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18 novembre, 2015

La Trappe à souris !

Classé dans : Moralité (13) — coukie24 @ 12:29

 

La Trappe à souris ! dans Moralité (13) mouse-trap 

Une souris regardait un jour à travers un trou dans un mur. Elle vit un paysan et sa femme en train de déballer un paquet. Quelle nourriture pouvait-il bien contenir ? Mais quelle ne fut pas sa surprise de découvrir qu’il s’agissait d’une trappe à souris.

Fuyant vers l’arrière de la ferme, la souris criait de tous côtés : « il y a une trappe à souris dans la maison, une trappe à souris dans la maison ! ». Le poulet leva la tête, se gratta et dit : « excusez-moi, Madame Souris, je me rends bien compte que c’est une grande inquiétude pour vous, mais cela ne me regarde pas. Que voulez-vous que j’en fasse ? ». La souris se tourna alors vers le cochon. « Oh, je suis désolé Madame Souris, la seule chose que je peux faire pour vous est de prier. Soyez assurée que je vous porte dans mes prières ». La souris se tourna enfin vers le bœuf. Celui-ci se moquait de la souris : « Oh là là, Madame Souris, mais c’est terrible, une trappe à souris ! Mais je suis gravement en danger, n’est-ce pas ? ».

Finalement, la souris se décida d’affronter la trappe à souris seule. Dans la nuit, on entendit un bruit dans la maison qui ressemblait à celui d’une trappe à souris se refermant sur une souris. La femme du paysan s’en alla voir ce qui avait été pris. Dans la nuit, elle ne vit malheureusement pas le serpent venimeux dont le bout de la queue avait été pris dans la trappe. Le serpent mordit la femme du paysan. On dut partir à l’hôpital. La femme revint avec de la fièvre. Or, comme tout le monde le sait, il est fortement conseillé de faire boire à quelqu’un qui a de la fièvre une bonne soupe au poulet. Le paysan prit donc sa hache et coupa le cou du poulet. Malheureusement, la maladie continua et beaucoup de gens vinrent pour garder la malade. Le paysan dut tuer son cochon pour nourrir tout le monde. Finalement, la femme mourut et le paysan dut abattre son bœuf pour nourrir les personnes venues pour l’enterrement.

Ainsi donc, la prochaine fois que vous entendrez dire qu’une de vos connaissances est aux prises avec un problème qui ne vous concerne pas, souvenez-vous de la trappe à souris. Lorsqu’un des nôtres est menacé, nous sommes tous en danger. Nous sommes tous impliqués dans ce voyage qu’on appelle la vie. Ayons l’oeil ouvert sur nos proches et faisons un effort pour nous encourager mutuellement.

Auteur inconnu

17 août, 2015

6 CONSEILS POUR GARDER LE MORAL AU RETOUR DE VACANCES …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 20:38

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Les vacances sont terminées, la rentrée s’annonce, toujours un peu stressante… Comment conserver les bienfaits des vacances le plus longtemps possible, idéalement jusqu’aux prochaines ?

Six conseils pour une rentrée en forme et dans la bonne humeur.

  • Dès la rentrée, chouchoutez votre sommeil
  • Profitez du grand air et du soleil
  • A la rentrée, pratiquez une activité physique régulière
  • Développez vos activités culturelles et de loisirs
  • Gardez votre bonne humeur
  • Après les vacances, continuez à surveiller votre alimentation  

Dès la rentrée, chouchoutez votre sommeil  

La forme physique et mentale passe par un bon sommeil, c’est-à-dire qu’il doit être réparateur et en quantité suffisante.

  • La régularité du lever et du coucher est importante, tout comme le fameux rituel du coucher, comme pour les enfants !
  • Vous devez donc veiller à vous endormir dans une ambiance propice au sommeil.
  • Pourquoi ne pas revoir quelques aménagements dans votre chambre pour la rendre plus chaleureuse, plus douillette ?
  • N’oubliez pas d’aérer tous les jours pendant au moins 10 minutes.
  • Bien entendu, évitez toute activité stressante : discussion animée,activité physique, ordinateur, émissions télé stimulantes, etc.  
  • Enfin, profitez des week-ends pour vous reposer un peu.
  • Aménagez dans votre emploi du temps des moments calmes rien qu’à vous.  

Profitez du grand air et du soleil  

  • Les jours raccourcissent, mais dans la journée et le week-end, vous pouvez encore profiter du grand air et du soleil.
  • Au travail, profitez de la pause déjeuner pour aller vous balader un peu, même en ville.
  • Le week-end, programmez des balades en forêt en famille.
  • Quitte à prendre un chandail, vous pouvez encore faire des pique-niques.
  • Montez sur votre vélo, emmenez vos enfants au parc pour jouer au ballon, faire du roller, de la trottinette… C’est selon vos préférences. L’important est de sortir prendre l’air, car c’est bon pour la santé et excellent pour le moral !                            

    A la rentrée, pratiquez une activité physique régulière  

    Pratiquer régulièrement une activité physique est essentiel en termes de santé physique et psychologique.

    • Choisissez un sport et pratiquez très régulièrement, idéalement deux fois par semaine.
    • Complétez ensuite en bougeant dès que l’occasion se présente : montée des escaliers, déplacements de proximité à pied, jardinage… Tout est bon !
    • Et n’hésitez pas à supprimer ou à réduire quelques séances de télé ou d’ordinateur (facteurs de sédentarité) au profit du sport !  

    Développez vos activités culturelles et de loisirs  

    Restez actif intellectuellement. Prenez de bonnes résolutions dès la rentrée pour ne pas retomber dans le schéma métro/boulot/dodo.

    • Multipliez les activités culturelles, soyez curieux, passionné et développez vos loisirs.
    • L’envie d’apprendre et de se perfectionner est un atout qui se cultive à tout âge.
    • N’hésitez pas à en faire profiter toute la famille : expositions, cinéma, théâtre, visites…
    • Sinon, vous avez peut être la possibilité de faire garder vos enfants afin de vous accorder quelques sorties mensuelles !                                                                                                                                                                                                

      Gardez votre bonne humeur  

      La bonne humeur, ça se travaille !

      • Développez votre sens de l’humour, visionnez des films ou des sketchs comiques et positivez !
      • En toute situation, il est possible de voir un côté positif. Entraînez-vous, cet exercice est payant.
      • Et si on ne naît pas forcément très optimisme, en revanche, on peut le devenir. Par exemple, tous les soirs, forcez-vous à repenser à tous les événements positifs de la journée. Avec un peu d’entraînement, cet exercice deviendra un réflexe très bénéfique.
      • Côté recherche du bonheur, lisez « L’apprentissage du bonheur » de Tal Ben-Shahar.
      • Contre le stress, faites de la relaxation, du yoga, de la méditation, des exercices respiratoires, et pourquoi pas, lancez-vous dans la cohérence cardiaque (à lire : « Apprenez à respirer avec votre coeur ») !  

      Après les vacances, continuez à surveiller votre alimentation

       Même si l’été va bientôt prendre fin, continuez à miser sur les fruits et les légumes.

      • Les fruits, frais, cuits, surgelés, ou en conserve, peu importe, l’important est d’en manger deux fois par jour.
      • Côté légumes, changez votre raisonnement : les légumes n’accompagnent pas la viande, c’est l’inverse !
      • Et autant que possible, variez votre alimentation.
      • Enfin privilégiez les céréales complètes (pain, pâte, riz,…).

      Dernières recommandations :

      • Il n’est pas nécessaire de manger de la viande à chaque repas.
      • Mangez du poisson deux à trois fois par semaine.
      • Limitez le beurre et la crème et n’utilisez plus que de l’huile d’olive et de colza (riches en oméga-3).
      • Et surveillez votre poids. Dès 2 kilos de trop, réagissez, ne les laissez pas s’installer !

      Il est toujours possible de changer ses habitudes. Si au début, cela nécessite un effort, rapidement, cela devient un réflexe. Autrement dit, nous sommes tous capables d’adopter un mode de vie sain, avec à la clé, forme, santé et moral d’acier !

       Sources :  http://www.e-sante.fr/ article de Isabelle Eustache

3 juin, 2015

Courses alimentaires : des astuces pour faire les bons choix …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 15:52

On estime qu’un tiers des produits achetés en supermarché sont des achats impulsifs, c’est-à-dire qu’ils ne sont au départ pas prévus par l’acheteur. Or, ces achats sont le plus souvent des « produits plaisir », rarement bons pour la santé et pour la ligne, car il est plus facile de craquer pour une tablette de chocolat que pour un kilo de pommes. Cet article vous donne des conseils pour optimiser vos courses alimentaires.

Préparer sa liste de courses

Woman shopping with a list at the local market

Aller au supermarché sans liste de courses est le meilleur moyen de flâner dans les rayons à la recherche d’articles qui nous rappelleraient ce que l’on a oublié, et donc de se laisser tenter par des produits qui ne sont non seulement pas nécessaires, mais qui ne sont pas très bons pour la santé. A l’inverse, le fait de préparer sa liste de courses permet d’optimiser son temps, son budget et le contenu de son panier.

L’idée est aussi d’organiser sa liste de courses en fonction de l’emplacement des rayons dans le magasin. De cette façon, on limite les allers-retours et donc les tentations qui se trouvent dans les autres rayons.

Préparer ses menus à l’avance

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Le fait de planifier ses menus hebdomadaires permet non seulement d’augmenter ses chances d’atteindre une alimentation équilibrée, mais aussi de ne mettre sur sa liste de courses que le strict nécessaire, permettant ainsi de gagner du temps et de réaliser des économies. En effet, aucun risque de faire trop de courses ou, au contraire, de ne pas en faire assez et de repasser du temps en magasin.

Cette façon de planifier les choses laisse toutefois peu de place aux imprévus, il n’est donc pas exclu d’acheter raisonnablement quelques extras

Se méfier des allégations nutritionnelles ou de santé et des produits allégés

Ältere Frau mit Einkaufskorb kauft Joghurt im Supermarkt

Certains produits alimentaires peuvent comporter sur leurs emballages des allégations nutritionnelles de type « riche en fibres » ou de santé en marquant la présence de certains minéraux ou vitamines1. Ces allégations sont très réglementées, par exemple un aliment « riche en fibres » signifie qu’une portion de 100 g de ce produit couvre 30 % des apports journaliers recommandés pour le nutriment concerné, alors qu’une même portion d’un aliment « source de fibres » ne couvrirait que 15 % des apports journaliers recommandés pour ce nutriment. La réglementation assure donc que ces informations ne sont pas mensongères. En revanche, on aurait tort de confondre ces allégations santé avec un produit santé. En effet, un produit peut tout à fait être riche en certains nutriments mais être mauvais pour la santé, car ces informations ne disent rien de la teneur en sucres raffinés ou en mauvais gras du produit. S’il est donc tout à fait possible de trouver des muffins sources de fibres dans un rayon, ils n’en restent pas moins des gourmandises à consommer avec modération.

Dans le même ordre d’idée, les produits allégés en matières grasses, ou light, ne sont pas forcément l’ami des régimes. En effet, les lipides contribuent à renforcer la sensation de satiété après un repas. Consommer un produit allégé nous rassasie donc moins longtemps, ce qui nous incite à grignoter. En outre, pour compenser la perte de consistance ou de saveur, comme dans le cas d’un yaourt, le fabricant peut ajouter des épaississants et du sucre.  Le produit est donc bien allégé en graisses, mais il n’est finalement pas meilleur pour la santé que son équivalent régulier. De la même façon, les produits « pauvres en sucres » ne sont pas nécessairement moins caloriques que leurs équivalents.  

Lire les étiquettes des produits

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Pour éviter de se laisser piéger par des emballages attrayants et des formulations santé, il est primordial d’apprendre à lire les étiquettes des produits.

Premièrement, il faut savoir que les ingrédients, tels qu’ils apparaissent sur les emballages, sont classés en fonction de leur importance dans le produit. Le premier ingrédient est donc celui qui est présent en plus grande quantité dans le produit final, et le dernier ingrédient celui qui est le moins présent. Les 3 premiers ingrédients permettent généralement de se faire une idée de la qualité du produit.

Il s’agit également de comprendre les ingrédients présents sur la liste. Certains fabricants peuvent multiplier les appellations pour un même ingrédient de façon à ne pas le faire apparaître en premier dans la liste. Le sucre par exemple peut se décliner en « sirop de glucose », « sirop de fructose », « maltodextrine » ou encore « sirop de maïs ». Dans le même ordre d’idée, la mention « huile végétale » sans précision trahit souvent la présence d’huile de palme, qui peut se trouver en grande quantité dans les produits sucrés et plats préparés, mais qui contribue considérablement à la déforestation1.

Enfin, il faut se méfier des longues listes d’ingrédients qui risquent fortement de contenir des conservateurs, arômes, colorants et autres additifs chimiques.

Les valeurs nutritionnelles donnent quant à elle une idée plus précise des proportions en nutriments contenus dans le produit. Toutefois, elles sont souvent données pour 100 g de produit et non pour une portion. Il est donc nécessaire de faire une conversion rapide pour savoir ce que l’on ingère réellement. Il peut aussi être utile de savoir ce que représentent concrètement les quantités : sachez alors que 5 g de sucre représentent une cuillère à café rase de sucre et 5 g de lipides une cuillère à café d’huile.  

Préférer des aliments bruts

Some fibres examples in a every day food

Pour être sûr de ce que l’on mange, rien de tel que d’acheter des aliments bruts, c’est-à-dire tous les produits non transformés comme les fruits et légumes, les légumineuses, les céréales, les oléagineux… qui constituent à eux-seuls un ingrédient. On évite ainsi tous les conservateurs, arômes artificiels, colorants, édulcorants, et on maîtrise la teneur en sucres, en graisses et en sel de ce que l’on cuisine. Si le budget le permet, les aliments biologiques – reconnaissables par leur label – garantissent de moindres résidus de pesticides. Il est parfois nécessaire de vérifier les ingrédients des produits surgelés, par exemple les légumes, pour s’assurer qu’ils n’y a pas de matières grasses ajoutées ou d’autres additifs. De toute évidence, il s’agit simplement d’un idéal vers lequel tendre, car préparer ses repas nécessite du temps. Pour les plus pressés, une analyse attentive des étiquettes permettra de bien choisir ses repas.  

Ne pas aller au supermarché le ventre vide

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Entre les rayons de chocolats, pâtisseries, boissons sucrées, les supermarchés concentrent toutes les tentations pour les consommateurs, et il est d’autant plus difficile d’y résister que l’on a faim ou soif. Dans ce cas-là, nous sommes effectivement animés par le seul but de nous rassasier le plus rapidement possible et nous devenons vulnérables aux achats impulsifs1. Notre appétit est d’autant plus stimulé que tout est fait pour donner envie de manger, on pense notamment aux odeurs de pain et de viennoiseries tout juste sortis du four. Une règle simple pour ne pas se jeter sur n’importe quel produit gras et sucré est donc d’aller faire ses courses après avoir mangé ou à un moment de la journée où l’on n’a pas faim. En plus, cela évite de dépasser son budget.

Plusieurs études sont allées plus loin en montrant que les consommateurs qui mangeaient quelque chose de sain ou supposé sain, comme une pomme ou un « biscuit sain » avant d’aller faire leurs courses, achetaient plus de fruits et légumes que ceux qui ne mangeaient rien, ou rien de sain.

Craquer pour les bons produits

Organic Dark Chocolate Candy Bar in a Wrapper

Comme la gourmandise n’est pas interdite, et qu’il est au contraire important de se faire plaisir, on peut également prévoir des en cas sur sa liste de courses, mais là encore, certains choix sont meilleurs que d’autres, et la lecture des étiquettes est déterminante. Prendre son temps pour comparer les produits permet de choisir au mieux. Si l’on ne peut pas se passer de chocolat par exemple, on préférera une tablette de chocolat noir à une tablette de chocolat au lait car la première contient moins de sucre. Et comme c’est la dose qui fait le poison, rien n’empêche de consommer occasionnellement des produits gourmands.

Sources : http://www.passeportsante.net/

 

19 avril, 2015

Alliés minceur …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 15:58

Il n’est pas toujours facile de garder son poids idéal tout au long de l’année. Que ce soit pour compenser certains excès ou pour garder la ligne, découvrez 5 alliés minceur à mettre dans l’assiette.

Le son d’avoine pour garder la ligne

Le son d’avoine pour garder la ligne

Rendu célèbre par le régime Dukan, le son d’avoine aurait des vertus hypocholestérolémiantes1 (= permet de réduire le taux de cholestérol), en raison de sa teneur en béta-glucane, une fibre soluble. Les fibres solubles présentent l’avantage de limiter l’absorption des glucides et des lipides des aliments avec lesquels elles ont été mélangées, l’organisme ne disposant pas des enzymes nécessaires à l’assimilation des fibres solubles. Cela a pour effet, pour une même quantité ingérée, de réduire l’apport calorique des repas, ainsi que les apports en sucres et en graisses. Le béta-glucane, et les fibres solubles en général, contribueraient également à accroître la sensation de satiété et ainsi à limiter la prise de poids en réduisant l’apport alimentaire et les risques de grignotage2. A titre d’exemple, un pain à l’orge enrichi à 3% de béta-glucane entraîne une sensation plus forte de satiété chez des personnes en bonne santé que chez celles qui ont consommé le pain non enrichi, tout en réduisant l’apport énergétique du repas suivant3. Enfin, le son d’avoine a la capacité d’absorber environ 30 fois son volume d’eau et de gonfler dans l’estomac, ce qui contribue davantage à la sensation de satiété.

Pour toutes ces raisons, le son d’avoine est considéré comme un allié minceur, lorsqu’il est consommé en parallèle d’une alimentation équilibrée et sans grignotage. Lors des premiers jours de prise, il est conseillé de se limiter à une cuillère à soupe de son d’avoine par jour afin de s’assurer qu’il est bien toléré par l’organisme. La consommation peut ensuite être augmentée à 2 voire 3 cuillères à soupe par jour. Pratique, il peut se saupoudrer sur les yaourts et les salades, être incorporé dans des préparations comme les pâtes à crêpes, les galettes et le pain

Le konjac comme allié coupe-faim

Le konjac comme allié coupe-faim

Le konjac est une fibre soluble traditionnellement utilisée dans la cuisine asiatique. Il est très riche en glucomannanes, des fibres alimentaires qui ont une grande capacité d’absorption de l’eau. Son volume est multiplié par 17 au contact de l’eau, ce qui fait qu’il est particulièrement indiqué pour réguler le transit intestinal, faire baisser le taux de lipides sanguins, contrôler la glycémie et réduire l’apport énergétique des repas grâce à la sensation de satiété qu’il procure. De plus, en raison de ses faibles indices calorique et glycémique, sa consommation est recommandée en cas de régime hypocalorique. Une étude réalisée en 20051 sur 166 personnes en surpoids a comparé l’efficacité d’un supplément en fibres sur la perte de poids. Les patients recevaient soit un placebo, soit un supplément en glucomannane. Au bout de 5 semaines, les groupes prenant des suppléments en glucomannane accompagnés d’un apport énergétique journalier de 1200 calories ont perdu davantage de poids – en moyenne 800 g par semaine – que le groupe témoin qui suivait uniquement le régime.

Le konjac est distribué sous différentes formes, ce qui diversifie les occasions de consommation : en forme de vermicelles les shirataki) en substitut des spaghettis ou sous forme de gelée semblable au tofu (lekonnyaku) et utilisable comme tel.

Il se trouve également sous forme de gélules, à raison de 300 à 500 mg de glucomannane par gélule. Il est recommandé de prendre de 1 à 3 g de glucomannane avec 200 mL d’eau, de 30 à 60 minutes avant chaque repas. Pour éviter les désagréments que les fibres peuvent causer, il est préférable de commencer par la dose la plus faible avant de l’augmenter progressivement.

L’agar agar pour limiter la prise de poids

L’agar agar pour limiter la prise de poids

Issu d’une algue et constitué à 80% de fibres, l’agar-agar est un gélifiant  végétal et naturel très peu calorique qui forme un gel dans l’estomac, ce qui augmenterait la sensation de satiété et favoriserait la perte de poids1.

Une étude réalisée au Japon en 2005 a testé l’efficacité de l’agar-agar sur 76 personnes obèses et souffrant de diabète de type 22. Les 76 personnes étaient divisées en 2 groupes : un groupe témoin soumis à une alimentation traditionnellement japonaise, et un groupe suivant le même régime mais avec un supplément d’agar-agar, pendant 12 semaines. A l’issue des 12 semaines, le poids corporel moyen, l’IMC (= Indice de Masse Corporel), le taux de glucose sanguin, l’insulinorésistance et l’hypertension avaient été significativement réduits dans les 2 groupes, mais le groupe ayant reçu un complément d’agar-agar a obtenu de meilleurs résultats : une perte de poids de 2,8 kg contre 1,3 kg et une baisse de l’IMC de 1,1 contre 0,5 dans le groupe témoin.

L’agar-agar se transforme en gelée à une température inférieure à 40°C, et seulement après avoir été préalablement chauffé. De ce fait, il ne peut être consommé en cuisine que dans des préparations chaudes, ou qui doivent être chauffées avant consommation. On peut donc le consommer en boisson chaude avant que celle-ci ne tiédisse, de façon à ce que l’agar-agar se transforme en gelée à l’intérieur du corps, ou dans des préparations de flans, crèmes, gelées. Il est recommandé de ne pas consommer plus de 4 g d’agar-agar par jour. Bien que ses effets indésirables soient peu fréquents, il peut entraîner des douleurs abdominales ou des diarrhées.

Les œufs pour la satiété

Les œufs pour la satiété

Les œufs sont riches en protéines complètes, c’est-à-dire que ses protéines contiennent tous les acides aminés essentiels au bon fonctionnement de l’organisme. Or, les protéines sont réputées pour être particulièrement rassasiantes, plus que les glucides ou les lipides, ce qui a pour effet de réduire l’apport énergétique des repas suivants1.

L’impact des œufs sur la perte de poids a souvent été étudié dans le cadre du petit-déjeuner. Dans une étude réalisée en 20082, 152 hommes et femmes âgés entre 25 et 60 ans et ayant un IMC supérieur ou égal à 25 – ce qui équivaut à un surpoids – ont pris un petit-déjeuner composé soit de 2 œufs, soit de bagels au moins 5 jours par semaine. Les deux petits déjeuners comptabilisaient 340 calories chacun, et la moitié des participants étaient soumis à un régime hypocalorique de 1000 calories par jour. 8 semaines après, les personnes en régime ayant pris des œufs au petit-déjeuner ont vu leur IMC et leur poids baisser davantage que les personnes en régime ayant pris des bagels : leur IMC a baissé de 0,95 contre 0,59 et leur poids a baissé de 2,63 kg contre 1,59 kg pour l’autre groupe, en plus d’une réduction plus importante de leur tour de taille et de leur pourcentage de masse grasse. En revanche, parmi les participants qui poursuivaient leur alimentation habituelle, aucune différence significative de poids ni d’IMC n’a pu être établie entre ceux qui prenaient des œufs au petit-déjeuner et ceux qui prenaient des bagels. L’étude suggère donc que les œufs sont un moyen d’améliorer une perte de poids lorsqu’un régime a été entamé. Une autre étude3 réalisée par les mêmes chercheurs révèle cependant que l’œuf pris au petit-déjeuner permet tout de même de réduire l’apport énergétique sur le reste de la journée, par rapport à un petit-déjeuner de bagels, ce qui confirme la supériorité des protéines sur les glucides par rapport à la sensation de satiété.

Que ce soit dans le but de maintenir son poids idéal ou de perdre quelques kilos, les œufs sont donc une option intéressante pour réduire son apport énergétique journalier.

Les céréales complètes pour s’affiner

Les céréales complètes pour s’affiner

Qui a dit qu’il fallait bannir les glucides pour perdre du poids ? Les céréales raffinées (pâtes ou pain blancs) apportent des « calories vides » dans le sens où elles sont privées de leurs fibres, qui se trouvent principalement dans l’enveloppe des céréales, tandis que les céréales complètes sont élaborées à partir des grains entiers et gardent tous leurs nutriments. A titre d’exemple, 100 g de farine de blé blanche apportent 0,3 g de fibres contre 2,3 g pour 100 g de farine de blé complet. Or, les fibres contenues dans les céréales complètes ont l’avantage de limiter l’absorption des glucides et d’avoir un index glycémique plus faible, c’est-à-dire qu’elles limitent la sécrétion d’insuline et donc le stockage des glucides sous forme de graisses1.

Dans une étude réalisée en 20082, 25 hommes et 25 femmes obèses ont été suivis pendant 12 semaines. Tous étaient soumis à la même alimentation, à la seule différence qu’une moitié d’entre eux consommait uniquement des céréales raffinées, et l’autre moitié uniquement des céréales complètes. Une diminution de poids, du tour de taille, et du pourcentage de masse grasse a pu être observée chez les 2 groupes au cours de l’étude, mais les participants ayant consommé des céréales complètes ont pu réduire de façon plus marquée leur pourcentage de masse grasse et leur graisse abdominale.

Les céréales complètes seraient donc effectivement une option à envisager pour accélérer la perte de masse grasse dans le corps, dans le respect d’une alimentation équilibrée.

Sources : http://www.passeportsante.net/

Attention !

NB : Ne pas confondre son d’avoine et flocon d’avoine

Granola de flocons d'avoine

On trouve de nombreuses recettes à base de flocons d’avoine et non de son d’avoine. Les produits contenant du son d’avoine sont souvent présentés comme des produits naturels et santé.

Pourtant, il ne faut pas confondre les deux ingrédients car leurs propriétés ne sont pas les mêmes.

Le flocon d’avoine

On fabrique les flocons d’avoine en prenant le grain d’avoine entier ou sans son enveloppe. Le grain est concassé, puis pressé et enfin précuit.

Différences entre son et flocon

Le flocon d’avoine apporte plus de glucides et donc plus de calories, car il s’agit du grain d’avoine, au lieu de l’enveloppe du grain pour le son d’avoine.

Le flocon d’avoine contient beaucoup moins de fibres que le son d’avoine, ce sont pourtant ces fibres qui donnent ses propriétés au son d’avoine.

Barres aux flocons d’avoine

Les barres aux flocons d’avoine, contiennent souvent d’autres ingrédients contenant des calories comme du sucre ou du miel, parfois des fruits secs. Elles n’ont aucun effet minceur et sont plutôt recommandées aux sportifs qui ont des besoins énergétiques importants.

CE QU’IL FAUT SAVOIR AUSSI !

Le son d’avoine est un produit aux multiples bienfaits et vertus pour votre organisme, mais il faut préciser qu’il peut tout de même avoir des effets néfastes s’il est mal utilisé.

Deux cuillères à  soupe par jour maximum

Il ne faut en aucun cas consommer plus de 2 cuillères à soupe par jour de son d’avoine. Il faut si possible répartir la consommation pour ne pas tout absorber lors du même repas.

Si vous désirez intégrer le son d’avoine dans votre régime alimentaire, il est même conseillé de ne commencer qu’avec une cuillerée par jour. Progressivement, l’objectif sera d’arriver aux deux cuillères par jour au cours des  10 premiers jours. Dans l’optique de laisser votre système digestif s’adapter à ce changement d’alimentation. Le son d’avoine contient énormément de fibres, d’où ce laps de temps d’accommodation.

Le son d’avoine absorbe sans distinction et préférence

Le son d’avoine est efficace pour la perte de poids mais il peut aussi s’avérer être un risque pour la santé dans certaines situations. En effet, il assimile sans distinction les nutriments, graisses, sucres et protéines ingérés. Il va aussi capturer les vitamines et minéraux qui sont essentiels en AJR (Apports Journaliers Recommandés). Certains spécialistes chiffrent ce taux d’absorption à environ 5% des AJR. Même si ce chiffre reste faible, cela peut être important selon votre rythme de vie quotidien.

Sources : http://www.son-d-avoine.com/guide/son-davoine-et-flocon-davoine/

28 mars, 2015

Changement d’heure : de bonnes pratiques pour éviter la fatigue

Classé dans : Autres fêtes ou évènements,Santé (166) — coukie24 @ 21:40

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Deux fois par an, on décale son horloge pour mieux suivre les variations d’ensoleillement et économiser de l’énergie. Si 70 pays appliquent le changement d’heure, celui-ci a toujours été critiqué par les scientifiques. Pourquoi ? Comment s’y préparer au mieux ?

Changement d’heure : pour quoi faire ?

Changement d’heure : pour quoi faire ?

Les hommes ont, de tout temps, adapté leurs périodes d’éveil et d’activité à l’ensoleillement saisonnier. Mais c’est Benjamin Franklin, célèbre homme de sciences et de lettres américain, qui a formalisé l’idée de se lever une heure plus tôt le matin, histoire d’économiser de l’énergie en profitant de davantage de soleil le soir… Si sa suggestion date de 1784, l’entrée en vigueur dans les différents pays ne se fera qu’au 20ème siècle, d’abord en Allemagne puis en Grande-Bretagne, pour diminuer la consommation de fuel lors de la première Guerre Mondiale. En France, ce n’est qu’en 1975 que la pratique a été officiellement adoptée.

Ainsi, en avançant l’horloge d’une heure au printemps, on fait coïncider les périodes d’activité avec l’ensoleillement naturel, de sorte à profiter de la clarté en soirée. À l’automne, on « recule » l’horloge pour revenir à l’heure normale.  

Le changement d’heure en pratique

Le changement d’heure en pratique

Aujourd’hui, 70 pays imposent un changement horaire deux fois par an. Mais toutes les pendules ne sont pas à la même heure ! Dans l’hémisphère nord, l’heure d’été « débute » entre mars et avril, pour se terminer entre septembre et novembre. C’est donc l’inverse dans l’hémisphère sud.

En Amérique du Nord (Etats-Unis et Canada), le changement vers l’heure d’été se fait le deuxième dimanche de mars et celui vers l’heure d’hiver le premier dimanche de novembre. C’est deux semaines avant l’Europe, qui passe à l’heure d’été le dernier dimanche de mars et à l’heure d’hiver le dernier dimanche d’octobre (tout cela a été uniformisé en 1998). Un casse–tête ? Rien par rapport à ce qui régnait aux Etats-Unis dans les années 50-60, où chaque état était libre d’appliquer ou non le changement d’heure. Un vrai capharnaüm !  

Des changements d’heure pas si anodins !

Des changements d'heure pas si anodins !

Le passage à l’heure d’été, au printemps, consiste à avancer l’horloge d’une heure durant la nuit (passant ainsi de 2 heures du matin à 3 heures directement). Voilà qui fait perdre, concrètement, une heure de sommeil.

A priori, la population devrait s’habituer rapidement à ce petit réglage. Mais de plus en plus d’études suggèrent qu’un tel changement n’est pas anodin pour l’organisme. Certaines données montrent que l’impact est ressenti pendant au moins une semaine. Le Sénat français, lui, dans un rapport de 1996, soulignait que le monde médical voit dans ces changements d’heure « une source supplémentaire de fatigue, au moment du printemps ».

La transition d’automne, à l’inverse, fait « gagner » une heure au lit. Mais les études montrent qu’en moyenne, les gens ne dorment pas une heure de plus. Le gain est donc tout relatif !

Selon plusieurs analyses, les changements d’heure sont davantage suivis d’accidents de la route, en raison d’une fatigue accrue et d’une perturbation des rythmes biologiques. Le sommeil serait plus fragmenté, moins réparateur, et nombre de personnes souffriraient de troubles d’endormissement.  

Comment préparer le changement en douceur ?

Comment préparer le changement en douceur ?

Pour anticiper les changements d’heure et éviter une rupture trop brutale du rythme biologique, plusieurs scientifiques conseillent de procéder à un changement graduel des horaires de coucher et de lever, plutôt que de changer de 60 minutes d’un seul coup en fin de semaine.
Ce conseil est surtout valable pour les jeunes enfants, les personnes âgées ou celles souffrant de troubles du sommeil, qui sont particulièrement sensibles aux changements de rythme. C’est encore plus important au printemps, lorsqu’on perd une heure de sommeil.

Ainsi, 6 jours avant le changement, commencez à décaler le réveil de 10 ou 15 minutes. Mais attention ! Il faut aussi se coucher un peu plus tôt chaque soir précédant le passage à l’heure avancée d’été. Voilà qui est plus facile à dire qu’à faire, surtout avec des adolescents !

Dites-vous que c’est justement l’occasion de rétablir un rythme régulier de coucher, une mesure indispensable pour assurer aux enfants une bonne qualité de sommeil.  

Juste avant et après le changement d’heure

Juste avant et après le changement d'heure

Le samedi qui précède le changement d’heure printanier, certains experts recommandent de faire de l’exercice, de se fatiguer, et de s’exposer en extérieur à la lumière du jour. Attention toutefois à ne pas s’agiter trop dans la soirée, ce qui pourrait avoir l’effet contraire et retarder l’heure de l’endormissement.

Le dimanche matin, après le changement, il est conseillé de ne pas trop traîner au lit, histoire d’aider l’organisme à s’ajuster rapidement, et de lui éviter un choc le lundi matin. Encore une fois, sortez profiter de la lumière extérieure : elle aidera à recaler votre rythme circadien.

Enfin, suivez les conseils habituels d’hygiène du sommeil : pas d’excitant après 16h, pas de repas trop lourd ou trop alcoolisé le soir, faire une activité relaxante avant de dormir en évitant la télévision et autres écrans lumineux qui empêchent l’organisme de sécréter correctement la mélatonine – l’hormone du sommeil. Comme toujours, mieux vaut prévenir que guérir !

Article rédigé par Marine Corniou

Sources : http://www.passeportsante.net/fr/Actualites

 

24 mars, 2015

Cure détox au printemps, ses avantages…

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 11:02

L’hiver met souvent l’organisme à rude épreuve. Une cure de nettoyage modérée peut alors s’avérer bénéfique pour l’organisme. Découvrez comment réaliser une cure détoxifiante, qui n’est en aucun cas un régime pour perdre du poids, mais qui est idéale pour se sentir mieux dans son corps à l’arrivée du printemps !

Qu’est-ce-qu’une cure détoxifiante ?

Qu'est-ce-qu'une cure détoxifiante ?

La cure détoxifiante permettrait de « débarrasser » l’organisme des toxines qu’il a accumulées en raison de facteurs alimentaires et environnementaux. Pendant l’hiver, notre alimentation a tendance à être moins saine, les excès de table sont nombreux, l’activité physique se fait plus rare. Par conséquent, les toxines peuvent s’accumuler dans le corps. Ces toxines sont en réalité des résidus de produits chimiques comme des pesticides qui se trouvaient dans notre alimentation. Quand on mange trop ou mal, on ne laisse pas à l’organisme le temps d’éliminer ces résidus1.
Une cure de nettoyage a pour objectif également de stimuler le travail d’élimination du foie et des reins.
Elle pourrait ainsi aider à soulager les états de fatigue et de nervosité, les problèmes de peau et l’insomnie, bien qu’un rééquilibrage alimentaire et la reprise d’une activité physique y contribuent également.

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Attention, une cure de nettoyage n’est pas un régime. Elle n’a pas pour objectif de faire perdre du poids. Voici ce qu’il est conseillé d’appliquer : 

Privilégier les repas légers, dont la plus grande part est accordée aux fruits et aux légumes. Optez surtout pour ceux qui contiennent de la vitamine C comme les agrumes ou l’acérola, misez pour une cuisson à la vapeur qui permet de conserver les vitamines et nutriments contenues dans les légumes sans ajouter de matières grasses (brocolis, haricots verts, etc…) et ajoutez au menu certains aliments drainants et antioxydants comme le radis noir, l’artichaut ou le citron.

Diversifiez ses menus afin d’éviter la lassitude et de manger avec plaisir. Varier les saveurs, les couleurs afin de rendre vos assiettes jolies et appétissantes. Evitez les viandes grasses et préférez les viandes maigres comme le poulet ou la dinde pour faire le plein de protéines animales, ou encore le soja ou le tofu pour leur teneur en protéines végétales.  

Éviter les excitants comme le café, l’alcool et la cigarette. Profitez de l’occasion pour diminuer voire cesser complètement de tabac ! Supprimer ou réduisez également de votre alimentation les sucres raffinés et les graisses animales trop riches en acides gras saturés. Le thé vert est une bonne alternative au café puisqu’il est très riche en antioxydants.

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L’artichaut

L’artichaut contient de l’inuline, un sucre de la famille des fructanes contenu dans les plantes. L’inuline, lorsqu’elle atteint le côlon, est utilisée par la flore intestinale qui la métabolise. C’est un prébiotique, c’est-à-dire qu’elle n’est pas digérée ni absorbée mais elle stimule le développement des bactéries bénéfiques de la flore intestinale comme les bifidobactéries. Ces bactéries aident à la synthèse ou à l’absorption de plusieurs nutriments nécessaires à l’organisme1. L’artichaut active l’émission de bile ce qui facilite la digestion2,3. L’artichaut peut être consommé cuit à la vapeur, sous forme d’ampoules ou sous forme d’infusion en faisant sécher les feuilles au préalable.

Le radis noir

Le radis noir est excellent pour traiter la dyspepsie c’est-à-dire les troubles digestifs et gastriques généralement accompagnés de sensations de surcharge ou de nausées. Le radis noir agirait sur l’organisme en stimulant l’intestin et les conduits biliaires ce qui augmenterait la sécrétion de bile et donc la digestion. Le radis noir possède des vertus antioxydantes4 qui limitent l’oxydation des cellules par les radicaux libres et leur vieillissement prématuré. Le radis noir peut se consommer cru ou en jus. Néanmoins son goût ne plaît pas à tout le monde, il existe pour cela des ampoules prêtes à l’emploi. 

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Le citron

Commencer la journée par un jus de citron frais dilué dans une tasse d’eau chaude peut être bénéfique. Le citron favorise la digestion et ce qui permet d’éliminer les toxines plus rapidement. Pour couper l’amertume du citron, vous pouvez ajouter une cuillerée de miel. Le citron possède également des vertus diurétiques qui stimulent l’activité rénale.
 

La fumeterre

La fumeterre est une plante aux vertus multiples. Elle possèderait des vertus dépuratives sur les reins, la vésicule biliaire et le foie et serait diurétique. Elle se consomme sous forme d’infusion ou de décoction.
 

Le pissenlit

La feuille de pissenlit serait un excellent diurétique selon la Commission E et l’ESCOP (European Scientific Cooperative on Phytotherapy). La consommation de pissenlit stimule les fonctions rénales et l’évacuation des urines. Il constitue une aide supplémentaire à l’élimination des toxines présentes dans l’organisme et de nettoyer les reins. Il est également cholérétique, c’est-à-dire qu’il augmente la sécrétion de bile. Tout comme l’artichaut, la teneur en inuline (= un sucre de la famille des fructanes) du pissenlit fait de lui un allié qui permet d’assainir la flore intestinale. Le pissenlit se consomme en salade ou en faisant infuser des feuilles de pissenlit dans de l’eau bouillante.

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Durant une cure détox il est surtout conseillé de faire le plein de fruits et légumes car ils possèdent des vertus antioxydantes grâce à leur teneur en composés phénoliques, des composés contenus dans les végétaux qui ont la capacité de neutraliser les radicaux libres qui endommagent les cellules de l’organisme en les oxydant.
Afin de ne pas perdre les vitamines et nutriments contenus dans les légumes, il est conseillé de les cuire à la vapeur ou dans un wok avec 1 cuillère à soupe d’huile d’olive. Certaines vitamines et certains nutriments sont hydrosolubles c’est-à-dire qu’ils se dissolvent dans l’eau.

Enfin, n’oubliez pas de pratiquer une activité physique indissociable à un programme de remise en forme.

Il peut être parfois recommandé de jeûner pendant les 48 heures précédant la cure. Si toutefois le jeûne ne vous convient pas, faites en sorte d’éliminer au moins les aliments difficiles à digérer et les viandes de votre menu, ainsi que le café, le chocolat, l’alcool et les épices relevées.

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Note : cet article ne fait pas référence aux cures de nettoyage ou détoxifiantes prêtes à l’emploi et proposées dans le commerce. Il s’agit de conseils pour assurer un bon rééquilibrage alimentaire et de propositions de fruits et légumes et de produits de santé naturels qui contribuent à stimuler l’organisme, leurs vertus ayant été validées par la recherche scientifique.

3 mars, 2015

La blague du jour !

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 11:36

La blague du jour !

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Un professeur de psychologie commence son cours :
- Aujourd’hui, nous allons étudier les différents stades de la colère.
Il fait venir un téléphone dans la salle, compose un numéro au hasard et demande :
- Bonjour Madame, pourrais-je parler à Jacques, s’il vous plaît ?

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- Vous faites erreur, il n’y a pas de Jacques à ce numéro.
Il se tourne alors vers les étudiants et dit :
- Vous venez d’assister à la phase de mise en condition.

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Il recommence et la dame, un peu agacée, répond :
- Je vous ai déjà dit qu’il n’y avait pas de Jacques ici !
Il réitère une bonne douzaine de fois, raccroche après s’être fait hurler dessus par cette dame devenue hystérique et s’adresse à son auditoire :
- Voilà enfin le niveau ultime de la colère.
Là-dessus, un étudiant lève la main :
- Monsieur, il y a pourtant un stade supérieur.
Et, pour illustrer, il se saisit du téléphone, compose encore une fois le même numéro et dit :
- Bonjour Madame, je suis Jacques. Y a-t-il eu des messages pour moi ?  

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17 février, 2015

FATIGUE, DÉPRIME, SURPOIDS… ET SI C’ÉTAIT UNE CARENCE EN IODE ?

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 22:03

FATIGUE, DÉPRIME, SURPOIDS… ET SI C’ÉTAIT UNE CARENCE EN IODE ?

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Constipation, surpoids, fatigue, déprime, problèmes de mémoire… sont peut-être le signe d’une carence en iode.

L’iode est un oligoélément qui fait peu parler de lui. Pourtant on peut en manquer car il est rare dans notre alimentation.

Les répercussions d’une carence en iode peuvent être catastrophiques surtout chez la femme enceinte et le jeune enfant. Quels sont les signes de carence ? Quels sont nos besoins ? Dans quels aliments en trouver ?

  • A quoi sert l’iode ?
  • A chaque âge ses besoins en iode
  • Quels sont les signes d’une carence en iode ?
  • Attention aux carences en iode chez l’enfant
  • Les aliments pour faire le plein d’iode ?
  • L’iode : quand risque-t-on d’en manquer ?  

A quoi sert l’iode ?  

Nous avons, située à la base du cou, une jolie glande en forme de papillon, de 25 à 30 g, la thyroïde. Elle sécrète deux hormones : la triodothyronine (T3), la thyroxine (T4) sous l’impulsion d’une autre hormone, la TSH, qui vient de l’hypophyse.

La T3 et la T4, couramment appelées en bloc hormones thyroïdiennes, interviennent dans les métabolismes des protéines, des lipides et des glucides et elles sont indispensables au développement de toutes les cellules et plus particulièrement à celles du système nerveux. Et que faut-il pour que la thyroïde fabrique correctement ces essentielles hormones thyroïdiennes ? De l’iode !  

A chaque âge ses besoins en iode  

Selon l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation), les besoins en iode sont évalués à 80 microgrammes chez les enfants de 1 à 3 ans, 90 microgrammes chez ceux de 4 à 6 ans, puis 120 microgrammes jusqu’à 9 ans, et enfin 150 microgrammes à partir de 12 ans et pendant le reste de la vie. Mais quand on attend un bébé, il faut au minimum 200 microgrammes d’iode : normal, il est important que l’embryon grandisse bien et qu’il ait des cellules nerveuses performantes. Ce besoin de 200 microgrammes se prolonge quand on allaite, et ce pour les mêmes raisons. Ainsi en vue d’une grossesse, certains gynécologues proposent à lafuture maman, une iodurie, c’est à dire une mesure du taux d’iode dans l’urine. En cas de carences, des mesures diététiques peuvent être ainsi mises en place quelques mois avant la conception.

Quels sont les signes d’une carence en iode ?  

Que se passe-t-il quand on manque d’iode ? Tout se déglingue. On est évidemment fatigué, on a la mémoire qui flanche, le moral dans les baskets, on est constipé, on n’a pas faim, on a des crampes et mal un peu partout, onprend du poids, on devient très frileux, on a la peau de plus en plus sèche (et écailleuse, genre crocodile), le cholestérol grimpe tandis que le cœur se ralentit et que la tension baisse.

Ces symptômes caractérisent l’hypothyroïdie. Comme ils n’arrivent pas tous en même temps, on peut ne pas y prêter attention. Au fur et à mesure de leur accumulation, la thyroïde se met à grossir car elle se développe pour capter le plus d’iode possible, et on a un goitre. Si on ne se soigne pas, ça devient assez catastrophique : visage tout bouffi et abrutissement total avec des hallucinations.

Chez les femmes, l’hypothyroïdie  a un retentissement sur les règlesqui deviennent très fantaisistes. Mais elle peut aussi être la cause de l’infertilité. C’est pourquoi, lorsqu’on a du mal à concevoir un bébé, un bilan thyroïdien doit être effectué.  

Attention aux carences en iode chez l’enfant  

Quand un enfant manque d’iode, que ce soit dans le ventre de sa maman ou dans les premières années de sa vie, son système nerveux est le premier à en pâtir. Son cerveau ne se développant pas correctement, il devient débile. En plus, il ne grandit pas comme il devrait. Il a un visage bouffi, une très grosse langue, il coordonne mal ses mouvements : ça s’appelle le crétinisme. 

Les aliments pour faire le plein d’iode ?  

L’iode ne se trouve que très rarement dans la terre. Quand il y en a, il est lessivé par les pluies, rejoint les rivières, les fleuves et la mer. Peu nombreux sont donc les aliments terriens qui en contiennent. Mais les éleveurs étant autorisés à ajouter un peu d’iode dans l’alimentation de leurs animaux pour lutter contre les infections, on retrouve cet iode dans les viandes (3 à 9 microgrammes pour 100 g), le lait (3,5 microgrammes) et bien sûr les fromages (30 à 20 microgrammes).

Ce sont surtout les produits marins qui nous apportent ce précieux iode dont nous avons tant besoin avec d’abord les poissons (250 à 80 microgrammes) puis aussi les crustacés et coquillages (92 microgrammes en moyenne dans les fruits de mer). Enfin, les algues sont particulièrement riches en iode et quand elles sont sèches elles peuvent en contenir jusqu’à 75 000 microgrammes. Déjà, il y a plus de 4000 ans, les Chinois traitaient les goitres avec les algues !

Le sel de table quand il est iodé (enrichi en iode) en contient 1860 microgrammes pour 100 g, soit 1,8 microgrammes pour une pincée de 1 gramme. Cet enrichissement a été mis en place en 1952 justement pour lutter contre la carence en iode (à l’origine du goitre et du crétinisme) qui était alors endémique dans toutes les régions montagneuses (d’où l’expression « Crétin des Alpes »).  Les autres sels n’en contiennent pas ou très peu. Le sel iodé étant employé en grande majorité par l’industrie alimentaire, la plupart de leurs produits, dont le pain, contiennent pour cela un peu d’iode.  

L’iode : quand risque-t-on d’en manquer ?  

La carence en iode frappe, selon la FAO, le quart de la population mondiale, essentiellement les personnes qui vivent dans les régions montagneuses de l’Amérique du sud, de l’Asie, de l’Afrique. Elle régresse peu à peu, heureusement, avec la mise en place de sel iodé tant pour l’alimentation humaine qu’animale grâce aux actions conjuguées de l’OMS et de l’UNICEF.

Vous risquez de manquer d’iode si vous ne consommez jamais ou très rarement de produits marins (par goût ou pour cause d’allergie) et si vous n’employez pas de sel de table iodé soit parce que vous préférez la fleur de sel, soit parce que vous êtes au régime sans sel.

Si votre alimentation est très riche en aliments dits goitrogènes, vous augmentez également le risque de carences en iode. Ce sont tous ceux de la famille des crucifères (tous les choux y compris le brocoli, les rutabagas, les radis, les navets, etc.). Ils contiennent des molécules, appelées thiocyanates, qui activent l’excrétion de l’iode dans les urines, les empêchant ainsi d’arriver à leur bonne destination, la thyroïde. Certains produits chimiques, hélas trop présents dans l’alimentation, comme les nitrates et les perchlorates qui polluent parfois les nappes phréatiques, sont aussi goîtrogènes.

Enfin, si de surcroît, vous êtes fumeur, vous augmentez encore le risque de manquer d’iode car le tabac freine son absorption.

Si vous n’avez pas vraiment la conscience tranquille côté iode, si vous vous sentez vraiment flagada, rien ne vous empêche de vérifier, lors de votre prochain bilan sanguin, les taux de T3, T4 et TSH, si jamais votre médecin ne le note pas systématiquement sur son ordonnance.

Article publié par  le 29/04/2013

Sources : www.fao.org – www.who.int – www-dsv.cea.fr/institutes/unite-protection-sanitaire-contre-les-rayonnements-ionisants-et-toxiques-nucleaires-prositon/radiobio-tox/iode.

11 février, 2015

Qu’est-ce que la Biokinergie…(étymologiquement Bio=Vie, Kiné=Mouvement et Energia=Energie)

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 15:52

Le corps est un tout, une unité.

Notre corps s’adapte en permanence à de multiples tensions et contraintes : physiques, énergétiques, alimentaires, saisonnières, émotionnelles, relationnelles…

En découlent : mal de dos, maux de tête, insomnies, mal-être, épuisement nerveux, stress, fatigue, perturbations digestives …

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Le but de la Biokinergie n’est pas de traiter uniquement les symptômes mais de remonter à leur cause. Le corps est un tout, et ses déséquilibres peuvent s’exprimer symptomatologiquement très loin de leur origine.

Il est important de comprendre que la pathologie n’est pas un hasard, mais qu’elle résulte de l’accumulation d’une multitude de déséquilibres qu’il convient de traiter conjointement si l’on veut être efficace rapidement et à long terme.

Le corps possède une étonnante capacité de mémoire. Il garde, en effet, la trace de tous nos traumatismes (chutes, gestes répétitifs, faux mouvements, chocs émotionnels, fatigue, stress) sous la forme de tensions, de blocages et de déséquilibres énergétiques [biologique, métabolique]. Au départ, l’organisme compense, s’adapte, mais progressivement ces désordres s’additionnent. Ils finissent alors par gêner le fonctionnement des articulations, par perturber l’activité des organes, et comprimer les vaisseaux sanguins et les nerfs.
La conduction du sang et de l’influx nerveux ne se faisant plus correctement, cela favorise l’installation de désordres biologiques, l’inflammation des tissus et l’apparition de douleurs (tendinite, arthrite, gastrite, colite …). Ce qui peut conduire progressivement à la dégénérescence des tissus.

La finalité d’un traitement en Biokinergie est donc de redonner au corps son fonctionnement optimal en restaurant la fonction de tous les systèmes (locomoteur, viscéral, vasculaire, nerveux, hormonal, …) ; ceci en libérant les zones de tension et de blocages pour redonner la souplesse aux tissus et libérer, entre autres, les axes vasculaires et nerveux.

Traiter la cause des pathologies

Jambes lourdes, douleurs du dos, règles douloureuses,  stress, fatigue, maux de tête chroniques, mauvaise digestion, insomnies,… par sa vision globale du corps, la Biokinergie, méthode douce sans manipulation ni pose d’aiguilles,  répond efficacement et en douceur à toutes ces pathologies.

Synthèse de différentes approches thérapeutiques, elle permet de retrouver l’équilibre physique, énergétique et psychique essentiel à notre santé.

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La Biokinergie ne traite pas uniquement les symptômes mais remonte à leur cause, les déséquilibres pouvant apparaître très loin de leur origine. Il est important de comprendre que la pathologie n’est pas un hasard, mais résulte de l’accumulation d’une multitude de déséquilibres qu’il convient de traiter conjointement pour être efficace rapidement et à long terme.

Comme précisé ci-dessus, notre corps possède une étonnante capacité de mémoire. Il garde la trace de tous nos traumatismes : chutes, faux mouvements, chocs émotionnels, fatigue, stress…, sous la forme de tensions, de blocages et de déséquilibres énergétiques. Au début, l’organisme réagit en essayant de s’auto-équilibrer tant qu’il en a les ressources. Mais progressivement, ces désordres finissent par gêner le bon fonctionnement des articulations, des organes, des vaisseaux et des nerfs. La circulation du sang et de l’influx nerveux sont perturbés, générant des désordres biologiques et une inflammation des tissus qui débouchent inévitablement sur l’apparition de douleurs : tendinite, arthrite, gastrite, colite…, c’est le « cri du corps », son appel à l’aide.

Le concept de globalité : notre corps est un tout, une unité

La Biokinergie envisage l’être humain dans sa globalité et son unité physique, énergétique et psychique. En Biokinergie, on ne dissocie donc pas les problèmes articulaires des désordres musculaires ou énergétiques. Pour comprendre son mode d’action, il faut avoir une vision globale du corps car les os qui composent notre squelette sont reliés entre eux par un jeu de capsules, de ligaments, et sont mis en mouvement par les muscles. Chacun de ces éléments est rattaché à l’ensemble par une trame membraneuse : les fascias qui enveloppent aussi les organes, les vaisseaux et les nerfs qu’ils lient entre eux et rattachent au squelette. Ils créent ainsi une unité de fonctionnement entre le squelette et les viscères.

 Des indications nombreuses

Utiliser les capacités d’auto-corrections de notre corps

La finalité d’un traitement en Biokinergie est de rétablir le fonctionnement optimal de notre corps en restaurant la fonction de tous ses systèmes (locomoteur, viscéral, vasculaire, nerveux, hormonal, …). Ce résultat est obtenu en relâchant les zones de tension et de blocage, pour redonner la souplesse aux tissus et libérer les compressions vasculaires et nerveuses.

Le but  d’une séance est de libérer le point de départ de la pathologie et non de faire disparaître arbitrairement le symptôme. Le thérapeute utilise, pour cela, les capacités d’auto-correction du corps pour détendre les tissus et rééquilibrer ses échanges. Les obstacles à son bon fonctionnement étant levés, celui-ci peut s’auto-équilibrer. C’est pourquoi l’effet d’une séance peut n’apparaître qu’après quelques jours.

On peut consulter son thérapeute aussi bien de façon préventive que curative. La Biokinergie agît directement sur le bien-être de chacun en luttant contre le stress et la fatigue. Elle permet d’entretenir la forme physique et psychologique et s’avère efficace pour corriger les déséquilibres consécutifs à des troubles fonctionnels de toute nature.

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  • La biokinergie agit sur les douleurs  et  les raideurs du dos et des articulations :

    mal de dos, lumbago, sciatique, tendinite, entorse, arthrose, cicatrice.

  • Elle corrige en douceur les troubles de la statique :

    scoliose, mauvaise position.

  • Elle soulage les problèmes fonctionnels digestifs, circulatoires, ORL :

    constipation et autres troubles intestinaux, nausées, migraine, névralgie, vertiges, bronchite et sinusite chroniques, jambes lourdes, règles douloureuses, règles irrégulières.

  • Elle améliore les troubles fonctionnels de l’enfant :

    régurgitations du nourrisson, otite, troubles du sommeil retard scolaire.

  • Elle agit aussi sur la sphère psychique :

    stress, déprime, angoisse, spasmophilie, troubles du sommeil et du comportement. Enfin, elle permet de traiter certaines perturbations de la sphère crânio dentaire par votre masseur-kinésithérapeute, ostéopathe, médecin ou dentiste formé à cette spécificité.  

Biokinergie

Sources :  http://www.biokinergie.com/  et http://www.mk-biokinergie.org/

 

30 octobre, 2014

PERSIL : UN VRAI BOUQUET DE SANTÉ !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 19:33

PERSIL : UN VRAI BOUQUET DE SANTÉ !

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Le saviez-vous ? Le persil est la plante aromatique la plus employée en cuisine !

Et il ne se réduit pas à une simple garniture d’assiette.

Le persil est goûteux et a de nombreuses propriétés diététiques et médicinales.

Découvrez-les et vous ne le laisserez plus jamais de côté de ce vertueux bouquet !

Le persil, un concentré de vitamines et minéraux   

Le principal atout du persil est sa richesse en vitamine C
Il est également une bonne source de provitamine A, de vitamine K, de vitamine B9 et de minéraux comme le calcium, le magnésium, le potassium et le fer. Enfin, le persil renferme une grande quantité d’apigénine, de lutéine et de bêtacarotène qui sont de puissants antioxydants.

En pratique : pour bénéficier d’un apport significatif de vitamines et de minéraux, il faut consommer une portion généreuse de persil. Comptez 2 à 3 cuillères à soupe de persil haché à parsemer dans une omelette, un taboulé, une salade, une vinaigrette…  

Le persil, un aliment santé   

Le persil pour détoxifier l’organisme

Le persil a des vertus diurétiques (4) et dépuratives. Il nettoie naturellement les reins et favorise l’élimination des toxines.

En pratique : déposez un bouquet de persil dans un litre d’eau. Faites bouillir, filtrez puis laissez refroidir. Buvez quotidiennement un verre de cette décoction pendant 1 à 2 semaines maximum.  

Le persil pour contrer la mauvaise haleine

En capturant certains composés sulfurés dans la bouche et dans l’intestin, le persil permet de masquer les mauvaises odeurs, particulièrement en cas d’ingestion d’ail (5).

En pratique : infusez quelques feuilles de persil que vous utiliserez en gargarisme pour vous rincer la bouche ou mâchez simplement un brin de persil.  

Le persil pour faciliter la digestion

Le persil possède des propriétés digestives et antispasmodiques. Il est donc intéressant pour soulager ballonnements, coliques, gaz intestinaux.

En pratique : plongez quelques feuilles de persil dans une tasse d’eau bouillante et dégustez cette infusion après le repas.  

Le persil pour réguler le flux menstruel

Le persil renferme de l’apiol, une substance aux propriétés emménagogues. Autrement dit, il aide à régulariser ou rétablir les règles interrompues (aménorrhée) mais aussi à soulager les douleurs menstruelles (dysménorrhée).

En pratique : à consommer sous forme d’infusion.   

Le persil pour bloquer la lactation

Le persil a des propriétés anti-galactogènes (6). Il est donc préconisé pour empêcher la montée de lait, soulager les engorgements laiteux ou encore pour aider en douceur le sevrage.

En pratique : consommez-le en tisane ou, en cas d’engorgement, plongez quelques feuilles de persil dans un peu d’eau chaude et déposez en cataplasme sur les seins.  

Le persil comme antiseptique et anti-inflammatoire

Utilisez-le sous forme de cataplasme pour apaiser une piqûre d’insecte ou décongestionner une ecchymose, ou sous forme de tisane pour calmer la toux.  

Le persil, un aliment anti-cancer ?

L’apigénine – qui abonde dans le persil – fait l’objet de nombreuses études. Ce flavonoïde aurait des propriétés anticancéreuses (1, 2) et contribuerait à réguler le glucose sanguin (3). D’autres recherches sont néanmoins nécessaires pour venir confirmer ces premiers résultats prometteurs.

Le persil et ses contre-indications  

Traitement anticoagulant

Riche en vitamine K, le persil est à consommer avec parcimonie par les personnes qui sont sous traitement anticoagulant.

Grossesse, allaitement

Il doit aussi être mangé de manière occasionnelle et uniquement sous forme d’assaisonnement pendant la grossesse (propriétés abortives) et l’allaitement (effet sur la lactation).

Problèmes rénaux

Si vous souffrez de maladies rénales, mieux vaut également demander conseil à votre médecin.

A noter :

Il est possible d’utiliser le persil sous forme d’huile essentielle. 
Référez-vous à la notice et ne l’utilisez pas de façon abusive et prolongée car les actifs y sont très concentrés et peuvent donc s’avérer toxiques à fortes doses.  

Pour savoir comment bien utiliser le persil en cuisine :

Quelques idées de recettes avec du persil :

Article publié par  le 16/06/2014

5 septembre, 2014

Leçon de Vie …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:17

Leçon de Vie ... dans Textes à méditer (239) titre

En passant de la vie humaine à trépas,
Que laisserais-je comme trace de pas ?
Le monde ici bas sera-t-il meilleur ?
Les hommes auront-ils un peu plus de coeur ?

Se donneront-ils tous enfin la main
Pour aider les plus pauvres parmi les humains ?
Verra-t-on le vrai sens du mot solidarité ?
Si l’un a mal, souffrance pour toute l’humanité.

On serre les coudes pour apporter soulagement
À la multitude qui baigne dans les tourments.
Les hommes vivront-ils plus de quiétude et de paix ?
Leurs désirs moins égoïstes, presque parfaits ?

Y aura-t-il entre les peuples plus de justice,
Moins de querelles et moins de préjudices ?
Tous les hommes et les femmes de la terre
Éteindront-ils à jamais les feux de la guerre ?

Aurais-je laissé à une chaleureuse postérité
Qui distribue aux proches joie et félicité ?
Sourires, amitié, partage et amour,
Plus on donne, plus on reçoit en retour.

Feront-ils partie des courantes attitudes
Et seront-ils des hommes la bonne habitude ?
Et y aura-t-il pour le Créateur plus de connaissance ?
Pour ses dons et sa grâce, plus de reconnaissance ?

Mon frère et ma soeur seront-ils plus heureux
Avec leur vie comblée de moments joyeux ?
Y aura-t-il dans le monde moins de pauvreté
Et de misère, beaucoup plus de générosité ?

La chanson «  Quand les hommes vivront d’amour  »
Deviendra-t-elle réalité de jour en jour ?
Voilà ce qu’au monde de laisser est mon rêve
Tandis que je vieillis et que ma vie se parachève.

Si chacun avait en tête un tel testament,
La terre s’embellirait, car se serait plus charmant.
Il ferait merveilleux de vivre en ce monde
Où joie, entraide et partage surabondent.

Le quotidien de tous les peuples de la planète
Et chaque jour donne occasion de faire la fête,
Car entre les personnes plus de fraternité
Tous étant frères et soeurs de l’humanité.

Richard Langlois, 2006

26 août, 2014

Bien vieillir …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 0:11
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Bien vieillir, c’est aimer, sans chercher à séduire
C’est chanter le bonheur, les fleurs et le printemps
C’est aussi s’entraider, sans besoin de le dire
En offrant tout son cœur, en donnant tout son temps.
 
Bien vieillir, c’est savoir la passion éphémère
Le prix de l’amitié et sa fragilité
Et c’est en écartant projets fous et chimères
Acquérir la sagesse et la sérénité.
 
Bien vieillir, c’est encore malgré le poids de l’âge
Entretenir son corps autant que son esprit
C’est être vigilant, s’efforçant davantage
De vivre avec son temps plutôt qu’avec mépris
 
Bien vieillir, c’est enfin, au fil des derniers ans
Accepter ses douleurs, rides et cheveux blancs
 
De Raymond Pelletier

7 juillet, 2014

Où donc est le bonheur ?

Classé dans : Le Bonheur (153),Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 16:11

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Où donc est le bonheur ? disais-je. – Infortuné !

Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné.

Naître, et ne pas savoir que l’enfance éphémère,

Ruisseau de lait qui fuit sans une goutte amère,

Est l’âge du bonheur, et le plus beau moment

Que l’homme, ombre qui passe, ait sous le firmament !

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Plus tard, aimer, – garder dans son coeur de jeune homme

Un nom mystérieux que jamais on ne nomme,

Glisser un mot furtif dans une tendre main,

Aspirer aux douceurs d’un ineffable hymen,

Envier l’eau qui fuit, le nuage qui vole,

Sentir son coeur se fondre au son d’une parole,

Connaître un pas qu’on aime et que jaloux on suit,

Rêver le jour, brûler et se tordre la nuit,

Pleurer surtout cet âge où sommeillent les âmes,

Toujours souffrir ; parmi tous les regards de femmes,

Tous les buissons d’avril, les feux du ciel vermeil,

Ne chercher qu’un regard, qu’une fleur, qu’un soleil !

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Puis effeuiller en hâte et d’une main jalouse

Les boutons d’orangers sur le front de l’épouse ;

Tout sentir, être heureux, et pourtant, insensé !

Se tourner presque en pleurs vers le malheur passé ;

Voir aux feux de midi, sans espoir qu’il renaisse,

Se faner son printemps, son matin, sa jeunesse,

Perdre l’illusion, l’espérance, et sentir

Qu’on vieillit au fardeau croissant du repentir,

Effacer de son front des taches et des rides ;

S’éprendre d’art, de vers, de voyages arides, de cieux lointains, de mers où s’égarent nos pas ;

Redemander cet âge où l’on ne dormait pas ;

Se dire qu’on était bien malheureux, bien triste, 

Bien fou, que maintenant on respire, on existe, 

Et, plus vieux de dix ans, s’enfermer tout un jour

Pour relire avec pleurs quelques lettres d’amour !

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Vieillir enfin, vieillir ! comme des fleurs fanées

Voir blanchir nos cheveux et tomber nos années,

Rappeler notre enfance et nos beaux jours flétris,

Boire le reste amer de ces parfums aigris,

Etre sage, et railler l’amant et le poète,

Et, lorsque nous touchons à la tombe muette,

Suivre en les rappelant d’un oeil mouillé de pleurs

Nos enfants qui déjà sont tournés vers les leurs !

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Ainsi l’homme, ô mon Dieu ! marche toujours plus sombre

Du berceau qui rayonne au sépulcre plein d’ombre.

C’est donc avoir vécu ! c’est donc avoir été ! Dans la joie et l’amour et la félicité

C’est avoir eu sa part ! et se plaindre est folie.

Voilà de quel nectar la coupe est remplie !

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Hélas ! naître pour vivre en désirant la mort !

Grandir en regrettant l’enfance où le coeur dort,

Vieillir en regrettant la jeunesse ravie,

Mourir en regrettant la vieillesse et la vie !

Où donc est le bonheur, disais-je ? – Infortuné !

Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné !

Victor Hugo, Les Feuilles d’Automne, XVIII

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13 mai, 2014

QUAND LE CARACTÈRE DEVIENT DIFFICILE AVEC L’ÂGE

Classé dans : Psychologie (72),Santé (166) — coukie24 @ 16:38

QUAND LE CARACTÈRE DEVIENT DIFFICILE AVEC L’ÂGE

Quand le caractère devient difficile avec l'âge

Une personne âgée peut sembler changer de caractère et devenir difficile à comprendre et à gérer par son entourage.

Interview de Claudine Badey-Rodriguez, psychologue, gérontologue et psychothérapeute à Nice.

  • Le caractère devient-il souvent difficile avec l’âge ?
  • Quand ce n’est pas seulement la situation qui change mais que l’on observe vraiment qu’un caractère devient difficile chez une personne âgée, que faut-il faire ?
  • Mais pourquoi serait-on plus difficile en étant âgé ? Finalement, on peut être dépressif plus jeune, vivre des souffrances ou avoir une maladie grave… 

Le caractère devient-il souvent difficile avec l’âge ?  

En réalité, ce sont plutôt les relations avec une personne âgée qui peuvent devenir difficiles, bien plus que son caractère qui change.

En effet, à certains moments, fatalement, la situation change pour cause de veuvage, maladie, handicap, dépendance… La dynamique familiale se trouve alors souvent bouleversée au moment de la vieillesse et de l’avancée en âge qu’il y ait ou non dépendance.   

Quand ce n’est pas seulement la situation qui change mais que l’on observe vraiment qu’un caractère devient difficile chez une personne âgée, que faut-il faire ?  

On imagine que le caractère change avec l’âge, mais en réalité, il existe une certaine stabilité des traits de caractère au cours de la vie. Lorsqu’on dit que le caractère devient difficile, il est souvent question d’agressivité. Cette agressivité a toujours une explication qui est à rechercher. C’est cela qu’il faut faire en premier : chercher à comprendre ce qui se passe.

On peut avoir plusieurs hypothèses.

  • La première, c’est que cette personne a toujours été exigeante, autoritaire, revendicatrice et cela semble empirer avec l’âge. 
    Son caractère se rigidifie en quelque sorte, mais c’est toujours bien le même caractère, en plus accentué en raison des aléas et des souffrances liées à l’âge. 
     
  • La deuxième possibilité, c’est qu’il y a peut-être une maladie sous-jacente débutante, comme une maladie d’Alzheimer ou un trouble apparenté.
     
  • On peut se trouver tout simplement devant une personne qui ressent une grande souffrance
    C’est possible, sous l’effet de cette souffrance, de voir changer quelqu’un qui avait un caractère doux. 
    Cette souffrance peut être liée à la maladie, à la dépendance, à la baisse d’autonomie ou simplement à l’avancée en âge. 
     
  • Il faut savoir également penser à une dépression selon le contexte, en particulier si le caractère difficile apparaît avec d’autres manifestations comme un repli sur soi, une tristesse, un désintérêt, une baisse d’activité non liée à une difficulté physique. 
    Cela peut nécessiter une consultation médicale pour détecter et soigner cet état dépressif.

C’est vraiment important de comprendre que cette agressivité n’est pas gratuite. Derrière elle, on trouve toujours de la souffrance. Cela ne signifie pas pour autant qu’il faille tout accepter.

Mais pourquoi serait-on plus difficile en étant âgé ? Finalement, on peut être dépressif plus jeune, vivre des souffrances ou avoir une maladie grave…  

Oui, mais ce qui caractérise l’avancée en âge, c’est que tout le monde sait qu’il n’y a plus beaucoup de temps. Cela va faire ressortir les vieux dossiers, les vieilles histoires, et réactiver l’histoire familiale.

Du côté des parents, la vieillesse réactive assez souvent la peur de l’abandon : ils peuvent donc ressentir la peur d’être abandonnés par leurs enfants et leurs proches. Ce retour de l’angoisse d’abandon explique aussi la plus grande fréquence du ‘ chantage affectif ‘ et de la culpabilisation des enfants avec des remarques ‘ acides ‘ du genre : ‘ On est toujours tout seuls ‘, ‘ Ah, le téléphone, c’est pas ton fort ! ‘, etc.

Du côté des enfants, tant qu’il est encore temps, on essaye d’obtenir ce que l’on n’a jamais reçu de ses parents. Je pense par exemple à une mère qui n’a jamais dit à sa fille qu’elle l’aimait. Alors, cette fille s’épuise à s’occuper de sa mère dans l’espoir d’obtenir enfin cette marque d’amour avant qu’il ne soit trop tard. 
Et puis souvent, c’est aussi entre frères et sœurs que les conflits et les tensions sont réactivés. Si j’ai le sentiment d’avoir été lésé par le passé, lésé sur le plan affectif, je vais essayer d’obtenir plus que les autres. D’ailleurs j’observe que derrière les demandes financières, très fréquentes, il existe en réalité presque toujours une recherche d’affection, de reconnaissance. 
Et il y a des tensions, parce que tout le monde peut se juger lésé, même si c’est d’une manière différente !

Sources : Livre : ‘ Quand le caractère devient difficile avec l’âge ‘ Claudine Badey-Rodriguez, éditions Albin Michel.

7 avril, 2014

ROUTE 66 – L’échappée belle

Classé dans : Voyages (60) — coukie24 @ 1:00

Parmi les routes mythiques qui traversent l’histoire des Etats-Unis, il y en a une, The mother road, qui a tracé ses sillons au plus profond de l’imaginaire américain. Pendant plus de cinquante ans, la route 66 a étalé ses kilomètres de bitume à travers huit Etats et trois fuseaux horaires. De Chicago à Los Angeles, elle suivait la course du soleil et creusait l’Amérique profonde. Aujourd’hui morcelée, presque oubliée, elle n’en reste pas moins une légende.

 

Et pour cause. Cette ligne rouge qui file d’un bout à l’autre du pays a vu défiler l’histoire, des premiers pionniers aux enfants de la beat generation, de l’Indien bafoué au dernier des Américains moyens. Nombreux sont les hommes, les familles à avoir pris ce chemin, des rêves plein la tête et des illusions plein les poches, pour se construire une vie plus belle sous le soleil de l’Ouest. Année après année, la route 66 a inscrit son nom sur le tableau des grands mythes américains. Pourtant aujourd’hui, elle n’est plus qu’une vieille dame au bout du rouleau. Remplacée par des autoroutes plus performantes, elle avait disparu des cartes. Si des passionnés l’ont sortie de l’oubli, si le tourisme a doucement repris, cette grande diagonale reste en danger. Un organisme américain, World Monuments Fund, vient même de la classer parmi les cent monuments historiques les plus menacés au monde.

Du rêve américain

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La route 66 a 82 ans. C’est à Cyrus Stevens Avery, un homme d’affaires originaire d’Oklahoma, que l’on confie en 1923 la conception de cette voie transcontinentale. Il s’agit d’améliorer le réseau routier, de relier l’Est à l’Ouest au nom du développement économique. Il faut sortir les régions figées du Middle West de leur ennui en les abreuvant de trafic. Des millions de chômeurs fuient la Grande Dépression pour participer à ce vaste chantier qui s’étend sur douze ans et 4.000 kilomètres. Pendant la Seconde Guerre, de nombreux appelés arpentent cet axe stratégique. Ils vont, ils viennent entre usine d’armement et camp d’entraînement. L’un d’eux, Bobby Troup, composera plus tard cet hymne fameux, ‘Get your Kicks on Route 66′. La chanson, reprise par Nat King ColeChuck Berry, par les Stones, Brian Setzer Orchestra, les Cramps, Guitar Wolf et d’autres musiciens éclectiques, va alimenter le folklore qui vagabonde sur cette voie. 

Les années d’après-guerre vont dessiner l’american way of life. La 66 porte haut les couleurs et les emblèmes de cette culture populaire. La middle classaméricaine se rue sur le Middle West. C’est les vacances, on gagne la côte Ouest. L’artère mère connaît alors son apogée. Elle voyage à l’intérieur du pays, traverse les villes. Une multitude d’affaires familiales, des milliers de motels, de fast-foods et de stations-service font fleurir leurs enseignes ici et là. C’est l’avènement du « mom and pop business »(1). On est loin des grandes chaînes commerciales et de l’uniformisation qu’elles allaient bientôt induire.

Le trafic est infatigable. L’Highway 66 devient rapidement l’un des moteurs de la culture américaine. Cette voie royale alimente l’amour du peuple pour les belles bagnoles. Le cinéma et la littérature en font un décor mythique. Wyatt « Captain America » et Billy – les deux motards d’Easy Rider -, Thelma et Louise, les Blues Brothers, Raoul Duke et son avocat… Tous ont roulé leur bosse le long de cette diagonale, menés, évidemment, par Sal Paradise et Dean Moriarty, les héros autobiographiques de Kerouac. Son roman, ‘Sur la route’, qui conte la traversée hallucinée de ce pays-continent, compose les premières notes de la beat generation. Publié en 1957, il inspire une foule de jeunes Américains qui, avides de nouvelles expériences, se lancent sur ce ruban de bitume. Le road trip y vit alors ses plus belles heures, de randonnées sauvages en chevauchées mécaniques, entre le parfum violent de l’asphalte et l’odeur grisante de la liberté.

De déchéance en renaissance

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Mais peu à peu, l’avenue centrale des Etats-Unis, élimée par sa propre gloire, montre des signes de faiblesse et d’usure qui rendent les trajets de plus en plus meurtriers. En 1956, les hauts responsables américains, impressionnés par les puissantes autoroutes à quatre voies observées en Allemagne pendant la guerre, décident de construire le long de la 66, les « Interstates Highway ». Ils auraient pu rénover la vieille route, la renforcer ou l’agrandir pour lui offrir une seconde jeunesse, mais les politiques vont choisir de la doubler, signant ainsi l’arrêt de mort de cette ligne de vie. De nouvelles voies, plus rapides et moins dangereuses, s’élancent. Exit, donc, la piste 66. Le flux des vacanciers et des voyageurs lui préfère ses jeunes voisines, bien mieux roulées. Ces autostrades impersonnelles contournent les villes qui jalonnaient jadis le voyage. 

Les aires d’autoroutes volent la vedette aux downtown, isolant définitivement les touristes du pittoresque local. En bâillonnant la route 66, c’est toute une économie que l’on étouffe. Les milliers de petits commerces qui bordent la diagonale sont contraints, faute de public, à mettre la clé sous la porte. Les symboles du rêve américain tombent en ruine. En 1985, le dernier tronçon de la route est dépassé par l’Highway 40. La voie express enterre la 66. Déclassée, la fameuse route n’apparaît même plus sur les cartes.

Heureusement, on ne fait pas si facilement la peau à une légende. La route mère est inscrite au patrimoine historique, et dans les années 1990, de nombreuses associations se battent pour la ressusciter. En 1995, quelques panneaux surgissent çà et là, comme pour prévenir les badauds : « Attention, vous marchez sur un bout d’histoire. » Petit à petit, le tourisme se réveille. Quelques commerces typiquement américains rallument leurs enseignes. La 66 n’est pas toujours en bon état, mais peu importe, les voyageurs viennent. Ils veulent rencontrer cette autre Amérique, profonde et intemporelle. Parmi eux, beaucoup d’Européens, venus chercher un peu de légende, hantés par les livres qu’ils ont lus, marqués par le cinéma hollywoodien et ses symboles. De nombreux Américains font également le voyage. Ils parcourent cette route, comme on regarde de vieilles photographies, en y cherchant les souvenirs d’un autre temps. Un temps où il faisait bon se goinfrer de glaces éléphantesques, perché sur un tabouret de bar, en écoutant le King et en rêvant des oranges de Californie.

(1) Le « mom and pop business », littéralement « commerce de maman et papa », désigne une offre commerciale composée de nombreuses affaires individuelles et familiales.

Go West

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C’est l’éternelle conquête de l’Ouest, le mythe de la terre promise qui se rejoue, encore et encore. La ligne blanche qui court sur le macadam a des vertus libératrices. Des plates et vastes plaines de l’Illinois jusqu’au désert embrasé de la Californie, la route file et les espaces s’étirent toujours plus. La 66 sillonne huit Etats qui exhibent, chacun, leurs paysages et leurs histoires. Tout commence à Chicago, capitale du blues, et ancienne mère du grand banditisme. Il faut tourner le dos à sa banlieue grise pour entamer le voyage. Il faut croiser Cicéro, la ville d’Al Capone et dépasser le pénitencier de Joliet pour que la route se laisse enfin aspirer par le décor. Là, elle n’en finira plus d’onduler, de champs en collines, de collines en montagnes, et de montagnes en déserts, au gré des terres qui la transportent. Après avoir enjambé le Mississippi, elle visite le Missouri, « The Bible Belt », cet Etat ultraconservateur, symbole du puritanisme sauce américaine où il pousse des églises comme il court des lapins blancs au Pays des merveilles, où Jésus-Christ est le vrai roi de la route… (2) Elle s’offre une brève irruption au Kansas avant d’aller entailler les contrées ingrates de l’Oklahoma. Ici, la route est une ligne de fuite. Bien avant la naissance de la voie goudronnée, les Indiens chassés de leurs terres par les premiers colons arpentaient déjà celle qu’ils nommèrent, pour l’amère occasion, la piste des larmes (3). En 1934, les Oakies, ces millions d’Américains ruinés, empruntaient ce même chemin forcé vers l’exil. Immortalisés par Steinbeck dans ‘Les Raisins de la colère’, ils laissaient derrière eux des terres désolées, ravagées par le « Dust Bowl » (4), ses tempêtes de sable et la sécheresse.

L’avenue centrale des Etats-Unis continue vers le Texas. Elle traverse ce pays amoureux des armes à feu qui marque la première moitié du voyage. Les passagers de la 66 basculent alors dans le grand Ouest américain, patrie des derniers Indiens et des anciens cow-boys, des premiers pionniers et des attaques de diligences. D’étendues sauvages en hauteurs flamboyantes, la toile de fond prend des allures de vieux western. Au Nouveau-Mexique, les Navajos, héros des romans de Tony Hillerman, et d’autres Indiens d’Amérique vivent dans de tristes réserves, entre tradition et modernité ratée. En Arizona, le paysage se livre avec force, de forêt fossilisée en désert bariolé (5) avant de prendre son envol au Grand Canyon.

On the road again…

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Pour arriver à destination, il faut encore s’engouffrer en Californie par l’infini du désert de Mohave. Au bout du voyage, se dresse la triste banlieue de Los Angeles, Hollywood et son gigantisme, les plages de Santa Monica. Le chemin s’achève alors, les illusions avec. Bien sûr, c’est le voyage qui a compté. Ce trajet-là s’impose à lui-même, dessinant un autre visage des Etats-Unis, un visage immobile. La 66 échappe presque au monde moderne. Les villes fantômes de nos fantasmes américains, les motels et les stations-essence laissés à l’abandon, les carcasses de voitures qui dépérissent, tout au long de la route, ces vestiges glissent au rythme des miles qui s’égrènent. Les voitures sont rares et les espaces assoupis. Les touristes voyagent peut-être en compagnie du néant, mais partout les enseignes immobilisées de ces anciens motels aux allures Art déco rappellent au voyageur la glorieuse jeunesse de la route mère. Dans les commerces qui survivent, l’atmosphère est restée telle quelle, délicieusement kitsch. On y avale de gargantuesques breakfasts en discutant avec les gérants de ces petites affaires, les vieux de la vieille, les incontestables stars de la 66. Et dans le fond, résonne toujours la même chanson, en forme de suggestion : « If you ever plan to motor west / Travel my way, take the highway, that is the best / Get your kicks on route sixty-six… » (6)

(2) Parmi les nombreuses chapelles de Saint-Louis, on trouve celle de Jesus Christ, king of the road - Source : « Voyage sur les routes du monde, de la route de la soie à la route 66″, Géo.
(3) En 1889, plusieurs tribus indiennes occupent l’Oklahoma mais en avril, les 
land run, de frénétiques courses à la terre, débutent. Les colons s’approprient, sous la menace du canon, la plupart des espaces.
(4) Le 
« Dust Bowl » désigne une série de tempêtes de poussière qui sévit dans les années 1930 et ravage la région des grandes plaines aux Etats-Unis et au Canada.
(5) On trouve, en Arizona, le parc national du Painted Desert, où les différentes sortes de roches peignent des stries de couleur sur les reliefs, ainsi que le parc national de la Petrified Forest, qui abrite des arbres fossilisés.
(6) Extrait de 
‘Get Your Kicks on Route 66′, composée par Bobby Troup. 

« Si tu prévois de rouler vers l’Ouest / Suis mon chemin / Choisis la route principale / C’est ce qu’il y a de mieux / Et prends ton pied sur la route 66… »  

Amélie Weill pour Evene.fr – Juin 2008 – Le 06/06/2008

 

 

2 avril, 2014

Pourquoi les zèbres ont des rayures ?

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 10:59

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C’est pour échapper aux insectes !

SCIENCE – Camouflage contre les fauves, moyen de réguler la chaleur ou encore marqueur social au sein du troupeau, chacun avait son avis pour expliquer cette drôle de robe. La question fascinait les scientifiques depuis des années, et une équipe de chercheurs américains et australiens a enfin trouvé la réponse. Si le zèbre s’est paré d’aussi belles rayures, c’est en fait pour échapper à un ennemi minuscule, le taon.

À l’aide d’animations et modélisations sur ordinateur, des chercheurs de l’université de Queensland, en Australie, sont en effet arrivés à la conclusion que les bandes noires et blanches créaient une illusion d’optique lorsque les zèbres étaient en mouvement.

Comme les roues d’une voiture en mouvement

Grâce à leurs rayures espacées sur les flancs et leurs marques verticales plus rapprochées sur le dos et la nuque, les zèbres perturbent les possibles assaillants. Et ce, particulièrement quand ils sont regroupés en troupeau.

L’illusion optique qui fait effet dans leur cas est similaire à celui que l’on peut voir régulièrement sur les jantes de voitures en mouvements, quand les roues donnent soudain l’impression de tourner dans le sens inverse des aiguilles d’une montre (voir le gif ci-dessous), assure le Dr How.

zebra

http://musee-des-illusions.skynetblogs.be
« Nous estimons que cette illusion trompe les prédateurs sur la direction du mouvement du zèbre. Ce qui conduit les insectes à abandonner leur atterrissage ou les prédateurs à mal calculer le moment où il est le plus judicieux d’attaquer. »

Une découverte qui pourrait aussi s’appliquer à d’autres espèces arborant des motifs géométriques comme certains serpents ou poissons.

Grâce à des expériences sur différentes espèces d’équidés, l’équipe du biologiste californien Tim Caro -biologiste à l’Université de Californie- a donc réussi à montrer que la présence de rayures sur tout le corps d’un animal influençait l’activité des taons donc, mais aussi de la mouche tsé-tsé, deux dangers naturels pour le zèbre. Au fil des siècles l’animal s’est donc constitué une parade extrêmement efficace contre ses adversaire redouté de la savane. Pas bête la guêpe.

Grâce à ses rayures, le zèbre se prémunit contre les maladies véhiculées par les insectes et contre leurs attaques intempestives (un taon peut sucer jusqu’à un demi-litre de sang chez un gros mammifère en une journée seulement). Résultat : les chercheurs ont constaté que les chevaux domestiques étaient bien plus sujets aux attaques que leurs cousins sauvages.

Infos trouvées sur Le HuffPost 

7 mars, 2014

Ados de 2014 … Directioner: Si votre fille se définit comme tel, ne courez surtout pas l’amener voir un Psy

Classé dans : Famille (34),Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 18:02
Directioner:
Si votre fille se définit comme tel, ne courez surtout pas l’amener voir un Psy. Elle n’est pas forcément entrain de s’embarquer dans une mauvaise direction ! Vous avez une charmante fille qui est en pleine période d’ado avec tous les risques que cela comporte certes, et vous avez peut être remarqué depuis quelques mois son attitude à se définir en tant que Directioner. Tenue vestimentaire, graffitis, stickers…Maîtrisez-vous le sujet ? cela vous inquiète t’il ? avez-vous eu des doutes au point de vouloir l’emmener voir un Psychologue ? …
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Définition et signification de directioner

Que veut dire Directioner ? qu’est-ce qu’une Directioner ? c’est quoi une Directioner ? Vos enfants sont t’ils des Directioners ?

Directioner: est un qualificatif désignant une personne (généralement une fille), fan du groupe One Direction.

One Direction est un groupe de chanteurs pour ados, One Direction est un boys band anglo-irlandais composé de cinq membres : Liam Payne, Harry Styles, Zayn Malik, Niall Horan et Louis Tomlinson. Ils ont terminé à la troisième place de la septième saison du X Factor britannique. Ils ont signé par la suite un contrat de 2 millions de livres sterling avec Syco.

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Bon nombre d’adolescentes ont adopté ce mot sur les réseaux sociaux, afin de se définir et communiquer leur appartenance à l’image et au style communiqué par ce groupe musical  résolument Teenage (musique électronique).
Ce terme a bien évidement intrigué les adultes qui l’ont remarqué surtout sur Twitter, à cause de la transparence des communications affichées, à l’inverse de Facebook, la plupart du temps privatisé par ses utilisateurs. (on ne va tout de même pas avoir ses parents dans sa liste d’amis).
Le succès du groupe musical a définitivement fait entrer le terme Directioner dans le quotidien de millions de jeunes ados, à la fois séduites par l’expression musicale, le jeu de scène, et le physique de ses membres.
Directioner est enfin un terme principalement utilisé par les adolescentes, et peu de garçons, et l’on aura compris les raisons.

Reste à décrypter les textes des chansons savamment élaborés par des professionnels de l’industrie de la musique, afin de comprendre l’état d’esprit qui habite vos chérubins actuellement.
Après tout, il vaut mieux qu’elles soient fans du groupe One Direction et qu’elles se définissent comme des Directioners, plutôt qu’elles soient fans de Tokyo Hotel et qu’on les surnomme les Hôtelières toquées dont les chansons abordent le plus souvent des thèmes liés aux expériences de la vie tels que la drogue, le suicide, la souffrance, la solitude, la rébellion, la soif de liberté, la vie après la mort, etc… plein de sujets trop forts pour les âmes sensibles de nos adolescentes…

7 février, 2014

LA BOUILLOTTE, CHIC, CHAUDE ET ANTI-DOULEUR !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 12:54

 

La bouillotte, chic, chaude et anti-douleur !

Accessoire anti-glamour, la bouillotte ? Allons donc !

Vous n’y êtes pas : packaging sympa et housses rigolotes ont réhabilité cet objet de bien-être.

Une douleur ? Pensez à vous mettre au lit avec une bouillotte.

Et si vous avez tendance à avoir les pieds froids – oui, mesdames – succombez à ce concentré de chaleur !
Avec une bouillotte, votre sommeil n’en sera que plus paisible.

  • Ma bouillotte, mon anti-douleur
  • Adapter sa température pour la nuit grâce à une bouillotte
  • Du bon usage de la bouillotte  

Ma bouillotte, mon anti-douleur  

Par son action locale, la bouillotte permet de lutter contre la douleur. 
En cas de mal de dos ou de ventre, notamment pendant les règles, poser une bouillotte contre la zone douloureuse apporte souvent un grand soulagement.

Idem pour les rhumatismes, les torticolis ou même le stress. Appliquée contre le plexus solaire, la bouillotte détend et apaise les anxieux. Un coup de pouce bien-être peu coûteux, simple d’utilisation et sans effets secondaires !  

Adapter sa température pour la nuit grâce à une bouillotte  

La nuit, la bouillotte présente un intérêt tout particulier. 
En effet, nous savons que pour nous endormir, notre température corporelle doit être diminuée. Notre corps va d’ailleurs naturellement abaisser sa température d’un degré entre 17 h et 5 h du matin.

Mais, parallèlement, pour trouver le sommeil, nous avons besoin d’augmenter notre température périphérique, c’est-à-dire la chaleur de nos mains et surtout de nos pieds ! Or, si les mains, glissées sous l’oreiller, se réchauffent facilement, les pieds demeurent souvent glacés malgré les chaussettes et couvertures…

Halte aux pieds glaçons
La cause ? Un mauvais retour veineux, un phénomène qui touche surtout les femmes… au grand dam de leurs compagnons de chambre ! Or, les spécialistes du sommeil savent aujourd’hui que ce déficit de chaleur périphérique peut aller jusqu’à empêcher l’endormissement.

A l’heure où 30 % des Français souffrent d’insomnie, on se dit que la bouillotte mérite donc une urgente réhabilitation ! Sans compter qu’utiliser une bouillotte permet d’éteindre le chauffage durant la nuit sans crainte d’avoir froid. Et sans chauffage, le sommeil est de meilleure qualité, la peau pulpeuse au réveil… et la facture dégraissée !

Du bon usage de la bouillotte  

Il existe aujourd’hui sur le marché une multitude de bouillottes.

La plus classique ? Une simple poche en caoutchouc à remplir d’eau chaude. Placez-la dans une housse avant utilisation car le caoutchouc est un excellent conducteur de chaleur et peut provoquer des brûlures.

On trouve aussi des bouillottes remplies de gel thermoactif ou encore des bouillottes chimiques ou « magiques », qui atteignent une température de 50°C degrés sans besoin d’un four ou d’un radiateur. Idéales pour la randonnée !

Il existe aussi de nombreuses bouillottes écologiques à base de blé, de lavande, de noyaux de cerise ou encore de graines d’épeautre. Ces bouillottes peuvent se réchauffer au four, au micro-ondes ou sur un radiateur : elles répandent souvent une odeur agréable…

Soyez néanmoins précautionneux(se) avec le micro-ondes. Dans certaines circonstances, ce mode de chauffage occasionne une combustion très lente des noyaux, qui peuvent finir par prendre feu. Ne dépassez donc jamais le temps et l’intensité de chauffe indiqués par le fabricant. Évitez également de réchauffer ces bouillottes à intervalles trop rapprochés, afin de prévenir cette accumulation excessive de chaleur.

Enfin, pour toutes les bouillottes, assurez-vous d’avoir entre les mains un matériel de qualité, en règle avec les normes européennes. Chaque année, des bouillottes rompues ou déchirées causent d’importantes brûlures. La vigilance est donc de mise, d’autant plus que les bouillottes sont de plus en plus utilisées chez les bébés et les enfants…

Article publié par Julie Luong, journaliste santé le 03/02/2014

Sources : Merci à Roland Pec, somnologue.

21 décembre, 2013

Noël : 5 conseils pour se faire plaisir sans prendre de kilos …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 19:33

Conseil_regime_noel  
Conseils de Fabienne Théodoloz, biochimiste alimentaire, est la fondatrice de la méthode Libre Forme 8
 

 Les fêtes de fin d’année sont toujours entourées d’appréhension car synonymes de repas successifs et de kilos redoutés…

Pourquoi prendre des kilos en si peu de temps et attendre le début de l’année pour prendre les bonnes résolutions que souvent l’on ne tiendra pas…

Il est possible de se faire plaisir sans se priver donc attention, quelques règles à respecter et avant tout un principe à découvrir celui de l’importance de la digestion dans le mécanisme de la prise de poids.

« Pour éviter le stockage des graisses, il est important d’assurer à son organisme une meilleure assimilation des aliments. »

Pour optimiser cette assimilation, voila donc 5 conseils à suivre :

  1. Respecter les temps de digestion donc ne pas manger entre les repas pour ne pas déclencher une nouvelle digestion sur une digestion en cours. Mais attention aux pièges, mâcher de chewing-gum, boire du thé ou du café parfumé ou manger des bonbons déclencherait une nouvelle digestion alors que la digestion du repas est en cours
  2. Préférer faire le repas principal le soir: l’assimilation du bol alimentaire est ainsi optimisée car durant la nuit l’organisme se consacre exclusivement à la digestion. Vous pourrez aussi constater le lendemain que votre appétit sera moins important au repas de midi.
  3. Faire un repas léger à midi car l’organisme dans l’après-midi est sollicité par de nombreuses autres tâches que la digestion. Si néanmoins, vous avez un repas de fête à midi, veillez à vous reposer l’après-midi. Privilégiez un repas léger le soir ; cela ne sert à rien de « sauter » le diner en pensant compenser les excès du repas de midi. Un conseil : un fruit et un yaourt ou une salade de tomate et une tranche de jambon.
  4. Ne pas boire d’eau au cours d’un repas, le faire juste avant ou une heure après. L’eau a tendance à diluer le bol alimentaire et donc à ralentir la digestion. En revanche, vous pouvez boire une boisson chaude juste après le repas.
  5. Le dernier conseil & le plus important : ne pas associer au cours d’un même repas des aliments qui requièrent des enzymes de digestion difficilement compatibles.

Pour éviter des explications trop longues et complexes, nous allons faire « simple et concret » à travers plusieurs exemples pour un repas composé soit de saumon fumé, de fruits de mer, de crustacés, de viande, de poisson ou de foie gras :

A l’apéritif

Pensez à manger raisonnablement des cacahuètes, des amandes, des pistaches, des olives ou des dés de fromage plutôt que des gâteaux apéritif ou des petits fours

Pendant le repas

Laissez le pain en décoration dans sa corbeille et oubliez- le….
Décorez votre assiette de vert & de rouge (salade, tomate, haricots, fenouil, courgette..) pour accompagner vos viandes et poissons. Les jaunes resteront sur les guirlandes du sapin mais ne viendront pas illuminer votre assiette (pâtes, pain, riz, pomme de terre…)

Pour attaquer le Plateau de Fromage équipez-vous du couteau, de la fourchette et de la cuillère… Surtout pour le Vacherin ! N’oubliez pas que le pain est toujours en décoration sur la table.

Le dessert

Pour l’assaut final, ne craquez surtout pas sur la bûche traditionnelle. Composez votre farandole autour d’une bûche glacée, d’une crème caramel, d’une crème brûlée ou d’une île flottante.

Avec le café

C’est maintenant que les petites boules du sapin vont prendre place dans votre sous-tasse et se transformer en truffes au chocolat ou en macarons.

Et enfin, une astuce pour craquer sans lendemain difficile

Vous souhaitez quand même manger du pain, prendre un toast avec l’apéritif ou goûter absolument à la guirlande des amidons par exemple des châtaignes avec la dinde. Evitez alors absolument le champagne, les vins blanc et rosé, les alcools forts ainsi que les aliments acides (par exemple citron, vinaigre, mayonnaise, moutarde etc…) et privilégiez les vins cuits et le vin rouge. L’association amidon (farine- féculent) et acide (champagne-vin blanc-citron …) est la plus indigeste !

Voilà, c’est simple & efficace, vous le constaterez vous-mêmes. Un bon conseil, ne passez pas sur la balance tout de suite, attendez 2 à 3 jours et vous saurez si vous avez bien géré ces bons moments.

2 décembre, 2013

VITAMINE D, LA VITAMINE SUPERSTAR CONTRE LES MALADIES

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 18:15

 

Vitamine D, la vitamine superstar contre les maladies

La vitamine D est connue depuis très longtemps pour son implication dans la minéralisation osseuse et la prévention du rachitisme.

Mais depuis une dizaine d’années, les études ont décuplé, suggérant un rôle de cette vitamine dans une multitude de maladies. Il faut dire que cette vitamine exerce une activité hormonale dans la plupart des tissus et des cellules de l’organisme.

En quoi cette vitamine est-elle si importante et quelles sont ses réelles implications ?

  • La vitamine D : une superstar
  • Les grands rôles de la vitamine D
  • Veillez à des taux suffisants en vitamine D
  • Faut-il faire doser sa vitamine D ?   

La vitamine D : une superstar   

Tout le monde en parle et dans le cadre de très nombreux sujets. Au rythme des publications scientifiques montrant son intérêt fondamental pour la santé, cette vitamine est devenue une superstar.

La vitamine du soleil
Cette vitamine est la seule que l’organisme fabrique lui-même, les autres étant toutes exclusivement apportées par l’alimentation. Elle est synthétisée au niveau de notre peau (à partir d’un dérivé du cholestérol) sous l’effet des UVB. Autrement dit, sans soleil, pas de vitamine D, ce qui explique pourquoi de nombreuses personnes sont carencées en cette vitamine D, particulièrement en hiver, ainsi que les personnes qui habitent dans le nord de la France et les personnes âgées qui sortent peu.

Une activité hormonale
Transportée via la circulation sanguine, stockée (dans les muscles et les graisses) et transformée (par le foie et dans les reins) la vitamine D est aussi connue sous sa forme la plus active, le calcitriol, qui agit comme une hormone au niveau des organes et des cellules, participant notamment à la synthèse de nombreuses protéines via la stimulation des gènes.   

Les grands rôles de la vitamine D   

Indispensable pour les os

Rappelons que la vitamine D a été découverte à cause du rachitisme, une maladie caractérisée par la déformation des os qui est due à une carence en vitamine D. Cette vitamine D favorise l’absorption au niveau des intestins des minéraux indispensables à l’os : le calcium, le phosphore et le magnésium. En stimulant la fabrication de protéines, la vitamine D régule aussi leur fixation dans les os. En plus du calcium, la vitamine D est donc indispensable à la construction de notre squelette et à la prévention de l’ostéoporose.

Elle est doublement essentielle dans la prévention des chutes car au niveau des muscles, elle augmente la force musculaire.

Potentiel anti-cancer

Les liens entre cancer et vitamine D ont été médiatisés par le Dr David Servan-Schreiber. Il faut dire que les études associant carence en vitamine D et survenue ou gravité du cancer, ou inversement des taux de cancer bas dans les régions les plus ensoleillées sont très nombreuses. Cette relation entre statut vitaminique bas et risque accru de cancer a été la plus étudiée concernant le cancer du sein, de la prostate et du côlon.

Ce lien de cause à effet fait cependant débat et il reste à prouver qu’une complémentation en vitamine D diminue effectivement le risque de cancer, de récidives ou la mortalité.

Pouvoir anti-infectieux

La vitamine D est indispensable pour activer le système immunitaire, lequel fabrique les cellules de l’immunité chargées de tuer les bactéries et les virus. C’est ainsi que grippes, rhumes et toute autre infection (cutanée, bucco-dentaire…) sont plus fréquents chez les personnes ayant un statut en vitamine D bas.

Prévention des maladies auto-immunes

Via l’activation du système immunitaire, la vitamine D régule l’inflammation en produisant des substances immunitaires anti-inflammatoires. Cette vitamine intervient ainsi dans la prévention des grandes maladies dites auto-immunes : diabète de type 1, sclérose en plaques, polyarthrite rhumatoïde, eczéma atopique, psoriasis, maladie de Crohn, rectocolite hémorragique, sida…Selon les études, les risques de ces maladies auto-immunes sont accrus chez les personnes carencées en vitamine D, vivant dans des pays peu ensoleillés ou inversement moindres chez les personnes supplémentées en cette vitamine.

Antidépresseur

La vitamine D intervient dans la dépression saisonnière qui se manifeste lorsque la luminosité baisse en hiver. Mais la vitamine D agit aussi probablement via des récepteurs présents dans le cerveau, des interactions avec les neurotransmetteurs et leur production. Il a été montré qu’une supplémentation en vitamine D améliore l’humeur.

Prévention des maladies cardiovasculaires

Les cellules du cœur et des vaisseaux possèdent des récepteurs à la vitamine D. Cette vitamine est impliquée dans la production de rénine, une hormone qui agit sur la tension artérielle. Elle favorise la contraction des cellules du cœur et diminue l’athérosclérose.

Rôle protecteur sur les reins et le foie

Elle exerce aussi un effet protecteur sur les reins, lesquels remplissent mieux leur rôle : épurer les produits toxiques. Il en est de même au niveau du foie.

Fertilité

La vitamine D intervient dans la reproduction : des récepteurs sont présents au niveau des spermatozoïdes et du placenta chez la femme enceinte. Un taux satisfaisant en vitamine D a été globalement associé à moins de troubles menstruels, un meilleur succès des fécondations in vitro et à des grossesses moins à risque (pré éclampsie, toxémie gravidique, contractions extra-utérines).

Mais aussi…

  • La vitamine D intervient dans la différenciation cellulaire du cerveau du fœtus (observations chez l’animal). 
  • Les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, de la maladie de Parkinson, de diabète de type 2 ou d’obésité ont souvent des taux bas de vitamine D.
  • Cette vitamine aurait aussi une implication dans l’autisme et préviendrait la DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge).  

Veillez à des taux suffisants en vitamine D   

En conclusion, il y a des récepteurs à la vitamine D partout dans l’organisme, indiquant que cette vitamine peut agir potentiellement sur tout organe et sur toute fonction.

On peut donc logiquement en déduire qu’il est important de veiller à avoir des taux suffisants en vitamine D tout au long de sa vie pour se protéger des maladies et se maintenir en vie.La meilleure façon d’y parvenir est des’exposer au soleil tous les jours une quinzaine de minutes, sans faire rougir sa peau.  

En revanche, la question de la complémentation systématiquement en prévention reste en suspens. Au cas par cas, en fonction des antécédents, des risques et de l’état de santé de chacun, une complémentation peut être discutée avec son médecin.

Enfin, reste la question du dosage de la vitamine D…   

Faut-il faire doser sa vitamine D ?   

Dosage sanguin de la vitamine D
Savoir si l’on est ou non carencé en vitamine D repose sur un simple dosage sanguin. 
Étant donné le formidable potentiel de cette vitamine, les prescriptions ont augmenté de 250 % entre 2007 et 2009. Inquiètes, les autorités de santé ont procédé à une réévaluation de l’utilité de ce dosage et sont parvenues à la conclusion suivante : très peu de situations justifient un tel dosage pour prévenir, suivre ou traiter des maladies éventuelles associées.

Autrement dit, doser la vitamine D ne présente aucune utilité dans les cas suivants :

  • chute(s),
  • troubles des performances cognitives ou fonctionnelles,
  • cancer colorectal,
  • cancer du sein,
  • cancer de la prostate,
  • hypertension artérielle,
  • maladies cardiovasculaires,
  • allergie,
  • maladies auto-immunes,
  • diabète de type 2,
  • maladie rénale chronique,
  • grossesse,
  • maladies infectieuses,
  • etc.

Et même chez les personnes à risque de fracture, les études sont jugées encore trop peu étayées pour recommander le dosage systématique chez les personnes âgées.

Article publié par Isabelle Eustache le 18/11/2013

Sources : Dr Brigitte Houssin, « Vitamine D mode d’emploi », Editions Thierry Souccar. Communiqué de presse de la Haute autorité de santé (HAS), 30 octobre 2013, http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_1670152/fr/la-has-ne-reconnait-pas-dutilite-au-dosage-de-vitamine-d-en-routine.

14 novembre, 2013

SYMPTÔMES DU DIABÈTE : COMMENT LES DÉPISTER PRÉCOCEMENT ?

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 10:38

SYMPTÔMES DU DIABÈTE : COMMENT LES DÉPISTER PRÉCOCEMENT ?

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Selon l’Association française des diabétiques (AFD), près de 700.000 Français diabétiques ignorent être touchés par cette affection. Pourtant, il est essentiel de dépister le diabèteavant que ne surviennent les complications liées à cette maladie.

Le Pr Patrick Vexiau* indique clairement les symptômes évocateurs du diabète et les personnes les plus à risques.

  • Peut-on être atteint de diabète sans le savoir ? Comment est alors effectué le diagnostic d’un diabète ?
  • Comment repérer les symptômes du diabète ?
  • En l’absence de dépistage et de traitement du diabète, quels sont les risques ?  

Peut-on être atteint de diabète sans le savoir ? Comment est alors effectué le diagnostic d’un diabète ?  

Pr Patrick Vexiau : OUI, on peut être atteint de diabète sans le savoir.

On estime actuellement qu’il y aurait entre 600.000 et 800.000 diabétiques qui s’ignorent en France, en plus des 3 millions de diabétiques connus. Plus précisément, les données de l’UKPDS (United of Kingdom Prospective Diabetes Study) ont montré que le début réel du diabète précédait de 8 à 10 ans le diagnostic de la maladie.

Dans plus de 80% des cas, le diabète est diagnostiqué à l’occasion d’une prise de sang demandée à titre systématique. Dans les unités de soins intensifs cardiologiques, 20% des patients sont en fait atteints de diabète et la moitié d’entre eux sont diagnostiqués à l’occasion de cette hospitalisation, et donc pour une complication coronarienne aiguë.

Ainsi, chez de nombreuses personnes, le diagnostic du diabète est effectué à l’occasion d’une complication de la maladie, sachant que celle-ci survient dix ans et plus après le début du diabète, confirmant donc que le diagnostic est souvent méconnu pendant une décennie entière.  

Comment repérer les symptômes du diabète ?  

Les symptômes évocateurs du diabète sont l’existence d’un syndrome polyuro polydypsique, c’est-à-dire l’apparition d’une soif importante liée au fait que le patient urine fréquemment, en particulier la nuit, ce qui le réveille et nécessite de se lever. Cependant, ces symptômes ne se manifestent que quand le sucre apparaît dans les urines, ce qui se produit lorsque la glycémie dépasse 1,80g/l. En pratique, cela veut dire que la glycémie est largement au-delà de 2g/l lorsque ces symptômes sont visibles. Souvent alors s’associe un amaigrissement. Ainsi, lorsque ces symptômes apparaissent, le diagnostic est déjà très tardif.

Il faut donc insister sur le fait que ce n’est pas sur les symptômes directement liés au diabète qu’il faut évoquer la maladie, mais devant les manifestations qui prédisposent au diabète :

  • C’est avant tout l’existence d’antécédents familiaux. Si un parent est devenu diabétique connu à l’âge de 50 ans et qu’il était méconnu pendant 10 ans, la maladie est donc apparue vers l’âge de 40 ans. C’est alors dès 35 ans qu’une recherche systématique périodique doit être réalisée chez les enfants.
  • L’existence d’autres anomalies comme une dyslipidémie, unehypertension artérielle ou un syndrome inflammatoire non expliqué, doivent faire rechercher un syndrome métabolique, lequel s’associe fréquemment au diabète.
  • Enfin, le manque d’activité physique et le surpoids sont des facteurs majeurs révélant une prédisposition génétique au diabète. Les patients peu actifs et/ou en surpoids doivent faire rechercher régulièrement l’existence d’un diabète, et en particulier lorsque l’obésité est de type androïde (obésité abdominale).
  • On sait que les patientes diabétiques ont souvent eu de gros bébés à la naissance. Ainsi, toute femme ayant eu un enfant d’un poids supérieur à 4,5 kg doit faire rechercher périodiquement un diabète.

Ce n’est qu’au prix d’un dépistage et d’une recherche systématique que l’on peut arriver à diagnostiquer suffisamment tôt et donc à traiter le diabète, afin d’éviter les complications.

En l’absence de dépistage et de traitement du diabète, quels sont les risques ?  

En l’absence de dépistage et de traitement du diabète, le principal risque est que la maladie se révèle par une complication.

Il s’agit le plus souvent d’une complication d’ordre vasculaire (insuffisance coronarienne, infarctus, accident vasculaire cérébral, artérite des membres inférieurs).

Il peut s’agir aussi d’atteinte des petits vaisseaux, de la rétine avec une baisse de l’acuité visuelle, d’atteinte rénale avec apparition d’albumine dans les urines, puis d’insuffisance rénale patente (le diabète devient la première cause d’insuffisance rénale terminale).

Il peut s’agir encore d’une atteinte nerveuse (neuropathie), d’un accident comme une paralysie faciale ou une atteinte de l’oculo-motricité.

Dans le cas d’une neuropathie avec atteinte des nerfs périphériques, apparaissent des signes de polynévrite et une sensation de brûlure sous les pieds ou l’impression de marcher dans du coton.

Et enfin, des complications aiguës sont favorisées par un diabète non équilibré et donc non diagnostiqué. Il peut s’agir par exemple d’une infection à partir d’une plaie qui cicatrise difficilement.

Le diabète est donc une maladie sournoise qui entraîne à bas bruit une atteinte en particulier des vaisseaux responsables de complications. L’objectif est donc un diagnostic précoce pour éviter le risque de complications, voire même un diagnostic au stade de prédiabète pour traiter par les mesures hygiéno-diététiques avant même que le diabète n’apparaisse.

* Le Pr Patrick Vexiau est le secrétaire général de l’Association française des diabétiques (AFD) et chef de service diabétologie et endocrinologie de l’hôpital Saint-Louis à Paris (AP-HP).

Mis à jour par Isabelle Eustache le 20/01/2011
Créé initialement par Isabelle Eustache le 25/10/2005

Sources : Entretien avec le Pr Patrick Vexiau , secrétaire général de l’Association française des diabétiques (AFD) et chef de service diabétologie et endocrinologie de l’hôpital Saint-Louis à Paris (AP-HP).

1 novembre, 2013

Histoires qu’on se raconte à Halloween …

Classé dans : Autres fêtes ou évènements — coukie24 @ 0:02

Histoires qu'on se raconte à Halloween ... dans Autres fêtes ou évènements halloween_04276_345c793158d12e1fc02ed629bce82f9c

D'autres légendes....

La légende de Bloody Mary

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La Vierge sanglante veut que lorsqu’on est dans une pièce sombre, devant un miroir éclairé à la chandelle et que l’on prononce « Bloody Mary » treize fois de suite, un visage de femme ensanglantée fait son apparition dans le miroir pour parfois s’attaquer à ceux qui l’ont appelé.

Plusieurs façons différentes d’invoquer cette mystérieuse femme semblent d’ailleurs exister. La façon la plus populaire reste quand même la suivante. S’enfermer dans une salle de bain munie d’un grand miroir, y éteindre les lumières pour s’y retrouver dans la noirceur complète et allumer deux bougies que l’on placera de chaque côté du miroir. Fixer le miroir très attentivement, droit dans les yeux de votre propre réflexion. Débutez ensuite à prononcer à voix très basse et très douce, voire presqu’invitante, le nom de « Bloody Mary » puis commencez à tourner sur vous même. Tout en continuant de tourner, prononcer le nom de l’esprit de plus en plus fort, presque comme dans un chant, pour que vers la treizième fois, vous l’imploriez, presqu’en criant. À chaque tours sur vous même, fixer le miroir en passant. Au treizième tours, votre réflexion sera maintenant celle de la Vierge sanglante.

À ce qu’on dit, elle est vraiment effrayante, son visage recouvert de sang et ses mains devant elle qui cherchent à vous prendre. Pour quelques croyants, cette femme ne veut que vous effrayer en bondissant de l’avant, vers vous. D’autres affirment que la Vierge sanglante vous attaque littéralement, vous laissant vous aussi en sang si vous ne vous échappez pas à temps.

Cette légende a tellement été prise au sérieux qu’en 1978, aux États-Unis, la folkloriste Janet Langlois décida d’écrire un essai sur cette histoire. On l’utilise encore dans certains cours universitaires sur les légendes urbaines en Amérique. Le film CANDYMAN est d’ailleurs basé sur cet essai.

Une autre croyance, adapté pour les plus braves, est celle de provoquer l’apparition de Bloody Mary en ajoutant à son nom la phrase suivante: « Bloody Mary, I killed your baby! » (Vierge sanglante, j’ai tué ton enfant). Cependant, on raconte qu’une telle invocation provoque une attaque de l’entité. Une attaque sauvage et sans merci.

Plusieurs pensent que Bloody Mary est la Vierge Marie en personne venue vous avertir de ne pas jouer avec son nom, ni le nom de son Fils, Jésus. D’autres racontent qu’elle serait une sorcière jadis brûlée vif par les habitants de son village pour sorcellerie et que quiconque invoque son nom sera frappé par la malédiction dont elle menaça ceux qui l’ont brûlée. Une minorité disent que c’est l’esprit d’une femme décédée avec son fils dans un accident d’auto quand la voiture s’enflamma, laissant sans vie la mère et le petit. La dame décida de vivre à jamais dans les miroirs, pour se venger de ceux qui ont tué son enfant. Tant d’histoires, laquelle croire?

Alors, serez-vous assez brave pour tenter l’expérience?

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La légende de Grand-mère

Il y a quelques jours, je suis allée chez ma grand-mère. Le jour de la pleine lune elle a verrouillé toutes les portes, fermé les fenêtres et elle s’est assurée 8 fois qu’elle avait bien verrouillé, fermé, barré etc.. Stupéfaite, je lui est demandé ce qu’elle faisait? Elle m’a répondu que chaque pleine lune une personne venant de l’autre monde allait dans chaque ville et allait posséder quatre jeunes gens! Et si par malheur tu laisses une pomme dans ta salle de bain le soir de la pleine lune, pour eux c’est une invitation! J’ai raconté l’histoire à mes amis et la majorité m’ont dit que leur grand-parents leurs avait dit la même histoire. Je compte bien voir si ma grand-mère a dit vrai. Je vais laisser une pomme dans ma salle de bain la prochaine pleine lune

 

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Lisez c’est trop trop trop bizarre…
Le chiffre 11…

1) New York City comporte 11 lettre
2) New york est l’état n°11 des USA.
3) Afghanistan comporte 11 lettres.
4) « The Pentagon » comporte 11 lettres.
5) Ramsin Yuseb comporte 11 lettres.
6) George W. Bush comporte 11 lettres.

Vous me direz, jusque-la de simples coïncidences ?
Alors continuons, et là ça devient vraiment bizarre…

7) Le premier vol a se planter contre les Twin Towers était le vol 11.
8) Le vol Nº11 comptait 92 passagers, ce qui donne en additionnant 9+2=11.
9) Le 2ème vol Nº77, comptait 65 passagers soit 6+5=11.
10) La tragédie a eu lieu le 11 de Septembre, soit le 11/9 (1+1+9=11).
11) La date coïncide avec le numéro des urgences 911 or 911=9+1+1=11.

Et maintenant encore plus bizarre…

12) Le nombre de victimes dans les 2 avions s’élève a 254 passagers. 254 : 2+5+4=11.
13) Le 11 Septembre, est le 254 ème jour de l’année soit : 2+5+4=11.
14) A partir du 11 septembre il reste 111 jours jusqu’a la fin de l’année.
15) Nostradamus (11 lettres) a prévu la destruction de New-York dans son chapitre 11.

Et voici le plus inquiétant…

L’attentat de Madrid qui a tué 209 personnes (2+9=11) s’est produit
le 11.03.2004 = 1+1+3+2+4=11.
Enfin est-il utile de rajouter que les Twin Towers de par leur formes nous rappelle le chiffre 11 et que les trains de Madrid étaient programmés pour sauter à leur entrée en gare au moment où ils se croisent (11 vu du dessus)

BIZARRE  COÏNCIDENCE  NON !!

19 septembre, 2013

Météo automnale : 9 astuces anti coup de blues et coup de froid ! …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 10:50

Météo automnale : 9 astuces anti coup de blues et coup de froid !

Les vacances à peine terminées, en plein boom de la rentrée, et la météo nous joue déjà des tours…

Comment garder le moral sous la pluie et comment résister aux premières baisses de température ?

Voici 9 astuces pour vous protéger des coups de blues et des coups de froid.

Paré pour l’automne !

1- Pour le moral malgré une météo maussade : sortez !

Même s’il pleut et qu’il fait froid en ce mois de septembre alors que nous avons encore en tête nos souvenirs de vacances, pas question d’aborder la rentrée le moral dans les chaussettes. Ne déprimez pas dans votre coin !

Sortez, voyez du monde, occupez votre emploi du temps avec des activités agréables et joviales. Revisitez vos projets et donnez-leur de l’élan. Sortez dès que le climat le permet : sport en extérieur, balade… Faites du sport très régulièrement et cultivez votre optimisme : efforcez-vous de voir les choses du bon côté (ça s’apprend !). Écoutez de la musique gaie et portez des vêtements de couleur vive, c’est encore l’été après tout !

2- Relisez les stoïciens et vivez plus heureux

Surtout, vous l’avez bien compris, ne restez pas à vous battre ou à maudire des éléments contre lesquels vous ne pouvez rien. C’est le moment de relire Epictète, Marc-Aurèle ou les autres stoïciens, qui firent de ce principe la grande vérité pour accéder au bonheur.

Regardez ces nuages et cette pluie, comme un entrainement à plus de sagesse… Nous pouvons être, comme le dit Epictète, » malade et heureux, en danger et heureux, mourant et heureux, exilé et heureux, méprisé et heureux.  » Sans aller jusque là, nous pouvons être heureux quand il pleut ou qu’il fait froid : cela se passe beaucoup dans notre tête… Et cela n’empêche pas de prendre les bonnes mesures comme nous allons le voir.

3- Attention à ne pas prendre froid

Faites comme les enfants, superposez plusieurs couches de vêtements.
Ainsi, vous ne risquez pas de prendre froid tôt le matin en sortant de chez vous pour aller au travail. Mais en revanche, en milieu de journée si la température daigne être plus clémente, vous pourrez vous mettre à l’aise et en profiter.

4- Ne vous épuisez pas

La rentrée est toujours une période fatigante, mais pas question de vous épuiser.
Organisez-vous pour le mieux : travail, transports, aide aux devoirs, courses, ménage, inscription aux activités, déplacements professionnels…
Veillez bien sûr à un sommeil suffisant et récupérateur : lever et coucher à heures régulières, rituel du coucher…
Et pourquoi ne pas vous accorder quelques séances de relaxation ?

5- Pensez aux plantes

6- Mon ordonnance homéo anti-fatigue

  • Abrotanum
  • Baryta carbonica
  • Argenticum nitricum
  • Sepia officinalis
  • Kalium phosphoricum

7- Mes huiles essentielles anti coup de froid et coup de fatigue

En diffusion, pensez à l’huile essentielle d’eucalyptus.
Mais pour prévenir les infections ORL (nez bouché, éternuement, tête prise, mal de gorge…), vous pouvez aussi recourir aux huiles essentielles suivantes : arbre à thé, thym, pin, lavande…

Et contre le coup de fatigue : citron, menthe poivrée, romarin, pamplemousse, gingembre…

Vous trouverez dans cet article davantage de conseils concernant les huiles essentielles contre les maux du froid.

8- Misez sur l’hygiène

Inutile d’attendre les grands froids pour penser aux virus et autres bactéries.
C’est dès la rentrée qu’il faut prendre les bonnes habitudes : lavage de mains fréquent (après chaque activité), on utilise des mouchoirs en papier que l’on jette dans une poubelle sitôt usagés et on tousse dans le creux de son coude.
Enfin, il faut impérativement aérer tous les jours au moins 10 minutes chaque pièce, y compris son bureau pour renouveler l’air et ainsi éliminer les microbes et les polluants.

9- Faites une cure de vitamines et minéraux

Via votre alimentation ou à l’aide de compléments alimentaires, vous pouvez vous offrir une cure de vitamines et minéraux notamment pour renforcer votre système immunitaire et augmenter votre résistance.

La star est sans conteste la vitamine C (fruits et légumes, et surtout les agrumes). Mais vous pouvez aussi miser sur les vitamines du groupe B, notamment la B6 contre le stress et la B12 contre la fatigue.
Attention également à ne pas manquer de fer ni de magnésium.

Article publié par Isabelle Eustache le 18/09/2013

18 septembre, 2013

Les cinq plus grands regrets des mourants …

Classé dans : Actualités,Psychologie (72) — coukie24 @ 20:58

Psychologue, auteur et professeur américain

Les cinq plus grands regrets des mourants
Publication: 17/09/2013 09h09
Regrets

J’ai toujours éprouvé de l’intérêt pour la sagesse de nos aînés et voici un exercice que je fais souvent avec les étudiants et les clients, quand ils semblent se détourner de ce qui compte vraiment dans leur vie. Je leur demande de se projeter bien des années en avant et d’imaginer ce qu’ils auraient fait s’ils revenaient à cet instant précis. Bronnie Ware est une infirmière australienne qui a passé de nombreuses années à travailler en soins palliatifs. Elle a fini par publier un livre intitulé The Top Five Regrets of the Dying (Les 5 plus grands regrets des mourants).

Les regrets peuvent être bénéfiques s’ils nous aident à comprendre ce que nous pouvons changer aujourd’hui pour améliorer les choses. En voici donc un « top 5″. Utilisez-les comme l’étoile du Nord devant guider vos actes pour les années à venir vers une vie plus épanouissante. Bien que nous dévions parfois du droit chemin, voir cette étoile nous permet toujours de revenir sur la bonne voie.

Voici donc les 5 plus grands regrets des mourants:

  • 1 – J’aurais aimé avoir eu le courage de vivre la vie que je voulais vraiment, pas celle que les autres attendaient de moi.

Dès la naissance, nous nous sommes tournés vers nos parents pour qu’ils nous apprennent la marche du monde et nous guident sur la façon dont nous devrions -ou ne devrions pas- agir. Il est très courant que l’on se base sur notre culture ou sur les autres gens pour savoir comment s’habiller, parler, agir, et même quel métier exercer. Qu’est-ce que cela donnerait si vous vous écoutiez et que vous viviez enfin une vie authentique, qui vous convienne?

  • 2 – J’aurais dû travailler moins.

Comme on dit, rater un jour de travail ne vous tuera pas. Le fait de travailler trop vient parfois d’une habitude, d’attentes excessives d’autres personnes, ou bien d’un comportement addictif permettant de ne pas penser à autre chose.Mais n’y a-t-il vraiment pas d’autres choses plus nourrissantes que le travail auxquelles consacrer un peu plus de temps?

  • 3 – J’aurais aimé avoir le courage d’exprimer mes sentiments.

Que ce soit au travail, en amitié ou en amour, on décide souvent un peu trop vite de se mordre la langue plutôt que de s’exprimer franchement. Vivre une existence sincère signifie prendre conscience de ses sentiments et les exprimer. On peut par exemple rater l’occasion de dire aux autres qu’on les aime, ce qui pourrait pourtant renforcer les liens; ou bien parfois quelqu’un nous fait mal, et on se tait par peur. Apprendre à prendre conscience de nos émotions et à les exprimer avec pertinence peut nous aider à nous sentir plus connecté, plus indépendant et plus heureux.

  • 4 – J’aurais aimé garder le contact avec mes amis.

Cela ne fait aucun doute: pour se sentir heureux et épanoui dans la vie, il est essentiel d’avoir des relations enrichissantes. De nos jours, il y a tant de façons de rester connectés à travers les sms, les chat, les mails, les réseaux sociaux, le téléphone, et bien sûr, les rendez-vous en face à face! A vous de réfléchir à la façon dont vous pourriez vous y prendre pour faire des relations avec les autres une partie intégrante de votre quotidien.

  • 5 – J’aurais aimé m’accorder un peu plus de bonheur.

Bronnie Ware explique que bien des gens ne se sont pas rendus compte avant la fin de leur vie que le bonheur était un choix. Si on en est conscient, on peut faire de véritables choix entre ce qui nous nourrit et ce qui nous vide. Entre les convictions dans lesquelles on a envie de s’investir et celles dans lesquelles on ne le souhaite pas. Il nous arrivera peut-être d’être gagné par le stress, l’anxiété, la dépression ou même d’éprouver des réactions traumatiques, mais on a la possibilité à un moment donné de choisir l’impact de ces sentiments sur nous, et grâce à cela, de mieux s’en débarrasser. Peut-être est-il temps de prendre plus de risques: qu’est-ce qui vous rend heureux?

Prenez un moment pour vous retourner une fois encore sur ces cinq regrets qu’éprouvent les gens, et essayez de voir comment vous pouvez commencer à les appliquer dés maintenant dans votre vie.

Comme toujours, partagez s’il vous plaît vos idées, vos histoires et vos questions ci-dessous. Ce sont vos réactions qui créent une vivante sagesse dont nous pouvons tous bénéficier.
En lire plus par le Professeur Elisha Goldstein, cliquez ici.

En savoir plus sur la pleine conscience, cliquez ici.

15 septembre, 2013

Conte que je dédie à ma petite fille …

Conte que je dédie à ma petite fille ... dans Le Temps (89) 167635letemps

Le voleur de temps…

La rentrée scolaire avait eu lieu depuis déjà quelques mois, avec comme toujours son lot de leçons à assimiler et de devoirs à faire.

Toutes les trois semaines, dans cette classe de cm1, il était question de rendre une rédaction selon un sujet bien précis.

Or ce jour-là, Jérôme un petit garçon de dix ans, n’avait toujours pas terminé son travail et cela pour la troisième fois consécutives.

Sous le regard courroucé de son institutrice, il lui dit avec une déconcertante sincérité :

- Je suis désolé madame, mais c’est la faute du… voleur de temps. À chaque fois il me dérobe de précieuses heures et j’ai beau être sur mes gardes, il arrive toujours à ses fins.

Tous les autres élèves éclatèrent de rire, excepté la maîtresse.

Sa réaction  ne se fit pas attendre, elle l’envoya directement chez le nouveau directeur surnommé : « le géant ».

C’était un homme qui mesurait presque deux mètres et son côté austère renforcé par un costume étriqué, souvent sombre lui donnait un aspect terrifiant.

À tel point que l’on se demandait s’il ne s’était pas échappé d’un film d’animation de Tim Burton.

Les enfants le craignaient et lorsqu’ils le croisaient, ils se persuadaient qu’ils n’avaient commis aucune bêtise.

Si bien que la sentence tombée, les chuchotements commencèrent à papillonner parmi les écoliers.

Le pauvre Jérôme n’en menait pas large.

« Ravi de t’avoir connu, mec ! » lui lança un de ses camarades à voix basse, alors qu’il sortit de la classe.

Jérôme n’était pourtant pas un mauvais bougre, mais il était souvent dans la lune et ses escapades aux pays de son imaginaire étaient plutôt fréquentes.

Pour l’heure, il gravit tel un condamné à mort, les grandes marches en pierres grises qui menaient à l’étage supérieur où se trouvait le bureau du directeur.

Arrivé au bout du couloir, il frappa et attendit un instant derrière la grande porte angoissante du principal.

Soudain une voix grave résonna en l’intimant d’entrer.

L’élève puni expliqua d’une voix craintive la raison de sa présence.

Le « géant » bascula dès lors dans son fauteuil et souligna sur un ton autoritaire :

« Alors comme ça, tu es victime du voleur de temps ! »

L’homme sévère se pencha ensuite vers le môme intimidé comme s’il allait enjamber son bureau malgré sa posture toujours assise.

Jérôme craignait le pire en regardant l’ombre chinoise projetée contre le mur blanc latéral de la pièce, s’animer et s’approcher de plus en plus près de lui.

Puis à sa grande stupéfaction, le directeur lui révéla d’une voix plus douce : « moi aussi ! » avant de revenir à sa position initiale.

Le « géant » continua :

- Mon garçon, il est évident que j’ai plus d’expérience que toi pour combattre, hum, ce genre d’adversaire.
Aussi, je vais t’aider à contrer ses attaques pernicieuses.
Ce genre d’antagoniste, hum, est redoutable si l’on n’est pas un minimum préparé.

géant

Mon premier conseil sera donc d’éliminer les soucis, principaux rongeurs de temps.
Dans ton cas, concentre toi sur la pertinence de ton travail tout en faisant confiance à ton subconscient.
C’est un allié qui te fera rendre tes devoirs à temps.

Tu te demandes sans doute ce que signifie le subconscient.
Il est le siège de tes émotions, c’est ton esprit créateur.
Si tu penses le bien, le bien s’ensuivra ; si tu penses le mal, le mal se manifestera.
Voilà comment travaille ton esprit.

Mon second est d’apprendre à faire la différence entre ce qui est important et le détail.
Cela te permettra de faire le tri en ce qui est utile et futile.
Ton efficacité en sera décuplée.

Enfin, mon troisième et dernier conseil sera de suivre des modèles, des mentors, que tu étudieras et qui te feront progresser.

Car sache que nous sommes tous l’apprenti de quelqu’un et ce jusqu’à la fin de nos jours.
Moi y compris !
Je me considère encore et toujours en formation, parce que nous apprenons constamment des autres.

Tu es à l’aube de ta vie, alors hum, n’oublie pas ce précieux conseil, il te fera gagner un temps précieux, quelle que soit la voie que tu choisiras.

S’il t’arrive de douter, hum – ces moments-là quand ils arrivent, peuvent se révéler déroutants – hum ; alors n’oublie pas que nous avons tous un génie qui sommeille en nous, termina-t-il, en lui faisant un clin d’œil.

groupe élèves

À la sortie des classes, tout un groupe d’élèves se précipita autour de Jérôme pour savoir comment s’était passé l’entrevue avec le « géant ».

Ils étaient d’ailleurs surpris de le voir si serein.

Ce dernier leur dit avec une certaine assurance :

« J’ai plus appris aujourd’hui, hum, qu’en une année scolaire. »

Il continua par :

« Vous savez ce qu’est le subconscient ?
Non ?
Hum, je vous révélerai l’importance de son rôle, mais que cela, hum, reste entre nous. »

groupe élèves

Depuis, le petit garçon a remporté son combat contre le voleur de temps grâce à son puissant allié, le « géant ».

Une fois adulte, il devint un écrivain célèbre dont plusieurs de ses romans furent adaptés pour le cinéma.

Aussi durant une séance de dédicace, lorsqu’ un petit garçon d’une dizaine d’années lui demanda avec un ton appliqué  :

- M’sieur, comment réussir à temps ce que l’on veut entreprendre ?

Jérôme resta un instant songeur, surpris par la question pertinente du gamin.

Puis tout en souriant, il lui répondit avec un clin d’œil :

- En faisant jaillir le génie qui sommeille en toi.

 *          *

     *    

Trouvé chez : http://www.succesrama.com/le-voleur-de-temps/

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