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21 décembre, 2018

r – En décembre fais du bois, Et endors toi … (Proverbe)

Classé dans : — coukie24 @ 0:25

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Un petit mot pour vous

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            Déjà Décembre et la fin de l’année 2018 !

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Eh oui… l’hiver est là avec la pluie et le vent
son froid et ses inconvénients.

Mais le plus important,

C’est qu’il y ait de la chaleur dans votre coeur.

La fin de l’année et Noël approchent, ce sera le bonheur !

Les rues vont s’illuminer, vos yeux vont s’émerveiller,

Les enfants vont attendre le Père Noël et chanter…

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Bon  mois  de  Décembrejoies  et  bonheur  à  tous  !

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Ne vous en faites pas…
Même si l’hiver vous semble long…
Tenez bon… car l’été s’en vient…
Avec les oiseaux, les abeilles…
Les fleurs et les arcs-en-ciel…
En attendant, dites-vous que la vie est belle !

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Dites vous que vous serez heureux en ces jours de liesse de Noël et Nouvel An et que d’autres seront seuls sans famille ou alors sans argent, aussi tout près de chez vous, faites une bonne action, apportez votre obole aux restaurants du coeur ou toute association caritative qui prend en charge la souffrance d’autrui et les gens seuls, un geste, une pensée peuvent être d’un grand réconfort. Selon l’Insee, la France compte plus de 100.000 sans-abris et 3,4 millions de personnes mal logées (cabanes, caravanes, familles nombreuses en chambre d’hôtel, hébergement d’urgence).

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« Il faut créer le bonheur pour protester contre l’univers du malheur. » 

Albert Camus

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Le ciel m’a confié ton coeur.
Quand tu seras dans la douleur,
Viens à moi sans inquiétude.
Je te suivrai sur le chemin ;
Mais je ne puis toucher ta main,
Ami, je suis la Solitude. 

(Alfred de Musset)

Extrait du poème – La Nuit de Décembre – la vision 

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Décembre, c’est le mois des échanges de jolies cartes de paysages enneigés !

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C’est aussi le mois du sapin et des décorations !

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C’est le mois des cadeaux et des festivités !

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Quand les jours raccourcissent, que la nuit tombe plus vite, les villes se tapissent de couleurs et se couvrent de lumière. A partir du début du mois de décembre, les décorations fleurissent un peu partout. Même les particuliers s’y mettent. Du coup, une tradition est née.

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19 décembre, 2017

NOËL des « SANS

Classé dans : Noël et 1er de l An (83) — coukie24 @ 19:00

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NOËL des « SANS

Noël céleste
Noël dans le ciel
Noël dans le Monde
Noël sur la terre

Noël dans les villes
Noël dans les cités
Noël dans les banlieues
Noël dans les hlm

Noël dans les rues
Noël dans les villes
Noël dans les campagnes
Noël dans les chaumières

Noël en famille
Noël pour les femmes
Noël pour les hommes
Noël l pour les enfants

Noël de lumière
Noël dans la joie
Noël de l’espoir
Noël aux sapins

Noël sacré
Noël des croyants
Noël chrétien
Noël païen

Noël du pognon
Noël du business
Noël des grandes surfaces
Noël consommation

Noël au foie gras
Noël de l’inutile
Noël du superflu
Noël de luxe

Noël frugal
Noël sans famille
Noël sans amis
Noël de l’indifférence

Noël pour les pauvres
Noël des manants
Noël des gueux
Noël des exclus

Noël de rêves
Noël de la solitude
Noël mélancolique
Noël dans l’oubli

Noël sur les chemins
Noël sous les ponts
Noël sous les étoiles
Noël dans les bidonvilles

Noël dans l’ombre
Noël dans la douleur
Noël du désespoir
Noël dans les larmes

Noël dans les églises
Noël dans les squats
Noël des errants
Noël des sans toit

Noël dans le froid
Noël des sans voix
Noël des sans droit
Noël dans la tristesse

Noël de la honte
Noël indigne
Noël dans leur coeur
Noël pour tous les sans

19 janvier, 2015

Embuches sur le chemin d’écoliers du monde …

Classé dans : Généralités & Divers (152),regards d enfants (53) — coukie24 @ 14:24

Beaucoup d’enfants n’ont pas la chance d’avoir un bus scolaire ou des parents pour les déposer à l’école. Dans certains endroits du monde, les écoliers doivent parfois affronter un rude et périlleux trajet…  

Ci-dessous série de photographies vertigineuses !

Les enfants de Gulu en Chine doivent cheminer jusqu’à 5 heures à flanc de falaise, sur un chemin qui fait parfois 50 centimètres de large pour atteindre leur école

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Des enfants gravissent des échelles de bois sans attaches du village Zhang Jiawa en Chine

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Des enfants et des parents empruntent un chemin de glace pour se rendre au pensionnat de Zanskar dans l’Himalaya indien

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Des écolières traversent un pont suspendu et délabré à Lebrak en Indonésie

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Des enfants contraints de se rendre à l’école en tyrolienne à 800 mètres au-dessus de la rivière Rio Negro en Colombie

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Les enfants de Riau en Indonésie partent à l’école en canoë

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Une traversée sur des racines d’arbres géantes du côté de Mawsynram, ville de l’État du Meghalaya en Inde, localisée à 56 kilomètres de Shillong et réputée pour recevoir le plus de précipitations au monde

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Une petite fille part à dos de buffle rejoindre son école dans le Myanmar

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Un tuk-tuk, un véhicule à 3 roues, ramasse des écoliers à Beldanga en Inde

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Un père et sa fille traversent un pont cassé sous la neige à Dujiangyan dans la province du Sichuan en Chine

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Des enfants voyagent sur le toit d’un bateau à Pangururan en Indonésie

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Des jeunes filles passent sur une planche posée sur un mur du XVIe siècle au Sri Lanka

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Des enfants empruntent un bateau bondé dans le Kerala en Inde

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Une charrette bondée d’écoliers à Delhi en Inde

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Des jeunes filles traversent une rivière sur un radeau de bambou au village de Cilangkap en Indonésie

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Des enfants et des adultes empruntent un chemin de près de 200 km dans la montagne pour rejoindre le pensionnat à Pili en Chine

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Des écoliers franchissent une rivière avec une corde à Padang, sur l’île de Sumatra en Indonésie

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Des enfants traversent une rivière sur des chambres à air à Rizal aux Philippines

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Beau travail des photographes pour ces superbes clichés, nous sommes fascinés par le courage dont font preuve ces enfants qui risquent leur vie pour se rendre sur les bancs de l’école.

Avez-vous été impressionné par ces petits écoliers prêts à tout pour assouvir leur soif d’apprendre ?

En France les parents ne supportent souvent pas qu’ils fassent 100m à pied…

Sources : http://dailygeekshow.com/

8 décembre, 2014

Le secret du Père Noël …

Le secret du Père Noël ... dans Noël et 1er de l An (83) Csecret

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Vous êtes-vous jamais demandé qui est le Père Noël ?
Je suis sûr que le soir de Noël, lorsque vous êtes couché,
vous attendez avec impatience qu’il vous apporte des cadeaux.
Vous pensez à lui et vous vous poser beaucoup de questions.
Qui est ce fameux Père Noël ? Où habite-t-il ?
Comment est-il vraiment ?
Comment parvient-il à se poser sur un toit ?
Et comment peut-il descendre dans
une cheminée avec son énorme sac sur le dos?
Comment fait-il pour déposer des cadeaux dans les maisons
qui n’ont pas de cheminée ?
Personne ne connaît vraiment la réponse à toutes ces questions.
Le Père Noël n’aurait rien d’extraordinaire si on savait tout de lui…
D’ailleurs le Père Noël est un peu magicien, et la magie,
ça ne s’explique pas !
Mais je vais vous dire tout ce que je sais de lui :
comment il vit et comment il prépare les cadeaux des enfants.

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Vous savez déjà à quoi ressemble le Père Noël.
Il est gros et gras, avec un visage rouge et souriant,
des yeux brillants et un air très gentil.
Il a une grande moustache et une longue barbe blanche.
Il porte un manteau, un pantalon et un bonnet de velours rouge,
bordés de fourrure blanche.

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Le Père Noël habite à la montagne, dans les neiges éternelles.
Sa maison est perchée au-dessus d’une petite vallée ;
elle est bâtie en rondins de sapins, coupés par le Père Noël lui-même.
C’est une jolie maison avec un toit très pointu,
afin que la neige puisse glisser facilement,
lorsqu’elle fond, au printemps.
A gauche de la maison, il y a une grange
où habitent les rennes du Père Noël…
… et à droite, il y a une autre grange immense.
C’est là que le Père Noël fait ses réserves de jouets.
Si vous croyez que le Père Noël ne travaille qu’à Noël et qu’il a le temps
de s’amuser le reste de l’année, vous vous trompez !
Au mois de janvier, lui et ses rennes se mettent en vacances, c’est vrai !
Mais tous les autres mois de l’année, il faut préparer Noël.

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Au début du mois de février, le Père Noël doit remplir sa grange de jouets neufs.
C’est une tâche longue et difficile.
Heureusement, le Père Noël se fait aider par tous ses amis de la vallée.
Chaque famille confectionne une série de jouets.
L’une fabrique des ours en peluche, l’autre des poupées,
une troisième des chevaux à bascule, une autre encore
des trains électriques… Et vous ne verrez jamais
d’aussi beaux jouets dans les magasins.
Le Père Noël va régulièrement surveiller la fabrication
dans les maisons où l’on travaille pour lui.
Le soir, en rentrant, il s’assied devant sa table, près du feu,
et il inscrit dans son grand livre le nombre de jouets terminés.

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Au printemps naissent les bébés rennes.
Dès qu’ils sont solides sur leurs pattes,
le Père Noël les emmène dans une grande prairie.
Il installe des barrières de différentes hauteurs,
et il leur apprend à sauter, patiemment.
Lorsque les rennes savent sauter toutes les barrières,
et qu’ils savent aussi trotter, galoper, virevolter,
le Père Noël leur apprend à tirer son traîneau.
Ils y arrivent vite, heureusement, car il leur reste
à apprendre le plus difficile : voler !
Cela leur demande des mois de travail.

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Puis, début novembre, le Père Noël choisit parmi les meilleurs rennes,
ceux qui l’accompagneront dans sa tournée.
Vers la mi-novembre, les amis du Père Noël
se mettent à lui fabriquer un traîneau neuf.
Le Père Noël profite du mois qui lui reste pour organiser son voyage de la nuit de Noël.
Vous savez qu’il commence sa tournée
au coucher du soleil, la veille de Noël,
et qu’il ne la terminera qu’à l’aube.

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Toute la nuit, le Père Noël parcourt le monde
en distribuant des jouets chez tous les enfants.
Je ne peux pas vous dire comment il s’y prend
car cela doit rester secret…
Son voyage se termine juste à temps pour que les enfants,
en s’éveillant, trouvent des cadeaux au pied de leur sapin.
Pour eux, c’est le début d’une merveilleuse journée…

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et pour le Père Noël, c’est le moment d’aller se coucher.
Lui et ses rennes sont si fatigués
qu’ils dorment toute la journée et toute la nuit suivante.

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Mais au soir du 26 décembre, ils sont frais et dispos
pour fêter Noël à leur tour. Et si, par hasard,
vous passez dans la vallée cette nuit-là…
…vous verrez cheminer vers la maison du Père Noël
les torches lumineuses de tous ceux qui l’ont aidé.
Vous verrez la maison illuminée,
les grandes tables couvertes de bonnes choses à boire et à manger,
et tard dans la nuit, vous entendrez résonner les rires et les chants
des habitants de la vallée du Père Noël.

R E T O U R !

conte de Ann et Dennis Mallet
édition Deux Coqs d’Or

29 juin, 2014

Vos enfants ne sont pas vos enfants …

Classé dans : Famille (34),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 21:20

Richard Ramsey

Vos enfants ne sont pas vos enfants

Et une femme qui portait un enfant dans les bras dit :
Parlez-nous des Enfants.
Et il dit : Vos enfants ne sont pas vos enfants.
Ils sont les fils et les filles de l’appel de la Vie à elle-même,
Ils viennent à travers vous mais non de vous.
Et bien qu’ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.

Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées,
Car ils ont leurs propres pensées.
Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes,
Car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter,
pas même dans vos rêves.
Vous pouvez vous efforcer d’être comme eux,
mais ne tentez pas de les faire comme vous.
Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s’attarde avec hier.

Vous êtes les arcs par qui vos enfants, comme des flèches vivantes, sont projetés.
L’Archer voit le but sur le chemin de l’infini, et Il vous tend de Sa puissance
pour que Ses flèches puissent voler vite et loin.
Que votre tension par la main de l’Archer soit pour la joie;
Car de même qu’Il aime la flèche qui vole, Il aime l’arc qui est stable.

Khalil Gibran

7 avril, 2014

ROUTE 66 – L’échappée belle

Classé dans : Voyages (60) — coukie24 @ 1:00

Parmi les routes mythiques qui traversent l’histoire des Etats-Unis, il y en a une, The mother road, qui a tracé ses sillons au plus profond de l’imaginaire américain. Pendant plus de cinquante ans, la route 66 a étalé ses kilomètres de bitume à travers huit Etats et trois fuseaux horaires. De Chicago à Los Angeles, elle suivait la course du soleil et creusait l’Amérique profonde. Aujourd’hui morcelée, presque oubliée, elle n’en reste pas moins une légende.

 

Et pour cause. Cette ligne rouge qui file d’un bout à l’autre du pays a vu défiler l’histoire, des premiers pionniers aux enfants de la beat generation, de l’Indien bafoué au dernier des Américains moyens. Nombreux sont les hommes, les familles à avoir pris ce chemin, des rêves plein la tête et des illusions plein les poches, pour se construire une vie plus belle sous le soleil de l’Ouest. Année après année, la route 66 a inscrit son nom sur le tableau des grands mythes américains. Pourtant aujourd’hui, elle n’est plus qu’une vieille dame au bout du rouleau. Remplacée par des autoroutes plus performantes, elle avait disparu des cartes. Si des passionnés l’ont sortie de l’oubli, si le tourisme a doucement repris, cette grande diagonale reste en danger. Un organisme américain, World Monuments Fund, vient même de la classer parmi les cent monuments historiques les plus menacés au monde.

Du rêve américain

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La route 66 a 82 ans. C’est à Cyrus Stevens Avery, un homme d’affaires originaire d’Oklahoma, que l’on confie en 1923 la conception de cette voie transcontinentale. Il s’agit d’améliorer le réseau routier, de relier l’Est à l’Ouest au nom du développement économique. Il faut sortir les régions figées du Middle West de leur ennui en les abreuvant de trafic. Des millions de chômeurs fuient la Grande Dépression pour participer à ce vaste chantier qui s’étend sur douze ans et 4.000 kilomètres. Pendant la Seconde Guerre, de nombreux appelés arpentent cet axe stratégique. Ils vont, ils viennent entre usine d’armement et camp d’entraînement. L’un d’eux, Bobby Troup, composera plus tard cet hymne fameux, ‘Get your Kicks on Route 66′. La chanson, reprise par Nat King ColeChuck Berry, par les Stones, Brian Setzer Orchestra, les Cramps, Guitar Wolf et d’autres musiciens éclectiques, va alimenter le folklore qui vagabonde sur cette voie. 

Les années d’après-guerre vont dessiner l’american way of life. La 66 porte haut les couleurs et les emblèmes de cette culture populaire. La middle classaméricaine se rue sur le Middle West. C’est les vacances, on gagne la côte Ouest. L’artère mère connaît alors son apogée. Elle voyage à l’intérieur du pays, traverse les villes. Une multitude d’affaires familiales, des milliers de motels, de fast-foods et de stations-service font fleurir leurs enseignes ici et là. C’est l’avènement du « mom and pop business »(1). On est loin des grandes chaînes commerciales et de l’uniformisation qu’elles allaient bientôt induire.

Le trafic est infatigable. L’Highway 66 devient rapidement l’un des moteurs de la culture américaine. Cette voie royale alimente l’amour du peuple pour les belles bagnoles. Le cinéma et la littérature en font un décor mythique. Wyatt « Captain America » et Billy – les deux motards d’Easy Rider -, Thelma et Louise, les Blues Brothers, Raoul Duke et son avocat… Tous ont roulé leur bosse le long de cette diagonale, menés, évidemment, par Sal Paradise et Dean Moriarty, les héros autobiographiques de Kerouac. Son roman, ‘Sur la route’, qui conte la traversée hallucinée de ce pays-continent, compose les premières notes de la beat generation. Publié en 1957, il inspire une foule de jeunes Américains qui, avides de nouvelles expériences, se lancent sur ce ruban de bitume. Le road trip y vit alors ses plus belles heures, de randonnées sauvages en chevauchées mécaniques, entre le parfum violent de l’asphalte et l’odeur grisante de la liberté.

De déchéance en renaissance

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Mais peu à peu, l’avenue centrale des Etats-Unis, élimée par sa propre gloire, montre des signes de faiblesse et d’usure qui rendent les trajets de plus en plus meurtriers. En 1956, les hauts responsables américains, impressionnés par les puissantes autoroutes à quatre voies observées en Allemagne pendant la guerre, décident de construire le long de la 66, les « Interstates Highway ». Ils auraient pu rénover la vieille route, la renforcer ou l’agrandir pour lui offrir une seconde jeunesse, mais les politiques vont choisir de la doubler, signant ainsi l’arrêt de mort de cette ligne de vie. De nouvelles voies, plus rapides et moins dangereuses, s’élancent. Exit, donc, la piste 66. Le flux des vacanciers et des voyageurs lui préfère ses jeunes voisines, bien mieux roulées. Ces autostrades impersonnelles contournent les villes qui jalonnaient jadis le voyage. 

Les aires d’autoroutes volent la vedette aux downtown, isolant définitivement les touristes du pittoresque local. En bâillonnant la route 66, c’est toute une économie que l’on étouffe. Les milliers de petits commerces qui bordent la diagonale sont contraints, faute de public, à mettre la clé sous la porte. Les symboles du rêve américain tombent en ruine. En 1985, le dernier tronçon de la route est dépassé par l’Highway 40. La voie express enterre la 66. Déclassée, la fameuse route n’apparaît même plus sur les cartes.

Heureusement, on ne fait pas si facilement la peau à une légende. La route mère est inscrite au patrimoine historique, et dans les années 1990, de nombreuses associations se battent pour la ressusciter. En 1995, quelques panneaux surgissent çà et là, comme pour prévenir les badauds : « Attention, vous marchez sur un bout d’histoire. » Petit à petit, le tourisme se réveille. Quelques commerces typiquement américains rallument leurs enseignes. La 66 n’est pas toujours en bon état, mais peu importe, les voyageurs viennent. Ils veulent rencontrer cette autre Amérique, profonde et intemporelle. Parmi eux, beaucoup d’Européens, venus chercher un peu de légende, hantés par les livres qu’ils ont lus, marqués par le cinéma hollywoodien et ses symboles. De nombreux Américains font également le voyage. Ils parcourent cette route, comme on regarde de vieilles photographies, en y cherchant les souvenirs d’un autre temps. Un temps où il faisait bon se goinfrer de glaces éléphantesques, perché sur un tabouret de bar, en écoutant le King et en rêvant des oranges de Californie.

(1) Le « mom and pop business », littéralement « commerce de maman et papa », désigne une offre commerciale composée de nombreuses affaires individuelles et familiales.

Go West

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C’est l’éternelle conquête de l’Ouest, le mythe de la terre promise qui se rejoue, encore et encore. La ligne blanche qui court sur le macadam a des vertus libératrices. Des plates et vastes plaines de l’Illinois jusqu’au désert embrasé de la Californie, la route file et les espaces s’étirent toujours plus. La 66 sillonne huit Etats qui exhibent, chacun, leurs paysages et leurs histoires. Tout commence à Chicago, capitale du blues, et ancienne mère du grand banditisme. Il faut tourner le dos à sa banlieue grise pour entamer le voyage. Il faut croiser Cicéro, la ville d’Al Capone et dépasser le pénitencier de Joliet pour que la route se laisse enfin aspirer par le décor. Là, elle n’en finira plus d’onduler, de champs en collines, de collines en montagnes, et de montagnes en déserts, au gré des terres qui la transportent. Après avoir enjambé le Mississippi, elle visite le Missouri, « The Bible Belt », cet Etat ultraconservateur, symbole du puritanisme sauce américaine où il pousse des églises comme il court des lapins blancs au Pays des merveilles, où Jésus-Christ est le vrai roi de la route… (2) Elle s’offre une brève irruption au Kansas avant d’aller entailler les contrées ingrates de l’Oklahoma. Ici, la route est une ligne de fuite. Bien avant la naissance de la voie goudronnée, les Indiens chassés de leurs terres par les premiers colons arpentaient déjà celle qu’ils nommèrent, pour l’amère occasion, la piste des larmes (3). En 1934, les Oakies, ces millions d’Américains ruinés, empruntaient ce même chemin forcé vers l’exil. Immortalisés par Steinbeck dans ‘Les Raisins de la colère’, ils laissaient derrière eux des terres désolées, ravagées par le « Dust Bowl » (4), ses tempêtes de sable et la sécheresse.

L’avenue centrale des Etats-Unis continue vers le Texas. Elle traverse ce pays amoureux des armes à feu qui marque la première moitié du voyage. Les passagers de la 66 basculent alors dans le grand Ouest américain, patrie des derniers Indiens et des anciens cow-boys, des premiers pionniers et des attaques de diligences. D’étendues sauvages en hauteurs flamboyantes, la toile de fond prend des allures de vieux western. Au Nouveau-Mexique, les Navajos, héros des romans de Tony Hillerman, et d’autres Indiens d’Amérique vivent dans de tristes réserves, entre tradition et modernité ratée. En Arizona, le paysage se livre avec force, de forêt fossilisée en désert bariolé (5) avant de prendre son envol au Grand Canyon.

On the road again…

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Pour arriver à destination, il faut encore s’engouffrer en Californie par l’infini du désert de Mohave. Au bout du voyage, se dresse la triste banlieue de Los Angeles, Hollywood et son gigantisme, les plages de Santa Monica. Le chemin s’achève alors, les illusions avec. Bien sûr, c’est le voyage qui a compté. Ce trajet-là s’impose à lui-même, dessinant un autre visage des Etats-Unis, un visage immobile. La 66 échappe presque au monde moderne. Les villes fantômes de nos fantasmes américains, les motels et les stations-essence laissés à l’abandon, les carcasses de voitures qui dépérissent, tout au long de la route, ces vestiges glissent au rythme des miles qui s’égrènent. Les voitures sont rares et les espaces assoupis. Les touristes voyagent peut-être en compagnie du néant, mais partout les enseignes immobilisées de ces anciens motels aux allures Art déco rappellent au voyageur la glorieuse jeunesse de la route mère. Dans les commerces qui survivent, l’atmosphère est restée telle quelle, délicieusement kitsch. On y avale de gargantuesques breakfasts en discutant avec les gérants de ces petites affaires, les vieux de la vieille, les incontestables stars de la 66. Et dans le fond, résonne toujours la même chanson, en forme de suggestion : « If you ever plan to motor west / Travel my way, take the highway, that is the best / Get your kicks on route sixty-six… » (6)

(2) Parmi les nombreuses chapelles de Saint-Louis, on trouve celle de Jesus Christ, king of the road - Source : « Voyage sur les routes du monde, de la route de la soie à la route 66″, Géo.
(3) En 1889, plusieurs tribus indiennes occupent l’Oklahoma mais en avril, les 
land run, de frénétiques courses à la terre, débutent. Les colons s’approprient, sous la menace du canon, la plupart des espaces.
(4) Le 
« Dust Bowl » désigne une série de tempêtes de poussière qui sévit dans les années 1930 et ravage la région des grandes plaines aux Etats-Unis et au Canada.
(5) On trouve, en Arizona, le parc national du Painted Desert, où les différentes sortes de roches peignent des stries de couleur sur les reliefs, ainsi que le parc national de la Petrified Forest, qui abrite des arbres fossilisés.
(6) Extrait de 
‘Get Your Kicks on Route 66′, composée par Bobby Troup. 

« Si tu prévois de rouler vers l’Ouest / Suis mon chemin / Choisis la route principale / C’est ce qu’il y a de mieux / Et prends ton pied sur la route 66… »  

Amélie Weill pour Evene.fr – Juin 2008 – Le 06/06/2008

 

 

13 septembre, 2013

Lire par plaisir est bon pour la scolarité de l’enfant …

Classé dans : Lecture, écriture (57) — coukie24 @ 11:25

Le HuffPost  |  Par Emeline Amétis Publication: 12/09/2013 12h25 CEST  |  Mis à jour: 12/09/2013 12h25 CEST

Lire par plaisir est bon pour la scolarité de l'enfant ... dans Lecture, écriture (57) r-reading-children-large570

Selon une étude, les enfants qui lisent pour le plaisir sont plus enclins à obtenir de bonnes notes à l’école.

SCOLARITÉ – On vous le répétait fréquemment lorsque vous étiez petits? C’est désormais prouvé… Selon une étude récente réalisée outre-Manche par l’Institut d’Éducation (IOE), les enfants qui lisent pour le plaisir sont plus enclins à obtenir de bonnes notes à l’école que les autres.

L’étude qui révèle que ces enfants auraient davantage de facilités en maths, en vocabulaire et en orthographe, est la première à examiner les effets d’une lecture régulière sur le développement cognitif à long terme.

Lire aussi:
»Comment devenir un boss des maths
»Les filles ont toujours de meilleurs résultats en lecture et les garçons en mathématiques
» Les écoliers français mauvais en lecture

Menée par le docteur Alice Sullivan et Matt Brown, l’enquête est basée sur les résultats scolaires de 6000 enfants âgés de 5 à 16 ans et suivis en 1970 par une étude prospective britannique.

Un facteur de réussite plus important que l’éducation des parents

En comparant l’évolution scolaire d’enfants de 5 et 10 ans issus du même milieu social, les scientifiques ont découvert que ceux qui lisaient plus d’une fois par semaine à dix ans avaient de meilleurs résultats dans toutes sortes de matières arrivés à l’âgé de 16 ans. Les résultats sont également significativement meilleurs pour les enfants auxquels on lisait des histoires le soir à 5 ans.

Il est possible que la lecture personnelle de ces enfants soit un facteur tout aussi, voire plus, important que le niveau d’éducation de leurs parents.

L’avantage de ceux qui ont des activités littéraires, comme se rendre à la bibliothèque ou lire des journaux, est quatre fois supérieur à celui de ceux qui ont des parents diplômés.

Bien que l’impact soit positif sur leurs résultats en mathématiques et en orthographe, il reste tout de même principalement concentré sur le vocabulaire des élèves.

« Cette habilité à lire aide sûrement les enfants à acquérir toutes sortes de connaissances et à comprendre de nouvelles informations. Cela affecte également leur intérêt sur une quantité considérable de sujets » soutient le docteur Sullivan.

Selon une autre étude réalisée en 2004, la lecture est importante pour le développement personnel et social d’un individu mais aussi pour sa vie civique et économique.

Comme le précisait un an auparavant le Département de la Culture, des Médias et des Sports, « les gens ne peuvent être actifs ou être informés sans être capable de lire. Le goût pour la lecture est un prérequis pour presque toutes les activités sociales et culturelles ».

Une découverte, à l’ère du numérique, qui pourrait avoir le mérite d’en remettre certains sur le droit chemin de la lecture.

D’après l’étude PIRLS, les écoliers français mauvais en lecture et sont en dessous de la moyenne européenne. 

 

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2 avril, 2013

Rencontre avec le printemps …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 15:14

Rencontre avec le printemps

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Ce matin au détour du chemin

Je rencontrai le Printemps.

Vêtu comme un marquis, il avait mis

Des fleurs à son chapeau

Des fleurs à son manteau

 Et même sur son dos.

Les unes blanches semées de rouge

D’autres mauves

Et d’autres rouges et d’autres bleues.

Quelle joie c’était pour mes yeux!

Et je lui dis  » Tu es merveilleux »

Et il me regardait

Et il riait,  et il riait !

Et ses yeux étaient comme deux fleurs de lumière

Parmi toutes ces fleurs printanières.

Et il s’en fut sur le chemin

En chantant quelque chansonnette.

En sautant un peu sur un pied

 Et puis un peu sur l’autre pied,

 Comme font les enfants joyeux

 Quand ils s’entraînent à quelque jeu.

 Et je le vis disparaître au loin,

Avec des fleurs sur son manteau

Avec ses fleurs sur son chapeau.

Et il a ainsi parcouru le monde

Pimpant, joyeux et tout fleuri

Et le monde entier lui a souri.

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Henriette Ammeux-Roubinet

10 janvier, 2013

Comment éviter ces fichus kilos d’hiver ? …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 18:19

Comment éviter ces fichus kilos d’hiver ?

Il est généralement admis qu’il est normal de grossir en hiver pour cause de froid, de baisse de moral, de besoin de se réchauffer avec les traditionnels plats bien roboratifs et de se faire du bien avec des produits gras et sucrés.

Comment contourner ces idées reçues afin de ne pas engranger de kilos en trop ?

  • Dépenses caloriques en berne ?
  • Moral dans les chaussettes ?
  • Envie de plats consistants ?
  • Soupe tous les soirs
  • Fruits à chaque repas
  • Prenez soin de vous !

Dépenses caloriques en berne ?  

Quand il fait froid, les dépenses caloriques augmentent, ceci parce que votre système de thermorégulation s’active plus afin de maintenir la température de votre corps

Oui ! Mais ça c’est la théorie et c’était valable du temps où les maisons étaient chauffées avec une cheminée et qu’on s’activait dehors dans le froid glacial en coupant le bois nécessaire pour nourrir cette cheminée. On dépensait alors un paquet de calories !

Cela n’est plus le cas maintenant ! Votre système de thermorégulation fonctionne au ralenti car il y a du chauffage partout, y compris dans les voitures.

En plus, justement parce qu’il fait froid, vous avez une fâcheuse tendance à ne plus sortir le vélo, à renoncer aux séances de footing. L’idée de vous déshabiller vous fait horreur, donc vous éliminez la piscine et la salle de gym.

Si vous n’avez pas l’habitude de ces exercices bénéfiques, vous abrégez toutes les occasions de marcher. De toute façon, le canapé est votre lieu favori.

Résultat : vous vous bougez beaucoup moins et vous thermorégulez normalement.

Conséquence : vos dépenses caloriques sont diminuées lorsqu’il fait froid. Il n’y a aucune raison, bien au contraire, pour manger plus !

Solution : bougez-vous à la maison !
Investissez dans un vélo d’appartement (et pédalez en regardant la télé). Ou bien devant un DVD de gym, comme celui de Jane Fonda, le top du top actuel surtout si vous avez les articulations susceptibles.
  

Moral dans les chaussettes ?  

C’est assez habituel en hiver.

Les jours sont courts, le soleil est rare, le froid et la pluie ne donnent pas vraiment envie de se distraire. Enfants, ados, parents ne sont pas non plus d’une humeur enchanteresse, et ils vous cassent les pieds plus que de coutume.

On vous rabache les oreilles avec la crise et même si par bonheur vous avez un boulot sûr, un compte bancaire pas dans le rouge et des ados pas alcooliques, vous ne pouvez vous empêcher de cafarder et de ressasser les problèmes quotidiens, inhérents à toute vie.

Résultat : vous vous consolez volontiers avec une barre bien sucrée et bien grasse ou vous plongez dans la boîte de biscuits. Après, vous vous sentez mieux.

Conséquence : vous emmagasinez des calories dont vous n’avez pas du tout besoin.

Solution : il est fort possible que vous soyez en manque de vitamine D, elle joue aussi son rôle dans le moral.
Rechargez-vous en profitant du moindre rayon de soleil et en mangeant souvent des tartines de foie de morue (en boîte, délicieux avec un jus de citron), des rillettes de sardines et/ou de maquereaux.
 

Envie de plats consistants ?  

Ne vous en privez surtout pas !

Mais cuisinez-les avec le minimum de corps gras. Si vous dégraissez les morceaux de viande, si vous jetez l’huile de la cocotte après les avoir fait revenir, un bon bœuf bourguignon, une savoureuse daube ne vous apporteront guère plus de calories qu’une entrecôte. Doublez les quantités de légumes qui les garnissent.

Pendant les week-ends, préparez un pot-au-feu, c’est le plat de saison par excellence, super pratique. Les restes de légumes se transforment en soupe, ceux de viande en hachis parmentier. Seule précaution à prendre : bien dégraisser le bouillon.
Cela n’est pas difficile : laissez-le refroidir puis mettez-le au congélateur pendant 30 minutes, la graisse monte à la surface et elle est alors facile à éliminer.

Pour changer du pot-au-feu, pensez à la poule au pot : elle se prépare et s’utilise ensuite de la même façon.
   

Soupe tous les soirs  

Bien épaisse, la soupe remplit l’estomac et vous cale.

Vous mangerez moins ensuite et vous aurez ainsi votre quota de légumes. Inutile d’y ajouter du beurre ou de la crème, vous ne feriez que nuire à la saveur des légumes et ajouter des calories superflues.

Les légumes d’hiver se prêtent beaucoup mieux aux soupes que ceux d’été : aucune excuse pour ne pas en préparer n’est valable !

Si vous avez peu de temps (ou de courage), contournez l’épluchage en la préparant avec des légumes surgelés nature ou bien avec ces mélanges de légumes frais coupés, en barquette, et prêts à l’emploi.

Et, au pire, achetez des soupes en briques, qu’il vous suffit de chauffer au micro-ondes. Mais choisissez celles qui sont vraiment natures, et bio de préférence : scrutez les étiquettes.

Fruits à chaque repas  

Les fruits vous apportent sels minéraux et vitamine C, indispensables pour lutter contre les méfaits du froid et vous redonner de lénergie.

Pour le petit-déjeuner, épluchez des clémentines, détachez les segments et mettez-les dans une coupe. Préparez cela la veille au soir : ainsi tout le monde en mangera facilement, tels ou mélangés dans du fromage blanc ou un yaourt.

Au déjeuner, pas de problème : il y a des fruits ou de la salade de fruits dans tous les restaurants d’entreprise et dans les fast-foods.
Même si celle-ci sort d’une boîte industrielle, c’est mieux que rien. Et vous pouvez fort bien grignoter une mandarine dans l’après-midi.

Au dîner, variez de temps en temps avec des fruits exotiques : tous sont très riches en vitamine C et en antioxydants et ça change des sempiternelles pommes et poires.
Préparez un de ces fruits en salade mélangé avec une mangue ou une papaye.  

Prenez soin de vous !  

Ne perdez pas votre corps de vue, surtout si vous l’enfouissez dans des couches de vêtements.

Gommez, crémez, hydratez, massez comme si vous deviez aller à la plage dans l’après-midi ou le lendemain.

Vous êtes toute pâlichonne ?

L’autobronzant, ça s’utilise toute l’année, pas seulement à la veille des vacances et du maillot de bains !

Si votre corps vous plaît, vous limitez aussi au maximum le risque des kilos d’hiver. 

Cela va vous demander un petit effort, comme celui de vous bouger à la maison, de préparer des soupes et des pot-au-feu ? Certes !

Mais ce sont les bons moyens – pas vraiment désagréables, reconnaissez-le – pour ne pas grossir en hiver.

Et rien ne vous empêche, pour vous récompenser de ces efforts, de savourer un bon morceau de chocolat. On vous l’a déjà expliqué en détails, c’est très bénéfique !

Article publié par le 07/01/2013

Sources : Depression Is Associated With Decreased 25-Hydroxyvitamin D and Increased Parathyroid Hormone Levels in Older Adults, Witte J. G. Hoogendijk, MD, PhD; Paul Lips, MD, PhD; Miranda G. Dik, PhD; Dorly J. H. Deeg, PhD; Aartjan T. F. Beekman, MD, PhD; Brenda W. J. H. Penninx, PhD – Arch Gen Psychiatry. 2008;65(5):508-512. doi:10.1001/archpsyc.65.5.508.

17 septembre, 2012

L’inconnu est autour de nous …

Classé dans : Citations, proverbes... — coukie24 @ 12:42

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« L’inconnu est autour de nous à chaque moment. C’est là que tu dois rechercher la connaissance. »

de Frank Herbert 

Extrait de « Les enfants de Dune »

 

16 septembre, 2012

Journées du patrimoine … Petite visite de l’Elysée pour ceux qui ne peuvent y aller…

Classé dans : Autres fêtes ou évènements — coukie24 @ 14:39

Le Palais de l’Élysée

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            Sur la façade centrale de la Cour d’Honneur flotte le drapeau français.

        Au début du XVIIIème siècle, l’actuel faubourg Saint-Honoré n’était encore qu’une plaine traversée de pâturages et de cultures maraîchères, et de quelques maisons au toit de chaume.

L’architecte Armand-Claude Mollet éleva l’hôtel entre cour, du côté de la Grande Rue du Faubourg Saint Honoré, et jardin (côté Champs Elysées), formant le point de départ du plan d’urbanisme du faubourg Saint-Honoré.

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Aujourd’hui, c’est le siège de la Présidence de la République française et la résidence officielle du Président de la République.  Il est situé 55, rue du Faubourg-Saint-Honoré à Paris, dans le 8 

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Historique

Entre la grande rue du Faubourg-Saint-Honoré, alors simple chaussée menant au village du Roule, et le Grand Cours (Champs-Élysées), l’architecte Armand-Claude Mollet possédait un terrain qu’il vendit en 1718 à Henri-Louis de la Tour d’Auvergne, Comte d’Évreux. Le contrat de vente prévoyait qu’Armand-Claude Mollet Serait chargé d’y construire un hôtel, destiné à la résidence du comte d’Evreux. Édifié et décoré entre 1718 et 1722, l’hôtel fut aménagé selon les principes d’architecture en vogue à l’époque.

Il reste l’un des meilleurs exemples du modèle classique.

 L’ordonnance des lieux permettra toutes les adaptations souhaitées par les propriétaires successifs.Le décor des salons de réception, bien que modifié au cours des siècles, a conservé l’essentiel de son aspect d’origine. A sa mort en 1753, le comte d’Évreux laissera un hôtel admiré de tous ses contemporains. Louis XV acheta l’hôtel pour en faire  

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LE SALON POMPADOUR  

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 Ce salon porte le nom de la Marquise de Pompadour qui s’en servait comme chambre de parade.
Jeanne-Antoinette Poisson, marquise de Pompadour, légua à sa mort la résidence à Louis XV.
Elle sert maintenant pour les audiences accordées aux chefs d’Etats invités.
Le tapis et les sièges sont d’époque Louis XV, les dessus de porte datent de Napoléon III.

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 Le Salon Pompadour est l’ancienne chambre de parade de la Marquise de Pompadour.  Contre le mur ouest se dresse une commode d’époque Louis XV en bois de violette marqueté, supportant le buste en marbre blanc de Madame de Pompadour attribué à Jean-Baptiste Pigalle (1759).

L’ensemble mobilier en bois doré Louis XV formé par un canapé et des fauteuils à dossier violon et pieds courbés, est recouvert de tissus bleu et or à décor de fruits exotiques.

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               Dans le Salon Pompadour, un médaillon suspendu peint en 1763 par François-Hubert Drouais et représentant Madame de Pompadour est apposé sur le miroir. La Marquise, encore Jeanne Antoinette d’Etiolles, née Poisson, appréciait les Arts et les lettres et fut une généreuse mécène. Elle meure d’une pneumonie, à Versailles âgée de 42 ans.                         

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      SALON CLEOPATRE  

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          Sur la cheminée du Salon Cléopâtre, une sculpture époque Louis XVI. Simple salon de passage vers tous les autres grands salons d’apparat, le Salon Cléopâtre a été complètement rénové en 1992 dans le respect des techniques de restauration les plus fidèles à l’esprit d’origine. Dans le salon Cléopâtre, à gauche de la porte secrète se trouve le portrait de Marie-Amélie de Parme, archiduchesse d’Autriche. A droite on aperçoit une tapisserie des gobelins « Rencontre d’Antoine et de Cléopâtre à Tarse » qui a donné son nom au Salon.

 Ce salon a conservé l’essentiel de la structure du décor exécuté au XVIIIème siècle pour le financier Nicolas Beaujon.

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       La résidence parisienne de la marquise de Pompadour. Après la mort de cette dernière, l’hôtel devint la propriété de la princesse Bathilde d’Orléans, belle-fille du prince de Condé, qui l’habita jusqu’à la Révolution.

C’est à cette époque que le glacier Velloni l’occupa.

À la fin du XVIIIe siècle, l’hôtel prit son nom de Palais de Élysée par référence à la promenade toute proche. C’est sous le règne de Napoléon Bonaparte que son histoire fut liée à l’histoire de France. En 1816, l’Elysée entra définitivement dans les biens nationaux.

Pendant le gouvernement provisoire de la IIe République, le Palais prit le nom d’« Elysée National »,

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 SALON DES PORTRAITS

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Sous le Second Empire, le  Salon des Portraits expose les portraits des souverains d’Europe :

 - le Pape Pie IX,
- François-Joseph, empereur d’Autriche,
- Victor-Emmanuel, roi d’Italie,
- le tsar Nicolas Ier, empereur de Russie,
- la reine Victoria, reine d’Angleterre,
- Frédéric-Guillaume IV, roi de Prusse,
- Isabelle II, reine d’Espagne, et
- Guillaume Ier, roi de Wurtemberg  

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Et l’Assemblée nationale l’assigna par décret comme résidence du Président de la République.

En 1853, Napoléon III décida de la rénovation complète du palais par un nouvel architecte, Joseph-Eugène Lacroix. Les structures actuelles du palais proviennent pour l’essentiel de cette époque, et l’ensemble de ces travaux, qui s’achevèrent en 1867, constituent les derniers grands aménagements. Largement transformé au cours des siècles,le Palais de l’Élysée garde cependant une certaine cohérence architecturale.

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SALON DES AMBASSADEURS

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  Suivant l’usage introduit par le Président Mac Mahon et officialisé depuis par la Constitution, c’est dans ce salon que le Président de la République reçoit les lettres de créance remises par les ambassadeurs étrangers en France.

Du XVIIIème siècle, ce Salon a gardé les décors d’inspiration militaire de Jules Hardouin-Mansart, destinés au Comte d’Evreux.  

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Le rez-de-chaussée comprend notamment le salon Murat où se tient le Conseil des ministres,  

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       Le Salon Murat porte le nom de Joaquim Murat,maréchal de France, prince d’Empire, qui acquit l’Elysée en 1805.  Il fût réalisé par les architectes Vignon et Thibault, et accueille depuis la Présidence de Georges Pompidou le Conseil des Ministres.  
Le Président de la République et le Premier ministre se font face, 
de chaque côté de la table, sur le grand côté. 
Au centre de la table se trouve une pendule qui présente deux cadrans 
afin que le chef de l’Etat et le chef du Gouvernement puissent lire l’heure en même temps.  

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 La Salle des Fêtes    

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Dans la Salle des Fêtes se tiennent les dîners d’Etat.  

En 1984, le Président Mitterrand fit procéder à la modernisation de la Salle des Fêtes.
           Dix portes-fenêtres furent percées dans les murs est et sud permettant ainsi de retrouver 
le jour naturel à l’intérieur et le rythme originel de la façade du Palais à l’extérieur  

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Le plafond de la Salle des Fêtes est orné des coupoles aplaties

 qui contiennent des panneaux peints, représentant « La République sauvegarde de la paix », et deux allégories, l’Art et la Science. Ces panneaux ont été installés en 1896, ils sont peints par Guillaume Dubufe, peintre et décorateur né en 1853 et mort en 1909. Il a décoré également les plafonds du Buffet de la Gare de Lyon et de la Bibliothèque de la Sorbonne. 

Les lustres sont d’époque Restauration (1815-1830).  

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Et le salon Napoléon III, où se tiennent les dîners d’État, le salon des Aides de camp, le salon des Portraits. Par l’escalier d’honneur, on accède au premier étage où se trouvent les bureaux du chef de l’État.  

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François Hollande a conservé le prestigieux meuble utilisé par son prédécesseur oeuvre de l’ébéniste Charles Cressent qui date de 1740.

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Dans les deux ailes entourant la cour d’honneur du Palais, se situent les bureaux des principaux conseillers du Chef de l’État. D’autres sont installés dans différents immeubles que possède la Présidence de la République dans la rue de l’Élysée, où se trouvent également la crèche  (à la disposition des enfants des collaborateurs), le mess (réservé aux collaborateurs du Président) et la cantine.   

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LA COUR D HONNEUR  

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LES JARDINS

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Construit en 1881, le Jardin d’Hiver abritait de nombreuses plantes vertes.
C’était une pièce non-habitable.

 Elle a été réabilitée, les murs restaurés, la pièce décorée et le sol tapissé.
Le fond est habillé d’une tapisserie de 1738 représentant « Héliodore chassé du Temple ».
Héliodore est le ministre traitre du roi Séleucos IV, qui règne à la période héllenistique, 
entre 200 et 100 ans av. J.-C. Le Jardin d’Hiver est éclairé par trois lustres de cristal, datant de la fin du XIXème siècle.

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Cette façade du Palais de l’Elysée donne sur les jardins.

Au premier étage se trouvent les appartements du Président de la République.

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     Le Jardin de l’Elysée est agrémenté de bassins, fontaines, bosquets et massifs de fleurs.

A la fin du XVIIIème siècle, le jardin a été complètement transformé et aménagé à l’anglaise avec terrasses, petits bois, allées sinueuses et rivières aboutissant à un petit lac. Ces aménagements sont à l’origine du Jardin actuel.  

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Les jardins du Palais de l’Elysée seront ouverts au public à partir d’octobre le dernier dimanche de chaque mois.

 

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5 septembre, 2012

Trop d’enfants laissés sur le bord du chemin de l’école …

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 10:56

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Il attache les mots, écrit « japel » au lieu de « j’appelle », se mélange les pinceaux entre les consonnes qui doublent et celles qui restent célibataires. Il est désarmé devant le son [é], surtout quand il se trouve à la terminaison d’un verbe, et confond les « s’ » et les « c ». On se moque de lui, on le traite volontiers de nul, en l’orientant vers des spécialistes qui lui laissent entendre qu’il a un problème. « Il », c’est cet élève, souvent dans le fond de la classe, qui ne déteste pas forcément l’école, mais qui a une trouille bleue des évaluations. Son problème ? L’écrit. Il ne maîtrise pas suffisamment le français et ses règles d’orthographe et de grammaire.

Quand il reçoit ses copies corrigées ou montre ses cahiers à son instituteur, son professeur ou parfois à l’un de ses parents, il entend souvent : « mais enfin, relis toi ! » ou « concentre-toi un peu, ce n’est pas compliqué, tous les autres ont compris ! ». Dans ces cas-là, il soupire, il prend sur lui. Il en a plus qu’assez d’expliquer que non, il n’a pas compris. Cet élève, c’est celui qui est victime d’un postulat, qu’il doit systématiquement démonter.S’il est mauvais à l’école, ce serait parce qu’il n’est pas assez assidu. Or,combien d’enfants échouent à retenir un savoir tout simplement parce que la façon dont on leur a expliqué ne leur convient pas ?

En ce qui concerne l’apprentissage de la lecture et de l’écriture, il ne faut pas forcément incriminer la méthode globale ou mixte, qui a connu, certes, de nombreux échecs, mais qui a très bien fonctionné pour certains. Ce qu’il faudrait, c’est mettre sous les yeux de l’enfant qui apprend à lire une méthode qui correspond à son type de mémorisation. Car non, nous ne sommes pas égaux devant l’apprentissage. Un enfant qui possède une mémoire à dominante visuelle ne recevra pas un cours de la même manière qu’un enfant qui a une mémoire à dominante auditive ou kynesthésique, c’est à dire, qui a besoin d’avoir recours au geste pour retenir. Evidemment, il est compliqué de concocter un repas spécifique à chaque élève de CP d’une classe de 27 ou 28. En revanche, il est possible d’utiliser une méthode d’apprentissage qui sollicite à la fois les yeux, les oreilles et les mains des enfants, de façon à en laisser le moins possible sur le carreau. À une seule condition, cependant, celle d’être patient. Il faut neuf mois pour apprendre à lire correctement. Or, aujourd’hui, un enfant qui entre en CP en septembre doit souvent être capable de lire fin décembre. Où va t-on ? Cette année n’est t-elle trop importante pour prendre le risque de la bâcler pour le tiers des élèves ?

De la même manière, dans les classes supérieures, quand le professeur d’histoire énonce à voix haute un cours sur le krach boursier de 1929, en demandant aux lycéens de le prendre en notes puis de l’apprendre pour le devoir surveillé du jeudi suivant, à quel moment leur explique t-il comment apprendre ? Certains élèves reliront et sauront. Oui, mais les autres ? Combien de fois avez-vous entendu votre fils vous expliquer, les sourcils froncés et les yeux tristes, qu’il avait passé deux heures à apprendre sa leçon, mais qu’une fois, devant sa copie double, il avait eu « un trou »? Dans ces cas-là, on incrimine souvent le stress, sans chercher à en comprendre l’origine. Et là encore, on culpabilise, sans le vouloir, l’enfant, en lui signifiant qu’il est trop émotif. Evidemment, l’enfant perd ses moyens, puisqu’il est persuadé, au fond de lui, qu’il ne sait pas. Le cours n’a pas été ancré, il n’a aucun de moyen de se rassurer, puisqu’il ne s’est pas assuré en amont. Encore une fois, des outils existent pour aider certains élèves à s’approprier leurs leçons. Mais au delà du remède, qu’on dispense après coup, il serait intéressant de s’interroger sur les conditions de cette transmission. De fournir aux enseignants débutants des outils pédagogiques qui fonctionnent pour le plus grand nombre, et de penser à former à des méthodes alternatives ceux qui sont en poste depuis des années et qui se désolent de voir leurs élèves échouer sans qu’ils n’aient jamais été capables de les relever. Si rien ne fonctionne, pourquoi ne pas tenter autre chose ? Sans se réfugier, cela va sans dire, dans un soutien scolaire répétitif et vécu comme une punition par l’enfant ou l’adolescent.

Le jeu en vaut la chandelle ! Car si l’élève ne maîtrise pas la langue, dans un contexte purement scolaire, il ne maîtrisera pas les énoncés des exercices, donc de façon mathématique, il collectionnera les mauvaises notes. Si on ne lui apprend pas à apprendre, il se découragera, un jour, se persuadant qu’il est réellement médiocre, que l’école ne peut plus rien pour lui. Mais au delà de ça, si on ne cherche pas à mettre le français à la hauteur d’un maximum d’élèves, nous nous précipitons dans le mur. Quand on ne sait pas mettre en mots ce qui nous frustre, quand on s’est convaincu soi-même qu’on échouait là où un autre réussissait, et qu’on est jeune et en quête de reconnaissance, on trouve d’autres moyens de s’exprimer ou d’exister. Et quand on n’a pas les mots, on a, entre autres, les poings.
Il y a urgence. Cet enfant dont nous parlions au début de notre propos, est représentatif d’un nombre grandissant d’élèves. 40 % des enfants scolarisés arrivent en sixième sans posséder correctement le français. Le nombre de fautes dans une dictée de CM2 de quinze lignes a augmenté de 20 % en vingt ans.
Cet élève, c’est un enfant en souffrance, qui, s’il n’est pas repéré rapidement, va s’enfermer dans la honte. Qui, adulte, ne lira pas et sera persuadé d’être un peu moins digne d’intérêt que son voisin de bureau qui, lui, a une orthographe irréprochable et n’a pas besoin de faire relire ses mails avant d’appuyer sur « envoi ». Cherchons au delà de bâtons rouges qui s’accumulent dans la marge et cessons de stigmatiser les mauvais élèves ! Ils sont une chance, au contraire. Ils doivent être ceux qui poussent l’Education Nationale à se remettre une fois pour toutes en question.

La revanche des nuls en orthographe, d’Anne-Marie Gaignard, avec Gaëlle Rolin, ed. Calmann-Lévy, 256 pages.  

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9 septembre, 2011

Une leçon de morale à l’école primaire dans les années 60 …

Classé dans : Culture Générale (21) — coukie24 @ 11:18

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J’ai trouvé au gré du net cet article chez : http://www.ihes.fr/~lafforgue un article que je voudrais vous faire partager alors que la mise en pratique à nouveau des cours d’instruction civique à l’école primaire pour la rentrée 2012 soulève encore des polémiques des « pour » et des « contre », d’instits démunis et non formés, etc… alors qu’il suffirait de reprendre la méthodologie de nos anciens, la morale quelque soit l’époque reste la même… croyez-vous sincèrement que 20 mn de morale et d’instruction par jour pour nos chérubins seraient de trop dans leur éducation quand beaucoup ne savent même plus dire merci, pardon, bonjour ? automatisme pourtant élémentaire conduisant au respect de l’autre…

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La vie à l’école est normalement l’endroit où les premiers principes, concernant la morale, devraient être expliqués et mis en pratique.

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La pratique de la leçon de morale journalière à l’école primaire a été supprimée sous la présidence de Pompidou lors de la création du tiers-temps pédagogique. Il fallait faire place aux six heures hebdomadaires d’éducation physique (récréations incluses). Deux générations ont donc été privées de ces leçons, et l’histoire n’a retenu que la trace écrite des leçons des maîtres d’autrefois.

C’est pour démystifier ces leçons que je me permets de réécrire ici une fiche de préparation type. Je ne sais pas quelles méthodes vont être préconisées à la rentrée prochaine, mais voici comment on procédait quand j’étais élève à la fin des années 40, et instituteur dans les années 60.

On racontait d’abord une histoire tirée d’un recueil de contes moraux. Ensuite, on posait des questions pour s’assurer que les enfants avaient bien compris le sens de l’histoire et l’entretien se poursuivait pour obtenir des enfants la leçon de morale qui allait en devenir la trace écrite.

L’histoire Guillot : Une mauvaise farce

Autrefois, à la campagne, les enfants de votre âge, souvent, travaillaient déjà dans les champs. Guillot était un jeune berger. Il surveillait les moutons de son patron, dans la montagne. De là-haut, il voyait, au fond de la vallée, les paysans travailler dans leurs champs.

Guillot s’ennuyait. Il était là pour surveiller le troupeau et prévenir la population en cas d’attaque des loups, nombreux en ce temps là, et dangereux lorsqu’ils étaient affamés.

L’idée lui vint de faire une farce.

Alors, il se mit à crier :

« Aux loups ! Aux loups ! Aux loups ! »

L’écho répondit :

« Aux loups ! Aux loups ! Aux loups ! »

Dans la vallée, les laboureurs s’armèrent de fourches, de haches, de bâtons et rapidement accoururent au secours de Guillot. À peine étaient-ils arrivés à l’entrée de la pâture, que Guillot se mit à se moquer d’eux. « Hi ! Hi ! Hi ! Je vous ai bien attrapés ! Je vous ai fait une belle farce ! »

Les sauveteurs rebroussèrent donc chemin en ronchonnant : « Il n’est pas très gentil le petit Guillot ! Quel garnement ! »

Guillot, lui, riait aux éclats. Quelques instants plus tard, dès que les paysans eurent rejoint la vallée, Guillot se dit : « Comme c’est amusant, je vais recommencer. »

Alors, il se remit à crier : « Aux loups ! Aux loups ! Aux loups ! »

L’écho répondit : « Aux loups ! Aux loups ! Aux loups ! »

Dans la vallée, les laboureurs hésitèrent un moment, puis se dirent : « On ne peut pas rester là : peut-être que les loups attaquent vraiment le troupeau. »

Alors, ils reprirent leurs fourches, leurs haches, leurs bâtons et rapidement gravirent, une nouvelle fois, la pente de la montagne.

À peine étaient-ils arrivés, essoufflés, à l’entrée de la pâture, que Guillot se remit à se moquer d’eux. « Hi ! Hi ! Hi ! Je vous ai encore bien attrapés ! Vous n’êtes pas très malins ! » Les sauveteurs, de très mauvaise humeur, redescendirent et reprirent leur travail. Des heures passèrent. Puis tout à coup ils entendirent la voix de Guillot : « Aux loups ! Aux loups ! Aux loups ! »

Les laboureurs se regardèrent, puis se dirent : « Encore une farce de ce garnement. Tu peux crier, Guillot. Cette fois-ci nous serons plus malins que toi. »

Et ils n’entendirent plus crier de la journée. Le soir, Guillot n’étant pas rentré au village, quelques personnes montèrent à la pâture. Et là, quel carnage !

Guillot avait été dévoré par les loups !

Questions

1 – Compréhension de l’histoire

Qui est Guillot ?

Où vit-il ? En quoi son travail consiste-t-il ?

Quelle farce va-t-il faire aux paysans de la vallée ?

Combien de fois ?

Pourquoi les paysans ne sont-ils pas venus au secours de Guillot au dernier appel aux loups ?

2 – Vers la morale de l’histoire

Je laisse aux lecteurs de cette fiche le choix des questions à poser. Ce sont les enfants, qui par leurs réponses, vont exprimer la morale de l’histoire qui sera écrite alors au tableau par le maître et qui sera ensuite recopiée par les enfants sur leurs cahiers de classe.

Evidemment, le maître aura déjà pensé à ce texte, l’aura écrit sur sa fiche de préparation.

Mais bien souvent, à l’issue de l’entretien, ce texte sera amélioré et sensiblement différent de l’original. Dans ma classe, (CE2-CM1-CM2-FE) avec des enfants de 8 à 14 ans, je devais préparer deux morales. Pendant que les petits écrivaient, l’entretien se poursuivait un peu en employant des termes plus abstraits. J’aurais pu alors poser une question telle « Ne vous est-il pas arrivé à vous-même une telle mésaventure avec, heureusement, une fin moins tragique ? »

Ce travail aurait alors été poursuivi plus tard en vue de la préparation d’une rédaction. Attention, la leçon de morale durait entre 15 et 20 minutes. Il fallait donc être directif .

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Conseils divers

Ici, j’ai reproduit de mémoire une leçon que j’ai dû faire, la dernière fois, il y a environ 40 ans. Le texte est une histoire inspirée d’un conte populaire. J’essaie d’utiliser des termes à la portée de tous mes élèves. Le conte moral n’est pas une leçon de vocabulaire.

On peut pratiquer la même leçon de morale par la lecture du texte original. Mais alors, l’impact sur les élèves ne peut pas être aussi puissant. Il est difficile d’avoir l’oeil à la fois sur son texte et sur les élèves, et les mains sont occupées. Raconter une histoire est un art. J’ai eu la chance d’avoir, à l’École Normale de garçons de Quimper, un maître exceptionnel et un expert en la matière. Per Jakès Hélias, l’auteur du « Cheval d’orgueil », était aussi un poète issu d’une famille où on devenait conteur, dans les veillées, de grands-pères en petits-fils,avant l’apparition de l’électricité et de la télévision.

Dans l’histoire de Guillot, par exemple, on placera les mains en porte-voix pour dire

« Aux loups ! », ou près de l’oreille pour mimer le retour de l’écho. On montrera le plancher quand Guillot crie, le plafond quand les paysans s’expriment. Etc.

La voix est le principal outil de l’instituteur. Il faut donc la ménager et bien apprendre à parler. Il ne faut jamais crier. Dans une classe à plusieurs cours, il y a peu de temps de récupération et, si on ne fait pas attention à sa respiration, on fatigue ses cordes vocales.

Celles-ci sont mises à rude épreuve si on parle à bout de souffle. Il faut un souffle d’air suffisant pour faire vibrer les cordes. Il faut donc toujours avoir une réserve d’air suffisante dans ses poumons. On profitera de toutes les occasions de lecture à haute voix pour s’entraîner à prendre une inspiration à chaque signe de ponctuation afin d’acquérir un automatisme. Marquer un temps d’arrêt entre chaque phrase. La pratique régulière de la leçon de morale permet aussi de fortifier sa voix si on fait bien attention à sa respiration.

Malgré cela, tout le monde n’a pas la chance d’avoir la voix d’un acteur de théâtre.

Toutes les voix ne portent pas aussi loin. Jakès m’a appris à mieux placer ma voix. C’est possible par des exercices répétés, réguliers. Je mémorisais mes textes de leçons de morale, allongé sur le dos, sur mon lit, sans oreiller. Je lisais à haute voix le texte de mon livre placé à la verticale de mes yeux. Bien sûr je pensais à bien respecter la ponctuation. Mais ces exercices devenaient efficaces pour les leçons de plein air, surtout.

Un autre conseil que Jakès nous a donné pour améliorer notre posture, notre prestance,c’est un entraînement d’acteurs. Profiter de moments d’isolement, chez soi, pour se déplacer avec une planchette sur la tête.

La leçon de morale était la première leçon de la journée et commençait par les rituelles expressions : « Asseyez-vous ! Bras croisés ! »

Le maître se plaçait avec assez de recul pour voir les yeux des élèves et donc être vu de tout le monde. Il évitait de se déplacer. Le débit des paroles était assez lent et le maître articulait soigneusement.

Si on remarquait qu’un élève se dissipait, on regardait dans sa direction et on baissait la voix progressivement jusqu’à interrompre l’histoire si nécessaire. Je ne me souviens pas avoir eu de problème de discipline pendant une leçon de morale.

À force d’entraînement et de pratique régulière, la classe devient respectueuse et la leçon de morale est un réel plaisir pour les élèves et le maître. C’est aussi une bonne prise en mains de la classe pour la suite de la journée.

Robert RIOU

Instituteur retraité

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22 avril, 2011

À quoi sert la politesse ? …

Classé dans : Moralité (13),Psychologie (72) — coukie24 @ 14:24

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La politesse doit être enseignée aux enfants sinon ils auront du mal à s’insérer dans la société. Pourtant, l’incivilité semble gagner du terrain et l’on s’en plaint aujourd’hui comme les adultes s’en plaignent depuis des millénaires quand ils parlent de la jeunesse qui  » n’est plus ce qu’elle était « . Pourtant, la politesse, même si elle est indispensable, semble aussi un carcan, lieu d’une véritable hypocrisie. Alors, à quoi sert-elle vraiment ?

La politesse, une règle implicite qui nous guide

Si la politesse semble souvent artificielle, elle a l’intérêt d’organiser un univers rassurant et prévisible. Grâce à elle, vous savez ce que vous devez faire ou ne pas faire, dire ou ne pas dire, comment vous devez réagir. Ses règles écrites ou implicites vous guident, vous soutiennent, vous facilitent la vie à des moments où il ne serait pas simple d’improviser rapidement. Vous savez où vous situer par rapport à l’autre grâce à ces règles. Vous ne parlerez ainsi pas de la même manière à votre patron ou à un subordonné. De même, vous saurez comment placer vos invités à table.

La politesse sert aussi à donner du positif aux autres

Un exemple : quand vous croisez un voisin, vous dites simplement  » bonjour « . En lui souhaitant une bonne journée, vous lui montrez qu’il n’est pas un inconnu pour vous, qu’il existe dans votre environnement, qu’il a sa place dans le monde. Ce n’est pas grand-chose, mais cela peut se révéler très important pour une personne seule qui apprécie énormément ce petit mot. De même le mot  » merci  » vous permet de reconnaître ce que l’autre vous a donné (un sourire, une aide, une attention) et lui renvoie une image positive de lui-même. Un merci est un mini cadeau qui répond à un autre cadeau. Ce sont donc des échanges d’objets positifs. De cette manière, la politesse huile les rouages sociaux et rend la vie plus agréable. Être poli, c’est ne pas laisser la loi de la jungle triompher, mais l’humanité gagner la partie. Un conducteur poli laisse passer les piétons sur un passage qui leur est réservé et n’injurie pas un conducteur étranger ou débutant qui a des difficultés à trouver son chemin. La politesse ne fait pas que mettre en avant du positif, elle atténue le négatif. Un enfant peut dire :  » elle est moche la dame  » alors qu’un adulte peut le penser, mais s’il est bien éduqué, ne le dira jamais. Il ne s’agit pas d’hypocrisie, mais d’une manière de faciliter la vie en communauté. Si chacun blesse les personnes de son entourage par manque de politesse, il sera lui aussi blessé un jour ou l’autre. Il s’agit donc d’un échange tacite de bons procédés. Personne ne va vous dire que vous êtes laid, ni que vous êtes mal habillé, à moins de souffrir d’un déficit grave de politesse. Aussi, quand on souhaite enseigner la politesse aux enfants, l’idéal est de parler non des règles, mais des valeurs que l’on souhaite transmettre.

Il semblerait que l’on puisse ramener les règles de la politesse à 4 grands principes :

- Le respect de soi qui consiste à se vêtir de manière soignée, et à parler d’une manière intelligible et claire pour l’entourage.

- Le respect d’autrui : il s’agit de ne pas gêner par des sons bruyants, de faire preuve de tact, de discrétion et d’éviter les remarques désobligeantes, de ne pas monopoliser les conversations, et de savoir exprimer son désaccord sans blesser l’autre.

- La sociabilité : il s’agit d’offrir des signes d’intérêt aux personnes que l’on côtoie, des compliments, de recevoir dans les formes et de faire preuve de bienveillance en leur proposant des services.

- L’équilibre : ici, on s’applique à rendre une invitation, à ne pas abuser du temps d’autrui, à éviter la familiarité excessive… Notons qu’en dehors de tous ses aspects positifs la politesse a aussi ses limites. Elle sert parfois à vous positionner dans une classe sociale. Chaque groupe culturel a ses propres règles et chacun reconnaît rapidement les siens. Cela peut être un plaisir de former un groupe, mais aussi une manière de s’isoler des autres, pas forcément positive…

À lire  » Pourquoi la politesse ? Le savoir vivre contre l’incivilité  » de Dominique Picard aux éditions Le Seuil (2007)

29 décembre, 2009

Le sapin de noël (ou le petit sapin sous la neige) …

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Le petit sapin sous la neige
Rêvait aux beaux étés fleuris.
Bel été quand te reverrai-je ?
Soupirait-il sous le ciel gris.

Dis moi quand reviendra l’été !
Demandait-il au vent qui vente
Mais le vent sans jamais parler
S’enfuyait avec la tourmente.

Vint à passer sur le chemin
Un gaillard à grandes moustaches
Hop là ! en deux coups de sa hache,
A coupé le petit sapin.

Il ne reverra plus l’été ,
Le petit sapin des montagnes,
Il ne verra plus la gentiane,
L’anémone et le foin coupé.

Mais on l’a paré de bougies,
Saupoudré de neiges d’argent.
Des clochettes de féerie
Pendent à ses beaux rameaux blancs.

Le petit sapin de noël
Ne regrette plus sa clairière
Car il rêve qu’il est au ciel
Tout vêtu d’or et de lumière.

Pernette Chaponnière (« Vingt Noëls pour les enfants » – Éditions de la Baconnière, 1985)

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5 décembre, 2009

La musique qui venait de la maison …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 18:23

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Comme toujours la veille de Noël, le roi convia le Premier ministre à une promenade. Il lui plaisait de voir comment on décorait les rues. Mais pour éviter que les sujets ne fassent des dépenses exagérées pour lui être agréables, ils se déguisaient toujours en commerçants venus de lointains pays.
 
Ils marchèrent dans le centre, admirant les guirlandes lumineuses, les sapins, les bougies allumées sur les marches des maisons, les baraques où l’on vendait des cadeaux, les hommes, les femmes et les enfants qui se pressaient d’aller rejoindre leurs parents pour fêter cette nuit autour d’une table bien garnie.
 
Sur le chemin du retour, ils traversèrent le quartier le plus pauvre ; l’ambiance y était tout à fait différente. Pas question de lumières, de bougies, ni de l’odeur délicieuse de la nourriture bientôt servie. On ne voyait personne ou presque dans la rue, et comme il le faisait tous les ans, le roi fit observer au Premier ministre qu’il devrait être plus attentif aux pauvres de son royaume. Le ministre acquiesça de la tête, sachant que sous peu le sujet serait de nouveau oublié, enterré sous la bureaucratie quotidienne, l’approbation des budgets, les discussions avec des dignitaires étrangers.
 
Soudain, ils remarquèrent que l’une des maisons les plus pauvres venait le son d’une musique. L’habitation, de construction sommaire, avait plusieurs fentes entre ses planches pourries, leur permettant de voir ce qui se passait à l’intérieur. C’était une scène totalement absurde : un vieux dans une chaise roulante qui paraissait pleurer, une jeune fille complètement chauve qui dansait, et un garçon au regard triste qui tapait sur un tambourin et chantait une chanson du folklore populaire.
 
- Je vais voir ce qui se passe, dit le roi.
 
Il frappa à la porte. Le jeune garçon interrompit sa musique et vint répondre.
 
- Nous sommes des marchands et nous cherchons un endroit pour dormir. Nous avons entendu la musique, nous avons vu que vous n’étiez pas couchés et nous aimerions savoir si nous pouvons passer la nuit ici.
 
- Vous trouverez abri dans un hôtel de la ville, Messieurs. Malheureusement nous ne pouvons pas vous aider ; malgré la musique, cette maison est pleine de souffrance et de tristesse.
 
- Et pouvons-nous savoir pourquoi ?
 
- C’est ma faute – c’était le vieux dans la chaise roulante qui parlait. Toute ma vie, j’ai voulu éduquer mon fils pour qu’il apprenne la calligraphie et devienne un des scribes du palais. Mais les années passaient et les nouvelles inscriptions pour cette charge n’étaient jamais ouvertes. Et puis cette nuit, j’ai fait un rêve stupide : un ange apparaissait et il me demandait d’acheter une coupe en argent, parce que le roi allait me rendre visite, boire un peu dans cette coupe, et trouver un emploi pour mon fils. La présence de l’ange était si convaincante que j’ai décidé de faire ce qu’il avait dit. Comme nous n’avons pas d’argent, ma belle-fille est allée ce matin au marché, elle a vendu ses cheveux, et nous avons acheté la coupe qui est là devant vous. Maintenant ils essaient de me faire plaisir, ils chantent et ils dansent parce que c’est Noël, mais c’est inutile.
 
Le roi vit la coupe en argent, se fit servir un peu d’eau parce qu’il avait soif et, avant de partir, déclara à la famille :
 
- Quelle coïncidence ! Nous étions aujourd’hui avec le Premier ministre et il nous a dit que les inscriptions pour un nouveau poste seraient ouvertes la semaine prochaine.
 
Le vieux hocha la tête, ne croyant pas vraiment ce qu’il entendait, et prit congé des étrangers. Mais le lendemain, une proclamation royale fut lue dans toutes les rues de la ville : on cherchait un nouveau scribe pour la cour. Le jour fixé, la salle des audiences était pleine de gens désireux de concourir pour le poste tant convoité. Le Premier ministre entra, demanda à tous de préparer leurs blocs et leurs porte-plume :
 
- Voici le sujet de dissertation : pourquoi un vieil homme pleure-t-il près d’une femme chauve qui danse et d’un garçon triste qui chante ?
 
Un murmure d’étonnement parcourut la salle : personne ne savait raconter une histoire comme celle-là ! Excepté un jeune garçon vêtu humblement, dans un coin de la salle, qui fit un large sourire et commença à écrire.

Paulo Coelho
(basé sur un conte indien)

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1 novembre, 2009

Très joli texte …

Classé dans : Le Bonheur (153),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 19:02

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 On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s’être marié, après avoir eu un enfant, et ensuite, après en avoir eu un autre…
> > Plus tard, on se sent frustré, parce que nos enfants ne sont pas encore assez grands et on pense que l’on sera mieux quand ils le seront.
> > On est alors convaincu que l’on sera plus heureux quand ils auront passé cette étape.
> > On se dit que notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour notre conjoint, quand on possédera une plus belle voiture ou une plus grande maison, quand on pourra aller en vacances,
 
> > quand on sera à la retraite…  
> > La vérité est qu’il n’y a pas de meilleur moment pour être heureux que le  moment présent.  
> > Si ce n’est pas maintenant, quand serait-ce?  
> > La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer.  
> > Il est préférable de l’admettre et de décider d’être heureux
 
> > maintenant  qu’il est encore temps.  
> > Pendant longtemps, j’ai pensé que ma vie allait enfin commencer, ‘ La Vraie Vie! ‘Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, un problème qu’il fallait résoudre en premier, un thème non terminé,
 
> > un temps à passer, une  dette à payer.  
> > Et alors la vie allait commencer ! ! ! !  
> > Jusqu’à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient justement ma  vie.  
> > Cette perspective m’a aidé à comprendre qu’il n’y a pas un chemin qui mène  au bonheur.  
> > Le bonheur est le chemin..  
> > Ainsi passe chaque moment que nous avons et plus encore :  
> > quand on partage ce moment avec quelqu’un de spécial, suffisamment spécial  pour partager notre temps et, que l’on se rappelle que le temps n’attend pas.  
> > Alors, il faut arrêter d’attendre de terminer ses études, d’augmenter son  salaire, de se marier, d’avoir des enfants, que ses enfants partent de la  maison ou, simplement, le vendredi soir, le dimanche matin, le printemps,  l’été, l’automne ou l’hiver, pour décider qu’il n’y a pas de meilleur  moment que maintenant pour être heureux.  

> > LE BONHEUR EST UNE TRAJECTOIRE ET NON PAS UNE DESTINATION
!  
> > Il n’en faut pas beaucoup pour être heureux.  
> > Il suffit juste d’apprécier chaque petit moment et de le sacrer comme l’un des meilleurs moments de sa vie.

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19 septembre, 2009

Les beautés de la Dordogne-Périgord …

Classé dans : Culture Générale (21),Voyages (60) — coukie24 @ 18:49

Le Périgord

et ses 4 Couleurs

Le Périgord est sans aucun doute l’un des départements Français recensant le plus grand nombre de richesses : Châteaux, Abbayes, Bastides, Prieurés, Gisements et Sites Troglodytiques, Grottes et Gouffres, Jardins, Musées et parcs à Thèmes, une multitude de raisons de séjourner dans la région à découvrir.

Le Périgord Blanc : Autour de Périgueux et de la vallée de l’Isle…

Le Périgord Noir : Sarlat, la principale concentration de sites et Châteaux, les forêts, la vallée de la Vézère et de la Dordogne.

Le Périgord Vert : le Périgord verdoyant de Nontron à Excideuil, le parc naturel régional Périgord, Limousin, Brantôme, le val de Dronne…

Le Périgord Pourpre : Bergerac et son vignoble, Le sud Dordogne et son « pays des Bastides »..

commarque Le Périgord est un pays
Un beau pays. Tout le reste n’est que poésie, ou littérature qui touche parfois au génie. N’est pas Etienne La Boétie ou Michel de Montaigne qui veut.
Le Périgord sait que ses paysages, ses produits doivent tout à une touche du Créateur un peu plus légère qu’ailleurs.
Le Périgord a du succès Même largement occupé les mois d’été, il reste de la place pour des couchers de soleil sur les pierres ocres, pour des après-midi à écouter chanter la brise dans les feuilles des peupliers, les pieds dans l’onde claire, et pour des promenades à pied, à cheval ou en vélo sous les châtaigniers.
Ces moments là sauront, mieux que personne, vous conter ce pays multiple.
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Le Périgord est un sanctuaire
Il a su préserver des valeurs essentielles. On y retrouve des parfums qui réveillent les plus beaux souvenirs, des paysages semblables à des rêves d’enfants, des grottes qui enfantèrent une partie de l’humanité. De temps en temps, il est agréable de faire provision de certitudes et de douceurs en ce monde. Les rivières, les châteaux, l’air pur et les mets de qualité vous seront donnés en plus.
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Au fil des pages qui vont suivre, vous aurez peut-être du mal à savoir où aller, comment respirer ce pays. Laissez-vous guider par votre intuition. Il n’existe en face de soi que ce que nous sommes nous-mêmes.
marqueyssac_bastionetchateau Avec un gîte pour dormir, il y a, chaque jour, de nouvelles découvertes dans ces Périgord qui s’offrent doucement aux visiteurs. Des étangs et des forêts du Nontronnais, en passant par les routes des vins du Bergeracois et les chemins du Sarladais : il faut du temps pour tout découvrir.Château_de_Beynac_(Dordogne)
Et si les trop grandes chaleurs de l’été vous lassent, les automnes et les printemps sont des moments superbes pour se glisser dans le silence des ruelles sarladaises, ou entre les murs épais des châteaux. Les saisons s’étirent lentement et, de Pâques à Toussaint, la palette des couleurs du Grand Peintre de là-haut, est une raison suffisante pour s’arrêter ici. Et même l’hiver, si triste parfois, prend ici, au coin du feu, blotti dans une vaste cheminée périgourdine, des allures de temple où le temps semble suspendu. Ouvrez donc les pages du temps, pour méditer ou rêver, pour flâner ou observer et… pour aimer… tout simplement.

 

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France, Dordogne, Les Milandes, Chateau

 

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Château de Monbazillac
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La Perle du Périgord Pourpre
Monument historique classé du XVIème siècle,
à 5 minutes de Bergerac

20116224  Bâti au milieu du XVIème siècle sur la colline surplombant l’agréable vallée de Bergerac, le Château de Monbazillac est le fruit d’une harmonieuse rencontre entre l’architecture militaire médiévale et les premières élégances de la Renaissance. Au cours de la visite, vous découvrirez le Musée de la Vigne et du Vin, du Meuble Périgordin, de l’Histoire du Protestantisme et des Mille et Un Châteaux du Périgord.
Le château est ouvert à la visite de mi-février à mi-janvier (horaires variables selon la saison). Réservation nécessaire pour les groupes. Visite libre ou guidée en plusieurs langues. Durée de la visite : environ 45 minutes, suivie d’une dégustation gratuite du célèbre vin de Monbazillac au Pavillon d’Accueil. Parc ombragé de 5 hectares. Restaurant gastronomique.

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Château de Puyguilhem
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A Villars près de Brantôme,
classé Monument Historique

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Le château, d’époque Première Renaissance (début du XVIème), est digne des plus belles résidences du Val de Loire au temps de François Ier.
Une grande harmonie des volumes le caractérise, comme en témoignent notamment le corps de logis principal flanqué de tours et tourelles aux formes variées et la façade percée de fenêtres à meneaux.
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Une riche décoration sculptée – lucarnes, mâchicoulis, escaliers, plafond à caissons, cheminées, telle celle dite «  des travaux d’Hercule  » – contribue à l’élégance de cet édifice. On peut aussi y voir une remarquable charpente en chêne en forme de carène de bateau renversée. Meubles et tapisseries en décorent l’intérieur. 

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Château de Puyguilhem

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Le Château de Montréal à ISSACPanorama_1230247_Chateau_Montreal

A 7 km de Mussidan, à 30 mn de Périgueux et Bergerac. Propriété privée habitée du XIIe et XVIe siècles constituée d’une enceinte de remparts formant un système défensif et d’un logis renaissance. On visite les jardins, les salons avec collection de portraits, la bibliothèque, les souterrains avec salle voûtée du XIIème, la chapelle avec un ensemble unique de statues de pierre aménagée au XVIème siècle pour y habriter la «Sainte Epine» depuis 1453 à Montréal. Le château a donné son nom à une bourgade indienne qui allait devenir la 2ème ville française au monde : Montréal. «Jardin Remarquable».

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 Mille et une facettes du Périgord-Dordogne !

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17 septembre, 2009

m – Happy birthday dear blog !

Classé dans : — coukie24 @ 14:42

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Bon anniversaire, cher Blog !

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En effet tu viens d’avoir un an, et il y en a eu des choses dites et des photos publiées, durant ce temps, ainsi que le plaisir d’avoir eu des contacts sympas.
Pardonnez moi, contacts sympas, vous êtes trop nombreux , je ne puis tous vous nommer, et ce qui est fantastique, c’est que vous m’avez écrit des commentaires de partout.

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Un an que je passe du temps avec toi Blog… Heureusement que le click n’est pas payant… Un an que je remplis tes pages blanches, que j’écume tes articles. Un an que je lis, que j’écris, que je réponds, que je commente, que j’apprends, que je découvre, que je partage, que je fabrique…

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Bien sûr quelques spams, mais rien de méchant !

Un Blog, c’est comme un Tomagoshi, vous savez ces petits jouets (animaux virtuels) qui amusent les enfants, ma petite fille s’évertuait avec beaucoup de patience à m’expliquer qu’il fallait les nourrir régulièrement, autrement ils s’étiolent et ils meurent ! …

J’ai connu autour de moi des blogs qui ont eu des vies éphémères tellement leurs commentaires distillaient du venin au point que leurs auteurs ont du abandonner… ça arrive malheureusement !

C’est pourquoi cher Blog, je ne te soumettrai jamais à des questions embarrassantes, indiscrètes ou à des préjugés. Un blog n’est pas un forum…

Longue vie à toi, «  de tout en vrac  » ! ta durée sera liée à mon inspiration et cela voudra dire que tu plais et que tu sais distraire tes visiteurs …

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Blog et moi nous vous redisons toute notre amitié, notre cordialité, notre sympathie, selon notre degré d’intimité !

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Je vous apprécie amis visiteurs et je vous remercie beaucoup pour vos publications.

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« C’est par l’esprit qu’on s’amuse ; c’est par le coeur qu’on ne s’ennuie pas.
Citation anniversaire de Rivarol »

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m - Happy birthday dear blog ! dans Généralités & Divers (152) cd70857e431

 

23 décembre, 2008

Noël, origines et traditions…

Classé dans : Noël et 1er de l An (83) — coukie24 @ 9:45

Noël au balcon, Pâques au tison. 

Noël, origines et traditions... dans Noël et 1er de l An (83) y_sapin_noel_61              ynoel64 dans Noël et 1er de l An (83)        ynoel53          y_cheminee_noel_06      noel_058    noelcreche_006

Les origines de Noël

Origines celtes : Novo hel (« nouveau soleil ») ou célébration du solstice d’hiver, jour du renouveau. Origines chrétiennes : Dies Natalis (« jour de la naissance »).C’est en 354 que l’Eglise institua par écrit la célébration de la naissance de Jésus Christ.

Au fil du temps, Noël est devenue la fête la plus populaire dans le monde, réunissant dans la paix et l’amour les croyants et non-croyants du monde entier.

les traditions de Noël    

La période de Noël est marquée par de nombreuses traditions :
Le Père Noël : c’est un personnage légendaire non chrétien venu du nord de l´Europe pour distribuer des cadeaux aux enfants sages.
Le sapin : l’arbre de Noël symbolise la vie au coeur de l’hiver.
La bûche : autrefois, une bûche de vieux hêtre était brûlée pour symboliser la renaissance du soleil. Aujourd’hui, elle est représentée sous la forme d’un gâteau ou d’une glace.
La crèche : c’est la représentation de la Nativité.
Les chants de Noël : ces chants populaires font souvent référence aux hivers en Europe occidentale (Stille Nacht ou « Douce Nuit », Mon beau sapin, Vive le vent, Il est né le divin enfant…)
Le repas de Noël : un grand repas festif symbolisant la célébration du solstice.
Les cadeaux de Noël : les enfants mettent leur soulier ou chaussette au pied de l’arbre de Noël la veille afin d’y récupérer leurs cadeaux le jour de Noël. Ce geste symbolise le partage et le cadeau que Dieu a fait en donnant son fils.

Joyeux Noël

 

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