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3 octobre, 2015

Quand le stress rend malade …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 22:20

 

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En soi un processus naturel et indispensable au fonctionnement de la vie, le stress, lorsqu’il devient chronique, peut contribuer de manière importante au mal de vivre, à l’affaiblissement du système immunitaire et à l’apparition de différents troubles et maladies. C’est que, pour faire face aux agents de stress, l’organisme a établi des mécanismes réflexes qui modifient de façon importante l’équilibre biologique. Et tous ces mécanismes qui, à court terme, permettent au corps de réagir adéquatement peuvent, à plus long terme, contribuer à des dérèglements sévères.

Voici comment s’amorce la réaction de stress, telle que l’a décrite l’endocrinologue Hans Selye, le premier chercheur à avoir étudié le phénomène.

La réponse physiologique au stress en trois phases

Lorsque survient le stimulus (d’un ton exceptionnellement sévère, le patron vous demande à son bureau), il se produit d’abord une brève période de choc  (les jambes molles, ou les poils des bras qui se hérissent), puis l’organisme se met instinctivement en mode de mobilisation générale. Surtout contrôlés et régulés par le système nerveux et les glandes endocrines, ces mécanismes de réactions en chaîne comprennent deux phases, parfois trois.

La phase d’alarme. Les glandes surrénales libèrent d’abord de l’adrénaline et d’autres hormones pour mettre le corps en état de réagir immédiatement; grâce à ce mécanisme, les perceptions, la force musculaire et les réflexes sont temporairement décuplés. C’est la célèbre « fight or flight response », un état de très grande vigilance où il s’agit de décider si on va fuir la situation ou l’affronter (en l’occurrence, votre esprit fonctionne à 100 km/heure).

La phase de résistance. Après quelques minutes, plusieurs autres mécanismes se mettent en place - la hausse dans le sang du taux de cholestérol, d’acides gras, de sucre (glycémie) et des facteurs de coagulation, l’inhibition du fonctionnement des globules blancs, etc. - et l’organisme libère de nouvelles hormones, dont les endorphines, le cortisol, la dopamine et la sérotonine. Tout cela dans le but d’entreprendre les actions appropriées : courir trois kilomètres ou assommer le tigre (dans ce cas-ci, vous êtes en mesure de réagir avec tous les arguments nécessaires à la colère de votre patron).

Normalement, ces deux premières phases sont bénéfiques. D’une part, les réactions de stress agissent comme stimulant pour l’organisme afin qu’il mobilise le maximum de ses ressources et réagisse à la situation. D’autre part, le simple fait de se mettre en mode actif rétablit l’équilibre des hormones dans le sang. Une fois l’événement réglé (votre patron est satisfait des explications et clôt le dossier), la réaction de détente s’enclenche et le corps ressent de la fatigue; après une période de repos, l’organisme retourne à son métabolisme habituel.

Mais si la situation stressante dure trop longtemps sans que la personne puisse la régler, ou qu’elle se reproduit trop souvent pour les capacités de la personne, ou encore si le système nerveux ne peut plus mettre fin à la phase de résistance (notamment chez les personnes anxieuses), l’organisme entre tôt ou tard dans une troisième phase : la phase d’épuisement.

La phase d’épuisement. Les mécanismes de réaction fonctionnent tout le temps « à plein régime », entraînant une déperdition d’éléments biochimiques ainsi que des désordres métaboliques et physiologiques. L’organisme s’épuise, certains organes ou systèmes s’affaiblissent ou se relâchent. À la limite, et dans des situations extrêmes, le stress continu entraîne la mort. Un haut niveau d’hormones de stress dans le sang, même en situation « normale », est un indice de l’état de stress dans lequel se trouve l’organisme.

Malheureusement, les victimes de stress chronique ne sont pas toujours conscientes de leur situation, et encore moins du fait qu’elles sont en train de compromettre leur santé. Pour soulager les malaises causés par le stress, plusieurs peuvent adopter des comportements de compensation : l’accroissement du tabagisme, l’alcoolisme, la dépendance aux drogues, l’excès de sommeil, l’isolement… Mais le fait de boire plus d’alcool, de manger plus de chocolat ou de regarder plus souvent la télévision fait peut-être oublier temporairement le stress, mais ne le règle pas. Et de nouveaux problèmes apparaissent, rajoutant au poids du stress.

Stress chronique et maladies

Les mécanismes physiologiques en cause dans le stress chronique sont nombreux et peuvent contribuer à une grande variété de dérèglements, dans tous les systèmes. Voici ceux que l’on cite le plus couramment :

Accélération du vieillissement. Le stress augmente le dommage oxydatif, c’est-à-dire le vieillissement et la mort des cellules causés par les radicaux libres.

Déficit nutritionnel. Pour produire l’énergie demandée par la situation, le corps métabolise plus rapidement les éléments nutritifs, ce qui peut se solder par un manque d’acides aminés, de potassium, de phosphore, de magnésium, de calcium, d’électrolytes et de vitamines du complexe B, entre autres. Par ailleurs, les nutriments essentiels sont moins bien absorbés en période de stress.

Déficit immunitaire. Le cortisol produit en réponse au stress peut causer un affaiblissement du système immunitaire : le corps devient alors plus susceptible aux agents infectieux, bénins ou graves, et aux différents types de cancer. À un niveau très simple, on sait que les personnes stressées souffrent plus fréquemment du rhume.1

Ulcères d’estomac. Même si on sait maintenant que la plupart des ulcères sont causés par la bactérie Helicobacter pylori, le stress est un élément qui peut contribuer à l’apparition des ulcères gastriques et à la difficulté à les soigner. Le stress est aussi reconnu pour jouer un rôle dans les brûlures d’estomac.

Problèmes gynécologiques. On observe parfois de l’aménorrhée (l’arrêt des menstruations) chez les femmes stressées. Aussi, hommes et femmes stressés sont plus à même de vivre des périodes d’infertilité.

Problèmes de santé mentale. On croit que le stress répété peut entraîner des changements de structure dans le cerveau et, progressivement, occasionner des symptômes plus graves : de l’anxiété, des crises de panique, des phobies, de la dépression, des dépendances, des troubles de l’alimentation (anorexie/boulimie).

Maladies à composante psychosomatique. La cause des maladies suivantes est multifactorielle et le stress peut contribuer à leur exacerbation ou à leur  composante de chronicité :  l’asthme, le psoriasis, l’arthrite rhumatoïde, le syndrome de fatigue chronique, la maladie de Crohn, la fibromyalgie, la migraine, la colite ulcéreuse, le syndrome prémenstruel, l’obésité, etc.2

Aggravation de maladies. Bien que le stress seul cause rarement une maladie grave, on sait maintenant qu’il peut jouer un rôle dans la susceptibilité à plusieurs de celles-ci (dont l’hypertension, les maladies cardiovasculaires, le diabète de type II et le cancer), et qu’il peut en accélérer l’évolution.

 Recherche et rédaction : Lucie Dumoulin et Marie-Michèle Mantha, M.Sc.
Révision médicale : Dr Michel Boivin, gastro-entérologue, président du comité scientifique de l’Institut pour l’avancement d’une approche intégrale en santé.

Sources : http://www.passeportsante.net/

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7 avril, 2015

Le stress rend malade

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 9:21

 

Quand le stress rend malade
  • La réponse physiologique au stress en trois phases
  • Stress chronique et maladies
  • Références
 

En soi un processus naturel et indispensable au fonctionnement de la vie, le stress, lorsqu’il devient chronique, peut contribuer de manière importante au mal de vivre, à l’affaiblissement du système immunitaire et à l’apparition de différents troubles et maladies. C’est que, pour faire face aux agents de stress, l’organisme a établi des mécanismes réflexes qui modifient de façon importante l’équilibre biologique. Et tous ces mécanismes qui, à court terme, permettent au corps de réagir adéquatement peuvent, à plus long terme, contribuer à des dérèglements sévères.

Voici comment s’amorce la réaction de stress, telle que l’a décrite l’endocrinologue Hans Selye, le premier chercheur à avoir étudié le phénomène.

La réponse physiologique au stress en trois phases

Lorsque survient le stimulus (d’un ton exceptionnellement sévère, le patron vous demande à son bureau), il se produit d’abord une brève période de choc (les jambes molles, ou les poils des bras qui se hérissent), puis l’organisme se met instinctivement en mode de mobilisation générale. Surtout contrôlés et régulés par le système nerveux et les glandes endocrines, ces mécanismes de réactions en chaîne comprennent deux phases, parfois trois.

La phase d’alarme. Les glandes surrénales libèrent d’abord de l’adrénaline et d’autres hormones pour mettre le corps en état de réagir immédiatement; grâce à ce mécanisme, les perceptions, la force musculaire et les réflexes sont temporairement décuplés. C’est la célèbre « fight or flight response », un état de très grande vigilance où il s’agit de décider si on va fuir la situation ou l’affronter (en l’occurrence, votre esprit fonctionne à 100 km/heure).

La phase de résistance. Après quelques minutes, plusieurs autres mécanismes se mettent en place - la hausse dans le sang du taux de cholestérol, d’acides gras, de sucre (glycémie) et des facteurs de coagulation, l’inhibition du fonctionnement des globules blancs, etc. - et l’organisme libère de nouvelles hormones, dont les endorphines, le cortisol, la dopamine et la sérotonine. Tout cela dans le but d’entreprendre les actions appropriées : courir trois kilomètres ou assommer le tigre (dans ce cas-ci, vous êtes en mesure de réagir avec tous les arguments nécessaires à la colère de votre patron).

Normalement, ces deux premières phases sont bénéfiques. D’une part, les réactions de stress agissent comme stimulant pour l’organisme afin qu’il mobilise le maximum de ses ressources et réagisse à la situation. D’autre part, le simple fait de se mettre en mode actif rétablit l’équilibre des hormones dans le sang. Une fois l’événement réglé (votre patron est satisfait des explications et clôt le dossier), la réaction de détente s’enclenche et le corps ressent de la fatigue; après une période de repos, l’organisme retourne à son métabolisme habituel.

Mais si la situation stressante dure trop longtemps sans que la personne puisse la régler, ou qu’elle se reproduit trop souvent pour les capacités de la personne, ou encore si le système nerveux ne peut plus mettre fin à la phase de résistance (notamment chez les personnes anxieuses), l’organisme entre tôt ou tard dans une troisième phase : la phase d’épuisement.

La phase d’épuisement. Les mécanismes de réaction fonctionnent tout le temps « à plein régime », entraînant une déperdition d’éléments biochimiques ainsi que des désordres métaboliques et physiologiques. L’organisme s’épuise, certains organes ou systèmes s’affaiblissent ou se relâchent. À la limite, et dans des situations extrêmes, le stress continu entraîne la mort. Un haut niveau d’hormones de stress dans le sang, même en situation « normale », est un indice de l’état de stress dans lequel se trouve l’organisme.

Malheureusement, les victimes de stress chronique ne sont pas toujours conscientes de leur situation, et encore moins du fait qu’elles sont en train de compromettre leur santé. Pour soulager les malaises causés par le stress, plusieurs peuvent adopter des comportements de compensation : l’accroissement du tabagisme, l’alcoolisme, la dépendance aux drogues, l’excès de sommeil, l’isolement… Mais le fait de boire plus d’alcool, de manger plus de chocolat ou de regarder plus souvent la télévision fait peut-être oublier temporairement le stress, mais ne le règle pas. Et de nouveaux problèmes apparaissent, rajoutant au poids du stress.

Stress chronique et maladies

Les mécanismes physiologiques en cause dans le stress chronique sont nombreux et peuvent contribuer à une grande variété de dérèglements, dans tous les systèmes. Voici ceux que l’on cite le plus couramment :

Accélération du vieillissement. Le stress augmente le dommage oxydatif, c’est-à-dire le vieillissement et la mort des cellules causés par les radicaux libres.

Déficit nutritionnel. Pour produire l’énergie demandée par la situation, le corps métabolise plus rapidement les éléments nutritifs, ce qui peut se solder par un manque d’acides aminés, de potassium, de phosphore, de magnésium, de calcium, d’électrolytes et de vitamines du complexe B, entre autres. Par ailleurs, les nutriments essentiels sont moins bien absorbés en période de stress.

Déficit immunitaire. Le cortisol produit en réponse au stress peut causer un affaiblissement du système immunitaire : le corps devient alors plus susceptible aux agents infectieux, bénins ou graves, et aux différents types de cancer. À un niveau très simple, on sait que les personnes stressées souffrent plus fréquemment du rhume.1

Ulcères d’estomac. Même si on sait maintenant que la plupart des ulcères sont causés par la bactérie Helicobacter pylori, le stress est un élément qui peut contribuer à l’apparition des ulcères gastriques et à la difficulté à les soigner. Le stress est aussi reconnu pour jouer un rôle dans les brûlures d’estomac.

Problèmes gynécologiques. On observe parfois de l’aménorrhée (l’arrêt des menstruations) chez les femmes stressées. Aussi, hommes et femmes stressés sont plus à même de vivre des périodes d’infertilité.

Problèmes de santé mentale. On croit que le stress répété peut entraîner des changements de structure dans le cerveau et, progressivement, occasionner des symptômes plus graves : de l’anxiété, des crises de panique, des phobies, de la dépression, des dépendances, des troubles de l’alimentation (anorexie/boulimie).

Maladies à composante psychosomatique. La cause des maladies suivantes est multifactorielle et le stress peut contribuer à leur exacerbation ou à leur composante de chronicité : l’asthme, le psoriasis, l’arthrite rhumatoïde, le syndrome de fatigue chronique, la maladie de Crohn, la fibromyalgie, la migraine, la colite ulcéreuse, le syndrome prémenstruel, l’obésité, etc.

Aggravation de maladies. Bien que le stress seul cause rarement une maladie grave, on sait maintenant qu’il peut jouer un rôle dans la susceptibilité à plusieurs de celles-ci (dont l’hypertension, les maladies cardiovasculaires, le diabète de type II et le cancer), et qu’il peut en accélérer l’évolution.

Sources : http://www.passeportsante.net/

11 février, 2015

Qu’est-ce que la Biokinergie…(étymologiquement Bio=Vie, Kiné=Mouvement et Energia=Energie)

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 15:52

Le corps est un tout, une unité.

Notre corps s’adapte en permanence à de multiples tensions et contraintes : physiques, énergétiques, alimentaires, saisonnières, émotionnelles, relationnelles…

En découlent : mal de dos, maux de tête, insomnies, mal-être, épuisement nerveux, stress, fatigue, perturbations digestives …

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Le but de la Biokinergie n’est pas de traiter uniquement les symptômes mais de remonter à leur cause. Le corps est un tout, et ses déséquilibres peuvent s’exprimer symptomatologiquement très loin de leur origine.

Il est important de comprendre que la pathologie n’est pas un hasard, mais qu’elle résulte de l’accumulation d’une multitude de déséquilibres qu’il convient de traiter conjointement si l’on veut être efficace rapidement et à long terme.

Le corps possède une étonnante capacité de mémoire. Il garde, en effet, la trace de tous nos traumatismes (chutes, gestes répétitifs, faux mouvements, chocs émotionnels, fatigue, stress) sous la forme de tensions, de blocages et de déséquilibres énergétiques [biologique, métabolique]. Au départ, l’organisme compense, s’adapte, mais progressivement ces désordres s’additionnent. Ils finissent alors par gêner le fonctionnement des articulations, par perturber l’activité des organes, et comprimer les vaisseaux sanguins et les nerfs.
La conduction du sang et de l’influx nerveux ne se faisant plus correctement, cela favorise l’installation de désordres biologiques, l’inflammation des tissus et l’apparition de douleurs (tendinite, arthrite, gastrite, colite …). Ce qui peut conduire progressivement à la dégénérescence des tissus.

La finalité d’un traitement en Biokinergie est donc de redonner au corps son fonctionnement optimal en restaurant la fonction de tous les systèmes (locomoteur, viscéral, vasculaire, nerveux, hormonal, …) ; ceci en libérant les zones de tension et de blocages pour redonner la souplesse aux tissus et libérer, entre autres, les axes vasculaires et nerveux.

Traiter la cause des pathologies

Jambes lourdes, douleurs du dos, règles douloureuses,  stress, fatigue, maux de tête chroniques, mauvaise digestion, insomnies,… par sa vision globale du corps, la Biokinergie, méthode douce sans manipulation ni pose d’aiguilles,  répond efficacement et en douceur à toutes ces pathologies.

Synthèse de différentes approches thérapeutiques, elle permet de retrouver l’équilibre physique, énergétique et psychique essentiel à notre santé.

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La Biokinergie ne traite pas uniquement les symptômes mais remonte à leur cause, les déséquilibres pouvant apparaître très loin de leur origine. Il est important de comprendre que la pathologie n’est pas un hasard, mais résulte de l’accumulation d’une multitude de déséquilibres qu’il convient de traiter conjointement pour être efficace rapidement et à long terme.

Comme précisé ci-dessus, notre corps possède une étonnante capacité de mémoire. Il garde la trace de tous nos traumatismes : chutes, faux mouvements, chocs émotionnels, fatigue, stress…, sous la forme de tensions, de blocages et de déséquilibres énergétiques. Au début, l’organisme réagit en essayant de s’auto-équilibrer tant qu’il en a les ressources. Mais progressivement, ces désordres finissent par gêner le bon fonctionnement des articulations, des organes, des vaisseaux et des nerfs. La circulation du sang et de l’influx nerveux sont perturbés, générant des désordres biologiques et une inflammation des tissus qui débouchent inévitablement sur l’apparition de douleurs : tendinite, arthrite, gastrite, colite…, c’est le « cri du corps », son appel à l’aide.

Le concept de globalité : notre corps est un tout, une unité

La Biokinergie envisage l’être humain dans sa globalité et son unité physique, énergétique et psychique. En Biokinergie, on ne dissocie donc pas les problèmes articulaires des désordres musculaires ou énergétiques. Pour comprendre son mode d’action, il faut avoir une vision globale du corps car les os qui composent notre squelette sont reliés entre eux par un jeu de capsules, de ligaments, et sont mis en mouvement par les muscles. Chacun de ces éléments est rattaché à l’ensemble par une trame membraneuse : les fascias qui enveloppent aussi les organes, les vaisseaux et les nerfs qu’ils lient entre eux et rattachent au squelette. Ils créent ainsi une unité de fonctionnement entre le squelette et les viscères.

 Des indications nombreuses

Utiliser les capacités d’auto-corrections de notre corps

La finalité d’un traitement en Biokinergie est de rétablir le fonctionnement optimal de notre corps en restaurant la fonction de tous ses systèmes (locomoteur, viscéral, vasculaire, nerveux, hormonal, …). Ce résultat est obtenu en relâchant les zones de tension et de blocage, pour redonner la souplesse aux tissus et libérer les compressions vasculaires et nerveuses.

Le but  d’une séance est de libérer le point de départ de la pathologie et non de faire disparaître arbitrairement le symptôme. Le thérapeute utilise, pour cela, les capacités d’auto-correction du corps pour détendre les tissus et rééquilibrer ses échanges. Les obstacles à son bon fonctionnement étant levés, celui-ci peut s’auto-équilibrer. C’est pourquoi l’effet d’une séance peut n’apparaître qu’après quelques jours.

On peut consulter son thérapeute aussi bien de façon préventive que curative. La Biokinergie agît directement sur le bien-être de chacun en luttant contre le stress et la fatigue. Elle permet d’entretenir la forme physique et psychologique et s’avère efficace pour corriger les déséquilibres consécutifs à des troubles fonctionnels de toute nature.

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  • La biokinergie agit sur les douleurs  et  les raideurs du dos et des articulations :

    mal de dos, lumbago, sciatique, tendinite, entorse, arthrose, cicatrice.

  • Elle corrige en douceur les troubles de la statique :

    scoliose, mauvaise position.

  • Elle soulage les problèmes fonctionnels digestifs, circulatoires, ORL :

    constipation et autres troubles intestinaux, nausées, migraine, névralgie, vertiges, bronchite et sinusite chroniques, jambes lourdes, règles douloureuses, règles irrégulières.

  • Elle améliore les troubles fonctionnels de l’enfant :

    régurgitations du nourrisson, otite, troubles du sommeil retard scolaire.

  • Elle agit aussi sur la sphère psychique :

    stress, déprime, angoisse, spasmophilie, troubles du sommeil et du comportement. Enfin, elle permet de traiter certaines perturbations de la sphère crânio dentaire par votre masseur-kinésithérapeute, ostéopathe, médecin ou dentiste formé à cette spécificité.  

Biokinergie

Sources :  http://www.biokinergie.com/  et http://www.mk-biokinergie.org/

 

8 avril, 2010

La générosité rend plus heureux …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 17:08

generosite1.jpgLa générosité rend plus heureux ! 

Nous avons tous envie d’être mieux dans notre peau. L’un des éléments qui nous en empêche, c’est notre propension à nous pencher sur le négatif des gens qui nous entourent. On râle, on s’énerve, on rumine… et au lieu d’aller mieux, on se sent moins bien. Et si on changeait d’attitude ?


Observez la générosité de vos proches envers vous !

Les autres, votre famille, vos collègues de travail vous rendent des services. Ils font preuve de générosité, de gentillesse, d’altruisme à votre égard. Une personne vous sourit en vous disant bonjour et vous demande si ça va mieux. Elle s’intéresse à votre santé et se rappelle que vous avez eu une gastro. Quelle gentillesse ! Elle a pourtant sans doute ses soucis. Mais un petit coin de son esprit fait preuve d’empathie à votre égard.Dans le train, quelqu’un vous propose de vous aider à monter vos bagages. Il n’était pas obligé de le faire, et il n’attend rien en retour. La générosité à l’état pur. Un commerçant au marché vous dit :  » non, c’est bon  » et vous gagnez 20 centimes d’euros. Pas grand-chose ? Peut-être, mais c’est un geste amical. Si vous êtes attentif, vous verrez beaucoup de gestes porteurs de générosité. Envers vous et envers d’autres. Une personne se lève pour laisser la place à une personne âgée. Quelqu’un dit  » Madame, vous avez oublié votre parapluie  » et vous évite de vous apercevoir qu’une fois de plus, vous l’avez perdu.Apprenez à tourner votre esprit vers ce qui est beau chez les autres et votre regard sur l’humanité vous rendra plus heureux…

 

 

Observez la générosité sociale

De la part de personnes que vous ne connaissez pas, vous recevez pourtant beaucoup. Quelqu’un a pensé comment organiser le disque dur de votre ordinateur. Quelqu’un l’a fabriqué. Idem pour la voiture avec laquelle vous circulez, le train. Les panneaux indicateurs sur les routes faits pour vous aider à trouver votre chemin… Et ce joli jardin devant lequel vous passez le matin, quelqu’un l’a planté, le cultive avec amour. Et tout cela, vous en bénéficiez. Soyez un réceptacle de tout ce qui vous est donné.

Appréciez la générosité de la nature envers vous

L’air que vous respirez, c’est un cadeau de la vie. Les arbres qui poussent, les fleurs, les plantes, ce sont elles qui fabriquent l’oxygène que vous respirez. L’eau qui coule et qui vous désaltère. Les fruits que vous mangez, plein de vitamines, d’antioxydants bénéfiques pour votre corps. La nourriture que vous avez la chance d’avoir dans votre assiette… Un paysage de montagne, de campagne ou du bord de mer.

 

Soyez conscient de la générosité des générations passées

Vos parents, vos grands-parents vous ont beaucoup donné. Centrez-vous seulement sur cela et non sur leurs défauts (même énormes !). Ils vous ont donné votre patrimoine génétique, certes, mais plus encore. Une éducation ? Un idéal ? Des connaissances ? Une confiance en la vie ? Et bien d’autres choses que vous connaissez.

Allez vers les autres avec votre générosité

Vous pouvez vous contenter d’observer la générosité et l’apprécier. Mais vous pouvez faire nettement mieux, la provoquer. Si vous faites un geste pour l’autre, il vous remercie souvent, ne serait-ce que d’un sourire ou d’une parole. Vous tenez la porte à une personne âgée ? Sentez son plaisir de comprendre que vous la prenez en compte. Vous pouvez même aller plus loin que ces petits gestes quotidiens : parlez aux autres. Intéressez-vous à ce qu’ils sont. La caissière où vous allez faire vos courses ? Un petit mot :  » ça va aujourd’hui ? « ,  » vous n’avez pas trop froid à rester sans bouger ? « . Et vous créez du lien, vous vous ouvrez à l’autre. Vous vous apercevrez que même les personnes qui vous semblent fermées peuvent s’ouvrir comme des fleurs au soleil quand vous faites un tout petit pas vers elles.Si vous ouvrez régulièrement votre coeur à toutes ces générosités, elles vont progressivement prendre plus de place dans votre fonctionnement psychique, repoussant les ruminations négatives. Alors, faites volontairement cette place au positif. En quelques jours seulement, vous vous sentirez plus heureux !A lire

Un conseil de lecture :  » Prendre la vie du bon côté « , de Béatrice Millêtre, aux éditions Odile Jacob.

Dr Catherine Solano
06/04/2010

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4 janvier, 2009

La force des éléments de dame Nature…

Classé dans : Belles images,La Vie (116) — coukie24 @ 14:33

 

Le spectacle de la nature est toujours beau. Aristote

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