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28 novembre, 2014

Des images pour nous faire sourire …

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 19:31

moutons

lever de soleil

cerveau

l'alcool

timidité

bibliothèque

chez le psy

monopoly

tongs

20 novembre, 2014

Maison insolite : une artiste transforme une vieille ferme en maison aux couleurs de l’arc-en-ciel

Classé dans : Actualités,Habitations (16) — coukie24 @ 13:48

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ARCHITECTURE – « C’est une maison bleue »… ou plutôt de toutes les couleurs. Si vous marchez dans les bois près de High Falls, dans l’Etat de New York, et tombez sur une grande maison couleur bonbon, ne paniquez pas! Vous n’êtes pas en train d’halluciner, et vous ne venez pas d’atterrir dans un cauchemar digne d’Hansel et Gretel.

Vous avez simplement trouvé la demeure de l’artiste Kat O’Sullivan, une maison de ferme du 19ème siècle qu’elle a convertie en petit coin de paradis aux couleurs de l’arc-en-ciel.

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Kat O’Sullivan a acheté la maison en 2009. Avec l’aide de son conjoint Mason Brown et de quelques amis tout aussi créatifs, elle a commencé à repeindre la pierre et le bois de la demeure vieille de 170 ans. La maison est ainsi sortie de l’anonymat pour devenir une habitation que l’on peut apercevoir à des kilomètres. Les murs blancs ont été aspergés de teintes de mauve, de jaune et de rouge, tandis que des globes oculaires et un immense sourire apparaissent désormais sous les fenêtres et la toiture.

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Kat O’Sullivan, connue pour ses vêtements recyclés, a baptisé sa création Calico. Si l’extérieur attire automatiquement l’attention, l’intérieur de la maison est également digne de mention. On y trouve un escalier noir et blanc rappelant le film Beetlejuice, un corridor tapissé de têtes de marionnettes, des lustres suspendus de plafonds décorés, des meubles vintages et des appareils ménagers multicolores.

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L’artiste promet que la maison restera en constantes rénovations, un étrange terrain de jeu qui deviendra de plus en plus bizarre.

Vous pouvez découvrir Calico dans les photos ci-dessous :

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sources : http://www.huffingtonpost.fr/2014/11/19/maison-insolite-photos-ferme-couleurs-kat-osullivan_n_6179374.html?utm_hp_ref=fr-insolite

 

30 octobre, 2014

TISANES, PLANTES : NE BUVEZ PAS N’IMPORTE QUOI !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 19:51

TISANES, PLANTES : NE BUVEZ PAS N’IMPORTE QUOI !

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La phytothérapie, cette médecine dite « douce » qui utilise les plantes est une science millénaire.

Elle a été peu à peu perfectionnée par les hommes qui ont codifié les pouvoirs de certaines plantes.

Si certaines plantes ont une action douce, sans dangers, d’autres peuvent se révéler catastrophiques, même lorsqu’elles sont absorbées sous forme de tisanes.

Décryptage.

  • Tisanes : infusion, décoction ou macération ?
  • Tisanes saines et savoureuses ?
  • Tisanes sans dangers
  • Plantes diurétiques, dépuratives, etc.
  • Plantes amaigrissantes ? Attention, danger !
  • Que doit-on attendre d’une tisane ?  

Tisanes : infusion, décoction ou macération ?   

Pour faire vos tisanes, vous avez probablement l’habitude d’employer la méthode la plus simple (et la plus courante), qui est l‘infusion.

Comme pour le thé (et souvent le café), vous déposez la plante en feuilles ou en sachet dans un récipient, (une théière ou une tasse) et vous versez dessus de l’eau bouillante. Puis vous laissez infuser quelques minutes (3 à 5 en général) avant de boire votre tisane.

Mais si vous voulez avoir plus de principes actifs et de saveurs, vous devriez vous tourner vers la décoction : vous mélangez alors laplante dans de l‘eau froide et vous faites bouillir pendant 2 à 5 minutes. Puis vous filtrez et vous buvez.

Et si vous voulez simplement une eau agréable pour vous désaltérer, employez la macération : il s’agit, comme son nom l’indique de faire macérer la plante dans de l’eau froide et ce pendant plusieurs heures. Vous obtenez alors, après l’avoir filtrée, une eau parfumée mais qui comporte peu de principes actifs. Cela peut être fort agréable en été, quand on a besoin de boire beaucoup pour cause de chaleur.   

Tisanes saines et savoureuses ?   

A priori, une tisane, c’est sain ! 
De l’eau et un bout de plante, que ce soit une feuille, une tige, une écorce, un fruit, en vrac ou en poudre et conditionné dans un sachet, c’est du naturel. 
D’autant plus que la commercialisation des plantes à tisanes est encadrée par des lois et des décrets.

Oui mais …quand vous achetez des plantes en vrac sur un marché, vous ne savez pas d’où elles viennent, comment elles ont été cultivées, cueillies, conservées, par qui elles ont été manipulées. 
Il arrive souvent qu’elles contiennent des pesticides et même si ceux-ci ne sont pas vraiment solubles dans l’eau, ça n’est pas très sympa.

Quand une plante est bien desséchée, elle a perdu une grande partie des huiles essentielles qui renferment les saveurs. Encore plus quand elle est réduite en poudre et enfermée dans un sachet.

Mieux vaut acheter des tisanes bios, dans un magasin spécialisé ou chez un petit producteur qui commercialise ses plantes sur le Net. Vous avez plus de chances que les plantes soient de bonne qualité.

Tisanes sans dangers   

Si vous avez trop (ou mal) mangé, vous ne risquez rien à boire une tisane d’anis vert, de badiane, de camomille, de marjolaine, de mélisse, de menthe, de sauge, de serpolet, de thym ou de verveine.

Toutes ces plantes sont réputées pour leurs vertus digestives.

Si vous êtes stressé(e), que vous avez du mal à vous endormir, vous pouvez vous tourner du côté des plantes dites « calmantes » dont les vedettes sont le tilleul et la fleur d’oranger mais aussi la mélisse.

Et si le tilleul-menthe est un grand classique, c’est que souvent on du mal à s’endormir quand on a trop mangé !   

Plantes diurétiques, dépuratives, etc.   

Aunée, bardane, bouleau (feuille de), bruyère cendrée, busserole ou raisin d’ours, callune, chiendent, cassis (feuille de), criste marine, fenouil (racine de), frêne (feuille de), fucus, fumeterre, genévrier, orthosiphon, pensée sauvage, piloselle, pissenlit, reine des prés, queue de cerise, sassafras (racine de), sureau noir, thé vert, etc.

Ce sont les plus courantes de la panoplie des plantes dites diurétiques.Elles revendiquent aussi une action dépurative, drainant les déchets, éliminant les toxines. Certaines sont même laxatives aussi.

Toutes ces plantes à visées éliminatoires de déchets de toutes sortes sont souvent vendues en mélange destiné à faire maigrir. Et c’est là où le bât blesse beaucoup !

Plantes amaigrissantes ? Attention, danger !   

Sauf en cas de maladie cardiaque, circulatoire ou rénale, notre diurèse se fait normalement. Autrement dit on mange, on boit et on fait pipi pour éliminer l’eau contenue dans les aliments et celle des boissons.

Nul besoin de ces plantes diurétiques, sous quelle forme que ce soit, tisanes ou gélules. Faire pipi n’a jamais fait maigrir personne, vu que les graisses ne sont pas solubles dans l’eau et encore moins dans l’urine.

Mais quand ces plantes diurétiques sont absorbées régulièrement, elles peuvent être aussi dangereuses que les médicaments du même nom (quand ils sont eux aussi avalés dans l’espoir de maigrir) et être à l’origine de graves désordres métaboliques.   

Les plantes laxatives ? Elles donnent des diarrhées ce qui est tout autant néfaste pour l’équilibre hydro-minéral qu’une diurèse accrue.

Quant aux plantes dépuratives, vendues comme « draineuse des déchets », mots magiques (comme celui de « toxine ») quand il s’agit d’amaigrissement et surtout de cellulite, on peut se demander vraiment à quoi elles servent. Les lipides stockés dans le tissu gras, qu’il soit ou non cellulitique, ne sont pas des déchets !

Ne croyez jamais que le moindre cocktail de plantes aura un quelconque effet sur votre amaigrissement.   

Si, dans les centaines de plantes qui ont un pouvoir thérapeutique, l’une d’elles avait la faculté de dissoudre les graisses stockées, elle aurait été identifiée : ce n’est pas le cas !   

Que doit-on attendre d’une tisane ?   

Avant tout, une tisane est un moment de plaisir !

Plaisir du parfum, plaisir de la saveur, plaisir de boire la conscience tranquille (ça n’est pas de l’alcool  ni un soda !), plaisir de prolonger un après-dîner avec des amis, les plaisirs apportés par une bonne tisane sont multiples.

Surtout si l’on y ajoute celui d’une digestion plus paisible et d’un endormissement tranquille.

Une tisane, c’est aussi, comme le thé (qui en fait en est une !) une bonne façon de vous hydrater avec une eau parfumée, chaude ou fraîche, selon les saisons et les envies.  

Mais si vous voulez vous soigner via cette médecine douce qu’est la phytothérapie, c’est auprès d’un médecin spécialisé dans cette discipline que vous devez aller chercher les bonnes prescriptions de tisanes.

Article publié par Paule Neyrat, Diététicienne le 18/02/2013

Sources : Legifrance Décret n°79-480 du 15 juin 1979 relatif à la vente au public des plantes médicinales inscrites à la Pharmacopée. Legifrance Décret 2008.841 du 22 Août 2008.

PERSIL : UN VRAI BOUQUET DE SANTÉ !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 19:33

PERSIL : UN VRAI BOUQUET DE SANTÉ !

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Le saviez-vous ? Le persil est la plante aromatique la plus employée en cuisine !

Et il ne se réduit pas à une simple garniture d’assiette.

Le persil est goûteux et a de nombreuses propriétés diététiques et médicinales.

Découvrez-les et vous ne le laisserez plus jamais de côté de ce vertueux bouquet !

Le persil, un concentré de vitamines et minéraux   

Le principal atout du persil est sa richesse en vitamine C
Il est également une bonne source de provitamine A, de vitamine K, de vitamine B9 et de minéraux comme le calcium, le magnésium, le potassium et le fer. Enfin, le persil renferme une grande quantité d’apigénine, de lutéine et de bêtacarotène qui sont de puissants antioxydants.

En pratique : pour bénéficier d’un apport significatif de vitamines et de minéraux, il faut consommer une portion généreuse de persil. Comptez 2 à 3 cuillères à soupe de persil haché à parsemer dans une omelette, un taboulé, une salade, une vinaigrette…  

Le persil, un aliment santé   

Le persil pour détoxifier l’organisme

Le persil a des vertus diurétiques (4) et dépuratives. Il nettoie naturellement les reins et favorise l’élimination des toxines.

En pratique : déposez un bouquet de persil dans un litre d’eau. Faites bouillir, filtrez puis laissez refroidir. Buvez quotidiennement un verre de cette décoction pendant 1 à 2 semaines maximum.  

Le persil pour contrer la mauvaise haleine

En capturant certains composés sulfurés dans la bouche et dans l’intestin, le persil permet de masquer les mauvaises odeurs, particulièrement en cas d’ingestion d’ail (5).

En pratique : infusez quelques feuilles de persil que vous utiliserez en gargarisme pour vous rincer la bouche ou mâchez simplement un brin de persil.  

Le persil pour faciliter la digestion

Le persil possède des propriétés digestives et antispasmodiques. Il est donc intéressant pour soulager ballonnements, coliques, gaz intestinaux.

En pratique : plongez quelques feuilles de persil dans une tasse d’eau bouillante et dégustez cette infusion après le repas.  

Le persil pour réguler le flux menstruel

Le persil renferme de l’apiol, une substance aux propriétés emménagogues. Autrement dit, il aide à régulariser ou rétablir les règles interrompues (aménorrhée) mais aussi à soulager les douleurs menstruelles (dysménorrhée).

En pratique : à consommer sous forme d’infusion.   

Le persil pour bloquer la lactation

Le persil a des propriétés anti-galactogènes (6). Il est donc préconisé pour empêcher la montée de lait, soulager les engorgements laiteux ou encore pour aider en douceur le sevrage.

En pratique : consommez-le en tisane ou, en cas d’engorgement, plongez quelques feuilles de persil dans un peu d’eau chaude et déposez en cataplasme sur les seins.  

Le persil comme antiseptique et anti-inflammatoire

Utilisez-le sous forme de cataplasme pour apaiser une piqûre d’insecte ou décongestionner une ecchymose, ou sous forme de tisane pour calmer la toux.  

Le persil, un aliment anti-cancer ?

L’apigénine – qui abonde dans le persil – fait l’objet de nombreuses études. Ce flavonoïde aurait des propriétés anticancéreuses (1, 2) et contribuerait à réguler le glucose sanguin (3). D’autres recherches sont néanmoins nécessaires pour venir confirmer ces premiers résultats prometteurs.

Le persil et ses contre-indications  

Traitement anticoagulant

Riche en vitamine K, le persil est à consommer avec parcimonie par les personnes qui sont sous traitement anticoagulant.

Grossesse, allaitement

Il doit aussi être mangé de manière occasionnelle et uniquement sous forme d’assaisonnement pendant la grossesse (propriétés abortives) et l’allaitement (effet sur la lactation).

Problèmes rénaux

Si vous souffrez de maladies rénales, mieux vaut également demander conseil à votre médecin.

A noter :

Il est possible d’utiliser le persil sous forme d’huile essentielle. 
Référez-vous à la notice et ne l’utilisez pas de façon abusive et prolongée car les actifs y sont très concentrés et peuvent donc s’avérer toxiques à fortes doses.  

Pour savoir comment bien utiliser le persil en cuisine :

Quelques idées de recettes avec du persil :

Article publié par  le 16/06/2014

20 août, 2014

Contes à aimer, contes à s’aimer….

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:29

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  Le conte des deux combawas* qui avaient décidé de construire une relation de longue durée.
 
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Il était une fois deux combawas qui s’étaient rencontrés à la suite d’un coup de foudre amoureux.
Un coup de foudre amoureux, au pays des combawas, est quelque chose qui surgit sans prévenir, qui emporte tout sur son passage, qui rapproche aux plus intimes deux êtres plus beaux, plus intelligents, meilleurs, d’être précieux, nécessaire et unique.
 
Leur attirance, leur rapprochement, leur plaisir à se trouver ensemble les avaient comblés l’un et l’autre durant plusieurs mois. Ils étaient éblouis mutuellement de leur fougue, de leur passion et d’une liberté soudainement découverte.
Il faut que je vous dise qu’ils sortaient tous les deux d’une relation conjugale qui s’était soldée par une rupture et une séparation pour l’un et par un divorce pour l’autre.
 
Naïfs, ils firent comme s’ils étaient entièrement libres, autonomes et indépendants, alors que les liens affectifs retenaient encore l’un et que des liens sociaux pesaient sur l’autre. Durant les deux premières années, ils s’accordèrent parfaitement, se parlèrent peu, mais se sentaient bien ensemble, ils firent de nombreux voyages.
 
Un jour où ils décidèrent d’un rituel pour marquer leur engagement mutuel l’un envers l’autre. Ils ne vivraient pas sur le même territoire, n’interféreraient pas dans la vie de l’autre, mais s’inviteraient le plus souvent possible compte tenu de leurs engagements respectifs, se soutiendraient et partageraient le meilleur d’eux mêmes. Ce qu’ils ne savaient , ni l’un ni l’autre, c’est qu’après cette période idyllique, pleine de saveurs, de bien être et de bons sentiments, ils allaient voir émerger, remonter du fond de leur histoire, et cela de façon imprévisible, quelques unes de leurs souffrances liées aux blessures d’enfance.
 
Vous allez me demander : « Mais comment est ce possible ? »
 
C’est un des risques de toute relation intime que le comportement, les paroles, les gestes parfois les plus anodins, les plus insignifiants, retentissent de façon violente sur une situation inachevée de chaque histoire personnelle, sur un aspect de l’enfance associé à des humiliations, des injustices, à des trahisons ou un sentiment d’impuissance. Evidemment aucun des deux n’avait cela.
 
Elle par exemple, ne pressentait pas que sa propre insécurité, ses doutes, son besoin de réassurance pour pouvoir s’abandonner pleinement lui faisait mettre très souvent à l’épreuve la relation avec l’autre. Tout cela avec des paroles, des attitudes qui faisaient douter de la solidité de ses engagements et parfois qui disqualifiaient même la présence de son partenaire.
 
Elle ne se doutait pas qu’elle touchait ainsi, chez l’autre, à l’image de soi. L’image de soi est quelque chose de fondamental chez un combawa, c’est le noyau sur lequel il peut s’appuyer, se réfugier en cas de doute, d’insécurité, de fragilité.
 
Lui même ignorait que chaque fois qu’il ne tenait pas ses engagements, chaque fois qu’il se complaisait dans l’improvisation de l’instant, qu’il inventait un projet trop nouveau, il ne savait qu’il allait réveiller de l’angoisse, provoquer mal être et malaise chez sa partenaire combawa qu’il aimait et appréciait, mais qui, dans ces moments là, se fermait, se réfugiait dans le silence, se bloquait sur des refus, tant elle avait besoin de prévoir, de s’organiser et même de contrôler parfois le surgissement de l’imprévisible dans sa propre vie.
 
Ainsi, chacun avec une sincérité aveugle provoquait chez l’aimé(e) justement ce que lui même (et l’autre) redoutait le plus. L’un et l’autre sécrétaient avec constance des comportements qui allaient se révéler toxiques, violents, extrêmement déstabilisants pour l’équilibre intime de leur relation dans la durée.
 
Tout se passait comme si chacun envoyait à l’autre le message suivant : « Je ne peux te donner le meilleur de moi, car avant, tu dois me montrer que tu m’acceptes tel que je suis, même quand je suis déstabilisant pour toi ! »
 
Chaque séquence s’emboîtait quasi automatiquement, pour préparer la séquence suivante qui les faisait l’un et l’autre tant souffrir d’incompréhension. Comme si chacun attendait de l’aimé ce que justement il ne pouvait lui donner, puisque l’exigeant impérativement de l’autre.
 
Ainsi malgré eux, se mettaient en place toutes les conditions d’une séparation, qu’ils ne souhaitaient pas réellement. Car il est difficile de savourer le bon, le bienveillant, de goûter le ciel, quand votre ventre se révolte au souvenir de vielles peurs, quand votre gorge se durcit de tous les silences refoulés, quand votre sexe vous rappelle que le plaisir a besoin d’un berceau de tendresse pour s’épanouir, pour se révéler dans toute sa splendeur et son abandon.
 
Il n’y a pas me semble t’il, de solutions faciles à une telle situation. Accuser, reprocher, mettre en cause l’autre, c’est faire toujours plus pour entretenir ce qu’on voudrait voir disparaître. C’est collaborer au maintien d’une situation qui devient de plus en plus invivable.
 
D’un autre côté, ne rien dire, tolérer, subir, attendre, c’est ne pas respecter le partie de soi qui justement demande reconnaissance, c’est comme piétiner ses propres valeurs.
Peut être serait il souhaitable d’inviter les deux combawas à prendre le temps de se dire, non sur les perceptions, les ressentis immédiats, non sur les petites pollutions inévitables du quotidien, mais d’oser parler des blessures secrètes, non cicatrisées, toujours a vif au profond de chacun. D’exprimer comment elles sont réveillées par les comportements, les paroles ou les attitudes de l’autre, dévoilant des abîmes de souffrances et des peurs qui envahissent le présent, polluent la disponibilité d’une relation en cours et leur font engranger trop de déceptions et de frustrations.
 
Vous avez bien entendu, j’invite donc à parler, à échanger non sur les faits, non sur le ressenti immédiat, qui aveugle parfois, nous entraîne dans le réactionnel, mais à oser dire, partager sur le ressentiment, l’impact de l’autre sur les blessures de l’enfance de chacun.
 
Cela suppose de prendre le risque de se mettre à nu, à nu de l’intérieur, de rencontrer la face cachée, parfois à soi même, de cet intérieur !
Face vulnérable, sensible, si fragile qu’il faut à la fois beaucoup de courage, de lucidité et d’amour envers soi même pour oser montrer, derrière cette part d’ombre, les blessures ardentes de l’enfance et toutes les compensations qu’on a construites autour pour masquer tous les manques qui en découlent.
 
Certains combawas y arrivent s’ils se sentent portés par l’amour de l’autre, s’ils se sentent suffisamment aimé pour affronter un tel dévoilement de soi. Il faut se rappeler cependant qu’au pays des combawas, un partenaire amoureux ou conjugal ne peut être le thérapeute de l’autre.
Il sera le déclencheur, le grand ré activateur des blessures de son histoire et peut être le miroir sur lequel elles viendront se projeter avec violence.
 
C’est par l’écoute respectueuse de soi et de l’autre, par l’attention du cœur et la compassion que tout cela devient possible.
Aimer dans la durée et garder une relation vivante et en santé est toujours une aventure pleine de risques chez les combawas.
plume
de Jacques Salomé
S’engager sans clarifier ses attentes, ses apports et ses zones d’intolérance, c’est prendre le risque de se déchirer, se blesser et parfois de s’aliéner mutuellement.
* Info pour celui qui ne saurait pas ce que c’est qu’un :  Combawa - Famille des rutacées - Originaire de l’Inde, le combawa a été introduit dans les îles de l’Océan Indien à la fin du XVIIIe siècle. Il est aujourd’hui très présent dans la cuisine réunionnaise. De forme moins régulière et plus petit que le citron, le combawa est aussi plus acide. On utilise le jus, les zestes ou bien encore la feuille du combawa soit pour aromatiser un plat soit pour préparer une boisson désaltérante.Le combawa est un agrume très ancien, rond, petit, vert, très bosselé, à l’écorce grumeleuse. La cueillette s’effectue en octobre et novembre, quand il est vert foncé et bien mûr. On utilise beaucoup le fruit dans l’aromathérapie. Il est alors cueilli avant maturité lorsque la concentration en huile dans l’écorce est maximale.

L’arbre est facilement reconnaissable grâce aux feuilles très largement ailées (pourvues d’un rétrécissement central) et aux nombreuses épines que l’on trouve sur les branches.

Propriétés médicinales
Antibactérien, antiseptique, tonique digestif, calmant, sédatif.

Le conte de la petite souris qui avait très peur d’écraser les pieds des éléphants

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:01

 la petite souris 

 Il était une fois une petite souris si timide qu’elle s’imaginait que si elle sortait de son trou, si elle allait en promenade, elle risquait de déranger tout le monde et en particulier de faire du mal aux éléphants en marchant sur leurs pieds.

Quand elle sortait de chez elle, elle marchait avec beaucoup de précautions, avançait avec hésitation, regardait soigneusement autour d’elle afin de ne déranger personne. Elle craignait tellement de déranger qu’elle aurait voulu être invisible.

Lorsque je vous ai dit que cette petite souris était timide, j’aurais dû vous préciser qu’elle était surtout égocentrique. Égocentrique est un mot du langage des souris qui veut dire: centré sur soi, préoccupée d’elle-même.

Au pays des souris, c’est un fait connu, tous les timides sont souvent des individus qui ont une perception d’eux-mêmes tellement forte qu’ils ramènent tout à eux. Ils imaginent que dès qu’ils sortent de leur trou, dès qu’ils sont en public, tous les autres voient aussitôt qu’ils sont là. C’est  un paradoxe, les souris timides pensent que chacun cessant son activité, déviant le cours des ses pensées, se met aussitôt à avoir une opinion, un point de vue, un commentaire sur elles.

Alors ces petites souris soi-disant timides se mettent à vivre, à se comporter à partir de tout un imaginaire, à partir duquel, hélas, elles construisent et organisent la plupart de leur comportement. « Si je fais ceci, je risque de faire de la peine. Si je dis cela, je risque de provoquer la colère. Si je ne dis pas, ils vont penser que, si je ne fais pas, il vont imaginer que… »

Elles passent ainsi à côté de leur existence, sans pouvoir se réaliser et aller vers le meilleur d’elles-mêmes, tellement elles s’enferment dans ce qu’elles ont imaginé de l’imaginaire de l’autre. Les petites souris timides se donnent ainsi à l’intérieur d’elles-mêmes une importance très grande, si grande qu’elle envahit tout l’espace autour d’elles…

Jacques Salomé

( La répression imaginaire fait certainement plus de dégâts dans l’existence de certains que toutes les violences extérieures qu’ils pourront côtoyer ou rencontrer)

La-souris et l'éléphant

13 juillet, 2014

Pour faire plaisir aux messieurs !

Classé dans : Humour (284),Les Hommes (16) — coukie24 @ 16:27

Pour faire plaisir aux messieurs !

Pour faire plaisir aux messieurs ! dans Humour (284) 1299080183

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Messieurs ça vaut le coup d’oeil!

Surtout bien bronzé…

Vous voulez voir le reste ?

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 Cliquez sur l’image !

1 juillet, 2014

Trouver l’âme sœur: 9 signes qui révèlent que c’est la bonne personne (si vous croyez en ce genre de choses)…

Classé dans : Amour (119) — coukie24 @ 10:12

Amour

Il suffit de prononcer le mot « âme sœur » en société pour voir aussitôt certaines personnes écarquiller les yeux. L’idée qu’il existe un être magique, juste pour vous, dont vous allez tomber amoureux instantanément et qui ne vous contredira jamais est une illusion.

La personne qui existe vraiment, du moins pour la plupart des gens, est celle que vous devinez d’instinct, avec qui vous communiquez en profondeur et qui vous permet de vous épanouir en tant qu’être humain au sein de la relation. S’il se trouve que cette personne est votre compagne ou compagnon, alors c’est que vous avez fait une rencontre vraiment spéciale.

Alors, à quoi reconnaît-on que l’on a trouvé « la » personne qu’il nous faut ? Une équipe de spécialistes de l’amour et des relations vous en exposent ici les signes révélateurs.

1. Vous communiquez sans avoir besoin de parler

Les âmes sœurs peuvent lire dans les pensées de l’autre comme dans un livre ouvert. « Elles communiquent profondément à tous les niveaux de l’humain » comme l’a expliqué au Huffington Post Dr Carmen Harra, psychologue clinicienne et spécialiste des relations humaines. « L’une d’elles finira la phrase de l’autre, elles s’appellent au téléphone au même moment, ou ne peuvent tout simplement pas se passer l’une de l’autre. »

Dr Sue Johnson, psychologue clinicienne et auteur du livre Love Sense, nous a indiqué qu’une âme sœur sait aussi répondre à vos signes émotionnels. « Elle est proche de vous lorsque vous vous confiez, vous donne toute son attention et devance vos demandes, vous caressant la main pour vous rassurer, vous souriant et vous serrant dans ses bras quand vous êtes content, et vous réconfortant tendrement lorsque vous vous sentez mal, » a-t-elle ajouté.

2. Vous êtes sûr au fond de vous que vous avez trouvé « la » personne

Le vieil adage qui dit « Quand on sait, on sait » sonne juste quand il est question de l’âme sœur. « Il n’y a pas besoin de jouer aux devinettes ou de se poser des questions quand nous rencontrons l’âme sœur », a révélé au Huffington Post la Révérende Laurie Sue Brockway, auteur, qui célèbre des mariages. « On perçoit habituellement un signe révélateur qui nous prévient que le véritable amour est là – une petite voix dans votre tête, un sentiment de reconnaissance, ou une conviction profonde que la personne que l’on vient de rencontrer est ‘la’ bonne personne. »

3. La chimie opère

… et le courant électrique qui vous parcourt n’est pas juste de nature sexuelle. « Tenir la main de votre âme sœur projette votre esprit dans un tourbillon, même au bout de plusieurs années, » a ajouté Dr Carmen Harra.

4. Vous vous sentez totalement à l’aise avec votre âme sœur dès le premier jour

D’entrée de jeu, les âmes sœurs communiquent sans aucune gêne et révèlent leur vraie nature sans crainte d’être jugées. « Les âmes sœurs ressentent souvent quelque chose de familier chez l’autre et se sentent immédiatement à l’aise, » a poursuivi la Révérende Laurie Sue Brockway. « Beaucoup de gens avouent qu’il est plus facile de se relaxer avec cette personne et de pouvoir aussi laisser aller sa vulnérabilité. »

« C’est celle qui s’ouvre à vous, qui vous laisse venir à elle, en tout transparence, » a ajouté Dr Sue Johnson. « C’est le genre de personne qui n’hésite pas à prendre des risques et partage avec vous son monde intérieur, ses émotions et ses besoins. »

5. Mais la relation n’est pas toujours paradisiaque. Il ou elle vous lance des défis comme personne d’autre

La relation avec l’âme sœur, malgré ce que les gens peuvent en penser, n’est pas toujours un long fleuve tranquille. « L’âme sœur n’atteint pas toujours à la perfection, d’un point de vue physique ou en termes de situation personnelle; la relation ne se poursuivra pas toujours sans remous non plus. » a déclaré Kailen Rosenberg, auteur, de l’agence de rencontres The Love Architects. « En fait, la différence est que les situations personnelles et les grands défis créent une fabuleuse énergie qui cimente votre relation malgré les épreuves et aide chacun à exprimer le meilleur de soi-même. »

De plus, nous pouvons nous appuyer sur notre âme sœur pour évoluer en tant que personne. « Vous pouvez trouver qu’une relation d’âme sœurs est tendue et que votre partenaire vous provoque et envenime la situation au début parce qu’il ou elle vous donne quelques leçons difficiles à accepter » a affirmé la Révérende Laurie Sue Brockway.

6. Vous n’avez pas toujours la même vision de certains détails, mais vous regardez dans la même direction pour ce qui est important

« Une relation d’âme sœurs ne signifie pas que les deux partenaires partagent toujours la même opinion, mais que leurs objectifs et leurs ambitions concordent, » a affirmé Dr Carmen Harra. « Les âmes sœurs peuvent avoir des avis différents sur des sujets sans importance, mais elles réunissent en général des qualités et des valeurs identiques, et regardent le monde avec les mêmes yeux. »

7. La relation apporte aux deux partenaires un sentiment d’apaisement

C’est évident que lorsque l’on n’est pas avec la bonne personne, on ne se sent pas en sécurité dans la relation et que l’on craint qu’au moindre faux pas notre partenaire nous quitte. Ce n’est pas le cas des âmes sœurs.

« Vous êtes sûr que votre partenaire ne vous quittera pas de sitôt » a déclaré Tracey Steinberg, spécialiste en rencontres et auteur de Flirt for fun and Meet The One. « Peu importe ce qui se passe dans vos vies, vous savez que vous faites équipe et partagez tout. » Elle a poursuivi: « Votre voix intérieure vous dit que vous vivez une relation saine. Vous avez confiance l’un en l’autre, vous vous sentez à l’aise et ne craignez pas d’aborder des sujets délicats avec maturité. »

8. Vous et votre partenaire êtes des entités différentes mais affrontez le monde comme un être unique

« Les âmes sœurs reconnaissent qu’elles forment deux parties d’un tout, et rien ni personne ne viendra briser ce lien », a indiqué Dr Carmen Harra.

9. Vous vous connaissez depuis des années, mais pouvez retomber amoureux chaque jour

Quand on aborde le sujet de l’amour véritable, le temps prend toute son importance. « J’ai marié tant de gens qui se sont rencontrés à l’école secondaire ou dans leur vingtaine, se sont donné des rendez-vous, ont rompu, ont déménagé ou ont fréquenté le même cercle d’amis sans jamais communiquer », a déclaré la Révérende Laurie Sue Brockway au Huffington Post. « Puis un jour ils tombent l’un sur l’autre, parfois par magie, et tout d’un coup l’amour éclate. » Gardez toujours l’esprit et le cœur ouverts pour répondre à votre âme sœur quand elle frappera à la porte.

The Huffington Post  | Par Kelsey Borresen

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29 juin, 2014

Histoire de balai et de tomates …

Classé dans : Humour (284),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 21:48

Histoire de balai et de tomates

Tomate

Un chômeur postule pour un poste de technicien de surface chez Microsoft.
Le DRH (directeur des ressources humaines) lui fait passer un entretien, puis un test (balayer le sol), et lui dit : « Tu es engagé ; donne-moi ton e-mail et je t’enverrai le formulaire à remplir, ainsi que la date et l’heure auxquelles tu devras te présenter pour commencer ton travail. »
L’homme, désespéré, répond qu’il ne possède pas d’ordinateur, et encore moins d’e-mail. Le DRH lui dit alors qu’il est désolé, mais que s’il n’a pas d’e-mail, cela signifie que virtuellement il n’existe pas et, comme il n’existe pas, il ne peut avoir le job.
L’homme sort, désespéré, sans savoir que faire ; avec seulement 10 dollars en poche. Alors il décide d’aller au supermarché et d’acheter une caisse de 10 kilos de tomates. Il fait donc du porte à porte pour vendre ses tomates au kilo, et, en moins de deux heures, réussit à doubler son capital. Il répète l’opération encore trois fois et revient chez lui avec 60 dollars.
Alors, il réalise qu’il pourrait survivre de cette manière, il part de chez lui tous les jours plus tôt et revient chez lui plus tard et ainsi triple et quadruple son argent chaque jour. Peu de temps après, il achète une charrette, puis l’échange contre un camion et peu de temps après se retrouve avec une petite flotte de véhicules de livraison.
Passé 5 ans, l’homme est propriétaire d’un des plus grands distributeurs alimentaires des Etats Unis. Il pense alors au futur de sa famille et décide de prendre une assurance vie. Il appelle un assureur, choisit un plan d’assurance et quand la conversation termine, l’assureur lui demande son e-mail pour lui envoyer la proposition.

L’homme dit alors qu’il n’a pas d’e-mail.
« Curieux, lui dit l’assureur, vous n’avez pas d’e-mail et vous êtes arrivé à construire cet empire, imaginez ce que vous seriez si vous aviez un e-mail ! »
L’homme réfléchit et répond:
– Je serais balayeur chez Microsoft !!! 

Brian Cavanaugh

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23 juin, 2014

ET SI ON FAISAIT MARCHER SA TÊTE AVANT DE MANGER ?

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 15:48

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Aaaah ! Je ne peux pas résister ! C’est trop bon, j’ai trop faim, j’en ai trop envie, je ne peux pas m’en passer. C’est avec ces mots que l’on justifie souvent l’impossibilité de maigrir à cause de ces pulsions qui nous jettent sur des aliments savoureux et dont l’excès nous a fait grossir. Comment arriver à les maîtriser sans que la vie ne soit synonyme de frustrations ?

  • Les pulsions vers la récompense
  • Les neurones de la récompense
  • Récompense et addiction
  • Gène, stress et environnement
  • Neutraliser le système   

Les pulsions vers la récompense   

Ca sent bon chez le boulanger, il y a juste une fournée de tartes aux pommes qui vient de sortir. On en achète une pour le dîner, ça fera plaisir à tout le monde. Et on ne résiste pas à une pulsion vers un chausson aux pommes dont on se régale sur le trottoir, petite récompense perso.

On fait ses courses hebdomadaires au supermarché, on en a plein le dos de pousser ce chariot rempli de lessives, de sacs poubelles, de croquettes pour le chien, de paquets de litière pour le chat, de bouteilles de lait et on arrive devant le rayon des biscuits. A la maison, tout le monde adore les petits biscuits fourrés d’un truc gras/sucré, car ils sont bien croquants et fondent ensuite délicieusement dans la bouche. On en achète trois paquets et une pulsion nous pousse à en croquer la moitié d’un en faisant la queue à la caisse. Histoire de se récompenser inconsciemment de la corvée et du stress des courses.

Dans un tiroir de son bureau, on stocke des billes de chocolats qui ne fondent pas dans les doigts. On les adore parce que l’on peut les croquer discrètement (et sans être obligé d’aller se laver les mains pour ne pas salir le clavier de l’ordi) quand on a besoin de se faire du bien, de se récompenser pour cause de fatigue, d’ennui, de client désagréable, de logiciel récalcitrant etc.    

Les neurones de la récompense   

Les occasions de s’offrir ainsi une récompense tout au long de la journée ne manquent pas. Et chaque fois, on met en branle un système super sophistiqué dans notre cerveau.

En effet, il y a dans celui-ci une petite zone de neurones, un circuit nerveux appelé système de la récompense où sont activés des neuromédiateurs, des petites molécules qui nous font du bien, nous donnent une sensation de plaisir. C’est ce même système de la récompense qui fonctionne avec les drogues, le tabac et l’alcool. 

Récompense et addiction   

Un véritable ping-pong, dont les balles sont les neuromédiateurs, se joue dans notre cerveau, l’un en renvoyant un autre dans une autre zone, puis dans une autre, dont celle de la mémoire.

Le résultat de ce jeu super sophistiqué et permanent est que l’on recherche toujours le plaisir apporté par un truc gras/sucré (genre Nutella !), ou sucré tout court (bonbons, sodas) ou gras tout court, peu importe.

Alors, quand on retourne chez le boulanger, même s’il n’y a pas d’odeurs tentantes de tarte aux pommes, on risque fort d’avoir une belle pulsion sur le chausson qui nous a tant fait plaisir la veille !

Mais, plus diabolique, le seul souvenir des petits biscuits fondant dans la bouche ou du grignotage des billes de chocolat peut susciter une pulsion vers le produit.

Alors, quand les biscuits ne sont pas loin dans le placard de la cuisine, quand les billes de chocolat sont à portée de main dans le tiroir du bureau, on y va et hop ! dans la bouche.

Résultat : on s’y accoutume, on en a besoin, on en devient dépendant. A force d’en manger, on grossit car ils apportent des calories dont on n’a pas besoin. Et si l’on entreprend de maigrir, c’est quasiment impossible de s’en passer !    

Gène, stress et environnement   

Ce circuit de la récompense ne fonctionne pas de la même façon chez tout le monde. Certains y sont génétiquement plus sensibles, ils sont ainsi plus vulnérables.

Le stress joue aussi un rôle important : il favorise terriblement les pulsions car on a besoin de compenser, de se faire du bien, après une contrariété quelle qu’elle soit.

Quant à l’environnement alimentaire, il est primordial. Si on ne voit pas de petits biscuits ou de billes de chocolat à l’horizon, on ne peut guère céder à cette satanée pulsion.

Se priver ?

Faut-il se retenir ? Ranger le paquet de petits biscuits qu’on a dans la main, refermer le tiroir du bureau au moment d’empoigner des billes de chocolat en se disant que ça va nous faire grossir ?

Ca peut marcher mais pas toujours ! Car le facteur temps joue aussi son rôle. Le plaisir immédiat de manger a une plus grande influence sur la décision que la perspective future de grossir. Surtout si on se promet en même temps d’aller dépenser plus tard, à vélo ou en courant, les calories engrangées, ce que l’on ne fera pas forcément !

Il faut aussi une volonté de fer pour résister à une de ces pulsions. Certes, c’est une façon de faire marcher sa tête, mais pas sur le bon chemin. Car celui-ci conduit vers la frustration alors qu’on a, ligués contre soi, la bousculade des neuromédiateurs du système de récompense !

Neutraliser le système   

Il s’agit d’éviter que ce foutu système de récompense ne se mette en route. C’est la bonne façon de faire marcher sa tête et pour cela, il y a plusieurs trucs.

Le premier est de faire ses courses avec une liste de bons aliments bien sains. On active alors une autre partie du cerveau, le cortex préfrontal, où se situe, entre autres fonctions, le contrôle de soi et la planification, ce qui va inhiber les pulsions d’achat. Si les petits biscuits ou les billes de chocolat ne sont pas sur la liste, on ne les achètera pas.

Ce truc marche aussi quand on fait ses courses sur une épicerie en ligne. Il marche d’autant mieux que l’on évite la fatigue stressante au supermarché et la pulsion qui peut lui être liée.

Un autre truc, évident, est de ne pas stocker les produits gras/sucré suscitant les pulsions. C’est d’autant plus facile si l’on n’en achète pas. Quand il n’y a pas, on ne mange pas !

Reste la tentation devant un distributeur et les pulsions que la simple vue des confiseries qui y sont alignées peut déclencher. Là encore, il faut faire marcher son cortex préfrontal et déclencher le contrôle de soi en choisissant quand il y en a – ce qui est heureusement de plus en plus fréquent – un fruit. On peut aussi décider d’éviter de passer devant la machine quand celle-ci ne contient aucun aliment sain !

Entraîner son cerveau, faire marcher sa tête dans le bon sens, ça n’est pas vraiment compliqué ! C’est certainement le bon moyen de ne plus – ou presque plus – manger de ces produits gras et sucré qui déséquilibrent l’alimentation, font grossir ou empêchent de maigrir.

Article publié par Paule Neyrat, Diététicienne le 02/09/2011

Sources : Bradley M. Appelhans, Matthew C. Whited, Kristin L. Schneider, Sherry L. Pagoto. Time to Abandon the Notion of Personal Choice in Dietary Counseling for Obesity?Journal of the American Dietetic Association, 2011; 111 (8): 1130 DOI: 10.1016/j.jada.2011.05.014

19 juin, 2014

RÉFLEXOLOGIE : LE MASSAGE STAR DES PIEDS, MAINS ET OREILLES !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 16:33

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La réflexologie est l’une des thérapies alternatives les plus populaires.

Mais comment l’utilise-t-on ?
Et quels sont ses effets ?  
 

  • Réflexologe : quel mécanisme ?
  • Réflexologie : pour traiter ou pour le plaisir ?
  • Réflexologie plantaire, de l’oreille ou de la main ?   

Réflexologe : quel mécanisme ?   

Le principe de la réflexologie est que nos pieds, nos mains et nos oreilles sont constituées de zones « réflexes ». Chacune correspond à un organe. Ainsi, masser un point précis du pied, de l’oreille ou de la main permet de rééquilibrer l’organe correspondant.

En raison de sa popularité, la réflexologie a déjà fait l’objet de nombreuses études, mais qui ont toutes constaté le manque de données scientifiques précises. Le mécanisme de son influence fait l’objet de différentes théories. La plus acceptée aujourd’hui est celle de la stimulation du système nerveux autonome (qui régule les fonctions non volontaire du corps, comme la digestion, les battements du cœur, etc.). Un effet sur la circulation sanguinea aussi parfois été supposé.

Quelle que soit l’explication de l’efficacité de la réflexologie, celle-ci a été appuyée par différentes études qui montrent son effet positif sur la qualité de vie, le stress, l’anxiété et la douleur.   

Réflexologie : pour traiter ou pour le plaisir ?   

Il semble cependant difficile de justifier l’utilisation de la réflexologie à des fins de traitement de maladies, même si dans les pays où elle est très répandue elle tient un rôle médical. Sous nos latitudes, on utilisera surtout la réflexologie comme une technique de massage très efficace. Les praticiens estiment qu’elle aide à sécréter des endorphines, ces hormones du bonheur qui apportent une détente profonde.

Du côté des utilisateurs, on vante un massage qui ne demande pas d’ôter tous ses habits, ce qui prend du temps et ne plaît pas à tout le monde. Et qui ne détend pas seulement, mais donne aussi de l’énergie. Alors que d’habitude, en sortant d’un massage on est surtout bon pour une sieste !

Réflexologie plantaire, de l’oreille ou de la main ?   

Le choix de la réflexologie plantaire (massage des pieds), auriculaire (massage des oreilles) ou palmaire (massage des mains) dépend des préférences du praticien et de son client. En effet mains, oreilles et pieds contiennent des zones réflexes qui permettent de toucher tous les organes du corps. La réflexologie plantaire est cependant beaucoup plus répandue chez nous, et donc plus facile à trouver. Il faut dire qu’un massage de pieds, zones réflexe ou pas, est très efficace pour éliminer la fatigue !

Et à la maison ?
Il existe des appareils qui sont supposés stimuler les zones réflexes, mais leur coût est difficile à justifier en l’absence de preuves d’efficacité. Par ailleurs, il existe de nombreuses « cartes » des mains, des pieds et des oreilles qui montrent les zones réflexes. Vous pouvez très bien les stimuler vous-même pour vous soulager ou vous détendre. Si la technique vous intéresse, des manuels sont aussi facilement disponibles dans le commerce.

Article publié par Marion Garteiser, journaliste santé le 16/06/2014

Sources : McCullough, J.E.M. et al., Evid Based Complement Alternat Med. 2014; 2014: 502123. Published online May 5, 2014. doi: 10.1155/2014/502123

13 juin, 2014

Envie d’un voyage en Afrique ?

Classé dans : Voyages (60) — coukie24 @ 12:30

Pour lire, cliquez sur l’image et enregistrez le fichier pps chez vous !pps envie d'un voyage en Afrique

LE BASILIC : ARÔME PUISSANT, MULTIPLES VERTUS !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 11:58

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Plante aromatique qui fleure bon l’été, le basilic est aussi une herbe qui recèle de multiples vertus santé.

Son principal point fort ?

Soulager les troubles digestifs.

Mais pas seulement…

  • Le basilic, riche en minéraux et antioxydants
  • Le basilic contre les troubles digestifs
  • Le basilic et ses autres utilisations thérapeutiques
  • Basilic : précautions et contre-indications

 

Le basilic, riche en minéraux et antioxydants

 

Le basilic contient différents antioxydants : de l’acide rosmarinique principalement, mais aussi des acides phénoliques et des flavonoïdes.

Au niveau des minéraux, le basilic est très riche en vitamine K (une vitamine qui participe notamment au processus de coagulation du sang). Et est également une source intéressante de provitamine A, de calcium et de phosphore.

Petit bémol : utilisé comme assaisonnement, le basilic est consommé en petite quantité. Pour bénéficier de cet apport en antioxydants et minéraux, il faut donc l’ajouter aux aliments de façon significative (au moins une cuillère à soupe de feuilles hachées par jour).

 

Le basilic contre les troubles digestifs

 

Le basilic est particulièrement réputé pour ses vertus digestives et antispasmodiques

Il améliore la digestion, combat les gaz intestinaux, traite les ballonnements, soulage les crampes d’estomac et autres douleurs gastriques.

En cas de digestion difficile, consommez-le :

  • Sous forme d’assaisonnement
    Une cuillère à soupe de feuilles hachées par jour.
     
  • Sous forme d’infusion
    Plongez quelques feuilles de basilic dans une tasse d’eau bouillante et dégustez cette infusion 3 à 4 fois par jour, après chaque repas.

     
  •  Sous forme d’huile essentielle par voie orale
    Versez 1 ou 2 gouttes d’huile sur un comprimé neutre ou une mie de pain, 2 à 3 fois par jour, maximum 6 gouttes par jour.

Le basilic et ses autres utilisations thérapeutiques

 

  • Pour calmer la toux et les maux de gorge.
    Préparez une infusion de basilic, de thym et de romarin ou utilisez-le sous forme d’huile essentielle par voie orale.

     
  • Pour réduire l’inflammation d’une irritation cutanée ou soulager une piqûre d’insecte.
    Plongez des feuilles fraîches dans un peu d’eau chaude et déposez en cataplasme sur la lésion.

     
  • Pour lutter contre une fatigue nerveuse et détendre vos muscles fatigués.
    Versez 10 gouttes d’huile essentielle (diluées au préalable dans votre gel douche) dans l’eau du bain.

     
  • Pour augmenter la résistance à la fatigue et stimuler la concentration (surtout après un repas lourd).
    Rien de tel qu’une infusion ou quelques gouttes d’huile essentielle par voie orale.
     
  • Pour stimuler la production de lait des femmes enceintes et allaitantes (et soulager par la même occasion les coliques du nourrisson).
    Consommez les feuilles en assaisonnement ou en infusion.

 

Basilic : précautions et contre-indications

 

Le basilic sous forme d’herbe fraîche peut causer des interactions néfastes chez les personnes qui suivent un traitement anticoagulant. 
Si c’est votre cas, discutez avec votre médecin des doses à ne pas dépasser. Sachez par ailleurs que le basilic s’oxyde très vite et qu’il s’altère à la cuisson. Pour conserver tous ses arômes, ajoutez-le à la dernière minute dans vos préparations.

Le basilic sous forme d’huile essentielle est contre-indiqué pendant la grossesse, l’allaitement et chez les jeunes enfants.

Comme cette huile essentielle contient de l’estragol, un composé cancérigène quand il est consommé à très fortes doses, elle ne doit en aucun cas être utilisée de façon abusive et prolongée. Ne dépassez ainsi jamais une cure de trois semaines.

Article publié par Karell Robert, journaliste santé le 09/06/2014

Sources : Merci à Bernadette Préat, docteur en médecine, phytothérapeute et professeur de phytothérapie pour sa collaboration à cet article.

12 juin, 2014

Un délice que cette langue qui est le Français !

Classé dans : Culture Générale (21),Humour (284) — coukie24 @ 22:07

 

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Un délice que cette langue qui est le Français ! 

 

  Que c’est beau….toutes les subtilités et les richesses de la langue  française

 

 Ne dit-on pas que cette langue est très difficile à apprendre

 

 

 En voici un exemple :

 

Une vieille demoiselle se présente chez un notaire pour enregistrer  l’acte d’achat de sa maison récemment acquise

 

 Le notaire l’invite à s’installer, appelle son clerc, et lui demande  textuellement : 

 

 « Veuillez, s’il vous plait, ouvrir la chemise de mademoiselle, examiner son affaire, et si les règles ne s’y opposent pas,faites une décharge pour qu’elle entre en jouissance immédiate ! »

 

  On n’a toujours pas rattrapé la vieille fille !

 

 Pour moi, elle n’aurait pas du fuir : elle aurait du essayer de tirer  les choses au clerc   …. !!!

24 mai, 2014

Un petit mot gentil pour votre maman …

Classé dans : Autres fêtes ou évènements — coukie24 @ 1:10

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Maman, tu as le Don !

Un petit mot gentil pour votre maman ... dans Autres fêtes ou évènements 1304443819
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Tu as le don…
 de m’encourager quand
  j’ai le goût d’abandonner !

de savoir me dire mes vérités
 avec douceur !

de me consoler quand
je suis triste !

de mettre du bonheur
   dans la maison !

Tu sais que …

ce n’est pas donné
à toutes les mamans ce don-là !

 Tu seras toujours dans mon coeur !

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BONNE FÊTE MA CHÈRE MAMAN !

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Carte postale de fête des mères …

Classé dans : Autres fêtes ou évènements — coukie24 @ 1:00

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Maman un voeu pour toi

Carte postale de fête des mères ... dans Autres fêtes ou évènements 1304511694

Il y a tant de beauté dans tes pensées,

tant de bonté dans ton coeur !

 T’avoir pour mère me remplit de fierté et de bonheur !

Aujourd’hui, si je pouvais te rendre

juste une petite partie de tout le bonheur que tu m’as donné,

mon souhait serait réalisé !

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23 mai, 2014

Si tu vois …

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 18:13

Si tu vois ceci dans ta tasse de café…

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C’est qu’il est temps que tu prennes des vacances !

Si tu vois ... dans Humour (284) 1309368434

BONNE JOURNÉE !

22 mai, 2014

Au jardin …

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 17:23

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Trucs de Jardinage

Au jardin ... dans Généralités & Divers (152) 1308660641
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1- Vos graines sont-elles encore bonnes à semer ?Pour le savoir, prenez un bol et remplissez le d’eau.
Versez vos graines.
Celles qui coulent sont encore bonnes à planter.
Celles qui restent en surface sont bonnes à jeter.

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2- Les pucerons attaquent vos rosiers ?Pour faire fuir les pucerons de vos rosiers :
plantez des pieds de lavande en bout de massif ou parmi vos rosiers.

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3- Supprimer les limaces du jardin de façon naturelleLe truc infaillible et « naturel » mais par contre mortel pour les limaces.
Placer un couvercle à l’envers enfoncé dans la terre
pour que le haut du couvercle soit au niveau du sol (comme une piscine).
Verser de la bière ; les limaces adorent ça.
Elles plongent dans le couvercle et finissent par s’y noyer.

Déposez régulièrement autour de vos plantations
des substances qui collent aux « pattes »
ou qui sont rugueuses comme de la cendre de bois,
de la sciure ou des copeaux de bois,
des coquilles d’œufs émiettées,
 ou du marc de café que vous aurez préalablement séché.

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4- Le marc de café, engrais pour rosiers Reconnu pour ses vertus répulsives d’insectes,
il est également un très bon engrais pour la terre des rosiers.

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5- Comment faire fuir les fourmis de manière écologiqueLes fourmis détestent les odeurs.
Pour les éloigner de votre maison
ou d’un endroit du jardin qu’elles apprécient énormément,
saupoudrer sur leur passage des coquilles d’œufs écrasées,
de l’ail, de la menthe, du basilic, de la lavande, de la cannelle,
des feuilles de lauriers ou des feuilles de tomates et elles iront voir ailleurs.

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6- Pour ne pas avoir de mouches à l’intérieur de votre habitation.Mettre un plant de tomate
dans un seau de terre, à l’extérieur près de la porte.
Vous aurez des tomates et plus de mouches chez vous

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7- Éloigner les chats du jardinSi vous voulez éloigner les chats de vos semis et bordures,
placez tous les mètres des boules de naphtaline.
Les chats en détestent l’odeur.
Vaporiser un mélange de 2/3 d’eau et 1/3 de moutarde
pour éloigner les chats des semis frais planté.

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Bon Jardinage !

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16 mai, 2014

La tristesse

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 21:44

 

La tristesse

La tristesse dans Poésies, Fables, contes, ... (171) 1349793421
1328627368 dans Poésies, Fables, contes, ... (171)

Quand on a ce qu’il faut pour être heureux
Pourquoi n’est-on pas toujours joyeux
Même si notre ciel est un peu gris
On pourrait prendre en main notre vie

Mais on croit que le bonheur se manifeste
Comme le sable, dans un océan de tristesse
On se demande, dois-je encore espérer
Trop de choses sont là pour me décourager

Entre, être triste ou me montrer heureux
Lequel des deux serait vraiment mieux
Ça nous arrive tous, de tel aujourd’hui
De trouver que notre ciel est gris

La vie n’est pas triste, elle a des heures tristes
Il vaut donc mieux nous montrer gais, que tristes
Chaque jour à son petit chagrin, son petit souci
Ce sont là, des expériences de la vie

Riez fort, et le monde rira avec vous
Quand pleurez les éloignerez de vous
Dans l’existence, il ne pleut pas toujours
Ouvrons grand nos rideaux, regardons le jour

Est-ce vraiment sérieux, ou juste un caprice
Est-ce seulement dans les yeux que vous êtes triste

Texte Claude Marcel Breault

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7 avril, 2014

ROUTE 66 – L’échappée belle

Classé dans : Voyages (60) — coukie24 @ 1:00

Parmi les routes mythiques qui traversent l’histoire des Etats-Unis, il y en a une, The mother road, qui a tracé ses sillons au plus profond de l’imaginaire américain. Pendant plus de cinquante ans, la route 66 a étalé ses kilomètres de bitume à travers huit Etats et trois fuseaux horaires. De Chicago à Los Angeles, elle suivait la course du soleil et creusait l’Amérique profonde. Aujourd’hui morcelée, presque oubliée, elle n’en reste pas moins une légende.

 

Et pour cause. Cette ligne rouge qui file d’un bout à l’autre du pays a vu défiler l’histoire, des premiers pionniers aux enfants de la beat generation, de l’Indien bafoué au dernier des Américains moyens. Nombreux sont les hommes, les familles à avoir pris ce chemin, des rêves plein la tête et des illusions plein les poches, pour se construire une vie plus belle sous le soleil de l’Ouest. Année après année, la route 66 a inscrit son nom sur le tableau des grands mythes américains. Pourtant aujourd’hui, elle n’est plus qu’une vieille dame au bout du rouleau. Remplacée par des autoroutes plus performantes, elle avait disparu des cartes. Si des passionnés l’ont sortie de l’oubli, si le tourisme a doucement repris, cette grande diagonale reste en danger. Un organisme américain, World Monuments Fund, vient même de la classer parmi les cent monuments historiques les plus menacés au monde.

Du rêve américain

ROUTE 66 - L'échappée belle dans Voyages (60) 1440_1

La route 66 a 82 ans. C’est à Cyrus Stevens Avery, un homme d’affaires originaire d’Oklahoma, que l’on confie en 1923 la conception de cette voie transcontinentale. Il s’agit d’améliorer le réseau routier, de relier l’Est à l’Ouest au nom du développement économique. Il faut sortir les régions figées du Middle West de leur ennui en les abreuvant de trafic. Des millions de chômeurs fuient la Grande Dépression pour participer à ce vaste chantier qui s’étend sur douze ans et 4.000 kilomètres. Pendant la Seconde Guerre, de nombreux appelés arpentent cet axe stratégique. Ils vont, ils viennent entre usine d’armement et camp d’entraînement. L’un d’eux, Bobby Troup, composera plus tard cet hymne fameux, ‘Get your Kicks on Route 66′. La chanson, reprise par Nat King ColeChuck Berry, par les Stones, Brian Setzer Orchestra, les Cramps, Guitar Wolf et d’autres musiciens éclectiques, va alimenter le folklore qui vagabonde sur cette voie. 

Les années d’après-guerre vont dessiner l’american way of life. La 66 porte haut les couleurs et les emblèmes de cette culture populaire. La middle classaméricaine se rue sur le Middle West. C’est les vacances, on gagne la côte Ouest. L’artère mère connaît alors son apogée. Elle voyage à l’intérieur du pays, traverse les villes. Une multitude d’affaires familiales, des milliers de motels, de fast-foods et de stations-service font fleurir leurs enseignes ici et là. C’est l’avènement du « mom and pop business »(1). On est loin des grandes chaînes commerciales et de l’uniformisation qu’elles allaient bientôt induire.

Le trafic est infatigable. L’Highway 66 devient rapidement l’un des moteurs de la culture américaine. Cette voie royale alimente l’amour du peuple pour les belles bagnoles. Le cinéma et la littérature en font un décor mythique. Wyatt « Captain America » et Billy – les deux motards d’Easy Rider -, Thelma et Louise, les Blues Brothers, Raoul Duke et son avocat… Tous ont roulé leur bosse le long de cette diagonale, menés, évidemment, par Sal Paradise et Dean Moriarty, les héros autobiographiques de Kerouac. Son roman, ‘Sur la route’, qui conte la traversée hallucinée de ce pays-continent, compose les premières notes de la beat generation. Publié en 1957, il inspire une foule de jeunes Américains qui, avides de nouvelles expériences, se lancent sur ce ruban de bitume. Le road trip y vit alors ses plus belles heures, de randonnées sauvages en chevauchées mécaniques, entre le parfum violent de l’asphalte et l’odeur grisante de la liberté.

De déchéance en renaissance

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Mais peu à peu, l’avenue centrale des Etats-Unis, élimée par sa propre gloire, montre des signes de faiblesse et d’usure qui rendent les trajets de plus en plus meurtriers. En 1956, les hauts responsables américains, impressionnés par les puissantes autoroutes à quatre voies observées en Allemagne pendant la guerre, décident de construire le long de la 66, les « Interstates Highway ». Ils auraient pu rénover la vieille route, la renforcer ou l’agrandir pour lui offrir une seconde jeunesse, mais les politiques vont choisir de la doubler, signant ainsi l’arrêt de mort de cette ligne de vie. De nouvelles voies, plus rapides et moins dangereuses, s’élancent. Exit, donc, la piste 66. Le flux des vacanciers et des voyageurs lui préfère ses jeunes voisines, bien mieux roulées. Ces autostrades impersonnelles contournent les villes qui jalonnaient jadis le voyage. 

Les aires d’autoroutes volent la vedette aux downtown, isolant définitivement les touristes du pittoresque local. En bâillonnant la route 66, c’est toute une économie que l’on étouffe. Les milliers de petits commerces qui bordent la diagonale sont contraints, faute de public, à mettre la clé sous la porte. Les symboles du rêve américain tombent en ruine. En 1985, le dernier tronçon de la route est dépassé par l’Highway 40. La voie express enterre la 66. Déclassée, la fameuse route n’apparaît même plus sur les cartes.

Heureusement, on ne fait pas si facilement la peau à une légende. La route mère est inscrite au patrimoine historique, et dans les années 1990, de nombreuses associations se battent pour la ressusciter. En 1995, quelques panneaux surgissent çà et là, comme pour prévenir les badauds : « Attention, vous marchez sur un bout d’histoire. » Petit à petit, le tourisme se réveille. Quelques commerces typiquement américains rallument leurs enseignes. La 66 n’est pas toujours en bon état, mais peu importe, les voyageurs viennent. Ils veulent rencontrer cette autre Amérique, profonde et intemporelle. Parmi eux, beaucoup d’Européens, venus chercher un peu de légende, hantés par les livres qu’ils ont lus, marqués par le cinéma hollywoodien et ses symboles. De nombreux Américains font également le voyage. Ils parcourent cette route, comme on regarde de vieilles photographies, en y cherchant les souvenirs d’un autre temps. Un temps où il faisait bon se goinfrer de glaces éléphantesques, perché sur un tabouret de bar, en écoutant le King et en rêvant des oranges de Californie.

(1) Le « mom and pop business », littéralement « commerce de maman et papa », désigne une offre commerciale composée de nombreuses affaires individuelles et familiales.

Go West

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C’est l’éternelle conquête de l’Ouest, le mythe de la terre promise qui se rejoue, encore et encore. La ligne blanche qui court sur le macadam a des vertus libératrices. Des plates et vastes plaines de l’Illinois jusqu’au désert embrasé de la Californie, la route file et les espaces s’étirent toujours plus. La 66 sillonne huit Etats qui exhibent, chacun, leurs paysages et leurs histoires. Tout commence à Chicago, capitale du blues, et ancienne mère du grand banditisme. Il faut tourner le dos à sa banlieue grise pour entamer le voyage. Il faut croiser Cicéro, la ville d’Al Capone et dépasser le pénitencier de Joliet pour que la route se laisse enfin aspirer par le décor. Là, elle n’en finira plus d’onduler, de champs en collines, de collines en montagnes, et de montagnes en déserts, au gré des terres qui la transportent. Après avoir enjambé le Mississippi, elle visite le Missouri, « The Bible Belt », cet Etat ultraconservateur, symbole du puritanisme sauce américaine où il pousse des églises comme il court des lapins blancs au Pays des merveilles, où Jésus-Christ est le vrai roi de la route… (2) Elle s’offre une brève irruption au Kansas avant d’aller entailler les contrées ingrates de l’Oklahoma. Ici, la route est une ligne de fuite. Bien avant la naissance de la voie goudronnée, les Indiens chassés de leurs terres par les premiers colons arpentaient déjà celle qu’ils nommèrent, pour l’amère occasion, la piste des larmes (3). En 1934, les Oakies, ces millions d’Américains ruinés, empruntaient ce même chemin forcé vers l’exil. Immortalisés par Steinbeck dans ‘Les Raisins de la colère’, ils laissaient derrière eux des terres désolées, ravagées par le « Dust Bowl » (4), ses tempêtes de sable et la sécheresse.

L’avenue centrale des Etats-Unis continue vers le Texas. Elle traverse ce pays amoureux des armes à feu qui marque la première moitié du voyage. Les passagers de la 66 basculent alors dans le grand Ouest américain, patrie des derniers Indiens et des anciens cow-boys, des premiers pionniers et des attaques de diligences. D’étendues sauvages en hauteurs flamboyantes, la toile de fond prend des allures de vieux western. Au Nouveau-Mexique, les Navajos, héros des romans de Tony Hillerman, et d’autres Indiens d’Amérique vivent dans de tristes réserves, entre tradition et modernité ratée. En Arizona, le paysage se livre avec force, de forêt fossilisée en désert bariolé (5) avant de prendre son envol au Grand Canyon.

On the road again…

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Pour arriver à destination, il faut encore s’engouffrer en Californie par l’infini du désert de Mohave. Au bout du voyage, se dresse la triste banlieue de Los Angeles, Hollywood et son gigantisme, les plages de Santa Monica. Le chemin s’achève alors, les illusions avec. Bien sûr, c’est le voyage qui a compté. Ce trajet-là s’impose à lui-même, dessinant un autre visage des Etats-Unis, un visage immobile. La 66 échappe presque au monde moderne. Les villes fantômes de nos fantasmes américains, les motels et les stations-essence laissés à l’abandon, les carcasses de voitures qui dépérissent, tout au long de la route, ces vestiges glissent au rythme des miles qui s’égrènent. Les voitures sont rares et les espaces assoupis. Les touristes voyagent peut-être en compagnie du néant, mais partout les enseignes immobilisées de ces anciens motels aux allures Art déco rappellent au voyageur la glorieuse jeunesse de la route mère. Dans les commerces qui survivent, l’atmosphère est restée telle quelle, délicieusement kitsch. On y avale de gargantuesques breakfasts en discutant avec les gérants de ces petites affaires, les vieux de la vieille, les incontestables stars de la 66. Et dans le fond, résonne toujours la même chanson, en forme de suggestion : « If you ever plan to motor west / Travel my way, take the highway, that is the best / Get your kicks on route sixty-six… » (6)

(2) Parmi les nombreuses chapelles de Saint-Louis, on trouve celle de Jesus Christ, king of the road - Source : « Voyage sur les routes du monde, de la route de la soie à la route 66″, Géo.
(3) En 1889, plusieurs tribus indiennes occupent l’Oklahoma mais en avril, les 
land run, de frénétiques courses à la terre, débutent. Les colons s’approprient, sous la menace du canon, la plupart des espaces.
(4) Le 
« Dust Bowl » désigne une série de tempêtes de poussière qui sévit dans les années 1930 et ravage la région des grandes plaines aux Etats-Unis et au Canada.
(5) On trouve, en Arizona, le parc national du Painted Desert, où les différentes sortes de roches peignent des stries de couleur sur les reliefs, ainsi que le parc national de la Petrified Forest, qui abrite des arbres fossilisés.
(6) Extrait de 
‘Get Your Kicks on Route 66′, composée par Bobby Troup. 

« Si tu prévois de rouler vers l’Ouest / Suis mon chemin / Choisis la route principale / C’est ce qu’il y a de mieux / Et prends ton pied sur la route 66… »  

Amélie Weill pour Evene.fr – Juin 2008 – Le 06/06/2008

 

 

6 avril, 2014

x – « La fille de l’air » …

Classé dans : — coukie24 @ 1:00

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  “de tout en vrac”

Chez Coukie24

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 1 mois en voyage à travers les USA, à très bientôt !

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Vous n’avez sûrement pas lu tous les articles de ce blog

(2750 environ) alors vous allez pouvoir rattraper ce retard…

Bien cordialement à vous !

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Allez, tout de même une petite info !

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programme : la mythique Route 66 et les grands parcs de l’ouest américain,

à nous les 3 620 kilomètres de la légendaire Route 66 !

et pour conclure l’épopée, balades le long des côtes du Pacifique de la Californie…

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Bon Mois d’Avril et de Mai à tous mes amis blogueurs  !

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3 avril, 2014

Petite devinette !

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 17:16

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Cherchez un peu avant de regarder la solution!

1- Vous êtes en Afrique.
2- On vous a tendu un piège.
3- Vous êtes attaché en haut d’un arbre par une corde.
4- Une bougie au sol est en train de brûler la corde.

Sachant que vous êtes seul à des kilomètres à la ronde,
que vous n’avez rien sur vous,
que pouvez-vous donc faire?

Voici l’image du résumé de la situation.

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Aucune idée ?

Vous avez bien cherché ?

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La solution plus bas…

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Vous chantez «Joyeux Anniversaire » au lion,
pour qu’il souffle la bougie !

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BONNE JOURNÉE !

2 avril, 2014

Pourquoi les zèbres ont des rayures ?

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 10:59

zèbre

C’est pour échapper aux insectes !

SCIENCE – Camouflage contre les fauves, moyen de réguler la chaleur ou encore marqueur social au sein du troupeau, chacun avait son avis pour expliquer cette drôle de robe. La question fascinait les scientifiques depuis des années, et une équipe de chercheurs américains et australiens a enfin trouvé la réponse. Si le zèbre s’est paré d’aussi belles rayures, c’est en fait pour échapper à un ennemi minuscule, le taon.

À l’aide d’animations et modélisations sur ordinateur, des chercheurs de l’université de Queensland, en Australie, sont en effet arrivés à la conclusion que les bandes noires et blanches créaient une illusion d’optique lorsque les zèbres étaient en mouvement.

Comme les roues d’une voiture en mouvement

Grâce à leurs rayures espacées sur les flancs et leurs marques verticales plus rapprochées sur le dos et la nuque, les zèbres perturbent les possibles assaillants. Et ce, particulièrement quand ils sont regroupés en troupeau.

L’illusion optique qui fait effet dans leur cas est similaire à celui que l’on peut voir régulièrement sur les jantes de voitures en mouvements, quand les roues donnent soudain l’impression de tourner dans le sens inverse des aiguilles d’une montre (voir le gif ci-dessous), assure le Dr How.

zebra

http://musee-des-illusions.skynetblogs.be
« Nous estimons que cette illusion trompe les prédateurs sur la direction du mouvement du zèbre. Ce qui conduit les insectes à abandonner leur atterrissage ou les prédateurs à mal calculer le moment où il est le plus judicieux d’attaquer. »

Une découverte qui pourrait aussi s’appliquer à d’autres espèces arborant des motifs géométriques comme certains serpents ou poissons.

Grâce à des expériences sur différentes espèces d’équidés, l’équipe du biologiste californien Tim Caro -biologiste à l’Université de Californie- a donc réussi à montrer que la présence de rayures sur tout le corps d’un animal influençait l’activité des taons donc, mais aussi de la mouche tsé-tsé, deux dangers naturels pour le zèbre. Au fil des siècles l’animal s’est donc constitué une parade extrêmement efficace contre ses adversaire redouté de la savane. Pas bête la guêpe.

Grâce à ses rayures, le zèbre se prémunit contre les maladies véhiculées par les insectes et contre leurs attaques intempestives (un taon peut sucer jusqu’à un demi-litre de sang chez un gros mammifère en une journée seulement). Résultat : les chercheurs ont constaté que les chevaux domestiques étaient bien plus sujets aux attaques que leurs cousins sauvages.

Infos trouvées sur Le HuffPost 

24 mars, 2014

Doudou …

Classé dans : regards d enfants (53) — coukie24 @ 18:24

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C’est un objet bizarre élu parmi cent choses.

Etoffe ou bien peluche, lapin ou vieil ourson,

Son pouvoir est magique chez les filles et les garçons 

Tant il est protecteur même quand la vie est rose 

Lambeau il devient vite mais on l’aime encore plus

Et ses blessures se soignent si maman est habile

Douillet, ce cher ami qui nous aide à dormir

On ne peut pas le perdre, sinon c’est un vrai drame, 

Unique, irremplaçable, cette part de notre âme 

Doit nous accompagner, voire nous soutenir

Où la vie nous emporte à travers rires et larmes

Un bon bout de chemin pour construire l’avenir.

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15 mars, 2014

SOMMES-NOUS TOUS ÉGAUX FACE À LA POLLUTION ATMOSPHÉRIQUE ?

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 12:17

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30 départements et 17 régions françaises sont actuellement placés en « alerte pollution »
En Ile-de-France, le seuil d’alerte aux particules fines est dépassé depuis trois jours consécutifs.

Si l’air est indispensable à la vie, il peut aussi s’avérer très dangereux pour notre santé…

Mais sommes-nous tous égaux face à la pollution atmosphérique ?

  • En cas de pollution atmosphérique, l’âge et l’état de santé jouent considérablement
  • Mais attention, toutes les personnes même en bonne santé sont victimes de la pollution

La réponse est non. Certaines personnes sont plus sensibles que d’autres à la pollution atmosphérique.  

En cas de pollution atmosphérique, l’âge et l’état de santé jouent considérablement  

Les personnes les plus à risques sont :

  • Les nourrissons et les enfants.
    Leur appareil respiratoire étant immature, ils sont beaucoup plus sensibles que les adultes à la pollution. 
    Il faut savoir que l’appareil respiratoire poursuit son développement jusqu’à l’âge de 8 ans.
  • Les personnes âgées.
    Leurs défenses respiratoires sont diminuées.
  • Les femmes enceintes.
  • Les sportifs.
    Du fait de l’augmentation de leur débit pulmonaire pendant l’effort.
  • Les sujets atteints de pathologies respiratoires.
    Sinusite chronique, bronchite chronique, rhinite, asthme, insuffisance respiratoire chronique…… Les muqueuses respiratoires sont en effet fragilisées.
  • Les patients présentant des pathologies cardiovasculaires 

Mais attention, toutes les personnes même en bonne santé sont victimes de la pollution  

Même si certaines personnes sont plus sensibles que d’autres, notamment à court terme, la pollution atmosphérique affecte chacun d’entre nous : une exposition au long cours est de nature à favoriser l’apparition de certaines maladies chez des personnes initialement en bonne santé.

Alors que faire en cas de pic de pollution ?

Les principales recommandations pour les personnes sensibles consistent à :

  • Eviter les activités physiques et sportives en extérieur comme en intérieur.
    Mieux vaut privilégier les activités calmes et tout faire pour éviter de respirer trop d’air pollué.
    Dans le même registre pour les sportifs, mieux vaut reporter les compétitions sportives.
  • Eviter les zones fortement polluées.
    Grandes artères, rues encaissées, périphériques… Tous les lieux de trafic intense.
    Eviter les promenades dans ces lieux.
  • Eviter de prendre sa voiture pour ne pas aggraver le phénomène de pollution.
    C’est le moment de privilégier le covoiturage et les transports publics. 
    Actuellement dans de nombreuses villes de France les transports sont gratuits, profitez-en !
  • Renouveler l’air intérieur de son domicile en ouvrant en grand les fenêtres aux heures fraîches du matin.

Sources : http://www.afssa.fr/ET/PPNBB7D.htm?pageid=699&parentid=265&ongletlstid=313 – http://www.casa-infos.fr/environnement/air-et-bruit/air/en-cas-de-pic-de-pollution – http://www.air-lr.org/bonnes-pratiques/en-cas-de-pic-de-pollution/c-32-13.html

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