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21 juin, 2009

Nos enfants ou l’enfant roi…

Classé dans : Sentiments (132) — coukie24 @ 12:11

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Aujourd’hui c’est la fête des pères et tout naturellement je pense aux papas qui n’auront même pas une petite attention de la part de leurs enfants.

Dans notre société de plus en plus individualiste, centrée sur elle même, comment réagir face à l’égocentrisme, la violence verbale et les attaques ou l’INDIFFERENCE souvent si injustes des grands enfants ? Autour de moi, de plus en plus de parents se sentent impuissants et se posent mille questions concernant leurs enfants devenus adultes. Des enfants qui bien souvent ne voient aujourd’hui le monde qu’à travers une vision étriquée de leurs propres intérêts et besoins ou même de l’héritage qu’ils auront. Agressifs, remplis de haine, implacables, irrespectueux envers leurs parents, les méprisant, les traitant avec indifférence ou pire les abandonnant complètement, leurs désirs et intérêts étant aujourd’hui bien ailleurs,  » Les enfants les plus aimés et les plus gâtés sont souvent les plus ingrats « 

Malheureusement c’est souvent vrai et cela le devient de plus en plus. Nous vivons dans une société de consommation ou avoir, posséder, paraître, ont bien plus d’importance que les valeurs morales. L’image que l’on a de soi, que l’on veut donner aux autres est primordiale.. On écrase l’autre, on le méprise, pour se hisser à la place désirée, on fait l’impasse sur les sentiments, les vrais, pour se nourrir d’illusions. Cette tendance à toujours vouloir tout ramener à soi, imposer sa façon de voir est détestable. Ne concevoir le monde que sur un seul point de vue, le  » leur  » que seul un mode de pensée est juste, et pourtant ce le  » leur  » est infantilisant.

Ne pas accepter la contradiction, ne jamais se remettre en question à quelque chose de puéril. Ce « qu’ils font est bien  » ce « qu’ils aiment est beau », ce « qu’ils disent est bien sûr… juste.. » « Gare si on a le malheur de se mettre en travers  » d’une idée  » ou que l’on puisse ne pas être d’accord ou ne pas avoir un jour la même vision des choses ! (N’est il pourtant pas connu que les mamans ne voient qu’avec les yeux du coeur ? alors un conseil ou constat est franchement mal venu de la part d’un père…)

Difficile dans ces cas de garder sérénité et harmonie intérieures. Combien de parents se sont demandés :
«  Mais qu’est ce que j’ai donc fait pour mériter çà ?  »

Mais… Ne sommes nous pas aussi un peu responsables quelque part de ces comportements odieux ? Après avoir été bien souvent baignés dans une éducation stricte, sévère, dure ou tout simplement une vie pas facile, nous avons fait le choix de donner à nos enfants, une autre éducation, plus libre et douce. Nous leur avons donné la parole, donné cette liberté qui nous était défendue et surtout nous leurs avons facilité la tâche, aplani leurs difficultés, devancé leurs souhaits, voir ôté les obstacles avant même qu’ils ne se soient présentés devant eux. Tout çà nous paraissait normal, car nous aimons nos enfants et ne voulons que ce qu’il y a de mieux pour eux. Hélas.. Avec du recul, nous sommes bien obligés de nous rendre compte que nous, non plus, ne sommes pas dans le vrai.A force de leur avoir rendu la vie plus facile, nos enfants devenus des adultes aujourd’hui, ne sont plus armés pour se battre ou du moins ne disposent pas des bonnes armes.

Comment comprendre la souffrance des autres quand soi même on a jamais souffert moralement ? Comment connaître la compassion, quand on a jamais été soi même dans la misère, ou n’avoir pas eu le moindre besoin de se priver ? Comment être humble lorsqu’on a toujours été porté aux nues ?
Comment donner, quand justement on a toujours seulement reçu ? Comment apprendre à écouter les autres quand soi-même on a toujours seulement été qu’écouté ? Comment se remettre en question quand on a jamais eu besoin de le faire ?

Mais vous allez me dire … et les antidotes ? Si aujourd’hui je crois encore, que l’éducation doit toujours être basée essentiellement sur l’Amour, il faudrait pourtant y ajouter bien des choses… Une dose de compassion et de tolérence, une autre d’empathie, garder un esprit ouvert, encore faut il le vouloir vraiment … Apprendre à faire de petits pas, approcher l’existence avec une certaine souplesse. S’habituer à écouter l’autre sans l’interrompre, ni penser au fameux « Oui..mais moi je.. » ou  » Nous on a… »S’habituer à donner sans attendre forcément la réciprocité…
(cela se fera de toute façon, l’équilibre se crée toujours quand il y a des efforts de part et d’autre).

S’habituer à réfléchir ce que les autres ont besoin avant de penser à ses propres besoins. Et petit à petit observer ce qui se passe chez soi et chez les autres. C’est aussi simple et aussi difficile à la fois. Essayez rien qu’une fois pendant une matinée de ne pas employer une seule fois le mot « Je »

Vous serez surpris !!!

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L’ingratitude la plus odieuse, mais la plus commune et la plus ancienne, est celle des enfants envers leurs pères.
 (Vauvenargues)

 

Les enfants ne peuvent vous donner que des gratifications éphémères. Etre mère, c’est un métier d’une terrible ingratitude.
(Catherine CUSSET)

 

En serait-il des sentiments du coeur comme des bienfaits ? Quand on n’espère plus pouvoir les payer, on tombe dans l’ingratitude.
(Chamfort)

 

11 avril, 2009

Je l’ai testé ! Et c’est vrai…

Classé dans : Illusions (69) — coukie24 @ 17:06

Un test visuel vraiment extraordinaire…

Suivez bien les instructions et vous allez voir
quelqu’un que vous connaissez mais
que vous n’avez jamais vu !

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Fixer et concentrez-vous sur les 4 points noirs
au milieu de l’image pour environ 30 secondes.

Ensuite, fermez les yeux et relevez votre tête un peu.

Gardez les yeux fermés ; vous allez voir 2 cercles de lumières.
Continuez à garder vos yeux fermés…
Voyez-vous cet homme ?

 

Si vous avez fait exactement ce que je vous ai dit, vous devriez voir cet homme.
Sinon, recommencez en fixant plus longtemps les points noirs.

Ça marche !  Et j’espère que ça marchera pour vous aussi.

 

 

 

SI VOUS NE VOYEZ RIEN ET QUE VOUS VOULEZ ABSOLUMENT
VOIR LA RÉPONSE, JE VOUS LA DONNE MAIS
SVP NE « VENDEZ PAS LA MECHE »
AVANT QUE VOS AMIS NE FASSENT LE JEU EUX-MÊMES.
CE SERAIT LEUR ENLEVER TOUT LE PLAISIR.

 

VOUS ÊTES BIEN CERTAIN…    

OUI

 

 

24 mars, 2009

Un petit frisson ? ….

Classé dans : Le Bonheur (153) — coukie24 @ 13:58

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Si en ouvrant cet article,
cet humble message
parvient à susciter
ne serait-ce qu’un

petit frisson de bonheur
dans votre coeur,
il aura rempli
sa mission…

Passez une bonne, une très bonne journée !

 

< Cueillez cette journée en oubliant hier et
en pensant le moins possible à demain ! >

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Pour souligner le Printemps !

Classé dans : Les Saisons (115) — coukie24 @ 11:56

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Je vous offre un petit chien en fleurs !

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BONNE JOURNÉE

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8 mars, 2009

Les femmes sont des anges…

Classé dans : Les Femmes (64) — coukie24 @ 13:37

Elles sourient quand elles veulent crier.

Elles chantent quand elles veulent pleurer.
 
Elles pleurent quand elles sont heureuses et rient quand elles sont nerveuses.
 
Elles se battent pour ce en quoi elles croient.
 
Elles s’élèvent contre l’injustice.
 
Elles ne considère pas un « non » comme réponse quand elles croient qu’il y a une meilleure solution. Elles se privent de meilleures chaussures pour que leurs enfants puissent en avoir.Elles accompagnent leurs amis(es) chez le médecin même pour un rhume.
Elles aiment sans condition.

Elles pleurent pour la réussite de leurs enfants et sautent de joie quand il s’agit des victoires de leurs amis(es).

Elles sont heureuses lorsqu’elles apprennent une naissance ou un mariage.

Leurs coeurs se brisent lorsqu’elles perdent un ami(e).
 
Elles sont effondrées lors de la perte d’un membre de la famille et pourtant elles restent fortes même quand elles semblent au bout de leurs forces.

Elles savent qu’une étreinte et un baiser peuvent soulager un coeur brisé.

Les femmes arrivent dans toutes les tailles, toutes les couleurs et toutes les formes.

Elles prendront leur voiture, l’avion, viendront en marchant ou en courant juste pour vous montrer qu’elles se soucient de vous.

Le coeur d’une femme, c’est ce qui fait tourner le monde.
 
Les femmes font beaucoup plus que mettre des enfants au monde :
 
Elles engendrent la joie et l’espoir.
Elles génèrent de la compassion et des idéaux.
Elles sont un soutien moral pour leur famille et leurs amis.
Les femmes ont beaucoup à dire et beaucoup à offrir.
 

Transmettez-le à vos amies pour leur rappeler combien elles sont épatantes…..Et transmettez-le à vos amis pour leur rappeler à quel point ils sont entourés par des femmes épatantes.

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27 février, 2009

Un petit test…

Classé dans : Généralités & Divers (152),Insolite (47) — coukie24 @ 21:26

GYMNASTIQUE DU CERVEAU

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Lequel de ces deux portraits préférez-vous ?

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Réponse plus bas

Fixe le point central

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Une tache jaune apparaît.

Le portrait: réponse

Vous avez choisi, comme la majorité des personnes, le portrait de droite… Et ceci, sans savoir vraiment pourquoi… non ? En fait, le portrait de droite possède un détail très peu visible à l’oeil nu, qui le différencie du portrait de gauche : les pupilles de la jeune fille sont dilatées, ce qui rend la photo plus attractive. En effet la dilatation de la pupille ne survient pas uniquement lors d’un changement de luminosité, elle survient également lorsqu’on ressent de l’attirance pour autrui… Or nous préférons tous susciter le désir chez autrui plutôt que l’indifférence. Voila pourquoi nous sommes spontanément attirés par le regard de la jeune fille exprimant ce désir. Cette expérience résulte des travaux effectués en 1986 par la Française Paula Niedenthal et l’Américaine Nancy Cantor.
Des effets similaires sont utilisés par les publicitaires afin d’augmenter l’attractivité d’une affiche ou d’un panneau.

20 février, 2009

Mon enfant tousse : miel ou sirop ?

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 19:18

miel ou sirop ?

En période hivernale, la toux est un symptôme bénin très fréquent. Elle témoigne le plus souvent d’une agression virale. Comment soulager un enfant qui tousse ?  M

Médicament ou remède maison ?

Certains parents se rendent à la pharmacie pour acheter un sirop contre la toux afin de soulager leur enfant qui tousse. D’autres ont recours à une boisson chaude sucrée au miel, voire directement à une cuillerée de miel. Quelle est la meilleure solution contre la toux ?
Des chercheurs se sont penchés sur cette question. Ils ont comparé l’efficacité de trois types de traitement chez une centaine d’enfants âgés de 2 à 18 ans et souffrant d’une toux importante due à une infection des voies respiratoires.
Certains ont reçu une cuillère de miel, d’autres, un médicament antitussif (à base de dextrométhorphane) ou un placebo administré à l’heure du coucher.
La fréquence de la toux, sa gravité et les répercussions sur le sommeil ont été suivies dans les trois groupes. Les informations ont été recueillies par téléphone auprès de la mère des enfants.
Rien ne vaut le miel !

Dès le lendemain, la toux des enfants ayant bénéficié du miel a été améliorée : la toux a diminué en intensité et en fréquence, avec une meilleure qualité du sommeil. En revanche, l’amélioration était beaucoup moins bonne avec le sirop ou le placebo. Par ailleurs, le sirop n’a pas donné de meilleurs résultats que le placebo, remettant en cause l’intérêt des sirops antitussifs.En conclusion, le miel est la solution la plus efficace pour traiter la toux. Il fait bien mieux que le médicament, lequel équivaut à ne rien donner du tout puisqu’il n’apporte pas de bénéfice supplémentaire par rapport à un placebo.
Pour les auteurs, le miel représente donc un médicament efficace contre la toux pour les enfants de 2 à 18 ans.
En pratique, donnez une cuillerée de miel en soirée à votre enfant s’il tousse.
En revanche, une toux qui persiste plus d’une semaine nécessite une visite chez le médecin.
Dr Philippe Presles
16/02/2009
Paul I.M. et coll., Arch. Pediatr. Adolesc. Med., 161 (12) : 1140-6, 2007.

 

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11 février, 2009

La Saint Valentin ; son origine, les coutumes…

Classé dans : St Valentin — coukie24 @ 23:45

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 L’origine de cette fête demeure, comme l’amour, un mystère.
- Peut-être la fête des amoureux a-t-elle à voir avec les Lupercales, une fête célébrée dans la Rome antique en l’honneur de Lupercus, protecteur des champs et des troupeaux ? Cette fête païenne était consacrée à la fertilité, à la fécondité et donc à l’amour.
- Peut être parce que, selon une croyance populaire, le 14 février serait le jour où les oiseaux commencent à s’accoupler et la nature à se réveiller ?
Une autre version prétend qu’à Rome, vers 220, un prêtre du nom de Valentin fut martyrisé pour avoir célébré un mariage interdit et serait devenu par la suite le saint patron des amoureux.
Quoi qu’il en soit, saint Valentin est bien le patron des amoureux et des fiancés. On aurait très bien pu aussi fêter le dieu de l’amour : Cupidon chez les Romains ou Eros chez les Grecs.
La coutume d’écrire des mots d’amour à cette occasion est apparue dès le Moyen Âge en Angleterre. Les mots d’amour étaient écrits sur des cartes illustrées de coeurs rouges, d’amoureux, de Cupidon avec son arc et ses flèches…, parfois décorées avec des rubans de papier, de plumes, de dentelles ou encore parfumées.
On raconte aussi qu’à l’époque, garçons et filles célibataires tiraient au sort, ce jour-là, le nom de leur Valentine dans un pot. Dans certaines régions, ces couples se fiançaient. Dans d’autres, le garçon devait arborer le nom de la fille sur sa manche et la protéger durant l’année.
De nos jours, les amoureux s’envoient traditionnellement une jolie carte, papier ou virtuelle. Ils peuvent aussi s’offrir un petit cadeau. Les fleurs constituent toujours un geste classique fortement apprécié.
Si vous êtes célibataire, n’hésitez pas, vous aussi, à participer à cette fête comme on le fait dans d’autres pays. En effet, aux Etats-Unis par exemple, la Saint-Valentin est autant la fête de l’amitié que celle des amoureux. La tradition est de s’envoyer des cartes remplies de mots gentils.

Bonne Saint-Valentin !     

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7 février, 2009

Comme d’hab… cliquez sur l’image !

Classé dans : PPS — coukie24 @ 18:43

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22 janvier, 2009

Comment devenir plus optimiste en changeant votre vision du monde

Classé dans : Le Bonheur (153),Santé (166) — coukie24 @ 15:18

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‘ La permanence du bonheur ‘, c’est l’expression qu’utilise Martin Seligman (1) pour qualifier une qualité essentielle à ses yeux, celle d’avoir confiance en l’avenir. Ce psychiatre américain travaille depuis des années sur la psychologie positive, ou l’art d’être heureux…

L’art d’être optimiste

Son constat est que les personnes réussissant le mieux leur vie sont aussi les plus optimistes. L’optimisme est constitué de plusieurs facettes très différentes dont l’une d’entre elles est la manière d’appréhender le monde.Certaines personnes, très optimistes, pensent que le monde est bon pour elles. Ainsi, quand elles rencontrent une difficulté, elles pensent intimement que cette difficulté est passagère.Maud voit ainsi un enseignant se mettre en colère envers elle. Et elle pense ‘ il a l’air de mauvaise humeur aujourd’hui, il a peut-être appris une mauvaise nouvelle… ‘. Fanny, dans la même situation, pense différemment : ‘ les enseignants sont tous dominateurs, forcément, ils ont le pouvoir, alors, ils en profitent ‘.Vous percevez immédiatement que leur vision du monde est différente.Si vous avez vu comme des millions de Français ‘ Bienvenue chez les ch’ti ‘, vous avez peut-être remarqué qu’un des employés de la poste exprime, alors que son nouveau chef venu du Sud est invivable au début : ‘ mais non, il a une bonne tête ‘ ; sous entendu ‘ c’est un brave type qui se sent momentanément mal ‘. Son collègue, lui, pense que leur travail va devenir un enfer puisque le nouveau patron est très désagréable. L’un est optimiste, l’autre est pessimiste.Changer son regard sur le monde…

Quel est l’intérêt de remarquer ces différences de réactions aux événements de la vie ? C’est que ces pensées façonnent notre humeur et notre énergie à aller vers nos buts, à réaliser nos rêves. Ainsi, plus vous êtes optimiste sur la vie, plus vous avez d’énergie, de plaisir… et de réussite.Or, il est possible de modifier une façon de penser négative. Non pas d’un seul coup de baguette magique, mais en repérant à l’intérieur de vous-même les réactions négatives généralisantes.Peu d’entre nous sont totalement pessimistes ou totalement optimistes. Vous pouvez être très optimiste au travail et pessimiste avec vos enfants, ou l’inverse…Alors, commencez par repérer dans quel domaine vous êtes le plus pessimiste. Observez vos réactions intérieures devant un obstacle, un problème. Si vous généralisez, si vous imaginez que la difficulté va durer toujours, c’est que vous pouvez améliorer votre dialogue intérieur et le rendre stimulant au lieu de vous laisser engluer par du pessimismeAinsi, lorsque, devant un petit problème, vous généralisez, cherchez à changer de registre, trouvez une pensée qui soit réaliste et cantonne ce problème à ce qu’il est.Si votre équipe de sport perd, au lieu de penser : ‘ on n’est vraiment pas bons ‘, dites-vous ‘ aujourd’hui, nous n’étions pas assez en forme ‘, ou bien, ‘ nous n’avons pas assez travaillé telle stratégie ‘… Vous sentez la différence ?

Si vous pensez ‘ cet enfant ne fera jamais rien à l’école ‘, c’est très différent de : ‘ il était extrêmement anxieux et c’est ça qui lui a fait rater son devoir sur table ‘…

Progressivement, vous pouvez parvenir à améliorer votre optimisme. Au début, c’est un travail de fourmi, mais vous en ressentez rapidement les bienfaits. Et de plus, votre entourage en profite aussi. Car si le pessimisme peut se révéler contagieux, l’optimisme aussi. Vous pouvez ainsi encourager votre entourage à laisser tomber les généralisations négatives et faire des émules pour que de plus en plus de personnes autour de vous soient aussi optimistes…

(1) : à lire, un livre de Martin Seligman : ‘ La force de l’optimisme ‘ chez Interéditions.
Dr Catherine Solano
19/01/2009

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12 janvier, 2009

La santé au quotidien > Santé en hiver

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 17:27
La santé au quotidien >  Santé en hiver
Hiver : les vitamines qui vous dopent !

les vitamines qui vous dopent ! 

La vitamine C : la star de l’hiver

La vitamine C n’a pas d’équivalent pour stimuler nos défenses. Elle représente donc une excellente aide pour lutter contre les infections. A noter que la vitamine C est aussi particulièrement conseillée aux fumeurs. En effet, le tabac contribuant à détruire cette vitamine, les fumeurs sont très souvent carencés en vitamine C.

Où trouver de la vitamine C dans notre alimentation ?
Les fruits (les agrumes, le kiwi, le cassis, la goyave…), le persil et les légumes verts (salades, choux, poivrons, oseille…). La santé au quotidien > Santé en hiver  dans Santé (166) citrons3

La vitamine B6 : contre le stress

La vitamine B6 renforce l’action de la vitamine C et permet une meilleure résistance au stress.

Les principales sources de vitamine B6 :
La levure, le germe de blé, les viandes et les poissons.

La vitamine B12 : l’anti-fatigue

La vitamine B12 aide à lutter contre la fatigue et facilite l’absorption du fer.

Les principales sources de vitamine B12 :
Les abats, les œufs, le lait et ses dérivés.

Le fer : contre les infections ORL

Les carences en fer, particulièrement fréquentes chez les enfants et les femmes, favorisent les infections ORL à répétition. Sachez que le fer alimentaire est mieux absorbé par l’organisme que le fer sous forme de compléments alimentaires. A noter également que le thé empêche l’absorption du fer. Aussi, évitez d’en boire après un repas composé d’aliments riches en fer.

Les principales sources de fer :
Le boudin noir, la viande rouge, le foie et le pâté de foies de volaille. Point trop n’en faut : une part de boudin noir tous les dix jours ou une tranche de foie par semaine vous protège de la carence.

Le zinc : au cœur de l’immunité

En jouant un rôle dans la multiplication des globules blancs, lesquels sont de grands acteurs de notre système immunitaire, le zinc a une importance considérable.

Les principales sources de zinc :
Les viandes, les crustacés, les poissons, les céréales et les lentilles.

Le magnésium : un anti-stress

Cet élément aide à combattre le stress, et l’on sait bien que le stress affaiblit nos défenses.

Les principales sources de magnésium :
Les céréales complètes (notamment le riz complet), les fruits secs ou oléagineux (noix de cajou, amandes, noix…), le soja, les poissons, les légumes secs et certaines eaux minérales (Hépar, Badoit…).

En résumé, votre alimentation en hiver est importante pour votre apport en vitamines

Votre alimentation en hiver permettra de vous apporter les vitamines nécessaires pour combattre le froid, la fatigue, le stress et bien d’autres maux !

Encore faut-il bien équilibrer votre alimentation, en n’oubliant pas d’introduire des légumes et des fruits chaque jour ! En effet, légumes et fruits sont souvent moins prisés en hiver car plus rares et plus chers. Bien que tous les légumes soient présents dans le commerce, les légumes « hors saison » ont moins de goût. Privilégiez donc les légumes de saison pour ne pas être déçu(e) !

En hiver, pensez aux endives, choux, carottes, brocolis, betteraves, potirons, mâche…
Pour les fruits, à l’ananas, oranges, kiwis, pommes, poires, litchis…

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Si votre alimentation n’est pas assez équilibrée ou si vous ressentez un coup de fatigue, pensez aux compléments alimentaires.

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07/10/2008
Isabelle Eustache

11 janvier, 2009

La Visualisation – article un peu longuet mais riche d’enseignement – prendre le temps de le lire…

Classé dans : Spiritualité-Esotérisme (27) — coukie24 @ 13:28

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La visualisation : un chemin vers soi

Vous pouvez le voir ? Alors vous pouvez le faire…

La visualisation est cette faculté mentale que nous avons tous,  de nous représenter un objet, un son, une odeur, une situation, voire une émotion ou une sensationCette représentation  déclenche pratiquement  les mêmes effets physiologiques que le ferait la réalité.


Test du citron

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Fermez les yeux, centrez vous sur votre respiration, inspirez, expirez (cinq fois calmement…) A présent visualiser un citron, bien jaune, bien brillant…Laissez bien l’image s’installer sur votre écran mental…Visualisez à présent le geste de couper le citron en quartiers…Vous prenez un quartier et vous le portez sous votre nez, vous sentez son odeur…Puis vous croquez à pleines dents dans le citron…Que ressentez vous ?

Il est fort à parier que vos glandes salivaires se sont mises à fonctionner. Pourtant ce citron n’a existé que dans votre imagination…

En fait, le cerveau ne fait pas la différence entre une situation visualisée et une situation réelle. Cela veut dire que votre cerveau donne à votre imagination un pouvoir réel.

 

En fait, le cerveau ne fait pas la différence entre une situation visualisée et une situation réelle. Cela veut dire que votre cerveau donne à votre imagination un pouvoir réel.

Diverses anecdoctes circulent sur le phénomène :

La plus connue est certainement l’histoire de cet ouvrier accidentellement enfermé dans une chambre froide et écrivant, sur les murs de celle-ci, sa lente et glaciale agonie. Or, il s’est révélé que le frigo était débranché !

Persuadé au plus haut point qu’il avait été enfermé dans une chambre froide en fonctionnement, son corps tout entier en a manifesté les symptômes jusqu’à ce qu’il meurt. 

Mais qu’en dit la science ?

Les expériences menées en neurosciences ont démontré que les zones activées en visualisation sont les mêmes que les zones activées face au stimulus réel. Des études ont par ailleurs montré que le phénomène de visualisation stimule l’hémisphère droit du cerveau et envoie des messages nerveux du cortex au système nerveux autonome. Cela activerait les processus automatiques comme les battements du cœur, la digestion, la production d’hormones, la température du corps…

L’objectif de la visualisation ?

Tromper le cerveau et lui apporter  une expérience nouvelle à laquelle il va croire.
Avec cette croyance, votre inconscient reproduira la physiologie que vous avez imaginez, votre intonation, votre débit de parole, votre posture… Méthode simple et progressive, la visualisation n’exige que quelques minutes par jour. Seules comptent la pratique et l’imagination.

Vous pouvez vous imaginer dans une nouvelle maison, ou bien avec un nouveau travail, ou vivant des relations harmonieuses, ou encore dans le calme et la sérénité, ou peut-être jouissant d’une meilleure mémoire et d’une grande faculté d’assimilation.

Si vos êtes porteur d’une maladie grave, la visualisation représente également un allié en vue de la guérison.
Quel que soit le plan sur lequel porte votre travail, vous obtiendrez des résultats… avec l’expérience, vous trouverez les images et les techniques particulières qui vous conviennent le mieux.


Exercices de visualisation

Offerts par Bénédicte Flieller Psychologue clinicienne

 

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Avant de commencer,  je vous invite à prendre garde à certains aspects liés à cette technique afin qu’elle soit le plus bénéfique possible :

  • Par respect de soi, on ne visualise pas des choses ou événements qui contredisent nos valeurs.
  • On ne visualise pas un objectif trop important, préférez la méthode des petits pas. C’est à dire divisez votre objectif principal en sous-objectifs.
  • Soyez souple, sans raideur du corps et de la pensée, soyez réceptif en permanence.
  • Il doit y avoir un désir sincère, intense et profond d’atteindre son objectif, je me pose la question : est ce que je le veux vraiment ?
  • Réfléchir à ses sens (vision, ouïe, odorat, toucher) et se poser la question de son mode prédominant.  Suis je plus visuel, olfactif, kinesthésique ou auditif. Dans ses visualisation privilégier le canal dominant (la vue, l’ouïe, le toucher, l’odeur), l’associer aux images. 
  • Dans certaines situations, il semble préférable que la visualisation se transporte sur le terrain de la métaphore. (Voire atteindre un objectif)
  • La visualisation peut se pratiquer seul. Toutefois, au début de la pratique, des difficultés peuvent surgir, et l’aide d’un thérapeute, sophrologue peut être utile.

Exercices pratiques

Avant chaque exercice de visualisation, je vous invite à vous isoler dans un endroit calme, à couper votre portable et à vous installer confortablement.

Puis concentrez vous quelques instants sur votre respiration et laissez s‘installer une respiration calme et abdominale, régulière.

Mentalement répétez vous : « je suis calme, parfaitement calme »

Détendez tout votre corps de la tête aux pieds, ne forcez rien, rien à faire, juste laissez faire. ..

Puis sur votre écran mental, laissez venir :

1er exercice : je souhaite me débarrasser d’une mauvaise habitude

Je visualise ma mauvaise habitude. Je la visualise comme un parasite, une chose immonde. Imaginez qu’avec vos mains vous l’arrachez littéralement de votre corps, vous extirpez cette chose de vous. Même si cette chose s’agrippe, résiste vous devez parvenir à l’arracher de votre corps et vous la jetez loin de vous.

Regarder cette chose dégoûtante, sentez la cela sent très mauvais, la forme de cette chose est assez floue de toute façon l’ensemble de cette chose est sale, dégoûtante, puante.Trouvez lui un nom ridicule, du genre « vomi» , « crasse » ou « beurk »…

Maintenant que cette chose est hors de vous, maintenant que vous connaissez son nom, faites lui payer tout ce qu’elle vous a fait endurer. Montrez vous très cruel avec cette chose, découpez la, frappez la, écrasez la sous vos pieds,  jetez la dans du feu, détruisez là…visualisez bien tout cela…

2ème exercice : Je me prépare à un entretien d’embauche

Durant la semaine précédant votre entretien, pratiquez la visualisation  en préparant le scénario idéal pour la réussite de votre projet. Vous entrez très détendu dans le bureau de votre interlocuteur, votre démarche est souple. Vous inspirez la confiance, visualisez vous, vous êtes élégant, d’une élégance discrète. Vous vous asseyez  et exposer vos arguments. Imaginez votre interlocuteur attentif et intéressé à vos propos. Vous l’entendez vous demander une précision et vous vous entendez répondre. Votre voix est posée et calme. A vous d’adapter la visualisation à votre demande et aussi précisément que possible.

3ème exercice : je prends la parole en public

Imaginez vous en train  de parler devant une salle remplie de monde. Vous vous voyez vous-même, un peu comme si vous étiez dans une salle de cinéma devant un film dont vous êtes l’acteur principal. Habillez vous de façon à la fois élégante et décontractée. Vous êtes à l’aise dans vos vêtements comme dans votre peau. Vous vous tenez assez droit, les épaules ressorties. Vous entendez votre voix, son timbre, son volume, son débit. Vous voyez  l’intérêt sur le visage des personnes qui vous écoutent. Vous vous déplacez , votre démarche est assurée, vous occupez l’espace naturellement. Visualisez tout cela.

4ème exercice : la scène paisible (s’imprégner de calme et de sérénité)

Je visualise un lieu loin du bruit, au calme. Il peut s’agir d’un paysage de campagne, du bord de la mer, de la campagne ou tout autre endroit imaginaire. Je visualise tous les détails, les couleurs. Je mets beaucoup de lumière dans ma scène paisible. Je m’installe confortablement, assis ou allongé et je m’imprègne de l’ambiance de sérénité qui se dégage de ce lieu. Selon mon canal sensoriel de prédilection, je peux me mettre à l’écoute des bruissements, des clapotis, des ruissellements, des chants d’oiseaux ou de  cigale, présence de la vie autour de moi. Je peux également ramasser un élément par terre, de la mousse, des feuilles, un galet chauffé par le soleil, un peu de sable ou de la neige. Imprégnez vous de cette sensation tactile. Je peux humer les différentes odeurs et m’en imprégner, les parfums de la nature, les embruns, l’odeur des sous bois, de la menthe ou des orangers en fleurs. Je laisse le calme m’envahir.

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5ème exercice : j’atteins mon objectif

Je visualise mon objectif, pour cela je le définis parfaitement à l’avance. Je visualise une cible. Je visualise les  cercles concentriques de différentes couleurs. Mon regard s’arrête sur le centre de couleur jaune. Je me centre avec toute mon attention sur ce centre, je visualise à l’intérieur de cette cible mon objectif personnel, il est écrit en lettre majuscule. J’imagine que j’ai un arc et une flèche dans mes mains. Mon arc est le prolongement de ma main et de mon désir. La flèche c’est mon intention, elle est droite, équilibrée. Lorsque je regarde la cible, je me concentre sur tout ce qui se passe autour : le vent, le poids et la distance. J’ajuste mes mouvements, j’ouvre la main, je libère la corde. Je visualise la flèche qui atteint la cible, mon objectif.  Je visualise bien la flèche dans le mille. J’entends le bruit de la flèche et de l’impact. Je m’en imprègne totalement. J’ai atteint mon objectif.

Par Bénédicte Flieller

Psychologue clinicienne- Sophrologue

 

Enracinement…

Classé dans : Spiritualité-Esotérisme (27) — coukie24 @ 13:14

Voici la définition donnée par SIMONE WEIL

«L’Enracinement est peut-être le besoin le plus important et le plus méconnu de l’âme humaine. C’est un des plus dociles à définir. Un être humain a une racine par sa participation réelle, active et naturelle à l’existence d’une collectivité qui conserve vivants certains trésors du passé et certains pressentiments d’avenir. Participation naturelle, c’est-à-dire amenée automatiquement par le lieu, la naissance, la profession, l’entourage. Chaque être humain a besoin de recevoir la presque totalité de sa vie morale, intellectuelle, spirituelle par l’intermédiaire des milieux dont il fait naturellement partie.»

L’arbre reste lui-même dans la tempête, tenant bon face aux vents et imperturbable sous la pluie.

Pour lui, ses racines sont essentielles.

Il ne peut croître vers le ciel que si ses racines se développent librement.

Il en va de même chez l’humain. Plus ses racines sont importantes, plus il lui est possible de déployer ses « branches » vers le ciel…

Afin de bien visualiser l’enracinement, il suffit d’imaginer des racines qui entrent dans le sol, s’enroulent autour des racines des arbres et s’enfoncent jusqu’au cœur de la terre.

Elles peuvent être tellement développées qu’elles occupent tout le volume de la terre.

Un être enraciné à des racines développées, les pieds sur terre.

Chaque être s’enracine dans la terre,

Chaque être vit sur terre,

Chaque être s’élève vers le ciel.

C’est un arbre de Vie.

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Plonger des racines dans ce qui est essentiel

« Si la solitude sépare, elle tranche bien des liens qu’on ne coupe qu’à regret, mais elle permet de plonger des racines dans ce qui est essentiel. »

(Eugène Delacroix) 

19 décembre, 2008

La petite fille aux allumettes – Conte de Noël

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 Par une nuit glaciale d’hiver, une petite fille marchait dans les rues, regardant les vitrines illuminées. C’était la veille du Jour de l’An. Les bras chargés de cadeaux, les passants se dépêchaient de faire leurs derniers achats. Mais cette petite fille-là n’attendait aucun cadeau. Elle vivait toute seule avec son père. Et malheureusement, il ne l’aimait guère.

Elle serrait un paquet d’allumettes dans ses petites mains bleuies de froid. Sa robe était déchirée. Le vent la faisait frissonner, et la neige sur les pavés brûlait ses pieds nus. Les lumières des vitrines allaient bientôt s’éteindre. Les passants rentraient chez eux. Elle était seule dans la rue.

« Je n’oserai jamais revenir à la maison, pensait la petite fille. Je ne pourrai pas dire à mon père que je n’ai pas vendu d’allumettes. Vraiment, je ne peux pas rentrer ! »

Entre deux maisons de pierre grise, la petite fille s’assit dans un recoin. Comme elle avait froid ! Les flocons de neige mouillaient ses cheveux blonds.
« Je vais craquer une de mes allumettes, se dit-elle, cela me réchauffera les mains. ». La flamme chaude et claire brilla dans l’obscurité. La petite fille s’imagina qu’elle était assise devant un bon feu, dans une salle à mange éclatante de lumière. Mais l’allumette s’éteignit, et la vision disparut.

Lorsqu’elle frotta une deuxième allumette, le mur gris devint transparent. Elle vit la table de la salle à manger, chargée de plats délicieux : une dinde rôtie, une bûche glacée décorée de fruits confits. Tan de bonnes choses qu’on ne savait par laquelle commencer. Mais lorsqu’elle étendit la main, la vision s’évanouit.

La petite fille fit craquer une troisième allumette. Elle se vit au pied d’un magnifique arbre de Noël. Une centaine de bougies étincelaient sur ses branches vertes.

Enveloppés de papier d’or et d’argent, des cadeaux étaient entassés autour du sapin, et la petite fille savait qu’ils étaient tous pour elle.

En haut de l’arbre scintillait une splendide étoile qui, soudain, tomba à terre. On aurait cru voir une étoile filante dans le ciel. Et la petite fille se souvint de sa grand-mère, la seule personne qui l’ait aimée vraiment. Avant de mourir, elle lui avait appris que les étoiles filantes montent vers le paradis.

« Comme je serais heureuse de revoir grand-mère! » pensa la petite fille en craquant une quatrième allumette. Et voilà que sa grand-mère apparut, encore plus belle et plus souriante que lorsqu’elle était en vie.

« Ne me quitte pas, grand-mère! murmura la petite fille. Je sais bien que tu partiras quand l’allumette s’éteindra. Emmène-moi avec toi, je t’en prie. » Elle frotta en hâte toutes les allumettes qui restaient dans le paquet. Il faisait plus clair qu’en plein soleil. Lorsque la dernière allumette s’enflamma, la grand-mère ouvrit les bras et prit sa petite fille avec elle. Et elles s’envolèrent ensemble.

L’allumette s’éteignit, et tomba des mains froides et sans vie de la petite fille. On la trouva morte le matin du Jour de l’An, assise entre les deux maisons grises. Elle souriait et paraissait heureuse. Personne ne savait que sa grand-mère était venu la chercher pour l’amener au ciel.

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21 novembre, 2008

Les mots

Classé dans : Les mots (85) — coukie24 @ 17:10

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Il était une fois une petite fille qui ne trouvait pas les mots
pour dire ce qu’elle ressentait.
Chaque fois qu’elle tentait de s’exprimer, de traduire ce qui se passait à l’interieur d’elle,elle éprouvait comme une sorte de vide. Les mots semblaient courir plus vite que sa pensée.
Ils avaient l’air de se bousculer dans sa bouche mais n’arrivaient pas à se mettre ensemble pour faire une phrase.
Dans ces moments là, elle devenait agressive, violente, presque méchante. Et des phrases toutes faites, coupantes, cinglantes sortaient de sa bouche. Elle lui servaient uniquement à couper la relation qui aurait pu commencer.

-De toute façon tu ne peux pas comprendre.
-Ca ne sert à rien de dire.
-C’est des bêtises de croire qu’il faut tout dire !

D’autres fois, elle préférait s’enfermer dans le silence,
avec ce sentiment douloureux.
-Que de toute façon personne ne pouvait savoir ce qu’elle ressentait, qu’elle n’y arriverait jamais. Que les mots ne sont que des mots. Mais tout au fond d’elle même, elle était malheureuse, désespérée, vivant une véritable torture à chaque tentative de partage.

Un jour, elle entendit un poète qui disait à la radio :
-Il y a chez tout être humain un Chemin de Mots qu’il appartient à chacun de trouver.

Et, dès le lendemain, la petite fille décida de partir sur le Chemin des Mots qui était à l’intérieur d’elle. La première fois où elle s’aventura sur le Chemin des Mots, elle ne vit rien. Seulement des cailloux, des ronces, des branchages, des orties et quelques fleurs piquantes. Les mots du Chemin des Mots semblaient se cacher, paraissaient la fuir.
La seconde fois où elle chemina sur le chemin des mots, le premier mot qu’elle vit sur la pente d’un talus fut le mot “Oser”.
Quand elle s’approcha, ce mot osa lui parler.
Il lui dit d’une voix exténuée :
-Veux-tu me pousser un peu plus haut sur le talus ?
Elle lui répondit:
- Je crois que je vais te prendre avec moi et je vais t’emmener très loin dans ma vie.

Une autre fois, elle découvrit que les mots étaient comme des signes sur le bord de ce chemin et que chacun avait une forme différente et un sens particulier.

Le deuxième mot qu’elle rencontra fut le mot “Vie”.
Elle le ramassa, le mit contre son oreille.
Tout d’abord, elle n’entendit rien. Mais en retenant sa respiration,
elle perçut comme un petit chuchotement :
- Je suis en toi, je suis en toi
Et plus bas encore : -Prends, soin de moi.
Mais là, elle ne fut pas très sûre d’avoir bien entendu.
Un peu plus loin sur le Chemin des Mots, elle trouva un petit mot tout seul, recroquevillé sur lui même, tout frileux comme s’il avait froid.
Il avait vraiment l’air malheureux, ce mot-là. Elle le ramassa, le réchauffa un peu, l’approcha de son coeur et entendit un grand silence. Elle le caressa et lui dit :
-Comment tu t’appelles, toi ?

Et le petit mot qu’elle avait ramassé lui dit d’une voix nouée :
-Moi, je suis le mot “Seul”. Je suis vraiment tout seul. Je suis perdu, personne ne s’intéresse à moi, ni ne s’occupe de moi.
Elle serra le petit mot contre elle, l’embrassa doucement et poursuivit sa route. Près d’un fossé, sur le Chemin des Mots, elle vit un mot à genoux, les bras tendus.
Elle s’arrêta, le regarda et c’est le mot qui s’adressa à elle :
-Je m’appelle “Toi”, lui dit-il. Je suis un mot très ancien mais difficile à rencontrer car il faut me différencier sans arrêt des autres. La petite fille le prit en disant :
-J’ai envie de t’adopter, “toi”, tu seras un bon compagnon pour moi.

Sur le Chemin des Mots elle rencontra d’autres mots qu’elle laissa à leur place.
Elle chercha un mot tout joyeux, tout vivant. Un mot qui puisse scintiller dans la nuit de ses errances et de ses silences. Elle le trouva au creux d’une petite clairière. Il était allongé de tout son long, paraissait détendu, les yeux grands ouverts.
Il avait l’air d’un mot tout à fait heureux d’être là. Elle s’approcha de lui, lui sourit et dit :
-C’est vraiment toi que je cherchais, je suis ravie de t’avoir trouvé.
Veux-tu venir avec moi ? Il répondit :
-Bien sûr, moi aussi je t’attendais…

Ce mot qu’elle avait trouvé, était le mot “Vivra”.
Quand elle rassembla tous les mots qu’elle avait recueillis sur le Chemin des Mots, elle découvrit avec stupéfaction qu’ils pouvaient faire la phrase suivante : “Ose ta vie, toi seule la vivras.”

Depuis ce jour, la petite fille prit l’habitude d’aller se promener sur le Chemin des Mots. Elle fit ainsi des découvertes étonnantes, et ceux qui la connaissaient furent surpris d’entendre tout ce que cette petite fille avait à l’intérieur d’elle. Ils furent étonnés de toute la richesse qu’il y avait dans une petite fille très silencieuse.

Ainsi se termine le conte de la petite fille qui ne trouvait jamais les mots pour le dire.

Jacques Salomé

18 novembre, 2008

L’arche de Noé en famille… ou presque !

Classé dans : Arche de Noé — coukie24 @ 18:03

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Chipie (Février 1990 – 11/03/2006)

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 Chez Dany

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Chez Bernadette et Michel

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12 octobre, 2008

Le petit Bonheur !

Classé dans : Le Bonheur (153) — coukie24 @ 12:11

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Paroles de chanson Le p’tit bonheur

C’était un petit bonheur
Que j’avais ramassé
Il était tout en pleurs
Sur le bord d’un fossé
Quand il m’a vu passer
Il s’est mis à crier:
« Monsieur, ramassez-moi
Chez vous amenez-moi

Mes frères m’ont oublié, je suis tombé, je suis malade
Si vous n’me cueillez point, je vais mourir, quelle ballade !
Je me ferai petit, tendre et soumis, je vous le jure
Monsieur, je vous en prie, délivrez-moi de ma torture »

J’ai pris le p’tit bonheur
L’ai mis sous mes haillons
J’ai dit:  » Faut pas qu’il meure
Viens-t’en dans ma maison  »
Alors le p’tit bonheur
A fait sa guérison
Sur le bord de mon cœur
Y avait une chanson

Mes jours, mes nuits, mes peines, mes deuils, mon mal, tout fut oublié
Ma vie de désœuvré, j’avais dégoût d’la r’commencer
Quand il pleuvait dehors ou qu’mes amis m’faisaient des peines
J’prenais mon p’tit bonheur et j’lui disais: « C’est toi ma reine »

Mon bonheur a fleuri
Il a fait des bourgeons
C’était le paradis
Ça s’voyait sur mon front
Or un matin joli
Que j’sifflais ce refrain
Mon bonheur est parti
Sans me donner la main

J’eus beau le supplier, le cajoler, lui faire des scènes
Lui montrer le grand trou qu’il me faisait au fond du cœur
Il s’en allait toujours, la tête haute, sans joie, sans haine
Comme s’il ne pouvait plus voir le soleil dans ma demeure

J’ai bien pensé mourir
De chagrin et d’ennui
J’avais cessé de rire
C’était toujours la nuit
Il me restait l’oubli
Il me restait l’mépris
Enfin que j’me suis dit:
Il me reste la vie

J’ai repris mon bâton, mes deuils, mes peines et mes guenilles
Et je bats la semelle dans des pays de malheureux
Aujourd’hui quand je vois une fontaine ou une fille
Je fais un grand détour ou bien je me ferme les yeux
…Je fais un grand détour ou bien je me ferme les yeux…

9 octobre, 2008

L’Amour, c’est quoi ?

Classé dans : Amour (119) — coukie24 @ 10:04

L’AMOUR, C’EST QUOI ?

William Shakespeare a dit: « L’Amour n’est pas l’Amour s’il fane lorsqu’il se trouve que son objet s’éloigne, quand la vie devient dure, quand les choses changent, le vrai Amour reste inchangé. »

Un peu, beaucoup, passionnément, à la folie ? Qui ne se rappelle pas avoir effeuillé la marguerite cherchant à vaincre l’affreux doute quant à l’amour du ou de la bien-aimée ? Qui ne se rappelle pas les émotions du premier amour naissant à 14, 16 ou 18 ans ? Comment la proximité de l’élu(e) pouvait nous faire chavirer et rêver pendant des heures… avant même de lui avoir adresser la parole ? Nous étions en amour avec l’Amour.

La première sortie, le premier baiser, la première promesse, la première caresse, le premier projet rêvé à deux. Il était tellement merveilleux ; elle était tellement belle ; rien n’existait plus sans lui ; l’avenir n’était pas possible sans elle. Notre amour était pur et éternel. Nous transformions le monde, avions les plus beaux enfants et nous vivions heureux. Rien ne pouvait nous arrêter. Sauf…

La première peine d’amour. Que de pleurs et de sanglots ! Comment a-t-il pu me faire cela ? Jamais je n’aurais imaginé qu’elle puisse être comme ça. Quel grand vide crée la première peine d’amour ! Que de mal au ventre et à l’estomac la perte de l’être aimé peut susciter. Quelle déprime ! Et juste avant de sombrer complètement, voilà qu’arrive… un nouvel amour.

Nous nous rappelons toujours avec nostalgie nos premières amours d’adolescence. Et comment l’apprentissage de l’amour a pu être parsemé d’embûches, mais aussi de plaisirs et de joies indescriptibles. Jusqu’au moment où enfin la perle rare arrive et qu’on fasse le grand saut : on se promet de s’aimer toujours, pour le meilleur et pour le pire.

Cependant, d’après les statistiques officielles, seulement 2 couples sur 10 confirment la conclusion des romans ou films d’amour: ils se marièrent, eurent de nombreux enfant et vécurent heureux ? Nous connaissons tous des couples complices qui s’aiment depuis leur adolescence, qui ont étudié ensemble, qui ont de beaux enfants et qui semblent faits pour passer le reste de leur vie ensemble. Mais nous connaissons plus de couples qui, oh ! surprise, ont divorcé. En fait, 5 mariages sur 10 actuellement, selon les chiffres de l’Organisation Mondiale de la Santé, aboutissent au divorce. Et les trois couples qui restent ensemble, pour le meilleur mais surtout pour le pire, ne se parlent plus ou s’engueulent jusque dans les résidences pour personnes âgées.

Qu’est-ce qui fait la réussite des couples qui marchent et passent à travers les années ? Y aurait-il une formule magique ou miracle à la portée de tous ? Qu’est-ce qui fait que certains ne semblent jamais avoir de problèmes avec leurs amours et que d’autres semblent toujours prêts à se suicider ou à déprimer après une peine d’amour ? Des gens paraissent heureux, avec ou sans partenaires stables ; d’autres s’accrochent au premier venu ou à la première qui ne sait dire non.

On a beaucoup écrit sur les difficultés de l’amour. Des centaines de livres démontrent jusqu’à quel point l’amour est souvent consommé comme une drogue, et évidemment lorsque la drogue fait défaut, arrivent les symptômes du manque, physiques et psychologiques.

Mais qu’est-ce que l’amour ?
On dit que l’amour est une émotion. Le petit Robert nous dit qu’une émotion est : un mouvement, une agitation, une réaction affective, en général intense. L’amour serait donc un mouvement vers quelqu’un. Comment deux personnes en mouvement, l’une vers l’autre et dans leur vie respective, peuvent-elles faire durer ce mouvement réciproque à travers les vicissitudes de la vie à deux ?

À mon avis, il existent trois conditions essentielles à la pérennité de l’amour : l’admiration, le rêve et le désir sexuel. Et ces trois composantes doivent être canalisées vers la même personne. Et réciproques. Et stables. Mais pas nécessairement dans l’ordre : le désir peut naître de l’admiration ou vice-versa.

Je ne peux aimer quelqu’un que si je l’admire et que je me sente admiré par ce quelqu’un. L’admiration est un sentiment de joie et d’épanouissement devant ce qu’on juge beau ou grand (petit Robert). Il n’y a de l’amour que dans le respect. À partir du moment où l’on se crie des bêtises, on hypothèque sérieusement l’amour. On peut ne pas être toujours d’accord sur l’éducation des enfants, la façon de dépenser l’argent (ce sont là les deux principales sources de désaccord)…, mais on doit toujours être d’accord sur le fait que l’autre est une personne humaine unique et digne de respect et d’admiration. N’oublions pas que deux amants sont aussi deux ennemis intimes… qui se doivent respect. La baisse de l’admiration est parallèle à la baisse de l’amour. D’où l’importance de rester debout devant son partenaire.

Deux personnes qui s’aiment partagent les mêmes projets, les mêmes rêves ; ce sont deux complices qui complotent ensemble leur avenir : l’achat de la première maison ou de la première voiture, l’arrivée du premier enfant et des suivants, les succès professionnels de l’un ou l’autre, l’implication sociale, les vacances, la retraite… Encore là, les rêves individuels ne sont pas nécessairement les mêmes et ne doivent pas nécessairement se subordonner aux rêves du couple, mais à partir du moment où les rêves personnels prennent le dessus, ou encore à partir du moment où je me surprends à rêver avec un(e) autre, la fin du rêve commun est proche. Tout couple est basé sur deux personnes autonomes possédant leurs propres projets respectifs. S’aimer, c’est rêver ensemble de choses possibles.

Évidemment, l’amour est basé sur l’attraction physique mutuelle. Tellement que l’acte d’amour désigne les relations sexuelles. Qu’y a-t-il de plus merveilleux que de faire l’amour avec l’être aimé ? Aimer quelqu’un, c’est vouloir se coller, se toucher, se caresser, s’interpénétrer, se fusionner. Mais, c’est aussi entretenir son désir et le désir de l’autre en conservant une certaine distance. Tu n’es pas moi et ne je suis pas toi. Un plus un ne fait pas un, mais trois, i.e. toi, moi et nous. Les coups de foudre ne peuvent survivre à la passion, car la fusion totale tue le désir. Je désire seulement ce que je n’ai pas, pas ce que je possède. Tu existes aussi en dehors de moi et j’existe en dehors de toi. La distance est nécessaire au désir et permet au rapprochement de se transformer en plaisir.

Est-ce à dire qu’une difficulté sexuelle ou une perte de libido signifie une perte d’amour ? Parfois, mais pas toujours. C’est toutefois un indice qu’il se passe quelque chose chez l’un ou l’autre ou dans la dynamique du couple dont le couple doit s’occuper au plus tôt s’il veut survivre. Besoin d’être seul, de parler, d’être écouté, de partir ensemble loin des enfants et du travail, de se reposer, de trouver un nouveau rêve commun, de retrouver l’être admirable que je suis et que l’autre est, de réajuster nos mouvements respectifs et de couple.

Il est vrai que le coeur a des raisons que la raison ne connaît pas, mais la raison peut enseigner au coeur la direction à prendre et comment reconnaître les indices précurseurs de l’essoufflement de l’émotion. L’amour durable, on ne le répètera jamais assez, est fait de passion et de raison, de cur et de tête.

Vivre à deux n’est pas un comportement instinctif. Nous devons apprendre à vivre à deux, tout comme nous avons appris à marcher, parler, écrire, faire de la bicyclette, conduire une voiture, faire notre métier, etc. Mais… où sont les professeurs ???

encadré – L’amour, c’est :

Offrir des fleurs sans raison.
Aimer l’autre, surtout démaquillé.
Faire le petit quelque chose qui fait la différence entre être bien et être très bien.
Mettre son nez dans l’oreiller de l’autre lorsqu’il est parti.
Accepter l’importance d’une distance temporaire.
Trouver agréable de faire la vaisselle parce qu’on est ensemble.
Savoir rigoler ensemble, l’un de l’autre.
Téléphoner, dire je t’aime, et raccrocher.
Effleurer l’aura de l’autre, sans le toucher physiquement.
Se voir avec de nouveaux yeux.
Prendre le rasoir de l’autre sans se faire chicaner.

Et pour vous, c’est quoi, l’amour ?

Yvon Dallaire

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29 septembre, 2008

La Vie est belle ! La Terre et la Nature aussi…

Classé dans : Voyages (60) — coukie24 @ 15:46

La Vie est belle !

    dsc04187.jpg Soleil de Minuit – Photo prise en Laponie en Juillet 2008      

« Comme tout ce qui compte dans la vie, un beau voyage est une oeuvre d’art. » A. Suarès

La Vie est belle ! La Terre et la Nature aussi...  dans Voyages (60) u6p1avgd

Coucou ! Des nouvelles de Voyages !    Dernière escapade.. Hum ! 2 mois 1/2 sur la route… Pas en roulotte mais en camping-car.  Départ Bergerac, Alsace, puis Sud de l’Allemagne en passant par Munich, Passau puis passage en Tchéquie, visite des petits villages médiévaux de Bohème, de Prague, bien entendu, puis la Pologne ; Cracovie, Auschwitz, Varsovie, Torun et Gdansk.  Après avoir contourné la petite enclave de la Fédération de Russie, Vilnius en Lituanie, Riga en Lettonie, Estonie, Finlande, Suède, Danemark, à nouveau Allemagne, Belgique et France. Un petit séjour à Stenay au bord du canal de la Meuse, St Juvin dans les Ardennes, Laheycourt dans la Meuse, provision de Champagne d’ Eperney. Qq. jours à la Puye dans la Vienne, halte indispensable et super sympa, plein de nature et de chaleur humaine chez Bernadette et Michel. 2 jours à Marennes et St Denis d’Oléron, retour par Royan, Pointe de Grave, Soulac, Montalivet, Carcans, Bordeaux. Et la boucle était bouclée…

Cliqueici-26 dans Voyages (60): http://kizoa.fr/i-Contact/hviewc.jsp?keycode=7829449&diaporama=218199

2 autres diaporamas sont en préparation, je les mettrai à mon retour d’un petit voyage en Catalogne et en Provence.

Pour l’ambiance et donner le ton, cliquez sur la vidéo : http://www.dailymotion.com/video/k7GRUbJfbR0KrCKx7Q

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