DE TOUT EN VRAC

Bienvenue chez Coukie24 !

  • Accueil
  • > Recherche : chemin amour

27 avril, 2019

L’importance de la famille …

Classé dans : Famille (34),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 12:47

 

bouquets31.gif

En marchant sur le trottoir,
un étranger me bouscule en passant près de moi !
« Oh excusez-moi » lui dis-je !
Il me répond : « Je vous demande pardon aussi,
je ne vous avais pas vu !
Nous étions vraiment polis l’étranger et moi.
Nous avions échangé de belles paroles,
et nous avons repris
notre chemin en se laissant sur un   »au revoir ! »

Une fois à la maison…
Une histoire différente se passa.
Comment traitons-nous les amours de notre vie…
les jeunes et les plus âgés ?
Y avez-vous pensé ?

Plus tard dans l’après-midi, tout en préparant le souper,
mon fils arriva derrière moi et resta figé là, sans un mot.
En me retournant brusquement, je l’ai bousculé.
« Pousse-toi de là ! » Lui dis-je avec colère,
« toujours dans mes jambes ! » 
Il se retourna et s’en alla le coeur brisé.
Je n’avais pas réalisé la peine que je venais de lui faire.
Vers la fin de la soirée, j’allai me coucher et…
Et Dieu de sa douce voix…. me dit :
« Pourquoi est-ce si facile
d’être plein de gentillesse envers les étrangers
et ne pas être capable de le faire
pour les gens près de toi qui t’aiment et que tu aimes ? »

Lève-toi et vas voir sur le plancher de la cuisine.
Tu y trouveras un joli bouquet de fleurs près de la porte d’entrée…
ce sont les fleurs que ton fils t’avait apportées dans la journée.
Il a cueilli lui-même ces fleurs pour toi :
Il y en a de couleur rose, jaune et bleue.
Ce que tu n’as point compris,
c’est qu’il était arrivé derrière toi sans bruit
pour ne pas dévoiler la surprise qu’il voulait te faire.
Mais tu n’as jamais vu les larmes couler de ses yeux
quand tu lui as dit de partir ».
Je me levai pour aller voir près de la porte d’entrée
et je vis le joli bouquet de fleurs par terre.
C’est à ce moment, que je commençai à me sentir vraiment mal,
alors mes yeux se remplirent de larmes…

Sans faire de bruit,
je me rendis près du lit de mon fils et lui dis :
« Réveille-toi trésor, réveille-toi ! » .
« Est-ce les fleurs que tu as cueillies pour moi aujourd’hui ? »
Il sourit et me répondit :
 » J’ai trouvé ces fleurs près d’un arbre
et je les ai cueillies car je trouvais qu’elles étaient belles….
comme toi maman ! Je savais que tu les aimerais,
spécialement les bleues car je sais que tu aimes le bleu »
Je lui dis :  » Mon fils, je suis vraiment désolée de la façon
dont j’ai agi avec toi aujourd’hui ».
Je n’aurais jamais dû crier après toi comme je l’ai fait ».
Il me répondit :  » Oh, Maman, c’est OK.
Je t’aime quand même tu sais ! »
 » Mon fils, je t’aime aussi ! »
et j’adore tes fleurs et spécialement les bleues ».

Un grand moment de tendresse nous unit alors.
J’ai appris ce jour là,
à faire attention à mes proches
autant et sinon plus qu’aux étrangers.

L'importance de la famille ... dans Famille (34) 17579703-petit-garcon-tenant-un-bouquet-de-fleurs-derriere-son-dos

Auteur inconnu

10 juin, 2018

zh – Enfin les beaux jours ! …

Classé dans : — coukie24 @ 9:00

 

bloggif4dcd1b8f9d1a5.gif

bloggif4dcbbb546f025.gif

mws12.gif

bloggif4dcbc49919338.gif

 

Le bonheur ne se cherche pas : on le rencontre. Il n’est que de savoir le reconnaître et de pouvoir l’accueillir. [Bernard Grasset]

u7s5r4gm.gif

Je connais un moyen de ne pas vieillir : c’est d’accueillir les années comme elles viennent et avec le sourire… un sourire, c’est toujours jeune. [Pierre Dac]  

zh - Enfin les beaux jours ! ... dans Généralités & Divers (152) bouquets-fleurs-cafetiere

j38vpvh5.gif

Insistons sur le développement de l’amour, la gentillesse, la compréhension, la paix. Le reste nous sera offert.

[Mère Teresa]

3213836 dans Généralités & Divers (152)

 1818        

    1508128 

Quelques réflexions au retour de voyage !

Avez-vous eu parfois l’impression que, d’une part, le temps file trop vite et que, d’autre part, vos journées sont d’une monotonie désespérante ? Si ça vous est arrivé, c’est qu’il était temps de «mettre un peu de voyage» dans votre vie.

Même quand on aime bien la vie qu’on mène, il arrive toujours un moment où son ordinaire devient vraiment trop… ordinaire.

Quand le poids des journées répétitives nous colle les pieds au plancher, un voyage nous donne des ailes.

Partir ailleurs pour quelque temps fait franchir des frontières bien plus importantes que les frontières géographiques.

De plus, il y a l’avant, l’après du voyage et cela vous berce autant de temps que le voyage proprement dit !

Après quelques voyages, on apprend à se passer facilement de choses que l’on croyait indispensables, on supporte plus facilement les entorses à nos petites manies et la notion de la « réussite » et du bonheur évolue en profondeur.

Voyager représente un défi différent de celui de la vie quotidienne. Pour le relever, il faut développer des habiletés qu’on n’a pas toujours la chance d’utiliser tous les jours : de l’initiative, de l’autonomie, de la débrouillardise et de la confiance en soi.

Voyager, c’est se dégourdir le moral !

Partir en voyage, c’est jouer un bon tour au temps qui passe. En s’accordant un intermède dans sa propre durée, on vit le temps d’une autre façon.  

Ça fait du bien ! 

Le voyage est une remarquable école dont l’enseignement finit toujours par laisser des traces.

Ces petites traces de savoir font pétiller la vie comme les bulles du bon champagne. On peut en quelque sorte s’offrir un surplus d’histoire grâce à l’histoire des autres, un surplus de culture grâce à la culture des autres, un surplus de beauté grâce à la beauté des autres et à la diversité du monde.

C’est un luxe inestimable… !

Prêts à recommencer…

59117750

La vie est une pièce de théâtre : ce qui compte, ce n’est pas qu’elle dure longtemps, mais qu’elle soit bien jouée.
Sénèque

parchemin (2)

La vie paraît courte à certains hommes parce qu’ils ne savent pas la remplir. L’homme qui a beaucoup senti et beaucoup réfléchi, a toujours beaucoup vécu, quel que fût le temps de son existence. Que se retrace-t-on d’un voyage pendant lequel on a dormi constamment ? Deux seuls points: le départ et l’arrivée. Mais si l’on a eu les yeux ouverts, si l’on a examiné les lieux, les habitants, s’instruisant avec soin de tout ce qui les concerne, que de choses on se rappelle, et combien l’on aime à s’entretenir avec ses amis, avec soi-même, de tout ce qu’on a vu et éprouvé!
Auteur : Adrien Destailleur ; Œuvre : Observations morales, critiques et politiques – 1830.

mws12.gif

salome14.gif

A lire, de très bons conseils que j’approuve !

http://www.thelifelist.fr/2013/changer-de-vie/la-vie-est-trop-courte-vous-ne-pouvez-plus-tolerer-ces-15-choses/

tbau2cxl.gif

   hmdnqtgg1

fbd4f7f1

12 septembre, 2017

6 petites leçons de management que chacun devrait absolument connaître. Trop drôle !

Classé dans : Humour (284),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 18:19

J’ai trouvé sur le net (http://www.demotivateur.fr/) quelques leçons de management très subtiles que je souhaite vous faire partager. 

L’auteur Nathan Weber fait preuve d’humour, ses leçons de management peuvent s’appliquer aussi à la vie… Bonne lecture !

martine52

Vous connaissez ces articles qui vous donnent des conseils pour réussir votre vie professionnelle ? Eh bien là, c’est pareil, mais en plus sympa à lire.
Oui, on peut parler de management et de développement de soi au travail avec des petites histoires !

Je suis sûr que La Fontaine n’aurait pas fait mieux…

6 petites leçons de management que chacun devrait absolument connaître. Trop drôle ! dans Humour (284) 1217072-les-droles-de-fourmis-d-andrey-pavlov

@Andrey Pavlov
Leçon 1 :
dividers-1

Un homme rentre dans la salle de bains alors que sa femme vient juste de sortir de la douche, quand la sonnette se fait entendre. 

La femme se couvre vite avec sa serviette, et dévale les escaliers pour ouvrir. 

Quand elle ouvre la porte, elle se retrouve nez-à-nez avec Bob, leur voisin d’en face. 

Avant qu’elle n’ait eu le temps de dire un mot, Bob s’écrie : « Je te donne 800€ si tu fais tomber la serviette. » 

Après un temps de réflexion, la femme un peu gênée s’exécute finalement et se retrouve totalement nue devant Bob. Quelques secondes passent, puis Bob lui donne 800€ et s’en va. 

La femme se rhabille en vitesse et remonte à l’étage. Alors qu’elle passe près de la salle de bain, son mari demande « C’était qui, chérie ? » 

« Rien, c’était juste Bob, le voisin d’en face. » 

« Ah, » répond alors le mari, « est-ce qu’il t’a donné les 800€ qu’il me devait ? » 

Morale de l’histoire : 
Si vous partagez à temps les informations importantes relatives au crédit et au risque avec vos actionnaires, vous pourrez éviter de vous exposer inutilement… Et de finir par vous retrouver à découvert. 

Leçon 2 :
dividers-1

En voiture, un curé s’arrête pour prendre une jeune nonne qui faisait du stop. 

La bonne sœur pénètre dans le véhicule et croise les jambes, ce qui a pour effet de faire remonter un peu sa robe, révélant une partie de sa jambe. 

Le prêtre, très perturbé par cette vision, manque de peu de finir dans le bas-côté. 

Après avoir repris le contrôle du véhicule, il hésite puis,n’y tenant plus,il place sa main sur le haut de la jambe de la nonne… 

La sœur s’exclame alors : « Enfin, mon père,souvenez-vous du psaume 129 ! » 

Honteux, le prêtre retire prestement sa main. Mais quelques temps plus tard,en changeant de vitesse,il laisse distraitement sa main frôler de nouveau la cuisse de la demoiselle… 
La nonne s’écrie encore : « Mon père ! rappelez-vous du psaume 129 ! » 

Rouge jusqu’aux oreilles, le prêtre se confond en excuses : « Je suis désolé, ma sœur… La chair est faible. » 

Arrivée au couvent, la nonne ne lui décroche pas un mot. Elle soupire, roule des yeux et claque la porte. 

Une fois rentré à l’église, le curé s’empresse de chercher le fameux psaume 129 pour le lire… Il était inscrit : «Vas toujours de l’avant et n’abandonne jamais ta quête, car si tu poursuis juste un peu plus haut, tu trouveras la plus sublime récompense.» 

Morale de l’histoire
Si vous n’êtes pas assez informé dans votre travail, vous pourriez passer à côté d’une grosse opportunité.

Leçon 3 :
dividers-1

Une secrétaire, un responsable marketing et leur patron s’en vont en pause-déjeuner,quand ils trouvent une vieille lampe à huile sur leur chemin. 

Ils la frottent et un génie en sort. 
Le génie leur dit alors, « Je peux vous exaucer trois vœux, un pour chacun. » 
« Moi d’abord ! Moi d’abord ! » s’écrie la secrétaire. « Je veux être aux Bahamas,sur un jet-ski,sans le moindre souci du monde. » 
Pouf ! Elle disparaît. 

« À mon tour, à mon tour ! » s’exclame le responsable marketing, enthousiaste. «Je veux être à Hawaii,allongé sous un palmier, avec ma masseuse personnelle, un stock infini de Piña Coladas et l’amour de ma vie. 
Pouf ! Il disparaît. 

« Bon, c’est à vous » dit le génie au patron. 
Le patron répond alors, « Je veux ces deux tire-au-flanc dans mon bureau après la pause-déjeuner,j’aurai deux mots à leur dire… » 

Morale de l’histoire
Si vous avez un souhait ou une demande à faire, laissez toujours votre patron s’exprimer en premier. 

Leçon 4 :
dividers-1

Un aigle était assis au sommet d’un arbre,sans rien faire. 

Un petit lapin voit l’aigle et lui demande, « Salut, je peux m’asseoir comme toi et ne rien faire,moi aussi ? 
L’aigle lui répond : «Bien sûr, pourquoi pas.» 

Le lapin s’assoit alors sous l’arbre pour se reposer comme l’aigle.Là-dessus un renard arrive,saute soudainement sur le lapin et le mange. 

Morale de l’histoire
Pour rester assis sans rien faire,vous avez intérêt à être très haut placé. 

Leçon 5
dividers-1

Un dindon discute avec un bœuf. 

«Je voudrais bien monter tout en haut de cet arbre,» dit-il en soupirant,«mais je n’ai pas assez de force.» 
«Eh bien, pourquoi tu ne manges pas un peu de mes bouses ?» répond le bœuf.«C’est bourré de protéines et de nutriments.» 

Le dindon picore un peu dans une bouse, et effectivement,cela lui donne assez de force pour atteindre la branche la plus basse de l’arbre. 

Le jour suivant,après avoir picoré un peu plus de bouse,il parvient à atteindre la deuxième branche de l’arbre. 

Finalement, après quatre jours,le dindon était fièrement perché au sommet de l’arbre. 

Très vite, un chasseur l’aperçoit et le tue d’un coup de fusil bien placé. 

Morale de l’histoire
Avec de la m*rde,vous réussirez peut-être atteindre le sommet,mais ce n’est pas ça qui vous permettra d’y rester très longtemps… 

Leçon 6 :
dividers-1

C’était l’hiver,et un petit oiseau perdu avait très froid.Il faisait si froid que notre oisillon,épuisé et congelé,finit par s’échouer au sol dans un champ,tout frissonnant de froid. 

Alors qu’il était là et qu’il sentait la mort approcher,une grosse vache passe et fait tomber une belle bouse bien chaude sur lui. 

L’oiseau,sous la bouse,réalise qu’une douce chaleur réconfortante est en train de l’envelopper… 

Ça y est ! Il est sauvé ! Tout content d’être bien au chaud,il se met à piailler de bonheur. 

Un chat qui passait par là entend les piaillements de l’oiseau et s’approche, curieux. Il voit l’oiseau dans la bouse, le sort délicatement, l’essuie avec le plus grand soin soin et hop, il le gobe ! 

Morale(s) de l’histoire
1.Ce n’est pas parce que quelqu’un vous ch*e dessus qu’il est forcément votre ennemi. 
2.Ce n’est pas parce que quelqu’un vous sort de la m*rde qu’il est forcément votre ami. 
3.Quand vous êtes dans la m*rde,il vaut mieux parfois tout simplement la boucler ! 

 

Et maintenant,on retourne bosser !

5b12b2fc

 

5 mars, 2017

Apprivoiser les émotions …

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 13:09

triste.gif

Pleurer est souvent assimilé à un signe de faiblesse, en particulier pour les hommes, qui se sentent dévalorisés, pris en flagrant délit d’émotion. Pourtant les larmes sont précieuses ! Elles nourrissent la cornée, la conjonctive de l’oeil et ont un rôle antibactérien. Elles contiennent une hormone qui calme la douleur et élimine les toxines du stress. Une étude scientifique a montré que pleurer permet de diminuer la tristesse, la peur et la colère de 40 %. Les larmes sont les messagères de nos émotions. Elles racontent nos tempêtes intérieures, ouvrent le chemin du coeur, attirent vers nous amour et réconfort dans une intimité partagée.

Faites confiance à votre force de vie et accueillez l’émotion qui provoque vos larmes. Donnez-vous la permission de les laisser couler et de ressentir le bien-être de ce processus naturel qui vous veut du bien. Ouvrez les vannes de ce trop plein de sensibilités !

atelierrenforcerconfiancesoi10avrill1.jpg

13 novembre, 2016

13 novembre : soyons plus gentils encore !

Classé dans : Anecdotes, expressions ou chroniques (41) — coukie24 @ 16:02

13 novembre : soyons plus gentils encore ! dans Anecdotes, expressions ou chroniques (41) 13-novembre-soyons-plus-gentils-encore-!_imagePanoramique500_220

© Serge Bloch

 13 novembre : soyons plus gentils encore !

Le 13 novembre prochain, Psychologies magazine et le quotidien Métro lancent en France la journée de la gentillesse. Pourquoi ? Parce que l’individualisme roi et le chacun pour soi ont vécu : en ces temps de crise, nous avons besoin de liens et de solidarité pour faire face. La gentillesse est devenue une nécessité. Ce jour-là, montrons que c’est une intelligence, et même une force. Ayons le courage de défier le cynisme, de dépasser nos inhibitions et de changer nos comportements.

b85047d282.gif

« La gentillesse est la noblesse de l’intelligence. » Jacques Weber

« Le plus court chemin d’une personne à une autre … c’est un brin de gentillesse » – Anonyme

« La gentillesse, c’est de l’amour donné par petites bouffées. » Anonyme

colombes.bmp

 

Être gentil c’est apprendre à avoir confiance en soi, pour pouvoir donner sans rien attendre en retour, c’est aimer la vie et l’humanité pour mieux vivre tous ensemble. 

 

16 juillet, 2016

Celui qui …

Classé dans : La Vie (116) — coukie24 @ 2:17

Celui qui ... dans La Vie (116) 8623761c7b8e96
Il meurt lentement...
 celui qui ne voyage pas,
 celui qui ne lit pas,
 celui qui n'écoute pas de musique,
 celui qui ne sait pas trouver
 grâce à ses yeux.

Il meurt lentement
celui qui détruit son amour-propre,
celui qui ne se laisse jamais aider.

Il meurt lentement
celui qui devient esclave de l’habitude
refaisant tous les jours les mêmes chemins,
celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur
de ses vêtements
Ou qui ne parle jamais à un inconnu

Il meurt lentement
celui qui évite la passion
et son tourbillon d’émotions
celles qui redonnent la lumière dans les yeux
et réparent les coeurs blessés

Il meurt lentement
celui qui ne change pas de cap
lorsqu’il est malheureux
au travail ou en amour,
celui qui ne prend pas de risques
pour réaliser ses rêves,
celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
n’a fui les conseils sensés.
Vis maintenant !
Risque-toi aujourd’hui !
Agis tout de suite !
Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d’être heureux !

(Pablo Neruda-Prix Nobel de littérature)

9 mai, 2015

A quoi ressemble votre amour ? …

Classé dans : Amour (119) — coukie24 @ 21:10
Alex Anemany4
« Chaque fois qu’un être humain vous inspire de l’amitié, de l’amour, il est souhaitable que vous vous interrogiez sur la nature de votre sentiment. L’amour a évidemment différentes formes, mais il y a une question au moins qu’on peut se poser : cet amour est-il intéressé ou désintéressé ?
 
L’amour désintéressé n’attend rien des autres, il ne s’inquiète pas, il ne s’accroche pas à eux, il ne les trouble pas. C’est une source qui jaillit, qui donne sans cesse, sans se préoccuper de savoir qui viendra puiser de son eau ; il lui plaît de la distribuer sans compter.
 
L’amour intéressé, au contraire, agit sur les autres comme une violence, car en réalité il ne cherche qu’à prendre, et à la moindre déception il se manifeste par l’impatience, la colère, le ressentiment.
 
L’amour désintéressé évite aussi les doutes, la méfiance, les discussions, il installe la joie, la beauté, l’espérance.
 
C’est une vie nouvelle qui se fraie le chemin et rend les êtres de plus en plus libres, forts et heureux.
 
Alors, maintenant, demandez-vous à quoi ressemble votre amour. »

dividers-1
Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

29 mars, 2015

Fleurs d’aurore …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 17:42

Fleurs d’aurore

MOHAMMAD YAZDCHI

Comme au printemps de l’autre année,
Au mois des fleurs, après les froids,
Par quelque belle matinée,
Nous irons encore sous bois.

Nous y verrons les mêmes choses,
Le même glorieux réveil,
Et les mêmes métamorphoses
De tout ce qui vit au soleil.

Nous y verrons les grands squelettes
Des arbres gris, ressusciter,
Et les yeux clos des violettes
À la lumière palpiter.

Sous le clair feuillage vert tendre,
Les tourterelles des buissons,
Ce jour-là, nous feront entendre
Leurs lentes et molles chansons.

Ensemble nous irons encore
Cueillir dans les prés, au matin,
De ces bouquets couleur d’aurore
Qui fleurent la rose et le thym.

Nous y boirons l’odeur subtile,
Les capiteux aromes blonds
Que, dans l’air tiède et pur, distille
La flore chaude des vallons.

Radieux, secouant le givre
Et les frimas de l’an dernier,
Nos chers espoirs pourront revivre
Au bon vieux soleil printanier.

En attendant que tout renaisse,
Que tout aime et revive un jour,
Laisse nos rêves, ô jeunesse,
S’envoler vers tes bois d’amour !

Chère idylle, tes primevères
Éclosent en toute saison ;
Elles narguent les froids sévères
Et percent la neige à foison.

Éternel renouveau, tes sèves
Montent même aux coeurs refroidis,
Et tes capiteuses fleurs brèves
Nous grisent comme au temps jadis.

Oh ! oui, nous cueillerons encore,
Aussi frais qu’à l’autre matin,
Ces beaux bouquets couleur d’aurore
Qui fleurent la rose et le thym.

Nérée Beauchemin, Les floraisons matutinales

Jardins fleuris Isaac Levitan

11 janvier, 2015

Le monde doit prendre le chemin de la paix …

Classé dans : Citations, proverbes... — coukie24 @ 18:16

rayons soleil sur océan

« Le monde doit prendre le chemin de la paix, de l’amour et de la fraternité. »

 François

Extrait de la première bénédiction du pape, le 13 mars 2013

29 juin, 2014

Vos enfants ne sont pas vos enfants …

Classé dans : Famille (34),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 21:20

Richard Ramsey

Vos enfants ne sont pas vos enfants

Et une femme qui portait un enfant dans les bras dit :
Parlez-nous des Enfants.
Et il dit : Vos enfants ne sont pas vos enfants.
Ils sont les fils et les filles de l’appel de la Vie à elle-même,
Ils viennent à travers vous mais non de vous.
Et bien qu’ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.

Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées,
Car ils ont leurs propres pensées.
Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes,
Car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter,
pas même dans vos rêves.
Vous pouvez vous efforcer d’être comme eux,
mais ne tentez pas de les faire comme vous.
Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s’attarde avec hier.

Vous êtes les arcs par qui vos enfants, comme des flèches vivantes, sont projetés.
L’Archer voit le but sur le chemin de l’infini, et Il vous tend de Sa puissance
pour que Ses flèches puissent voler vite et loin.
Que votre tension par la main de l’Archer soit pour la joie;
Car de même qu’Il aime la flèche qui vole, Il aime l’arc qui est stable.

Khalil Gibran

23 mai, 2014

La fête des mères, c’est dimanche !

Classé dans : Autres fêtes ou évènements — coukie24 @ 18:53

Le coeur d’une mère

Image de prévisualisation YouTube

Voici les paroles  …

La fête des mères, c'est dimanche ! dans Autres fêtes ou évènements 1351173313

Il y a dans son appartement
Une photo de moi petit enfant
Qu’elle regarde tendrement
Souvent le soir en se couchant

Elle se souvient de mes premiers pas
De ces nuits où elle ne dormait pas
Seule à surveiller mon silence
Elle se rappelle de mon enfance

Pour le cœur d’une mère
Quoique l’on puisse faire
On restera toujours un enfant
Car l’amour d’une mère
Reste le plus sincère
Quoiqu´il arrive au fil du temps

Dans les bras d’une mère
On apprend la tendresse
Les premiers sentiments, les premières caresses
On aimerait refaire le chemin à l’envers
Pour retrouver les bras d’une mère

Elle a passé toutes ces années
Dans l’ombre de ma vie à rêver
Cent fois elle a tracé d’avance
Le chemin de mon existence

Elle s’est tant fait du mauvais sang
Lorsque j’étais adolescent
Toutes ces nuits à compter les heures
A s’inquiéter, à avoir peur

Pour le cœur d´une mère
Quoique l´on puisse faire
On restera toujours un enfant
Car l’amour d’une mère
Reste le plus sincère
Quoiqu’il arrive au fil du temps

Dans les bras d’une mère
On apprend la tendresse
Les premiers sentiments, les premières caresses
On aimerait refaire le chemin à l’envers
Pour retrouver les bras d’une mère

Pour le cœur d´une mère
Quoique l´on puisse faire
On restera toujours un enfant
Car l’amour d’une mère
Reste le plus sincère
Quoiqu’il arrive au fil du temps

Dans les bras d’une mère
On apprend la tendresse
Les premiers sentiments, les premières caresses
On aimerait refaire le chemin à l’envers
Pour retrouver les bras d’une mère

Et même si aujourd´hui
Je ne suis plus tes pas
Ne t’en fais pas, je pense toujours à toi
C’est fou comme je t’aime
Tu restes tout pour moi
Car le cœur d’une mère
Ne se remplace pas

7 avril, 2014

ROUTE 66 – L’échappée belle

Classé dans : Voyages (60) — coukie24 @ 1:00

Parmi les routes mythiques qui traversent l’histoire des Etats-Unis, il y en a une, The mother road, qui a tracé ses sillons au plus profond de l’imaginaire américain. Pendant plus de cinquante ans, la route 66 a étalé ses kilomètres de bitume à travers huit Etats et trois fuseaux horaires. De Chicago à Los Angeles, elle suivait la course du soleil et creusait l’Amérique profonde. Aujourd’hui morcelée, presque oubliée, elle n’en reste pas moins une légende.

 

Et pour cause. Cette ligne rouge qui file d’un bout à l’autre du pays a vu défiler l’histoire, des premiers pionniers aux enfants de la beat generation, de l’Indien bafoué au dernier des Américains moyens. Nombreux sont les hommes, les familles à avoir pris ce chemin, des rêves plein la tête et des illusions plein les poches, pour se construire une vie plus belle sous le soleil de l’Ouest. Année après année, la route 66 a inscrit son nom sur le tableau des grands mythes américains. Pourtant aujourd’hui, elle n’est plus qu’une vieille dame au bout du rouleau. Remplacée par des autoroutes plus performantes, elle avait disparu des cartes. Si des passionnés l’ont sortie de l’oubli, si le tourisme a doucement repris, cette grande diagonale reste en danger. Un organisme américain, World Monuments Fund, vient même de la classer parmi les cent monuments historiques les plus menacés au monde.

Du rêve américain

ROUTE 66 - L'échappée belle dans Voyages (60) 1440_1

La route 66 a 82 ans. C’est à Cyrus Stevens Avery, un homme d’affaires originaire d’Oklahoma, que l’on confie en 1923 la conception de cette voie transcontinentale. Il s’agit d’améliorer le réseau routier, de relier l’Est à l’Ouest au nom du développement économique. Il faut sortir les régions figées du Middle West de leur ennui en les abreuvant de trafic. Des millions de chômeurs fuient la Grande Dépression pour participer à ce vaste chantier qui s’étend sur douze ans et 4.000 kilomètres. Pendant la Seconde Guerre, de nombreux appelés arpentent cet axe stratégique. Ils vont, ils viennent entre usine d’armement et camp d’entraînement. L’un d’eux, Bobby Troup, composera plus tard cet hymne fameux, ‘Get your Kicks on Route 66′. La chanson, reprise par Nat King ColeChuck Berry, par les Stones, Brian Setzer Orchestra, les Cramps, Guitar Wolf et d’autres musiciens éclectiques, va alimenter le folklore qui vagabonde sur cette voie. 

Les années d’après-guerre vont dessiner l’american way of life. La 66 porte haut les couleurs et les emblèmes de cette culture populaire. La middle classaméricaine se rue sur le Middle West. C’est les vacances, on gagne la côte Ouest. L’artère mère connaît alors son apogée. Elle voyage à l’intérieur du pays, traverse les villes. Une multitude d’affaires familiales, des milliers de motels, de fast-foods et de stations-service font fleurir leurs enseignes ici et là. C’est l’avènement du « mom and pop business »(1). On est loin des grandes chaînes commerciales et de l’uniformisation qu’elles allaient bientôt induire.

Le trafic est infatigable. L’Highway 66 devient rapidement l’un des moteurs de la culture américaine. Cette voie royale alimente l’amour du peuple pour les belles bagnoles. Le cinéma et la littérature en font un décor mythique. Wyatt « Captain America » et Billy – les deux motards d’Easy Rider -, Thelma et Louise, les Blues Brothers, Raoul Duke et son avocat… Tous ont roulé leur bosse le long de cette diagonale, menés, évidemment, par Sal Paradise et Dean Moriarty, les héros autobiographiques de Kerouac. Son roman, ‘Sur la route’, qui conte la traversée hallucinée de ce pays-continent, compose les premières notes de la beat generation. Publié en 1957, il inspire une foule de jeunes Américains qui, avides de nouvelles expériences, se lancent sur ce ruban de bitume. Le road trip y vit alors ses plus belles heures, de randonnées sauvages en chevauchées mécaniques, entre le parfum violent de l’asphalte et l’odeur grisante de la liberté.

De déchéance en renaissance

1440_2 dans Voyages (60)

Mais peu à peu, l’avenue centrale des Etats-Unis, élimée par sa propre gloire, montre des signes de faiblesse et d’usure qui rendent les trajets de plus en plus meurtriers. En 1956, les hauts responsables américains, impressionnés par les puissantes autoroutes à quatre voies observées en Allemagne pendant la guerre, décident de construire le long de la 66, les « Interstates Highway ». Ils auraient pu rénover la vieille route, la renforcer ou l’agrandir pour lui offrir une seconde jeunesse, mais les politiques vont choisir de la doubler, signant ainsi l’arrêt de mort de cette ligne de vie. De nouvelles voies, plus rapides et moins dangereuses, s’élancent. Exit, donc, la piste 66. Le flux des vacanciers et des voyageurs lui préfère ses jeunes voisines, bien mieux roulées. Ces autostrades impersonnelles contournent les villes qui jalonnaient jadis le voyage. 

Les aires d’autoroutes volent la vedette aux downtown, isolant définitivement les touristes du pittoresque local. En bâillonnant la route 66, c’est toute une économie que l’on étouffe. Les milliers de petits commerces qui bordent la diagonale sont contraints, faute de public, à mettre la clé sous la porte. Les symboles du rêve américain tombent en ruine. En 1985, le dernier tronçon de la route est dépassé par l’Highway 40. La voie express enterre la 66. Déclassée, la fameuse route n’apparaît même plus sur les cartes.

Heureusement, on ne fait pas si facilement la peau à une légende. La route mère est inscrite au patrimoine historique, et dans les années 1990, de nombreuses associations se battent pour la ressusciter. En 1995, quelques panneaux surgissent çà et là, comme pour prévenir les badauds : « Attention, vous marchez sur un bout d’histoire. » Petit à petit, le tourisme se réveille. Quelques commerces typiquement américains rallument leurs enseignes. La 66 n’est pas toujours en bon état, mais peu importe, les voyageurs viennent. Ils veulent rencontrer cette autre Amérique, profonde et intemporelle. Parmi eux, beaucoup d’Européens, venus chercher un peu de légende, hantés par les livres qu’ils ont lus, marqués par le cinéma hollywoodien et ses symboles. De nombreux Américains font également le voyage. Ils parcourent cette route, comme on regarde de vieilles photographies, en y cherchant les souvenirs d’un autre temps. Un temps où il faisait bon se goinfrer de glaces éléphantesques, perché sur un tabouret de bar, en écoutant le King et en rêvant des oranges de Californie.

(1) Le « mom and pop business », littéralement « commerce de maman et papa », désigne une offre commerciale composée de nombreuses affaires individuelles et familiales.

Go West

1440_3

C’est l’éternelle conquête de l’Ouest, le mythe de la terre promise qui se rejoue, encore et encore. La ligne blanche qui court sur le macadam a des vertus libératrices. Des plates et vastes plaines de l’Illinois jusqu’au désert embrasé de la Californie, la route file et les espaces s’étirent toujours plus. La 66 sillonne huit Etats qui exhibent, chacun, leurs paysages et leurs histoires. Tout commence à Chicago, capitale du blues, et ancienne mère du grand banditisme. Il faut tourner le dos à sa banlieue grise pour entamer le voyage. Il faut croiser Cicéro, la ville d’Al Capone et dépasser le pénitencier de Joliet pour que la route se laisse enfin aspirer par le décor. Là, elle n’en finira plus d’onduler, de champs en collines, de collines en montagnes, et de montagnes en déserts, au gré des terres qui la transportent. Après avoir enjambé le Mississippi, elle visite le Missouri, « The Bible Belt », cet Etat ultraconservateur, symbole du puritanisme sauce américaine où il pousse des églises comme il court des lapins blancs au Pays des merveilles, où Jésus-Christ est le vrai roi de la route… (2) Elle s’offre une brève irruption au Kansas avant d’aller entailler les contrées ingrates de l’Oklahoma. Ici, la route est une ligne de fuite. Bien avant la naissance de la voie goudronnée, les Indiens chassés de leurs terres par les premiers colons arpentaient déjà celle qu’ils nommèrent, pour l’amère occasion, la piste des larmes (3). En 1934, les Oakies, ces millions d’Américains ruinés, empruntaient ce même chemin forcé vers l’exil. Immortalisés par Steinbeck dans ‘Les Raisins de la colère’, ils laissaient derrière eux des terres désolées, ravagées par le « Dust Bowl » (4), ses tempêtes de sable et la sécheresse.

L’avenue centrale des Etats-Unis continue vers le Texas. Elle traverse ce pays amoureux des armes à feu qui marque la première moitié du voyage. Les passagers de la 66 basculent alors dans le grand Ouest américain, patrie des derniers Indiens et des anciens cow-boys, des premiers pionniers et des attaques de diligences. D’étendues sauvages en hauteurs flamboyantes, la toile de fond prend des allures de vieux western. Au Nouveau-Mexique, les Navajos, héros des romans de Tony Hillerman, et d’autres Indiens d’Amérique vivent dans de tristes réserves, entre tradition et modernité ratée. En Arizona, le paysage se livre avec force, de forêt fossilisée en désert bariolé (5) avant de prendre son envol au Grand Canyon.

On the road again…

1440_4

Pour arriver à destination, il faut encore s’engouffrer en Californie par l’infini du désert de Mohave. Au bout du voyage, se dresse la triste banlieue de Los Angeles, Hollywood et son gigantisme, les plages de Santa Monica. Le chemin s’achève alors, les illusions avec. Bien sûr, c’est le voyage qui a compté. Ce trajet-là s’impose à lui-même, dessinant un autre visage des Etats-Unis, un visage immobile. La 66 échappe presque au monde moderne. Les villes fantômes de nos fantasmes américains, les motels et les stations-essence laissés à l’abandon, les carcasses de voitures qui dépérissent, tout au long de la route, ces vestiges glissent au rythme des miles qui s’égrènent. Les voitures sont rares et les espaces assoupis. Les touristes voyagent peut-être en compagnie du néant, mais partout les enseignes immobilisées de ces anciens motels aux allures Art déco rappellent au voyageur la glorieuse jeunesse de la route mère. Dans les commerces qui survivent, l’atmosphère est restée telle quelle, délicieusement kitsch. On y avale de gargantuesques breakfasts en discutant avec les gérants de ces petites affaires, les vieux de la vieille, les incontestables stars de la 66. Et dans le fond, résonne toujours la même chanson, en forme de suggestion : « If you ever plan to motor west / Travel my way, take the highway, that is the best / Get your kicks on route sixty-six… » (6)

(2) Parmi les nombreuses chapelles de Saint-Louis, on trouve celle de Jesus Christ, king of the road - Source : « Voyage sur les routes du monde, de la route de la soie à la route 66″, Géo.
(3) En 1889, plusieurs tribus indiennes occupent l’Oklahoma mais en avril, les 
land run, de frénétiques courses à la terre, débutent. Les colons s’approprient, sous la menace du canon, la plupart des espaces.
(4) Le 
« Dust Bowl » désigne une série de tempêtes de poussière qui sévit dans les années 1930 et ravage la région des grandes plaines aux Etats-Unis et au Canada.
(5) On trouve, en Arizona, le parc national du Painted Desert, où les différentes sortes de roches peignent des stries de couleur sur les reliefs, ainsi que le parc national de la Petrified Forest, qui abrite des arbres fossilisés.
(6) Extrait de 
‘Get Your Kicks on Route 66′, composée par Bobby Troup. 

« Si tu prévois de rouler vers l’Ouest / Suis mon chemin / Choisis la route principale / C’est ce qu’il y a de mieux / Et prends ton pied sur la route 66… »  

Amélie Weill pour Evene.fr – Juin 2008 – Le 06/06/2008

 

 

6 avril, 2014

x – « La fille de l’air » …

Classé dans : — coukie24 @ 1:00

fleurspyrnes1.jpg  

147555bienvenue2.gif

eglantinemycenes.gif

  “de tout en vrac”

Chez Coukie24

papieriris.gif

image15.gif

eglantine2mycenes.gif

fleurpommierdamour1.gif

tbau2cxl1.gif

6846b444

 1 mois en voyage à travers les USA, à très bientôt !

wqsjx70w.gif

Vous n’avez sûrement pas lu tous les articles de ce blog

(2750 environ) alors vous allez pouvoir rattraper ce retard…

Bien cordialement à vous !

fleurspyrnes.jpg

rbt896zv.gif

Allez, tout de même une petite info !

10198_fit588x588

rte 66 - 2014

programme : la mythique Route 66 et les grands parcs de l’ouest américain,

à nous les 3 620 kilomètres de la légendaire Route 66 !

et pour conclure l’épopée, balades le long des côtes du Pacifique de la Californie…

Route-66

route-66-cadillac1

cadillacRanch2

route-66_774904

Bon Mois d’Avril et de Mai à tous mes amis blogueurs  !

papillonsfleur.gif

fleursdepcher.gif

wsi4t3kc.jpg

8f429b62.gif

ellszise.jpg

 0909111123334126044269411.gif

parchemin (1)

hy3hdem4.gif

mws6.gif

85kj614b1.gif


1 décembre, 2013

Au fil de l’eau, …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 16:09

Au fil de l’eau, 

a15a0d7c

Laissons-nous emporter par le fleuve des choses ;
Laissons tourner les ans et s’effeuiller les roses !

 

L’Immensité profonde est belle à regarder,
Qu’elle soit l’océan ou l’éther bleu plein d’astres ;
Mais le chemin des cieux est couvert de désastres,
Et la mer a des puits que l’on ne peut sonder.

 

Laissons-nous emporter par le fleuve des choses ;
Laissons tourner les ans et s’effeuiller les roses !

 

Les sublimes douleurs sont belles à chanter,
Lorsque d’un noble but l’âme noble est éprise ;
Mais, sous l’effort des doigts, souvent le luth se brise,
Et malheur au chanteur forcé de s’arrêter !

 

Laissons-nous emporter par le fleuve des choses ;
Laissons tourner les ans et s’effeuiller les roses !

 

La palme de la gloire est belle à désirer ;
Mais la cime est abrupte où son laurier se dresse,
Et malheur au rêveur, sans force ou sans adresse ;
Il glisse, et sur les rocs il se va déchirer !

 

Laissons-nous emporter par le fleuve des choses ;
Laissons tourner les ans et s’effeuiller les roses !

 

La Lyre a son orgueil ; la Science a son prix ;
Mais votre amour vaut mieux, ô ma Mère, ô mon Père :
C’est par vous que je crois, c’est par vous que j’espère ;
Dieu me restait obscur : par vous je l’ai compris !

 

Laissons-nous emporter par le fleuve des choses ;
Laissons tourner les ans et s’effeuiller les roses !

 

Philéas LEBESGUE (1869-1958).

18 septembre, 2013

Les cinq plus grands regrets des mourants …

Classé dans : Actualités,Psychologie (72) — coukie24 @ 20:58

Psychologue, auteur et professeur américain

Les cinq plus grands regrets des mourants
Publication: 17/09/2013 09h09
Regrets

J’ai toujours éprouvé de l’intérêt pour la sagesse de nos aînés et voici un exercice que je fais souvent avec les étudiants et les clients, quand ils semblent se détourner de ce qui compte vraiment dans leur vie. Je leur demande de se projeter bien des années en avant et d’imaginer ce qu’ils auraient fait s’ils revenaient à cet instant précis. Bronnie Ware est une infirmière australienne qui a passé de nombreuses années à travailler en soins palliatifs. Elle a fini par publier un livre intitulé The Top Five Regrets of the Dying (Les 5 plus grands regrets des mourants).

Les regrets peuvent être bénéfiques s’ils nous aident à comprendre ce que nous pouvons changer aujourd’hui pour améliorer les choses. En voici donc un « top 5″. Utilisez-les comme l’étoile du Nord devant guider vos actes pour les années à venir vers une vie plus épanouissante. Bien que nous dévions parfois du droit chemin, voir cette étoile nous permet toujours de revenir sur la bonne voie.

Voici donc les 5 plus grands regrets des mourants:

  • 1 – J’aurais aimé avoir eu le courage de vivre la vie que je voulais vraiment, pas celle que les autres attendaient de moi.

Dès la naissance, nous nous sommes tournés vers nos parents pour qu’ils nous apprennent la marche du monde et nous guident sur la façon dont nous devrions -ou ne devrions pas- agir. Il est très courant que l’on se base sur notre culture ou sur les autres gens pour savoir comment s’habiller, parler, agir, et même quel métier exercer. Qu’est-ce que cela donnerait si vous vous écoutiez et que vous viviez enfin une vie authentique, qui vous convienne?

  • 2 – J’aurais dû travailler moins.

Comme on dit, rater un jour de travail ne vous tuera pas. Le fait de travailler trop vient parfois d’une habitude, d’attentes excessives d’autres personnes, ou bien d’un comportement addictif permettant de ne pas penser à autre chose.Mais n’y a-t-il vraiment pas d’autres choses plus nourrissantes que le travail auxquelles consacrer un peu plus de temps?

  • 3 – J’aurais aimé avoir le courage d’exprimer mes sentiments.

Que ce soit au travail, en amitié ou en amour, on décide souvent un peu trop vite de se mordre la langue plutôt que de s’exprimer franchement. Vivre une existence sincère signifie prendre conscience de ses sentiments et les exprimer. On peut par exemple rater l’occasion de dire aux autres qu’on les aime, ce qui pourrait pourtant renforcer les liens; ou bien parfois quelqu’un nous fait mal, et on se tait par peur. Apprendre à prendre conscience de nos émotions et à les exprimer avec pertinence peut nous aider à nous sentir plus connecté, plus indépendant et plus heureux.

  • 4 – J’aurais aimé garder le contact avec mes amis.

Cela ne fait aucun doute: pour se sentir heureux et épanoui dans la vie, il est essentiel d’avoir des relations enrichissantes. De nos jours, il y a tant de façons de rester connectés à travers les sms, les chat, les mails, les réseaux sociaux, le téléphone, et bien sûr, les rendez-vous en face à face! A vous de réfléchir à la façon dont vous pourriez vous y prendre pour faire des relations avec les autres une partie intégrante de votre quotidien.

  • 5 – J’aurais aimé m’accorder un peu plus de bonheur.

Bronnie Ware explique que bien des gens ne se sont pas rendus compte avant la fin de leur vie que le bonheur était un choix. Si on en est conscient, on peut faire de véritables choix entre ce qui nous nourrit et ce qui nous vide. Entre les convictions dans lesquelles on a envie de s’investir et celles dans lesquelles on ne le souhaite pas. Il nous arrivera peut-être d’être gagné par le stress, l’anxiété, la dépression ou même d’éprouver des réactions traumatiques, mais on a la possibilité à un moment donné de choisir l’impact de ces sentiments sur nous, et grâce à cela, de mieux s’en débarrasser. Peut-être est-il temps de prendre plus de risques: qu’est-ce qui vous rend heureux?

Prenez un moment pour vous retourner une fois encore sur ces cinq regrets qu’éprouvent les gens, et essayez de voir comment vous pouvez commencer à les appliquer dés maintenant dans votre vie.

Comme toujours, partagez s’il vous plaît vos idées, vos histoires et vos questions ci-dessous. Ce sont vos réactions qui créent une vivante sagesse dont nous pouvons tous bénéficier.
En lire plus par le Professeur Elisha Goldstein, cliquez ici.

En savoir plus sur la pleine conscience, cliquez ici.

12 juillet, 2013

La mer

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 17:09

 

La mer dans Poésies, Fables, contes, ... (171) a2231557

Loin des grands rochers noirs que baise la marée,

La mer calme, la mer au murmure endormeur,
Au large, tout là-bas, lente s’est retirée,
Et son sanglot d’amour dans l’air du soir se meurt.

La mer fauve, la mer vierge, la mer sauvage,
Au profond de son lit de nacre inviolé
Redescend, pour dormir, loin, bien loin du rivage,
Sous le seul regard pur du doux ciel étoilé.

La mer aime le ciel : c’est pour mieux lui redire,
À l’écart, en secret, son immense tourment,
Que la fauve amoureuse, au large se retire,
Dans son lit de corail, d’ambre et de diamant.

Et la brise n’apporte à la terre jalouse,
Qu’un souffle chuchoteur, vague, délicieux :
L’âme des océans frémit comme une épouse
Sous le chaste baiser des impassibles cieux.

Nérée Beauchemin

13 août, 2012

Mon petit chemin

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 10:39

Mon petit chemin  dans Poésies, Fables, contes, ... (171) 1310570531

 

 de http://regalline.creapoemes.com

  poètesse inspirée par l’amour, allez visiter son site, vous vous régalerez …

 ph-feuille-petit-chemin-sinueux-refDSL06628 dans Poésies, Fables, contes, ... (171)

Poème-de-regalline.creapoemes1

12690816Nd

27 juin, 2012

Desiderata …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 19:38

Desiderata

 

Va paisiblement ton chemin à travers le bruit et la hâte et souviens-toi que le silence est paix. Autant que faire se peut et sans courber la tête, sois ami avec tes semblables. Exprime ta vérité clairement et calmement; écoute les autres, même les plus ennuyeux ou les plus ignorants, eux aussi ont quelque chose à dire.

Fuis l’homme à la voix haute et autoritaire, il pèche contre l’esprit. Ne te compare pas aux autres par crainte de devenir vain ou amer. Car toujours tu trouveras meilleur ou pire que toi.
fleur02bul.jpg (2364 octets)
Jouis de tes succès, mais aussi de tes plans. Aime ton travail, aussi humble soit-il, car c’est un bien réel dans le monde incertain. Sois sage en affaires car le monde est trompeur, mais ignore pas non plus que vertu il y a, que beaucoup d’hommes poursuivent un idéal et que l’héroïsme n’est pas chose si rare. Sois toi-même et surtout ne feint pas l’amitié, n’aborde pas non plus l’Amour avec cynisme car, malgré les lassitudes et les désenchantements, il est aussi vivace que l’herbe
que tu foules.

Incline-toi devant l’inévitable passage des ans, laissant sans regret la jeunesse et ses plaisirs. Sache que pour être fort, tu dois te préparer, mais ne succombe pas aux craintes chimériques qu’engendrent souvent fatigue et solitude. En deçà d’une sage discipline, sois bon avec toi-même.
fleur02bul.jpg (2364 octets)
Tu es bien fils de l’Univers, tout comme les arbres et les étoiles. Tu y as ta place. Quoi que tu en penses, il est clair que l’univers continue sa marche comme il se doit.

Sois donc en paix avec Dieu, quel qu’il puisse être pour toi. Quelle que soit ta tâche et tes aspirations, dans le bruit et la confusion, garde ton Âme en paix. Malgré les vilenies, les labeurs, les rêves déçus, la Vie a encore sa beauté. Sois prudent. Essaie d’être heureux.

Auteur : Max Ehrmann

 

7 juin, 2012

Les 100 plus belles façons d’Aimer – Bel ouvrage de François Gagol

Classé dans : Amour (119),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 20:09

 Les 100 plus belles façons d'Aimer - Bel ouvrage de François Gagol dans Amour (119) h3uxv8kd

Les 100 plus belles façons d’Aimer vues par François Gagol

ruban_21 dans Textes à méditer (239) 1. Aimer, ce n’est pas simplement dire  » je t’aime « .

 2. Aimer, ce n’est pas être gentil que lorsque le climat est agréable.

 3. Aimer, c’est avoir un regard chaleureux qui, dans la fraîcheur d’une solitude, est un baiser du coeur.

4. Aimer un bébé, c’est gravir une montagne de tendresse et patauger dans un océan de câlins.

5. Aimer, ce n’est pas voir quelqu’un comme un faible mais comme quelqu’un qui a des problèmes et des difficultés.

1304360498 6. Aimer, c’est avoir le coeur qui chante, le regard qui sourit et quelques souvenirs qui pleurent.

7. Aimer, c’est admirer la nature, être parfois fasciné par une petite fleur qui pousse, laisser vivre un petit animal inoffensif pour lequel sa mort n’apporterait rien.

8. Aimer, c’est savoir que personne n’est parfait, que chacun porte sa croix et qu’elle n’est pas forcément plus légère que la vôtre.

9. Aimer, c’est parfois faire des compromis avec ses envies, et sourire à ses faiblesses humaines.

10. Aimer, c’est ne pas toujours envier le bonheur d’un autre qui n‘est peut-être qu’apparent.

rosesv11 11. S’aimer soi-même, c’est toujours dans un coin de son être le soleil, la plage et les cocotiers, ne pas s’aimer soi-même, c’est souvent la grisaille et le froid.

 12. Aimer, c’est parfois avoir envie de mépriser mais de ne pas médire.

13. Aimer, c’est parfois avoir L’impression d’être seul à comprendre certaines choses, essayer timidement de partager, ne pas imposer, puis se taire.

14. Aimer, c’est écouter, regarder, essayer de percevoir le subtil.

 15. Aimer, c’est au fil des jours, saisir l’occasion d’agrandir son coeur.

64209412 16. Aimer, c’est donner de l’amour avec désintéressement.

17. Aimer, c’est respecter.

18. Aimer, c’est voir l’enfant dans chaque personne.

 19. Aimer, c’est essayer de ne pas avoir le bonheur compliqué.

20. Aimer, c’est parfois recevoir un baiser divin de bien-être, le souffle apaisant d’un ange sur son être.

f9rz5hbk 21. Aimer, c’est être petit et grand à la fois.

 22. Aimer, c’est percevoir des rayons de soleil dans l’apparente obscurité des sentiments.

23. Aimer, c’est avoir le cœur en filigrane imprimé sous ses pensées.

24. Aimer, c’est souvent déceler le regard solitaire de l’autre cherchant le bonheur derrière les barreaux de sa prison intérieure.

 25. Aimer, c’est avoir le cœur pur et léger et, comme l’artiste peintre, ajouter délicatement ci et là quelques touches de couleurs aux tableaux de la vie.

 09102150

26. Aimer, c’est parfois avoir de l’énervement et de la colère, mais c’est surtout savoir aplanir les ondes tumultueuses de son coeur.

 27. Aimer, c’est parfois voir un être médisant et verser une larme de compassion sur sa sécheresse de coeur.

28. Aimer, c’est voir les formes des femmes comme des dunes de tendresse.

29. Aimer, c’est faire un baiser sur la main de la délicatesse.

 d50a93b1

30. Aimer, c’est essayer d’absorber avec le cœur le surplus de ras le bol.

 31. Aimer, c’est protéger le petit enfant qui dort en soi.

32. Aimer, c’est savoir digérer ses frustrations et ne pas faire la moue pour des broutilles.

33. Aimer, c’est parfois crier sa peine jusqu’au ciel, puis s’apaiser en regardant tomber des flocons de chagrins.

34. Aimer, c’est essayer de discerner dans la tempête le vent du bonheur.

35. Aimer, c’est écouter le chant des anges sur le chemin du bonheur.

 033776cb

36. Aimer, c’est apprécier les petites choses de la vie.

 37. Aimer, c’est voir le soleil dans les yeux d’un enfant.

 38. Aimer, c’est parfois voir l’ombre du Christ dans les actes d’amour.

 39. Aimer , c’est un sentiment de satisfaction de travail bien fait.

 40. Aimer, c’est avoir le coeur qui s’embellit au fur et à mesure qu’il digère les peines.

d6b1798a

41. Aimer, c’est une lumière qui scintille dans l’obscurité du souvenir.

 42. Aimer, c’est une lumière qui se reflète dans les miroirs des coeurs.

43. Aimer, c’est ne pas oublier la violence du malheur.

 44. Aimer, c’est mesurer les conséquences de ses actes.

45. Aimer, c’est parfois se sentir seul sur la Terre avec un trésor.

 6600db75

46. Si nous ne sommes que des  » androïdes biologiques hyper sophistiqués dépendant du hasard « , alors aimer est un pied de nez au hasard.

47. Aimer, c’est savoir que se croire supérieur n’est qu’une grande illusion de soi-même.

48. Aimer, c’est ouvrir les portes de son coeur et laisser mourir les flèches du destin.

49. Aimer, c’est ne pas se comparer sans cesse aux autres.

50. Aimer, c’est essayer de discerner l’équité.

 c3e2936a

51. Aimer, c’est désirer le compliment mais pas absolument le rechercher.

52. Aimer, c’est percevoir les pensées secrètes du coeur.

53. Aimer, c’est mettre l’orgueil dans sa poche.

 54. Aimer, c’est avoir la force du coeur qui dope le mental.

55. Aimer, c’est essayer de montrer l’exemple par le coeur.

7cf7e576 56. Aimer, ce n’est pas perdre sa personnalité mais essayer de l’épanouir avec la lumière du coeur.

57. Aimer, c’est parfois avoir L’impression de marcher dans la brume et avancer à tâtons vers l’amour avec sa lumière de coeur.

 58. Aimer, c’est parfois avoir l’impression de remettre souvent un moteur en marche, avec la satisfaction ensuite d’avoir une bonne machine qui fonctionne bien.

 59. Aimer, c’est tenir compte des désirs, des envies, des opinions et des sentiments des autres.

60. Aimer, c’est avoir le bonheur simple.

 bed03d3b

61. Aimer, c’est développer sa patience et sa compréhension.

62. Aimer, c’est rester humble.

63. Aimer, c’est un peu voir l’énervement comme du poil à gratter et essayer de ne pas trop se gratter. (Quoique de temps en temps se gratter refrictionne le sang et soulage.)

64. Aimer, c’est parfois éliminer les  » pensées de moustiques  » sinon ils envahissent votre intérieur et votre extérieur.

65. Aimer, c’est ne pas devenir mauvais sous prétexte que l’on est de mauvaise humeur.

6dc28873

66. Aimer, c’est voyager sur les ailes de l’allégresse.

67. Aimer, c’est avoir une beauté intérieure qui se voit de l’extérieur.

 68. Aimer, c’est toujours persévérer en amour.

69. Aimer, c’est apercevoir la puissance de l’éternité.

70. Aimer, c’est créer un trait d’union entre les gens.

bar711 71. Aimer, c’est accepter ses défauts et ceux des autres.

 72. Aimer, c’est pouvoir se reposer sur la confiance.

 73. Aimer, c’est s’endormir avec le coeur qui chante.

 74. Aimer, c’est un sentiment noble et agréable.

75. Aimer, c’est apprécier tous les petits moments de bonheur dans le quotidien et ne pas avoir trop de rêves d’une grandeur inaccessible.

5af48060

76. Aimer, c’est câliner de bonnes idées.

77. Aimer, c’est croire que l’on peut décrocher la lune.

 78. Aimer, c’est voir fleurir des bouquets de bonheur dans la rosée des jours.

79. Aimer, c’est avoir le cœur et l’esprit large.

 80. Aimer, c’est cueillir la bonne humeur dans les petites choses.

ad6c8b43 81. Aimer, c’est toucher du doigt le ciel.

82. Aimer, c’est toujours tendre la main à l’amitié.

83. Aimer, c’est pardonner.

84. Aimer, c’est poser chaque jour sa pierre à l’édifice du bonheur.

 85. Aimer, c’est grandir intérieurement.

4efcce65

86. Aimer, c’est essayer de donner un bouquet quand on vous demande une fleur.

 87. Aimer, c’est d’abord apprendre à s’aimer.

88. Aimer, c’est ne pas être exclusif.

89. Aimer, c’est avoir la conscience reposée.

90. Aimer, c’est éviter de mentir.

1310831597

91. Aimer, c’est regarder en soi des paysages qui donnent envie de rêver.

92. Aimer, c’est quelque part être un peu naïf.

93. Aimer, c’est tendre la main, plus encore à un coeur au désespoir.

94. Aimer, c’est un peu croire à la providence.

95. Aimer, c’est avoir l’espoir comme flambeau.

 3c966b11

96. Aimer, c’est éviter la jalousie.

97. Aimer, c’est donner sa chance.

 98. Aimer, c’est connaître les forces et les faiblesses.

99. Aimer, c’est ce qui donne un sens à la vie.

100. Aimer, c’est ce que nous devons apprendre.

 f37784d9-300x244

14 janvier, 2012

Le dernier rendez-vous …

Classé dans : Amour (119),Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 14:18

Le dernier rendez-vous ... dans Amour (119) yourtouchtitre1yourtouchtitre2 dans Poésies, Fables, contes, ... (171)
yourtouchbaryourtouchbar

yourtouchcouple

yourtouchstarani

Le Dernier rendez-vous
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s’ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.
Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête,
Nous nous croirons encore de jeunes amoureux,
Et je te sourirai tout en branlant la tête,
Et nous ferons un couple adorable de vieux.

whitewonderstar
Nous nous regarderons, assis sous notre treille,
Avec de petits yeux attendris et brillants,
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs. 

whitewonderstar
Sur le banc familier, tout verdâtre de mousse,
Sur le banc d’autrefois nous reviendrons causer;
Nous aurons une joie attendrie et très douce,
La phrase finissant souvent par un baiser. 

whitewonderstar
Combien de fois jadis j’ai pu dire : »Je t’aime! »
Alors, avec grand soin, nous le recompterons.
Nous nous souviendrons de mille choses, même
De petits rien exquis dont nous radoterons.
Un rayon descendra, d’une caresse douce,
Parmi nos cheveux blancs, tout rose, se poser,
Quand, sur notre vieux banc tout verdâtre de mousse,
Sur le banc d’autrefois nous reviendrons causer.
whitewonderstar
Et, comme chaque jour je t’aime davantage,
Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain
Qu’importeront alors les rides du visage,
Si le mêmes rosiers parfument le chemin?
Songe à tous les printemps qui dans nos coeurs s’entassent.
whitewonderstar
Mes souvenirs à moi seront aussi les tiens,
Ces communs souvenirs toujours plus nous enlacent
Et sans cesse entre nous tissent d’autres liens;
C’est vrai, nous serons vieux, très vieux, faiblis par l’âge,
Mais plus fort chaque jour je serrerai ta main,
Car, vois-tu, chaque jour je t’aime davantage
Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain!
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs.
whitewonderstar
Au mois de mai, dans le jardin qui s’ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.
Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête,
Nous nous croirons encore aux jours heureux d’antan,
Et je te sourirai tout en branlant de la tête,
Et tu me parleras d’amour en chevrotant.
whitewonderstar
Nous nous regarderons, assis sous notre treille,
Avec des yeux remplis des pleurs de nos vingt ans …
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs!

Auteur : Rosemonde Gérard

4b562bfa1 

23 septembre, 2011

Requiem pour Lisa …

Classé dans : Famille (34) — coukie24 @ 8:24

ped1k3u6.jpg

qui aurait 8 ans aujourd’hui

Image de prévisualisation YouTube

Perdre un enfant

 Quand on accueille un enfant dans une famille c’est une Joie immense pour tous,
Parents, Grands-Parents. C’est la vie qui continue. C’est l’espoir.
C’est le but de tous nos gestes, de toutes nos pensées
C’est pour lui qu’on a le courage de se battre face aux difficultés.

Mais quand soudain l’enfant devient fragile,
pris par une maladie qu’on ne sait pas encore soignée,
c’est le sol qui se dérobe sous nos pieds.
C’est la rage de se battre encore plus.
C’est l’amour pour l’enfant qui s’amplifie.

Tout pour lui. On triche avec les amis, on triche en faisant comme si on ne souffrait pas »,
comme si on ne savait pas: C’est une façon de lutter.
Le jour de son « départ » on s’effondre, on pleure.
On a tellement gardé ses pleurs avant, qu’il faut bien se soulager devant l’injustice de la vie.
On est en colère, et en même temps impuissant.
« Les amis, en en a bien besoin » ces jours-là.

Quand on parle, le mal part un peu. On parle d’autres choses.
Mais aussi on parle de l’enfant: ce qu’il a été.
On pose la question; son amour, son intelligence, sa chaleur, que deviennent-ils?
On découvre alors qu’entre l’enfant et nous, cette relation d’amour existe toujours.

Elle n’est plus matérielle, faite de sourires et de câlins.
Mais l’enfant vit maintenant autrement.
Il reste près de nous, invisiblement, pas seulement en souvenir, mais dans une réalité invisible.
il est à nos côtés. n’est en Dieu, soutenu en vie par Dieu, en vie réelle.

Notre intelligence humaine est si faible, quelle ne peut pas le comprendre.
Mais on s’appuie sur la Parole de Jésus » sur les actes de Jésus
qui s’est montré vivant après sa mort, à des milliers de gens qui n’étaient pas des fous illuminés.

Après tout, les médecins, les savants recueillent aussi les témoignages des gens
qui, dans un coma dépassé, ont le souvenir d’une vie de lumière, de l’autre côté de la mort.
Alors, devant la mort de leur enfant, des parents découvrent le chemin qu’il a pris.
Chemin nouveau, inconnu. « Un peu de nous est parti en Dieu ».

L’enfant « parti » nous laisse un message, pas seulement des souvenirs.
« Il nous a fait découvrir plein de choses: d’abord ce qu’est être parent;
ensuite nous faisons plus attention au malheur des autres.
Enfin, il nous a fait faire un pas supplémentaire vers le »monde de Dieu ».

Par lui, nous allons être différents. C’est alors l’enfant qui éduque l’adulte.
« il change nos vies. Il nous fait la leçon.

L’enfant a rempli sa mission: nous faire comprendre bien des choses,
nous faire aimer ceux qui nous entourent.

« Merci à toi, bébé, qui nous oblige à suivre ce chemin de l’espérance. 

Source: Anonyme

 

21 septembre, 2011

L’amitié est un sentiment si discret, …

Classé dans : Amitiés (74) — coukie24 @ 20:12

a96f0e11.jpg

L’amitié est un sentiment si discret,
Qu’il ne se clame pas au grand jour.
Il s’acquiert avec le temps, comme l’amour,
Pourtant il n’en est qu’un cousin secret.

L’amitié, c’est être serein,
Ne rien demander en échange,
Mais seulement tendre sa main,
A quelqu’un qui n’a pas d’ange.

L’amitié se donne sans compter,
Sans tromperie, même s’il est parfois dur,
De rester honnête et d’être sur,
Que la vérité, ne va pas blesser.

L’amitié c’est souvent s’oublier,
Pour savoir apprendre et écouter,
Les histoires quelquefois si personnelles,
Sans juger et sans regards cruels.

L’amitié, elle vous touche au cœur,
Quant en face, cette autre âme sœur,
A son tour vous écoute et vous conseille,
Pour que votre chemin soit merveille.

C’est tout ça l’amitié,
Mélange de sensibilité,
Caresse d’intimité,
Sans mauvaise pensée.

Auteur inconnu 

18 juin, 2011

A vouloir toujours …

Classé dans : Sentiments (132) — coukie24 @ 18:42

e16b50e0.gif

« A vouloir toujours être aimé des autres, on perd le seul amour indispensable ; celui de soi. »

Catherine Enjolet, L’amour et ses chemins.

11 avril, 2011

Prends ma main …

Classé dans : Sentiments (132) — coukie24 @ 10:41

m0wxnorg.jpg

Prends ma main.
Ne la lâche pas.
J’écouterai ce que tu as à me dire.
Si tu préfères te taire, j’écouterai ton silence.
Si tu ris, je rirai avec toi, mais jamais de toi.
Si tu es triste, j’essaierai de te consoler.
Je ferai pour toi des bouquets de soleil.
J’allumerai des feux de joie là où chacun ne voyait plus que des cendres.
Si je n’ai qu’une rose, je te la donnerai.
Si je n’ai qu’un chardon, je le garderai pour moi.
Je te donnerai ce qui te plaît, ce qui te rassure le plus, ce que je possède.
Si je ne le possède pas, j’essaierai de l’acquérir.
Donne-moi la main. Nous irons où tu voudras.
Je te ferai entendre la musique que j’aime.
Si tu ne l’aimes pas, j’écouterai la tienne. J’essaierai de l’aimer.
Je t’apprendrai ce que je sais, c’est peu.
Tu m’apprendras ce que tu sais. C’est beaucoup.

27683974481.jpg
Prends ma main.
Cinq doigts refermés autour des nôtres, c’est le plus beau cadeau du monde.
Cela nous préserve de la peur, de l’abandon, du doute.
Une main offerte, c’est un nouveau monde.
Deux bras ouverts, c’est le miracle.
Je te prêterai un peu de ma folie.
Enseigne-moi un peu de ta sagesse.
Un peu, mais pas trop.
Quand tu me verras raisonnable, si je le deviens jamais,
rends-moi, s’il te plaît,
un peu de ma folie.
Efface de ma vie les gestes inutiles, les gestes sans amour.
Il n’y a plus de gestes inutiles quand ils servent à la joie.
Tu es toi. Je suis ce que je suis.
Je ne troublerai pas ta musique intérieure.
Ne dis pas que je fais des fausses notes si je ne pense pas comme toi.
Mettons notre orgueil sur la paille.
Tâchons d’apprendre l’humilité.
Qu’importe les mots !
L’essentiel est bien au-delà des formules.
Ce que je t’offre aujourd’hui, c’est quelque chose que ni le temps, ni les rides
ni les infirmités ne pourront abîmer.

45717360p.jpg
C’est mon cadeau à moi, le seul que je puisse t’offrir,
le seul que tu attends peut-être.
C’est le don de ceux qui ne peuvent vivre sans aimer.
Prends ma main.
Apprenons en ce jour le chemin qui mène à la tendresse.

Auteur inconnu

5udr4p0q.gif

8 avril, 2010

La générosité rend plus heureux …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 17:08

generosite1.jpgLa générosité rend plus heureux ! 

Nous avons tous envie d’être mieux dans notre peau. L’un des éléments qui nous en empêche, c’est notre propension à nous pencher sur le négatif des gens qui nous entourent. On râle, on s’énerve, on rumine… et au lieu d’aller mieux, on se sent moins bien. Et si on changeait d’attitude ?


Observez la générosité de vos proches envers vous !

Les autres, votre famille, vos collègues de travail vous rendent des services. Ils font preuve de générosité, de gentillesse, d’altruisme à votre égard. Une personne vous sourit en vous disant bonjour et vous demande si ça va mieux. Elle s’intéresse à votre santé et se rappelle que vous avez eu une gastro. Quelle gentillesse ! Elle a pourtant sans doute ses soucis. Mais un petit coin de son esprit fait preuve d’empathie à votre égard.Dans le train, quelqu’un vous propose de vous aider à monter vos bagages. Il n’était pas obligé de le faire, et il n’attend rien en retour. La générosité à l’état pur. Un commerçant au marché vous dit :  » non, c’est bon  » et vous gagnez 20 centimes d’euros. Pas grand-chose ? Peut-être, mais c’est un geste amical. Si vous êtes attentif, vous verrez beaucoup de gestes porteurs de générosité. Envers vous et envers d’autres. Une personne se lève pour laisser la place à une personne âgée. Quelqu’un dit  » Madame, vous avez oublié votre parapluie  » et vous évite de vous apercevoir qu’une fois de plus, vous l’avez perdu.Apprenez à tourner votre esprit vers ce qui est beau chez les autres et votre regard sur l’humanité vous rendra plus heureux…

 

 

Observez la générosité sociale

De la part de personnes que vous ne connaissez pas, vous recevez pourtant beaucoup. Quelqu’un a pensé comment organiser le disque dur de votre ordinateur. Quelqu’un l’a fabriqué. Idem pour la voiture avec laquelle vous circulez, le train. Les panneaux indicateurs sur les routes faits pour vous aider à trouver votre chemin… Et ce joli jardin devant lequel vous passez le matin, quelqu’un l’a planté, le cultive avec amour. Et tout cela, vous en bénéficiez. Soyez un réceptacle de tout ce qui vous est donné.

Appréciez la générosité de la nature envers vous

L’air que vous respirez, c’est un cadeau de la vie. Les arbres qui poussent, les fleurs, les plantes, ce sont elles qui fabriquent l’oxygène que vous respirez. L’eau qui coule et qui vous désaltère. Les fruits que vous mangez, plein de vitamines, d’antioxydants bénéfiques pour votre corps. La nourriture que vous avez la chance d’avoir dans votre assiette… Un paysage de montagne, de campagne ou du bord de mer.

 

Soyez conscient de la générosité des générations passées

Vos parents, vos grands-parents vous ont beaucoup donné. Centrez-vous seulement sur cela et non sur leurs défauts (même énormes !). Ils vous ont donné votre patrimoine génétique, certes, mais plus encore. Une éducation ? Un idéal ? Des connaissances ? Une confiance en la vie ? Et bien d’autres choses que vous connaissez.

Allez vers les autres avec votre générosité

Vous pouvez vous contenter d’observer la générosité et l’apprécier. Mais vous pouvez faire nettement mieux, la provoquer. Si vous faites un geste pour l’autre, il vous remercie souvent, ne serait-ce que d’un sourire ou d’une parole. Vous tenez la porte à une personne âgée ? Sentez son plaisir de comprendre que vous la prenez en compte. Vous pouvez même aller plus loin que ces petits gestes quotidiens : parlez aux autres. Intéressez-vous à ce qu’ils sont. La caissière où vous allez faire vos courses ? Un petit mot :  » ça va aujourd’hui ? « ,  » vous n’avez pas trop froid à rester sans bouger ? « . Et vous créez du lien, vous vous ouvrez à l’autre. Vous vous apercevrez que même les personnes qui vous semblent fermées peuvent s’ouvrir comme des fleurs au soleil quand vous faites un tout petit pas vers elles.Si vous ouvrez régulièrement votre coeur à toutes ces générosités, elles vont progressivement prendre plus de place dans votre fonctionnement psychique, repoussant les ruminations négatives. Alors, faites volontairement cette place au positif. En quelques jours seulement, vous vous sentirez plus heureux !A lire

Un conseil de lecture :  » Prendre la vie du bon côté « , de Béatrice Millêtre, aux éditions Odile Jacob.

Dr Catherine Solano
06/04/2010

generosite.jpg

12
 

DIEGO |
ya est la |
dedel26 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Petitpot
| cercledecraie
| La Femme coupée en deux