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12 septembre, 2017

6 petites leçons de management que chacun devrait absolument connaître. Trop drôle !

Classé dans : Humour (284),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 18:19

J’ai trouvé sur le net (http://www.demotivateur.fr/) quelques leçons de management très subtiles que je souhaite vous faire partager. 

L’auteur Nathan Weber fait preuve d’humour, ses leçons de management peuvent s’appliquer aussi à la vie… Bonne lecture !

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Vous connaissez ces articles qui vous donnent des conseils pour réussir votre vie professionnelle ? Eh bien là, c’est pareil, mais en plus sympa à lire.
Oui, on peut parler de management et de développement de soi au travail avec des petites histoires !

Je suis sûr que La Fontaine n’aurait pas fait mieux…

6 petites leçons de management que chacun devrait absolument connaître. Trop drôle ! dans Humour (284) 1217072-les-droles-de-fourmis-d-andrey-pavlov

@Andrey Pavlov
Leçon 1 :
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Un homme rentre dans la salle de bains alors que sa femme vient juste de sortir de la douche, quand la sonnette se fait entendre. 

La femme se couvre vite avec sa serviette, et dévale les escaliers pour ouvrir. 

Quand elle ouvre la porte, elle se retrouve nez-à-nez avec Bob, leur voisin d’en face. 

Avant qu’elle n’ait eu le temps de dire un mot, Bob s’écrie : « Je te donne 800€ si tu fais tomber la serviette. » 

Après un temps de réflexion, la femme un peu gênée s’exécute finalement et se retrouve totalement nue devant Bob. Quelques secondes passent, puis Bob lui donne 800€ et s’en va. 

La femme se rhabille en vitesse et remonte à l’étage. Alors qu’elle passe près de la salle de bain, son mari demande « C’était qui, chérie ? » 

« Rien, c’était juste Bob, le voisin d’en face. » 

« Ah, » répond alors le mari, « est-ce qu’il t’a donné les 800€ qu’il me devait ? » 

Morale de l’histoire : 
Si vous partagez à temps les informations importantes relatives au crédit et au risque avec vos actionnaires, vous pourrez éviter de vous exposer inutilement… Et de finir par vous retrouver à découvert. 

Leçon 2 :
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En voiture, un curé s’arrête pour prendre une jeune nonne qui faisait du stop. 

La bonne sœur pénètre dans le véhicule et croise les jambes, ce qui a pour effet de faire remonter un peu sa robe, révélant une partie de sa jambe. 

Le prêtre, très perturbé par cette vision, manque de peu de finir dans le bas-côté. 

Après avoir repris le contrôle du véhicule, il hésite puis,n’y tenant plus,il place sa main sur le haut de la jambe de la nonne… 

La sœur s’exclame alors : « Enfin, mon père,souvenez-vous du psaume 129 ! » 

Honteux, le prêtre retire prestement sa main. Mais quelques temps plus tard,en changeant de vitesse,il laisse distraitement sa main frôler de nouveau la cuisse de la demoiselle… 
La nonne s’écrie encore : « Mon père ! rappelez-vous du psaume 129 ! » 

Rouge jusqu’aux oreilles, le prêtre se confond en excuses : « Je suis désolé, ma sœur… La chair est faible. » 

Arrivée au couvent, la nonne ne lui décroche pas un mot. Elle soupire, roule des yeux et claque la porte. 

Une fois rentré à l’église, le curé s’empresse de chercher le fameux psaume 129 pour le lire… Il était inscrit : «Vas toujours de l’avant et n’abandonne jamais ta quête, car si tu poursuis juste un peu plus haut, tu trouveras la plus sublime récompense.» 

Morale de l’histoire
Si vous n’êtes pas assez informé dans votre travail, vous pourriez passer à côté d’une grosse opportunité.

Leçon 3 :
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Une secrétaire, un responsable marketing et leur patron s’en vont en pause-déjeuner,quand ils trouvent une vieille lampe à huile sur leur chemin. 

Ils la frottent et un génie en sort. 
Le génie leur dit alors, « Je peux vous exaucer trois vœux, un pour chacun. » 
« Moi d’abord ! Moi d’abord ! » s’écrie la secrétaire. « Je veux être aux Bahamas,sur un jet-ski,sans le moindre souci du monde. » 
Pouf ! Elle disparaît. 

« À mon tour, à mon tour ! » s’exclame le responsable marketing, enthousiaste. «Je veux être à Hawaii,allongé sous un palmier, avec ma masseuse personnelle, un stock infini de Piña Coladas et l’amour de ma vie. 
Pouf ! Il disparaît. 

« Bon, c’est à vous » dit le génie au patron. 
Le patron répond alors, « Je veux ces deux tire-au-flanc dans mon bureau après la pause-déjeuner,j’aurai deux mots à leur dire… » 

Morale de l’histoire
Si vous avez un souhait ou une demande à faire, laissez toujours votre patron s’exprimer en premier. 

Leçon 4 :
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Un aigle était assis au sommet d’un arbre,sans rien faire. 

Un petit lapin voit l’aigle et lui demande, « Salut, je peux m’asseoir comme toi et ne rien faire,moi aussi ? 
L’aigle lui répond : «Bien sûr, pourquoi pas.» 

Le lapin s’assoit alors sous l’arbre pour se reposer comme l’aigle.Là-dessus un renard arrive,saute soudainement sur le lapin et le mange. 

Morale de l’histoire
Pour rester assis sans rien faire,vous avez intérêt à être très haut placé. 

Leçon 5
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Un dindon discute avec un bœuf. 

«Je voudrais bien monter tout en haut de cet arbre,» dit-il en soupirant,«mais je n’ai pas assez de force.» 
«Eh bien, pourquoi tu ne manges pas un peu de mes bouses ?» répond le bœuf.«C’est bourré de protéines et de nutriments.» 

Le dindon picore un peu dans une bouse, et effectivement,cela lui donne assez de force pour atteindre la branche la plus basse de l’arbre. 

Le jour suivant,après avoir picoré un peu plus de bouse,il parvient à atteindre la deuxième branche de l’arbre. 

Finalement, après quatre jours,le dindon était fièrement perché au sommet de l’arbre. 

Très vite, un chasseur l’aperçoit et le tue d’un coup de fusil bien placé. 

Morale de l’histoire
Avec de la m*rde,vous réussirez peut-être atteindre le sommet,mais ce n’est pas ça qui vous permettra d’y rester très longtemps… 

Leçon 6 :
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C’était l’hiver,et un petit oiseau perdu avait très froid.Il faisait si froid que notre oisillon,épuisé et congelé,finit par s’échouer au sol dans un champ,tout frissonnant de froid. 

Alors qu’il était là et qu’il sentait la mort approcher,une grosse vache passe et fait tomber une belle bouse bien chaude sur lui. 

L’oiseau,sous la bouse,réalise qu’une douce chaleur réconfortante est en train de l’envelopper… 

Ça y est ! Il est sauvé ! Tout content d’être bien au chaud,il se met à piailler de bonheur. 

Un chat qui passait par là entend les piaillements de l’oiseau et s’approche, curieux. Il voit l’oiseau dans la bouse, le sort délicatement, l’essuie avec le plus grand soin soin et hop, il le gobe ! 

Morale(s) de l’histoire
1.Ce n’est pas parce que quelqu’un vous ch*e dessus qu’il est forcément votre ennemi. 
2.Ce n’est pas parce que quelqu’un vous sort de la m*rde qu’il est forcément votre ami. 
3.Quand vous êtes dans la m*rde,il vaut mieux parfois tout simplement la boucler ! 

 

Et maintenant,on retourne bosser !

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23 juin, 2014

ET SI ON FAISAIT MARCHER SA TÊTE AVANT DE MANGER ?

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 15:48

manger

Aaaah ! Je ne peux pas résister ! C’est trop bon, j’ai trop faim, j’en ai trop envie, je ne peux pas m’en passer. C’est avec ces mots que l’on justifie souvent l’impossibilité de maigrir à cause de ces pulsions qui nous jettent sur des aliments savoureux et dont l’excès nous a fait grossir. Comment arriver à les maîtriser sans que la vie ne soit synonyme de frustrations ?

  • Les pulsions vers la récompense
  • Les neurones de la récompense
  • Récompense et addiction
  • Gène, stress et environnement
  • Neutraliser le système   

Les pulsions vers la récompense   

Ca sent bon chez le boulanger, il y a juste une fournée de tartes aux pommes qui vient de sortir. On en achète une pour le dîner, ça fera plaisir à tout le monde. Et on ne résiste pas à une pulsion vers un chausson aux pommes dont on se régale sur le trottoir, petite récompense perso.

On fait ses courses hebdomadaires au supermarché, on en a plein le dos de pousser ce chariot rempli de lessives, de sacs poubelles, de croquettes pour le chien, de paquets de litière pour le chat, de bouteilles de lait et on arrive devant le rayon des biscuits. A la maison, tout le monde adore les petits biscuits fourrés d’un truc gras/sucré, car ils sont bien croquants et fondent ensuite délicieusement dans la bouche. On en achète trois paquets et une pulsion nous pousse à en croquer la moitié d’un en faisant la queue à la caisse. Histoire de se récompenser inconsciemment de la corvée et du stress des courses.

Dans un tiroir de son bureau, on stocke des billes de chocolats qui ne fondent pas dans les doigts. On les adore parce que l’on peut les croquer discrètement (et sans être obligé d’aller se laver les mains pour ne pas salir le clavier de l’ordi) quand on a besoin de se faire du bien, de se récompenser pour cause de fatigue, d’ennui, de client désagréable, de logiciel récalcitrant etc.    

Les neurones de la récompense   

Les occasions de s’offrir ainsi une récompense tout au long de la journée ne manquent pas. Et chaque fois, on met en branle un système super sophistiqué dans notre cerveau.

En effet, il y a dans celui-ci une petite zone de neurones, un circuit nerveux appelé système de la récompense où sont activés des neuromédiateurs, des petites molécules qui nous font du bien, nous donnent une sensation de plaisir. C’est ce même système de la récompense qui fonctionne avec les drogues, le tabac et l’alcool. 

Récompense et addiction   

Un véritable ping-pong, dont les balles sont les neuromédiateurs, se joue dans notre cerveau, l’un en renvoyant un autre dans une autre zone, puis dans une autre, dont celle de la mémoire.

Le résultat de ce jeu super sophistiqué et permanent est que l’on recherche toujours le plaisir apporté par un truc gras/sucré (genre Nutella !), ou sucré tout court (bonbons, sodas) ou gras tout court, peu importe.

Alors, quand on retourne chez le boulanger, même s’il n’y a pas d’odeurs tentantes de tarte aux pommes, on risque fort d’avoir une belle pulsion sur le chausson qui nous a tant fait plaisir la veille !

Mais, plus diabolique, le seul souvenir des petits biscuits fondant dans la bouche ou du grignotage des billes de chocolat peut susciter une pulsion vers le produit.

Alors, quand les biscuits ne sont pas loin dans le placard de la cuisine, quand les billes de chocolat sont à portée de main dans le tiroir du bureau, on y va et hop ! dans la bouche.

Résultat : on s’y accoutume, on en a besoin, on en devient dépendant. A force d’en manger, on grossit car ils apportent des calories dont on n’a pas besoin. Et si l’on entreprend de maigrir, c’est quasiment impossible de s’en passer !    

Gène, stress et environnement   

Ce circuit de la récompense ne fonctionne pas de la même façon chez tout le monde. Certains y sont génétiquement plus sensibles, ils sont ainsi plus vulnérables.

Le stress joue aussi un rôle important : il favorise terriblement les pulsions car on a besoin de compenser, de se faire du bien, après une contrariété quelle qu’elle soit.

Quant à l’environnement alimentaire, il est primordial. Si on ne voit pas de petits biscuits ou de billes de chocolat à l’horizon, on ne peut guère céder à cette satanée pulsion.

Se priver ?

Faut-il se retenir ? Ranger le paquet de petits biscuits qu’on a dans la main, refermer le tiroir du bureau au moment d’empoigner des billes de chocolat en se disant que ça va nous faire grossir ?

Ca peut marcher mais pas toujours ! Car le facteur temps joue aussi son rôle. Le plaisir immédiat de manger a une plus grande influence sur la décision que la perspective future de grossir. Surtout si on se promet en même temps d’aller dépenser plus tard, à vélo ou en courant, les calories engrangées, ce que l’on ne fera pas forcément !

Il faut aussi une volonté de fer pour résister à une de ces pulsions. Certes, c’est une façon de faire marcher sa tête, mais pas sur le bon chemin. Car celui-ci conduit vers la frustration alors qu’on a, ligués contre soi, la bousculade des neuromédiateurs du système de récompense !

Neutraliser le système   

Il s’agit d’éviter que ce foutu système de récompense ne se mette en route. C’est la bonne façon de faire marcher sa tête et pour cela, il y a plusieurs trucs.

Le premier est de faire ses courses avec une liste de bons aliments bien sains. On active alors une autre partie du cerveau, le cortex préfrontal, où se situe, entre autres fonctions, le contrôle de soi et la planification, ce qui va inhiber les pulsions d’achat. Si les petits biscuits ou les billes de chocolat ne sont pas sur la liste, on ne les achètera pas.

Ce truc marche aussi quand on fait ses courses sur une épicerie en ligne. Il marche d’autant mieux que l’on évite la fatigue stressante au supermarché et la pulsion qui peut lui être liée.

Un autre truc, évident, est de ne pas stocker les produits gras/sucré suscitant les pulsions. C’est d’autant plus facile si l’on n’en achète pas. Quand il n’y a pas, on ne mange pas !

Reste la tentation devant un distributeur et les pulsions que la simple vue des confiseries qui y sont alignées peut déclencher. Là encore, il faut faire marcher son cortex préfrontal et déclencher le contrôle de soi en choisissant quand il y en a – ce qui est heureusement de plus en plus fréquent – un fruit. On peut aussi décider d’éviter de passer devant la machine quand celle-ci ne contient aucun aliment sain !

Entraîner son cerveau, faire marcher sa tête dans le bon sens, ça n’est pas vraiment compliqué ! C’est certainement le bon moyen de ne plus – ou presque plus – manger de ces produits gras et sucré qui déséquilibrent l’alimentation, font grossir ou empêchent de maigrir.

Article publié par Paule Neyrat, Diététicienne le 02/09/2011

Sources : Bradley M. Appelhans, Matthew C. Whited, Kristin L. Schneider, Sherry L. Pagoto. Time to Abandon the Notion of Personal Choice in Dietary Counseling for Obesity?Journal of the American Dietetic Association, 2011; 111 (8): 1130 DOI: 10.1016/j.jada.2011.05.014

29 mai, 2014

De quoi faire culpabiliser ceux qui un jour, ont abandonné …

Classé dans : Arche de Noé — coukie24 @ 16:21

COMMENT EST-CE POSSIBLE ?

Quand j’étais un chiot, je t’ai amusé avec mes cabrioles et t’ai fait rire.
Tu m’as appelé ton enfant, et en dépit de plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés, je suis devenu ton meilleur ami.
Toutes les fois que j’étais méchant tu agitais ton doigt vers moi et me demandais
« Comment est-ce possible ? », mais après on s’amusait ensemble.

De quoi faire culpabiliser ceux qui un jour, ont abandonné ... dans Arche de Noé my1

Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu, parce que tu étais terriblement occupé,
mais nous y avons travaillé ensemble.
Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit et écoutais tes confidences et rêves secrets,
et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite.

my2 dans Arche de Noé

Nous sommes allés pour de longues promenades et courses dans le parc, promenades en voiture,
arrêts pour de la crème glacée (j’ai seulement eu le cornet parce que « la glace est mauvaise pour les chiens » comme tu disais),
et je faisais de longues siestes au soleil en attendant que tu rentres à la maison.

Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail et à te concentrer sur ta carrière,
et plus de temps à chercher un compagnon humain.
Je t’ai attendu patiemment, t’ai consolé après chaque déchirements de coeur et déceptions,
je ne t’ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions, et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer.

Et puis tu es tombé amoureux.
Elle, maintenant ta femme, n’est pas une « personne chien », mais je l’ai accueillie dans notre maison,
essayé de lui montrer de l’affection, et lui ai obéi. J’étais heureux parce que tu étais heureux.

Ensuite les bébés humains sont arrivés et j’ai partagé votre excitation.
J’étais fasciné par leur couleur rose, leur odeur, et je voulais les pouponner aussi.
Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser,
et j’ai passé la plupart de mon temps banni dans une autre pièce ou dans une niche.
Oh, comme je voulais les aimer, mais je suis devenu un « prisonnier de l’amour ».

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Comme ils ont commencé à grandir, je suis devenu leur ami.
Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés sur leurs jambes branlantes,
ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles, et m’ont donné des baisers sur le nez.
J’aimais tout d’eux et leurs caresses – parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes
et je les aurais défendus avec ma vie si besoin était.

J’allais dans leurs lits et écoutais leurs soucis et rêves secrets, et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l’allée.
Il y eut un temps, quand les autres te demandaient si tu avais un chien, tu leur montrais une photo de moi dans ton portefeuille
et tu leur racontais des histoires à mon propos.
Ces dernières années tu répondais juste  » oui  » et changeais de sujet.
Je suis passé du statut de « ton chien » à « seulement un chien » et vous vous êtes offensés de chaque dépense pour moi.
Maintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière dans une autre ville,
et vous allez déménager dans un appartement qui n’autorise pas d’animaux familiers.
Tu as fait le bon choix pour ta « famille », mais il y eut un temps où j’étais ta seule famille.

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J’étais excité par la promenade en voiture jusqu’à ce que nous arrivions au refuge pour animaux.
Cela sentait les chiens et chats, la peur, le désespoir.
Tu as rempli la paperasserie et as dit : « Je sais que vous trouverez une bonne maison pour elle ».
Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé.
Ils comprennent la réalité qui fait face à un chien entre deux âges, même un avec « des papiers. »
Tu as dû forcer les doigts de ton fils pour les détacher de mon col et il a crié
« Non, Papa ! S’il te plaît, ne les laisse pas prendre mon chien ! »
Et je me suis inquiété pour lui.
Quelles leçons lui avez-vous apprises à l’instant au sujet de l’amitié et de la loyauté, au sujet de l’amour et de la responsabilité,
et au sujet du respect pour toute vie ?
Tu m’as donné un « au revoir caresse » sur la tête, tu as évité mes yeux, et tu as refusé de prendre mon collier avec vous.

Après votre départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez probablement au sujet de votre départ il y a de cela plusieurs mois et que vous n’aviez rien fait pour me trouver une autre bonne maison.
Elles ont secoué la tête et ont dit : « Comment est-ce possible ? ».

Ils sont aussi attentifs à nous ici dans le refuge que leurs programmes chargés le leur permettent.
Ils nous nourrissent, bien sûr, mais j’ai perdu l’appétit il y a plusieurs jours.
Au début, chaque fois que quelqu’un passait près de ma cage, je me dépêchais en espérant que c’était toi,
que tu avais changé d’avis, que c’était juste un mauvais rêve…
ou j’espérais tout au moins que ça soit quelqu’un qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver.
Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l’attention,
je me suis retiré dans un coin de la cage et ai attendu.

J’ai entendu ses pas quand elle s’approchait de moi en fin de journée, et j’ai trottiné le long de l’allée jusqu’à une pièce séparée.
Une pièce heureusement tranquille. Elle m’a placé sur la table et a frotté mes oreilles, et m’a dit de ne pas m’inquiéter.
Mon coeur battait d’appréhension à ce qui était à venir, mais il y avait aussi un sentiment de soulagement.
Le  « prisonnier de l’amour » avait survécu à travers les jours. Comme c’est dans ma nature, je me suis plutôt inquiété pour elle.
Le fardeau qu’elle porte pèse lourdement sur elle, et je le sais, de la même manière que je connaissais votre humeur chaque jour.
Elle a placé une chaîne doucement autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue.

J’ai léché sa main de la même façon que je te consolais il y a tant d’années.
Elle a glissé l’aiguille hypodermique habilement dans ma veine.
Quand j’ai senti la piqûre et le liquide se répandre à travers mon corps,
je me suis assoupie, l’ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré :  » Comment as-tu pu ? ».
Peut-être parce qu’elle comprenait mon langage, elle a dit  » je suis si désolée. »
Elle m’a étreint, et m’a expliqué précipitamment que c’était son travail de s’assurer que j’allais à une meilleure place
où je ne serais pas ignorée ou abusée ou abandonnée, où j’aurais à pourvoir moi-même à mes besoins,
une place remplie d’amour et de lumière très différent de cet endroit.
Et avec mes dernières forces, j’ai essayé de me transporter jusqu’à elle et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue
que mon  » Comment as-tu pu ? » n’était pas dirigé contre elle.
C’était à toi, Mon Maître Bien-aimé, que je pensais.

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Je penserai à toi et t’attendrai à jamais.

Puisse tout le monde dans ta vie continuer à te montrer autant de loyauté.

Texte écrit par Par Jim Willis 2001 trouvé chez : http://www.chezmaya.com/div/estcepossible.htm qui l’a lui-même pris chez : http://www.chien.education.free.fr/Vousetlechien/CHIENW_1/chienw_1.htm

Merci de faire suivre ce texte pour sensibiliser les personnes désireuses de prendre un animal de compagnie, ce n’est pas un jouet ou un objet que l’on prend ou achète et puis qu’on jette !!! On vous confie une VIE !

La décision d’ajouter un animal familier à la famille est une importante décision pour la vie,  les animaux méritent notre amour et nos soins,  la recherche d’une autre maison appropriée pour votre animal est de votre responsabilité, toute vie est précieuse.

S’il vous plaît, ayez du coeur !

Ils vous font confiance !

Pensez-y !

 

6 juin, 2013

Extrait de « 52 petites choses qui font de grandes différences dans la vie (Marcel BELIVEAU)

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 10:07

 Extrait de

Quel monde ingrat !

Nous sommes tous peinés et désolés de voir la misère dans le monde, 

particulièrement dans les pays sous-développés. Ce qui n’empêche pas d’avoir

des miséreux dans notre propre pays. 

Des clochards et des sans abris qui n’ont même pas un toit pour se 

réfugier la nuit et qui n’ont mangé qu’un seul repas dans la journée. 

Vous sentez-vous coupable d’une telle situation ? Un tout petit peu peut-être ?

Vous avez tort. Imaginez un instant que vous gagnez un million de

dollars au loto. Vous devenez millionnaire d’un seul coup.

Tous vos parents et amis parlent de vous en terme du millionnaire que 

vous êtes. Certains, même plusieurs, sinon tous feront la réflexion 

suivante: – Qu’est-ce que ce serait pour lui de nous en donner un

tout petit peu ? Justement vous y aviez pensé. Vous dressez une liste 

d’abord des gens qui vous sont chers, parents, oncles, tantes, cousins,

cousines, neveux, nièces, ensuite amis et connaissances. Vous arrivez à

mettre sur votre liste une centaine de noms. Vous gardez pour vous

cinquante pour cent du magot, vingt-cinq pour cent à votre famille

immédiate et vingt-cinq pour cent aux autres. Ce qui veut dire que

chacun recevra un chèque de deux-mille-cinq-cents dollars. 

Vous ferez vingt pour cent d’heureux et quatre vingt pour cent de

mécontents. 

- J’aurais préféré ne rien avoir, qu’est-ce que c’est, deux mille cinq cent

sur un million, c’est rien du tout. – C’est tout ? Et ça se dit millionnaire,

ça ne couvre même pas mon hypothèque ni l’achat d’une voiture usagée. 

- Quel radin ! Ce qui signifie, que quoique que vous fassiez, il est impossible

de plaire à tout le monde.

Occupez-vous donc de vous. Soyez votre priorité…

abientot dans Psychologie (72)


7 mai, 2012

Le chat et l’oiseau …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 21:13

Le chat et l’oiseau ... dans Poésies, Fables, contes, ... (171) 3061607683_1_3_MCYC2d6J 

 Un village écoute désolé
Le chant d’un oiseau blessé
C’est le seul oiseau du village
Et c’est le seul chat du village
Qui l’a à moitié dévoré
Et l’oiseau cesse de chanter
Le chat cesse de ronronner
Et de se lécher le museau
Et le village fait à l’oiseau
De merveilleuses funérailles
Et le chat qui est invité
Marche derrière le petit cercueil de paille
Où l’oiseau mort est allongé
Porté par une petite fille
Qui n’arrête pas de pleurer
Si j’avais su que cela te fasse tant de peine
Lui dit le chat
Je l’aurais mangé tout entier
Et puis je t’aurais raconté
Que je l’avais vu s’envoler
S’envoler juqu’au bout du monde
Là-bas où c’est tellement loin
Que jamais on en revient
Tu aurais eu moins de chagrin
Simplement de la tristesse et des regrets  

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« Il ne faut jamais faire les choses à moitié. »  

bougie

 Jacques Prévert

10 octobre, 2010

Les chats dans l’Histoire (Blog de Miaou, http://webchats.free.fr)

Classé dans : Les Chats (55) — coukie24 @ 21:17

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Les Chats dans l’Histoire Les chats dans l'Histoire (Blog de Miaou, http://webchats.free.fr)  dans Les Chats (55) okoru

Vénéré, choyé, toléré, puis persécuté, l’histoire du chat domestique est vieille de plus de 4000 ans…
L’évolution des chats sauvages s’est fait sur des millions d’années, ces félins ont toujours été des chasseurs intelligents et agiles à l’affût de leurs proies.

papatte dans Les Chats (55) Dans L’Egypte ancienne

papatte En Grèce et Rome antique

papatte Au Moyen Age

papatte Rennaissance & dans le monde

papatte Aujourd’hui

4 septembre, 2010

L’histoire des tziganes  » Le voyage »

Classé dans : Culture Générale (21) — coukie24 @ 19:46

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L’origine Indienne des Tsiganes a été déterminée dès la fin du XVIII° siècle par la langue. Elle a été corroborée par la chronique persane d’Hamza d’Ispahan, au milieu du X° siècle, qui fut reproduite et embellie, un demi-siècle plus tard par le poète Firdousi. D’après ces textes mi-historiques, mi-légendaires, quelques milliers de Tsiganes (appelés alors Zott, Rom ou Dom) auraient été envoyés par un roi de l’Inde à son cousin le roi de Perse pour exercer auprès de lui leur talent de musiciens.

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Après un assez long séjour en Perse (l’Iran actuel) les Tsiganes poursuivent leur migration, divisés en deux branches: l’une se dirigea vers le sud-ouest jusqu’en Égypte; l’autre vers le nord-ouest par l’Arménie et les contreforts du Caucase. La Grèce les accueillit à partir du début du XIV° siècle. On les trouve aussi dans une contrée comparable au delta du Nil nommée « La Petite Égypte ». C’est pourquoi, les Tsiganes furent souvent appelés en France « Égyptiens », en Espagne « Egitanos » puis « Gitanos », en Angleterre « Egypsies » puis « Gypsies ».
Les longues guerres entre les Byzantins et les Turcs rendent leur condition très inconfortable, ils cherchent alors plus à l’ouest des terres plus tranquilles. Nouvelle migration vers: la Hongrie, l’Allemagne jusqu’à la Baltique, la Suisse. L’été 1419, les tribus apparurent sur le territoire de la France actuelle à Chatillon-sur-Chalaronne, dans la Bresse, à Maçon, à Sisteron. En 1427, à la Chapelle Saint-Denis aux portes de Paris.
Entre temps, en 1422, on avait vu des Tsiganes sur les routes d’Italie avec l’espoir d’obtenir du Pape des lettres de protection, d’une portée universelle, dont ils pourraient se prévaloir dans tout le monde chrétien.

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Les Tsiganes fréquentèrent les Pays-Bas, de France ils descendirent en Espagne, se posant en pèlerins de Compostelle, atteignirent l’Andalousie dès qu’elle fut libérée de la domination arabe. Les voici bientôt au Portugal. Dans les premières années du XVI° siècle, ils apparurent en Écosse et en Angleterre… Des pays Balkaniques, des tribus remontèrent en Pologne, en Lithuanie, en Russie du Sud. Toute l’Europe ayant été sillonnée par ces infatigables voyageurs, ce fut le tour du Nouveau Monde. Ils ne s’y rendirent pas toujours de bon gré. Le Portugal, pour se débarrasser d’un certain nombre de Ciganos, les expédia au Brésil. Des gypsies, passagers de bateaux anglais, découvrirent les possessions britanniques d’Amérique du Nord, la Jamaïque, les Barbades, la Virginie. Quelques bohémiens participèrent à la colonisation de la Louisiane (un siècle plus tard, leurs descendants parlaient encore le français). Seul dans le monde entier, l’Extrême-Orient ne les attire que très exceptionnellement.

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Au début, les Tsiganes bénéficiaient d’un accueil sympathique et d’une large hospitalité. Mais l’insistance à se faire entretenir lassa les bonnes volontés, les villes fermèrent leurs portes et les campagnes devinrent hostiles. Les Tsiganes “font peur”, aussi les a-t-on accusés de toutes sortes de maux. Des méfaits réels, principalement d’ordre alimentaire (la maraude), mais aussi le vol de chevaux, de larcins furtifs et même de crimes imaginaires comme l’enlèvement d’enfants. Ces accusations ne sont pas inspirées par du racisme, notion relativement récente. Il s’agit de l’incompréhension mutuelle entre le monde nomade et le monde sédentaire.
Les plaintes affluèrent et les gouvernements réagirent plus ou moins sévèrement.. D’abord la Suisse en 1471, puis l’Espagne en 1499, le Saint Empire Germanique en 1500, la France en 1539. Des actes furent signés par tous les états d’Europe. Il s’agit ou bien d’expulsion pure et simple, ou bien le plus souvent, de l’alternative: ou se sédentariser ou quitter le pays dans un certain délai. Ce qui montre qu’en général ce n’était pas le Tsigane qui était visé en tant que tel, mais le nomade. La peine la plus fréquente était celle de la galère, puis venaient la mort et la flagellation surtout en Allemagne. Aux Pays-Bas, de véritables battues ont été organisées au milieu du XIX° siècle.
Dans les anciennes provinces roumaines (Moldavie et Valachie), les Tsiganes furent réduits en esclavage depuis le milieu du XV° siècle jusqu’au milieu du XIX° siècle; non par mesure pénale, mais paradoxalement parce qu’on appréciait leur habileté en de multiples formes d’artisanat. Souvent lorsqu’on a essayé de sédentariser des tribus tsiganes, celle-ci ont préféré vendre à leurs voisins tout ce qu’on leur donnait et se sauver pour vivre sous la tente ou dans de pauvres huttes de boue et de feuillage.

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En ROUSSILLON, les Gitans se sédentarisaient ou nomadisaient à leur guise.
Maquignons expérimentés, en relation avec les Gitans espagnols, ils fréquentèrent assidûment les foires comme celles de Nîmes et de Baucaire, se répandaient dans tout le Midi de la France. Un grand point d’attraction en Provence: les Saintes Maries de la Mer (en Camargue). Depuis le milieu du XIX° siècle, les Tsiganes se sont mêlés aux pèlerins qui vénèrent les reliques de Sainte Marie-Jacobé et Sainte Marie-Salomé. Ils y prient surtout Sainte Sara servante présumée des deux Maries.

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Depuis le milieu du XIX° siècle se faufilèrent en France les sinti-piémontais, leur professions étaient celles du spectacle. Les arts du spectacle étaient également représentés par des Tsiganes musiciens des pays danubiens et de Russie. En 1867, un orchestre tsigane hongrois, avec violons, contrebasse et cymbalum, obtint un succès immense. Aux environs de 1900, des orchestres tsiganes hongrois se produisaient dans une quantité de cafés et restaurants. Ainsi grâce à la musique et aussi à la danse, les Tsiganes ont jouit d’un incomparable prestige. Citons les deux grands représentants de la musique tsigane: le Manouche Djengo Reinardt et le Gitan Manitas de Plata.

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Le génocide tsigane : l’Allemagne s’était, depuis le XVI° siècle montrée particulièrement inhospitalière. Les Tsiganes n’étaient pas considérés comme des Aryens, mais comme un mélange de races inférieures et comme des asociaux. Enfin, ce fut “la solution finale”, les Tsiganes par milliers, hommes, femmes et enfants furent internés dans des camps de concentration. Marqués sur le pyjama rayé du triangle noir des asociaux, parfois d’un Z, tatoué sur l’avant bras d’un numéro matricule, ils vivaient dans une effroyable misère, destinés au fours crématoires, à moins d’être encore assez résistants pour pouvoir travailler.
D’après un texte de Fr de Vaux de Foletier
dans « Monde Gitan » N° spécial: Les Tsiganes

12 novembre, 2009

Vrai ou faux ? …

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 17:50

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Photos : Vraies ou Fausses?

Au cours des années, vous avez certainement reçu
une très grande quantité de courriels avec des photos.

Vous vous êtes donc sûrement poser la question
à savoir si elles étaient vraies ou fausses.

Voici quelques réponses.

02-A

Araignée trouvée dans le désert en Iraq.

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Vrai !

 

Photo Satellite: tragédie de la navette spatiale.

photo_satellite

Faux !

 

Tsunami qui a frappé Phuket, en Thaïlande.

tsunami

Faux !

 

Formation de l’« Air Force Jets » aux États-Unis.

air_force

Faux !

 

Le plus gros chien du monde.

gros_chien

Faux !

 

Le pont le plus haut sur la Terre.

pont

Vrai !

 

Le plus gros chat.

chat

Vrai !

 

En 1954, l’ordinateur maison imaginé comme il serait dans le futur.

ordinateur

Faux !

 

Pêcheurs avec un poisson-chat géant.

poisson_chat

Vrai !

 

Formations nuageuses ressemblant aux «Mains de Dieu»

main_dieu

Faux !

 

Jumelles «Blanche et Noire».

jumeaux

Vrai !

 

Faon Albinos.

faon

Vrai !

 

Restes humains trouvés dans un Crocodile.

reste_humain

Vrai !

 

Immigrant illégal trouvé caché dans un tableau de bord.

imigrant

Vrai !

 

Un serpent qui pêche.

serpent

Vrai !

 

Un squelette géant trouvé au Centre Est de l’Arabie Saoudite.

  squelette

Faux !

 

Alligator géant du Texas.

aligator

Vrai !

 

Un chien qui a rencontré un porc-épic.

porcepic

Vrai !

 

L’Ex-Président Bush pêchant lors de l’ouragan en Lousianne.

bush

Faux !

 

Levée de soleil au Pôle Nord.

leve_soleil

Faux !

 

Ours Grizzly Géant.

  grizzly

Vrai !

 

Drôle de maison « en état d’ébriété ».

maison

Vrai !

 

Oiseaux-mouches nourris à la main.

  colibri

Vrai !

 

Bateau étrange.

bateau

Vrai !

 

Un Crocodile monstrueux au Congo

crocodile

Vrai !

 

Un Touriste sur le toit de  »World Trade Center », le 11 septembre 2001.

world_trade

Faux !

 

Chaussures cruelles.

chaussure

Vrai !

 

Une peinture étonnante sur la rue.

peinture

Vrai !

 

Complexe de ski intérieur dans le désert de Dubaï.

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Vrai !

 

Attaque d’un requin sur un hélicoptère.

requin

Faux !

 

Tempête de sable en Iraq.

  tempete

Vrai !

 

Un repas d’Alligator.

repas

Vrai !

 

Argent saisi lors d’une descente de drogue.

argent

Vrai !

 

Nébuleuse surnommé à l’«Œil de Dieu».

nebuleuse

Vrai !

 

Un avion de combat MiG trouvé enterré dans le sable en Iraq.

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Vrai !

 

Une grenouille morte trouvée dans une boîte de petits pois.

  grenouille

Vrai !

 

Toilette publique en verre.

toilette

Vrai !

 

Herman, le lapin géant.

lapin

Vrai !

 

Le fantôme de «Sundarbans»

fantome

Faux !

 

Un ver vivant dans l’œil d’un patient.

  vers

Vrai !

 

Un poisson-chat qui a mangé une balle en caoutchouc.

poisson_balle

Vrai !

 

Incendie de forêt au Montana

incendie

Vrai !

 

Noël au cimetière d’Arlington

noel

Vrai !

02-A

27 décembre, 2008

L’indifférence…

Classé dans : Sentiments (132) — coukie24 @ 13:44
Le pire pêché envers nos semblables, ce n’est pas de les haïr, mais de les traiter avec indifférence ; c’est là l’essence de l’inhumanité. [George Bernard Shaw]  
http://www.dailymotion.com/video/k18rl8eKtPf5Deu4sW

 Les mauvais coups, les lâchetés

Quelle importance
Laisse-moi te dire
Laisse-moi te dire et te redire ce que tu sais
Ce qui détruit le monde c’est :
L’indifférence

Elle a rompu et corrompu
Même l’enfance
Un homme marche
Un homme marche, tombe, crève dans la rue
Eh bien personne ne l’a vu
L’indifférence

L’indifférence
Elle te tue à petits coups
L’indifférence
Tu es l’agneau, elle est le loup
L’indifférence

Un peu de haine, un peu d’amour
Mais quelque chose
L’indifférence
Chez toi tu n’es qu’un inconnu
L’indifférence
Tes enfants ne te parlent plus
L’indifférence
Tes vieux n’écoutent même plus
Quand tu leur causes

Vous vous aimez et vous avez
Un lit qui danse
Mais elle guette
Elle vous guette et joue au chat à la souris
Mon jour viendra qu’elle se dit
L’indifférence
L’indifférence
Elle te tue à petits coups
L’indifférence
Tu es l’agneau, elle est le loup
L’indifférence
Un peu de haine, un peu d’amour
Mais quelque chose

L’indifférence
Tu es cocu et tu t’en fous
L’indifférence
Elle fait ses petits dans la boue
L’indifférence
Y a plus de haine, y a plus d’amour
Y a plus grand-chose

L’indifférence
Avant qu’on en soit tous crevés
D’indifférence
Je voudrai la voir crucifier
L’indifférence

 

2 novembre, 2008

Citations sur le Bonheur – attention voir articles ci-dessous

Classé dans : Le Bonheur (153) — coukie24 @ 17:02

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 Au coeur d’un regard on peut trouver le bonheur

Les gens ne connaissent pas leur bonheur, mais celui des autres ne leur échappe jamais. P. Daninos

Un grand obstacle au bonheur, c’est de s’attendre à un trop grand bonheur. Fontenelle

Le bonheur est un fruit délicieux qu’on ne rend tel qu’à force de culture. Proverbe

Le bonheur ressemble à un diamant, et le plaisir à une goutte d’eau. Chevalier de Boufflers

Le secret du bonheur est d’exiger beaucoup de soi et très peu des autres. A Guinon

Le Bonheur est à votre foyer, ne le cherchez pas dans le jardin des étrangers. D. W. Jerrold

Il y a du plaisir à rencontrer les yeux de celui à qui l’on vient de donner. La Bruyère

La soif du Cœur ne s’apaise pas avec une goutte d’eau. Saadi

Le Bonheur ne se cherche pas : on le rencontre. Il n’est que de savoir le reconnaître et de pouvoir l’accueillir. Françoise Giroud

Le Bonheur ne se multiplie qu’en se divisant. G. Cesbron

Aucun bonheur n’est possible dans l’ignorance,la certitude seule fait la vie calme. Emile Zola

Il n’y a qu’un chemin pour le bonheur, c’est de cesser de nous tracasser pour des choses qui ne dépendent pas de notre volonté. Epictète.

“Le bonheur est une denrée merveilleuse: plus on en donne, plus on en a.” (Madame Necker)

N’attendez pas d’être heureux pour sourire, souriez plutôt afin d’être heureux.
Edward L. Kramer

Une maison en paille où l’on rit, vaut mieux qu’un palais où l’on pleure.
Proverbe Chinois

On n’a que le bonheur qu’on peut comprendre.
Maurice Maeterlinck

On est heureux quand on a dépassé l’inquiétude du bonheur.
Maurice Maeterlinck
Extrait de La sagesse et la destinée

Le bonheur est une sorte d’archipel composé d’instants heureux. Entre ces îlots il y a de l’errance et de la solitude.
Patrice Lepage
L’ange sur le pont

Seul celui qui est heureux peut répandre le bonheur autour de lui.
Paulo Coelho

Il n’y a que deux choses qui servent au bonheur : c’est de croire et d’aimer.
Charles Nodier

C’est dans le mépris de l’ambition que doit se trouver l’un des principes essentiels du bonheur sur la terre.
Edgar Poe
Le domaine d’Arneihm

Ce qui m’intéresse, ce n’est pas le bonheur de tous les hommes, c’est celui de chacun.
Boris Vian

Pour justifier la vie, il suffit de quelques instants radieux d’un éclair de bonheur.
Henri Petit

Cueillez dès aujourd’hui les roses de la vie.
Pierre de Ronsard
Sonnets pour Hélène – A Hélène

La joie réside au plus intime de l’âme ; on peut aussi bien la trouver dans une obscure prison que dans un palais.
Thérèse de Lisieux

Un homme est heureux tant qu’il décide de l’être, et nul ne peut l’en empêcher.
Alexandre Soljenitsine

L’explication du malheur de bien des gens, c’est qu’ils ont le temps de se demander s’ils sont heureux ou s’ils ne le sont pas.
Georges-Bernard Shaw

Il faut rire avant d’être heureux, de peur de mourir sans avoir ri.
Jean de La Bruyère
Les Caractères

Il y a une espèce de honte d’être heureux à la vue de certaines misères.
Jean de La Bruyère
Les Caractères

Nous agissons toujours comme si le confort et le luxe étaient essentiels à notre existence, alors qu’il suffit pour être réellement heureux de trouver quelque chose qui nous intéresse passionnément.
Charles Kingsley

L’espérance est un emprunt fait au bonheur.
Joseph Joubert
Pensées

Il faudrait essayer d’être heureux, ne serait-ce que pour donner l’exemple.
Jacques Prévert

Quand on n’a besoin que de peu de chose, un rien suffit, et quand un rien suffit, on n’a pas besoin de grand chose.
Pierre Dac

Il n’y a qu’un devoir, c’est d’être heureux.
Denis Diderot

Souvent une fausse joie vaut mieux qu’une tristesse dont la cause est vraie.
René Descartes

L’homme qui réclame sa liberté, c’est au bonheur qu’il pense.
Joseph Autran

Ni l’or ni la grandeur ne nous rendent heureux.
Jean de La Fontaine

Le bonheur n’est pas le but mais le moyen de la vie.
Paul Claudel

Un des secrets du bonheur, c’est d’être indifférent à son propre humeur.
Alain

Si l’on bâtissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d’attente.
Jules Renard

Manifester son bonheur est un devoir ; être ouvertement heureux donne aux autres la preuve que le bonheur est possible.
Albert Jacquard - Extrait de Petite philosophie à l’usage des non-philosophes

Le plus grand secret pour le bonheur, c’est d’être bien avec soi.
Bernard le Bovier Fontenelle
Extrait Du bonheur

Si nous sommes dans la joie, gardons-nous de porter nos pensées au-delà du présent.
Horace

Le bonheur est une chose bizarre. Les gens qui ne l’ont jamais connu ne sont peut-être pas réellement malheureux.
Louis Bromfield
Extrait de Mrs. Parkington

Le bonheur, c’est d’être heureux ; ce n’est pas de faire croire aux autres qu’on l’est.
Jules Renard
Extrait de Journal

Il faudrait convaincre les hommes du bonheur qu’ils ignorent, lors même qu’ils en jouissent.
Baron Charles de Montesquieu
Extrait de Mes pensées

Le bonheur ne consiste pas à acquérir et à jouir, mais à ne rien désirer, car il consiste à être libre.
Epictète
Extrait de Manue

L’homme est malheureux parce qu’il ne sait pas qu’il est heureux.
Fiodor Dostoïevski
Extrait de Les démons

Si on ne voulait qu’être heureux, cela serait bientôt fait. Mais on veut être plus heureux que les autres, et cela est presque toujours difficile parce que nous croyons les autres plus heureux qu’ils ne sont.
Baron Charles de Montesquieu
Extrait de Mes pensées

Le bonheur humain est composé de tant de pièces qu’il en manque toujours.
Bossuet

Il ne faut pas de tout pour faire un monde. Il faut du bonheur et rien d’autre.
Paul Eluard

Ce n’est pas de vivre selon la science qui procure le bonheur ; ni même de réunir toutes les sciences à la fois, mais de posséder la seule science du bien et du mal.
Platon
Dialogues

Le plus souvent, on cherche son bonheur comme on cherche ses lunettes : quand on les a sur le nez.
F. Droz

On peut supporter seul le chagrin, mais il faut être deux pour être heureux.
E. Hubbard

La beauté est source de bonheur pour qui sait la découvrir.
A. Carrel

Puisque l’ultime bonheur de l’homme ne se trouve pas dans les biens extérieurs, dits biens de fortune, ni dans les biens du corps, ni dans ceux de l’âme… il ne peut se trouver que dans la contemplation de la vérité.
Saint-Thomas
Contre les Gentils III – chap. 37

Heureux ceux qui n’espèrent rien, ils ne seront pas déçus
Alfred Hitchcock

Le but de l’éducation, c’est de doter l’individu de tout ce qui va lui permettre de parvenir à un bonheur valable pour lui-même et de rendre heureux les autres.
Lev Kassil
Et du lilas dans le cosmos.

Un souvenir Heureux est peut-être sur terre plus vrai que le Bonheur.
Alfred de Musset

Je travaille à être heureux : c’est le plus beau des métiers.
Roland de Lassus

L’humanité serait depuis longtemps heureuse si tout le génie que les hommes mettent à réparer leurs bêtises ils les employaient à ne pas les commettre.
Georges-Bernard Shaw

Si vous placez votre bonheur entre les mains de quelqu’un d’autre, tôt ou tard, il ou elle le brisera. Si vous donnez votre bonheur à autrui, il peut vous en priver. Alors que si le bonheur ne vient que de l’intérieur de vous-même, qu’il est le résultat de votre amour, c’est vous qui en êtes responsable. On ne peut jamais rendre autrui responsable de son amour, et pourtant lorsqu’on se marie à l’église, la première chose qu’on fait est d’échanger des alliances. Chacun met son étoile entre les mains de l’autre, et s’attend à ce que l’autre le rende heureux. Pourtant, quel que soit l’amour que nous ayons pour quelqu’un, il est impossible d’être pour lui ce qu’il souhaiterait que nous soyons.
Don Miguel Ruiz
La Maîtrise de l’Amour – Apprendre l’art des relations

Votre bonheur ne peut venir que de l’intérieur, et il est le fruit de votre amour. Lorsque vous êtes conscient que personne ne peut vous rendre heureux, et que le bonheur est le résultat de votre propre amour, vous découvrez la plus grande maîtrise des Toltèques : la Maîtrise de l’Amour.
Don Miguel Ruiz
La Maîtrise de l’Amour – Apprendre l’art des relations

Il y a des milliers de façons d’exprimer votre bonheur, mais il n’y a qu’une seule manière d’être vraiment heureux, et c’est d’aimer.
Don Miguel Ruiz
La Maîtrise de l’Amour – Apprendre l’art des relations

Les racines du bonheur naissent dans le malheur.
Anonyme

Le bonheur n’est pas un événement, c’est une aptitude.
Duc de La Rochefoucauld

Le soleil ne se lève que pour celui qui va à sa rencontre.
Gnanannanda

Ils ne savent pas que le véritable bonheur est de rencontrer une autre vie et de la serrer dans ses bras.
Mano Dayak
« Je suis né avec du sable dans les yeux. »

Le vrai bonheur coûte peu ; s’il est cher, il n’est pas d’une bonne espèce.
François René De Chateaubriand

Bonheur : faire ce que l’on veut et vouloir ce que l’on fait.
Françoise Giroud

Tant d’hommes qu’on croit heureux parce qu’on ne les voit que passer.
Astolphe de Custine

On n’est pas heureux : notre bonheur, c’est le silence du malheur.
Jules Renard

Il faut créer le bonheur pour protester contre l’univers du malheur.
Albert Camus

Le bonheur n’est jamais immobile.
André Maurois

Le bonheur n’est pas un gros diamant, c’est une mosaïque de petites pierres harmonieusement rangées.
Alphonse Jean-Baptiste Karr

Les hommes ne veulent pas construire leur bonheur, ils veulent seulement réduire leur malheur.
Bernard Werber

Ce ne sont pas les richesses qui font le bonheur, mais l’usage qu’on en fait.
Cervantès

Le bonheur est quelque chose qui se multiplie quand il se divise.
Paulo Coelho

Le bonheur compense en intensité ce qui lui manque en durée.
Robert Frost

Le bonheur est un hôte discret, dont on ne constate souvent l’existence que par son acte de décès.
Adrien Decourcelle

Le bonheur, c’est quand le temps s’arrête.
Gilbert Cesbron

12 octobre, 2008

Mon discours de départ… voir diaporama ci-dessous !

Classé dans : Retraite (14) — coukie24 @ 16:51

« TOUT AGE PORTE SES FRUITS, IL FAUT SAVOIR LES CUEILLIR. » R. RADIGUET

« Il faut apprendre à rester serein au milieu de l’activité et à être vibrant de vie au repos. » [Gandhi]

Merci à tous d’être venus…

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La retraite ! Ah, mais oui, c’est vrai, je ne pars pas que pour quelques jours !

C’est un changement de cap radical et de me dire, fini, plus de réveil le matin, plus de contrôle de gestion, plus de réunions, plus de plaisanteries un peu grasses des forestiers, plus les collègues, plus Yoan qui s’énerve devant la photocopieuse, ou l’imprimante qui refuse de lui obéir, cela me rend à la fois triste et heureuse. Eh, oui, triste de vous quitter, heureuse d’aborder une nouvelle vie pleine de projets, triste de penser que la roue tourne vite et que le 3ème âge me guette, heureuse de penser que c’est maintenant à tout jamais que je dois faire autre chose que de travailler, et qu’il est grand tant que je me consacre à ceux que j’aime en alliant plaisir et loisirs.

Merci Monsieur Michel B….. et Jérôme …… d’avoir brossé ma vie à la  C….  , en effet 38 années dans le même milieu professionnel, c’est important, elles m’ont permises de tisser un réseau d’amitiés professionnelles, d’être en quelque sorte la mémoire et porteuse d’espoir. Mon cursus de pionnière m’a fait connaître la découverte, le suspens, le challenge, le stress, les changements, les remises en question, mais comme tout ça était bon ! en effet, l’aventure m’a toujours stimulée. Mais voilà tout a une fin et la retraite est bien là. La parfaite connaissance et la maîtrise de mon poste ne me faisaient plus battre le cœur, je n’avais plus de nouveautés à me mettre sous la dent, place aux jeunes qui ont tout à découvrir et à faire progresser. Tout passe d’abord par l’investissement de soi-même comme j’ai essayé de le faire tout au long de mon parcours.

Merci Monsieur B…… , c’est grâce à vous que j’ai pu développé mon sens de l’organisation, mettre au service de la C…………… et tous ses sociétaires toute mon énergie et l’envie de faire progresser mon entreprise. Je suis rentrée dans une petite entreprise qui n’avait que 5 ans en Périgord, aujourd’hui, je la quitte en pleine expansion et aggrandie à l’échelle régionale (Aquitaine, Charente-Poitou, Limousin).

Merci encore à tous ceux qui sont venus ce soir me rendre un dernier hommage, je pense avoir rassemblé tous ceux avec qui j’ai eu des relations professionnelles, que ce soit lors de leur embauche à la C……… ou de leur formation, que ce soit pour des contrôles, des mises en place d’organisation, des relations de voisinage aussi, c’est avec joie que je vous retrouve et apprécie votre présence. Je suis très très heureuse de voir que vous avez tous bien réussi vos parcours professionnels. Une pensée toute particulière à Jacques P….. qui est descendu de ROUEN, Merci Jacques, à Alain L……. qui est venu d’Aix en Provence. Vraiment ça me touche énormément. Merci à tous d’avoir fait un détour par B…………., merci Marie Claude de m’avoir prêter la salle. Je vous suis très reconnaissante.

Il y en a qui sont en vacances et qui sont venus quand même. Grand merci !

Vous m’apportez tous une bouffée de souvenirs, vous me remémorez toutes les étapes de ma vie dans votre PME. Il n’y en a pas un d’entre-vous sur lequel je ne pourrais pas m’être une image, une histoire, un souvenir.

D’ailleurs, il y en a un qui me revient, Monsieur B…… et ses voitures ! qui pourrait ne pas se souvenir de toutes ses prouesses au volant ? Je vous raconte une petite anecdote cocasse et après on boit le verre de l’Amitié, car ce fut mon premier contact avec les aventures de Monsieur B….. au volant : ça faisait à peine 6 mois que j’étais à la C………, Mr B….. et moi-même avions R.V avec le directeur du travail, nous sommes partis très très en retard, aussi Monsieur B….. était pressé et quand nous sommes arrivés à l’entrée du parking de la cité administrative, il a tout simplement refusé la priorité à droite à un bolide qui sortait du parking de la cité administrative…. Et je vous donne en mille, qui était le chauffeur du bolide ? ? ? ? … le directeur du travail qui avait perdu patience et qui ne voulait pas arriver en retard au RV suivant.

Bilan de cette journée, le directeur du travail et moi-même à la clinique, lui pour des points de suture à l’arcade sourcilière, moi pour un plâtre, la main droite cassée. Le pire dans tout ceci est que j’avais vu arriver la voiture à droite mais je n’avais pas osé le dire, je ne connaissais pas assez mon nouveau directeur général et le respect de la Hiérarchie ! ! ! et puis « le chef a toujours raison… ». La police est venue faire un constat et rédiger un PV. Interrogatoire habituel ; votre nom, votre adresse, votre profession etc… et la personne qui était avec vous, un temps de réflexion puis … Monsieur B…. , Martine… mais Monsieur, Martine Qui ? désolée, c’est mon assistante et je ne me souviens pas de son nom (l’émotion sans doute !), le Commissariat a du appeler le siège de la C…. de l’époque pour avoir mon nom et mon adresse afin de rédiger l’enquête. Une main cassée a marqué mes débuts dans le milieu forestier et à partir de ce moment là, chaque déplacement a été pour moi empreint de risques, de prouesses mais aussi beaucoup de sympathie. Comme quoi la gestion d’une entreprise comporte aussi des risques physiques !

Bon courage à ma remplaçante,

Corinne, que votre parcours soit plein de réussite !

Bonne chance à tous, Bonne route !

 

Et maintenant, levons nos flûtes !  »

Cliquez sur la photo ci-dessous pour le diaporama

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« Moins le poste que vous occupez sera élevé, plus votre absence sera remarquée. [Georges Courteline]« 

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Ainsi va la Vie ! Une page qui se referme… un peu vite quand même quand on réalise que tous les êtres qu’on a croisés dans notre vie active s’éclipsent aussi vite.

A ne pas manquer de lire l’Article ci-dessous…  nous serons tous un jour ou l’autre confrontés à …

Être vieux, c’est sérieux !

 

Dans notre monde, je parle de l’Occident, tout est nouveau, tout change; ce qui est jeune est bon, le changement est nouveau, la nouveauté est changeante et qu’on soit humain ou grille-pain, il n’est pas recommandé de vieillir. Le monde est né d’hier, il commence aujourd’hui et renaîtra demain. Nous parlons naturellement de prévenir les marques du temps, anti-tache, anti-rouille, anti-ride, anti-vieillesse. Sans anti, pas d’espoir. Vieux schnouk, vieux de la vieille, vieux machin, vieille chouette, la mode est à tout sauf à l’ancien. Si la vieillesse est un naufrage, alors je donne ma langue au chat. La vie ne serait finalement que ce grand voyage de l’absurde où nous traversons périls et océans, désert et continents pour mieux glisser, ridicules et impotents sur la pente irréversible de la fatalité. Il est vrai que l’on meurt. Il est encore plus vrai que nous nous amenuisons avec le temps rapport au fonctionnement et aux apparence de notre corps. Mais ce serait bien un comble de laisser aux émotions faciles le soin de traiter de la chose. Et pourtant, la vieillesse en a frappé plus d’un depuis la jeunesse de l’espèce. Des études récentes révèlent que lorsque nous ne mourons pas, nous vieillissons. J’en connais, décédés un peu tôt, qui aurait tout donné pour vieillir en paix. Toutefois sur le sujet du vieux, je ne sais pas de sociétés plus mal barrée que la nôtre. Si nous ne sommes pas incompétents, alors nous sommes de mauvaise foi. Nous faisons tout pour dramatiser la vieillesse, tout pour la rapetisser, la rendre déplorable et la disqualifier. Oui, il se cache du « petit » dans notre regard moderne sur le vieux. Petits vieux, petites vieilles qui font des petits dodos, des petits pipis, ils prennent des petites marches, des petites pilules, ils reçoivent de la petite visite, un petit-fils, une petite-fille, ils mangent comme des petits oiseaux et puis meurent comme des petits poulets. La sensibilité de la durée n’existe tout simplement pas. La valeur du temps s’annule depuis que, dans notre esprit, tout ce qui dure perd des plumes. Il pleurera à chaque ride, il maudira ses cheveux gris, il paniquera au premier mal de dos, au premier signe d’arthrite, celui pour qui la beauté se résume tout entière au look de la jeunesse. Nul ne sait plus assumer ses pertes de mémoire et plus personne ne sait boiter. Personne ne se vante de son grand âge, la durée n’en impose plus. Nous ne préparons pas notre vieillissement. Nous préparons notre retraite comme on prépare ses vacances mais nul n’envisage réellement sa vieillesse. Nous la nions plutôt, nous la craignons et nous renouvellons les mots pour cacher nos frayeurs : âge d’or, troisième âge et autres inepties. Comme si le mot vieillard était déjà trop vieux. Je ne dis pas que vieillir est agréable. Mais on meurt à tous les âges, on est malade en été comme en hiver, on déprime à n’importe quel moment de sa vie, les crétins se retrouvent fréquemment et partout dans la colonne de la vie et j’ai connu trop de vieux et de vieilles qui rebondissaient mieux que certains jeunes prématurémennt épuisés pour m’inquiéter sérieusement du temps qui passe. Je crains la maladie, je crains le gagaïsme, je crains le scandale de la souffrance et de la perte. Mais je ne crains pas mon âge et tous les âges que j’atteindrai. Je me propose d’embrasser chacune des années qui me seront données. Avec une canne en merisier que je lèverai au ciel, je clamerai mon grand âge sur tous les toits de la ville et je serai le premier responsable de ma fierté, si Dieu me prête l’amour et la santé. Nous devrions respecter nos vieux parce qu’ils sont vieux, un point c’est tout. Les vieux sont des pierres et des monuments, des arbres tutélaires, des âmes sculptées par le temps. Les vieux sont des témoins principaux. Ils représentent le temps passé et ce sont eux, l’histoire. À quatre-vingts ans, ma mère est si belle qu’elle donne à tous les jours un nouveau sens à la notion de dignité. J’espère ma vieillesse comme j’ai espéré toute ma vie. J’aurai la peau comme une écorce très ancienne, profondément ridée. Je serai honorable mais je serai armé. À la pointe du fusil, je forcerai les jeunes à écouter mes platitudes et jongleries. Et je tirerai un coup de semonce au premier qui me proposera une petite collation, un petit voyage en autobus, voire un petit n’importe quoi. Tous les vieux devraient être armés…

 

Serge Bouchard, anthropologue

 

9 octobre, 2008

L’Amour, c’est quoi ?

Classé dans : Amour (119) — coukie24 @ 10:04

L’AMOUR, C’EST QUOI ?

William Shakespeare a dit: « L’Amour n’est pas l’Amour s’il fane lorsqu’il se trouve que son objet s’éloigne, quand la vie devient dure, quand les choses changent, le vrai Amour reste inchangé. »

Un peu, beaucoup, passionnément, à la folie ? Qui ne se rappelle pas avoir effeuillé la marguerite cherchant à vaincre l’affreux doute quant à l’amour du ou de la bien-aimée ? Qui ne se rappelle pas les émotions du premier amour naissant à 14, 16 ou 18 ans ? Comment la proximité de l’élu(e) pouvait nous faire chavirer et rêver pendant des heures… avant même de lui avoir adresser la parole ? Nous étions en amour avec l’Amour.

La première sortie, le premier baiser, la première promesse, la première caresse, le premier projet rêvé à deux. Il était tellement merveilleux ; elle était tellement belle ; rien n’existait plus sans lui ; l’avenir n’était pas possible sans elle. Notre amour était pur et éternel. Nous transformions le monde, avions les plus beaux enfants et nous vivions heureux. Rien ne pouvait nous arrêter. Sauf…

La première peine d’amour. Que de pleurs et de sanglots ! Comment a-t-il pu me faire cela ? Jamais je n’aurais imaginé qu’elle puisse être comme ça. Quel grand vide crée la première peine d’amour ! Que de mal au ventre et à l’estomac la perte de l’être aimé peut susciter. Quelle déprime ! Et juste avant de sombrer complètement, voilà qu’arrive… un nouvel amour.

Nous nous rappelons toujours avec nostalgie nos premières amours d’adolescence. Et comment l’apprentissage de l’amour a pu être parsemé d’embûches, mais aussi de plaisirs et de joies indescriptibles. Jusqu’au moment où enfin la perle rare arrive et qu’on fasse le grand saut : on se promet de s’aimer toujours, pour le meilleur et pour le pire.

Cependant, d’après les statistiques officielles, seulement 2 couples sur 10 confirment la conclusion des romans ou films d’amour: ils se marièrent, eurent de nombreux enfant et vécurent heureux ? Nous connaissons tous des couples complices qui s’aiment depuis leur adolescence, qui ont étudié ensemble, qui ont de beaux enfants et qui semblent faits pour passer le reste de leur vie ensemble. Mais nous connaissons plus de couples qui, oh ! surprise, ont divorcé. En fait, 5 mariages sur 10 actuellement, selon les chiffres de l’Organisation Mondiale de la Santé, aboutissent au divorce. Et les trois couples qui restent ensemble, pour le meilleur mais surtout pour le pire, ne se parlent plus ou s’engueulent jusque dans les résidences pour personnes âgées.

Qu’est-ce qui fait la réussite des couples qui marchent et passent à travers les années ? Y aurait-il une formule magique ou miracle à la portée de tous ? Qu’est-ce qui fait que certains ne semblent jamais avoir de problèmes avec leurs amours et que d’autres semblent toujours prêts à se suicider ou à déprimer après une peine d’amour ? Des gens paraissent heureux, avec ou sans partenaires stables ; d’autres s’accrochent au premier venu ou à la première qui ne sait dire non.

On a beaucoup écrit sur les difficultés de l’amour. Des centaines de livres démontrent jusqu’à quel point l’amour est souvent consommé comme une drogue, et évidemment lorsque la drogue fait défaut, arrivent les symptômes du manque, physiques et psychologiques.

Mais qu’est-ce que l’amour ?
On dit que l’amour est une émotion. Le petit Robert nous dit qu’une émotion est : un mouvement, une agitation, une réaction affective, en général intense. L’amour serait donc un mouvement vers quelqu’un. Comment deux personnes en mouvement, l’une vers l’autre et dans leur vie respective, peuvent-elles faire durer ce mouvement réciproque à travers les vicissitudes de la vie à deux ?

À mon avis, il existent trois conditions essentielles à la pérennité de l’amour : l’admiration, le rêve et le désir sexuel. Et ces trois composantes doivent être canalisées vers la même personne. Et réciproques. Et stables. Mais pas nécessairement dans l’ordre : le désir peut naître de l’admiration ou vice-versa.

Je ne peux aimer quelqu’un que si je l’admire et que je me sente admiré par ce quelqu’un. L’admiration est un sentiment de joie et d’épanouissement devant ce qu’on juge beau ou grand (petit Robert). Il n’y a de l’amour que dans le respect. À partir du moment où l’on se crie des bêtises, on hypothèque sérieusement l’amour. On peut ne pas être toujours d’accord sur l’éducation des enfants, la façon de dépenser l’argent (ce sont là les deux principales sources de désaccord)…, mais on doit toujours être d’accord sur le fait que l’autre est une personne humaine unique et digne de respect et d’admiration. N’oublions pas que deux amants sont aussi deux ennemis intimes… qui se doivent respect. La baisse de l’admiration est parallèle à la baisse de l’amour. D’où l’importance de rester debout devant son partenaire.

Deux personnes qui s’aiment partagent les mêmes projets, les mêmes rêves ; ce sont deux complices qui complotent ensemble leur avenir : l’achat de la première maison ou de la première voiture, l’arrivée du premier enfant et des suivants, les succès professionnels de l’un ou l’autre, l’implication sociale, les vacances, la retraite… Encore là, les rêves individuels ne sont pas nécessairement les mêmes et ne doivent pas nécessairement se subordonner aux rêves du couple, mais à partir du moment où les rêves personnels prennent le dessus, ou encore à partir du moment où je me surprends à rêver avec un(e) autre, la fin du rêve commun est proche. Tout couple est basé sur deux personnes autonomes possédant leurs propres projets respectifs. S’aimer, c’est rêver ensemble de choses possibles.

Évidemment, l’amour est basé sur l’attraction physique mutuelle. Tellement que l’acte d’amour désigne les relations sexuelles. Qu’y a-t-il de plus merveilleux que de faire l’amour avec l’être aimé ? Aimer quelqu’un, c’est vouloir se coller, se toucher, se caresser, s’interpénétrer, se fusionner. Mais, c’est aussi entretenir son désir et le désir de l’autre en conservant une certaine distance. Tu n’es pas moi et ne je suis pas toi. Un plus un ne fait pas un, mais trois, i.e. toi, moi et nous. Les coups de foudre ne peuvent survivre à la passion, car la fusion totale tue le désir. Je désire seulement ce que je n’ai pas, pas ce que je possède. Tu existes aussi en dehors de moi et j’existe en dehors de toi. La distance est nécessaire au désir et permet au rapprochement de se transformer en plaisir.

Est-ce à dire qu’une difficulté sexuelle ou une perte de libido signifie une perte d’amour ? Parfois, mais pas toujours. C’est toutefois un indice qu’il se passe quelque chose chez l’un ou l’autre ou dans la dynamique du couple dont le couple doit s’occuper au plus tôt s’il veut survivre. Besoin d’être seul, de parler, d’être écouté, de partir ensemble loin des enfants et du travail, de se reposer, de trouver un nouveau rêve commun, de retrouver l’être admirable que je suis et que l’autre est, de réajuster nos mouvements respectifs et de couple.

Il est vrai que le coeur a des raisons que la raison ne connaît pas, mais la raison peut enseigner au coeur la direction à prendre et comment reconnaître les indices précurseurs de l’essoufflement de l’émotion. L’amour durable, on ne le répètera jamais assez, est fait de passion et de raison, de cur et de tête.

Vivre à deux n’est pas un comportement instinctif. Nous devons apprendre à vivre à deux, tout comme nous avons appris à marcher, parler, écrire, faire de la bicyclette, conduire une voiture, faire notre métier, etc. Mais… où sont les professeurs ???

encadré – L’amour, c’est :

Offrir des fleurs sans raison.
Aimer l’autre, surtout démaquillé.
Faire le petit quelque chose qui fait la différence entre être bien et être très bien.
Mettre son nez dans l’oreiller de l’autre lorsqu’il est parti.
Accepter l’importance d’une distance temporaire.
Trouver agréable de faire la vaisselle parce qu’on est ensemble.
Savoir rigoler ensemble, l’un de l’autre.
Téléphoner, dire je t’aime, et raccrocher.
Effleurer l’aura de l’autre, sans le toucher physiquement.
Se voir avec de nouveaux yeux.
Prendre le rasoir de l’autre sans se faire chicaner.

Et pour vous, c’est quoi, l’amour ?

Yvon Dallaire

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