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2 août, 2019

Où donc est le bonheur ?

Classé dans : Le Bonheur (153),Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 12:46

Où donc est le bonheur ? dans Le Bonheur (153) 100208111234825063

Où donc est le bonheur ?

Où donc est le bonheur ? disais-je. – Infortuné !

Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné.
Naître, et ne pas savoir que l’enfance éphémère,
Ruisseau de lait qui fuit sans une goutte amère,
Est l’âge du bonheur, et le plus beau moment
Que l’homme, ombre qui passe, ait sous le firmament !

Plus tard, aimer, – garder dans son coeur de jeune homme
Un nom mystérieux que jamais on ne nomme,
Glisser un mot furtif dans une tendre main,
Aspirer aux douceurs d’un ineffable hymen,
Envier l’eau qui fuit, le nuage qui vole,
Sentir son coeur se fondre au son d’une parole,
Connaître un pas qu’on aime et que jaloux on suit,
Rêver le jour, brûler et se tordre la nuit,
Pleurer surtout cet âge où sommeillent les âmes,
Toujours souffrir ; parmi tous les regards de femmes,
Tous les buissons d’avril, les feux du ciel vermeil,
Ne chercher qu’un regard, qu’une fleur, qu’un soleil !

Puis effeuiller en hâte et d’une main jalouse
Les boutons d’orangers sur le front de l’épouse ;
Tout sentir, être heureux, et pourtant, insensé !
Se tourner presque en pleurs vers le malheur passé ;
Voir aux feux de midi, sans espoir qu’il renaisse,
Se faner son printemps, son matin, sa jeunesse,
Perdre l’illusion, l’espérance, et sentir
Qu’on vieillit au fardeau croissant du repentir,
Effacer de son front des taches et des rides ;
S’éprendre d’art, de vers, de voyages arides,
de cieux lointains, de mers où s’égarent nos pas ;
Redemander cet âge où l’on ne dormait pas ;
Se dire qu’on était bien malheureux, bien triste,
Bien fou, que maintenant on respire, on existe,
Et, plus vieux de dix ans, s’enfermer tout un jour
Pour relire avec pleurs quelques lettres d’amour !

Vieillir enfin, vieillir ! comme des fleurs fanées
Voir blanchir nos cheveux et tomber nos années,
Rappeler notre enfance et nos beaux jours flétris,
Boire le reste amer de ces parfums aigris,
Etre sage, et railler l’amant et le poète,
Et, lorsque nous touchons à la tombe muette,
Suivre en les rappelant d’un oeil mouillé de pleurs
Nos enfants qui déjà sont tournés vers les leurs !

Ainsi l’homme, ô mon Dieu ! marche toujours plus sombre
Du berceau qui rayonne au sépulcre plein d’ombre.
C’est donc avoir vécu ! c’est donc avoir été !
Dans la joie et l’amour et la félicité
C’est avoir eu sa part ! et se plaindre est folie.
Voilà de quel nectar la coupe est remplie !

Hélas ! naître pour vivre en désirant la mort !
Grandir en regrettant l’enfance où le coeur dort,
Vieillir en regrettant la jeunesse ravie,
Mourir en regrettant la vieillesse et la vie !

Où donc est le bonheur, disais-je ? – Infortuné !
Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné !

Victor Hugo, Les Feuilles d’Automne, XVIII

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1 août, 2019

Devinette …

Classé dans : Le Bonheur (153) — coukie24 @ 12:10

Il vient du ciel.
Il fait tourner la tête.
Il ne s’explique pas.
Nul au monde ne peut l’acheter.
Qui suis-je ?

FlecheBas

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Réponse !

FlecheBas

Il vient du ciel
Il fait tourner la tête
Il ne s’explique pas
Nul au monde
Ne peut l’acheter
Car il n’a pas de prix.
Pour un Roi, pour un Prince
Ou pour un simple vagabond
Il est toujours le même
Car il n’a pas de mesure…
Il est l’immensité.

Le Bonheur !

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C’est la joie de l’enfant qui reçoit un jouet
Le doux regard de celle ou celui que tu aimes
Une musique qui te saisit et te fait frissonner

Ferme les yeux… ton coeur palpite… c’est le bonheur !
Un mot gentil, une attention délicate, un sourire
Ça te remue le coeur… c’est le bonheur

Ne le cherche pas dans des rêves impossibles
Ne le cherche pas dans des projets fabuleux
La vie est si belle ! La nature est si riche !
Le bonheur est là, dans la simplicité
Chacun sur cette terre a le droit de le posséder
Chacun sur cette terre peut le fabriquer.

Viens ! Viens ! Sans dire un mot ! Ouvre les yeux !
Avec un peu de coeur, avec un peu d’amour
Le bonheur est là … à ta portée.

Auteur inconnu

27 octobre, 2018

Pour être heureux ! …

Classé dans : Le Bonheur (153) — coukie24 @ 16:25

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Il ne faut que des fleurs
Un filtre de soleil
Et quelques grains de bonheur.
Le cri d’un enfant
Le toit d’une maison et la brise du vent.

Pour être heureux
Il faut s’entourer de vertus
S’emmitoufler d’amour, se nourrir de passion
Prendre dans sa main celle d’un être cher
Regarder le ciel en oubliant la terre
Fermer les yeux sur le passé
Pour les ouvrir sur le rêve.

Pour être heureux
Il ne faut plus penser
Que l’on puisse être malheureux.
Pour être heureux
Entre nous… il nous faut si peu…

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29 avril, 2018

Quelques brins de bonheur juste pour vous ! …

Classé dans : Autres fêtes ou évènements — coukie24 @ 11:16

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Fleur de printemps par excellence, puisque sa floraison intervient en mai, le muguet est le symbole du bonheur retrouvé dans le langage des fleurs. On dit que celui qui trouve un brin de muguet à 13 clochettes sera tout particulièrement favorisé par la chance et le destin ! Toutefois, le muguet reste une plante très toxique : il ne faut porter à la bouche ni les feuilles, ni les fleurs, ni l’eau du vase. Prenez donc vos précautions avec les jeunes enfants attirés par le parfum suave des clochettes blanches.

Regardez, respirez la douce senteur, semez du bonheur dans notre vie et dans celle de ceux que vous aimez !

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Le bonheur est la seule chose qui se double si on le partage.

Albert Schweitzer 

4 février, 2016

50 IDÉES SIMPLES POUR FAIRE PLAISIR…

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 12:18

50 IDÉES SIMPLES POUR FAIRE PLAISIR

Voir un sourire se dessiner sur un visage, sentir une profonde reconnaissance, apprécier un soulagement, apaiser quelqu’un, étonner les grincheux, faire du bien, réenchanter une journée… Il y a tant de magie dans un acte de gentillesse !!! Alors, pour mettre des paillettes de bonheur dans la vie des gens qui vous entourent, voici 50 façons de faire plaisir très simplement et facilement !!! Partagez ces petites astuces à volonté autour de vous :o )

 

IMAGE : Prenez le temps de faire plaisir

 

1. Faites un compliment à chacune des personnes que vous aimez/cotoyez.
2. Payez la note d’un café pris avec un ami ou un repas en allant payer à la caisse discrètement. La surprise sera démultipliée !
3. Apportez des croissants ou quelque chose à partager au travail pour les collègues. Vous deviendrez l’ange gardien du jour.
4. Offrez ses friandises ou une part de son gâteau préféré à votre conjoint/ami.
5. Laissez les bons de réductions dont vous n’avez pas besoin au-dessus des produits au supermarché.
6. Préparez des collations dans la voiture pour donner aux personnes sans-abri.
7. Faites un dessin (vous ou vos enfants) et envoyez-le/offrez-le à quelqu’un. Une belle façon de partager l’innocence et la fraîcheur des enfants :o )
8. Envoyez une cybercarte à tous ceux dont le prénom est en fête.
9. Laissez les derniers biscuits du paquet à quelqu’un d’autre au lieu de les finir. C’est dur… mais c’est un bel acte de générosité ^^
10. Laissez un plus gros pourboire que vous le feriez normalement. Surtout quand la personne est souriante et agréable !
11. Proposez de garder les enfants d’un couple d’amis afin qu’ils puissent faire une pause.
12. Apportez à manger à des animaux de votre quartier.
13. Faites le ménage/vaisselle ou quelque chose de contraignant chez une personne que vous appréciez.
14. Laissez passer quelqu’un devant vous à la caisse d’un supermarché.
15. Prenez du temps pour raconter votre jeunesse à vos enfants/petits enfants. Transmettez vos souvenirs et vos conseils !
16. Faites un don de vieux livres/jouets à une association, une garderie, etc.
17. Aidez quelqu’un à porter ses sacs de course.
18. Déposez un livre chez quelqu’un que vous pensez qu’il peut apprécier.
19. Faites des petits cadeaux à vos voisins que vous placerez devant leur porte. Quel plaisir en rentrant du travail !
20. Laissez votre conjoint faire une grasse matinée.
21. Faites un petit déjeuner au lit à votre famille.
22. Occupez vous de plantes, dans votre quartier ou chez vous, bichonnez-les !
23. Laissez un gentil commentaire sur la photo ou le statut de quelqu’un sur Facebook.
24. Ecrivez des post its amusants (blague, clin d’oeil, citation) dans votre maison ou sur le miroir des toilettes publiques.
25. Regardez les gens dans les yeux et souriez-leur avec plaisir !
26. Offrez votre caddie vide avec une pièce à quelqu’un qui s’approche pour en prendre un.
27. Laissez votre place de stationnement à la personne qui attend derrière vous.
28. Envoyez des fleurs à quelqu’un de façon anonyme (ou cueillez-les dans votre jardin !)
29. Fabriquez un cadeau fait maison pour un proche.
30. Mettez pause à votre course quotidienne pour discuter avec quelqu’un sur un banc.
31. Engagez la conversation dans une salle d’attente.
32. Faites des gentils commentaires sur des blogs de façon aléatoire.
33. Complimentez quelqu’un au hasard (que vous ne connaissez ou pas !).
34. Déposez quelques fruits et légumes de votre jardin sur le palier d’un voisin sympathique.
35. Donnez votre siège dans un bus ou dans un endroit bondé.
36. Offrez un dessert ou une boisson pour quelqu’un dans un restaurant de façon anonyme.
37. Lavez le pare-brise d’une voiture au hasard.
38. Organisez une soirée pour tout le quartier dans votre jardin.
39. Demandez un conseil à quelqu’un et écoutez-le attentivement.
40. Tenez la porte pour quelqu’un.
41. Mettez la musique à fond et faites danser votre conjoint/votre famille en rentrant chez vous le soir.
42. Parlez à la caissière du magasin de sa journée.
43. Préparez son gâteau préféré à une personne gourmande.
44. Proposez un massage à un proche pour le réconforter.
45. Déposez un repas, plats cuisiné, pizza (ou autre) chez quelqu’un qui vient d’avoir un bébé, qui a été opéré, qui vit à mille à l’heure ou qui en aurait juste besoin selon vous.
46. Offrez un bouquet de fleurs toutes simples à quelqu’un qui vous a rendu un service dernièrement.
47. Discutez un peu avec la première personne que vous croisez dans votre quartier.
48. Envoyez des copies d’une belle photo aux gens qui sont dessus.
49. Ramassez les ordures dans la rue.
50. Louez le film préféré de votre conjoint ou vos enfants et regardez le tous ensemble avec un plateau repas.

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En savoir plus sur http://cybermag.cybercartes.com/50-idees-simple-pour-faire-plaisir/#ckQlyrTf0SiexurS.99

8 décembre, 2014

Conte de Noël …

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Il était une fois un petit sapin qui vivait dans la montagne avec son papa, sa maman, ses frères et sœurs. C’était au début de l’hiver. La neige recouvrait tout et Sylvain* – c’était le nom du petit sapin – était fier de son nouvel habit blanc aux reflets bleutés.

Un jour, des hommes rudes et bruyants arrivèrent et, brutalement, le coupèrent du sol avec une scie, ainsi que ses frères et ses sœurs, ses cousins et ses cousines. Ils en firent un gros paquet et les emportèrent malgré l’indignation de leurs parents qui, ne pouvant ni bouger pour protéger leurs enfants, ni parler le langage des hommes pour les implorer de ne pas détruire leur famille, restèrent seuls, tristes et malheureux. Sylvain, ses frères et sœurs, ses cousins et ses cousines, furent descendus en ville et déposés sur un trottoir devant un grand magasin tout illuminé et tout décoré. Il y avait beaucoup de monde. Parfois, une personne s’arrêtait, choisissait un petit sapin et l’emportait avec elle. C’est ainsi que Sylvain fut bientôt séparé de ses frères et sœurs, de ses cousins et cousines.

Il fut emporté dans un appartement, au dernier étage d’un immeuble, et fut mis dans un cagibi étroit et obscur. C’était le soir. Sylvain pensa à ses frères et sœurs, à ses parents, et des larmes silencieuses coulèrent le long de ses aiguilles. Peu de temps après, épuisé par les émotions de la journée, il sombra dans un sommeil agité. Il fut réveillé par des cris et des rires. La porte du cagibi s’ouvrit brusquement et deux petits enfants d’homme se précipitèrent, l’empoignèrent et l’emportèrent dans une grande salle vivement éclairée. Ils le déposèrent dans un coin en enfonçant son pied dans un trou à sa pointure pour qu’il tienne debout tout seul. Puis, avec l’aide de leur maman, ils commencèrent à le vêtir de guirlandes or et argent, de grosses boules multicolores, de bougies et de flocons de coton blanc. Au sommet de sa tête pointue, ils placèrent une étoile filante scintillante. Quand ils eurent achevé la décoration, les deux enfants et leur maman allumèrent mes bougies en chantant « Mon beau sapin, roi des forêts … »

Sylvain se sentit heureux car il avait retrouvé une famille. Il en oublia la montagne, ses parents, ses frères et sœurs, ses cousins et cousines. La journée passa tranquillement, les parents occupés à préparer le repas de Noël et les enfants absorbés par des jeux calme. Sur le soir, chacun vint déposer à son pied une paire de souliers et une enveloppe sur laquelle on pouvait lire : Cher Père Noël, et on éteignit les bougies.

Très tôt le lendemain matin, les deux enfants firent irruption dans le salon, en pyjama et pieds nus et se ruèrent sur les paquets cadeaux qui avaient été déposés au pied de Sylvain pendant la nuit. Ce dernier n’avait rien vu, car il avait dormi profondément en faisant plein de beaux rêves. Les paquets furent rapidement déchirés, rapidement éventrés, et les jouets rapidement déballés. Les parents apparurent peu après, encore tout endormis, et ouvrirent à leur tour leurs paquets. Tous semblaient enchantés de ce qu’ils avaient reçu. Les enfants jouèrent toute la matinée, tandis que les parents dressaient la grande table ronde au milieu du salon.

A midi, des invités arrivèrent avec les bras plein de cadeaux. Ce fut encore un grand déballage, puis des rires de bonheur et des embrassades. Ensuite après avoir allumé les bougies du petit sapin, tout le monde se mit à table et le repas se déroula dans la bonne humeur. A la nuit tombante, les invités partirent. Les parents et les enfants débarrassèrent la table, donnèrent un coup de balai, s’installèrent dans le canapé et regardèrent la télévision. Au premier bâillement, tout le monde se leva et, après avoir éteint le poste, les bougies du petit sapin et la lampe du salon, tout le monde disparut par la grande porte du fond.

Sylvain resta seul dans le noir. Il fut envahi par une grande tristesse. Toute la journée, il avait été le plus heureux des petits sapins. Maintenant, il se sentait abandonné. Personne n’avait eu la moindre attention pour lui avant de quitter le salon. Les jours qui suivirent furent moroses. Les enfants venaient parfois pour jouer, mais ils n’avaient aucun regard pour le petit sapin. Sylvain commença à déprimer et à s’étioler. Un matin, la maman des enfants dit : « Le sapin perd ses aiguilles. Il faudra bientôt s’en débarrasser. » Le soir même, le papa des enfants dévêtit le petit sapin de sa belle décoration, l’emporta, le descendit au bas de l’immeuble et le jeta sur le trottoir près des poubelles.

Sylvain s’abandonna alors au désespoir. Il serra ses petites branches contre son tronc afin de se protéger de la bise glaciale qui balayait la rue. Il pensa alors à ses parents, à ses frères et sœurs, à ses cousins et cousines, à la montagne et son manteau de neige. Il se dit que la vie était bien injuste et qu’il était bien trop jeune pour mourir. Il se dit aussi que les humains étaient ingrats, égoïstes et cruels. Il se laissa glisser peu à peu dans un profond engourdissement. Il rêva qu’il s’envolait dans un ciel rempli d’étoiles et qu’il arrivait sur une montagne blanche et ensoleillée où l’attendaient ses parents, ses frères et sœurs, ses cousins et cousines, tout le peuple épicéa en habit blanc aux reflets bleutés.

(Extrait de « L’oiseau du crépuscule et autres récits » de Georges-Claude Grandjean, Editions Almathée 

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3 août, 2014

La Joconde …Simplicité

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 13:18

La Joconde ...Simplicité dans Poésies, Fables, contes, ... (171) 1308757617

La Joconde …Simplicité

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Y’a plus de cinq cents ans qu’elle sourit
Que, Mona Lisa nous regarde ainsi
La Joconde, elle a vraiment existée
Vinci n’a fait que nous la montrer

Ses yeux semblent posés sur nous
Cette femme avait de l’équilibre en tout
Étant d’abord femme, elle était vraie
Ce peintre la connaissait surement de près

Sa beauté résidait dans sa simplicité
Elle est connue à travers le monde entier
La vie est simple, quoi qu’on puisse en penser
Le bonheur il existe dans la simplicité

On court souvent, de façon désordonnée
Comme si le bonheur devait nous échapper
C’est beau de sourire, de le faire simplement
Voyez comme c’est naturel chez un enfant

Le monde serait bien moins compliqué
Si on s’en tenait à l’essentiel, à la simplicité
Notre vie serait plus belle, plus coloriée
Aimer exige, beaucoup de simplicité

Depuis toujours, pour être nous, pour être vrai
On devait montrer c’qu’on était
Y’a mille ans, et même au siècle dernier
On a toujours trouvé la beauté, dans la simplicité

Texte Claude Marcel Breault

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7 juillet, 2014

Où donc est le bonheur ?

Classé dans : Le Bonheur (153),Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 16:11

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Où donc est le bonheur ? disais-je. – Infortuné !

Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné.

Naître, et ne pas savoir que l’enfance éphémère,

Ruisseau de lait qui fuit sans une goutte amère,

Est l’âge du bonheur, et le plus beau moment

Que l’homme, ombre qui passe, ait sous le firmament !

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Plus tard, aimer, – garder dans son coeur de jeune homme

Un nom mystérieux que jamais on ne nomme,

Glisser un mot furtif dans une tendre main,

Aspirer aux douceurs d’un ineffable hymen,

Envier l’eau qui fuit, le nuage qui vole,

Sentir son coeur se fondre au son d’une parole,

Connaître un pas qu’on aime et que jaloux on suit,

Rêver le jour, brûler et se tordre la nuit,

Pleurer surtout cet âge où sommeillent les âmes,

Toujours souffrir ; parmi tous les regards de femmes,

Tous les buissons d’avril, les feux du ciel vermeil,

Ne chercher qu’un regard, qu’une fleur, qu’un soleil !

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Puis effeuiller en hâte et d’une main jalouse

Les boutons d’orangers sur le front de l’épouse ;

Tout sentir, être heureux, et pourtant, insensé !

Se tourner presque en pleurs vers le malheur passé ;

Voir aux feux de midi, sans espoir qu’il renaisse,

Se faner son printemps, son matin, sa jeunesse,

Perdre l’illusion, l’espérance, et sentir

Qu’on vieillit au fardeau croissant du repentir,

Effacer de son front des taches et des rides ;

S’éprendre d’art, de vers, de voyages arides, de cieux lointains, de mers où s’égarent nos pas ;

Redemander cet âge où l’on ne dormait pas ;

Se dire qu’on était bien malheureux, bien triste, 

Bien fou, que maintenant on respire, on existe, 

Et, plus vieux de dix ans, s’enfermer tout un jour

Pour relire avec pleurs quelques lettres d’amour !

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Vieillir enfin, vieillir ! comme des fleurs fanées

Voir blanchir nos cheveux et tomber nos années,

Rappeler notre enfance et nos beaux jours flétris,

Boire le reste amer de ces parfums aigris,

Etre sage, et railler l’amant et le poète,

Et, lorsque nous touchons à la tombe muette,

Suivre en les rappelant d’un oeil mouillé de pleurs

Nos enfants qui déjà sont tournés vers les leurs !

vieillir

Ainsi l’homme, ô mon Dieu ! marche toujours plus sombre

Du berceau qui rayonne au sépulcre plein d’ombre.

C’est donc avoir vécu ! c’est donc avoir été ! Dans la joie et l’amour et la félicité

C’est avoir eu sa part ! et se plaindre est folie.

Voilà de quel nectar la coupe est remplie !

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Hélas ! naître pour vivre en désirant la mort !

Grandir en regrettant l’enfance où le coeur dort,

Vieillir en regrettant la jeunesse ravie,

Mourir en regrettant la vieillesse et la vie !

Où donc est le bonheur, disais-je ? – Infortuné !

Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l’avez donné !

Victor Hugo, Les Feuilles d’Automne, XVIII

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21 février, 2014

Le Bonheur …

Classé dans : Le Bonheur (153) — coukie24 @ 15:33

LE BONHEUR !

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Il vient du ciel
Il fait tourner la tête
Il ne s’explique pas
Nul au monde
Ne peut l’acheter
Car il n’a pas de prix.
Pour un Roi, pour un Prince
Ou pour un simple vagabond
Il est toujours le même
Car il n’a pas de mesure…
Il est l’immensité.

Le Bonheur !
C’est la joie de l’enfant qui reçoit un jouet
Le doux regard de celle ou celui que tu aimes
Une musique qui te saisit et te fait frissonner

Ferme les yeux… ton coeur palpite… c’est le bonheur !
Un mot gentil, une attention délicate, un sourire
Ça te remue le coeur… c’est le bonheur

Ne le cherche pas dans des rêves impossibles
Ne le cherche pas dans des projets fabuleux
La vie est si belle ! La nature est si riche !
Le bonheur est là, dans la simplicité
Chacun sur cette terre a le droit de le posséder
Chacun sur cette terre peut le fabriquer.

Viens ! Viens ! Sans dire un mot ! Ouvre les yeux !
Avec un peu de coeur, avec un peu d’amour
Le bonheur est là … à ta portée.

Auteur inconnu

BONNE JOURNÉE !

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19 septembre, 2013

Météo automnale : 9 astuces anti coup de blues et coup de froid ! …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 10:50

Météo automnale : 9 astuces anti coup de blues et coup de froid !

Les vacances à peine terminées, en plein boom de la rentrée, et la météo nous joue déjà des tours…

Comment garder le moral sous la pluie et comment résister aux premières baisses de température ?

Voici 9 astuces pour vous protéger des coups de blues et des coups de froid.

Paré pour l’automne !

1- Pour le moral malgré une météo maussade : sortez !

Même s’il pleut et qu’il fait froid en ce mois de septembre alors que nous avons encore en tête nos souvenirs de vacances, pas question d’aborder la rentrée le moral dans les chaussettes. Ne déprimez pas dans votre coin !

Sortez, voyez du monde, occupez votre emploi du temps avec des activités agréables et joviales. Revisitez vos projets et donnez-leur de l’élan. Sortez dès que le climat le permet : sport en extérieur, balade… Faites du sport très régulièrement et cultivez votre optimisme : efforcez-vous de voir les choses du bon côté (ça s’apprend !). Écoutez de la musique gaie et portez des vêtements de couleur vive, c’est encore l’été après tout !

2- Relisez les stoïciens et vivez plus heureux

Surtout, vous l’avez bien compris, ne restez pas à vous battre ou à maudire des éléments contre lesquels vous ne pouvez rien. C’est le moment de relire Epictète, Marc-Aurèle ou les autres stoïciens, qui firent de ce principe la grande vérité pour accéder au bonheur.

Regardez ces nuages et cette pluie, comme un entrainement à plus de sagesse… Nous pouvons être, comme le dit Epictète, » malade et heureux, en danger et heureux, mourant et heureux, exilé et heureux, méprisé et heureux.  » Sans aller jusque là, nous pouvons être heureux quand il pleut ou qu’il fait froid : cela se passe beaucoup dans notre tête… Et cela n’empêche pas de prendre les bonnes mesures comme nous allons le voir.

3- Attention à ne pas prendre froid

Faites comme les enfants, superposez plusieurs couches de vêtements.
Ainsi, vous ne risquez pas de prendre froid tôt le matin en sortant de chez vous pour aller au travail. Mais en revanche, en milieu de journée si la température daigne être plus clémente, vous pourrez vous mettre à l’aise et en profiter.

4- Ne vous épuisez pas

La rentrée est toujours une période fatigante, mais pas question de vous épuiser.
Organisez-vous pour le mieux : travail, transports, aide aux devoirs, courses, ménage, inscription aux activités, déplacements professionnels…
Veillez bien sûr à un sommeil suffisant et récupérateur : lever et coucher à heures régulières, rituel du coucher…
Et pourquoi ne pas vous accorder quelques séances de relaxation ?

5- Pensez aux plantes

6- Mon ordonnance homéo anti-fatigue

  • Abrotanum
  • Baryta carbonica
  • Argenticum nitricum
  • Sepia officinalis
  • Kalium phosphoricum

7- Mes huiles essentielles anti coup de froid et coup de fatigue

En diffusion, pensez à l’huile essentielle d’eucalyptus.
Mais pour prévenir les infections ORL (nez bouché, éternuement, tête prise, mal de gorge…), vous pouvez aussi recourir aux huiles essentielles suivantes : arbre à thé, thym, pin, lavande…

Et contre le coup de fatigue : citron, menthe poivrée, romarin, pamplemousse, gingembre…

Vous trouverez dans cet article davantage de conseils concernant les huiles essentielles contre les maux du froid.

8- Misez sur l’hygiène

Inutile d’attendre les grands froids pour penser aux virus et autres bactéries.
C’est dès la rentrée qu’il faut prendre les bonnes habitudes : lavage de mains fréquent (après chaque activité), on utilise des mouchoirs en papier que l’on jette dans une poubelle sitôt usagés et on tousse dans le creux de son coude.
Enfin, il faut impérativement aérer tous les jours au moins 10 minutes chaque pièce, y compris son bureau pour renouveler l’air et ainsi éliminer les microbes et les polluants.

9- Faites une cure de vitamines et minéraux

Via votre alimentation ou à l’aide de compléments alimentaires, vous pouvez vous offrir une cure de vitamines et minéraux notamment pour renforcer votre système immunitaire et augmenter votre résistance.

La star est sans conteste la vitamine C (fruits et légumes, et surtout les agrumes). Mais vous pouvez aussi miser sur les vitamines du groupe B, notamment la B6 contre le stress et la B12 contre la fatigue.
Attention également à ne pas manquer de fer ni de magnésium.

Article publié par Isabelle Eustache le 18/09/2013

15 juillet, 2013

Le conte du petit poney …

 

 

Le conte du petit poney ... dans Poésies, Fables, contes, ... (171) poney

Le conte du petit poney qui ne savait pas s’y prendre avec le bonheur  

C’était un petit poney qui, très tôt dans sa vie, avait commencé par maltraiter le bonheur.  

Ne croyez pas que cela fût facile pour lui, car le bonheur aime les enfants, il s’approche d’eux sans précaution et tente même de se reposer un peu après de ceux qui sont disposés à lui sourire, ce qui est plus fréquent qu’on ne l’imagine au pays des poneys.  

Mais ce petit poney avait la détestable habitude de ne pas vivre le présent. Il était toujours en avance sur le temps et se précipitait sur l’instant d’après avec la vitesse de l’éclair. Si bien que le bonheur, qui comme chacun le sait aime être reconnu, apprivoisés, caressé des yeux et du cœur, n’avait aucune chance d’être accueilli par cet enfant poney, qui s’appelait, j’ai oublié de vous dire Ilfoke.  

Plus tard, devenu un beau poney adolescent, il s’arrangea pour disqualifier chaque instant de bonheur possible en cultivant l’insatisfaction, l’amertume et le ressentiment, et surtout en se donnant des injonctions : « Il faut que je fasse ici, il faut que je fasse cela… »  

La vie n’était jamais comme elle aurait dû être, les autres ne se comportaient pas avec lui comme ils auraient dû le faire, tout ce qui lui arrivait avait un goût d’insuffisance ou de déjà-connu. Bref le bonheur, dès qu’il apercevait Ilfoke, faisait un grand détour, car il faut que vous sachiez que les bonheurs, quels que soient leur âge ou leur qualité, n’aiment pas la violence ou la dévalorisation.  

Ainsi, tout au long de sa vie d’adulte, ce poney, qui vivant dans un magnifique élevage de chevaux sur un plateau de haute altitude, entouré de beaucoup d’amour et d’attentions, jouissant d’une très grande liberté, adoptait un ensemble d’attitudes et de comportements qui allaient décourager tout bonheur qui passait par là, aussi persévérant qu’il puisse être. Tout se passait comme si Ilfoke interdisait au bonheur de s’approcher de lui, comme s’il lui disait à l’intérieur : « Je ne te fais pas confiance. »  

Vous allez certainement me faire remarquer qu’en regardant autour de lui , il avait dû se rendre compte combien les autres étaient différents, sentir dans les écuries, les pâturages ou les longues promenades des poneys mâles ou femelles, ou des tout petits enfants poneys, qu’il savaient recueillir le bonheur, eux.

Pas du tout, détrompez-vous. Lui croyait simplement que la chance existe, qu’elle se dépose sur quelques privilégiés, mais que lui, de toute façon, ne pouvait pas compter sur elle. « Moi, je ne compte pas sur la chance comme certains, je compte sur moi seul ! » aimait-il à dire à la cantonade.  

Il ne savait pas d’ailleurs que, plus tard, sa partenaire et les enfants qu’il avait eux avec elle l’appelaient entre eux « Monsieur Moisseul ». Ainsi Ilfoke ou « Monsieur Moisseul » traversa la vie en cultivant son insatisfaction avec une persévérance à toute épreuve. « Les difficultés, disait-il, je connais, ça ne me gêne pas, j’ai vécu avec elles toute ma vie, ce n’est pas maintenant qu’elles vont me lâcher ! » Il aurait pu modifier sa phrase et dire : « J’ai une grande habilité pour activer et entretenir les difficultés, je crois qu’il m’est difficile de renoncer à cette habilité, à sortir de la plainte, à ne plus croire que je reste un persécuté de la vie. »  

Il ne savait pas encore qu’il était possible de changer de regard, de s’ouvrir à l’imprévisible des rencontres, d’accueillir le présent comme un présent – au sens du cadeau. Ce qui est souvent le cas du présent quand on sait le recevoir !   

Non, il ne savait pas encore, mais… ce conte lui est destiné.  

Peut-être le lira-t-il. Dans la langue des poneys bien sûr !

 

Jacques Salomé

Conte d’errances, conte d’espérance

10 janvier, 2013

Comment éviter ces fichus kilos d’hiver ? …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 18:19

Comment éviter ces fichus kilos d’hiver ?

Il est généralement admis qu’il est normal de grossir en hiver pour cause de froid, de baisse de moral, de besoin de se réchauffer avec les traditionnels plats bien roboratifs et de se faire du bien avec des produits gras et sucrés.

Comment contourner ces idées reçues afin de ne pas engranger de kilos en trop ?

  • Dépenses caloriques en berne ?
  • Moral dans les chaussettes ?
  • Envie de plats consistants ?
  • Soupe tous les soirs
  • Fruits à chaque repas
  • Prenez soin de vous !

Dépenses caloriques en berne ?  

Quand il fait froid, les dépenses caloriques augmentent, ceci parce que votre système de thermorégulation s’active plus afin de maintenir la température de votre corps

Oui ! Mais ça c’est la théorie et c’était valable du temps où les maisons étaient chauffées avec une cheminée et qu’on s’activait dehors dans le froid glacial en coupant le bois nécessaire pour nourrir cette cheminée. On dépensait alors un paquet de calories !

Cela n’est plus le cas maintenant ! Votre système de thermorégulation fonctionne au ralenti car il y a du chauffage partout, y compris dans les voitures.

En plus, justement parce qu’il fait froid, vous avez une fâcheuse tendance à ne plus sortir le vélo, à renoncer aux séances de footing. L’idée de vous déshabiller vous fait horreur, donc vous éliminez la piscine et la salle de gym.

Si vous n’avez pas l’habitude de ces exercices bénéfiques, vous abrégez toutes les occasions de marcher. De toute façon, le canapé est votre lieu favori.

Résultat : vous vous bougez beaucoup moins et vous thermorégulez normalement.

Conséquence : vos dépenses caloriques sont diminuées lorsqu’il fait froid. Il n’y a aucune raison, bien au contraire, pour manger plus !

Solution : bougez-vous à la maison !
Investissez dans un vélo d’appartement (et pédalez en regardant la télé). Ou bien devant un DVD de gym, comme celui de Jane Fonda, le top du top actuel surtout si vous avez les articulations susceptibles.
  

Moral dans les chaussettes ?  

C’est assez habituel en hiver.

Les jours sont courts, le soleil est rare, le froid et la pluie ne donnent pas vraiment envie de se distraire. Enfants, ados, parents ne sont pas non plus d’une humeur enchanteresse, et ils vous cassent les pieds plus que de coutume.

On vous rabache les oreilles avec la crise et même si par bonheur vous avez un boulot sûr, un compte bancaire pas dans le rouge et des ados pas alcooliques, vous ne pouvez vous empêcher de cafarder et de ressasser les problèmes quotidiens, inhérents à toute vie.

Résultat : vous vous consolez volontiers avec une barre bien sucrée et bien grasse ou vous plongez dans la boîte de biscuits. Après, vous vous sentez mieux.

Conséquence : vous emmagasinez des calories dont vous n’avez pas du tout besoin.

Solution : il est fort possible que vous soyez en manque de vitamine D, elle joue aussi son rôle dans le moral.
Rechargez-vous en profitant du moindre rayon de soleil et en mangeant souvent des tartines de foie de morue (en boîte, délicieux avec un jus de citron), des rillettes de sardines et/ou de maquereaux.
 

Envie de plats consistants ?  

Ne vous en privez surtout pas !

Mais cuisinez-les avec le minimum de corps gras. Si vous dégraissez les morceaux de viande, si vous jetez l’huile de la cocotte après les avoir fait revenir, un bon bœuf bourguignon, une savoureuse daube ne vous apporteront guère plus de calories qu’une entrecôte. Doublez les quantités de légumes qui les garnissent.

Pendant les week-ends, préparez un pot-au-feu, c’est le plat de saison par excellence, super pratique. Les restes de légumes se transforment en soupe, ceux de viande en hachis parmentier. Seule précaution à prendre : bien dégraisser le bouillon.
Cela n’est pas difficile : laissez-le refroidir puis mettez-le au congélateur pendant 30 minutes, la graisse monte à la surface et elle est alors facile à éliminer.

Pour changer du pot-au-feu, pensez à la poule au pot : elle se prépare et s’utilise ensuite de la même façon.
   

Soupe tous les soirs  

Bien épaisse, la soupe remplit l’estomac et vous cale.

Vous mangerez moins ensuite et vous aurez ainsi votre quota de légumes. Inutile d’y ajouter du beurre ou de la crème, vous ne feriez que nuire à la saveur des légumes et ajouter des calories superflues.

Les légumes d’hiver se prêtent beaucoup mieux aux soupes que ceux d’été : aucune excuse pour ne pas en préparer n’est valable !

Si vous avez peu de temps (ou de courage), contournez l’épluchage en la préparant avec des légumes surgelés nature ou bien avec ces mélanges de légumes frais coupés, en barquette, et prêts à l’emploi.

Et, au pire, achetez des soupes en briques, qu’il vous suffit de chauffer au micro-ondes. Mais choisissez celles qui sont vraiment natures, et bio de préférence : scrutez les étiquettes.

Fruits à chaque repas  

Les fruits vous apportent sels minéraux et vitamine C, indispensables pour lutter contre les méfaits du froid et vous redonner de lénergie.

Pour le petit-déjeuner, épluchez des clémentines, détachez les segments et mettez-les dans une coupe. Préparez cela la veille au soir : ainsi tout le monde en mangera facilement, tels ou mélangés dans du fromage blanc ou un yaourt.

Au déjeuner, pas de problème : il y a des fruits ou de la salade de fruits dans tous les restaurants d’entreprise et dans les fast-foods.
Même si celle-ci sort d’une boîte industrielle, c’est mieux que rien. Et vous pouvez fort bien grignoter une mandarine dans l’après-midi.

Au dîner, variez de temps en temps avec des fruits exotiques : tous sont très riches en vitamine C et en antioxydants et ça change des sempiternelles pommes et poires.
Préparez un de ces fruits en salade mélangé avec une mangue ou une papaye.  

Prenez soin de vous !  

Ne perdez pas votre corps de vue, surtout si vous l’enfouissez dans des couches de vêtements.

Gommez, crémez, hydratez, massez comme si vous deviez aller à la plage dans l’après-midi ou le lendemain.

Vous êtes toute pâlichonne ?

L’autobronzant, ça s’utilise toute l’année, pas seulement à la veille des vacances et du maillot de bains !

Si votre corps vous plaît, vous limitez aussi au maximum le risque des kilos d’hiver. 

Cela va vous demander un petit effort, comme celui de vous bouger à la maison, de préparer des soupes et des pot-au-feu ? Certes !

Mais ce sont les bons moyens – pas vraiment désagréables, reconnaissez-le – pour ne pas grossir en hiver.

Et rien ne vous empêche, pour vous récompenser de ces efforts, de savourer un bon morceau de chocolat. On vous l’a déjà expliqué en détails, c’est très bénéfique !

Article publié par le 07/01/2013

Sources : Depression Is Associated With Decreased 25-Hydroxyvitamin D and Increased Parathyroid Hormone Levels in Older Adults, Witte J. G. Hoogendijk, MD, PhD; Paul Lips, MD, PhD; Miranda G. Dik, PhD; Dorly J. H. Deeg, PhD; Aartjan T. F. Beekman, MD, PhD; Brenda W. J. H. Penninx, PhD – Arch Gen Psychiatry. 2008;65(5):508-512. doi:10.1001/archpsyc.65.5.508.

3 janvier, 2013

Je vous en souhaite juste assez …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 0:14

Je vous en souhaite juste assez ... dans Textes à méditer (239) 57

Un 23 décembre, j’étais à l’aéroport et tout proche de moi un père et sa fille conversaient. 

Elle devait partir dans un autre pays rejoindre son mari et ses enfants pour fêter Noël auprès des siens.

Le père serra très fort sa fille et lui dit: « Je t’aime, je t’en souhaite juste assez ! »

Lui rendant son étreinte, à son tour celle-ci lui répondit :  «Papa, la vie avec toi est beaucoup plus qu’assez. Ton amour envers moi a toujours été plus fort que ce que j’aurais souhaité. Je t’en souhaite juste assez aussi papa ! »

Ils s’embrassèrent puis elle partit.

Il était là tout près d’où j’étais, regardant sa fille disparaître au loin. J’apercevais son visage, qui démontrer qu’une envie, celle de pleurer.

Je ne voulais pas m’introduire dans sa vie privée mais son regard rencontra le mien et il se laissa aller à me dire : « N’avez-vous jamais eu à dire au revoir à quelqu’un en sachant que ce serait la dernière fois ?»

« Oui » lui ai-je dit. « Pardonnez ma question mais, pourquoi est-ce un ultime au revoir ? » lui demandai-je.

C’est alors qu’il me regarda d’un air triste et me confia : «  Je suis vieux et elle demeure trop loin. Le prochain voyage que je ferai sera mes funérailles. Je suis très malade mais je ne lui ai pas dit car je ne veux pas qu’elle s’en fasse pour moi. Je veux qu’elle vive sa vie comme si de rien n’était ».

« Mais lorsque vous lui disiez au revoir, je vous ai entendu dire : « Je t’en souhaite juste assez », que cela signifie-t-il ? »

Il commença à sourire et dit : «  Ce souhait, nous le faisons depuis des générations dans ma famille. C’est une tradition que nous continuons à suivre et on le dit à tous ceux qu’on aime.»

Il prit une pause, regarda vers le ciel et cherchait à se remémorer les détails.  Soudain, il se mit à sourire de nouveau et commença: « Quand nous disons à quelqu’un  : «Je t’en souhaite juste assez», nous lui souhaitons que sa vie soit remplie avec juste assez de bonnes choses pour pouvoir les apprécier.»

Et il rajouta : « Cela sous-entend »

« Je te souhaite juste assez d’expériences, bonnes ou mauvaises, pour garder une attitude brillante.

Je te souhaite juste assez de pluie pour apprécier le soleil.

Je te souhaite juste assez de bonheur pour garder ton esprit vivant.

Je te souhaite juste assez de douleur afin que les petites joies te paraissent plus grandes.

Je te souhaite juste assez d’argent pour satisfaire tes besoins et ainsi, tu apprécieras les surplus.»

Je te souhaite juste assez de perte pour apprécier ce que tu as.

Je te souhaite juste assez de « Allo ! » pour ne pas avoir trop de derniers « Au revoir ».»

Puis il partit…

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Je crois que trop souvent nous nous attendons à avoir une vie parfaite avec tout ce que cela comporte. Nous avons tous besoin de nous faire rappeler que s’il n’y avait pas de moments pénibles dans la vie, nous ne pourrions apprécier les bons.

Donc, mes amis, en cette période de l’Année où on formule des voeux…                                        

Je vous en souhaite juste assez !

Auteur inconnu

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7 juin, 2012

Les 100 plus belles façons d’Aimer – Bel ouvrage de François Gagol

Classé dans : Amour (119),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 20:09

 Les 100 plus belles façons d'Aimer - Bel ouvrage de François Gagol dans Amour (119) h3uxv8kd

Les 100 plus belles façons d’Aimer vues par François Gagol

ruban_21 dans Textes à méditer (239) 1. Aimer, ce n’est pas simplement dire  » je t’aime « .

 2. Aimer, ce n’est pas être gentil que lorsque le climat est agréable.

 3. Aimer, c’est avoir un regard chaleureux qui, dans la fraîcheur d’une solitude, est un baiser du coeur.

4. Aimer un bébé, c’est gravir une montagne de tendresse et patauger dans un océan de câlins.

5. Aimer, ce n’est pas voir quelqu’un comme un faible mais comme quelqu’un qui a des problèmes et des difficultés.

1304360498 6. Aimer, c’est avoir le coeur qui chante, le regard qui sourit et quelques souvenirs qui pleurent.

7. Aimer, c’est admirer la nature, être parfois fasciné par une petite fleur qui pousse, laisser vivre un petit animal inoffensif pour lequel sa mort n’apporterait rien.

8. Aimer, c’est savoir que personne n’est parfait, que chacun porte sa croix et qu’elle n’est pas forcément plus légère que la vôtre.

9. Aimer, c’est parfois faire des compromis avec ses envies, et sourire à ses faiblesses humaines.

10. Aimer, c’est ne pas toujours envier le bonheur d’un autre qui n‘est peut-être qu’apparent.

rosesv11 11. S’aimer soi-même, c’est toujours dans un coin de son être le soleil, la plage et les cocotiers, ne pas s’aimer soi-même, c’est souvent la grisaille et le froid.

 12. Aimer, c’est parfois avoir envie de mépriser mais de ne pas médire.

13. Aimer, c’est parfois avoir L’impression d’être seul à comprendre certaines choses, essayer timidement de partager, ne pas imposer, puis se taire.

14. Aimer, c’est écouter, regarder, essayer de percevoir le subtil.

 15. Aimer, c’est au fil des jours, saisir l’occasion d’agrandir son coeur.

64209412 16. Aimer, c’est donner de l’amour avec désintéressement.

17. Aimer, c’est respecter.

18. Aimer, c’est voir l’enfant dans chaque personne.

 19. Aimer, c’est essayer de ne pas avoir le bonheur compliqué.

20. Aimer, c’est parfois recevoir un baiser divin de bien-être, le souffle apaisant d’un ange sur son être.

f9rz5hbk 21. Aimer, c’est être petit et grand à la fois.

 22. Aimer, c’est percevoir des rayons de soleil dans l’apparente obscurité des sentiments.

23. Aimer, c’est avoir le cœur en filigrane imprimé sous ses pensées.

24. Aimer, c’est souvent déceler le regard solitaire de l’autre cherchant le bonheur derrière les barreaux de sa prison intérieure.

 25. Aimer, c’est avoir le cœur pur et léger et, comme l’artiste peintre, ajouter délicatement ci et là quelques touches de couleurs aux tableaux de la vie.

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26. Aimer, c’est parfois avoir de l’énervement et de la colère, mais c’est surtout savoir aplanir les ondes tumultueuses de son coeur.

 27. Aimer, c’est parfois voir un être médisant et verser une larme de compassion sur sa sécheresse de coeur.

28. Aimer, c’est voir les formes des femmes comme des dunes de tendresse.

29. Aimer, c’est faire un baiser sur la main de la délicatesse.

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30. Aimer, c’est essayer d’absorber avec le cœur le surplus de ras le bol.

 31. Aimer, c’est protéger le petit enfant qui dort en soi.

32. Aimer, c’est savoir digérer ses frustrations et ne pas faire la moue pour des broutilles.

33. Aimer, c’est parfois crier sa peine jusqu’au ciel, puis s’apaiser en regardant tomber des flocons de chagrins.

34. Aimer, c’est essayer de discerner dans la tempête le vent du bonheur.

35. Aimer, c’est écouter le chant des anges sur le chemin du bonheur.

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36. Aimer, c’est apprécier les petites choses de la vie.

 37. Aimer, c’est voir le soleil dans les yeux d’un enfant.

 38. Aimer, c’est parfois voir l’ombre du Christ dans les actes d’amour.

 39. Aimer , c’est un sentiment de satisfaction de travail bien fait.

 40. Aimer, c’est avoir le coeur qui s’embellit au fur et à mesure qu’il digère les peines.

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41. Aimer, c’est une lumière qui scintille dans l’obscurité du souvenir.

 42. Aimer, c’est une lumière qui se reflète dans les miroirs des coeurs.

43. Aimer, c’est ne pas oublier la violence du malheur.

 44. Aimer, c’est mesurer les conséquences de ses actes.

45. Aimer, c’est parfois se sentir seul sur la Terre avec un trésor.

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46. Si nous ne sommes que des  » androïdes biologiques hyper sophistiqués dépendant du hasard « , alors aimer est un pied de nez au hasard.

47. Aimer, c’est savoir que se croire supérieur n’est qu’une grande illusion de soi-même.

48. Aimer, c’est ouvrir les portes de son coeur et laisser mourir les flèches du destin.

49. Aimer, c’est ne pas se comparer sans cesse aux autres.

50. Aimer, c’est essayer de discerner l’équité.

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51. Aimer, c’est désirer le compliment mais pas absolument le rechercher.

52. Aimer, c’est percevoir les pensées secrètes du coeur.

53. Aimer, c’est mettre l’orgueil dans sa poche.

 54. Aimer, c’est avoir la force du coeur qui dope le mental.

55. Aimer, c’est essayer de montrer l’exemple par le coeur.

7cf7e576 56. Aimer, ce n’est pas perdre sa personnalité mais essayer de l’épanouir avec la lumière du coeur.

57. Aimer, c’est parfois avoir L’impression de marcher dans la brume et avancer à tâtons vers l’amour avec sa lumière de coeur.

 58. Aimer, c’est parfois avoir l’impression de remettre souvent un moteur en marche, avec la satisfaction ensuite d’avoir une bonne machine qui fonctionne bien.

 59. Aimer, c’est tenir compte des désirs, des envies, des opinions et des sentiments des autres.

60. Aimer, c’est avoir le bonheur simple.

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61. Aimer, c’est développer sa patience et sa compréhension.

62. Aimer, c’est rester humble.

63. Aimer, c’est un peu voir l’énervement comme du poil à gratter et essayer de ne pas trop se gratter. (Quoique de temps en temps se gratter refrictionne le sang et soulage.)

64. Aimer, c’est parfois éliminer les  » pensées de moustiques  » sinon ils envahissent votre intérieur et votre extérieur.

65. Aimer, c’est ne pas devenir mauvais sous prétexte que l’on est de mauvaise humeur.

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66. Aimer, c’est voyager sur les ailes de l’allégresse.

67. Aimer, c’est avoir une beauté intérieure qui se voit de l’extérieur.

 68. Aimer, c’est toujours persévérer en amour.

69. Aimer, c’est apercevoir la puissance de l’éternité.

70. Aimer, c’est créer un trait d’union entre les gens.

bar711 71. Aimer, c’est accepter ses défauts et ceux des autres.

 72. Aimer, c’est pouvoir se reposer sur la confiance.

 73. Aimer, c’est s’endormir avec le coeur qui chante.

 74. Aimer, c’est un sentiment noble et agréable.

75. Aimer, c’est apprécier tous les petits moments de bonheur dans le quotidien et ne pas avoir trop de rêves d’une grandeur inaccessible.

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76. Aimer, c’est câliner de bonnes idées.

77. Aimer, c’est croire que l’on peut décrocher la lune.

 78. Aimer, c’est voir fleurir des bouquets de bonheur dans la rosée des jours.

79. Aimer, c’est avoir le cœur et l’esprit large.

 80. Aimer, c’est cueillir la bonne humeur dans les petites choses.

ad6c8b43 81. Aimer, c’est toucher du doigt le ciel.

82. Aimer, c’est toujours tendre la main à l’amitié.

83. Aimer, c’est pardonner.

84. Aimer, c’est poser chaque jour sa pierre à l’édifice du bonheur.

 85. Aimer, c’est grandir intérieurement.

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86. Aimer, c’est essayer de donner un bouquet quand on vous demande une fleur.

 87. Aimer, c’est d’abord apprendre à s’aimer.

88. Aimer, c’est ne pas être exclusif.

89. Aimer, c’est avoir la conscience reposée.

90. Aimer, c’est éviter de mentir.

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91. Aimer, c’est regarder en soi des paysages qui donnent envie de rêver.

92. Aimer, c’est quelque part être un peu naïf.

93. Aimer, c’est tendre la main, plus encore à un coeur au désespoir.

94. Aimer, c’est un peu croire à la providence.

95. Aimer, c’est avoir l’espoir comme flambeau.

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96. Aimer, c’est éviter la jalousie.

97. Aimer, c’est donner sa chance.

 98. Aimer, c’est connaître les forces et les faiblesses.

99. Aimer, c’est ce qui donne un sens à la vie.

100. Aimer, c’est ce que nous devons apprendre.

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22 octobre, 2011

Le conte de la grand-mère qui inventa un mot nouveau et rare …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 12:51

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Grand-mère ! dit le petit garçon, apprends-moi des mots neufs. Des mots encore plus beaux que ceux d’hier, plus beaux que ka-léi-dos-co-pe, plus rigolos que ceux qui font des bruits comme cla-po-tis, chu-cho-te-ments… Encore, grand-mère, encore ! La vieille femme sourit. Le temps est venu, se dit-elle. Il est prêt !

Oui, j’ai un beau mot pour toi. Je vais t’aider à le trouver…

Oh ! oui, j’adore les devinettes, dit l’enfant en sautillant.

Voilà. C’est un mot qui contient les plus belles valeurs du monde…Un mot qui est présent en toi et tout autour de toi si tu sais le ressentir.

C’est facile ! c’est…la Vie ! Ce qui est présent en moi et tout autour de moi, c’est la Vie !

Oui bien sûr, il y a de la vie dans ce mot, d’abord de la vie. De la vie vivante, toute joyeuse. De celle qui chante dans tes oreilles chaque matin, avant même que tu ouvres les yeux. Un élan de vie qui te fait dire en regardant le ciel chaque jour : Merci pour ce bleu. Tant mieux pour cette pluie, la terre a soif. Quel vent ce matin ! ça nettoie tout le ciel, mais fermez un peu les portes en haut, ça fait courant d’air ! Un mot qui peut dire l’élan, la fougue, l’enthousiasme. Imagine-toi grimpant vers le haut d’une colline. Tu es presque au sommet, c’est tout clair, c’est tout rond d’herbe verte. Tu marches, il y a l’air vif qui souffle à tes oreilles, tout autour s’étend à perte de vue l’immensité du paysage. C’est tellement beau que tu en as le souffle coupé. Ton cœur déborde presque. Tu te sens fort, grand et petit en même temps, léger comme un oiseau, tu te sens aussi libre que le vent. Tiens, tu pourrais t’envoler, être le vent toi-même…

C’est le bonheur, grand-mère ?

Il y a du bonheur dans le mot, oui, mais cherche encore… Quand tu mets du bon dans tout ce que tu fais, quand tu sais ouvrir tes yeux pas seulement pour voir, mais pour regarder, alors tu peux t’émerveiller de tout et d’un rien, du gazouillis d’une mésange, d’un sourire reçu, de la force du brin d’herbe qui pousse dru dans le bitume du trottoir, de la lumière d’or des étoiles. Quand une fleur devient le plus beau des bouquets du monde, que ton regard se fait caresse pour dire en silence toute ton émotion, quand tu accueilles les bras qui t’aiment et que tu est si plein de désir et d’amour que tu rayonnes comme un soleil…

J’ai trouvé, j’ai trouvé, c’est Soleil d’Amour ! C’est un petit nom que tu me donnais, grand-mère, quand j’étais petit !

Oui, tu es ce soleil-là et il y a de l’amour dans ce mot, mais cherche encore, cherche… C’est un mot qui te dit aussi d’avoir du courage, même quand il y a du gris dans ta vie. Un mot lucide qui n’exclut pas les peines et les difficultés. Un de ceux qui te permettra aussi de trouver toi-même dans chaque évènement difficile, le petit bout de ciel bleu, l’infime lumière qui te redonnera confiance en toi, et surtout en la vie qui est en toi.

C’est l’espérance !

Tu y es presque, continue, continue… Un mot qui contient la Vie, la Joie, l’Enthousiasme, la Tendresse des petits bonheurs, le Courage, le Désir, l’Amour, la Confiance, l’Espérance !

Il existe, grand-mère, ce mot qui dit tout ça à lui tout seul ?

Oui, mon petit… C’est le mot Vivance. C’est la Vivance dans la vie !

C’est un joli mot Vivance, grand-mère !

Murmure-le, écoute-le… Tu l’entends rire dès que tu le prononces…

Vivance !

C’est un mot précieux, tu sais…

Un mot près-des-cieux ?

Oui, dit-elle en souriant. Il vient certainement du ciel, peut-être même du pré-des-cieux… C’est un mot si précieux qu’il est mon héritage pour toi ! C’est qu’il me vient de loin, tu sais, de mon enfance, de ma maman à moi, de mon histoire… Il vient de toute ma lignée et je te l’offre aujourd’hui car le temps est venu… Cette Vivance, elle est la force vive qui donnera plus de vie à ta vie. Je la dépose en toi comme une graine pour qu’elle germe, qu’elle éclose, qu’elle resplendisse, qu’elle fructifie, afin qu’un jour toi aussi tu puisses à ton tour la transmettre à d’autres, à ceux que tu aimeras, que tu aideras, que tu accompagneras… Ouvre la bouche, tire la langue, ferme les yeux, mon petit Soleil d’Amour…Et…hop ! dit la grand-mère, en riant, la graine de Vivance est en toi ! N’oublie pas, c’est pour toute ta vie. La Vivance de la vie, c’est le plus beau cadeau que tu puisses faire à ta propre vie.

Jacques Salomé, « Contes à aimer, Contes à s’aimer »

VIVANCE : Capacité à vivre, s’épanouir, et évoluer avec vitalité.

Vivance signifie  » conscience de la vie en train de se vivre« 

12 janvier, 2011

Sérénité et Paix …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:14

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“Si, pour toi, pardonner vaut beaucoup plus que la vengeance,

 Si tu donnes gratuitement de ton temps et de ta chaleur,

avec ton cœur,

Si, pour toi, un sourire est plus fort que tout

et amène la joie et bonheur,

Si tu prêtes ton oreille au malheureux

tout en gardant ton sourire,

Si tu acceptes la critique,

et l’appliques positivement dans ta vie,

Si tu te réjouis de la joie et du succès de ton voisin sans l’envier,

Si, pour toi, c’est important de tendre la main à l’étranger

et de le considérer comme un frère,

Si tu partages ton pain en y mettant un morceau de ton cœur,

 Si l’injustice face à autrui te fait aussi mal que celle que tu subis,

Si pour toi, ce qui lie les hommes est plus fort

et plus important que ce qui les divise,

Si tu préfères l’espérance au soupçon ou à la déception,

 Si, pour toi, l’amour est la grande force de discussion,

Si le regard d’un enfant désarme encore et toujours ton cœur,

Sérénité et paix t’entourent”

Auteur inconnu

14 mars, 2010

A 60 ans, j’ai finalement compris …

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 23:56

À 60 ans, j’ai finalement compris…

 

À 20 ans, j’avais tout mon temps
La vie était belle, puis j’étais intelligent
Rien n’était trop dur, rien n’était trop haut
Aux défis de la vie, je levais mon chapeau.

 

À 30 ans, j’étais encore fringant
Ah ! C’était facile, j’avais du talent
Puis je m’amusais, je voyageais partout
Faut dire que j’trimais des heures de fous.

A 60 ans, j'ai finalement compris ... dans Humour (284) bikercol

 

Mais à 40 ans, j’ai réalisé
Tout à coup que j’avais un passé
Fallait courir, regarder en avant
Pour ne pas m’ramasser au dernier rang.
 

conflict dans Humour (284)

 

À 50 ans, j’étais encore capable
Mais j’suis devenu plus raisonnable
Mon corps ralentit, fit quelques soubresauts
Mon ossature prédisait la météo.

 

Suis-je encore bon, suis-je encore fort ?
Selon mes enfants, « j’ai pas rapport »
Aux nouvelles de 22 heures parfois je m’endors
Sans compter des moutons et ce, sans remords.

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À 60 ans, je veux être élégant
Mes yeux sont plus faibles, mes gestes plus lents
Mais fort heureusement
J’ai encore toutes mes dents.

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À 60 ans, j’écoute mon coeur
Enfin, je reconnais le bonheur
À 60 ans, j’ai finalement compris
Que l’important dans la vie n’a pas de prix !

 

7 janvier, 2010

Les 10 secrets de l’estime de soi …

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 17:27

 

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Le bonheur est un des principaux ingrédients de la longévité. Or pas de bonheur sans une bonne dose d’estime de soi. Bonne nouvelle, renforcer son estime de soi, ça s’apprend !

Renforcer son estime de soi

Avoir une bonne estime de soi permet d’être positif, d’agir selon ses aspirations et de faire face aux difficultés de l’existence. Il est donc essentiel de développer son estime de soi. Pour cela, un travail est nécessaire. À tout âge, à tout moment et dans toutes les situations, il est possible de travailler son estime de soi et de la renforcer. Comment procéder ? Voici 10 pistes à explorer.

1) Affirmez-vous ! Apprenez à dire ce que vous pensez, ce que vous souhaitez et aussi ce que vous ressentez. Attention, s’affirmer n’implique pas de devenir agressif. Vous devez apprendre à formuler vos pensées sans agressivité. Apprenez également à bien formuler vos souhaits et vos ressentis. Exprimez-vous clairement et toujours très concrètement.

2) Définissez vos priorités – Prenez le temps de réfléchir objectivement à vos projets de vie : quel est l’important pour vous ? Quelles sont vos priorités, vos projets dans la vie ? Etc. Vous pouvez ainsi mettre de côté vos doutes et vous focaliser sur vos priorités. Chercher à réaliser ses priorités bien établies améliore beaucoup l’estime de soi.

3) Listez vos valeurs fondamentales  – Listez vos valeurs fondamentales (liberté de pensée, respect de l’autre, amour, citoyenneté…) et ne vous laissez pas polluer par des faits accessoires et autres idées superficielles.Vivre avec des valeurs fortes contribue à rendre heureux.

4) Reconnaissez vos qualités – Nous avons tous des défauts et des qualités, lesquels peuvent même changer au fil de la vie. L’important n’est pas de focaliser sur ses défauts, mais sur ses qualités. Listez-les par écrit, relisez-les régulièrement et faites évoluer cette liste. Si nécessaire, demandez à vos amis ce qu’ils apprécient en vous, vous serez sans doute surpris !

5) Soyez positif et regardez toujours du côté de la solution

Face à un problème, on a souvent tendance à ne voir que les mauvais côtés des choses. Pourtant, il y a toujours du positif et des solutions. Exercez-vous. Face à une situation difficile, inscrivez dans une colonne les problèmes et les points négatifs, dans une autre, les points positifs et les solutions.

6) Regardez-vous avec tendresse et bienveillance

Vous faites de votre mieux et vous essayez tous les jours de vous améliorer. Cela vaut bien un peu de tendresse et de bienveillance. Parlez-vous et encouragez-vous, vous le méritez ! Et dès que vous croisez votre regard dans une vitrine ou une glace, souriez-vous.

7) Complimentez-vous et célébrez toutes vos petites victoires

Il n’y a pas que les promotions ou la réussite d’un examen qui comptent parmi vos victoires. La vie de tous les jours est ponctuée de petites et grandes réussites, dont vous devez vous imprégner (votre coq au vin était des plus réussis, vous avez bouclé votre dossier en un temps record, vous avez réparé le jouet cassé de votre enfant, vous avez organisé un super week-end, etc.). Clamez vos victoires et jouissez de ces petits instants magiques qui apportent du bonheur.

Et chaque soir, repensez à toutes vos réussites de la journée et à tous les évènements heureux.

8) Muselez votre critique intérieure

Nous avons tous une petite voix intérieure qui nous dit :  » ne te réjouis pas trop vite « ,  » ça ne va pas durer « ,  » je ne le mérite pas « … Ces critiques n’ont aucune justification et elles gâchent inutilement les instants heureux. Ne vous critiquez pas vous-même et appréciez simplement les instants présents.

9) Éliminez vos  » pensées toxiques « 

 » Je suis bête « ,  » je suis maladroite « ,  » je suis trop petite « ,  » je n’y arriverai pas « … ces formules et autres petites phrases assassines entravent, voire handicapent vos pensées et vos actes. Vous devez les éliminer.

10) Transformez vos défauts en qualité

Acceptez vos défauts, assumez-les ou débarrassez-vous-en. Commencez par les identifier objectivement. Certains traits de votre personnalité que vous considérez comme des faiblesses peuvent devenir des points forts. Certains aspects physiques peuvent aussi devenir des signes distinctifs. D’ailleurs, la beauté vient de l’intérieur. Enfin, rien n’est immuable, tout peut se transformer.

 

Isabelle Eustache
04/01/2010
 » Le guide de psychologie de la vie quotidienne « , Christophe André, Editions Odile Jacob.

14 octobre, 2009

En famille !

Classé dans : Famille (34),Le Bonheur (153) — coukie24 @ 23:53

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Il y a deux espèces d’hommes, ceux qui s’habituent au bruit et ceux qui essaient de faire taire les autres. J’en ai connu beaucoup qui, lorsqu’ils travaillent ou lorsqu’ils attendent le sommeil, entrent en fureur pour une voix qui murmure ou pour une chaise un peu vivement remuée ; j’en ai connu d’autres qui s’interdisent absolument de régler les actions d’autrui ; ils aimeraient mieux perdre une précieuse idée ou deux heures de sommeil que d’arrêter les conversations, les rires et les chants du voisin.

Ces deux espèces de gens fuient leurs contraires et cherchent leurs semblables par le monde. C’est pourquoi on rencontre des familles qui diffèrent beaucoup les unes des autres par les règles et les maximes de la vie en commun.

Il y a des familles où il est tacitement convenu que ce qui déplait à l’un est interdit à tous les autres. L’un est gêné par le parfum des fleurs, l’autre par les éclats de voix ; l’un exige le silence du soir et l’autre le silence du matin. Celui-ci ne veut pas qu’on touche à la religion ; celui-là grince des dents dès que l’on parle politique. Tous se reconnaissent les uns aux autres un droit de « veto » ; tous exercent ce droit avec majesté. L’un dit : « J’aurai la migraine toute la journée, à cause de ces fleurs », et l’autre : « Je n’ai pas fermé l’oeil cette nuit à cause de cette porte qui a été poussée un peu trop vivement vers onze heures. » C’est à l’heure du repas, comme à une sorte de Parlement, que chacun fait ses doléances. Tous connaissent bientôt cette charte compliquée, et l’éducation n’a pas d’autre objet que de l’apprendre aux enfants. Finalement, tous sont immobiles, et se regardent, et disent des pauvretés. Cela fait une paix morne et un bonheur ennuyé. Seulement comme, tout compte fait, chacun est plus gêné par les autres qu’il ne les gêne, tous se croient généreux et répètent avec conviction : « Il ne faut pas vivre pour soi ; il faut penser aux autres. »

Il y a aussi d’autres familles où la fantaisie de chacun est chose sacrée, chose aimée, et ou nul ne songe jamais que sa joie puisse être importune aux autres. Mais ne parlons point de ceux-là ; ce sont des égoïstes.

Alain, 12 juillet 1907
Extrait de « Propos sur le bonheur ».

25 mars, 2009

Classé dans : Le Bonheur (153) — coukie24 @ 13:56

LE BONHEUR

 dans Le Bonheur (153) boule

Il vient du ciel
Il fait tourner la tête
Il ne s’explique pas
Nul au monde
Ne peut l’acheter
Car il n’a pas de prix.
Pour un Roi, pour un Prince
Ou pour un simple vagabond
Il est toujours le même
Car il n’a pas de mesure…
Il est l’immensité.

Le Bonheur !
C’est la joie de l’enfant qui reçoit un jouet
Le doux regard de celle ou celui que tu aimes
Une musique qui te saisit et te fait frissonner

Ferme les yeux… ton coeur palpite… c’est le bonheur !
Un mot gentil, une attention délicate, un sourire
Ça te remue le coeur… c’est le bonheur

Ne le cherche pas dans des rêves impossibles
Ne le cherche pas dans des projets fabuleux
La vie est si belle ! La nature est si riche !
Le bonheur est là, dans la simplicité
Chacun sur cette terre a le droit de le posséder
Chacun sur cette terre peut le fabriquer.

Viens ! Viens ! Sans dire un mot ! Ouvre les yeux !
Avec un peu de coeur, avec un peu d’amour
Le bonheur est là … à ta portée.

Auteur inconnu

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22 janvier, 2009

Comment devenir plus optimiste en changeant votre vision du monde

Classé dans : Le Bonheur (153),Santé (166) — coukie24 @ 15:18

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‘ La permanence du bonheur ‘, c’est l’expression qu’utilise Martin Seligman (1) pour qualifier une qualité essentielle à ses yeux, celle d’avoir confiance en l’avenir. Ce psychiatre américain travaille depuis des années sur la psychologie positive, ou l’art d’être heureux…

L’art d’être optimiste

Son constat est que les personnes réussissant le mieux leur vie sont aussi les plus optimistes. L’optimisme est constitué de plusieurs facettes très différentes dont l’une d’entre elles est la manière d’appréhender le monde.Certaines personnes, très optimistes, pensent que le monde est bon pour elles. Ainsi, quand elles rencontrent une difficulté, elles pensent intimement que cette difficulté est passagère.Maud voit ainsi un enseignant se mettre en colère envers elle. Et elle pense ‘ il a l’air de mauvaise humeur aujourd’hui, il a peut-être appris une mauvaise nouvelle… ‘. Fanny, dans la même situation, pense différemment : ‘ les enseignants sont tous dominateurs, forcément, ils ont le pouvoir, alors, ils en profitent ‘.Vous percevez immédiatement que leur vision du monde est différente.Si vous avez vu comme des millions de Français ‘ Bienvenue chez les ch’ti ‘, vous avez peut-être remarqué qu’un des employés de la poste exprime, alors que son nouveau chef venu du Sud est invivable au début : ‘ mais non, il a une bonne tête ‘ ; sous entendu ‘ c’est un brave type qui se sent momentanément mal ‘. Son collègue, lui, pense que leur travail va devenir un enfer puisque le nouveau patron est très désagréable. L’un est optimiste, l’autre est pessimiste.Changer son regard sur le monde…

Quel est l’intérêt de remarquer ces différences de réactions aux événements de la vie ? C’est que ces pensées façonnent notre humeur et notre énergie à aller vers nos buts, à réaliser nos rêves. Ainsi, plus vous êtes optimiste sur la vie, plus vous avez d’énergie, de plaisir… et de réussite.Or, il est possible de modifier une façon de penser négative. Non pas d’un seul coup de baguette magique, mais en repérant à l’intérieur de vous-même les réactions négatives généralisantes.Peu d’entre nous sont totalement pessimistes ou totalement optimistes. Vous pouvez être très optimiste au travail et pessimiste avec vos enfants, ou l’inverse…Alors, commencez par repérer dans quel domaine vous êtes le plus pessimiste. Observez vos réactions intérieures devant un obstacle, un problème. Si vous généralisez, si vous imaginez que la difficulté va durer toujours, c’est que vous pouvez améliorer votre dialogue intérieur et le rendre stimulant au lieu de vous laisser engluer par du pessimismeAinsi, lorsque, devant un petit problème, vous généralisez, cherchez à changer de registre, trouvez une pensée qui soit réaliste et cantonne ce problème à ce qu’il est.Si votre équipe de sport perd, au lieu de penser : ‘ on n’est vraiment pas bons ‘, dites-vous ‘ aujourd’hui, nous n’étions pas assez en forme ‘, ou bien, ‘ nous n’avons pas assez travaillé telle stratégie ‘… Vous sentez la différence ?

Si vous pensez ‘ cet enfant ne fera jamais rien à l’école ‘, c’est très différent de : ‘ il était extrêmement anxieux et c’est ça qui lui a fait rater son devoir sur table ‘…

Progressivement, vous pouvez parvenir à améliorer votre optimisme. Au début, c’est un travail de fourmi, mais vous en ressentez rapidement les bienfaits. Et de plus, votre entourage en profite aussi. Car si le pessimisme peut se révéler contagieux, l’optimisme aussi. Vous pouvez ainsi encourager votre entourage à laisser tomber les généralisations négatives et faire des émules pour que de plus en plus de personnes autour de vous soient aussi optimistes…

(1) : à lire, un livre de Martin Seligman : ‘ La force de l’optimisme ‘ chez Interéditions.
Dr Catherine Solano
19/01/2009

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10 décembre, 2008

La Vie est un miracle – Le visage

Classé dans : La Vie (116) — coukie24 @ 14:26

Chaque visage est un miracle
Un enfant noir, à la peau noire, aux yeux noirs
Aux cheveux crépus ou frisés, est un enfant.
Un enfant blanc, à la peau rose, aux yeux bleus ou verts
Aux cheveux blonds et raides, est un enfant.

L’un et l’autre, le noir et le blanc, ont le même sourire
Quand une main leur caresse le visage, quand on les regarde avec amour
Et leur parle avec tendresse.

Ils verseront les mêmes larmes si on les contrarie,
Si on leur fait mal.

Il n’existe pas deux visages absolument identiques
Chaque visage est un miracle parce qu’il est unique.
Deux visages peuvent se ressembler
Mais ils ne seront jamais tout à fait les mêmes.

La vie est justement ce miracle.
Ce mouvement permanent et bougeant
Et qui ne reproduit jamais le même visage.

Vivre ensemble est une aventure où l’amour,
L’amitié est une belle rencontre avec ce qui n’est pas moi,
Ce qui est toujours différent de moi et qui m’enrichit.

Tahar Ben Jéloun

La Vie est un miracle - Le visage dans La Vie (116) v5wuwm0a

 

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