DE TOUT EN VRAC

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22 novembre, 2008

Changeons de stratégie…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 22:08

Changeons de stratégie… dans Textes à méditer (239) d6lce66w 

On raconte qu’un aveugle était assis sur un trottoir, avec un chapeau à ses pieds et un bout de carton sur lequel on pouvait lire :
“SVP, AIDEZ-MOI, JE SUIS AVEUGLE”.

Un créatif dans la publicité, qui passait devant lui, s’arrêta et constata le peu de pièces qu’il avait récoltées. Sans lui demander la permission, il prit le panneau, le retourna, prit une craie et y nota une autre annonce. Il remit le carton sur les pieds de l’aveugle et s’en alla.

Dans l’après-midi, le créatif repassa devant l’aveugle et constata que son chapeau était beaucoup plus rempli.

L’aveugle reconnut ses pas et lui demanda ce qu’il avait inscrit sur son panneau. Le publicitaire lui répondit :
- Rien de plus vrai que votre annonce, mais avec d’autres mots.
Il sourit et poursuivit son chemin.

La nouvelle annonce disait :
“AUJOURD’HUI, C’EST LE PRINTEMPS ET JE NE PEUX PAS LE VOIR”.

Changeons de stratégie lorsque les choses n’iront pas et nous verrons que les choses peuvent changer.

Anonyme

STK204699RKE dans Textes à méditer (239)

21 novembre, 2008

Les mots

Classé dans : Les mots (85) — coukie24 @ 17:10

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Il était une fois une petite fille qui ne trouvait pas les mots
pour dire ce qu’elle ressentait.
Chaque fois qu’elle tentait de s’exprimer, de traduire ce qui se passait à l’interieur d’elle,elle éprouvait comme une sorte de vide. Les mots semblaient courir plus vite que sa pensée.
Ils avaient l’air de se bousculer dans sa bouche mais n’arrivaient pas à se mettre ensemble pour faire une phrase.
Dans ces moments là, elle devenait agressive, violente, presque méchante. Et des phrases toutes faites, coupantes, cinglantes sortaient de sa bouche. Elle lui servaient uniquement à couper la relation qui aurait pu commencer.

-De toute façon tu ne peux pas comprendre.
-Ca ne sert à rien de dire.
-C’est des bêtises de croire qu’il faut tout dire !

D’autres fois, elle préférait s’enfermer dans le silence,
avec ce sentiment douloureux.
-Que de toute façon personne ne pouvait savoir ce qu’elle ressentait, qu’elle n’y arriverait jamais. Que les mots ne sont que des mots. Mais tout au fond d’elle même, elle était malheureuse, désespérée, vivant une véritable torture à chaque tentative de partage.

Un jour, elle entendit un poète qui disait à la radio :
-Il y a chez tout être humain un Chemin de Mots qu’il appartient à chacun de trouver.

Et, dès le lendemain, la petite fille décida de partir sur le Chemin des Mots qui était à l’intérieur d’elle. La première fois où elle s’aventura sur le Chemin des Mots, elle ne vit rien. Seulement des cailloux, des ronces, des branchages, des orties et quelques fleurs piquantes. Les mots du Chemin des Mots semblaient se cacher, paraissaient la fuir.
La seconde fois où elle chemina sur le chemin des mots, le premier mot qu’elle vit sur la pente d’un talus fut le mot “Oser”.
Quand elle s’approcha, ce mot osa lui parler.
Il lui dit d’une voix exténuée :
-Veux-tu me pousser un peu plus haut sur le talus ?
Elle lui répondit:
- Je crois que je vais te prendre avec moi et je vais t’emmener très loin dans ma vie.

Une autre fois, elle découvrit que les mots étaient comme des signes sur le bord de ce chemin et que chacun avait une forme différente et un sens particulier.

Le deuxième mot qu’elle rencontra fut le mot “Vie”.
Elle le ramassa, le mit contre son oreille.
Tout d’abord, elle n’entendit rien. Mais en retenant sa respiration,
elle perçut comme un petit chuchotement :
- Je suis en toi, je suis en toi
Et plus bas encore : -Prends, soin de moi.
Mais là, elle ne fut pas très sûre d’avoir bien entendu.
Un peu plus loin sur le Chemin des Mots, elle trouva un petit mot tout seul, recroquevillé sur lui même, tout frileux comme s’il avait froid.
Il avait vraiment l’air malheureux, ce mot-là. Elle le ramassa, le réchauffa un peu, l’approcha de son coeur et entendit un grand silence. Elle le caressa et lui dit :
-Comment tu t’appelles, toi ?

Et le petit mot qu’elle avait ramassé lui dit d’une voix nouée :
-Moi, je suis le mot “Seul”. Je suis vraiment tout seul. Je suis perdu, personne ne s’intéresse à moi, ni ne s’occupe de moi.
Elle serra le petit mot contre elle, l’embrassa doucement et poursuivit sa route. Près d’un fossé, sur le Chemin des Mots, elle vit un mot à genoux, les bras tendus.
Elle s’arrêta, le regarda et c’est le mot qui s’adressa à elle :
-Je m’appelle “Toi”, lui dit-il. Je suis un mot très ancien mais difficile à rencontrer car il faut me différencier sans arrêt des autres. La petite fille le prit en disant :
-J’ai envie de t’adopter, “toi”, tu seras un bon compagnon pour moi.

Sur le Chemin des Mots elle rencontra d’autres mots qu’elle laissa à leur place.
Elle chercha un mot tout joyeux, tout vivant. Un mot qui puisse scintiller dans la nuit de ses errances et de ses silences. Elle le trouva au creux d’une petite clairière. Il était allongé de tout son long, paraissait détendu, les yeux grands ouverts.
Il avait l’air d’un mot tout à fait heureux d’être là. Elle s’approcha de lui, lui sourit et dit :
-C’est vraiment toi que je cherchais, je suis ravie de t’avoir trouvé.
Veux-tu venir avec moi ? Il répondit :
-Bien sûr, moi aussi je t’attendais…

Ce mot qu’elle avait trouvé, était le mot “Vivra”.
Quand elle rassembla tous les mots qu’elle avait recueillis sur le Chemin des Mots, elle découvrit avec stupéfaction qu’ils pouvaient faire la phrase suivante : “Ose ta vie, toi seule la vivras.”

Depuis ce jour, la petite fille prit l’habitude d’aller se promener sur le Chemin des Mots. Elle fit ainsi des découvertes étonnantes, et ceux qui la connaissaient furent surpris d’entendre tout ce que cette petite fille avait à l’intérieur d’elle. Ils furent étonnés de toute la richesse qu’il y avait dans une petite fille très silencieuse.

Ainsi se termine le conte de la petite fille qui ne trouvait jamais les mots pour le dire.

Jacques Salomé

Photos et Images Reposantes…

Classé dans : Belles images — coukie24 @ 15:20

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18 novembre, 2008

L’arche de Noé en famille… ou presque !

Classé dans : Arche de Noé — coukie24 @ 18:03

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Chipie (Février 1990 – 11/03/2006)

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 Chez Dany

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Chez Bernadette et Michel

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La morale

Classé dans : Moralité (13) — coukie24 @ 13:39

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Le propre de toute morale est de considérer la vie humaine comme une partie que lon peut gagner ou perdre, et d‘enseigner à l‘homme le moyen de gagner.

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[Simone de Beauvoir]

15 novembre, 2008

Le destin

Classé dans : Le Destin (23) — coukie24 @ 23:18

Le destin n’est pas une question de chance. C’est une question de choix : il n’est pas quelque chose qu’on doit attendre, mais qu’on doit accomplir.
William Bryan

Le destin dans Le Destin (23) bel10

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Lettre d’un père…

Classé dans : Sentiments (132) — coukie24 @ 14:14

 

Lettre d'un père... dans Sentiments (132) Coeurs-55       

 Lorsque j’étais tout enfant, je me disais qu’un jour je serais grand et qu’il me faudrait marcher sur les traces de mon père pour effacer les siennes et laisser mes empreintes. Mais jamais, pas un jour depuis tant et tant d’années, je n’ai eu à chasser de ma mémoire sa présence si réconfortante et sa tendresse bourrue qui m’ont donné des ailes. Il y a ainsi des souvenirs si fortement ancrés en nous-même qu’ils nous apportent, au creux des vagues à l’âme, une formidable bouffée d’espoir et la force de se ressaisir. J’ignore si je suis et serai pour toi aussi bon, j’ignore si tu auras de moi l’image d’un père  » copain  » – ce que je déteste – ou si, au contraire, tu garderas la mémoire de mon infinie tendresse. Je sais, cependant, au risque de t’ennuyer, qu’il me faut continuer à te guider pour que tu puisses, sur la route de ton choix, aller de l’avant sans te retourner. J’ai l’immodestie de croire que, grâce à ton indulgence et à ta bienveillante attention, ces lignes n’auront peut-être pas été écrites en vain.

       Je sais qu’il est plus difficile de gagner et de conserver l’estime de ses enfants que celle de son prochain. Je ne peux pour l’instant apaiser tes cris de bébé, qui réveillent en moi les souvenirs de mon enfance, que par des guignolades. Plus tard, j’éviterai de t’asséner toutes ces  » vérités  » et c’est pour cela que j’ai choisi de m’en remettre au temps pour que tu en prennes connaissance quand tu le souhaiteras. J’espère te dire ce que je pense, ce que je crois, et j’aurai alors accompli ce que chaque père doit pouvoir confier à ses enfants. Ainsi, entre nous, n’y aura-t-il jamais de conflit. Ne dis rien. Un sourire de toi, un mot, à l’occasion, à la volée, seront pour moi la preuve que tu auras parcouru certaines de ces lettres. Les marins égarés sur une île déserte jettent à la mer, quand ils l’ont à portée de la main, une bouteille messagère de leur ultime espoir. Le mien, plus modeste, est que ces pages te parviennent, un jour ou l’autre, d’une manière ou… d’une autre.

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Bizarreries !

Classé dans : Anecdotes, expressions ou chroniques (41) — coukie24 @ 13:59

Bizarreries ! dans Anecdotes, expressions ou chroniques (41) papillon_1 Bizarreries !   papillon_5 dans Anecdotes, expressions ou chroniques (41)

 

 

  • Les papillons goûtent avec leurs pattes.
  • Le cri d’un canard ne fait pas d’écho, et personne ne sait pourquoi.
  • En 10 minutes, un ouragan produit plus d’énergie que toutes les armes nucléaires combinées.
  • En moyenne, 100 personnes chaque année s’étouffent à mort avec leurs stylos.
  • En général, les gens craignent plus les araignées que de mourir.
  • 90% des chauffeurs de taxi de New York sont des immigrés fraîchement débarqués.
  • 35% des gens qui utilisent les agences de rencontre sont déjà mariés.
  • Les éléphants sont les seuls animaux qui ne peuvent pas sauter.
  • Seulement 1 personne sur 2 milliards vivra jusqu’à 116 ans ou plus.
  • Il est possible de faire monter des escaliers à une vache, mais impossible de la faire redescendre.
  • Les femmes clignent des yeux 2 fois plus souvent que les hommes.
  • Il est physiquement impossible de se lécher le coude.
  • La librairie principale de l’université d’Indiana s’enfonce d’un pouce chaque année, car lorsque elle a été construite, les ingénieurs ont oublié de prendre en compte le poids des livres qui occuperaient l’édifice.
  • Un escargot peut dormir durant 3 ans.
  • Vos yeux sont de la même grosseur qu’à votre naissance, mais votre nez et vos oreilles ne cessent jamais d’augmenter.
  • Affolant ! La chaise électrique a été inventée par un dentiste.
  • Tous les ours polaires sont gauchers (j’aimerais rencontrer celui qui a conduit ce test.).
  • Dans l’Égypte ancienne les prêtres s’arrachaient tous les poils du corps, y compris les sourcils et les cils.
  • L’œil d’une autruche est plus gros que son cerveau.
  • Un crocodile ne peut pas sortir la langue. (Ce doit être la même personne qui a conduit le test sur les ours polaires… Je me demande si elle est encore en vie !).
  • Le briquet a été inventé avant les allumettes.

Presque tous ceux qui ont lu ce texte ont essayé de se lécher le coude.

Avez-vous essayé ?

Auteur inconnu  

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14 novembre, 2008

Des amours de petits chats

Classé dans : Les Chats (55) — coukie24 @ 15:24

On est bien au chaud !!

Des amours de petits chats dans Les Chats (55) photohumourchat23

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Rien n’est plus doux,
Rien ne donne à la peau une sensation plus délicate,
Plus raffinée,
Plus rare,
Que la robe tiède et vibrante d’un chat.
(Guy de Maupassant)

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10 novembre, 2008

Faites plaisir à un ami…

Classé dans : Solidarité (14) — coukie24 @ 18:40

Chouchou la petite grand mère chatte qui a besoin d’un home..

Enregistré dans : SOS 4 pattes — 24 octobre, 2008 @ 3:02   Faites plaisir à un ami... dans Solidarité (14) chouch10

Nous avons accueilli Chouchou, 16 ans, dont on pensait qu’il était un vieux grand père.

A la visite chez le vétérinaire, pour soigner un coryza naissant (mais 40 de fièvre tout de meme!) , il s’avère que nous avons affaire à une grand mère, très bien conservée pour son age, d’ailleurs.
Chouchou s’est retrouvé en refuge après la mort de sa maîtresse. Elle était accompagnée de deux autres chats. L’une, meme age,  n’a pas supporté le choc du refuge et est partie très vite de l’autre coté, l’autre va peut etre, à 14 ans, avoir la chance de trouver une personne pour l’adopter bientôt.
Chouchou n’aurait pas supporté le froid du refuge cet hiver. Nous sommes donc allé la chercher et nous devenons ainsi, une famille d’accueil. Nous ne pouvons l’adopter car la maison voit déjà se promener, 4 chats et 3  chiens, donc une quantité certaine de soins à faire donner. Le budget de la maison n’est plus, hélas, extensible.
Chouchou est au chaud, mais elle est très craintive. Elle serait bien mieux dans une petite famille qui prendrait soin d’elle et pourrait l’entendre ronronner comme elle sait si bien le faire, à longueur de journée.

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Aussi je vous demande de passer ce message, au plus grand nombre, pour que celà se fasse vite.  De notre coté, nous redeviendrons famille d’accueil pour une autre urgence, en attendant que le suivant trouve un foyer définitif lui aussi..
Ainsi va la chaine de la solidarité.. faites la vivre.

 Pour la voir.. http://www.chapenan.org/aidez-a-les-sauver-f49/chouchou-miaou-de-16-ans-encore-en-pleine-forme-t2482.htm

Pour l’adopter : SPA AMANCE
54770 AMANCE
Tél : 03.83.31.16.73
ouvert ts les jours de 14H00 à 18H00
ou
chapenan@gmail.com

Covoiturage possible, je m’en chargerai.

Ne l’oubliez pas surtout!
Lumière et Amitié!
Mao

8 novembre, 2008

Pour une raison, une saison ou pour la vie ?

Classé dans : Sentiments (132) — coukie24 @ 0:25

P o u r     u n e     r a i s o n,    u n e     s a i s o n     o u     p o u r     l a     v i e

Les gens entrent dans notre vie pour une raison, une saison ou pour toute la vie. Si nous arrivons à déterminer pour chaque rencontre si nous l’avons faite pour une raison, une saison ou pour la vie, alors nous saurons comment réagir envers elle. Celui qui passe dans notre vie pour une RAISON :C’est généralement pour combler un besoin que nous exprimons (consciemment ou non). Il est là pour nous aider à traverser des difficultés, pour nous fournir des pistes ou nous guider et soutenir, pour nous aider physiquement, émotionnellement ou spirituellement. Il peut nous apparaître comme une aubaine et s’en est une! Il est là parce que nous en avons besoin.Un jour, sans que nous n’y ayons la moindre part de responsabilité, cette relation fera ou dira quelque chose qui brisera le lien. Peut-être… mourra-t-elle ou partira-t-elle, peut-être agira-t-elle de telle manière que nous ne pourrons continuer de cheminer à ses côtés. Ce que nous devons réaliser alors, c’est que notre besoin a été comblé, notre désir satisfait, qu’il n’y a plus de raison de cheminer ensemble et qu’il devait être temps de se séparer.

Celui qui entre dans notre vie pour une SAISON :

Parce que notre tour est venu de partager, d’évoluer ou d’apprendre. Il nous apporte un sentiment de paix, ou nous fait rire. Il se peut qu’il nous fasse découvrir quelque chose de nouveau, ou nous fasse faire quelque chose dont nous nous sentions incapable. Celui-là nous apporte généralement une somme immense de joies. Mais ce n’est, peut-être, que pour une saison…

Ceux qui sont là pour TOUTE LA VIE :

Ceux-là nous forgent pour la vie, nous aident à construire nos bases émotionnelles. Notre tâche est d’accepter les leçons, d’aimer et de mettre ce que nous en avons reçu et appris dans les autres relations qui émaillent notre vie.

On dit que l’amour est aveugle, l’amitié, elle, est clairvoyante.

Auteur inconnu

Pour une raison, une saison ou pour la vie ? dans Sentiments (132) qba5b5j0

7 novembre, 2008

Drôles de coincidences !!

Classé dans : Anecdotes, expressions ou chroniques (41) — coukie24 @ 23:53

Abraham Lincoln vs. John F. KennedyDrôles de coincidences !!  dans Anecdotes, expressions ou chroniques (41) lincoln kennedy dans Anecdotes, expressions ou chroniques (41)purple divider !

Simple coïncidence ou quelque chose de plus profond ?   Considérez ceci…Abraham Lincoln fut élu au Congrès en 1846.
John F. Kennedy fut élu au Congrès en 1946.
Abraham Lincoln fut élu Président en 1860.
John F. Kennedy fut élu Président en 1960.

Les noms Lincoln et Kennedy sont composés chacun de 7 lettres.
Les deux furent très attachés à la défense des droits de l’Homme.
Les épouses des deux Présidents perdirent un fils alors qu’elles vivaient à la Maison Blanche.

Les deux Présidents perdirent la vie un vendredi.
Les deux Présidents furent tués d’une balle derrière la tête.

Voici une coïncidence intéressante…
La secrétaire de Lincoln s’appelait Kennedy.
La secrétaire de Kennedy s’appelait Lincoln.

Les deux Présidents furent assassinés par des « Sudistes ».
Les deux Présidents eurent pour successeurs des « Sudistes ».

Les deux successeurs s’appelaient Johnson.
Andrew Johnson, qui succéda à Lincoln, est né en 1808.
Lyndon Johnson, qui succéda à Kennedy, est né en 1908.

John Wilkes Booth, qui assassina Lincoln, est né en 1839.
Lee Harvey Oswald, qui assassina Kennedy, est né en 1939.

Les deux assassins étaient connus par leurs trois noms.
Le total respectif des lettres de leurs trois noms comporte 15 lettres.

Lincoln mourut dans un théatre appelé « Ford ».
Kennedy mourut dans une voiture appelée « Ford » Lincoln.

John Wilkes Booth s’échappa d’un théatre et fut attrapé dans un entrepôt.
Lee Harvey Oswald s’échappa d’un entrepôt et fut attrapé dans un théatre.

Booth et Oswald furent les deux assassinés avant leur procès.

Et maintenant voici le fait le plus surprenant . . .
Un mois avant d’être assassiné, Lincoln était en vacances à Monroe, au Maryland.
Un mois avant d’être assassiné, Kennedy était en vacances avec Marilyn Monroe.

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C.G.Jung appelle synchronicités « des coïncidences significatives qui ne pourraient être expliquées par la loi de cause à effet. » Il n’y a pas de hasard.  

 »Et à la fin, ce ne sont pas les années qui comptent dans votre vie, mais la vie dans vos années.  »
 »Les problèmes du monde ne sont pas susceptibles d’être résolus par les sceptiques ou les cyniques dont les horizons sont limités par les réalités évidentes. Nous avons besoin d’hommes qui peuvent rêver de choses qui n’ont jamais existées. »

L’Automne

Classé dans : Les Saisons (115) — coukie24 @ 23:05

léo ferré – chanson d’automne
http://www.dailymotion.com/video/kRWHV2gP4ZofxJ3vkj

 

 

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 Quelques images, rien que pour le plaisir des yeux…

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http://www.dailymotion.com/video/k2otHUZPLuGTNYNx5g

Guillaume APOLLINAIRE

Automne malade et adoré
Tu mourras quand l’ouragan soufflera dans les roseraies
Quand il aura neigé
Dans les vergers
Pauvre automne
Meurs en blancheur et en richesse
De neige et de fruits mûrs
Au fond du ciel
Des éperviers planent
Sur les nixes nicettes aux cheveux verts et naines
Qui n’ont jamais aimé
Aux lisières lointaines
Les cerfs ont bramé
Et que j’aime ô saison que j’aime tes rumeurs
Les fruits tombant sans qu’on les cueille
Le vent et la forêt qui pleurent
Toutes leurs larmes en automne feuille à feuille
Les feuilles
Qu’on foule
Un train
Qui roule
La vie
S’écoule

Image de prévisualisation YouTube

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3 novembre, 2008

Suite – c’est quoi l’Amour ?

Classé dans : Amour (119) — coukie24 @ 12:03

 

Une question qu’on se pose tous où qu’on se pose tous au moins une fois : qu’est ce que l’amour ?

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L’Amour est un ensemble de sensations, de sentiments profonds qui ne nous quittent plus le temps que dure notre relation. Ce sentiment de mal-être, d’attente interminable, d’un manque quand l’autre n’est pas là ; cette impression de bonheur subit, comme une vague de bonne humeur et de bien être lorsque l’autre est à nos côtés. Etre dépendant de la personne que l’on aime, ne vivre que pour lui et ne plus rien avoir à en faire du reste. L’amour est double, il est à la fois une souffrance et un plaisir, comme une drogue.
La souffrance, elle est là quand on doit se séparer, quelques heures qui nous paraissent une éternité, le ventre qui se sert, cette impression de vide, la perte de toutes volontés sur lesquels viennent s’ajouter :
– les inattentions (ben oui au moins au début on est incapable de travailler, on ne peut plus rien faire sans l’autre !)
– les amis qui nous snobent ( » ben oui t’es tellement occupée maintenant, on veut pas te déranger !… « )
– notre forfait téléphone mobile épuisé dès le deuxième jour
– et bien sûr à ne surtout pas oublier : les leçons de morales de la famille ou amis qui vous rappellent vos devoirs envers les autres.

Mais le bonheur de l’amour dépasse bien tous ces petits « dérangements », c’est un rayon de soleil, une source de gaieté, un enivrement. Tout va bien, on se sent protéger, en sécurité, apaiser, comme sur un nuage. Et l’autre, il est tellement… Tellement tout ! Et comme on dit, s’est réellement notre moitié, il fait parti de nous et on ne peut plus s’en séparer. La simple présence d’un homme à nos côtés peut changer toute notre vie, lui donner un sens. On avance dans notre relation au fur et à mesure que notre amour grandit, que nous même grandissons. Après les baisers, les caresses on en vient peu à peu à la découverte du corps de l’autre, à la découverte de notre sexualité. Le sexe est la continuation du témoignage de notre amour mais le passage à l’acte doit se faire au moment que nous décidons, quand on se sent vraiment prêt, en aucun cas nous devons faire l’amour si nous voyons cela comme un passage obligé. Il s’agit d’un cap à franchir mais il doit être effectué dans un consentement mutuel, lorsque nous en ressentons le besoin. Aimer ne veut pas dire faire l’amour est trop souvent cela est oublié. Ce n’est pas parce que l’autre où nous même refusons de faire l’amour que l’amour est absent du couple. Se donner à l’autre, lui montrer tout de nous est une chose difficile et il faut prendre le temps d’accepter de le faire. Si l’autre vous aime, un refus sera très bien accepté. Et avant toute chose, parler ! c’est le meilleur moyen de faire tomber tous les tabous, tous les complexes et de se sentir mieux dans votre relation. Ne pas oublier la tendresse, l’écoute, la parole.

La plus belle qualité de l’amour, s’est qu’il est universel ! Dans notre société où le racisme et l’antisémitisme se font fortement ressentir à travers des actes barbares et révoltants, l’amour est la plus belle preuve de tolérance, il prouve à tous que tous les hommes sont égaux car l’amour n’a pas de frontières , n’a pas de lois, pas de religion et pas de couleur (à par le rouge, couleur universelle de l’amour et de la passion).

Alors plus que jamais, aimons-nous les uns les autres, acceptons nos différences et vivons dans la paix.

Suite - c'est quoi l'Amour ? dans Amour (119) je_t_a10

2 novembre, 2008

Juste pour vous faire loucher …

Classé dans : Illusions (69) — coukie24 @ 11:30

Juste pour vous faire loucher ... dans Illusions (69) optmouvement

 

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1 novembre, 2008

Les Sabots – Chanson d’Alain Barrière

Classé dans : Moralité (13) — coukie24 @ 22:49

Moralité ? Similitude avec le précédent article ?…

Je suis venu de la campagne
Où j’ai laissé mes deux sabots
Je suis venu de la campagne
Où j’ai laissé tendre Margot
Suis parti battre la campagne
Pour y montrer mes oripeaux
Suis parti battre la campagne
Pour y chercher d’autres Margot

En chemin fis la connaissance
De trois voyous du meilleur lot
Ils étaient trois nous fumes quatre
Je me battis comme un héros
J’ai pillé et volé sans cesse
Jusqu’au jour où las des assauts
Pour les beaux yeux d’une princesse
Je mis en fuite les trois marauds

La fortune comme la misère
Ne vous lâchent pas de sitôt
À la princesse j’eus l’heur de plaire
On me conduisit au château
On écrivit une légende
Répandue à tous les échos
Depuis la Savoie jusqu’aux Flandres
Mon nom claquait comme un drapeau   

Et dès la première campagne
La chance sourit aussitôt
On me fit Comte de Bretagne
Maître de Brest et Landerneau
Tous ces honneurs vite pesèrent
Sur mes épaules et le coeur gros
Je ne songeais qu’à m’en défaire
Pour accourir jusqu’à Margot
 

Par pitié ma belle princesse

Rendez-les moi mes deux sabots
Mon pauvre coeur est en détresse
Depuis que j’ai perdu Margot
Par pitié ma belle princesse
Rendez-les moi mes deux sabots
Je ne suis rien je le confesse
Je suis né là dans le hameau

Par pitié ma belle princesse
Rendez-les moi mes deux sabots
Je ne suis rien, je le confesse, j
e suis né là dans le hameau

Les Sabots - Chanson d'Alain Barrière dans Moralité (13) 21lk139j             p7jrdwjl dans Moralité (13)

13 octobre, 2008

Echappées Belles !!! rires… Nos aventures à bord du « The little blue bird »

Classé dans : Avion — coukie24 @ 21:04

                                             

                                                        Echappées Belles !!! rires... Nos aventures à bord du

Voici quelques trajets, dommage que ça n’ait pas duré, tout cela reste d’excellents souvenirs, à classer dans les archives de nos aventures.

Chatellerault >>> Chauvigny Sourire

Bergerac <---> Viaduc de Millau Clin doeil

                                         Cliquez sur l’image pour le diaporama

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LE MEILLEUR PILOTE DU MONDE !

Comment faire quand on pilote un avion et qu´une aile se détache en plein vol ?

D´abord il faut beaucoup de chance et puis être un super pro.  Regardez bien
Image de prévisualisation YouTube

12 octobre, 2008

Mon discours de départ… voir diaporama ci-dessous !

Classé dans : Retraite (14) — coukie24 @ 16:51

« TOUT AGE PORTE SES FRUITS, IL FAUT SAVOIR LES CUEILLIR. » R. RADIGUET

« Il faut apprendre à rester serein au milieu de l’activité et à être vibrant de vie au repos. » [Gandhi]

Merci à tous d’être venus…

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La retraite ! Ah, mais oui, c’est vrai, je ne pars pas que pour quelques jours !

C’est un changement de cap radical et de me dire, fini, plus de réveil le matin, plus de contrôle de gestion, plus de réunions, plus de plaisanteries un peu grasses des forestiers, plus les collègues, plus Yoan qui s’énerve devant la photocopieuse, ou l’imprimante qui refuse de lui obéir, cela me rend à la fois triste et heureuse. Eh, oui, triste de vous quitter, heureuse d’aborder une nouvelle vie pleine de projets, triste de penser que la roue tourne vite et que le 3ème âge me guette, heureuse de penser que c’est maintenant à tout jamais que je dois faire autre chose que de travailler, et qu’il est grand tant que je me consacre à ceux que j’aime en alliant plaisir et loisirs.

Merci Monsieur Michel B….. et Jérôme …… d’avoir brossé ma vie à la  C….  , en effet 38 années dans le même milieu professionnel, c’est important, elles m’ont permises de tisser un réseau d’amitiés professionnelles, d’être en quelque sorte la mémoire et porteuse d’espoir. Mon cursus de pionnière m’a fait connaître la découverte, le suspens, le challenge, le stress, les changements, les remises en question, mais comme tout ça était bon ! en effet, l’aventure m’a toujours stimulée. Mais voilà tout a une fin et la retraite est bien là. La parfaite connaissance et la maîtrise de mon poste ne me faisaient plus battre le cœur, je n’avais plus de nouveautés à me mettre sous la dent, place aux jeunes qui ont tout à découvrir et à faire progresser. Tout passe d’abord par l’investissement de soi-même comme j’ai essayé de le faire tout au long de mon parcours.

Merci Monsieur B…… , c’est grâce à vous que j’ai pu développé mon sens de l’organisation, mettre au service de la C…………… et tous ses sociétaires toute mon énergie et l’envie de faire progresser mon entreprise. Je suis rentrée dans une petite entreprise qui n’avait que 5 ans en Périgord, aujourd’hui, je la quitte en pleine expansion et aggrandie à l’échelle régionale (Aquitaine, Charente-Poitou, Limousin).

Merci encore à tous ceux qui sont venus ce soir me rendre un dernier hommage, je pense avoir rassemblé tous ceux avec qui j’ai eu des relations professionnelles, que ce soit lors de leur embauche à la C……… ou de leur formation, que ce soit pour des contrôles, des mises en place d’organisation, des relations de voisinage aussi, c’est avec joie que je vous retrouve et apprécie votre présence. Je suis très très heureuse de voir que vous avez tous bien réussi vos parcours professionnels. Une pensée toute particulière à Jacques P….. qui est descendu de ROUEN, Merci Jacques, à Alain L……. qui est venu d’Aix en Provence. Vraiment ça me touche énormément. Merci à tous d’avoir fait un détour par B…………., merci Marie Claude de m’avoir prêter la salle. Je vous suis très reconnaissante.

Il y en a qui sont en vacances et qui sont venus quand même. Grand merci !

Vous m’apportez tous une bouffée de souvenirs, vous me remémorez toutes les étapes de ma vie dans votre PME. Il n’y en a pas un d’entre-vous sur lequel je ne pourrais pas m’être une image, une histoire, un souvenir.

D’ailleurs, il y en a un qui me revient, Monsieur B…… et ses voitures ! qui pourrait ne pas se souvenir de toutes ses prouesses au volant ? Je vous raconte une petite anecdote cocasse et après on boit le verre de l’Amitié, car ce fut mon premier contact avec les aventures de Monsieur B….. au volant : ça faisait à peine 6 mois que j’étais à la C………, Mr B….. et moi-même avions R.V avec le directeur du travail, nous sommes partis très très en retard, aussi Monsieur B….. était pressé et quand nous sommes arrivés à l’entrée du parking de la cité administrative, il a tout simplement refusé la priorité à droite à un bolide qui sortait du parking de la cité administrative…. Et je vous donne en mille, qui était le chauffeur du bolide ? ? ? ? … le directeur du travail qui avait perdu patience et qui ne voulait pas arriver en retard au RV suivant.

Bilan de cette journée, le directeur du travail et moi-même à la clinique, lui pour des points de suture à l’arcade sourcilière, moi pour un plâtre, la main droite cassée. Le pire dans tout ceci est que j’avais vu arriver la voiture à droite mais je n’avais pas osé le dire, je ne connaissais pas assez mon nouveau directeur général et le respect de la Hiérarchie ! ! ! et puis « le chef a toujours raison… ». La police est venue faire un constat et rédiger un PV. Interrogatoire habituel ; votre nom, votre adresse, votre profession etc… et la personne qui était avec vous, un temps de réflexion puis … Monsieur B…. , Martine… mais Monsieur, Martine Qui ? désolée, c’est mon assistante et je ne me souviens pas de son nom (l’émotion sans doute !), le Commissariat a du appeler le siège de la C…. de l’époque pour avoir mon nom et mon adresse afin de rédiger l’enquête. Une main cassée a marqué mes débuts dans le milieu forestier et à partir de ce moment là, chaque déplacement a été pour moi empreint de risques, de prouesses mais aussi beaucoup de sympathie. Comme quoi la gestion d’une entreprise comporte aussi des risques physiques !

Bon courage à ma remplaçante,

Corinne, que votre parcours soit plein de réussite !

Bonne chance à tous, Bonne route !

 

Et maintenant, levons nos flûtes !  »

Cliquez sur la photo ci-dessous pour le diaporama

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« Moins le poste que vous occupez sera élevé, plus votre absence sera remarquée. [Georges Courteline]« 

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Ainsi va la Vie ! Une page qui se referme… un peu vite quand même quand on réalise que tous les êtres qu’on a croisés dans notre vie active s’éclipsent aussi vite.

A ne pas manquer de lire l’Article ci-dessous…  nous serons tous un jour ou l’autre confrontés à …

Être vieux, c’est sérieux !

 

Dans notre monde, je parle de l’Occident, tout est nouveau, tout change; ce qui est jeune est bon, le changement est nouveau, la nouveauté est changeante et qu’on soit humain ou grille-pain, il n’est pas recommandé de vieillir. Le monde est né d’hier, il commence aujourd’hui et renaîtra demain. Nous parlons naturellement de prévenir les marques du temps, anti-tache, anti-rouille, anti-ride, anti-vieillesse. Sans anti, pas d’espoir. Vieux schnouk, vieux de la vieille, vieux machin, vieille chouette, la mode est à tout sauf à l’ancien. Si la vieillesse est un naufrage, alors je donne ma langue au chat. La vie ne serait finalement que ce grand voyage de l’absurde où nous traversons périls et océans, désert et continents pour mieux glisser, ridicules et impotents sur la pente irréversible de la fatalité. Il est vrai que l’on meurt. Il est encore plus vrai que nous nous amenuisons avec le temps rapport au fonctionnement et aux apparence de notre corps. Mais ce serait bien un comble de laisser aux émotions faciles le soin de traiter de la chose. Et pourtant, la vieillesse en a frappé plus d’un depuis la jeunesse de l’espèce. Des études récentes révèlent que lorsque nous ne mourons pas, nous vieillissons. J’en connais, décédés un peu tôt, qui aurait tout donné pour vieillir en paix. Toutefois sur le sujet du vieux, je ne sais pas de sociétés plus mal barrée que la nôtre. Si nous ne sommes pas incompétents, alors nous sommes de mauvaise foi. Nous faisons tout pour dramatiser la vieillesse, tout pour la rapetisser, la rendre déplorable et la disqualifier. Oui, il se cache du « petit » dans notre regard moderne sur le vieux. Petits vieux, petites vieilles qui font des petits dodos, des petits pipis, ils prennent des petites marches, des petites pilules, ils reçoivent de la petite visite, un petit-fils, une petite-fille, ils mangent comme des petits oiseaux et puis meurent comme des petits poulets. La sensibilité de la durée n’existe tout simplement pas. La valeur du temps s’annule depuis que, dans notre esprit, tout ce qui dure perd des plumes. Il pleurera à chaque ride, il maudira ses cheveux gris, il paniquera au premier mal de dos, au premier signe d’arthrite, celui pour qui la beauté se résume tout entière au look de la jeunesse. Nul ne sait plus assumer ses pertes de mémoire et plus personne ne sait boiter. Personne ne se vante de son grand âge, la durée n’en impose plus. Nous ne préparons pas notre vieillissement. Nous préparons notre retraite comme on prépare ses vacances mais nul n’envisage réellement sa vieillesse. Nous la nions plutôt, nous la craignons et nous renouvellons les mots pour cacher nos frayeurs : âge d’or, troisième âge et autres inepties. Comme si le mot vieillard était déjà trop vieux. Je ne dis pas que vieillir est agréable. Mais on meurt à tous les âges, on est malade en été comme en hiver, on déprime à n’importe quel moment de sa vie, les crétins se retrouvent fréquemment et partout dans la colonne de la vie et j’ai connu trop de vieux et de vieilles qui rebondissaient mieux que certains jeunes prématurémennt épuisés pour m’inquiéter sérieusement du temps qui passe. Je crains la maladie, je crains le gagaïsme, je crains le scandale de la souffrance et de la perte. Mais je ne crains pas mon âge et tous les âges que j’atteindrai. Je me propose d’embrasser chacune des années qui me seront données. Avec une canne en merisier que je lèverai au ciel, je clamerai mon grand âge sur tous les toits de la ville et je serai le premier responsable de ma fierté, si Dieu me prête l’amour et la santé. Nous devrions respecter nos vieux parce qu’ils sont vieux, un point c’est tout. Les vieux sont des pierres et des monuments, des arbres tutélaires, des âmes sculptées par le temps. Les vieux sont des témoins principaux. Ils représentent le temps passé et ce sont eux, l’histoire. À quatre-vingts ans, ma mère est si belle qu’elle donne à tous les jours un nouveau sens à la notion de dignité. J’espère ma vieillesse comme j’ai espéré toute ma vie. J’aurai la peau comme une écorce très ancienne, profondément ridée. Je serai honorable mais je serai armé. À la pointe du fusil, je forcerai les jeunes à écouter mes platitudes et jongleries. Et je tirerai un coup de semonce au premier qui me proposera une petite collation, un petit voyage en autobus, voire un petit n’importe quoi. Tous les vieux devraient être armés…

 

Serge Bouchard, anthropologue

 

Les Amis !

Classé dans : Amitiés (74) — coukie24 @ 15:45

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Tous les Amis qui ont bien voulu poser pour nous…

Cliquez sur la photo ci-dessous :

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Cliquez sur l’image ci-dessous …

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Voir les articles ci-dessous…

L’eau, la vie…

Classé dans : La Vie (116) — coukie24 @ 13:34

 

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Où est le bonheur ?

Classé dans : Le Bonheur (153) — coukie24 @ 12:17

 

                                                   Où est le bonheur ? dans Le Bonheur (153) maison

Où est le bonheur ?

Il est là dans nos coeurs
Il est plein de douceur
Il est fait de chaleur
Qu’on sent de temps en temps!

Il est tout près de nous
C’est plus petit que tout
On le voit après coup.
Il se cache partout.

Où est le bonheur ?
Il est dans un sourire
Le geste qui vient guérir
Le rêve ou le désir
Qu’on a de temps en temps !

Il danse dans nos yeux
Il chante si on le veut,
Se fait silencieux
C’est un clin d’oeil de Dieu

Où est le bonheur ?
Il est dans le soleil
Le printemps qui s’éveille
Il est dans les merveilles
Qu’on voit de temps en temps.

Il est dans les oiseaux
La fleur ou le roseau
Il résonne dans l’écho
Du lac ou du ruisseau.

Où est le bonheur ?
Il est là dans nos mains
Il n’est jamais très loin
Il est sur le chemin
Qu’on prend de temps en temps.

Il est dans le présent
Il se vit maintenant
C’est de nous qu’il dépend
Chaque jour en tout temps.

Auteur inconnu

12907366 dans Le Bonheur (153)

10 octobre, 2008

Hier, aujourd’hui et demain !

Classé dans : Le Temps (89) — coukie24 @ 22:12

                                                                 Hier, aujourd'hui et demain ! dans Le Temps (89) sablier2

Hier, aujourd’hui et demain !    

Chaque semaine compte deux jours pour lesquels nous ne devrions pas nous faire de souci, deux jours où il ne nous faudrait connaître ni crainte, ni appréhension.

Le premier jour, c’est hier, qui porte le fardeau de ses soucis, de ses erreurs, de ses fautes, de ses bévues, de ses souffrances et de ses chagrins. Hier nous a échappé à tout jamais. Tout l’or du monde ne pourrait le faire renaître. Nous ne pouvons défaire les actes accomplis, les paroles prononcées. Hier est un jour révolu.

L‘autre  jour qu’il convient de mettre à l’abri des soucis, c’est demain, plein de grandes promesses, de piètres résultats, de malheurs possibles et de fardeaux. Demain échappe à notre emprise. Le soleil se lèvera inexorablement dans la splendeur ou derrière un voile de nuages. Jusqu’à son lever, nous ne pouvons miser sur rien, puisque demain n’a pas vu le jour.

Il ne nous reste donc qu’aujourd’hui. Tous nous pouvons livrer bataille pendant une petite journée. Nous ne faiblissons et ne chavirons que si le poids d’hier et de demain – ces deux terribles éternités – s’ajoutent aux inquiétudes d’aujourd’hui. Ce ne sont pas les expériences d’aujourd’hui qui nous désespèrent, c’est l’amertume du remords de la veille et la crainte de demain.À CHAQUE JOUR SUFFIT SA PEINE !

Cliquez sur la fenêtre …

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9 octobre, 2008

Ferme-la !

Classé dans : Moralité (13) — coukie24 @ 10:00

           Ferme-la ! dans Moralité (13) pig410                       

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Un fermier trouve son cheval maladeanechapeau, il fait venir le vétérinaire. Ce dernier lui dit qu’il est infecté par un virus et qu’il va prescrire un remède. Si le remède n’a pas agi dans 3 jours, il faudra abattre le cheval pour éviter d’infecter les autres animaux. Le cochon de la ferme, qui a tout entendu, va trouver le cheval  pincus10et lui dit :« fais un effort, lève toi »Mais le cheval est trop malade. Le deuxième jour, même chose, le cochon dit au cheval :« Fais un effort, lève toi »Mais le cheval est encore trop malade. Le troisième jour, le cochon lui dit :« Fais un effort, lève toi, sinon ils vont t’abattre aujourd’hui. » Le remède n’a toujours pas fait d’effet, mais dans un dernier sursaut, grâce au cochon, le cheval arrive à se lever et ceci devant le fermier et le vétérinaire.Le fermier, tout à fait content et réjoui, dit :« POUR FËTER L’ÉVÉNEMENT, ON VA TUER LE COCHON« MORALITÉ : Ne te mêle jamais de ce qui ne te regarde pas… Ferme la !!! Auteur inconnu              pig10

5 octobre, 2008

J’ai appris…

Classé dans : La Vie (116) — coukie24 @ 12:47

J’ai appris 

J’ai appris avec le temps que peu importe ce qui peut arriver aujourd’hui, la vie continue et les choses iront mieux demain.

J’ai appris qu’on peut en dire long sur une personne juste de la façon dont elle réagit devant trois situations : un jour de pluie, un sac de voyage perdu et des lumières de Noël toutes mêlées.

J’ai appris que peu importe la relation que tu as avec tes parents, tu t’ennuieras d’eux le jour où ils ne feront plus partie de ta vie.

J’ai appris la différence entre  » réussir dans la vie  » et  » réussir sa vie « .

J’ai appris que parfois, la vie te donne une deuxième chance.

J’ai compris que tu ne peux pas toujours avancer dans la vie avec un gant de baseball dans chaque main pour essayer de tout attraper.

Tu dois pouvoir lancer la balle à ton tour de temps à autre.

J’ai appris que lorsque je décide avec mon coeur, c’est généralement une bonne décision.

J’ai appris que lorsque je souffre, je n’ai pas à le faire payer aux autres.

J’ai appris que chaque jour, il faut tendre la main à quelqu’un.

Les gens aiment bien qu’on les serre dans nos bras, ou même qu’on leur donne juste une petite tape sur l’épaule.

J’ai appris que les gens finissent par oublier ce qu’on leur a dit, mais jamais ce qu’on leur a fait.

Auteur inconnu

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4 octobre, 2008

Jongler avec la Vie

Classé dans : La Vie (116) — coukie24 @ 18:35

 

Jongler avec la Vie  dans La Vie (116) clown057

J o n g l e r    a v e c    l a    v i e

Imaginez la vie comme un jeu dans lequel vous jonglez avec cinq balles.

Vous pouvez les appeler : Travail – Famille – Santé – Amis – Esprit .

Vous jonglez avec ces balles. Vous comprendrez vite que le travail est une balle en caoutchouc ; si vous la laissez tomber, elle rebondit. Mais les quatre autres balles, Santé – Famille – Amis – Esprit  sont en verre. Si vous en laissez tomber une elle va, à coup sûr, rester par terre, à vos pieds, se fendre, s’abîmer ou même être brisée, fracassée, détruite. Elle ne sera plus jamais la même.Vous devez comprendre cela et être vigilant pour maintenir un équilibre entre chaque domaine de votre vie. Comment ?

  1. Ne sous-estimez pas votre valeur en vous comparant aux autres. C’est parce que nous sommes tous différents que chacun de nous est spécial.
  2. N’établissez pas vos buts en fonction de ce que les autres jugent important. Il n’y a que vous qui sachiez ce qui est important pour vous.
  3. Ne considérez pas comme acquise les choses les plus proches de votre coeur. Accrochez vous à elles, comme si votre vie en dépendait. Sans elles votre vie n’a pas de sens.
  4. Ne laissez pas votre vie vous glisser entre les doigts, en vivant dans le passé ou le futur. En vivant une journée à la fois, vous vivez TOUS les jours de votre vie.
  5. N’abandonnez pas quand vous avez encore quelque chose à donner. Rien n’est jamais perdu tant que vous essayez.
  6. N’ayez pas peur d’admettre que vous n’êtes pas parfait. c’est le fil fragile de notre imperfection qui nous relie les uns aux autres.
  7. N’ayez pas peur de prendre des risques. C’est en prenant des risques qu’on apprend à être courageux.
  8. Ne fermer pas votre vie à l’amour en disant que c’est impossible à trouver. Donner est la façon la plus rapide de recevoir l’amour. Le moyen le plus rapide de perdre l’amour, c’est de le retenir trop fort et le meilleur moyen de garder l’amour, c’est de lui donner des ailes.
  9. Ne traversez pas la vie en courant si vite que vous en oubliez, non seulement d’où vous venez, mais aussi où vous allez.
  10. N’oubliez pas que le plus grand besoin émotionnel d’une personne est de se sentir apprécié.
  11. N’ayez pas peur d’apprendre. Le savoir n’a pas de poids, c’est un trésor que vous pouvez emmener partout avec vous.
  12. Faites attention à ne gaspiller ni le temps ni les mots. Ni l’un ni l’autre ne peuvent êtres récupérés.

La vie n’est pas une course mais un voyage à savourer pas à pas.

Hier c’est de l’histoire.

Demain est un mystère.

Aujourd’hui est un cadeau.

C’est pour cela qu’on l’appelle le présent « .

Ce texte a été écrit par Brian DYON, PDG de la firme Coca Cola, et présenté lors d’un discours à l’occasion de la remise de diplômes dans une université américaine, le 6 septembre 1991.

 

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