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25 mars, 2018

w – C’est le Printemps …

Classé dans : — coukie24 @ 9:35

 

  

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Le printemps est arrivé, sors de ta maison

Le printemps est arrivé, la belle saison !
L’amour et la joie sont revenus chez toi
Vive la vie et vive le vent, vive les filles en tablier blanc !
Vive la vie et vive le vent et vive le printemps !

Dépêche-toi, dépêche-toi, ne perds pas de temps
Taille ton arbre et sème ton champ, gagne ton pain blanc
L’hirondelle et la fauvette, c’est la forêt qui me l’a dit
L’hirondelle et la fauvette, ont déjà fait leur nid

Y a le printemps qui te réveille,t’as le bonjour du printemps
Y a le printemps qui te réveille, t’as le bonjour du printemps
Y a le printemps qui t’ensoleille, oh, le coquin de printemps
Y a le printemps qui t’ensoleille, oh, le coquin de printemps

Le printemps nous a donné le joli lilas
Le printemps nous a donné du rire en éclats
Et plein de bonheur pour nous chauffer le cœur
Vive la vie et vive le vent, vive les filles en tablier blanc !
Vive la vie et vive le vent et vive le printemps

Dépêche-toi, dépêche-toi, ne perds pas de temps
Donne ta sève et donne ton sang pour faire un enfant
L’hirondelle et la fauvette, c’est la forêt qui me l’a dit
L’hirondelle et la fauvette, ont déjà des petits.

Y a le printemps qui te réveille, t’as le bonjour du printemps
Y a le printemps qui te réveille, t’as le bonjour du printemps
Y a le printemps qui t’ensoleille, oh, le coquin de printemps
Y a le printemps qui t’ensoleille, oh, le coquin de printemps

Y a le printemps qui te réveille, t’as le bonjour du printemps

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Printemps

Voici donc les longs jours, lumière, amour, délire !

Voici le printemps ! mars, avril au doux sourire,
Mai fleuri, juin brûlant, tous les beaux mois amis !
Les peupliers, au bord des fleuves endormis,
Se courbent mollement comme de grandes palmes ;
L’oiseau palpite au fond des bois tièdes et calmes ;
Il semble que tout rit, et que les arbres verts
Sont joyeux d’être ensemble et se disent des vers.
Le jour naît couronné d’une aube fraîche et tendre ;
Le soir est plein d’amour ; la nuit, on croit entendre,
A travers l’ombre immense et sous le ciel béni,
Quelque chose d’heureux chanter dans l’infini.

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Victor HUGO (1802-1885)

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Tout est lumière, tout est joie.
L’araignée au pied diligent
Attache aux tulipes de soie
Les rondes dentelles d’argent.
La frissonnante libellule
Mire les globes de ses yeux
Dans l’étang splendide où pullule
Tout un monde mystérieux. (…)

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Tout vit et se pose avec grâce,

 Le rayon sur le seuil ouvert,

L’ombre qui fuit sur l’eau qui passe,

 Le ciel bleu sur le coteau vert !

 La plaine brille, heureuse et pure.

Le bois jase ; l’herbe fleurit.
- Homme ! ne crains rien ! la nature
Sait le grand secret, et sourit.

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Tandis qu’à leurs oeuvres perverses,

 Les hommes courent haletants,

 Mars qui rit malgré les averses,

 Prépare en secret le printemps.

Théophile Gautier

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20 novembre, 2015

La Rose et le Réséda …

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 19:49

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Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Tous deux adoraient la belle
Prisonnière des soldats
Lequel montait à l’échelle
Et lequel guettait en bas
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Qu’importe comment s’appelle
Cette clarté sur leur pas
Que l’un fut de la chapelle
Et l’autre s’y dérobât
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Tous les deux étaient fidèles
Des lèvres du coeur des bras
Et tous les deux disaient qu’elle
Vive et qui vivra verra
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Quand les blés sont sous la grêle
Fou qui fait le délicat
Fou qui songe à ses querelles
Au coeur du commun combat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Du haut de la citadelle
La sentinelle tira
Par deux fois et l’un chancelle
L’autre tombe qui mourra
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Ils sont en prison Lequel
A le plus triste grabat
Lequel plus que l’autre gèle
Lequel préfère les rats
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Un rebelle est un rebelle
Deux sanglots font un seul glas
Et quand vient l’aube cruelle
Passent de vie à trépas
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Répétant le nom de celle
Qu’aucun des deux ne trompa
Et leur sang rouge ruisselle
Même couleur même éclat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Il coule il coule il se mêle
À la terre qu’il aima
Pour qu’à la saison nouvelle
Mûrisse un raisin muscat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
L’un court et l’autre a des ailes
De Bretagne ou du Jura
Et framboise ou mirabelle
Le grillon rechantera
Dites flûte ou violoncelle
Le double amour qui brûla
L’alouette et l’hirondelle
La rose et le réséda

Louis Aragon (1943)

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Ce poème célèbre le courage des hommes qui réussirent à dépasser leurs convictions personnelles de religion et de politique afin d’oeuvrer ensemble pour une noble cause, sauver leur Patrie. C’est un rappel à toute résistance devant le mal collectif. C’est aussi un appel au rassemblement pour la liberté, hommage aux résistants emprisonnés et tombés pour la France, ce poème très célèbre est porteur aussi d’espoir : celui de retrouver la joie dans les foyers…

Dépassons nos clivages et délivrons un message fort, celui d’un commun combat, hymne à l’unité face à l’adversité ! Délivrons notre belle du mal ! (texte de circonstance)

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6 septembre, 2013

Etrange témoignage …

Classé dans : Spiritualité-Esotérisme (27) — coukie24 @ 15:10

MON ÉTRANGE POUVOIR

Témoignage

Etrange témoignage ... dans Spiritualité-Esotérisme (27) sun


MON ÉTRANGE POUVOIR

J’ai peur, j’ai terriblement peur de mon pouvoir. Je n’ose plus penser, plus fixer quelqu’un que j’aime dans les yeux, plus toucher la main d’un ami.

Une punition injuste

Tout a commencé, à l’école, lorsque très jeune encore ma maîtresse me punit injustement devant toute la classe. Mes camarades en liesse riaient dans mon dos, me brocardaient joyeusement. La honte m’envahit et quelque chose se noua tout au fond de moi. Je jetai un regard pathétique sur l’institutrice debout devant le tableau noir qui la frappa comme une gifle. Je la sentis vaciller sous l’impact, une main appuyée sur le dossier de sa chaise, l’autre plaquée sur la poitrine.

Crise cardiaque

Le médecin appelé par la directrice diagnostiqua que Mademoiselle Martin était morte d’une crise cardiaque. Elle avait trente ans. Cet accident me troubla profondément, mais l’insouciance de l’adolescence aidant, je n’y pensais bientôt plus.

Une scène atroce

Trois ans plus tard, à la campagne, (je devais avoir dans les quinze ans), j’assistai avec mon frère à une scène atroce. Un horrible bonhomme, véritable sadique, était en train de martyriser son chien. Nous courûmes vers la brute et nous prîmes courageusement la défense du jeune animal que son maître venait de battre sans pitié et qu’il prétendait clouer vivant sur une porte, en punition de je ne sais quelle peccadille. Avant qu’il ne réussît à planter le premier clou dans une patte de l’animal je le foudroyai du regard, à bout portant, sentant une sorte de boule au creux de mon estomac.Le tortionnaire demeura quelques secondes le bras levé, brandissant son marteau, avant de retomber lourdement. L’homme vacilla ses yeux rivés aux miens, et tomba à mes pieds. Son chien, lui ayant déjà pardonné sa méchanceté, vint lécher ses mains et son visage, jappant douloureusement et nous montrant les crocs lorsque nous voulûmes nous approcher.Le médecin légiste conclut que l’homme était mort d’une embolie cérébrale. A la suite de cette affaire mon frère et moi dûmes témoigner devant un juge. Mais comme nous étions mineurs, on ne nous interrogea pas davantage.

En manoeuvres…

Plus tard, lors de mon service militaire que je fis dans les blindés, je me trouvai un jour en manoeuvres en Allemagne avec des camarades. Une centaine de chars et autres véhicules tout terrains, partagés entre rouges et bleus, s’affrontaient en un simulacre de bataille. Pris dans le feu de l’action nous oublions que si les obus et les missiles étaient chargés à blanc les chenilles des chars d’assaut étaient bien réelles et que les malheureux fantassins qui crapahutaient sous notre protection n’étaient pas à l’abri de leurs mailles d’acier. La bataille factice était acharnée et les officiers d’état-major qui l’observaient de loin, arbitrant les manoeuvres, se félicitaient de la combattivité de leurs troupes. Mais, dans le brouillard artificiel, sous les fumées des embrasements, ni rouges ni bleus ne respectaient plus la règle du jeu et les consignes draconiennes de sécurité.Or, lorsque tout à coup, depuis mon poste de mitrailleur, je vis dans une déchirure de la purée de pois qui recouvrait le champ de bataille un AMX « rouge » foncer sur une patrouille d’assaut bleue courant imprudemment entre les blindés, je sentis à nouveau cette boule d’angoisse au niveau du plexus.Dardant mon regard horrifié sur le monstre d’acier qui allait écraser les nôtres, défiant le mitrailleur adverse debout dans sa tourelle, j’éprouvai une sorte de joie mauvaise lorsque le tank dérapa dans un rugissement de ses moteurs, pivota sur lui-même et s’enflamma subitement comme une torche, épargnant in extremis les fantassins de notre groupe.

Volonté de puissance

A la suite de cet événement tragique qui fit grand bruit et déchaîna les médias, je commençai à me poser sérieusement des questions sur les quelques expériences similaires qui avaient jalonné ma vie.Je n’osais évidemment pas parler de ces aventures, mais, l’impunité aidant, je sentis naître en moi une sorte de volonté de puissance doublée d’un sentiment d’orgueil fou.
Je me mis à exercer secrètement, à tort et à travers, le pouvoir dont je croyais disposer. Je me mis à fixer tous ceux qui me déplaisaient ou me gênaient et enrageai de ce qu’il ne se passât plus jamais rien. J’avais perdu mon pouvoir.

Une obsession

C’était le bide le plus total. J’étais tellement sûr de mon pouvoir que c’en était devenu une obsession.
Une fois encore pourtant, quelque temps après mon mariage, au cours d’une de nos premières scènes de ménage, mon regard courroucé se posa sur ma belle-mère qui défendait sa fille avec une mauvaise foi acharnée. Je ressentis à nouveau dans ma poitrine cette angoisse douloureuse et je vis belle-maman choir inanimée sur la moquette, emportée par un infarctus. Ma femme hurla que j’étais un monstre, un assassin. La scène fut épouvantable. Nous ne nous réconciliâmes jamais et ce fut le divorce. Bouleversé, car j’aimais sincèrement ma femme et ne détestais pas sa mère au point de vouloir la tuer, je me demandais quelle puissance infernale m’habitait.

J’éliminai sans aucune préméditation

Je me mis à craindre toute nouvelle manifestation de mon pouvoir. Mais, mon caractère s’aigrissant, il m’arriva de plus en plus souvent de ressentir cette sourde angoisse, signal précurseur du dangeraux symptôme. J’éliminai ainsi, sans aucune préméditation, un automobiliste qui m’avait fait une queue de poisson, un patron de mauvaise foi et radin qui refusait de reconnaître mes mérites, un contrôleur des impôts qui me cherchait des pouilles, un rival qui braconnait sur mon terrain de chasse, un huissier venu me réclamer le paiement de dix contraventions contestées.Ce fut ce dernier décès qui alerta les autorités. Une information fut ouverte contre moi et le juge, creusant mon passé, découvrit une partie de la série suspecte de morts inexpliquées. Comme l’accident cardiaque de l’huissier n’avait eu d’autre témoin que moi, le juge réclama une autopsie. Le rapport du médecin légiste me fut plutôt favorable: un arrêt du coeur. Mais le parquet exigea une contre-expertise dont la conclusion fut moins catégorique: arrêt du coeur à la suite d’une peur, d’une émotion, d’une menace ou d’un danger.

Arrêté et interrogé…

Je fus arrêté, puis relâché après vingt-quatre heures d’interrogatoire non-stop, puis réentendu par le juge en présence de sa greffière. Et là encore, sans que j’eusse esquissé un geste ou proféré une parole menaçante, je sentis la petite boule tenailler mon plexus. Comme les autres fois, par la seule faute de mon regard, le juge tomba foudroyé par une apoplexie.

Mis au secret

Le nouveau juge nommé par le parquet pour reprendre le dossier de son collègue décédé se vit également confier cette nouvelle affaire. Incarcéré à Fleury-Mérogis, au secret dans une cellule spéciale, je vis depuis des mois, inquiet de l’issue de mon procès. Je n’ai aucune confiance dans la justice. Je n’ose plus regarder dans les yeux les matons ou les magistrats qui m’interrogent de peur d’aggraver mon cas par un nouvel « accident ».Un jour pourtant, bien que je sois athée, j’ai accepté la visite d’un prêtre qui venait assister les prisonniers. C’était un vieil abbé compréhensif, d’une bonté incroyable qui m’inspira tout de suite confiance. Le premier jour nous parlâmes de tout et de rien et il ne m’assaillit pas de morale ou de bondieuseries. Il revint une seconde fois, puis une troisième.

Je finis par tout lui avouer

Je finis par tout lui avouer, depuis le début et il m’écouta jusqu’au bout sans m’interrompre une seule fois. Il ne me fit aucun reproche, ne me prescrivit pas de pénitence. Il me demanda presque humblement si j’accepterais sa bénédiction.J’acquiésçai en haussant les épaules et détournai les yeux pour ne pas le gêner. Il marmonna quelques phrases en latin que je ne compris pas et dessina de son doigt le signe de croix sur mon front. Cela ne me fit ni chaud ni froid. Dès qu’il fut parti je regrettai ma confession. Mais l’Abbé Anselme revint, m’apportant des fruits, une Bible et quelques livres. Il revint chaque semaine.

Depuis, j’ai peur…

N’ayant jamais beaucoup lu c’est avec méfiance que j’ouvris les livres qu’il m’avait apportés. Je feuilletai la Bible sans grand intérêt. Mais un petit opuscule écrit par un prêtre, traitant de différents cas de possession, de magie noire et d’exorcisme m’intéressa.
Je le lus et le relus, m’identifiant peu à peu à l’un des « possédés » décrit dans le livre. Depuis j’ai peur, j’interdis ma cellule au prêtre et à tout autre visiteur, car je sens désormais en permanence, au fond de moi, la boule d’angoisse qui provoqua tous mes malheurs. J’ai peur de mon pouvoir maléfique. Une peur atroce, incompréhensible!
Je vous écris cette lettre sachant qu’elle sera lue par les matons, communiquée au juge, peut-être même retenue contre moi. Mais je vous jure que tout cela est vrai, que je l’ai ressenti comme cela. Je me sens possédé par une force, une puissance étrangère et foncièrement mauvaise! J’ai même peur de « tuer » sans le vouloir le bon père Anselme s’il revient me voir dans ma cellule!Adieu! Je demande pardon à tous ceux à qui j’ai porté préjudice sans le vouloir. Je connais maintenant la solution… 

Jean B.

Fleury-Mérogis


(N.D.L.R) Nous avons pris contact avec l’avocat de Jean B. avant de publier sa lettre. Mais nous avons appris que son client était décédé dans sa cellule. Après enquête et autopsie, le juge aurait conclu à un arrêt du coeur. Nous avons retrouvé le gardien de prison qui découvrit le corps de Jean B. dans sa cellule. Notre reporter a pu l’interroger hors de la centrale et sans témoin sur les dernières heures que vécut le prisonnier. Son récit est troublant. D’après lui son « client » serait mort peu après qu’il lui ait apporté un miroir, objet strictement prohibé, mais dont il n’eut pas le coeur de lui refuser l’usage. Il avoua avoir retrouvé la glace intacte, Jean B. la tenant encore dans la main gauche. Pour éviter un blâme, le gardien l’aurait discrètement reprise avant d’alerter le chef de division et la direction.

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Trouvé http://www.science-et-magie.com/ESOTERISME/pouvetrange.htm

 

16 septembre, 2012

Journées du patrimoine … Petite visite de l’Elysée pour ceux qui ne peuvent y aller…

Classé dans : Autres fêtes ou évènements — coukie24 @ 14:39

Le Palais de l’Élysée

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            Sur la façade centrale de la Cour d’Honneur flotte le drapeau français.

        Au début du XVIIIème siècle, l’actuel faubourg Saint-Honoré n’était encore qu’une plaine traversée de pâturages et de cultures maraîchères, et de quelques maisons au toit de chaume.

L’architecte Armand-Claude Mollet éleva l’hôtel entre cour, du côté de la Grande Rue du Faubourg Saint Honoré, et jardin (côté Champs Elysées), formant le point de départ du plan d’urbanisme du faubourg Saint-Honoré.

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Aujourd’hui, c’est le siège de la Présidence de la République française et la résidence officielle du Président de la République.  Il est situé 55, rue du Faubourg-Saint-Honoré à Paris, dans le 8 

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Historique

Entre la grande rue du Faubourg-Saint-Honoré, alors simple chaussée menant au village du Roule, et le Grand Cours (Champs-Élysées), l’architecte Armand-Claude Mollet possédait un terrain qu’il vendit en 1718 à Henri-Louis de la Tour d’Auvergne, Comte d’Évreux. Le contrat de vente prévoyait qu’Armand-Claude Mollet Serait chargé d’y construire un hôtel, destiné à la résidence du comte d’Evreux. Édifié et décoré entre 1718 et 1722, l’hôtel fut aménagé selon les principes d’architecture en vogue à l’époque.

Il reste l’un des meilleurs exemples du modèle classique.

 L’ordonnance des lieux permettra toutes les adaptations souhaitées par les propriétaires successifs.Le décor des salons de réception, bien que modifié au cours des siècles, a conservé l’essentiel de son aspect d’origine. A sa mort en 1753, le comte d’Évreux laissera un hôtel admiré de tous ses contemporains. Louis XV acheta l’hôtel pour en faire  

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LE SALON POMPADOUR  

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 Ce salon porte le nom de la Marquise de Pompadour qui s’en servait comme chambre de parade.
Jeanne-Antoinette Poisson, marquise de Pompadour, légua à sa mort la résidence à Louis XV.
Elle sert maintenant pour les audiences accordées aux chefs d’Etats invités.
Le tapis et les sièges sont d’époque Louis XV, les dessus de porte datent de Napoléon III.

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 Le Salon Pompadour est l’ancienne chambre de parade de la Marquise de Pompadour.  Contre le mur ouest se dresse une commode d’époque Louis XV en bois de violette marqueté, supportant le buste en marbre blanc de Madame de Pompadour attribué à Jean-Baptiste Pigalle (1759).

L’ensemble mobilier en bois doré Louis XV formé par un canapé et des fauteuils à dossier violon et pieds courbés, est recouvert de tissus bleu et or à décor de fruits exotiques.

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               Dans le Salon Pompadour, un médaillon suspendu peint en 1763 par François-Hubert Drouais et représentant Madame de Pompadour est apposé sur le miroir. La Marquise, encore Jeanne Antoinette d’Etiolles, née Poisson, appréciait les Arts et les lettres et fut une généreuse mécène. Elle meure d’une pneumonie, à Versailles âgée de 42 ans.                         

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      SALON CLEOPATRE  

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          Sur la cheminée du Salon Cléopâtre, une sculpture époque Louis XVI. Simple salon de passage vers tous les autres grands salons d’apparat, le Salon Cléopâtre a été complètement rénové en 1992 dans le respect des techniques de restauration les plus fidèles à l’esprit d’origine. Dans le salon Cléopâtre, à gauche de la porte secrète se trouve le portrait de Marie-Amélie de Parme, archiduchesse d’Autriche. A droite on aperçoit une tapisserie des gobelins « Rencontre d’Antoine et de Cléopâtre à Tarse » qui a donné son nom au Salon.

 Ce salon a conservé l’essentiel de la structure du décor exécuté au XVIIIème siècle pour le financier Nicolas Beaujon.

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       La résidence parisienne de la marquise de Pompadour. Après la mort de cette dernière, l’hôtel devint la propriété de la princesse Bathilde d’Orléans, belle-fille du prince de Condé, qui l’habita jusqu’à la Révolution.

C’est à cette époque que le glacier Velloni l’occupa.

À la fin du XVIIIe siècle, l’hôtel prit son nom de Palais de Élysée par référence à la promenade toute proche. C’est sous le règne de Napoléon Bonaparte que son histoire fut liée à l’histoire de France. En 1816, l’Elysée entra définitivement dans les biens nationaux.

Pendant le gouvernement provisoire de la IIe République, le Palais prit le nom d’« Elysée National »,

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 SALON DES PORTRAITS

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Sous le Second Empire, le  Salon des Portraits expose les portraits des souverains d’Europe :

 - le Pape Pie IX,
- François-Joseph, empereur d’Autriche,
- Victor-Emmanuel, roi d’Italie,
- le tsar Nicolas Ier, empereur de Russie,
- la reine Victoria, reine d’Angleterre,
- Frédéric-Guillaume IV, roi de Prusse,
- Isabelle II, reine d’Espagne, et
- Guillaume Ier, roi de Wurtemberg  

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Et l’Assemblée nationale l’assigna par décret comme résidence du Président de la République.

En 1853, Napoléon III décida de la rénovation complète du palais par un nouvel architecte, Joseph-Eugène Lacroix. Les structures actuelles du palais proviennent pour l’essentiel de cette époque, et l’ensemble de ces travaux, qui s’achevèrent en 1867, constituent les derniers grands aménagements. Largement transformé au cours des siècles,le Palais de l’Élysée garde cependant une certaine cohérence architecturale.

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SALON DES AMBASSADEURS

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  Suivant l’usage introduit par le Président Mac Mahon et officialisé depuis par la Constitution, c’est dans ce salon que le Président de la République reçoit les lettres de créance remises par les ambassadeurs étrangers en France.

Du XVIIIème siècle, ce Salon a gardé les décors d’inspiration militaire de Jules Hardouin-Mansart, destinés au Comte d’Evreux.  

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Le rez-de-chaussée comprend notamment le salon Murat où se tient le Conseil des ministres,  

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       Le Salon Murat porte le nom de Joaquim Murat,maréchal de France, prince d’Empire, qui acquit l’Elysée en 1805.  Il fût réalisé par les architectes Vignon et Thibault, et accueille depuis la Présidence de Georges Pompidou le Conseil des Ministres.  
Le Président de la République et le Premier ministre se font face, 
de chaque côté de la table, sur le grand côté. 
Au centre de la table se trouve une pendule qui présente deux cadrans 
afin que le chef de l’Etat et le chef du Gouvernement puissent lire l’heure en même temps.  

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 La Salle des Fêtes    

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Dans la Salle des Fêtes se tiennent les dîners d’Etat.  

En 1984, le Président Mitterrand fit procéder à la modernisation de la Salle des Fêtes.
           Dix portes-fenêtres furent percées dans les murs est et sud permettant ainsi de retrouver 
le jour naturel à l’intérieur et le rythme originel de la façade du Palais à l’extérieur  

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Le plafond de la Salle des Fêtes est orné des coupoles aplaties

 qui contiennent des panneaux peints, représentant « La République sauvegarde de la paix », et deux allégories, l’Art et la Science. Ces panneaux ont été installés en 1896, ils sont peints par Guillaume Dubufe, peintre et décorateur né en 1853 et mort en 1909. Il a décoré également les plafonds du Buffet de la Gare de Lyon et de la Bibliothèque de la Sorbonne. 

Les lustres sont d’époque Restauration (1815-1830).  

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Et le salon Napoléon III, où se tiennent les dîners d’État, le salon des Aides de camp, le salon des Portraits. Par l’escalier d’honneur, on accède au premier étage où se trouvent les bureaux du chef de l’État.  

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François Hollande a conservé le prestigieux meuble utilisé par son prédécesseur oeuvre de l’ébéniste Charles Cressent qui date de 1740.

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Dans les deux ailes entourant la cour d’honneur du Palais, se situent les bureaux des principaux conseillers du Chef de l’État. D’autres sont installés dans différents immeubles que possède la Présidence de la République dans la rue de l’Élysée, où se trouvent également la crèche  (à la disposition des enfants des collaborateurs), le mess (réservé aux collaborateurs du Président) et la cantine.   

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LA COUR D HONNEUR  

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LES JARDINS

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Construit en 1881, le Jardin d’Hiver abritait de nombreuses plantes vertes.
C’était une pièce non-habitable.

 Elle a été réabilitée, les murs restaurés, la pièce décorée et le sol tapissé.
Le fond est habillé d’une tapisserie de 1738 représentant « Héliodore chassé du Temple ».
Héliodore est le ministre traitre du roi Séleucos IV, qui règne à la période héllenistique, 
entre 200 et 100 ans av. J.-C. Le Jardin d’Hiver est éclairé par trois lustres de cristal, datant de la fin du XIXème siècle.

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Cette façade du Palais de l’Elysée donne sur les jardins.

Au premier étage se trouvent les appartements du Président de la République.

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     Le Jardin de l’Elysée est agrémenté de bassins, fontaines, bosquets et massifs de fleurs.

A la fin du XVIIIème siècle, le jardin a été complètement transformé et aménagé à l’anglaise avec terrasses, petits bois, allées sinueuses et rivières aboutissant à un petit lac. Ces aménagements sont à l’origine du Jardin actuel.  

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Les jardins du Palais de l’Elysée seront ouverts au public à partir d’octobre le dernier dimanche de chaque mois.

 

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15 juillet, 2011

Coup de soleil : réagir immédiatement !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 13:03

réagir immédiatement !

Le soleil est bénéfique pour l’humeur et les os. Mais de petites doses suffisent. Toute exposition excessive se révèle néfaste pour les cellules de la peau. Malgré toutes les précautions, un coup de soleil reste possible.

On ne cesse de le répéter, les coups de soleil, notamment durant l’enfance, majorent le risque de cancer cutané. Il faut donc tout mettre en oeuvre pour les éviter.

  • Application régulière, et en quantité suffisante, d’une crème solaire d’indice élevée et adaptée à votre type de peau.
  • Nouvelle application après une baignade ou une forte transpiration. Attention également aux frottements avec la serviette.
  • Grande prudence les premiers jours de vacances, votre peau n’est pas encore habituée au soleil.
  • Les sujets à peau claire, en particulier les roux, sont particulièrement à risque.
  • N’oubliez pas que les nuages laissent passer quantité de rayonnements solaires, et le parasol aussi.
  • Pas d’exposition entre 12 et 16 heures, et surtout pas les enfants.
  • Jamais de nourrisson au soleil !
  • Pas de femme enceinte au soleil : risque de masque de grossesse.
  • Certains médicaments favorisent les brûlures (photosensibilisation). Alors lisez bien les notices.
  • De même pour certains parfums et cosmétiques. Evitez d’en mettre avant de vous exposer au soleil.

Trois degrés de gravité

Le banal coup de soleil se traduit par l’apparition progressive de plaques rouge vif, maximales en 12 à 24 heures. Celles-ci peuvent durer de 3 à 5 jours. L’atteinte est limitée aux couches superficielles de l’épiderme.

  • La brûlure du 1er degré est très douloureuse. Elle se manifeste par des plaques rouges, sur lesquelles des cloques peuvent se former. Ces dernières sont de tailles variables et peuvent se regrouper.
  • Le coup de soleil du 2e degré est à l’origine d’une douleur intense et durable. La réparation cutanée est longue. Mais en cas de coup de soleil sévère ou étendu, des maux de tête, des frissons et de la fièvre sont des symptômes fréquents.

L’allergie solaire

Un autre phénomène à ne pas confondre avec un coup de soleil est l’allergie solaire ou lucite estivale. La réaction apparaît de façon brutale et retardée, environ 18 à 24 heures après l’exposition. Comme le coup de soleil, la peau devient rouge, mais les plaques sont parsemées de petits boutons. Elles sont à l’origine de démangeaisons et non d’une sensation de brûlure. Ce type de réaction atteint préférentiellement le décolleté et les bras, et épargne souvent le visage. Un inconvénient supplémentaire de l’allergie solaire est qu’elle tend à récidiver chaque année lors des premières expositions.

Réagir immédiatement

Dès les premières sensations de cuisson, il faut réagir afin de limiter les dommages cutanés et se réhydrater en buvant abondamment de l’eau. Pour la peau, l’idéal est de la rafraîchir au plus vite sous une douche prolongée. Après un séchage délicat, l’hydratation cutanée est essentielle : lait après-soleil ou lait corporel en cas de coup de soleil banal, sinon recourir à une crème spéciale contre les brûlures et les coups de soleil. En cas de frissons, de fièvre ou de maladie, consultez un médecin. Les jours suivants, il est nécessaire d’éviter toute exposition au soleil. Rester à l’abri d’un parasol n’est pas toujours suffisant. L’idéal est alors de se protéger avec des vêtements.

A savoir

Si le coup de soleil semble disproportionné par rapport à l’intensité de l’exposition ou si des démangeaisons apparaissent, il faut se poser la question d’une éventuelle photosensibilisation : médicaments, parfums, cosmétiques

Article publié par Isabelle Eustache le 16/08/2005 – 02:00
Mis à jour par Isabelle Eustache le 15/07/2011 – 09:28

29 septembre, 2008

La Vie est belle ! La Terre et la Nature aussi…

Classé dans : Voyages (60) — coukie24 @ 15:46

La Vie est belle !

    dsc04187.jpg Soleil de Minuit – Photo prise en Laponie en Juillet 2008      

« Comme tout ce qui compte dans la vie, un beau voyage est une oeuvre d’art. » A. Suarès

La Vie est belle ! La Terre et la Nature aussi...  dans Voyages (60) u6p1avgd

Coucou ! Des nouvelles de Voyages !    Dernière escapade.. Hum ! 2 mois 1/2 sur la route… Pas en roulotte mais en camping-car.  Départ Bergerac, Alsace, puis Sud de l’Allemagne en passant par Munich, Passau puis passage en Tchéquie, visite des petits villages médiévaux de Bohème, de Prague, bien entendu, puis la Pologne ; Cracovie, Auschwitz, Varsovie, Torun et Gdansk.  Après avoir contourné la petite enclave de la Fédération de Russie, Vilnius en Lituanie, Riga en Lettonie, Estonie, Finlande, Suède, Danemark, à nouveau Allemagne, Belgique et France. Un petit séjour à Stenay au bord du canal de la Meuse, St Juvin dans les Ardennes, Laheycourt dans la Meuse, provision de Champagne d’ Eperney. Qq. jours à la Puye dans la Vienne, halte indispensable et super sympa, plein de nature et de chaleur humaine chez Bernadette et Michel. 2 jours à Marennes et St Denis d’Oléron, retour par Royan, Pointe de Grave, Soulac, Montalivet, Carcans, Bordeaux. Et la boucle était bouclée…

Cliqueici-26 dans Voyages (60): http://kizoa.fr/i-Contact/hviewc.jsp?keycode=7829449&diaporama=218199

2 autres diaporamas sont en préparation, je les mettrai à mon retour d’un petit voyage en Catalogne et en Provence.

Pour l’ambiance et donner le ton, cliquez sur la vidéo : http://www.dailymotion.com/video/k7GRUbJfbR0KrCKx7Q

 

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