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17 mars, 2019

Le printemps d’une autre époque … Vu par le peintre américain John Sloane

Classé dans : Art et Peintures (64),Les Saisons (115) — coukie24 @ 14:45

John Sloane

Les peintures John Sloane mettent en évidence la beauté et la variété de la nature au printemps et les plaisirs simples de la vie à la campagne.

Dans ses tableaux, on prend une pause face à l’agitation des temps modernes et on découvre des lieux hors du temps d’une autre époque où les gens vivaient en harmonie avec la nature…

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10 octobre, 2018

n – Rayons d’Octobre …

Classé dans : — coukie24 @ 10:13

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Octobre glorieux sourit à la nature.
On dirait que l’été ranime les buissons.
Un vent frais, que l’odeur des bois fanés sature,

Sur l’herbe et sur les eaux fait courir ses frissons.

Le nuage a semé les horizons moroses,
De ses flocons d’argent. Sur la marge des prés,
Les derniers fruits d’automne, aux reflets verts et roses,
Reluisent à travers les rameaux diaprés.

Forêt verte qui passe aux tons chauds de l’orange ;
Ruisseaux où tremble un ciel pareil au ciel
vernal ;
Monts aux gradins baignés d’une lumière étrange.
Quel tableau ! quel brillant paysage automnal !

Extrait

Recueil : Les Floraisons matutinales
Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931)
 

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n - Rayons d'Octobre ... dans Généralités & Divers (152) xukk7796

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Adieu soupirs des bois, mélodieuses brises,
Murmure éolien du feuillage agité.
Adieu dernières fleurs que le givre a surprises,
Lambeaux épars du voile étoilé de l’été.

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      ecole dans Généralités & Divers (152)

 

J’ai pioché un peu partout dans le net des images, gifs et des textes.
Si certaines sont à vous ou que le nom de l’auteur n’y figure pas, n’hésitez pas à me joindre !

Si certaines images doivent obtenir une autorisation pour être publiées ,  faites moi  le savoir,  je retirerai aussitôt les images, car en aucun cas je ne veux nuire à qui que ce soit.
Bonne visite et contactez-moi en cas de problème.  Merci
 

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C l'automne

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Alexander Milyukov

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GRAHAM GERCKEN

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21 septembre, 2017

Beaux tableaux et photos d’automne …

Classé dans : Art et Peintures (64),Belles images,Les Saisons (115) — coukie24 @ 16:56

Automne    ( A.V)  

Alexander Volkov

Automne & Halloween  (A.V)

Alexander Volkov

Automne & Halloween  (A.V)  

Alexander Volkov

Automne & Halloween  (B.O  )  

Boris Olshansky

Automne & Halloween  (N.T)  

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Automne & Halloween  ( R.C)  

Rachel Clearfield

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22 avril, 2017

Tableaux de Vladimir Volegov … thème l’enfance …

Classé dans : Art et Peintures (64),regards d enfants (53) — coukie24 @ 18:50
Beaux tableaux de Vladimir Volegov

Beaux tableaux de Vladimir Volegov

Beaux tableaux de Vladimir Volegov

 

Beaux tableaux de Vladimir Volegov

 

 

Beaux tableaux de Vladimir Volegov

 

 

Beaux tableaux de Vladimir Volegov

 

Beaux tableaux de Vladimir Volegov

 

Beaux tableaux de Vladimir Volegov

 

Beaux tableaux de Vladimir Volegov

De Vladimir Volegov

Beaux tableaux de Vladimir Volegov

Beaux tableaux de Vladimir Volegov

Beaux tableaux de Vladimir Volegov

Beaux tableaux de Vladimir Volegov

Beaux tableaux de Vladimir Volegov

Beaux tableaux de Vladimir Volegov

Beaux tableaux de Vladimir Volegov

Beaux tableaux de Vladimir Volegov

Beaux tableaux de Vladimir Volegov

Beaux tableaux de Vladimir Volegov

Beaux tableaux de Vladimir Volegov

Beaux tableaux de Vladimir Volegov

Beaux tableaux de Vladimir Volegov

Beaux tableaux de Vladimir Volegov

Beaux tableaux de Vladimir Volegov

Beaux tableaux de Vladimir Volegov

16 mai, 2016

Les enfants, oeuvres de Tracy Lizotte, artiste américaine…

Classé dans : Art et Peintures (64),regards d enfants (53) — coukie24 @ 11:27

Beaux tableaux de Tracy Lizotte

Carte de voeux de journée sur le terrain par Tracy Lizotte

Beaux tableaux de Tracy Lizotte

Beaux tableaux de Tracy Lizotte

Beaux tableaux de Tracy Lizotte

Beaux tableaux de Tracy Lizotte

Beaux tableaux de Tracy Lizotte

Beaux tableaux de Tracy Lizotte

Beaux tableaux de Tracy Lizotte

Beaux tableaux de Tracy Lizotte

 Beaux tableaux de Tracy Lizotte

 Beaux tableaux de Tracy Lizotte

 Beaux tableaux de Tracy Lizotte

 Beaux tableaux de Tracy Lizotte

 Beaux tableaux de Tracy Lizotte

 Beaux tableaux de Tracy Lizotte

 Beaux tableaux de Tracy Lizotte

 Beaux tableaux de Tracy Lizotte

 Beaux tableaux de Tracy Lizotte

 Beaux tableaux de Tracy Lizotte

Beaux tableaux de Tracy Lizotte

Image du Blog pussycatdreams.centerblog.net

Beaux tableaux de Tracy Lizotte

Beaux tableaux de Tracy Lizotte

Beaux tableaux de Tracy Lizotte

Beaux tableaux de Tracy Lizotte

Beaux tableaux de Tracy Lizotte

Beaux tableaux de Tracy Lizotte

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Beaux tableaux de Tracy Lizotte

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Beaux tableaux de Tracy Lizotte

Beaux tableaux de Tracy Lizotte

Beaux tableaux de Tracy Lizotte

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Beaux tableaux de Tracy Lizotte

Beaux tableaux de Tracy Lizotte

Beaux tableaux de Tracy Lizotte

Beaux tableaux de Tracy Lizotte

Sources :  

http://tracylizottestudios.blogspot.com

et

http://tracylizottestudio.etsy.com  

Les enfants, oeuvres de Tracy Lizotte, artiste américaine... dans Art et Peintures (64) il_570xN.619722572_onsi

 

17 avril, 2016

Tableaux de Bridget Voth (artiste peintre américaine – Colorado) évoquant le printemps !

Classé dans : Art et Peintures (64) — coukie24 @ 15:10

12-Beaux tableaux de B.Voth

12-Beaux tableaux de B.Voth

  12-Beaux tableaux de B.Voth

12-Beaux tableaux de B.Voth

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12-Beaux tableaux de B.Voth

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7 avril, 2014

ROUTE 66 – L’échappée belle

Classé dans : Voyages (60) — coukie24 @ 1:00

Parmi les routes mythiques qui traversent l’histoire des Etats-Unis, il y en a une, The mother road, qui a tracé ses sillons au plus profond de l’imaginaire américain. Pendant plus de cinquante ans, la route 66 a étalé ses kilomètres de bitume à travers huit Etats et trois fuseaux horaires. De Chicago à Los Angeles, elle suivait la course du soleil et creusait l’Amérique profonde. Aujourd’hui morcelée, presque oubliée, elle n’en reste pas moins une légende.

 

Et pour cause. Cette ligne rouge qui file d’un bout à l’autre du pays a vu défiler l’histoire, des premiers pionniers aux enfants de la beat generation, de l’Indien bafoué au dernier des Américains moyens. Nombreux sont les hommes, les familles à avoir pris ce chemin, des rêves plein la tête et des illusions plein les poches, pour se construire une vie plus belle sous le soleil de l’Ouest. Année après année, la route 66 a inscrit son nom sur le tableau des grands mythes américains. Pourtant aujourd’hui, elle n’est plus qu’une vieille dame au bout du rouleau. Remplacée par des autoroutes plus performantes, elle avait disparu des cartes. Si des passionnés l’ont sortie de l’oubli, si le tourisme a doucement repris, cette grande diagonale reste en danger. Un organisme américain, World Monuments Fund, vient même de la classer parmi les cent monuments historiques les plus menacés au monde.

Du rêve américain

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La route 66 a 82 ans. C’est à Cyrus Stevens Avery, un homme d’affaires originaire d’Oklahoma, que l’on confie en 1923 la conception de cette voie transcontinentale. Il s’agit d’améliorer le réseau routier, de relier l’Est à l’Ouest au nom du développement économique. Il faut sortir les régions figées du Middle West de leur ennui en les abreuvant de trafic. Des millions de chômeurs fuient la Grande Dépression pour participer à ce vaste chantier qui s’étend sur douze ans et 4.000 kilomètres. Pendant la Seconde Guerre, de nombreux appelés arpentent cet axe stratégique. Ils vont, ils viennent entre usine d’armement et camp d’entraînement. L’un d’eux, Bobby Troup, composera plus tard cet hymne fameux, ‘Get your Kicks on Route 66′. La chanson, reprise par Nat King ColeChuck Berry, par les Stones, Brian Setzer Orchestra, les Cramps, Guitar Wolf et d’autres musiciens éclectiques, va alimenter le folklore qui vagabonde sur cette voie. 

Les années d’après-guerre vont dessiner l’american way of life. La 66 porte haut les couleurs et les emblèmes de cette culture populaire. La middle classaméricaine se rue sur le Middle West. C’est les vacances, on gagne la côte Ouest. L’artère mère connaît alors son apogée. Elle voyage à l’intérieur du pays, traverse les villes. Une multitude d’affaires familiales, des milliers de motels, de fast-foods et de stations-service font fleurir leurs enseignes ici et là. C’est l’avènement du « mom and pop business »(1). On est loin des grandes chaînes commerciales et de l’uniformisation qu’elles allaient bientôt induire.

Le trafic est infatigable. L’Highway 66 devient rapidement l’un des moteurs de la culture américaine. Cette voie royale alimente l’amour du peuple pour les belles bagnoles. Le cinéma et la littérature en font un décor mythique. Wyatt « Captain America » et Billy – les deux motards d’Easy Rider -, Thelma et Louise, les Blues Brothers, Raoul Duke et son avocat… Tous ont roulé leur bosse le long de cette diagonale, menés, évidemment, par Sal Paradise et Dean Moriarty, les héros autobiographiques de Kerouac. Son roman, ‘Sur la route’, qui conte la traversée hallucinée de ce pays-continent, compose les premières notes de la beat generation. Publié en 1957, il inspire une foule de jeunes Américains qui, avides de nouvelles expériences, se lancent sur ce ruban de bitume. Le road trip y vit alors ses plus belles heures, de randonnées sauvages en chevauchées mécaniques, entre le parfum violent de l’asphalte et l’odeur grisante de la liberté.

De déchéance en renaissance

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Mais peu à peu, l’avenue centrale des Etats-Unis, élimée par sa propre gloire, montre des signes de faiblesse et d’usure qui rendent les trajets de plus en plus meurtriers. En 1956, les hauts responsables américains, impressionnés par les puissantes autoroutes à quatre voies observées en Allemagne pendant la guerre, décident de construire le long de la 66, les « Interstates Highway ». Ils auraient pu rénover la vieille route, la renforcer ou l’agrandir pour lui offrir une seconde jeunesse, mais les politiques vont choisir de la doubler, signant ainsi l’arrêt de mort de cette ligne de vie. De nouvelles voies, plus rapides et moins dangereuses, s’élancent. Exit, donc, la piste 66. Le flux des vacanciers et des voyageurs lui préfère ses jeunes voisines, bien mieux roulées. Ces autostrades impersonnelles contournent les villes qui jalonnaient jadis le voyage. 

Les aires d’autoroutes volent la vedette aux downtown, isolant définitivement les touristes du pittoresque local. En bâillonnant la route 66, c’est toute une économie que l’on étouffe. Les milliers de petits commerces qui bordent la diagonale sont contraints, faute de public, à mettre la clé sous la porte. Les symboles du rêve américain tombent en ruine. En 1985, le dernier tronçon de la route est dépassé par l’Highway 40. La voie express enterre la 66. Déclassée, la fameuse route n’apparaît même plus sur les cartes.

Heureusement, on ne fait pas si facilement la peau à une légende. La route mère est inscrite au patrimoine historique, et dans les années 1990, de nombreuses associations se battent pour la ressusciter. En 1995, quelques panneaux surgissent çà et là, comme pour prévenir les badauds : « Attention, vous marchez sur un bout d’histoire. » Petit à petit, le tourisme se réveille. Quelques commerces typiquement américains rallument leurs enseignes. La 66 n’est pas toujours en bon état, mais peu importe, les voyageurs viennent. Ils veulent rencontrer cette autre Amérique, profonde et intemporelle. Parmi eux, beaucoup d’Européens, venus chercher un peu de légende, hantés par les livres qu’ils ont lus, marqués par le cinéma hollywoodien et ses symboles. De nombreux Américains font également le voyage. Ils parcourent cette route, comme on regarde de vieilles photographies, en y cherchant les souvenirs d’un autre temps. Un temps où il faisait bon se goinfrer de glaces éléphantesques, perché sur un tabouret de bar, en écoutant le King et en rêvant des oranges de Californie.

(1) Le « mom and pop business », littéralement « commerce de maman et papa », désigne une offre commerciale composée de nombreuses affaires individuelles et familiales.

Go West

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C’est l’éternelle conquête de l’Ouest, le mythe de la terre promise qui se rejoue, encore et encore. La ligne blanche qui court sur le macadam a des vertus libératrices. Des plates et vastes plaines de l’Illinois jusqu’au désert embrasé de la Californie, la route file et les espaces s’étirent toujours plus. La 66 sillonne huit Etats qui exhibent, chacun, leurs paysages et leurs histoires. Tout commence à Chicago, capitale du blues, et ancienne mère du grand banditisme. Il faut tourner le dos à sa banlieue grise pour entamer le voyage. Il faut croiser Cicéro, la ville d’Al Capone et dépasser le pénitencier de Joliet pour que la route se laisse enfin aspirer par le décor. Là, elle n’en finira plus d’onduler, de champs en collines, de collines en montagnes, et de montagnes en déserts, au gré des terres qui la transportent. Après avoir enjambé le Mississippi, elle visite le Missouri, « The Bible Belt », cet Etat ultraconservateur, symbole du puritanisme sauce américaine où il pousse des églises comme il court des lapins blancs au Pays des merveilles, où Jésus-Christ est le vrai roi de la route… (2) Elle s’offre une brève irruption au Kansas avant d’aller entailler les contrées ingrates de l’Oklahoma. Ici, la route est une ligne de fuite. Bien avant la naissance de la voie goudronnée, les Indiens chassés de leurs terres par les premiers colons arpentaient déjà celle qu’ils nommèrent, pour l’amère occasion, la piste des larmes (3). En 1934, les Oakies, ces millions d’Américains ruinés, empruntaient ce même chemin forcé vers l’exil. Immortalisés par Steinbeck dans ‘Les Raisins de la colère’, ils laissaient derrière eux des terres désolées, ravagées par le « Dust Bowl » (4), ses tempêtes de sable et la sécheresse.

L’avenue centrale des Etats-Unis continue vers le Texas. Elle traverse ce pays amoureux des armes à feu qui marque la première moitié du voyage. Les passagers de la 66 basculent alors dans le grand Ouest américain, patrie des derniers Indiens et des anciens cow-boys, des premiers pionniers et des attaques de diligences. D’étendues sauvages en hauteurs flamboyantes, la toile de fond prend des allures de vieux western. Au Nouveau-Mexique, les Navajos, héros des romans de Tony Hillerman, et d’autres Indiens d’Amérique vivent dans de tristes réserves, entre tradition et modernité ratée. En Arizona, le paysage se livre avec force, de forêt fossilisée en désert bariolé (5) avant de prendre son envol au Grand Canyon.

On the road again…

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Pour arriver à destination, il faut encore s’engouffrer en Californie par l’infini du désert de Mohave. Au bout du voyage, se dresse la triste banlieue de Los Angeles, Hollywood et son gigantisme, les plages de Santa Monica. Le chemin s’achève alors, les illusions avec. Bien sûr, c’est le voyage qui a compté. Ce trajet-là s’impose à lui-même, dessinant un autre visage des Etats-Unis, un visage immobile. La 66 échappe presque au monde moderne. Les villes fantômes de nos fantasmes américains, les motels et les stations-essence laissés à l’abandon, les carcasses de voitures qui dépérissent, tout au long de la route, ces vestiges glissent au rythme des miles qui s’égrènent. Les voitures sont rares et les espaces assoupis. Les touristes voyagent peut-être en compagnie du néant, mais partout les enseignes immobilisées de ces anciens motels aux allures Art déco rappellent au voyageur la glorieuse jeunesse de la route mère. Dans les commerces qui survivent, l’atmosphère est restée telle quelle, délicieusement kitsch. On y avale de gargantuesques breakfasts en discutant avec les gérants de ces petites affaires, les vieux de la vieille, les incontestables stars de la 66. Et dans le fond, résonne toujours la même chanson, en forme de suggestion : « If you ever plan to motor west / Travel my way, take the highway, that is the best / Get your kicks on route sixty-six… » (6)

(2) Parmi les nombreuses chapelles de Saint-Louis, on trouve celle de Jesus Christ, king of the road - Source : « Voyage sur les routes du monde, de la route de la soie à la route 66″, Géo.
(3) En 1889, plusieurs tribus indiennes occupent l’Oklahoma mais en avril, les 
land run, de frénétiques courses à la terre, débutent. Les colons s’approprient, sous la menace du canon, la plupart des espaces.
(4) Le 
« Dust Bowl » désigne une série de tempêtes de poussière qui sévit dans les années 1930 et ravage la région des grandes plaines aux Etats-Unis et au Canada.
(5) On trouve, en Arizona, le parc national du Painted Desert, où les différentes sortes de roches peignent des stries de couleur sur les reliefs, ainsi que le parc national de la Petrified Forest, qui abrite des arbres fossilisés.
(6) Extrait de 
‘Get Your Kicks on Route 66′, composée par Bobby Troup. 

« Si tu prévois de rouler vers l’Ouest / Suis mon chemin / Choisis la route principale / C’est ce qu’il y a de mieux / Et prends ton pied sur la route 66… »  

Amélie Weill pour Evene.fr – Juin 2008 – Le 06/06/2008

 

 

27 novembre, 2013

Tableaux de Vicente Romero Redondo …

Classé dans : Art et Peintures (64),Les Femmes (64) — coukie24 @ 16:46

Thème : la femme

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12-Beaux tableaux de Vicente Romero Redondo

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6 septembre, 2013

Etrange témoignage …

Classé dans : Spiritualité-Esotérisme (27) — coukie24 @ 15:10

MON ÉTRANGE POUVOIR

Témoignage

Etrange témoignage ... dans Spiritualité-Esotérisme (27) sun


MON ÉTRANGE POUVOIR

J’ai peur, j’ai terriblement peur de mon pouvoir. Je n’ose plus penser, plus fixer quelqu’un que j’aime dans les yeux, plus toucher la main d’un ami.

Une punition injuste

Tout a commencé, à l’école, lorsque très jeune encore ma maîtresse me punit injustement devant toute la classe. Mes camarades en liesse riaient dans mon dos, me brocardaient joyeusement. La honte m’envahit et quelque chose se noua tout au fond de moi. Je jetai un regard pathétique sur l’institutrice debout devant le tableau noir qui la frappa comme une gifle. Je la sentis vaciller sous l’impact, une main appuyée sur le dossier de sa chaise, l’autre plaquée sur la poitrine.

Crise cardiaque

Le médecin appelé par la directrice diagnostiqua que Mademoiselle Martin était morte d’une crise cardiaque. Elle avait trente ans. Cet accident me troubla profondément, mais l’insouciance de l’adolescence aidant, je n’y pensais bientôt plus.

Une scène atroce

Trois ans plus tard, à la campagne, (je devais avoir dans les quinze ans), j’assistai avec mon frère à une scène atroce. Un horrible bonhomme, véritable sadique, était en train de martyriser son chien. Nous courûmes vers la brute et nous prîmes courageusement la défense du jeune animal que son maître venait de battre sans pitié et qu’il prétendait clouer vivant sur une porte, en punition de je ne sais quelle peccadille. Avant qu’il ne réussît à planter le premier clou dans une patte de l’animal je le foudroyai du regard, à bout portant, sentant une sorte de boule au creux de mon estomac.Le tortionnaire demeura quelques secondes le bras levé, brandissant son marteau, avant de retomber lourdement. L’homme vacilla ses yeux rivés aux miens, et tomba à mes pieds. Son chien, lui ayant déjà pardonné sa méchanceté, vint lécher ses mains et son visage, jappant douloureusement et nous montrant les crocs lorsque nous voulûmes nous approcher.Le médecin légiste conclut que l’homme était mort d’une embolie cérébrale. A la suite de cette affaire mon frère et moi dûmes témoigner devant un juge. Mais comme nous étions mineurs, on ne nous interrogea pas davantage.

En manoeuvres…

Plus tard, lors de mon service militaire que je fis dans les blindés, je me trouvai un jour en manoeuvres en Allemagne avec des camarades. Une centaine de chars et autres véhicules tout terrains, partagés entre rouges et bleus, s’affrontaient en un simulacre de bataille. Pris dans le feu de l’action nous oublions que si les obus et les missiles étaient chargés à blanc les chenilles des chars d’assaut étaient bien réelles et que les malheureux fantassins qui crapahutaient sous notre protection n’étaient pas à l’abri de leurs mailles d’acier. La bataille factice était acharnée et les officiers d’état-major qui l’observaient de loin, arbitrant les manoeuvres, se félicitaient de la combattivité de leurs troupes. Mais, dans le brouillard artificiel, sous les fumées des embrasements, ni rouges ni bleus ne respectaient plus la règle du jeu et les consignes draconiennes de sécurité.Or, lorsque tout à coup, depuis mon poste de mitrailleur, je vis dans une déchirure de la purée de pois qui recouvrait le champ de bataille un AMX « rouge » foncer sur une patrouille d’assaut bleue courant imprudemment entre les blindés, je sentis à nouveau cette boule d’angoisse au niveau du plexus.Dardant mon regard horrifié sur le monstre d’acier qui allait écraser les nôtres, défiant le mitrailleur adverse debout dans sa tourelle, j’éprouvai une sorte de joie mauvaise lorsque le tank dérapa dans un rugissement de ses moteurs, pivota sur lui-même et s’enflamma subitement comme une torche, épargnant in extremis les fantassins de notre groupe.

Volonté de puissance

A la suite de cet événement tragique qui fit grand bruit et déchaîna les médias, je commençai à me poser sérieusement des questions sur les quelques expériences similaires qui avaient jalonné ma vie.Je n’osais évidemment pas parler de ces aventures, mais, l’impunité aidant, je sentis naître en moi une sorte de volonté de puissance doublée d’un sentiment d’orgueil fou.
Je me mis à exercer secrètement, à tort et à travers, le pouvoir dont je croyais disposer. Je me mis à fixer tous ceux qui me déplaisaient ou me gênaient et enrageai de ce qu’il ne se passât plus jamais rien. J’avais perdu mon pouvoir.

Une obsession

C’était le bide le plus total. J’étais tellement sûr de mon pouvoir que c’en était devenu une obsession.
Une fois encore pourtant, quelque temps après mon mariage, au cours d’une de nos premières scènes de ménage, mon regard courroucé se posa sur ma belle-mère qui défendait sa fille avec une mauvaise foi acharnée. Je ressentis à nouveau dans ma poitrine cette angoisse douloureuse et je vis belle-maman choir inanimée sur la moquette, emportée par un infarctus. Ma femme hurla que j’étais un monstre, un assassin. La scène fut épouvantable. Nous ne nous réconciliâmes jamais et ce fut le divorce. Bouleversé, car j’aimais sincèrement ma femme et ne détestais pas sa mère au point de vouloir la tuer, je me demandais quelle puissance infernale m’habitait.

J’éliminai sans aucune préméditation

Je me mis à craindre toute nouvelle manifestation de mon pouvoir. Mais, mon caractère s’aigrissant, il m’arriva de plus en plus souvent de ressentir cette sourde angoisse, signal précurseur du dangeraux symptôme. J’éliminai ainsi, sans aucune préméditation, un automobiliste qui m’avait fait une queue de poisson, un patron de mauvaise foi et radin qui refusait de reconnaître mes mérites, un contrôleur des impôts qui me cherchait des pouilles, un rival qui braconnait sur mon terrain de chasse, un huissier venu me réclamer le paiement de dix contraventions contestées.Ce fut ce dernier décès qui alerta les autorités. Une information fut ouverte contre moi et le juge, creusant mon passé, découvrit une partie de la série suspecte de morts inexpliquées. Comme l’accident cardiaque de l’huissier n’avait eu d’autre témoin que moi, le juge réclama une autopsie. Le rapport du médecin légiste me fut plutôt favorable: un arrêt du coeur. Mais le parquet exigea une contre-expertise dont la conclusion fut moins catégorique: arrêt du coeur à la suite d’une peur, d’une émotion, d’une menace ou d’un danger.

Arrêté et interrogé…

Je fus arrêté, puis relâché après vingt-quatre heures d’interrogatoire non-stop, puis réentendu par le juge en présence de sa greffière. Et là encore, sans que j’eusse esquissé un geste ou proféré une parole menaçante, je sentis la petite boule tenailler mon plexus. Comme les autres fois, par la seule faute de mon regard, le juge tomba foudroyé par une apoplexie.

Mis au secret

Le nouveau juge nommé par le parquet pour reprendre le dossier de son collègue décédé se vit également confier cette nouvelle affaire. Incarcéré à Fleury-Mérogis, au secret dans une cellule spéciale, je vis depuis des mois, inquiet de l’issue de mon procès. Je n’ai aucune confiance dans la justice. Je n’ose plus regarder dans les yeux les matons ou les magistrats qui m’interrogent de peur d’aggraver mon cas par un nouvel « accident ».Un jour pourtant, bien que je sois athée, j’ai accepté la visite d’un prêtre qui venait assister les prisonniers. C’était un vieil abbé compréhensif, d’une bonté incroyable qui m’inspira tout de suite confiance. Le premier jour nous parlâmes de tout et de rien et il ne m’assaillit pas de morale ou de bondieuseries. Il revint une seconde fois, puis une troisième.

Je finis par tout lui avouer

Je finis par tout lui avouer, depuis le début et il m’écouta jusqu’au bout sans m’interrompre une seule fois. Il ne me fit aucun reproche, ne me prescrivit pas de pénitence. Il me demanda presque humblement si j’accepterais sa bénédiction.J’acquiésçai en haussant les épaules et détournai les yeux pour ne pas le gêner. Il marmonna quelques phrases en latin que je ne compris pas et dessina de son doigt le signe de croix sur mon front. Cela ne me fit ni chaud ni froid. Dès qu’il fut parti je regrettai ma confession. Mais l’Abbé Anselme revint, m’apportant des fruits, une Bible et quelques livres. Il revint chaque semaine.

Depuis, j’ai peur…

N’ayant jamais beaucoup lu c’est avec méfiance que j’ouvris les livres qu’il m’avait apportés. Je feuilletai la Bible sans grand intérêt. Mais un petit opuscule écrit par un prêtre, traitant de différents cas de possession, de magie noire et d’exorcisme m’intéressa.
Je le lus et le relus, m’identifiant peu à peu à l’un des « possédés » décrit dans le livre. Depuis j’ai peur, j’interdis ma cellule au prêtre et à tout autre visiteur, car je sens désormais en permanence, au fond de moi, la boule d’angoisse qui provoqua tous mes malheurs. J’ai peur de mon pouvoir maléfique. Une peur atroce, incompréhensible!
Je vous écris cette lettre sachant qu’elle sera lue par les matons, communiquée au juge, peut-être même retenue contre moi. Mais je vous jure que tout cela est vrai, que je l’ai ressenti comme cela. Je me sens possédé par une force, une puissance étrangère et foncièrement mauvaise! J’ai même peur de « tuer » sans le vouloir le bon père Anselme s’il revient me voir dans ma cellule!Adieu! Je demande pardon à tous ceux à qui j’ai porté préjudice sans le vouloir. Je connais maintenant la solution… 

Jean B.

Fleury-Mérogis


(N.D.L.R) Nous avons pris contact avec l’avocat de Jean B. avant de publier sa lettre. Mais nous avons appris que son client était décédé dans sa cellule. Après enquête et autopsie, le juge aurait conclu à un arrêt du coeur. Nous avons retrouvé le gardien de prison qui découvrit le corps de Jean B. dans sa cellule. Notre reporter a pu l’interroger hors de la centrale et sans témoin sur les dernières heures que vécut le prisonnier. Son récit est troublant. D’après lui son « client » serait mort peu après qu’il lui ait apporté un miroir, objet strictement prohibé, mais dont il n’eut pas le coeur de lui refuser l’usage. Il avoua avoir retrouvé la glace intacte, Jean B. la tenant encore dans la main gauche. Pour éviter un blâme, le gardien l’aurait discrètement reprise avant d’alerter le chef de division et la direction.

yinanim2 dans Spiritualité-Esotérisme (27)

Trouvé http://www.science-et-magie.com/ESOTERISME/pouvetrange.htm

 

7 mai, 2013

Beaux tableaux de Robert Hagan

Classé dans : Art et Peintures (64) — coukie24 @ 20:54

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http://www.roberthagan.com

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De Robert Hagan

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De Robert Hagan

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19 avril, 2013

Un monde en couleurs !

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 23:07

Un monde en couleurs !

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Viens dans mon nuage, laisse-moi t’emmener,
T’offrir en partage mes rêves cachés.
Je ne sais pas pourquoi ni comment,
Il m’arrive de voir la vie autrement.

Il suffit parfois de si peu
Pour que je m’envole vers d’autres lieux,
Pour que mon esprit vagabonde
Comme s’il voulait refaire le monde.

Si la terre était un tableau,
Je prendrai mes plus beaux pinceaux
Et les tremperais dans mon cœur
Pour y redonner des couleurs.

Je couvrirais le gris de la maladie
Par l’éclatant blanc de la vie
Et je remplacerais le noir
Par le vert, couleur de l’espoir.

Bien sûr, j’en laisserais un peu
Pour les nuits des amoureux.
Quant au rouge, j’en mettrais partout
Car les enfants l’aiment beaucoup.

J’en peindrais le nez des gens
pour qu’ils soient moins sérieux
Et à tous, je mettrais de l’or au fond des yeux.

Évidemment, tout cela sort de mon imagination
Mais dans notre cœur, on a tous des pinceaux et des crayons
Pour colorer notre univers.

Il suffit de si peu pour le faire
Et d’ailleurs, si je t’ai fait l’imaginer,
C’est que j’y suis un peu arrivé.

Un monde en couleurs ! dans Poésies, Fables, contes, ... (171)

http://www.chezmaya.com/sophie/msophie.htm

21 mars, 2013

NOTRE MAISON

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 11:46

NOTRE MAISON 

NOTRE MAISON dans Poésies, Fables, contes, ... (171) olga-vorobyeva23

 Quand on cherche où construire sa maison

Souvent, on tient compte de la belle saison
Du lever, et aussi du coucher de soleil
Heureux, notre maison sera plus belle

On pense au dehors, à ce qu’elle doit devenir
On pense aussi à ce qu’elle doit contenir
Mais une maison doit surtout être
Alors que souvent on veut la faire paraître

On se cherche un tableau d’un grand maitre
Quand nous avons les plus belles fenêtres
Qui ne ressemblent en rien à des hublots
Elles nous montrent les plus beaux tableaux

Car une fenêtre, c’est un album de photos
Chacun de nos regards devient un clic nouveau
On pourrait voyager par nos fenêtres
Sans jamais nous servir de l’odomètre

On pourrait y voir tout notre patrimoine
Etre là, ou la fenêtre nous emmène
Une fenêtre, c’est comme un beau livre
Un regard, tout c’qu’on y voit nous enivre

Devenant une vue sur notre histoire
D’objets tangibles pour notre mémoire

Texte Claude Marcel Breault    

7 juin, 2012

Les 100 plus belles façons d’Aimer – Bel ouvrage de François Gagol

Classé dans : Amour (119),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 20:09

 Les 100 plus belles façons d'Aimer - Bel ouvrage de François Gagol dans Amour (119) h3uxv8kd

Les 100 plus belles façons d’Aimer vues par François Gagol

ruban_21 dans Textes à méditer (239) 1. Aimer, ce n’est pas simplement dire  » je t’aime « .

 2. Aimer, ce n’est pas être gentil que lorsque le climat est agréable.

 3. Aimer, c’est avoir un regard chaleureux qui, dans la fraîcheur d’une solitude, est un baiser du coeur.

4. Aimer un bébé, c’est gravir une montagne de tendresse et patauger dans un océan de câlins.

5. Aimer, ce n’est pas voir quelqu’un comme un faible mais comme quelqu’un qui a des problèmes et des difficultés.

1304360498 6. Aimer, c’est avoir le coeur qui chante, le regard qui sourit et quelques souvenirs qui pleurent.

7. Aimer, c’est admirer la nature, être parfois fasciné par une petite fleur qui pousse, laisser vivre un petit animal inoffensif pour lequel sa mort n’apporterait rien.

8. Aimer, c’est savoir que personne n’est parfait, que chacun porte sa croix et qu’elle n’est pas forcément plus légère que la vôtre.

9. Aimer, c’est parfois faire des compromis avec ses envies, et sourire à ses faiblesses humaines.

10. Aimer, c’est ne pas toujours envier le bonheur d’un autre qui n‘est peut-être qu’apparent.

rosesv11 11. S’aimer soi-même, c’est toujours dans un coin de son être le soleil, la plage et les cocotiers, ne pas s’aimer soi-même, c’est souvent la grisaille et le froid.

 12. Aimer, c’est parfois avoir envie de mépriser mais de ne pas médire.

13. Aimer, c’est parfois avoir L’impression d’être seul à comprendre certaines choses, essayer timidement de partager, ne pas imposer, puis se taire.

14. Aimer, c’est écouter, regarder, essayer de percevoir le subtil.

 15. Aimer, c’est au fil des jours, saisir l’occasion d’agrandir son coeur.

64209412 16. Aimer, c’est donner de l’amour avec désintéressement.

17. Aimer, c’est respecter.

18. Aimer, c’est voir l’enfant dans chaque personne.

 19. Aimer, c’est essayer de ne pas avoir le bonheur compliqué.

20. Aimer, c’est parfois recevoir un baiser divin de bien-être, le souffle apaisant d’un ange sur son être.

f9rz5hbk 21. Aimer, c’est être petit et grand à la fois.

 22. Aimer, c’est percevoir des rayons de soleil dans l’apparente obscurité des sentiments.

23. Aimer, c’est avoir le cœur en filigrane imprimé sous ses pensées.

24. Aimer, c’est souvent déceler le regard solitaire de l’autre cherchant le bonheur derrière les barreaux de sa prison intérieure.

 25. Aimer, c’est avoir le cœur pur et léger et, comme l’artiste peintre, ajouter délicatement ci et là quelques touches de couleurs aux tableaux de la vie.

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26. Aimer, c’est parfois avoir de l’énervement et de la colère, mais c’est surtout savoir aplanir les ondes tumultueuses de son coeur.

 27. Aimer, c’est parfois voir un être médisant et verser une larme de compassion sur sa sécheresse de coeur.

28. Aimer, c’est voir les formes des femmes comme des dunes de tendresse.

29. Aimer, c’est faire un baiser sur la main de la délicatesse.

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30. Aimer, c’est essayer d’absorber avec le cœur le surplus de ras le bol.

 31. Aimer, c’est protéger le petit enfant qui dort en soi.

32. Aimer, c’est savoir digérer ses frustrations et ne pas faire la moue pour des broutilles.

33. Aimer, c’est parfois crier sa peine jusqu’au ciel, puis s’apaiser en regardant tomber des flocons de chagrins.

34. Aimer, c’est essayer de discerner dans la tempête le vent du bonheur.

35. Aimer, c’est écouter le chant des anges sur le chemin du bonheur.

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36. Aimer, c’est apprécier les petites choses de la vie.

 37. Aimer, c’est voir le soleil dans les yeux d’un enfant.

 38. Aimer, c’est parfois voir l’ombre du Christ dans les actes d’amour.

 39. Aimer , c’est un sentiment de satisfaction de travail bien fait.

 40. Aimer, c’est avoir le coeur qui s’embellit au fur et à mesure qu’il digère les peines.

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41. Aimer, c’est une lumière qui scintille dans l’obscurité du souvenir.

 42. Aimer, c’est une lumière qui se reflète dans les miroirs des coeurs.

43. Aimer, c’est ne pas oublier la violence du malheur.

 44. Aimer, c’est mesurer les conséquences de ses actes.

45. Aimer, c’est parfois se sentir seul sur la Terre avec un trésor.

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46. Si nous ne sommes que des  » androïdes biologiques hyper sophistiqués dépendant du hasard « , alors aimer est un pied de nez au hasard.

47. Aimer, c’est savoir que se croire supérieur n’est qu’une grande illusion de soi-même.

48. Aimer, c’est ouvrir les portes de son coeur et laisser mourir les flèches du destin.

49. Aimer, c’est ne pas se comparer sans cesse aux autres.

50. Aimer, c’est essayer de discerner l’équité.

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51. Aimer, c’est désirer le compliment mais pas absolument le rechercher.

52. Aimer, c’est percevoir les pensées secrètes du coeur.

53. Aimer, c’est mettre l’orgueil dans sa poche.

 54. Aimer, c’est avoir la force du coeur qui dope le mental.

55. Aimer, c’est essayer de montrer l’exemple par le coeur.

7cf7e576 56. Aimer, ce n’est pas perdre sa personnalité mais essayer de l’épanouir avec la lumière du coeur.

57. Aimer, c’est parfois avoir L’impression de marcher dans la brume et avancer à tâtons vers l’amour avec sa lumière de coeur.

 58. Aimer, c’est parfois avoir l’impression de remettre souvent un moteur en marche, avec la satisfaction ensuite d’avoir une bonne machine qui fonctionne bien.

 59. Aimer, c’est tenir compte des désirs, des envies, des opinions et des sentiments des autres.

60. Aimer, c’est avoir le bonheur simple.

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61. Aimer, c’est développer sa patience et sa compréhension.

62. Aimer, c’est rester humble.

63. Aimer, c’est un peu voir l’énervement comme du poil à gratter et essayer de ne pas trop se gratter. (Quoique de temps en temps se gratter refrictionne le sang et soulage.)

64. Aimer, c’est parfois éliminer les  » pensées de moustiques  » sinon ils envahissent votre intérieur et votre extérieur.

65. Aimer, c’est ne pas devenir mauvais sous prétexte que l’on est de mauvaise humeur.

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66. Aimer, c’est voyager sur les ailes de l’allégresse.

67. Aimer, c’est avoir une beauté intérieure qui se voit de l’extérieur.

 68. Aimer, c’est toujours persévérer en amour.

69. Aimer, c’est apercevoir la puissance de l’éternité.

70. Aimer, c’est créer un trait d’union entre les gens.

bar711 71. Aimer, c’est accepter ses défauts et ceux des autres.

 72. Aimer, c’est pouvoir se reposer sur la confiance.

 73. Aimer, c’est s’endormir avec le coeur qui chante.

 74. Aimer, c’est un sentiment noble et agréable.

75. Aimer, c’est apprécier tous les petits moments de bonheur dans le quotidien et ne pas avoir trop de rêves d’une grandeur inaccessible.

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76. Aimer, c’est câliner de bonnes idées.

77. Aimer, c’est croire que l’on peut décrocher la lune.

 78. Aimer, c’est voir fleurir des bouquets de bonheur dans la rosée des jours.

79. Aimer, c’est avoir le cœur et l’esprit large.

 80. Aimer, c’est cueillir la bonne humeur dans les petites choses.

ad6c8b43 81. Aimer, c’est toucher du doigt le ciel.

82. Aimer, c’est toujours tendre la main à l’amitié.

83. Aimer, c’est pardonner.

84. Aimer, c’est poser chaque jour sa pierre à l’édifice du bonheur.

 85. Aimer, c’est grandir intérieurement.

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86. Aimer, c’est essayer de donner un bouquet quand on vous demande une fleur.

 87. Aimer, c’est d’abord apprendre à s’aimer.

88. Aimer, c’est ne pas être exclusif.

89. Aimer, c’est avoir la conscience reposée.

90. Aimer, c’est éviter de mentir.

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91. Aimer, c’est regarder en soi des paysages qui donnent envie de rêver.

92. Aimer, c’est quelque part être un peu naïf.

93. Aimer, c’est tendre la main, plus encore à un coeur au désespoir.

94. Aimer, c’est un peu croire à la providence.

95. Aimer, c’est avoir l’espoir comme flambeau.

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96. Aimer, c’est éviter la jalousie.

97. Aimer, c’est donner sa chance.

 98. Aimer, c’est connaître les forces et les faiblesses.

99. Aimer, c’est ce qui donne un sens à la vie.

100. Aimer, c’est ce que nous devons apprendre.

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31 mai, 2012

Quelques Tableaux d’Édouard Manet (1832-1883)

Classé dans : Art et Peintures (64) — coukie24 @ 14:34

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Bar aux Folies Bergère, par Édouard Manet

Courtauld Institute, Londres

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Berthe Morisot,
par Édouard Manet

Musée d’Orsay, Paris

Portrait d'Irma Brunner, par Édouard Manet 
Irma Brunner, par Édouard Manet

Musée d’Orsay, Paris

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Jeune fille au piano,
par Édouard Manet

Collection ?

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La blonde aux seins nus,
par Édouard Manet

Musée d’Orsay, Paris

La lecture, par Édouard Manet 
La lecture, par Édouard Manet

Musée d’Orsay, Paris

La musique aux Tuileries, par Édouard Manet 
La musique aux Tuileries, par Édouard Manet

National Gallery, Londres

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La serveuse de bocks,
par Édouard Manet

Musée d’Orsay, Paris

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Le déjeuner sur l’herbe, par Édouard Manet

Musée d’Orsay, Paris

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Le grand canal de Venise, par Édouard Manet

Musée de Shelburne, Vermont, USA

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Madame Manet au piano, par Édouard Manet

Musée d’Orsay, Paris

Maison à Rueil, par Édouard Manet 
Maison à Rueil, par Édouard Manet

Collection ??

Olympia, par Édouard Manet 
Olympia, par Édouard Manet

Musée d’Orsay, Paris

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Stéphane Mallarmé, par Édouard Manet

Musée d’Orsay, Paris

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Une allée du jardin de Rueil,
par Édouard Manet

Musée des Beaux-Arts, Dijon

Vase de pivoines, par Édouard Manet 
Vase de pivoines,
par Édouard Manet

Musée d’Orsay, Paris

 

9 septembre, 2011

Une leçon de morale à l’école primaire dans les années 60 …

Classé dans : Culture Générale (21) — coukie24 @ 11:18

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J’ai trouvé au gré du net cet article chez : http://www.ihes.fr/~lafforgue un article que je voudrais vous faire partager alors que la mise en pratique à nouveau des cours d’instruction civique à l’école primaire pour la rentrée 2012 soulève encore des polémiques des « pour » et des « contre », d’instits démunis et non formés, etc… alors qu’il suffirait de reprendre la méthodologie de nos anciens, la morale quelque soit l’époque reste la même… croyez-vous sincèrement que 20 mn de morale et d’instruction par jour pour nos chérubins seraient de trop dans leur éducation quand beaucoup ne savent même plus dire merci, pardon, bonjour ? automatisme pourtant élémentaire conduisant au respect de l’autre…

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La vie à l’école est normalement l’endroit où les premiers principes, concernant la morale, devraient être expliqués et mis en pratique.

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La pratique de la leçon de morale journalière à l’école primaire a été supprimée sous la présidence de Pompidou lors de la création du tiers-temps pédagogique. Il fallait faire place aux six heures hebdomadaires d’éducation physique (récréations incluses). Deux générations ont donc été privées de ces leçons, et l’histoire n’a retenu que la trace écrite des leçons des maîtres d’autrefois.

C’est pour démystifier ces leçons que je me permets de réécrire ici une fiche de préparation type. Je ne sais pas quelles méthodes vont être préconisées à la rentrée prochaine, mais voici comment on procédait quand j’étais élève à la fin des années 40, et instituteur dans les années 60.

On racontait d’abord une histoire tirée d’un recueil de contes moraux. Ensuite, on posait des questions pour s’assurer que les enfants avaient bien compris le sens de l’histoire et l’entretien se poursuivait pour obtenir des enfants la leçon de morale qui allait en devenir la trace écrite.

L’histoire Guillot : Une mauvaise farce

Autrefois, à la campagne, les enfants de votre âge, souvent, travaillaient déjà dans les champs. Guillot était un jeune berger. Il surveillait les moutons de son patron, dans la montagne. De là-haut, il voyait, au fond de la vallée, les paysans travailler dans leurs champs.

Guillot s’ennuyait. Il était là pour surveiller le troupeau et prévenir la population en cas d’attaque des loups, nombreux en ce temps là, et dangereux lorsqu’ils étaient affamés.

L’idée lui vint de faire une farce.

Alors, il se mit à crier :

« Aux loups ! Aux loups ! Aux loups ! »

L’écho répondit :

« Aux loups ! Aux loups ! Aux loups ! »

Dans la vallée, les laboureurs s’armèrent de fourches, de haches, de bâtons et rapidement accoururent au secours de Guillot. À peine étaient-ils arrivés à l’entrée de la pâture, que Guillot se mit à se moquer d’eux. « Hi ! Hi ! Hi ! Je vous ai bien attrapés ! Je vous ai fait une belle farce ! »

Les sauveteurs rebroussèrent donc chemin en ronchonnant : « Il n’est pas très gentil le petit Guillot ! Quel garnement ! »

Guillot, lui, riait aux éclats. Quelques instants plus tard, dès que les paysans eurent rejoint la vallée, Guillot se dit : « Comme c’est amusant, je vais recommencer. »

Alors, il se remit à crier : « Aux loups ! Aux loups ! Aux loups ! »

L’écho répondit : « Aux loups ! Aux loups ! Aux loups ! »

Dans la vallée, les laboureurs hésitèrent un moment, puis se dirent : « On ne peut pas rester là : peut-être que les loups attaquent vraiment le troupeau. »

Alors, ils reprirent leurs fourches, leurs haches, leurs bâtons et rapidement gravirent, une nouvelle fois, la pente de la montagne.

À peine étaient-ils arrivés, essoufflés, à l’entrée de la pâture, que Guillot se remit à se moquer d’eux. « Hi ! Hi ! Hi ! Je vous ai encore bien attrapés ! Vous n’êtes pas très malins ! » Les sauveteurs, de très mauvaise humeur, redescendirent et reprirent leur travail. Des heures passèrent. Puis tout à coup ils entendirent la voix de Guillot : « Aux loups ! Aux loups ! Aux loups ! »

Les laboureurs se regardèrent, puis se dirent : « Encore une farce de ce garnement. Tu peux crier, Guillot. Cette fois-ci nous serons plus malins que toi. »

Et ils n’entendirent plus crier de la journée. Le soir, Guillot n’étant pas rentré au village, quelques personnes montèrent à la pâture. Et là, quel carnage !

Guillot avait été dévoré par les loups !

Questions

1 – Compréhension de l’histoire

Qui est Guillot ?

Où vit-il ? En quoi son travail consiste-t-il ?

Quelle farce va-t-il faire aux paysans de la vallée ?

Combien de fois ?

Pourquoi les paysans ne sont-ils pas venus au secours de Guillot au dernier appel aux loups ?

2 – Vers la morale de l’histoire

Je laisse aux lecteurs de cette fiche le choix des questions à poser. Ce sont les enfants, qui par leurs réponses, vont exprimer la morale de l’histoire qui sera écrite alors au tableau par le maître et qui sera ensuite recopiée par les enfants sur leurs cahiers de classe.

Evidemment, le maître aura déjà pensé à ce texte, l’aura écrit sur sa fiche de préparation.

Mais bien souvent, à l’issue de l’entretien, ce texte sera amélioré et sensiblement différent de l’original. Dans ma classe, (CE2-CM1-CM2-FE) avec des enfants de 8 à 14 ans, je devais préparer deux morales. Pendant que les petits écrivaient, l’entretien se poursuivait un peu en employant des termes plus abstraits. J’aurais pu alors poser une question telle « Ne vous est-il pas arrivé à vous-même une telle mésaventure avec, heureusement, une fin moins tragique ? »

Ce travail aurait alors été poursuivi plus tard en vue de la préparation d’une rédaction. Attention, la leçon de morale durait entre 15 et 20 minutes. Il fallait donc être directif .

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Conseils divers

Ici, j’ai reproduit de mémoire une leçon que j’ai dû faire, la dernière fois, il y a environ 40 ans. Le texte est une histoire inspirée d’un conte populaire. J’essaie d’utiliser des termes à la portée de tous mes élèves. Le conte moral n’est pas une leçon de vocabulaire.

On peut pratiquer la même leçon de morale par la lecture du texte original. Mais alors, l’impact sur les élèves ne peut pas être aussi puissant. Il est difficile d’avoir l’oeil à la fois sur son texte et sur les élèves, et les mains sont occupées. Raconter une histoire est un art. J’ai eu la chance d’avoir, à l’École Normale de garçons de Quimper, un maître exceptionnel et un expert en la matière. Per Jakès Hélias, l’auteur du « Cheval d’orgueil », était aussi un poète issu d’une famille où on devenait conteur, dans les veillées, de grands-pères en petits-fils,avant l’apparition de l’électricité et de la télévision.

Dans l’histoire de Guillot, par exemple, on placera les mains en porte-voix pour dire

« Aux loups ! », ou près de l’oreille pour mimer le retour de l’écho. On montrera le plancher quand Guillot crie, le plafond quand les paysans s’expriment. Etc.

La voix est le principal outil de l’instituteur. Il faut donc la ménager et bien apprendre à parler. Il ne faut jamais crier. Dans une classe à plusieurs cours, il y a peu de temps de récupération et, si on ne fait pas attention à sa respiration, on fatigue ses cordes vocales.

Celles-ci sont mises à rude épreuve si on parle à bout de souffle. Il faut un souffle d’air suffisant pour faire vibrer les cordes. Il faut donc toujours avoir une réserve d’air suffisante dans ses poumons. On profitera de toutes les occasions de lecture à haute voix pour s’entraîner à prendre une inspiration à chaque signe de ponctuation afin d’acquérir un automatisme. Marquer un temps d’arrêt entre chaque phrase. La pratique régulière de la leçon de morale permet aussi de fortifier sa voix si on fait bien attention à sa respiration.

Malgré cela, tout le monde n’a pas la chance d’avoir la voix d’un acteur de théâtre.

Toutes les voix ne portent pas aussi loin. Jakès m’a appris à mieux placer ma voix. C’est possible par des exercices répétés, réguliers. Je mémorisais mes textes de leçons de morale, allongé sur le dos, sur mon lit, sans oreiller. Je lisais à haute voix le texte de mon livre placé à la verticale de mes yeux. Bien sûr je pensais à bien respecter la ponctuation. Mais ces exercices devenaient efficaces pour les leçons de plein air, surtout.

Un autre conseil que Jakès nous a donné pour améliorer notre posture, notre prestance,c’est un entraînement d’acteurs. Profiter de moments d’isolement, chez soi, pour se déplacer avec une planchette sur la tête.

La leçon de morale était la première leçon de la journée et commençait par les rituelles expressions : « Asseyez-vous ! Bras croisés ! »

Le maître se plaçait avec assez de recul pour voir les yeux des élèves et donc être vu de tout le monde. Il évitait de se déplacer. Le débit des paroles était assez lent et le maître articulait soigneusement.

Si on remarquait qu’un élève se dissipait, on regardait dans sa direction et on baissait la voix progressivement jusqu’à interrompre l’histoire si nécessaire. Je ne me souviens pas avoir eu de problème de discipline pendant une leçon de morale.

À force d’entraînement et de pratique régulière, la classe devient respectueuse et la leçon de morale est un réel plaisir pour les élèves et le maître. C’est aussi une bonne prise en mains de la classe pour la suite de la journée.

Robert RIOU

Instituteur retraité

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1 octobre, 2010

Conseils pratiques pour prévenir la déprime…

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 11:42

Conseils pratiques pour prévenir la déprime... dans Santé (166) 4369

En France, une personne sur 5 connaît un jour un épisode dépressif. C’est beaucoup. Mais sans être dépressif, tout le monde peut passer par des moments de déprime, où le moral baisse dangereusement. Si nous ne nous laissons pas tous couler, c’est que, sans en avoir parfois conscience, nous mettons en place des stratégies de prévention.

Comment prévenir la déprime ?

Pour prévenir une déprime, il y a d’abord les attitudes à éviter…
Les stimulants sont néfastes : fumer une cigarette, boire un verre, manger une barre de sucreries, peut sembler donner un coup de pouce. Et c’est bien le cas, mais de manière très fugace. Quelques heures plus tard, la baisse de moral revient, bien plus basse qu’elle ne le serait si l’on n’avait pas usé de stimulant artificiel. Au total, les drogues, les excitants, loin d’aider à remonter la pente, vous entraînent encore plus bas.

Contre la déprimer il y a des attitudes à favoriser :

Augmentez votre dépense physique. Si vous avez le blues, difficile de vous conseiller une heure de footing par jour. Mais sachez que même un tout petit exercice sera extrêmement bénéfique. Allez par exemple marcher 10 minutes. C’est très peu, mais déjà positif… même si vous le faites à l’intérieur, chez vous ! Vous en ressentirez les bienfaits pendant au moins deux heures. Prenez l’air. Ne restez pas enfermé, allez vous asseoir sur un banc dans un jardin public, jardinez, marchez ou même ouvrez la fenêtre et prenez l’air. Vous gagnerez en lumière, en oxygène, et ça fera du bien à votre moral.
Donc, l’idéal est de marcher dehors, dans un endroit où vous êtes entouré de nature !

Prenez soin de vous. Toilette, maquillage, parfum, douche, vêtements seyants, chouchoutez-vous. Cela paraît être de toutes petites choses. Et pourtant, la manière dont vous traitez votre corps est à l’image de la valeur que vous lui donnez. Il est très précieux et mérite le meilleur. Plus vous en prendrez soin, plus il aura de valeur positive à vos yeux. Pensez à vous offrir un gel douche délicieusement parfumé, une brosse à dents neuve, une nouvelle lime à ongles…

Respirez avec une grande amplitude. C’est un exercice minimal de relaxation à faire au moins une dizaine de fois par jour. Cela détend, apaise. Et cela ne vous prend guère de temps !

Donnez-vous du temps de contact agréable. Souriez à la caissière, remerciez la personne qui vous a tenu la porte, téléphonez à des amis, rencontrez vos proches, rendez-leur service ou demandez-leur un service… Chaque contact humain positif vous fait du bien au moral. Alors, cultivez-les volontairement.

Organisez l’espace autour de vous. Votre environnement doit être plaisant pour vous aider à aller vers des idées et une vie plaisante. Offrez-vous une plante, de jolies bougies, un tableau ou faites pousser un bulbe de tulipe, changez un peu l’ordonnance des meubles, choisissez une couleur gaie pour votre housse de couette, vos oreillers…

Contre la déprime : faites-vous du bien

Et puis, pensez à tout ce qui vous fait du bien à vous personnellement qui n’est peut-être pas superposable à quelqu’un d’autre. Une balade en forêt, un bon film au cinéclub, un roman policier, un spectacle comique, une visite au musée d’art moderne, un délire entre amis, faire les magasins, bricoler, jardiner, etc. Au total, avant de penser aux grands changements pour vous sentir mieux, commencez par les tout petits pas. Ils vous permettront d’en faire de plus grands ensuite.

Article publié par Dr Catherine Solano – médecin sexologue le 08/01/2007

31 août, 2009

Beaux tableaux de Trish Biddle …

Classé dans : Art et Peintures (64) — coukie24 @ 15:36

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Beau tableau de Trish Biddle « Mediterranean flight »

Classé dans : Art et Peintures (64),Avion — coukie24 @ 15:21

Beau tableau de Trish Biddle

9 février, 2009

Un mot n’est peut-être…

Classé dans : Les mots (85) — coukie24 @ 17:24

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Un mot n’est peut-être qu’un seul mot,
Un mot habillé peut-être si beau,
Un mot de trop qui peut sonner si faux,
Qui peut engendrer tant de maux, des mots,

Un mot peut être rempli de couleurs,
Un mot peut devenir une douleur,
Un mot est une base de bonheur,
Un mot peut créer des pleurs,

Un mot.. unique peut tout transformer,
Un mot peut tout briser, tout arrêter,
Un mot même mal dit peut libérer,
Un mot peut renfermer de l’amitié,

Un mot ne peut créer d’autres maux,
Un mot est comme un unique tableau,
Un mot, il faut l’écouter, il devient beau,
Un mot, un court instant peut -être de trop..

Un mot n'est peut-être... dans Les mots (85) b7mevhcq

17 janvier, 2009

La joie simple d’être au milieu d’un monde si beau

Classé dans : La Vie (116) — coukie24 @ 22:20

« [...] j’éprouvais le bonheur d’exister.  La joie simple d’être au milieu d’un monde si

beau. N’être pas grand-chose et beaucoup à la fois : une fenêtre ouverte sur

l’univers qui me dépasse, le cadre dans lequel l’espace devient un tableau, une goutte

dans l’océan, une goutte lucide qui se rend compte qu’elle existe et que, par elle,

l’océan existe. Minuscule et grande.  Intense et misérable. »

(Eric-Emmanuel Schmitt)

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l’Eau !

 

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