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19 octobre, 2011

La petite fille aux désirs …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 10:44

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Il était une fois une petite fille qui avait plein de désirs, mais vraiment plein de désirs. Des désirs tous azimuts, multiples, qui se combattaient en elle, qui se concurrençaient. Dans sa vie de tous les jours, elle n’arrivait pas à faire des choix : étudier tel ou tel auteur, suivre telle ou telle orientation.. faire telle ou telle activité, elle se sentait bloquée, coincée, incapable de prendre une décision. C’était terrible pour elle. Un jour elle décida de s’approcher de son père. Elle le fuyait depuis longtemps, elle le déqualifiait, voyant en lui plein de défauts.

Oui, elle décida de s’approcher plus près de lui.
Elle commença par lui écrire une lettre qui débuta ainsi :“Papa, je voudrais te dire combien tu es important pour moi, te dire aussi tout l’amour que j’ai pour toi et encore toutes les peurs qui m’habitent et qui m’empêchent de me laisser aller, d’être gentille et tendre avec toi. Nous qui étions si proches quand j’étais petite, te souviens tu quand je grimpais sur tes genoux ?

J’avais droit à un petit moment, à moi toute seule. Certains soirs je faisais semblant de m’endormir pour que tu me portes dans tes bras jusque dans ma chambre. Je me faisais très lourde pour te garder le plus longtemps possible. Je me souviens que j’aimais te peigner, je me souviens de plein de moments qui ne sont plus.

“Et je ne sais plus quand j’ai commencé à avoir peur de toi. Je ne sais plus quand tout a commencé à se coincer, quand quelque chose s’est fermé entre nous deux ! “Il n’y pas eu de drame, pas d’esclandre, juste une série d’événements tout bêtes, presque insignifiants mais qui soudain prenaient des proportions énormes.

“Puis un jour, tu as commencé à me faire des réflexions sur tout et rien . Et là j’ai commencé à te trouver bête, à te détester. Je trouvais que tu ne comprenais rien… j’avais l’impression que tu me rejetais, que tu ne m’aimais plus ! Que tu m’empêchais de vivre ! “Alors là, pour t’empêcher, j’ai fait l’inverse de tout ce que tu me disais de faire. Je voulais vraiment te blesser, te montrer que tu ne comprenais rien. Nous en avons beaucoup souffert tous les deux et moi pour rien au monde je ne l’aurais avoué.

“Papa, nous avons manqué de nous perdre plusieurs fois. Je ne pouvais rien te dire car tu avais réponse à tout. Aujourd’hui, j’ai l’impression qu’il me faut t’apprivoiser. J’ai envie de poser ma tête sur ton épaule, de me laisser aller en te chuchotant : “Papa, même si je suis devenue une femme, je reste ta fille, je te vois bien comme mon papa et je me vois comme ta fille.”

“J’ai besoin de t’apprivoiser papa,
de te retrouver pour pouvoir être celle que je suis.
“J’ai un grand soulagement de t’avoir écrit tout cela. Je n’attends pas de réponse, simplement que tu m’accueilles quand je viendrai près de toi, que tu m’ouvres grands les bras comme un papa tout heureux de retrouver sa fille

“Je t’embrasse très fort. Ta fille.”

Ainsi se termine le conte d’une ex-petite fille qui aurait tant voulu se rapprocher de son papa avant qu’il ne soit trop tard.

Jacques Salomé
Contes à guérir – Contes à grandir

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18 octobre, 2011

Un conte pour écouter au-delà de son regard …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:06

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Il était une fois, au fin fond de la Sibérie, un village de chasseur, où le chef avait une femme très belle, très jeune, dont il était amoureux fou…

La saison de chasse ayant été très fructueuse, il chargea son traîneau de toutes les fourrures pour aller les vendre à la ville voisine. Les peaux étant d’une très belle qualité, il put les échanger à un bon prix, acheter tout ce qu’il fallait pour la survie de son village et le bien-être de chacun, car c’était un homme juste et bon.

Après tous ces achats, il lui resta une peau de renard blanc et il vit, dans un coin du magasin, un miroir en métal poli. Dans son village où l’on vivait depuis des millénaires sous la tente, il n’y avait jamais eu de mémoire de chasseurs, aucun miroir. Aussi pensa-t-il faire plaisir à sa femme, qui était comme vous le savez ” belle comme un rêve “, en échangeant la peau de renard blanc contre le miroir poli.

Il revint au village, distribua les vivres et les objets ramenés de la ville équitablement entre tous les chasseurs, ne gardant pour lui que le miroir enveloppé dans sa chemise, qu’il déposa au pieds de sa femme.

Celle-ci se pencha sur le paquet, ouvrit la chemise, reconnut l’odeur de son mari, s’arrêta stupéfaite, éclata en sanglots, puis prit son manteau, ses raquettes de neige et s’enfuit sans un mot jusqu’au village de sa mère.

Cette dernière s’étonna de la visite de sa fille. Celle-ci entre deux sanglots murmura :
- Mon mari ne m’aime plus. Il est parti à la ville comme chaque année, vendre ses fourrures. Comme chaque année depuis toujours, il a rapporté tout ce qu’il fallait pour le village. Il n’a oublié personne.
Mais dans sa chemise, il a ramené une femme merveilleuse, très jolie, séduisante comme un matin de printemps. Elle avait même son odeur, je l’ai reconnue. C’est bien le signe qu’il ne m’aime plus.

Sa mère, qui était une femme d’expérience, car elle avait beaucoup vécu, lui dit :
- Viens avec moi, je veux voir qui oserait être plus belle que ma fille. Plus belle que le rêve d’un roi !
Je veux voir.

Arrivée au village des chasseurs, elle entra sous la tente du chef, reconnut la chemise de son gendre, l’ouvrit, se pencha, regarda et éclata de rire, en disant à sa fille :
- Tu n’as rien à craindre ma chérie, elle est vieille et moche.

Oui, on ne voit ses problèmes…qu’avec ses propres yeux !

Jacques Salomé : Contes à aimer… Contes à s’aimer.

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27 septembre, 2011

La Vie …

Classé dans : La Vie (116) — coukie24 @ 21:16

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La vie, c’est la pluie…
C’est le beau temps…
C’est la rosée du matin
Et la douceur d’un coucher de soleil.

C’est un sourire,
Une larme…
Des souvenirs, des espoirs…
Des Jours noirs et des Jours bleus.

La Vie, c’est toi, c’est moi…
C’est nous, c’est tout.
C’est le souffle divin…
C’est le plus beau, le plus précieux…
C’est sacré, respecté.

La vie… c’est un changement
Perpétuel et continuel.
C’est s’adapter,
Essayer..tomber… échouer…
Se relever et gagner.
C’est un Jeu qui suit les caprices
des vagues et du vent.

La Vie, n’essaie pas de la prévoir,
De la deviner,
De la comprendre
Ou de la changer.

La vie, vis-la, au jour le jour…
Avec confiance, courage, optimisme et amour.
Accroche un sourire à tes lèvres :
Regarde bien droit devant toi
Et suis ton étoile.

Des jours merveilleux t’attendent !

Anonyme

24 septembre, 2011

Les plaisirs de l’Automne …

Classé dans : Les Saisons (115) — coukie24 @ 8:36

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La saison de l’automne commence le 23 septembre et se terminera le 20 décembre. C’est la saison des couleurs chaudes où les arbres se parent de rouge, de jaune et de orange, et où le climat est encore très doux. « L’automne est le printemps de l’hiver », disait le peintre Henri de Toulouse-Lautrec. Outre sa douceur, le climat de l’automne a de plus la particularité d’être rarement décevant, comme l’indique ce dicton populaire : « Bel automne vient plus souvent que beau printemps. »

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15 septembre, 2011

A deux beaux yeux …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 9:11

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Vous avez un regard singulier et charmant ;
Comme la lune au fond du lac qui la reflète,
Votre prunelle, où brille une humide paillette,
Au coin de vos doux yeux roule languissamment ;

Ils semblent avoir pris ses feux au diamant ;
Ils sont de plus belle eau qu’une perle parfaite,
Et vos grands cils émus, de leur aile inquiète,
Ne voilent qu’à demi leur vif rayonnement.

Mille petits amours, à leur miroir de flamme,
Se viennent regarder et s’y trouvent plus beaux,
Et les désirs y vont rallumer leurs flambeaux.

Ils sont si transparents, qu’ils laissent voir votre âme,
Comme une fleur céleste au calice idéal
Que l’on apercevrait à travers un cristal.

Théophile GAUTIER   (1811-1872)

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9 septembre, 2011

Une leçon de morale à l’école primaire dans les années 60 …

Classé dans : Culture Générale (21) — coukie24 @ 11:18

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J’ai trouvé au gré du net cet article chez : http://www.ihes.fr/~lafforgue un article que je voudrais vous faire partager alors que la mise en pratique à nouveau des cours d’instruction civique à l’école primaire pour la rentrée 2012 soulève encore des polémiques des « pour » et des « contre », d’instits démunis et non formés, etc… alors qu’il suffirait de reprendre la méthodologie de nos anciens, la morale quelque soit l’époque reste la même… croyez-vous sincèrement que 20 mn de morale et d’instruction par jour pour nos chérubins seraient de trop dans leur éducation quand beaucoup ne savent même plus dire merci, pardon, bonjour ? automatisme pourtant élémentaire conduisant au respect de l’autre…

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La vie à l’école est normalement l’endroit où les premiers principes, concernant la morale, devraient être expliqués et mis en pratique.

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La pratique de la leçon de morale journalière à l’école primaire a été supprimée sous la présidence de Pompidou lors de la création du tiers-temps pédagogique. Il fallait faire place aux six heures hebdomadaires d’éducation physique (récréations incluses). Deux générations ont donc été privées de ces leçons, et l’histoire n’a retenu que la trace écrite des leçons des maîtres d’autrefois.

C’est pour démystifier ces leçons que je me permets de réécrire ici une fiche de préparation type. Je ne sais pas quelles méthodes vont être préconisées à la rentrée prochaine, mais voici comment on procédait quand j’étais élève à la fin des années 40, et instituteur dans les années 60.

On racontait d’abord une histoire tirée d’un recueil de contes moraux. Ensuite, on posait des questions pour s’assurer que les enfants avaient bien compris le sens de l’histoire et l’entretien se poursuivait pour obtenir des enfants la leçon de morale qui allait en devenir la trace écrite.

L’histoire Guillot : Une mauvaise farce

Autrefois, à la campagne, les enfants de votre âge, souvent, travaillaient déjà dans les champs. Guillot était un jeune berger. Il surveillait les moutons de son patron, dans la montagne. De là-haut, il voyait, au fond de la vallée, les paysans travailler dans leurs champs.

Guillot s’ennuyait. Il était là pour surveiller le troupeau et prévenir la population en cas d’attaque des loups, nombreux en ce temps là, et dangereux lorsqu’ils étaient affamés.

L’idée lui vint de faire une farce.

Alors, il se mit à crier :

« Aux loups ! Aux loups ! Aux loups ! »

L’écho répondit :

« Aux loups ! Aux loups ! Aux loups ! »

Dans la vallée, les laboureurs s’armèrent de fourches, de haches, de bâtons et rapidement accoururent au secours de Guillot. À peine étaient-ils arrivés à l’entrée de la pâture, que Guillot se mit à se moquer d’eux. « Hi ! Hi ! Hi ! Je vous ai bien attrapés ! Je vous ai fait une belle farce ! »

Les sauveteurs rebroussèrent donc chemin en ronchonnant : « Il n’est pas très gentil le petit Guillot ! Quel garnement ! »

Guillot, lui, riait aux éclats. Quelques instants plus tard, dès que les paysans eurent rejoint la vallée, Guillot se dit : « Comme c’est amusant, je vais recommencer. »

Alors, il se remit à crier : « Aux loups ! Aux loups ! Aux loups ! »

L’écho répondit : « Aux loups ! Aux loups ! Aux loups ! »

Dans la vallée, les laboureurs hésitèrent un moment, puis se dirent : « On ne peut pas rester là : peut-être que les loups attaquent vraiment le troupeau. »

Alors, ils reprirent leurs fourches, leurs haches, leurs bâtons et rapidement gravirent, une nouvelle fois, la pente de la montagne.

À peine étaient-ils arrivés, essoufflés, à l’entrée de la pâture, que Guillot se remit à se moquer d’eux. « Hi ! Hi ! Hi ! Je vous ai encore bien attrapés ! Vous n’êtes pas très malins ! » Les sauveteurs, de très mauvaise humeur, redescendirent et reprirent leur travail. Des heures passèrent. Puis tout à coup ils entendirent la voix de Guillot : « Aux loups ! Aux loups ! Aux loups ! »

Les laboureurs se regardèrent, puis se dirent : « Encore une farce de ce garnement. Tu peux crier, Guillot. Cette fois-ci nous serons plus malins que toi. »

Et ils n’entendirent plus crier de la journée. Le soir, Guillot n’étant pas rentré au village, quelques personnes montèrent à la pâture. Et là, quel carnage !

Guillot avait été dévoré par les loups !

Questions

1 – Compréhension de l’histoire

Qui est Guillot ?

Où vit-il ? En quoi son travail consiste-t-il ?

Quelle farce va-t-il faire aux paysans de la vallée ?

Combien de fois ?

Pourquoi les paysans ne sont-ils pas venus au secours de Guillot au dernier appel aux loups ?

2 – Vers la morale de l’histoire

Je laisse aux lecteurs de cette fiche le choix des questions à poser. Ce sont les enfants, qui par leurs réponses, vont exprimer la morale de l’histoire qui sera écrite alors au tableau par le maître et qui sera ensuite recopiée par les enfants sur leurs cahiers de classe.

Evidemment, le maître aura déjà pensé à ce texte, l’aura écrit sur sa fiche de préparation.

Mais bien souvent, à l’issue de l’entretien, ce texte sera amélioré et sensiblement différent de l’original. Dans ma classe, (CE2-CM1-CM2-FE) avec des enfants de 8 à 14 ans, je devais préparer deux morales. Pendant que les petits écrivaient, l’entretien se poursuivait un peu en employant des termes plus abstraits. J’aurais pu alors poser une question telle « Ne vous est-il pas arrivé à vous-même une telle mésaventure avec, heureusement, une fin moins tragique ? »

Ce travail aurait alors été poursuivi plus tard en vue de la préparation d’une rédaction. Attention, la leçon de morale durait entre 15 et 20 minutes. Il fallait donc être directif .

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Conseils divers

Ici, j’ai reproduit de mémoire une leçon que j’ai dû faire, la dernière fois, il y a environ 40 ans. Le texte est une histoire inspirée d’un conte populaire. J’essaie d’utiliser des termes à la portée de tous mes élèves. Le conte moral n’est pas une leçon de vocabulaire.

On peut pratiquer la même leçon de morale par la lecture du texte original. Mais alors, l’impact sur les élèves ne peut pas être aussi puissant. Il est difficile d’avoir l’oeil à la fois sur son texte et sur les élèves, et les mains sont occupées. Raconter une histoire est un art. J’ai eu la chance d’avoir, à l’École Normale de garçons de Quimper, un maître exceptionnel et un expert en la matière. Per Jakès Hélias, l’auteur du « Cheval d’orgueil », était aussi un poète issu d’une famille où on devenait conteur, dans les veillées, de grands-pères en petits-fils,avant l’apparition de l’électricité et de la télévision.

Dans l’histoire de Guillot, par exemple, on placera les mains en porte-voix pour dire

« Aux loups ! », ou près de l’oreille pour mimer le retour de l’écho. On montrera le plancher quand Guillot crie, le plafond quand les paysans s’expriment. Etc.

La voix est le principal outil de l’instituteur. Il faut donc la ménager et bien apprendre à parler. Il ne faut jamais crier. Dans une classe à plusieurs cours, il y a peu de temps de récupération et, si on ne fait pas attention à sa respiration, on fatigue ses cordes vocales.

Celles-ci sont mises à rude épreuve si on parle à bout de souffle. Il faut un souffle d’air suffisant pour faire vibrer les cordes. Il faut donc toujours avoir une réserve d’air suffisante dans ses poumons. On profitera de toutes les occasions de lecture à haute voix pour s’entraîner à prendre une inspiration à chaque signe de ponctuation afin d’acquérir un automatisme. Marquer un temps d’arrêt entre chaque phrase. La pratique régulière de la leçon de morale permet aussi de fortifier sa voix si on fait bien attention à sa respiration.

Malgré cela, tout le monde n’a pas la chance d’avoir la voix d’un acteur de théâtre.

Toutes les voix ne portent pas aussi loin. Jakès m’a appris à mieux placer ma voix. C’est possible par des exercices répétés, réguliers. Je mémorisais mes textes de leçons de morale, allongé sur le dos, sur mon lit, sans oreiller. Je lisais à haute voix le texte de mon livre placé à la verticale de mes yeux. Bien sûr je pensais à bien respecter la ponctuation. Mais ces exercices devenaient efficaces pour les leçons de plein air, surtout.

Un autre conseil que Jakès nous a donné pour améliorer notre posture, notre prestance,c’est un entraînement d’acteurs. Profiter de moments d’isolement, chez soi, pour se déplacer avec une planchette sur la tête.

La leçon de morale était la première leçon de la journée et commençait par les rituelles expressions : « Asseyez-vous ! Bras croisés ! »

Le maître se plaçait avec assez de recul pour voir les yeux des élèves et donc être vu de tout le monde. Il évitait de se déplacer. Le débit des paroles était assez lent et le maître articulait soigneusement.

Si on remarquait qu’un élève se dissipait, on regardait dans sa direction et on baissait la voix progressivement jusqu’à interrompre l’histoire si nécessaire. Je ne me souviens pas avoir eu de problème de discipline pendant une leçon de morale.

À force d’entraînement et de pratique régulière, la classe devient respectueuse et la leçon de morale est un réel plaisir pour les élèves et le maître. C’est aussi une bonne prise en mains de la classe pour la suite de la journée.

Robert RIOU

Instituteur retraité

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13 août, 2011

Connaissez-vous le cri des animaux… ?

Classé dans : Culture Générale (21) — coukie24 @ 20:05

 

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cris

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L’abeille
L’agneau
L’aigle
L’alouette
L’âne
La bécasse
La belette
Le bélier
La biche
Le bœuf
Le bouc
La brebis
Le buffle
Le butor
La caille
Le canard
Le cerf
Le chacal
Le chameau
Le chat
Le chat-huant
Le cheval
La chèvre
Le chevreuil
Le chien
Le chien de chasse
La chouette
La cigale
La cigogne
Le cochon
La colombe
Le coq
Le corbeau
La corneille
Le coucou
Le courlis
Le crapaud
La crocodile
Le cygne
Le daim
Le dindon
L’éléphant
L’épervier
L’étourneau
Le faisan
Le faon
Le faucon
La fauvette
Le geai
Le goéland
La grenouille
Le grillon
La grive
La grue
La guêpe
Le hibou
L’hirondelle
La huppe
La hyène
Le jars
Le lapin
Le léopard
Le lièvre
La linotte
Le lion
Le loriot
Le loup
Le merle
La mésange
Le milan
Le moineau
La mouche
Le mouton
L’oie
L’orfraie
L’ours
La panthère
Le paon
La perdrix
Le perroquet
Le phoque
La pie
Le pigeon
Le pingouin
Le pinson
La pintade
Le porc
La poule
Le poussin
Le ramier
Le rat
Le renard
Le rhinocéros
Le roitelet
Le rossignol
Le sanglier
La sauterelle
Le serpent
Le singe
La souris
Le taureau
Le tigre
La tourterelle
La vache
Le zèbre
bourdonne
bêle
glapit, trompette
grisolle, tirelire
brait
croule
belotte
blatère
brame, rait, rée
beugle, meugle, mugit
béguette, chevrote
bêle
beugle, mugit, souffle
bouffe
carabe, caquette, carcaille, courcaille, margaude, margotte
cancane ou nasille
brame, rait, ralle ou rée
aboie, jappe, raule
blatère
miaule, ronronne
chuinte, hue, hulule, ulule
s’ébroue, hennit
béguette, bêle, chevrote
brame, rait, rée
aboie, clabaude, grogne, hurle, jappe, crie
clatit, donne de la voix
chuinte, hue, hulule, ulule
chante, craquette, stridule
claquette, craque, craquette, glottore
grogne, grouine
roucoule, émit
chante, coquerique
croasse, graille
babille, craille, criaille, croasse, graille
coucoule
siffle
coasse
lamente, pleure; vagit
siffle, trompette
brame, rait, rée, râle
glougloute
barète, barrit
glapit, piaille
pisote
criaille
râle
réclame
zinzinule, fredonne
cacarde, cajole, jase
pleure
coasse
craquette, crisse, grésille, grésillonne
gringotte
craque, gruine
bourdonne
bouboule, froue, hulule, miaule, ulule
gazouille, stridule, trisse
pupule
hurle
criaille, jargonne
clapit, couine, glapit
miaule
couine, vagit
gazouille
grogne, rugit
siffle
hurle
appelle, babille, flûte, siffle
zinzinule, titine
huit
chuchote, pépie
bourdonne
bêle
cacarde, criaille, siffle
hurle
grogne, gronde, gromelle
rugit
braille, criaille
cacabe, glousse, rappelle
cause, jase, parle, piaille, siffle
bêle, grogne, rugit
babille, jacasse, jase, jasarde
caracoule, roucoule
brait
ramage, siffle, frigotte
cacabe, criaille
grogne
caquette, claquette, crételle, glousse
piaille
gémit
couine
glapit, jappe, glousse, crie
barète, barrit
gazouille
chante, gringotte
grommelle, grumelle, nasille
stridule
siffle, souffle
crie, hurle
chicote, couine
mugit, beugle
feule, miaule, râle, rauque, peule
caracoule, gémit, roucoule
beugle, meugle, mugit (cri sourd et prolongé)
hennit

 

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1 mai, 2011

Le peuple des Vaches …

Classé dans : Arche de Noé,Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 11:25

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Extrait d’un article de Caroline Leroux, communicatrice animale
www.communication-animal.net

“Bonjour ! Nous sommes le peuple des Vaches.

Nous faisons cadeau de beaucoup de choses sur cette planète.

Nous incarnons l’Abondance par la générosité dont nous faisons preuve.

Nous donnons notre corps pour faire de la viande,

des vêtements et des objets de toutes sortes,

 nous donnons notre lait

et nous partageons avec vous notre bonté naturelle.

 Je vous vois déjà sourire,

car nombre d’êtres humains pensent que nous sommes stupides

parce que nous sommes douces et généreuses…

Si seulement vous saviez

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Nous, du peuple des vaches,

donnons parce que c’est dans notre nature profonde de le faire,

dans la vie comme dans la mort.

Nous continuons de donner même si vous violez nos corps

et que vous nous nourrissez de médicaments et d’animaux morts.

Notre seule véritable nourriture est l’herbe, sous toutes ses formes.

 Nous continuons de donner même si vous nous enlevez nos petits

pour les torturer afin que leur chair soit plus « tendres ».

Nous continuons de donner même si vous nous enchaînez

et nous coupez toutes possibilités d’aller dehors.

Nous avons besoins d’air, de soleil et même de pluie pour être équilibrées !

Nous donnons parce que ceci est notre cadeau, notre message pour vous.

Le don est la qualité divine, l’essence que nous incarnons sur terre.

Nous sommes le peuple des vaches et nous sommes heureuses de vous servir

par l’acte du don, dans la vie comme dans la mort.

Ce n’est pas la mort qui nous effraie mais bien plutôt la façon

dont vous nous obligez à vivre et la façon que nous sommes tuées.

La plupart du temps elle est brutale

sans l’ombre d’un respect pour les êtres que nous sommes

et sans gratitude pour les cadeaux que nous vous avons donnés.

Ce n’est pas la Vie qui est dure pour nous

car nous sommes en permanence nourris par Elle…

mais nos conditions de vie nous rendent malades et déséquilibrées.

Ceci affecte grandement ce que nous donnons…

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Nous aimerions que vous ayez plus de compassion pour nos petits

et plus de reconnaissance pour notre désir de servir l’humanité.

Nous aimerions pouvoir vivre nos vies à notre rythme.

Nous aimerions mourir dans la dignité et la reconnaissance

car sans cette reconnaissance, cette conscience, notre don est gaspillé.

Ce gaspillage quotidien est réel et il nous rend graduellement « folles ».

Quoi ? Vous pensiez que la maladie de la vache folle est un accident ? 

Ceci n’est pas la résultante d’une force noire extérieur ou d’un étrange sort.

 Cette tragédie, créée par les êtres humains, tire ses racines

d’une observation fort simple :

si vous ne traitez pas un être avec dignité,

 si vous ne le nourrissez pas correctement

et si vous ne vous en occupez pas avec la conscience

et la reconnaissance nécessaire,

cet être est voué à la déchéance, tôt ou tard.

Les maladies terribles qui frappent les vaches

et certains autres animaux « de ferme » sont des conséquences directes

de notre empoisonnement et du manque de conscience

qui entoure notre vie et notre mort.”  

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25 avril, 2011

Des plantes qui dépolluent l’air !

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 12:17

Des plantes qui dépolluent l'air ! dans Généralités & Divers (152) 1303136522

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Nous savons tous que les arbres sont nécessaires
pour lutter contre la pollution.

Par contre, nous avons moins conscience
que les plantes vertes dans nos appartements
dépolluent aussi notre environnement proche.

Cependant, nous pouvons choisir les espèces de plantes
en fonction des pièces de la maison.

Les plantes sont capables d’absorber les produits toxiques,
et de restituer un air purifié.

Chaque pièce d’habitation contient des polluants différents.

Il est judicieux de choisir des plantes vertes
adaptées à chaque espace.

N’hésitez pas à mettre des plantes vertes chez vous.

Un intérieur avec des plantes
est beaucoup plus vivant,
et vous respirerez mieux.

Les plantes et leur utilité !

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1- L’AZALÉE :

L’azalée vous protégera de l’ammoniac contenu dans vos produits d’entretien,
ainsi que du formaldéhyde et le xylène présents dans les parfums d’ambiance et les désodorisants.

Ces deux derniers ennemis peuvent également être combattus par la fougère d’intérieur.

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2- LA FOUGÈRE:

La Fougère d’intérieur, par exemple, est particulièrement efficace pour absorber les émanations toxiques de formaldéhyde dégagées par les tapis.

Culture et entretien :

Les racines ne devront jamais être saturées en eau, la soucoupe ne doit pas être trop pleine.
On vaporisera régulièrement. L’arrosage espacé se fera de préférence avec une eau non calcaire.
Périodiquement, on peut nettoyer les feuilles à l’aide d’un linge humide.
Le rempotage pourra avoir lieu tous les 2 ans.
Préférez les pots en terre qui assurent un meilleur échange air-eau.

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3- LA GERBERA:

La Gerbera est adaptée pour la cuisine. Cette plante lutte efficacement contre la pollution engendrée par les produits d’entretien, la fumée de cigarettes et les parfums d’ambiance.

Les températures estivales habituelles, de 18 à 22°C, conviennent très bien.

En hiver, conservez la plante aux environs de 15 à 16°C. Elle survivra à une baisse des températures jusqu’à 5°C, mais pas au-dessous.

Arrosage :

Le gerbera est très sensible à l’humidité résiduelle.
En été, arrosez régulièrement, mais sans excès. Laissez sécher le mélange en surface entre chaque arrosage.
En hiver, arrosez avec parcimonie, en laissant sécher le mélange sur presque sa totalité entre chaque apport.

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4- LE FICUS elastica ou le caoutchouc :

Le caoutchouc est une des meilleures plantes dépolluantes.

Il absorbe une grande quantité de formaldéhyde qui est présent dans une grande partie de nos habitations, nos lieux de travail.

À noter qu’il y a énormément de formaldéhyde présent dans le bois de nos bureaux, des cloisons et des étagères.

Pour combattre ce gaz qui s’évapore doucement de nos bureaux, n’hésitez pas à placez un FICUS elastica au milieu de votre pièces.

Celui-ci luttera fortement contre ce gaz.

La culture du figuier caoutchouc est très facile, car c’est une plante assez robuste, mais elle est sensible aux variations environnementales.

Évitez de le déplacer et fournissez-lui des conditions de croissance stables.

Elle ne fleurit pas dans nos maisons.

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5- LE FICUS benjamina ou « Figuier pleureur » :

Le figuier pleureur est une bonne plante dépolluante.

Il affrontera plusieurs gaz différents comme le formaldéhyde (dans nos bureaux, nos étagères), et le xylène.

Le FICUS benjamina se mesure contre ces deux gaz, sans problèmes. Il y a plusieurs traces de xylène dans l’encre de nos photocopieurs, de nos imprimantes, etc..

Évidemment, déposez un figuier pleureur dans une pièce où il y a des imprimantes et des photocopieurs.

Un classique que l’on rencontre très souvent à la maison.

Il ne pose guère de difficulté, du moment que vous le disposez dans un endroit lumineux, sans soleil direct.

Il appréciera également un apport d’engrais, au printemps et en été, ainsi qu’une brumisation de son feuillage les jours les plus chauds.

Pour les arrosages, pas d’excès surtout pendant la période hivernale.

Préférez une eau non calcaire.

Vous pouvez sortir votre arbre pendant la période estivale, de mi-mai à septembre.

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6- LE SPATIPHYLLUM ou « Fleur de lune » :

Le Spathiphyllum, quant à lui, s’avère efficace dans la chambre à coucher.

La fleur de lune est une très bonne plante dépolluante.

Elle se frotte à plusieurs gaz comme le xylène, le formaldéhyde.

Placez dans un endroit demi ombragé. Évitez le soleil direct.

Température :mini 15°C.

Vérifiez l’humidité tous les jours. La terre ne doit pas se dessécher.

Engrais: Fertilisez 1 fois/mois.

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7- LE DRACAENA marginata : « Le Dragonnier » :

Le dragonnier est une des excellentes plantes dépolluantes qui absorbe la plupart des gaz nocifs présents un peu partout.

Il lutte contre le trichloréthylène qui s’évapore des encres des imprimantes, des photocopieurs.

On peut noter quelque traces de se puissant solvant dans les colles et les peintures.

En plaçant un DRACAENA marginata dans votre pièce, il rendra une partie de l’air ambiant sain.

Arrosez environ deux fois par semaine en période estivale, et, en hiver, laissez sécher entre deux arrosages.

Evitez que les racines séjournent complètement dans l’eau, ce qui provoquerait la pourriture des racines.

Placez cette plante dans un endroit clair, mais sans soleil direct. Par contre, elle tolère aussi bien une forte luminosité qu’une pièce ombragée.

Durant l’été, ajoutez à votre eau d’arrosage un engrais liquide dilué selon les recommandations du fabricant. Répétez l’opération toutes les deux à trois semaines jusqu’en septembre.

Cette plante à besoin d’humidité, vaporisez le feuillage avec de l’eau tiède deux à trois fois par semaine, surtout en été.

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8- LE DIEFFENBACHIA :

Le dieffenbachia est une plante dépolluante à moyenne effets, il lutte contre le formaldéhyde, le toluène, le xylène.

Attention, toutes les parties du dieffenbachia sont vénéneuses et toxiques pour l’homme et les animaux par un simple contact.

Tenir la plante hors de portée des enfants et des animaux domestiques et bien se laver les mains, dès qu’on le manipule.

Le dieffenbachia, très attirant avec son feuillage panaché, apprécie la chaleur et une humidité ambiante.

C’est une plante qui apprécie la lumière, sans soleil direct. Elle tolère également un peu d’ombre, mais, dans ce cas, les panachures sur le feuillage tendront à disparaître.

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9- LE CHLOROPHYTUM ou la plante araignée :

Le Chlorophytum est une très bonne plante dépolluante résistant aux attaques de formaldéhyde (bureaux, mobilier en bois), de benzène, du monoxyde de carbone présent dans la fumée de cigarette, mais aussi dans plusieurs détergent. L’idéal est d’en avoir dans plusieurs pièces de la maison.

Cette plante supporte une lumière indirecte (fenêtre au nord), et même faible pour une courte période, mais elle sera plus vigoureuse et ses couleurs seront plus éclatantes sous une lumière vive sans soleil direct, surtout le soleil du midi, comme près d’une fenêtre orientée à l’ouest ou à l’est.

Elle apprécie un environnement humide et chaud.

Les températures normales d’une pièce (18-21ºC) lui conviennent, avec un minimum de 7ºC. Maintenez un bon taux d’humidité de l’air, surtout lorsque la température est plus élevée. En hiver, la température peut être un peu plus fraîche.

C’est une plante d’intérieur facile qui vit de nombreuses années. Elle est très tolérante et elle s’adapte à des conditions environnementales variées. Sa floraison discrète est régulière et fréquente.

Arrosez fréquemment et copieusement durant la période de croissance (mars à octobre), car cette plante absorbe rapidement l’eau du sol.

Néanmoins, il faut toujours laisser sécher le sol en surface entre les arrosages.

Pendant la période de repos, arrosez moins souvent, mais suffisamment pour humidifier le mélange.

Fertilisez à trois ou quatre reprises pendant la période de croissance avec un engrais pour plantes d’intérieur ou un engrais tout usage comme le 20-20-20. Cesser la fertilisation en hiver.

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10- L’EPIPREMNUM:

L’EPIPREMNUM est une bonne plante dépolluante. Elle est grimpante en la fixant sur un tuteur.

Elle absorbe du benzène, du toluène et du monoxyde de carbone, tous présents dans la fumée de cigarette.

Mi-ombragée à ombragée, pas de soleil direct, de préférence dans un endroit plus frais en hiver, mais hivernage possible en pièce chauffée.

Soins :

Arroser modérément.

La plante ne supporte pas longtemps le desséchement de la motte, ni la stagnation des surplus d’arrosage. Apport d’engrais tous les 15 jours.

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BONNE JOURNÉE!

1303138739Article trouvé chez Maya http://cartespostales.chezmaya.com/v2/component/zoo/item/trucs-des-plantes-qui-depolluent-lair.html?category_id=215

11 avril, 2011

Prends ma main …

Classé dans : Sentiments (132) — coukie24 @ 10:41

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Prends ma main.
Ne la lâche pas.
J’écouterai ce que tu as à me dire.
Si tu préfères te taire, j’écouterai ton silence.
Si tu ris, je rirai avec toi, mais jamais de toi.
Si tu es triste, j’essaierai de te consoler.
Je ferai pour toi des bouquets de soleil.
J’allumerai des feux de joie là où chacun ne voyait plus que des cendres.
Si je n’ai qu’une rose, je te la donnerai.
Si je n’ai qu’un chardon, je le garderai pour moi.
Je te donnerai ce qui te plaît, ce qui te rassure le plus, ce que je possède.
Si je ne le possède pas, j’essaierai de l’acquérir.
Donne-moi la main. Nous irons où tu voudras.
Je te ferai entendre la musique que j’aime.
Si tu ne l’aimes pas, j’écouterai la tienne. J’essaierai de l’aimer.
Je t’apprendrai ce que je sais, c’est peu.
Tu m’apprendras ce que tu sais. C’est beaucoup.

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Prends ma main.
Cinq doigts refermés autour des nôtres, c’est le plus beau cadeau du monde.
Cela nous préserve de la peur, de l’abandon, du doute.
Une main offerte, c’est un nouveau monde.
Deux bras ouverts, c’est le miracle.
Je te prêterai un peu de ma folie.
Enseigne-moi un peu de ta sagesse.
Un peu, mais pas trop.
Quand tu me verras raisonnable, si je le deviens jamais,
rends-moi, s’il te plaît,
un peu de ma folie.
Efface de ma vie les gestes inutiles, les gestes sans amour.
Il n’y a plus de gestes inutiles quand ils servent à la joie.
Tu es toi. Je suis ce que je suis.
Je ne troublerai pas ta musique intérieure.
Ne dis pas que je fais des fausses notes si je ne pense pas comme toi.
Mettons notre orgueil sur la paille.
Tâchons d’apprendre l’humilité.
Qu’importe les mots !
L’essentiel est bien au-delà des formules.
Ce que je t’offre aujourd’hui, c’est quelque chose que ni le temps, ni les rides
ni les infirmités ne pourront abîmer.

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C’est mon cadeau à moi, le seul que je puisse t’offrir,
le seul que tu attends peut-être.
C’est le don de ceux qui ne peuvent vivre sans aimer.
Prends ma main.
Apprenons en ce jour le chemin qui mène à la tendresse.

Auteur inconnu

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12 janvier, 2011

Sérénité et Paix …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:14

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“Si, pour toi, pardonner vaut beaucoup plus que la vengeance,

 Si tu donnes gratuitement de ton temps et de ta chaleur,

avec ton cœur,

Si, pour toi, un sourire est plus fort que tout

et amène la joie et bonheur,

Si tu prêtes ton oreille au malheureux

tout en gardant ton sourire,

Si tu acceptes la critique,

et l’appliques positivement dans ta vie,

Si tu te réjouis de la joie et du succès de ton voisin sans l’envier,

Si, pour toi, c’est important de tendre la main à l’étranger

et de le considérer comme un frère,

Si tu partages ton pain en y mettant un morceau de ton cœur,

 Si l’injustice face à autrui te fait aussi mal que celle que tu subis,

Si pour toi, ce qui lie les hommes est plus fort

et plus important que ce qui les divise,

Si tu préfères l’espérance au soupçon ou à la déception,

 Si, pour toi, l’amour est la grande force de discussion,

Si le regard d’un enfant désarme encore et toujours ton cœur,

Sérénité et paix t’entourent”

Auteur inconnu

23 octobre, 2010

Histoires de vélo …

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 15:39

 

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Ce sont deux élèves informaticiens qui se baladent à vélo sur leur campus… l’un admiratif dit à l’autre :
-Tu en as un beau vélo…ou l’as tu eu ?
Le second lui répond:
-Quand je rentrais hier, une super nana est passée à vélo. Elle s’est arrêtée devant moi, a posé son vélo et s’est mise entièrement nue… ensuite, elle m’a dit « prends ce que tu veux », j’ai choisi le vélo…
Le premier opine:
-Oui, tu as bien fait, je pense que ses vêtements auraient été trop serrés pour toi …

Lol4

L’histoire se passe un dimanche matin. Le temps n’est pas terrible, mais le mari, VTTiste, bien qu’il soit fatigué et qu’il n’ait pas envie de se faire rincer pendant la sortie, décide quand même d’aller rouler.
Pour se motiver il se dit qu’il faut préparer la prochaine rando.
Il s’habille sans faire de bruit, met le VTT dans le coffre et part rejoindre ses camarades de jeu. Il est en avance, personne n’est là.
D’un seul coup, le ciel déjà pas terrible se noircit et la pluie se met à tomber. Comme la motivation n’était pas bien grande, finalement il décide de rentrer.
Il arrive chez lui toujours sans faire de bruit se déshabille et se recouche. Sa femme bouge un peu et pensant l’avoir réveillée, il lui dit :
« Dehors il tombe des cordes »
et elle, de répondre :
« Quand je pense à l’autre con qui est parti rouler ! »

Clin doeil

C’est un Français qui fait du vélo en Belgique. Il s’arrête dans une station service et dit au pompiste :
- Le plein, SVP. Le pompiste fait semblant de faire le plein.
- Et vérifiez l’huile, aussi.
Le pompiste continue de jouer le jeu. Le français, mort de rire, remonte sur son vélo. A ce moment, le pompiste lui donne une énorme claque.
- Mais qu’est-ce qui vous prend ? S’écrie le français, furieux.
- Vous aviez mal ferme votre portière !!!  

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Il y a de la compassion partout … (belle histoire)

Classé dans : Arche de Noé,Sentiments (132) — coukie24 @ 8:43

Il y a de la compassion et de l’Amour partout …

 Il y a de la compassion partout ... (belle histoire) dans Arche de Noé coeurbleu

même au bureau de poste.

ligne55 dans Sentiments (132)

J’ai reçu cette belle histoire et je veux la partager avec vous !
lettre1

Le mois dernier, Abbey, notre chienne de 14 ans, est décédée.

Le lendemain de sa mort, ma petite fille de 4 ans, Meredith,

ne cessait de pleurer et de nous dire à quel point elle s’ennuyait d’Abbey.

Elle nous demanda si elle pouvait écrire une lettre à Dieu,

pour lui dire qu’Abbey était montée au ciel,

pour qu’il puisse la reconnaître.

Je lui ai dit que c’était possible.

Et voilà ce qu’elle lui a écrit:

lettre

Cher Dieu,

Voulez-vous S.V.P. prendre soin de mon chien Abbey ?

Elle est morte hier, et elle est maintenant près de vous, au ciel.

Elle me manque beaucoup.

Je vous remercie de m’avoir donné ce chien à aimer, même si elle est tombée malade.

J’espère que vous allez jouer avec elle.

Elle aime jouer à la balle et elle aime nager.

Je vous envoie sa photo.

Ainsi, lorsque vous la verrez, vous saurez que c’est elle.

Je m’ennuie beaucoup d’elle.

Avec amour,

Meredith

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Nous avons placé la lettre, ainsi qu’une photo d’Abbey ,

dans une enveloppe, et nous l’avons adressée:

« À Dieu, au ciel ».

Nous avons placé notre adresse de retour sur l’enveloppe.

Puis, Meredith a collé plusieurs timbres sur l’enveloppe,

car elle s’est dit que ça prendrait beaucoup de timbres pour livrer la lettre au ciel.

Cet après-midi là, nous avons déposé la lettre au Bureau de Poste.

Quelques jours plus tard,

elle me demanda si je croyais que Dieu avait reçu notre lettre.

Je lui ai dit que probablement il l’avait reçue.


colis

Hier, nous avons trouvé un colis devant notre porte, adressé à Meredith.

L’écriture nous était étrangère.

Meredith ouvrit le colis.

À l’intérieur,

il y avait un livre de Mr. Rogers intitulé:

« Quand un animal de compagnie meurt. »

Collée à l’intérieur de la couverture,

il y avait la lettre que Meredith avait écrite pour Dieu.

Sur l’autre page, la photo de Abbey , accompagnée d’un petit mot:


Chère Meredith,

Abbey est arrivée saine et sauve au Paradis.

Grâce à la photo, je l’ai immédiatement reconnue.

Abbey n’est plus malade.

Son esprit est avec moi, tout comme elle est dans ton cœur.

Elle fut très heureuse et a beaucoup aimé être ton chien.

Comme nous n’avons plus besoin de notre corps au Paradis,

je n’ai pas de poche pour conserver ta photo.

Alors, je te la retourne dans ce petit livre,

pour que tu puisses toujours te souvenir d’Abbey.

dogangel1

Je te remercie pour la très belle lettre,

et je remercie ta maman

pour l’aide qu’elle t’a apportée pour l’écrire et me la poster.

C’est une maman merveilleuse que tu as.

Je l’avais choisie spécialement pour toi.

Je t’envoie mes bénédictions et souviens-toi que je t’aime beaucoup.

En passant, je ne suis pas difficile à trouver.

Je suis partout où il y a de l’Amour.

Avec Amour,

Dieu xxx

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Histoire trouvée site : http://maya.com

18 octobre, 2010

Une dictée de l’Au-delà …

Classé dans : Spiritualité-Esotérisme (27) — coukie24 @ 7:33

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Une dictée de l’Au-delà


L’INCROYABLE HISTOIRE DE PATIENCE WORTH

Au siècle dernier, un médium américain de St Louis dans le Missouri, Mrs John H. Curran, se passionnait pour le spiritisme et la médiumnité.
Avec l’aide de Mrs. Hutchings, son amie, elle fabriqua une sorte de «oui-ja» automatique en fixant sur la planchette un cadran alphabétique relié à une aiguille mobile permettant de converser avec les esprits avec plus de rapidité et de précision qu’avec la «planchette» ou le «guéridon».
Quand « l’esprit » était là, on pouvait lui poser une question et, lorsqu’on posait son doigt sur l’appareil, l’aiguille se mettait à tourner, se plaçant successivement devant les lettres que le médium notait fidèlement, reconstituant lettre après lettre, les mots et les phrases de la réponse.
Une femme simple
Précisons que Mrs Curran était une femme simple dont les connaissances littéraires et la culture générale restaient pauvres, sa scolarité s’étant achevée à l’âge de 14 ans.
Un soir, Mr. et Mrs Curran se livraient avec quelques amis, parmi lesquels un éditeur­, à une séance de oui-ja jusque là assez banale et sans grand intérêt, lorsque soudain la planchette se mit à bouger et que l’appareil se mit à épeler, intarrissable, un long et stupéfiant message qui débutait ainsi: «J’ai vécu il y a bien longtemps, aujourd’hui je reviens parmi vous. Mon nom est Patience Worth.»
L’esprit de l’inconnue affirma être né en 1649, dans le Dorsetshire en Angleterre et que bientôt il se ferait connaître par une oeuvre littéraire qu’il dicterait au médium. Pris au jeu, l’éditeur, un dénommé Yost, qui devait sous peu se rendre en Angleterre, demanda des précisions à l’inconnue, ce dont elle s’acquitta de bonne grâce, décrivant avec beaucoup de détails faciles à reconnaître, le pays où elle avait vécu.
Visitant le Dorsetshire, M. Yost ne fut pas peu surpris de retrouver le village et les collines décrites par l’esprit, ainsi que le monastère aujourd’hui en ruine, où selon lui, se déroulèrent les épisodes décisifs de la vie de Patience Worth.
Telka
Au cours des mois suivants, l’esprit dicta plusieurs romans historiques, un drame et des poèmes lyriques à Mrs Curran. Le médium avait abandonné le oui-ja pour l’écriture automatique. Inspirée, elle improvisait à la demande, poèmes de genre, ou de circonstances.
Mais le phénomène le plus curieux, ce fut Telka, un long poème de plus de 5000 vers, en dialecte anglo-saxon, que Patience Worth dicta au médium.
Telka fut unique en son genre, non seulement par la pureté de la langue anglo-saxonne, mais aussi par les subtilités syntaxiques et grammaticales qui en faisaient un véritable pastiche de la langue de Shakespeare.
On observa que le poème n’utilisait aucun mot anglais postérieur à 1600. Les dictées de Patience Worth atteignirent la cadence de 110 mots à la minute, sans reprise ni hésitation, ce qui obligea de faire appel à une sténo.

Une dictée de l'Au-delà ... dans Spiritualité-Esotérisme (27) sun 

D’après le récit du Dr Walter Franklin Prince trouvé chez : http://www.science-et-magie.com 

10 octobre, 2010

Belle histoire … de sorcière !

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 17:09

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Le jeune roi Arthur tomba un jour dans une embuscade et fut fait
 prisonnier par le monarque d’un royaume voisin.
 Le monarque aurait pu le tuer mais fut ému de la jeunesse et de la
 joie de vivre d’Arthur.
 
 Alors il lui offrit la liberté contre la réponse à une question très
 difficile. Arthur aurait une année pour deviner la réponse et s’il
 ne pouvait la donner au bout de ce délai, il serait tue.
 
 La question était : que veulent réellement les femmes ?

 Une telle question laisserait perplexes les hommes les plus savants et
 pour le jeune Arthur, cela semblait être une quête impossible. Comme
 c’était quand même mieux que la mort, il accepta la proposition du
 monarque de lui ramener la réponse au bout d’un an.
 
 Il retourna dans son royaume pour interroger tout le monde : les
 princesses, les prostituées, les prêtres, les sages et le fou de la
 cour. Il parla à chacun mais personne ne put lui donner une réponse
 satisfaisante. Ce que la plupart des gens lui dirent fut d’aller
 consulter la vieille sorcière qui était la seule à pouvoir connaître
 la réponse. Le prix en serait élevé car la sorcière était connue dans
 tout le royaume pour les prix exorbitants qu’elle demandait.
 
 Le dernier jour de l’année arriva et Arthur n’avait pas d’autre choix
 que d’aller parler à la sorcière. Elle accepta de répondre à sa question
 mais il devait d’abord accepter son prix.
 La vieille sorcière voulait épouser Gauvain, le plus noble des
 Chevaliers de la Table Ronde et le plus cher ami d’Arthur.
 Le jeune Arthur fut horrifié, la vieille sorcière était bossue et
 terriblement laide, n’avait qu’une dent, sentait comme l’eau des égouts,
 faisait souvent des bruits obscènes. Il n’avait jamais rencontré de
 créature aussi répugnante. Il refusait de forcer son ami à l’épouser et
 d’endurer un tel fardeau. Gauvain en entendant la proposition, parla à
Arthur. Il lui dit que ce n’était pas un si terrible sacrifice pour
 sauver la vie d’Arthur et préserver la Table Ronde.
 Ainsi le mariage eut lieu et la sorcière répondit à la question.

Ce qu’une femme veut vraiment, c’est de pouvoir décider de sa propre vie.
 
 Chacun sut à l’instant que la sorcière venait de dire une grande vérité
 et que la vie d’Arthur serait épargnée. Et ce fut le cas. Le monarque
 voisin épargna la vie d’Arthur et lui garantit une totale liberté.
 
 Quel mariage ! Arthur était tenaillé entre le soulagement et l’angoisse.
 
 Gauvain se montrait agréable comme toujours, charmant et courtois. La
 vieille sorcière montra ses plus mauvaises manières. Elle mangea avec
 les doigts, rota et péta et mis tout le monde mal à l’aise. La nuit de
 noce approcha. Gauvain se préparant psychologiquement pour la nuit de
 noce entra dans la chambre. Mais quelle surprise ! La plus belle femme
 qu’il ait jamais vue, se tenait devant lui.
 
 Gauvain était éberlué et demanda ce qui se passait. La beauté répondit
 que comme il avait été gentil avec elle quand elle était la sorcière,
 elle serait la moitié du temps horrible et déformée et l’autre moitié
 une magnifique jeune fille.
 Quelle forme voulait-il qu’elle prenne le jour et la nuit ? Quelle
 question cruelle…
 
 Gauvain commença à réfléchir à ce problème : pendant la journée une
 belle femme à montrer à ses amis mais la nuit, dans l’intimité une
 vieille et sinistre sorcière ou bien dans la journée une hideuse
 sorcière mais la nuit une belle femme pour jouir des moments intimes…
 
 Que feriez-vous ?
 Ce que choisit Gauvain est écrit plus bas mais ne lisez pas avant
 d’avoir fait votre propre choix.
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 Le noble Gauvain répondit à la sorcière qu’il la laisserait choisir
 elle-même.
 En entendant cela, elle annonça qu’elle serait belle tout le temps parce
 qu’il l’avait respectée et l’avait laissée décider elle-même de sa vie.
 Morale de l’histoire :
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 La morale est que cela n’a pas d’importance si votre femme est belle
 ou atroce, dessous il y a toujours une sorcière..

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30 septembre, 2010

J’aurais voulu être professeur de vie…

Classé dans : La Vie (116),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 18:50

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Il n’est pas facile de cerner, dans tous les tâtonnements et les errances d’une vie,
les démarches clés qui permettent d’accéder au meilleur de soi.
Il n’est pas aisé d’entretenir vivace la sève du respect envers sa propre personne.
Tout ceci est peut-être vrai, mais cela ne doit pas nous empêcher d’essayer.

J’aurais voulu être professeur de vie.
J’aurais appris aux enfants, aux adultes aussi tout ce qui n’est pas écrit dans les livres.
Je leur aurais appris les choses délicates et précieuses de la vie :
qu’un amour entretenu ne s’use pas, que la seule liberté qui vaille la peine d’être vécue est la liberté d’être, qu’il est important de prendre le temps pour regarder la fuite ou l’immobilité d’un nuage,
pour suivre le vol d’un oiseau,qu’il est possible de se laisse surprendre par l’infini vivance des choses de la vie.

J’aurais tenté de leur faire découvrir :
qu’il est vital d’apprendre à s’aimer,à se respecter, à se définir,
qu’il est encore plus important de ne pas se laisser enfermer par les jugements négatifs,
de résister aux rumeurs, de ne pas se laisser polluer par les messages toxiques
qui peuvent venir de ceux qui prétendent nous aimer ou mieux savoir pour nous.
J’aurais semé en eux le goût de la curiosité
pour ne pas se laisser entraîner par les idées toutes faites,
par les modes ou de rester immobilisé par les conditionnements qui s’imposent insidieusement.
J’aurais essayé de leur apprendre à remettre en cause leurs croyances
quand elles sont devenues des certitudes terroristes,
pour laisser plus de place à l’imprévisible de la vie ».
Professeur de vie, quel beau métier à inventer.

Source: Jacques Salomé – N’oublie pas l’éternité – Albin Michel 2005

20 septembre, 2010

Le diamant et la rosée

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 7:20

 

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Un beau diamant, qui avait autrefois brillé au doigt d’une princesse, gisait dans un pré, à côté de pissenlits et de pâquerettes. Juste au-dessus de lui, brillait une goutte de rosée qui s’accrochait timidement à un brin d’herbe.    

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Tout en haut, le brillant soleil du matin dardait ses rayons sur tous les deux, et les faisait étinceler.

La modeste goutte de rosée regardait le diamant, mais sans oser s’adresser à une personne d’aussi noble origine.

Un gros scarabée, en promenade à travers les champs aperçut le diamant et reconnut en lui quelque haut personnage.

- Seigneur, dit-il en faisant une grande révérence, permettez à votre humble serviteur de vous offrir ses hommages.

- Merci, répondit le diamant avec hauteur.En relevant la tête, le scarabée aperçut la goutte de rosée.

- Une de vos parentes, je présume, monseigneur ? demanda-t-il avec affabilité en dirigeant une de ses antennes vers la goutte de rosée.

Le diamant partit d’un éclat de rire méprisant.

- Quelle absurdité! déclara-t-il. Mais qu’attendre d’un grossier scarabée ? Passez votre chemin, monsieur. Me mettre, moi, sur le même rang, dans la même famille qu’un être vulgaire, sans valeur et le diamant s’esclaffait.

- Mais, monseigneur, il me semblait… sa beauté n’est-elle pas égale à la vôtre ? balbutia timidement le scarabée déconfit.

- Beauté, vraiment ? Imitation, vous voulez dire. En vérité, l’imitation est la plus sincère des flatteries, il y a quelque satisfaction à se le rappeler. Mais cette beauté factice même est ridicule si elle n’est pas accompagnée de la durée. Bateau sans rames, voiture sans chevaux, puits sans eau, voilà ce que c’est que la beauté sans la fortune. Aucune valeur réelle là où il n’y a ni rang ni richesse. Combinez beauté, rang et richesse, et le monde sera à vos pieds. A présent, vous savez pourquoi on m’adore.

Et le diamant lança de tels feux que le scarabée dut en détourner les yeux, pendant que la pauvre goutte de rosée se sentait à peine la force de vivre, tant elle était humiliée.

Juste alors une alouette descendit comme une flèche, et vint donner du bec contre le diamant.

- Ah! fit-elle désappointée, ce que je prenais pour une goutte d’eau n’est qu’un misérable diamant. Mon gosier est desséché, je vais mourir de soif.

- En vérité! Le monde ne s’en consolera jamais, ricana le diamant.Mais la goutte de rosée venait de prendre une soudaine et noble résolution.

- Puis-je vous être utile, moi ? demanda-t-elle. L’alouette releva la tête.

- Oh! ma précieuse amie, vous me sauverez la vie.

- Venez, alors. Et la goutte de rosée glissa du brin d’herbe dans le gosier altéré de l’alouette.

- Oh! oh ! murmura le scarabée en reprenant sa promenade. Voilà une leçon que je n’oublierai pas. Le simple mérite vaut plus que le rang et la richesse sans modestie et sans dévouement ; il ne peut y avoir aucune réelle beauté sans cela.

…………………………………………………….

Moralité :

« Le mérite console de tout »  

Montesquieu

« La gloire que donnent les richesses et la beauté est passagère et fragile ; le mérite, au contraire, est un bien éclatant impérissable. » 

Salluste

 

9 septembre, 2010

J’ai rêvé ma vie …. très beau poème

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171),Rêveries (62) — coukie24 @ 20:38

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« J’ai rêvé ma vie,

Les yeux grands ouverts,

Me suis réveillé,

Quand c’était l’hiver,

La neige était là,

Le ciel était gris,

Le vent était froid,

Je n’ai pas compris,

Mes beaux soirs d’avril,

Que j’avais rêvés,

Où donc étaient-ils,

J’en aurais pleuré,

Faites-moi plaisir,

Commencez sans moi,

Laissez-moi dormir,…

 J’étais fait pour ça … »


Francis Blanche

22 juin, 2010

z – réflexion d’un retour de voyage …

Classé dans : — coukie24 @ 22:33

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réflexion d’un retour de voyage

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Là où le bleu s’empare de vos yeux,
Là où tout vous semble si merveilleux,
Croiriez vous au paradis du pacifique
Vous qui étiez en quête du magnifique ?

Quand, sous un soleil, vous réveille l’oiseau siffleur,
Quand vous bercent les vagues du large,
Seriez-vous prêts à partir de ce bonheur
Et retrouver la ville et ses nuages ?

Quand l’homme inconnu vous sourit,
Quand sous sa hutte il vous apporte son propre riz,
Verrez-vous le monde différemment
Que celui qui rejette la couleur constamment ?

Les voyages nous forgent tous, nous rassemblent sous la même voûte.
La couleur n’émane que d’un simple pigment de nos yeux,
Nous voyons tous les mêmes choses et prenons parfois la même route.
Nous avons perdu l’habitude de voir avec notre cœur ceux

Qui d’apparence sont différents de nous mais si proches d’elle qu’on oublie,
Elle qui tourne sans cesse, elle qui nous donne le jour et la nuit.
Terre, nous sommes tous plantes de ton monde
Mais pourtant nos différences nous détruisent à chaque seconde.

« o temps suspends ton vol, et vous heures suspendez votre cours, laissez nous savourer les rapides délices des plus beaux de nos jours »

poème d’amitié écrit par caballero -Trouvé chez : http://hasta-siempre04.skyblog.com

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« Voyager, c’est demander d’un coup à la distance ce que le temps ne pourrait nous donner que peu à peu. » (Paul Morand)

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  »Un pays, c’est pour moi, une visage, un sourire, un accueil, un prénom, bien plus que des villes, des montagnes, des forêts ou des rivières » (Pierre Fillit)

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« Partir, c’est quitter son cocon, ouvrir ses ailes et s’envoler. C’est s’apercevoir qu’on n’est pas les seuls sur la planète, qu’on ne sait pas tout comme on le pensait. On devient plus humble, plus tolérant, un peu plus intelligent . » ( P.Fillit)

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« Qui n’a pas quitté son pays est plein de préjugés. » (Carlo Goldoni)

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Voyager c’est vivre, apprendre le monde. Quand j’aurai appris, je pourrai mourir tranquille. » (Charlotte Pioch)

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« Celui qui ne voyage pas ne connaît pas la valeur des hommes. » (proverbe maure)

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« Au premier voyage on découvre, au second on s’enrichit. » (proverbe touareg)

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« Le voyage pour moi, ce n’est pas arriver, c’est partir. C’est l’imprévu de la prochaine escale, c’est le désir jamais comblé de connaître sans cesse autre chose, c’est demain, éternellement demain. » (Roland Dorgelès)

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« Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux. » (Marcel Proust)

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« L’important arrive non pas au terme de la route, mais bien avant, pendant le trajet lui-même. » (M. Pavic)

« Il n’y a d’homme plus complet que celui qui a beaucoup voyagé, qui a changé vingt fois la forme de sa pensée et de sa vie. » (Lamartine)

« Un voyage prouve moins de désir du pays où l’on va que d’ennui du pays que l’on quitte. » (A. Karr)

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J’ai pioché un peu partout dans le net des images, gifs et des textes.
Si certaines sont à vous ou que le nom de l’auteur n’y figure pas, n’hésitez pas à me joindre ! si certaines images doivent obtenir une autorisation pour être publiées , faites moi le savoir, je retirerai aussitôt les images, car en aucun cas je ne veux nuire à qui que se soit.
Bonne visite et contactez-moi en cas de problème.  Merci
 

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z - réflexion d'un retour de voyage ... dans Généralités & Divers (152) t5z5kzre

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10 avril, 2010

Les voyages rendent l’homme plus complet …

Classé dans : Voyages (60) — coukie24 @ 17:35

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Il n’y a d’homme plus complet que celui qui a beaucoup voyagé, qui a changé vingt fois la forme de sa pensée et de sa vie. (Alphonse de Lamartine)

3 avril, 2010

Savais-tu ? …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 10:13

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Savais-tu que les efforts que fait une personne
sont d’autant plus concluants qu’ils sont vraiment désirés ?

Savais-tu que les personnes les plus autoritaires
sont souvent les plus faibles hors de leur trône ?

Savais-tu que les personnes qui sont les plus secourables
sont souvent les plus pauvres ?

Savais-tu que les trois phrases les plus difficiles à dire sont, pour beaucoup :
« Je t’aime », « Pardonne-moi » et « Aide-moi » ?

Savais-tu que lorsque tu aides quelqu’un avec bon coeur,
tu es deux fois plus aidé ?

Savais-tu que les personnes qui ont le plus besoin de toi
sont celles qui ne le disent pas ?

Savais-tu que ce qui te coûte à faire ou à dire a plus de valeur
que ce qui te coûte et que tu dois payer avec de l’argent ?

Mais, ne crois pas tout ce que je viens de te dire
jusqu’à ce que tu l’aies vérifié par toi-même.

Si tu connais quelqu’un qui a besoin de quelque chose parmi celles que j’ai citées,
et que tu penses pouvoir l’aider,
donne-lui ton aide de bon coeur et tu verras qu’en retour tu recevras le double.
Ou alors, aide-toi toi-même et regarde les résultats…

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27 février, 2010

La compassion est la réponse du coeur …

Classé dans : Citations, proverbes... — coukie24 @ 19:03

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« La compassion est la réponse du cœur à la douleur.
Nous participons à la beauté de la vie et à l’océan de larmes.

La détresse de la vie fait partie de chacun de nos cœurs
et de ce qui nous relie les uns aux autres. Elle porte en elle la tendresse, la miséricorde et une bienveillance qui embrassent toutes choses et peuvent toucher chaque être. »

Jack Kornfield

25 février, 2010

Le chemin du bonheur …

Classé dans : Le Bonheur (153),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:08

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Le chemin du bonheur

J’aide les gens à trouver le bonheur, disait un vieil homme. Il est à la portée de tous, pourvu qu’on en ait vraiment envie.

Du plafond où elles étaient accrochées, tombaient une grosse chaîne et une corde épaisse.


« Considérez cette corde et cette chaîne, peut-être bien qu’elles ont quelque chose à vous raconter. »


Ils regardèrent attentivement cette scène et constatèrent que rien ne se produisait. Ils regardèrent de plus près. Chaque maillon de la chaîne, chaque brin torsadé de la corde, représentaient pourtant une notion très importante…


Leur hôte leur expliqua : « La plupart des gens commettent une redoutable erreur. Dans leur esprit, ils confectionnent une sorte de chaîne avec tout ce qu’ils estiment important pour leur bonheur et quand un des maillons vient à se rompre, ce qui n’est pas rare, toute leur chaîne se démantibule et leur bonheur est par terre!


Tous les autres maillons de la chaîne ont beau être intacts, ils n’ont plus aucune valeur. C’est pourquoi une telle personne, victime d’un banal incident, comme celui d’égarer une clef, a l’impression que le monde entier est en train de s’écrouler.


— Que faut il faire alors?


— Il faut apprendre à tresser les cordes du bonheur, de telle sorte que si un brin vient à casser et que la solidité de la corde s’en trouve diminuée, rien ne lâche, ni ne s’écroule. Et c’est bien plus facile à réparer. »


Benson, Bernard. Le Chemin du bonheur

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23 janvier, 2010

v – 2010

Classé dans : — coukie24 @ 19:17

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La nouvelle année n’échappera pas au rituel des saisons !

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La ronde des mois

Janvier prend la neige pour châle ;
Février fait glisser nos pas ;
Mars de ses doigts de soleil pâle,
Jette des grêlons aux lilas.

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Avril s’accroche aux branches vertes ;
Mai travaille aux chapeaux fleuris ;
Juin fait pencher la rose ouverte
prés du beau foin qui craque et rit.

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Juillet met les œufs dans leurs coques
Août sur les épis mûrs s’endort ;

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Septembre aux grands soirs équivoques,
Glisse partout ses feuilles d’or.

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Octobre a toutes les colères,
Novembre a toutes les chansons
Des ruisseaux débordant d’eau claire,
Et Décembre a tous les frissons.

Rosemonde Gérard (« Les pipeaux » – éditions Grasset, 1923).

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La nouvelle année

v - 2010 dans Généralités & Divers (152) 17865332

Nouvelle année, année nouvelle,
Dis-nous, qu’as-tu sous ton bonnet ?
J’ai quatre demoiselles
Toutes grandes et belles.
La plus jeune est en dentelles.
La seconde en épis.
La cadette est en fruits,

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Et la dernière en neige.
Voyez le beau cortège !
Nous chantons, nous dansons
La ronde des saisons.

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Louisa Paulin (1888-1944), institutrice et poétesse occitane a écrit des poésies en français et en occitan.

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22 janvier, 2010

RECETTE DE LA GALETTE D’AMOUR…

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 1:09

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RECETTE DE LA GALETTE D’AMOUR…

                                                         Difficulté : facile

Prix de revient : gratuit

Matériel nécessaire : sensibilité

Temps de cuisson : toute une vie

- Dans un grand saladier de tendresse.

- Bien mélanger délicatement : de l’affection,
de l’admiration et beaucoup de sensibilité.

- Pétrir avec attention et compréhension
dans une grande tasse de prévenance.

- Vous pouvez y ajouter une pointe
de romantisme, selon les goûts.

- Puis, pour un temps, plutôt long,
laissez reposer le tout sur un lit douillet
recouvert de tendres sentiments.

- Ensuite, étalez le tout avec patience,
douceur et sensualité, sans oublier un nuage
de passion cette amoureuse pâtisserie.

- Enrobez ensuite de câlins et d’un
petit brin de folie, (herbe folle que l’on trouve
parfois à la lisière des champs de la passion).

- Le tout est à travailler avec soin, avec caresse,
dans un pétrin préalablement parfumé avec
des fleurs des champs que vous trouverez
dans la poésie de la tendresse.

- Saupoudrez fort d’adoration cette galette
et dessinez en guise de décoration un très joli cœur
(plutôt grand), en se souvenant d’un certain
« pain » offert à « la femme du boulanger »…

- … et tout doux, tout doucement cuisez
avec tolérance.

- Servez sans modération avec
chaleur et émotion chaque jour.

- Ainsi, vous pourrez alors déguster
et faire déguster votre délicieuse « part » d’Amour

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