DE TOUT EN VRAC

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4 novembre, 2019

Parfois, la vie exige…

Classé dans : Citations, proverbes... — coukie24 @ 17:59

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Écoute. Parfois, la vie exige un changement. Une transition. Comme les saisons. On a eu un printemps merveilleux, mais l’été est fini et nous avons manqué l’automne. Tout d’un coup, il fait froid, si froid que tout se met à geler. Notre amour s’est endormi, et la neige l’a pris par surprise. Et si tu t’endors dans la neige, tu ne sens pas la mort venir. Prends soin de toi.

Paris Je T’aime - Personnage inconnu
Film / Série
COUCHER-DE-SOLEIL-SOUS-LA-NEIGE

1 novembre, 2019

q – À la Toussaint, le froid revient, et met l’hiver en train.

Classé dans : — coukie24 @ 1:13

 

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Novembre,  le mois des souvenirs …

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q - À la Toussaint, le froid revient, et met l'hiver en train. dans Généralités & Divers (152) chrysantheme_1_max

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 O ! Fleur pâle ornement des images d’automne
Sans parfum qui nous grise, aussi sans volupté
Quand je te vois t’ouvrir la gaieté m’abandonne
Mais tu souris toujours sous le ciel attristé.

Tu fleuris quand tout meurt dans la nature entière.
Quand d’un feuillage d’or les arbres sont parés
Tu fleuris quand la rose à son heure dernière
Effeuille tristement ses pétales fanés.

Dans les jardins en deuil ta frileuse parure
Jette une note gaie et sur les tapis d’or
Par l’automne étendus, tes rameaux de verdure
Font croire que l’hiver est loin de nous encor.

Sur les tombeaux glacés tu remplaces les roses
Quand chaque fleur se fane au baiser des brouillards
Tu figures partout et dans les chambres roses
Et dans les grands salons et sur les corbillards.

N’es-tu pas, par ta grâce et par ta modestie
La fleur qui plaît aux yeux parmi toutes les fleurs.
Puisqu’au sein de la mort tu fais briller la vie
Comme un rayon d’espoir brille au sein des douleurs.

Le Chrysanthème.
Extrait Des Poésies Completes -
 Par Honoré Harmand

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 1er frimas de Novembre

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Demain, dès l’aube…

 

Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends.
J’irai par la forêt, j’irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.

Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.

 Je ne regarderai ni l’or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j’arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.

Victor Hugo

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 Mes volontés ...

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21 septembre, 2019

zk – En septembre s’il tonne, la vendange est bonne

Classé dans : — coukie24 @ 1:02

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« Manger et boire réunit le corps et l’esprit. » 

                                                 (Proverbe alsacien) 

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 Hier on cueillait à l’arbre une dernière pêche,
Et ce matin voici, dans l’aube épaisse et fraîche,
L’automne qui blanchit sur les coteaux voisins.
Un fin givre a ridé la pourpre des raisins.
Là-bas voyez-vous poindre, au bout de la montée,

Les ceps aux feuilles d’or dans la brume argentée ?

L’horizon s’éclaircit en de vagues rougeurs,
Et le soleil levant conduit les vendangeurs.
  

 Extrait du poème «  Les vendanges  » de Victor de Laprade

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L’été est fini mais l’automne est si beau !

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Lautomne raconte à la terre les feuilles quelle a prêtées à lété.

[Georg Christoph Lichtenberg]

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Automne. Le post-scriptum du soleil.

[Pierre Véron]

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Lautomne, cest cousu de moments de grâce, qui ne durent pas.

[Janine Boissard]

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Ce qu’il y a parfois de beau avec l’automne, c’est lorsque le matin se lève après une semaine de pluie, de vent et brouillard et que tout l’espace, brutalement, semble se gorger de soleil. [Victor-Lévy Beaulieu]

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Lautomne est une demeure dor et de pluie.

Jacques Chessex

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19 juin, 2019

zn – Juin et l’Eté ! La joie de vivre …

Classé dans : — coukie24 @ 11:11

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♥ Chez Coukie24 ♥

  zn - Juin et l'Eté ! La joie de vivre ... c1a56da4

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Nuit de Juin

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L’été, lorsque le jour a fui, de fleurs couverte

La plaine verse au loin un parfum enivrant ;
Les yeux fermés, l’oreille aux rumeurs entrouverte,
On ne dort qu’à demi d’un sommeil transparent.

Les astres sont plus purs, l’ombre paraît meilleure ;
Un vague demi-jour teint le dôme éternel ;
Et l’aube douce et pâle, en attendant son heure,
Semble toute la nuit errer au bas du ciel.

Victor Hugo

Les rayons et les ombres

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« Vivre, c’est se réveiller la nuit dans l’impatience du jour à venir,

c’est s’émerveiller de ce que le miracle quotidien se reproduise pour nous une fois encore, c’est avoir des insomnies de joie. »

 Paul-Emile Victor

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« La joie de vivre est une émotion contagieuse. »

 D. Wynot6a2962ab

« Etre capable de trouver sa joie dans la joie de l’autre : voilà le secret du bonheur. » 

Georges Bernanos

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Déesse de nos coeurs, Maîtresse des douceurs

Nul ne vit sans TOI, MUSIQUE tu es JOIE  !

Tes notes harmonieuses apaisent l’âme et enrichissent l’esprit…

Ne dit-on pas de toi que tu adoucis les moeurs et les soucis !

Vive l’Eté et la musique !

Le soleil, la nature au beau fixe, c’est magique !

Coukie24

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« Il y a toujours de la joie dans la musique. »  

Yves Thériault

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« Celui qui chante va de la joie à la mélodie, celui qui entend, de la mélodie à la joie. »

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 Rabindranàth Tagore - Extrait du A quatre voix

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J’ai pioché un peu partout dans le net des images, gifs et des textes.
Si certaines sont à vous ou que le nom de l’auteur n’y figure pas, n’hésitez pas à me joindre ! si certaines images doivent obtenir une autorisation pour être publiées , faites moi le savoir, je retirerai aussitôt les images, car en aucun cas je ne veux nuire à qui que ce soit.
Bonne visite et contactez-moi en cas de problème.  

Merci 

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« La joie de vivre n’est pas un but, mais un devoir. » 

Louis Pauwels

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« Parce que meurt un peu tous les jours ce qui fait notre joie de vivre, on ne doit pas en détacher d’avance son coeur. » 

Gabrielle Roy    

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17 mars, 2019

Le Printemps des poètes …

Classé dans : Les Saisons (115),Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 17:00

Printemps

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Voici donc les longs jours, lumière, amour, délire !
Voici le printemps ! mars, avril au doux sourire,
Mai fleuri, juin brûlant, tous les beaux mois amis !
Les peupliers, au bord des fleuves endormis,
Se courbent mollement comme de grandes palmes ;
L’oiseau palpite au fond des bois tièdes et calmes ;
Il semble que tout rit, et que les arbres verts
Sont joyeux d’être ensemble et se disent des vers.
Le jour naît couronné d’une aube fraîche et tendre ;
Le soir est plein d’amour ; la nuit, on croit entendre,
A travers l’ombre immense et sous le ciel béni,
Quelque chose d’heureux chanter dans l’infini.

Victor Hugo, Toute la lyre

ANN MORTIMER

3 août, 2018

La lecture peut vous aider si vous vous sentez perdu …

Classé dans : Actualités,Lecture, écriture (57),Psychologie (72) — coukie24 @ 8:57
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Les conseils de deux bibliothérapeutes

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PSYCHOLOGIE : Nous lisons tous, pour diverses raisons : pour nous documenter, pour le plaisir, pour nous tenir au courant de l’actualité, pour nous évader… Mais les romans peuvent avoir un impact très fort, surtout s’ils sont en phase avec votre situation actuelle.

Cette idée est le pilier central de la bibliothérapie, dont le but est de « prescrire de la fiction pour soigner les problèmes de la vie », selon les bibliothérapeutes Ella Berthoud et Susan Elderkin, co­-auteures de « The Novel Cure ». Même si leur pratique thérapeutique n’est pas spécifiquement fondée sur des connaissances médicales, ces deux collègues et amies de longue date aident, depuis 2008, ceux qui cherchent à mieux se connaître grâce au pouvoir des mots.

« L’un des principaux effets secondaires de la lecture est qu’elle peut révolutionner notre vision du monde », explique Susan Elderkin au Huffington Post. « Nous avons commencé à réaliser que beaucoup de gens en avaient fait l’expérience à un moment ou à un autre de leur vie, lorsque la lecture d’un roman les avait aidés à porter un regard neuf sur les choses. »

Les recherches scientifiques démontrent les nombreux bienfaits de la lecture: elle permet de réduire le stress, d’améliorer la qualité du sommeil, de soulager les symptômes de la dépression ou encore de protéger le cerveau de la maladie d’Alzheimer. Une étude de 2013 a même montré que le fait de lire des romans pouvait aider à développer notre empathie, en nous « transportant émotionnellement » dans d’autres lieux et en nous rapprochant de nouveaux personnages.

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Trouver refuge dans la littérature

Certaines personnes viennent consulter les bibliothérapeutes parce qu’elles sont confrontées à des traumatismes, d’autres parce qu’elles adorent lire et veulent découvrir d’autres œuvres qui pourraient leur être bénéfiques. Les nouveaux patients de la School of Life de Londres (où Ella Berthoud et Susan Elderkin proposent leurs services) doivent remplir un questionnaire sur leurs lectures passées, ce qu’ils souhaitent retirer de leurs nouvelles lectures, et tout changement majeur en cours.

Ensuite, ils rencontrent leur bibliothérapeute, qui leur délivre une « ordonnance » de lecture. « Les gens qui viennent nous voir sont confrontés à des situations dans lesquelles ils ont besoin d’aide: un nouveau travail ou une reconversion, une année sabbatique, la naissance d’un enfant, un divorce, une liaison, ou tout problème suscitant de multiples interrogations », explique Ella Berthoud. « Nous leur recommandons alors six à huit livres qui les aideront à bien appréhender les tenants et les aboutissants de leur problème. »

Selon Ceridwen Dovey, auteure et contributrice du New Yorker, le terme « bibliothérapeute » est apparu en anglais moderne au début du XXe siècle, dans le magazine The Atlantic. Dans un article intitulé La Clinique littéraire, la bibliothérapie était définie comme un ensemble de lectures dont les effets thérapeutiques étaient dus à de « nouvelles connaissances scientifiques ». Un siècle plus tard, cette pratique touche à présent les écoles, les prisons, les soins, et tous les individus qui recherchent une illumination silencieuse.

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Qui peut bénéficier de la bibliothérapie, et comment?

Les patients auxquels Ella Berthoud et Susan Elderkin ont prescrit des ordonnances de lecture adaptées à leurs besoins sont en majorité des femmes, de tous âges, de l’adolescence à la retraite. Certains sont devenus des habitués, tandis que d’autres ont disparu pour lire les livres qui leur avaient été conseillés, heureux de suivre un nouveau chemin littéraire.

« On ne peut jamais être complètement sûr de ce que les gens tireront d’un livre, parce que chacun y apporte quelque chose de son propre vécu », ajoute Susan Elderkin. « Mais il est possible de développer un instinct solide, et c’est sur lui que nous nous appuyons lorsque nous discutons et apprenons à connaître quelqu’un. Les livres nous accompagnent tout au long de la vie. Il s’agit donc vraiment d’aider les gens à utiliser au mieux le temps limité qu’ils consacrent à la lecture. »

Ceridwen Dovey a eu droit à une session de bibliothérapie gratuite avec Ella Berthoud, qui l’a guidée vers de nouveaux livres en fonction de son questionnaire. Elle a récemment partagé cette expérience dans un article du New Yorker, Can Reading Make You Happier? (« La lecture peut-­elle vous rendre plus heureux? »)

« Dans un monde laïque, je pense que la lecture reste l’un des rares chemins vers la transcendance, cet état insaisissable dans lequel la distance entre le moi et l’univers se réduit », écrit­-elle. « Les romans, qui annihilent la conscience de soi, me donnent cependant le sentiment d’être complètement moi­-même. »

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Par où commencer?

Même si elle adapte ses ordonnances en fonction des besoins de chacun, Ella Berthoud nous a suggéré quelques livres qu’elle estime essentiels. Donc, si vous n’avez pas lu « Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur » de Harper Lee, « Madame Bovary » de Gustave Flaubert, « Si c’est un homme » de Primo Levi, « Un parfum de jitterbug » de Tom Robbins ou « Siddhartha » de Herman Hesse, allez faire un saut à la librairie !

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Cet article, publié à l’origine sur le Huffington Post américain, a été traduit par Jennifer Joffre pour Fast for Word.

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8 mars, 2018

Heureux l’homme occupé de l’éternel destin, …

Classé dans : Lecture, écriture (57),Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 11:21

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Heureux  l’homme occupé de l’éternel destin,
Qui, tel qu’un voyageur qui part de grand matin,
Se réveille, l’esprit rempli de rêverie,
Et dès l’aube du jour, se met à lire et prie
!
A mesure qu’il lit, le jour vient lentement
Et se fait dans son âme ainsi qu’au firmament,
Il voit distinctement, à cette clarté blême,
Des choses dans sa chambre et d’autres en lui même ;
Tout dort dans la maison : il est seul, il le croit ;
Et, cependant, fermant leur bouche de leur doigt,
Derrière lui, tandis que l’extase l’enivre,
Les anges souriants se penchent sur son livre.
Victor Hugo

9 août, 2017

L’espérance …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:52

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Un homme avait été emprisonné dans une tour. Il se sentait abandonné par ses amis quand, toutà coup, il vit un escargot arriver à la hauteur de sa fenêtre. regardant de plus près cet animal, il vit qu’un fil était attaché à la coquille de son visiteur. Curieux, il tira doucement, et quelle ne fut pas sa surprise, au bout de la ficelle, une corde, et dans la corde, une lime. C’est avec cela qu’il put scier les barreaux de sa prison, et il se servit de la corde pour quitter la tour.

Et le sage de conclure : l’important consiste à voir les signes et à croire que l’aube viendra. L’espérance est à ce prix.

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“Le réel quelquefois désaltère l’espérance. C’est pourquoi, contre toute attente, l’espérance survit.”

René Char
 René Char
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Sans l’espérance, vous ne rencontrerez jamais l’inespéré.  
Héraclite d’Ephèse
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23 septembre, 2015

Vieillir en beauté …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 18:26

Le changement de saison aujourd’hui me fait songer à ce poème…

A l’automne de la vie !

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Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son coeur
Sans remords, sans regret, sans regarder l’heure
Aller de l’avant, arrêter d’avoir peur
Car à chaque âge se rattache un bonheur.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son corps
Le garder sain en dedans, beau en dehors
Ne jamais abdiquer devant un effort
L’âge n’a rien à voir avec la mort.

Vieillir en beauté, c’est donner un coup de pouce
A ceux qui se sentent perdus dans la brousse
Qui ne croient plus que la vie peut être douce
Et qu’il y a toujours quelqu’un à leur rescousse.

Vieillir en beauté doit être notre philosophie
Pensons que le pain d’hier est rassis
Que le pain de demain n’est pas cuit
Mangeons donc le pain d’aujourd’hui.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec amour
Savoir donner sans rien attendre en retour
Car où que l’on soit, à l’aube du jour
Il y a quelqu’un à qui dire bonjour.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec espoir
Etre content de soi en se couchant le soir
Et lorsque viendra le point de non recevoir
Se dire qu’au fond, ce n’est qu’un au revoir !

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Aujourd’hui

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Les saisons de la vie passent trop vite !

Saviez-vous que c’est en vieillissant qu’on devient les plus fructueux.
Michel-Ange entreprit ses travaux d’architecture et de peinture
à la Basilique Saint-Pierre de Rome à l’âge de 66 ans
et les poursuivit jusqu’à sa mort, à l’âge de 89 ans.
Titien peignit son chef-d’oeuvre le plus célèbre alors qu’il avait 85 ans,
tandis que Goethe acheva Faust à l’âge de 81 ans.
Thomas Edison nous fit part de ses meilleures inventions entre 70 et 80 ans.
On vieillit mais on n’est pas fini pour autant !

8 décembre, 2014

Le secret du Père Noël …

Le secret du Père Noël ... dans Noël et 1er de l An (83) Csecret

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Vous êtes-vous jamais demandé qui est le Père Noël ?
Je suis sûr que le soir de Noël, lorsque vous êtes couché,
vous attendez avec impatience qu’il vous apporte des cadeaux.
Vous pensez à lui et vous vous poser beaucoup de questions.
Qui est ce fameux Père Noël ? Où habite-t-il ?
Comment est-il vraiment ?
Comment parvient-il à se poser sur un toit ?
Et comment peut-il descendre dans
une cheminée avec son énorme sac sur le dos?
Comment fait-il pour déposer des cadeaux dans les maisons
qui n’ont pas de cheminée ?
Personne ne connaît vraiment la réponse à toutes ces questions.
Le Père Noël n’aurait rien d’extraordinaire si on savait tout de lui…
D’ailleurs le Père Noël est un peu magicien, et la magie,
ça ne s’explique pas !
Mais je vais vous dire tout ce que je sais de lui :
comment il vit et comment il prépare les cadeaux des enfants.

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Vous savez déjà à quoi ressemble le Père Noël.
Il est gros et gras, avec un visage rouge et souriant,
des yeux brillants et un air très gentil.
Il a une grande moustache et une longue barbe blanche.
Il porte un manteau, un pantalon et un bonnet de velours rouge,
bordés de fourrure blanche.

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Le Père Noël habite à la montagne, dans les neiges éternelles.
Sa maison est perchée au-dessus d’une petite vallée ;
elle est bâtie en rondins de sapins, coupés par le Père Noël lui-même.
C’est une jolie maison avec un toit très pointu,
afin que la neige puisse glisser facilement,
lorsqu’elle fond, au printemps.
A gauche de la maison, il y a une grange
où habitent les rennes du Père Noël…
… et à droite, il y a une autre grange immense.
C’est là que le Père Noël fait ses réserves de jouets.
Si vous croyez que le Père Noël ne travaille qu’à Noël et qu’il a le temps
de s’amuser le reste de l’année, vous vous trompez !
Au mois de janvier, lui et ses rennes se mettent en vacances, c’est vrai !
Mais tous les autres mois de l’année, il faut préparer Noël.

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Au début du mois de février, le Père Noël doit remplir sa grange de jouets neufs.
C’est une tâche longue et difficile.
Heureusement, le Père Noël se fait aider par tous ses amis de la vallée.
Chaque famille confectionne une série de jouets.
L’une fabrique des ours en peluche, l’autre des poupées,
une troisième des chevaux à bascule, une autre encore
des trains électriques… Et vous ne verrez jamais
d’aussi beaux jouets dans les magasins.
Le Père Noël va régulièrement surveiller la fabrication
dans les maisons où l’on travaille pour lui.
Le soir, en rentrant, il s’assied devant sa table, près du feu,
et il inscrit dans son grand livre le nombre de jouets terminés.

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Au printemps naissent les bébés rennes.
Dès qu’ils sont solides sur leurs pattes,
le Père Noël les emmène dans une grande prairie.
Il installe des barrières de différentes hauteurs,
et il leur apprend à sauter, patiemment.
Lorsque les rennes savent sauter toutes les barrières,
et qu’ils savent aussi trotter, galoper, virevolter,
le Père Noël leur apprend à tirer son traîneau.
Ils y arrivent vite, heureusement, car il leur reste
à apprendre le plus difficile : voler !
Cela leur demande des mois de travail.

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Puis, début novembre, le Père Noël choisit parmi les meilleurs rennes,
ceux qui l’accompagneront dans sa tournée.
Vers la mi-novembre, les amis du Père Noël
se mettent à lui fabriquer un traîneau neuf.
Le Père Noël profite du mois qui lui reste pour organiser son voyage de la nuit de Noël.
Vous savez qu’il commence sa tournée
au coucher du soleil, la veille de Noël,
et qu’il ne la terminera qu’à l’aube.

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Toute la nuit, le Père Noël parcourt le monde
en distribuant des jouets chez tous les enfants.
Je ne peux pas vous dire comment il s’y prend
car cela doit rester secret…
Son voyage se termine juste à temps pour que les enfants,
en s’éveillant, trouvent des cadeaux au pied de leur sapin.
Pour eux, c’est le début d’une merveilleuse journée…

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et pour le Père Noël, c’est le moment d’aller se coucher.
Lui et ses rennes sont si fatigués
qu’ils dorment toute la journée et toute la nuit suivante.

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Mais au soir du 26 décembre, ils sont frais et dispos
pour fêter Noël à leur tour. Et si, par hasard,
vous passez dans la vallée cette nuit-là…
…vous verrez cheminer vers la maison du Père Noël
les torches lumineuses de tous ceux qui l’ont aidé.
Vous verrez la maison illuminée,
les grandes tables couvertes de bonnes choses à boire et à manger,
et tard dans la nuit, vous entendrez résonner les rires et les chants
des habitants de la vallée du Père Noël.

R E T O U R !

conte de Ann et Dennis Mallet
édition Deux Coqs d’Or

15 septembre, 2013

Conte que je dédie à ma petite fille …

Conte que je dédie à ma petite fille ... dans Le Temps (89) 167635letemps

Le voleur de temps…

La rentrée scolaire avait eu lieu depuis déjà quelques mois, avec comme toujours son lot de leçons à assimiler et de devoirs à faire.

Toutes les trois semaines, dans cette classe de cm1, il était question de rendre une rédaction selon un sujet bien précis.

Or ce jour-là, Jérôme un petit garçon de dix ans, n’avait toujours pas terminé son travail et cela pour la troisième fois consécutives.

Sous le regard courroucé de son institutrice, il lui dit avec une déconcertante sincérité :

- Je suis désolé madame, mais c’est la faute du… voleur de temps. À chaque fois il me dérobe de précieuses heures et j’ai beau être sur mes gardes, il arrive toujours à ses fins.

Tous les autres élèves éclatèrent de rire, excepté la maîtresse.

Sa réaction  ne se fit pas attendre, elle l’envoya directement chez le nouveau directeur surnommé : « le géant ».

C’était un homme qui mesurait presque deux mètres et son côté austère renforcé par un costume étriqué, souvent sombre lui donnait un aspect terrifiant.

À tel point que l’on se demandait s’il ne s’était pas échappé d’un film d’animation de Tim Burton.

Les enfants le craignaient et lorsqu’ils le croisaient, ils se persuadaient qu’ils n’avaient commis aucune bêtise.

Si bien que la sentence tombée, les chuchotements commencèrent à papillonner parmi les écoliers.

Le pauvre Jérôme n’en menait pas large.

« Ravi de t’avoir connu, mec ! » lui lança un de ses camarades à voix basse, alors qu’il sortit de la classe.

Jérôme n’était pourtant pas un mauvais bougre, mais il était souvent dans la lune et ses escapades aux pays de son imaginaire étaient plutôt fréquentes.

Pour l’heure, il gravit tel un condamné à mort, les grandes marches en pierres grises qui menaient à l’étage supérieur où se trouvait le bureau du directeur.

Arrivé au bout du couloir, il frappa et attendit un instant derrière la grande porte angoissante du principal.

Soudain une voix grave résonna en l’intimant d’entrer.

L’élève puni expliqua d’une voix craintive la raison de sa présence.

Le « géant » bascula dès lors dans son fauteuil et souligna sur un ton autoritaire :

« Alors comme ça, tu es victime du voleur de temps ! »

L’homme sévère se pencha ensuite vers le môme intimidé comme s’il allait enjamber son bureau malgré sa posture toujours assise.

Jérôme craignait le pire en regardant l’ombre chinoise projetée contre le mur blanc latéral de la pièce, s’animer et s’approcher de plus en plus près de lui.

Puis à sa grande stupéfaction, le directeur lui révéla d’une voix plus douce : « moi aussi ! » avant de revenir à sa position initiale.

Le « géant » continua :

- Mon garçon, il est évident que j’ai plus d’expérience que toi pour combattre, hum, ce genre d’adversaire.
Aussi, je vais t’aider à contrer ses attaques pernicieuses.
Ce genre d’antagoniste, hum, est redoutable si l’on n’est pas un minimum préparé.

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Mon premier conseil sera donc d’éliminer les soucis, principaux rongeurs de temps.
Dans ton cas, concentre toi sur la pertinence de ton travail tout en faisant confiance à ton subconscient.
C’est un allié qui te fera rendre tes devoirs à temps.

Tu te demandes sans doute ce que signifie le subconscient.
Il est le siège de tes émotions, c’est ton esprit créateur.
Si tu penses le bien, le bien s’ensuivra ; si tu penses le mal, le mal se manifestera.
Voilà comment travaille ton esprit.

Mon second est d’apprendre à faire la différence entre ce qui est important et le détail.
Cela te permettra de faire le tri en ce qui est utile et futile.
Ton efficacité en sera décuplée.

Enfin, mon troisième et dernier conseil sera de suivre des modèles, des mentors, que tu étudieras et qui te feront progresser.

Car sache que nous sommes tous l’apprenti de quelqu’un et ce jusqu’à la fin de nos jours.
Moi y compris !
Je me considère encore et toujours en formation, parce que nous apprenons constamment des autres.

Tu es à l’aube de ta vie, alors hum, n’oublie pas ce précieux conseil, il te fera gagner un temps précieux, quelle que soit la voie que tu choisiras.

S’il t’arrive de douter, hum – ces moments-là quand ils arrivent, peuvent se révéler déroutants – hum ; alors n’oublie pas que nous avons tous un génie qui sommeille en nous, termina-t-il, en lui faisant un clin d’œil.

groupe élèves

À la sortie des classes, tout un groupe d’élèves se précipita autour de Jérôme pour savoir comment s’était passé l’entrevue avec le « géant ».

Ils étaient d’ailleurs surpris de le voir si serein.

Ce dernier leur dit avec une certaine assurance :

« J’ai plus appris aujourd’hui, hum, qu’en une année scolaire. »

Il continua par :

« Vous savez ce qu’est le subconscient ?
Non ?
Hum, je vous révélerai l’importance de son rôle, mais que cela, hum, reste entre nous. »

groupe élèves

Depuis, le petit garçon a remporté son combat contre le voleur de temps grâce à son puissant allié, le « géant ».

Une fois adulte, il devint un écrivain célèbre dont plusieurs de ses romans furent adaptés pour le cinéma.

Aussi durant une séance de dédicace, lorsqu’ un petit garçon d’une dizaine d’années lui demanda avec un ton appliqué  :

- M’sieur, comment réussir à temps ce que l’on veut entreprendre ?

Jérôme resta un instant songeur, surpris par la question pertinente du gamin.

Puis tout en souriant, il lui répondit avec un clin d’œil :

- En faisant jaillir le génie qui sommeille en toi.

 *          *

     *    

Trouvé chez : http://www.succesrama.com/le-voleur-de-temps/

10 janvier, 2013

Comment éviter ces fichus kilos d’hiver ? …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 18:19

Comment éviter ces fichus kilos d’hiver ?

Il est généralement admis qu’il est normal de grossir en hiver pour cause de froid, de baisse de moral, de besoin de se réchauffer avec les traditionnels plats bien roboratifs et de se faire du bien avec des produits gras et sucrés.

Comment contourner ces idées reçues afin de ne pas engranger de kilos en trop ?

  • Dépenses caloriques en berne ?
  • Moral dans les chaussettes ?
  • Envie de plats consistants ?
  • Soupe tous les soirs
  • Fruits à chaque repas
  • Prenez soin de vous !

Dépenses caloriques en berne ?  

Quand il fait froid, les dépenses caloriques augmentent, ceci parce que votre système de thermorégulation s’active plus afin de maintenir la température de votre corps

Oui ! Mais ça c’est la théorie et c’était valable du temps où les maisons étaient chauffées avec une cheminée et qu’on s’activait dehors dans le froid glacial en coupant le bois nécessaire pour nourrir cette cheminée. On dépensait alors un paquet de calories !

Cela n’est plus le cas maintenant ! Votre système de thermorégulation fonctionne au ralenti car il y a du chauffage partout, y compris dans les voitures.

En plus, justement parce qu’il fait froid, vous avez une fâcheuse tendance à ne plus sortir le vélo, à renoncer aux séances de footing. L’idée de vous déshabiller vous fait horreur, donc vous éliminez la piscine et la salle de gym.

Si vous n’avez pas l’habitude de ces exercices bénéfiques, vous abrégez toutes les occasions de marcher. De toute façon, le canapé est votre lieu favori.

Résultat : vous vous bougez beaucoup moins et vous thermorégulez normalement.

Conséquence : vos dépenses caloriques sont diminuées lorsqu’il fait froid. Il n’y a aucune raison, bien au contraire, pour manger plus !

Solution : bougez-vous à la maison !
Investissez dans un vélo d’appartement (et pédalez en regardant la télé). Ou bien devant un DVD de gym, comme celui de Jane Fonda, le top du top actuel surtout si vous avez les articulations susceptibles.
  

Moral dans les chaussettes ?  

C’est assez habituel en hiver.

Les jours sont courts, le soleil est rare, le froid et la pluie ne donnent pas vraiment envie de se distraire. Enfants, ados, parents ne sont pas non plus d’une humeur enchanteresse, et ils vous cassent les pieds plus que de coutume.

On vous rabache les oreilles avec la crise et même si par bonheur vous avez un boulot sûr, un compte bancaire pas dans le rouge et des ados pas alcooliques, vous ne pouvez vous empêcher de cafarder et de ressasser les problèmes quotidiens, inhérents à toute vie.

Résultat : vous vous consolez volontiers avec une barre bien sucrée et bien grasse ou vous plongez dans la boîte de biscuits. Après, vous vous sentez mieux.

Conséquence : vous emmagasinez des calories dont vous n’avez pas du tout besoin.

Solution : il est fort possible que vous soyez en manque de vitamine D, elle joue aussi son rôle dans le moral.
Rechargez-vous en profitant du moindre rayon de soleil et en mangeant souvent des tartines de foie de morue (en boîte, délicieux avec un jus de citron), des rillettes de sardines et/ou de maquereaux.
 

Envie de plats consistants ?  

Ne vous en privez surtout pas !

Mais cuisinez-les avec le minimum de corps gras. Si vous dégraissez les morceaux de viande, si vous jetez l’huile de la cocotte après les avoir fait revenir, un bon bœuf bourguignon, une savoureuse daube ne vous apporteront guère plus de calories qu’une entrecôte. Doublez les quantités de légumes qui les garnissent.

Pendant les week-ends, préparez un pot-au-feu, c’est le plat de saison par excellence, super pratique. Les restes de légumes se transforment en soupe, ceux de viande en hachis parmentier. Seule précaution à prendre : bien dégraisser le bouillon.
Cela n’est pas difficile : laissez-le refroidir puis mettez-le au congélateur pendant 30 minutes, la graisse monte à la surface et elle est alors facile à éliminer.

Pour changer du pot-au-feu, pensez à la poule au pot : elle se prépare et s’utilise ensuite de la même façon.
   

Soupe tous les soirs  

Bien épaisse, la soupe remplit l’estomac et vous cale.

Vous mangerez moins ensuite et vous aurez ainsi votre quota de légumes. Inutile d’y ajouter du beurre ou de la crème, vous ne feriez que nuire à la saveur des légumes et ajouter des calories superflues.

Les légumes d’hiver se prêtent beaucoup mieux aux soupes que ceux d’été : aucune excuse pour ne pas en préparer n’est valable !

Si vous avez peu de temps (ou de courage), contournez l’épluchage en la préparant avec des légumes surgelés nature ou bien avec ces mélanges de légumes frais coupés, en barquette, et prêts à l’emploi.

Et, au pire, achetez des soupes en briques, qu’il vous suffit de chauffer au micro-ondes. Mais choisissez celles qui sont vraiment natures, et bio de préférence : scrutez les étiquettes.

Fruits à chaque repas  

Les fruits vous apportent sels minéraux et vitamine C, indispensables pour lutter contre les méfaits du froid et vous redonner de lénergie.

Pour le petit-déjeuner, épluchez des clémentines, détachez les segments et mettez-les dans une coupe. Préparez cela la veille au soir : ainsi tout le monde en mangera facilement, tels ou mélangés dans du fromage blanc ou un yaourt.

Au déjeuner, pas de problème : il y a des fruits ou de la salade de fruits dans tous les restaurants d’entreprise et dans les fast-foods.
Même si celle-ci sort d’une boîte industrielle, c’est mieux que rien. Et vous pouvez fort bien grignoter une mandarine dans l’après-midi.

Au dîner, variez de temps en temps avec des fruits exotiques : tous sont très riches en vitamine C et en antioxydants et ça change des sempiternelles pommes et poires.
Préparez un de ces fruits en salade mélangé avec une mangue ou une papaye.  

Prenez soin de vous !  

Ne perdez pas votre corps de vue, surtout si vous l’enfouissez dans des couches de vêtements.

Gommez, crémez, hydratez, massez comme si vous deviez aller à la plage dans l’après-midi ou le lendemain.

Vous êtes toute pâlichonne ?

L’autobronzant, ça s’utilise toute l’année, pas seulement à la veille des vacances et du maillot de bains !

Si votre corps vous plaît, vous limitez aussi au maximum le risque des kilos d’hiver. 

Cela va vous demander un petit effort, comme celui de vous bouger à la maison, de préparer des soupes et des pot-au-feu ? Certes !

Mais ce sont les bons moyens – pas vraiment désagréables, reconnaissez-le – pour ne pas grossir en hiver.

Et rien ne vous empêche, pour vous récompenser de ces efforts, de savourer un bon morceau de chocolat. On vous l’a déjà expliqué en détails, c’est très bénéfique !

Article publié par le 07/01/2013

Sources : Depression Is Associated With Decreased 25-Hydroxyvitamin D and Increased Parathyroid Hormone Levels in Older Adults, Witte J. G. Hoogendijk, MD, PhD; Paul Lips, MD, PhD; Miranda G. Dik, PhD; Dorly J. H. Deeg, PhD; Aartjan T. F. Beekman, MD, PhD; Brenda W. J. H. Penninx, PhD – Arch Gen Psychiatry. 2008;65(5):508-512. doi:10.1001/archpsyc.65.5.508.

24 novembre, 2011

La chèvre de Monsieur SEGUIN …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 13:24

La chèvre de Monsieur SEGUIN ... dans Poésies, Fables, contes, ... (171) chevre01

texte : Alphonse Daudet
illustrations : Virginie Flores

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Ah! qu’elle était jolie la petite chèvre de M. Seguin! Qu’elle était jolie avec ses yeux doux, sa barbiche de sous-officier, ses sabots noirs et luisants, ses cornes zébrées et ses longs poils blancs qui lui faisaient une houppelande!
Et puis, docile, caressante, se laissant traire sans bouger, sans mettre son pied dans l’écuelle. Un amour de petite chèvre!M. Seguin avait derrière sa maison un clos entouré d’aubépines. Il avait attaché la petite chèvre à un pieu, au plus bel endroit du pré, en ayant bien soin de lui laisser beaucoup de corde.Mais un jour, elle se dit en regardant la montagne: «Comme on doit être bien là-haut .Quel plaisir de gambader dans la bruyère sans cette maudite longe qui vous écorche le cou!»A partir de ce moment, l’herbe du clos lui parut fade. Elle maigrit, son lait se fit rare. C’était pitié de la voir tirer tout le jour sur sa longe, la tête tournée du côté de la montagne en faisant Mê! tristement.M. Seguin s’apercevait bien que sa chèvre avait quelque chose, mais il ne savait pas ce que c’était…
Un matin, comme il achevait de la traire, elle se retourna et lui dit dans son patois: «Écoutez, monsieur Seguin, je me languis chez vous, laissez-moi aller dans la montagne.- Ah! mon Dieu! Blanquette, tu veux me quitter!- Oui, monsieur Seguin.- Tu es peut-être attachée de trop court, veux-tu que j’allonge la corde?

- Ce n’est pas la peine, monsieur Seguin.

- Alors, qu’est-ce qu’il te faut? Qu’est-ce que tu veux?

- Je veux aller dans la montagne, monsieur Seguin.

- Mais, malheureuse, tu ne sais pas qu’il y a le loup dans la montagne…

Que feras-tu quand il viendra?

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- Je lui donnerai des coups de cornes, monsieur Seguin.- Le loup se moque bien de tes cornes. Il m’a mangé de biques autrement encornées que toi… Tu sais bien, la vieille Renaude qui était ici l’an dernier? une maîtresse chèvre, forte et méchante comme un bouc. Elle s’est battue avec le loup toute la nuit… puis, le matin, le loup l’a mangée.

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- Pauvre Renaude! Ça ne fait rien, monsieur Seguin, laissez-moi aller dans la montagne.- Bonté divine! dit M. Seguin. Encore une que le loup va manger… Eh bien, non… je te sauverai malgré toi, coquine! et de peur que tu ne rompes ta corde, je vais t’enfermer dans l’étable, et tu y resteras toujours.»Là-dessus, M. Seguin emporta la chèvre dans une étable toute noire dont il ferma la porte à double tour. Malheureusement, il avait oublié la fenêtre, et à peine eut-il le dos tourné que la petite s’en alla.Quand elle arriva dans la montagne, ce fut un ravissement général. Jamais les vieux sapins n’avaient rien vu d’aussi joli. On la reçut comme une petite reine.Les châtaigniers se baissaient jusqu’à terre pour la caresser du bout de leurs branches. Les genêts d’or s’ouvraient sur son passage et sentaient bon tant qu’ils pouvaient. Toute la montagne lui fit fête.Plus de corde, plus de pieu… rien qui l’empêchât de brouter à sa guise. Et quelle herbe! Savoureuse, fine, dentelée, faite de mille plantes. Et les fleurs! De grandes campanules bleues, des digitales de pourpre à longs calices, toute une forêt de fleurs sauvages débordant de sucs capiteux ! La chèvre blanche se vautrait là-dedans et roulait le long des talus, pêle-mêle avec les feuilles tombées et les châtaignes. Puis, tout à coup, elle se redressait d’un coup sur ses pattes. Hop! la voilà partie la tête en avant, à travers le maquis.

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Elle s’avança au bord d’un plateau, une fleur de cystise aux dents, et aperçu en bas, tout en bas dans la pleine, la maison de M. Seguin avec le clos derrière. Cela la fit rire aux larmes.«Que c’est petit! Comment ai-je pu tenir là-dedans?» se dit-elle.Tout à coup, le vent fraîchit. La montagne devint violette; c’était le soir. En bas, le clos de M. Seguin disparaissait dans le brouillard, et de la maisonnette on ne voyait plus que le toit avec un peu de fumée. Un gerfaut la frôla de ses ailes en passant. Elle tressaillit. Puis ce fut un hurlement dans la montagne: «Hou! hou!»Elle pensa au loup. Au même moment une trompe sonna bien loin dans la vallée. C’était ce bon M. Seguin.- Hou! hou! faisait le loup.- Reviens! reviens! criait la trompe. Blanquette eut envie de rentrer; mais en se rappelant le pieu, la corde, la haie du clos, elle pensa qu’elle ne pourrait plus se faire à cette vie et qu’il valait mieux rester.
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La chèvre entendit derrière elle un bruit de feuilles. Elle se retourna, et vit dans l’ombre deux oreilles courtes, toutes droites, avec deux yeux qui reluisaient. C’était le loup.Énorme, immobile, il était là, regardant la petite chèvre blanche et la dégustant par avance. Comme il savait qu’il la mangerait, le loup ne se pressait pas.Blanquette se sentit perdue… Un moment, en se rappelant l’histoire de la vieille Renaude, qui s’était battue toute la nuit pour être mangée le matin, elle se dit qu’il vaudrait peut-être mieux se laisser manger tout de suite; puis, s’étant ravisée, elle tomba en garde, la tête basse et la corne en avant, comme une brave chèvre de M. Seguin qu’elle était. Seulement pour voir si elle pourrait tenir aussi longtemps que la Renaude…

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Le monstre s’avança, et les petites cornes entrèrent en danse. Ah! la brave chevrette! Plus de dix fois, elle força le loup à reculer pour reprendre haleine. Alors, la gourmande cueillait en hâte encore un brin de sa chère herbe, puis elle retournait au combat, la bouche pleineÉCela dura toute la nuit. De temps en temps la chèvre de M. Seguin regardait les étoiles danser dans le ciel clair et elle se disait: «Oh! pourvu que je tienne jusqu’à l’aube…»L’une après l’autre, les étoiles s’éteignirent. Blanquette redoubla de coups de cornes, le loup de coups de dents… Le chant du coq monta d’une métairie.- Enfin! dit la pauvre bête, qui n’attendait plus que le jour pour mourir; et elle s’allongea par terre dans sa belle fourrure blanche toute tachée de sang.Alors le loup se jeta sur la petite chèvre et la mangea.

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Morale de cette histoire dramatique …

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 à trop vouloir de liberté, on perd tout … !

L’illusion est parfois courte : la réalité est le contraire des rêves et nous fait victimes de notre imprudente audace.

24 août, 2011

Histoire de la petite sirène d’Andersen (résumé) …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 15:28

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La Petite Sirène vit sous la mer auprès de son papa, le roi de la mer, de sa grand-mère et de ses cinq sœurs. Lorsqu’une sirène atteint l’âge de quinze ans, elle est autorisée à nager jusqu’à la surface pour contempler le monde extérieur. Lorsque la petite sirène atteint enfin cet âge, elle se rend à son tour à la surface où elle aperçoit un navire avec un beau prince (humain) de son âge. Une tempête se déclenche, le navire chavire et le prince tombe à l’eau. Elle le sauve en le ramenant, inconscient, au rivage. Mais une jeune femme surgit, la sirène s’éclipse. Le prince, à son réveil, aperçoit la jeune femme et pense qu’elle l’a sauvé. La petite sirène s’en va. Surprise d’avoir découvert que les hommes ne respirent pas sous l’eau et meurent très vite, elle questionne sa grand-mère. Celle-ci lui apprend que les hommes vivent bien moins longtemps que les sirènes mais qu’ils ont une âme éternelle. La petite sirène veut, elle aussi, avoir une âme éternelle. Pour cela, lui dit sa grand-mère, elle doit se faire aimer et épouser d’un homme.

Elle finit par aller trouver la sorcière des mers, qui lui fournit une potion permettant d’avoir des jambes à la place de sa nageoire, afin de séduire le prince. La petite sirène paye cela en offrant sa voix magnifique à la sorcière. Lors de sa transformation, la douleur est terrible. Si elle échoue et que le prince en épouse une autre, à l’aube, elle se dissoudra dans l’eau.

Le prince la découvre sur la plage, est frappé par sa beauté. Il s’attache à elle, mais il pense toujours à la jeune femme de la plage qui l’aurait sauvé, et qu’il a perdu de vue. Malheureusement, la pauvre sirène ne peut plus parler ni expliquer que c’est elle qui l’a sauvé.

Un jour, le prince est contraint par son père de naviguer jusqu’au royaume d’un roi voisin pour épouser sa fille. Le prince prétend alors qu’il préfère épouser la sirène. Mais arrivé sur place, il découvre que la fille de ce roi est celle qui l’a retrouvé sur le rivage. Le prince tombe amoureux de cette princesse et annonce leur mariage.

La petite sirène a le cœur brisé, mais ses sœurs viennent à elle avec un couteau magique. Si la petite sirène frappe au cœur le prince avec ce couteau, elle redeviendra sirène à nouveau et pourra continuer sa vie sous-marine. Mais la petite sirène ne peut pas se résoudre à tuer le prince, lorsqu’il est endormi auprès de sa compagne. Elle se jette donc à la mer et se transforme en écume de mer.

Mais elle ne meurt pas et devient alors une fille des airs, un être invisible pour les humains. En s’acharnant pendant trois cents ans à faire des bonnes actions et veiller sur les hommes, elle gagnera une âme éternelle.

La morale: il ne faut pas chercher à changer sa nature…

21 avril, 2011

Eviter l’ennui, c’est …

Classé dans : Arche de Noé,Citations, proverbes...,Le Bonheur (153) — coukie24 @ 10:42

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Le bonheur n’est pas de chercher le bonheur, mais d’éviter l’ennui. C’est faisable avec de l’entêtement.

Gustave Flaubert

12 juillet, 2010

L’aube d’été …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 11:57
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  • Arthur RIMBAUD   (1854-1891)  - Aube

J’ai embrassé l’aube d’été.

Rien ne bougeait encore au front des palais. L’eau était morte. Les camps d’ombres ne quittaient pas la route
du bois. J’ai marché, réveillant les haleines vives et tièdes, et les pierreries regardèrent, et les ailes
se levèrent sans bruit.

La première entreprise fut, dans le sentier déjà empli de frais et blêmes éclats, une fleur qui me dit son nom.

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Je ris au wasserfall blond qui s’échevela à travers les sapins : à la cime argentée je reconnus la déesse.

Alors je levai un à un les voiles. Dans l’allée, en agitant les bras. Par la plaine, où je l’ai dénoncée au coq.
A la grand’ville elle fuyait parmi les clochers et les dômes, et courant comme un mendiant sur les quais de marbre,
je la chassais.

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En haut de la route, près d’un bois de lauriers, je l’ai entourée avec ses voiles amassés, et j’ai senti un peu
son immense corps. L’aube et l’enfant tombèrent au bas du bois.

Au réveil il était midi.

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8 mars, 2010

Solutions 100% naturelles pour retrouver le sommeil …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 14:52

Solutions 100% naturelles pour retrouver le sommeilDifficultés à trouver le sommeil, réveils multiples durant la nuit ? Les plantes représentent des solutions naturelles pour retrouver le sommeil. Certaines favorisent l’endormissement, d’autres limitent les éveils intempestifs au beau milieu de la nuit.

Les plantes qui améliorent l’endormissement

Ces plantes possèdent un effet relaxant, antistress et anxiolytique. C’est ainsi qu’elles aident à améliorer les troubles de l’endormissement.

Le tilleul

Les fleurs de tilleul détendent, calment et favorisent l’arrivée du sommeil. Cette plante convient aussi aux enfants et aux adolescents qui ont du mal à trouver le sommeil.Le tilleul est également utilisé pour soulager les courbatures et les douleurs liées à un refroidissement.

La camomille

Elle aide à l’endormissement, mais possède également des propriétés digestives. La camomille enfin, soulage les maux de tête. Douce comme le tilleul, elle convient aussi aux enfants.La valériane La valériane est connue pour agir contre la nervosité, le stress et les tensions. C’est grâce à de telles propriétés qu’elle améliore le sommeil.

La mélisse

En plus de soulager les troubles du sommeil, la mélisse calme l’anxiété, l’agitation, les coliques et spasmes intestinaux. A savoir : cette plante diminue également l’intensité et la récurrence des symptômes de l’herpès labiale.

L’aubépine

Recommandée contre le stress et les angoisses, cette plante a une action sédative favorable au sommeil. L’aubépine a également des effets antispasmodiques et calmants, lesquels contribuent à diminuer les troubles du rythme cardiaque.

Les plantes qui diminuent les réveils nocturnes

Les plantes qui aident à maintenir le sommeil et à éviter les réveils exercent un effet tonique et antidépresseur.

La fleur d’oranger

Les feuilles, les fleurs et l’huile essentielle de fleur d’oranger, sont toutes sédatives et contribuent ainsi à maintenir un bon état de sommeil.

La passiflore

Traditionnellement utilisée contre l’insomnie et la dépression, la passiflore procure un sommeil réparateur et facilite en même temps l’endormissement.

Le houblon

Tonique et diurétique, le houblon agit contre l’insomnie et la nervosité accompagnée detroubles du sommeil. Cette plante empêche les réveils nocturnes et agit aussi contre les troubles de la digestion d’origine nerveuse.

Isabelle Eustache
08/02/2010
D Michel Dib,  » Apprivoiser l’insomnie « , Editions du huitième jour.

3 décembre, 2009

Dis pépé, c’est quoi le bonheur ? …

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Le bonheur mon enfant, c’est d’avoir des yeux,
Même en vitrine, sous d’horribles lorgnons.
Pouvoir observer, sur la fleur, un bourdon
Gorgé de nectar, s’arracher vers les cieux.

Le bonheur, mon petit, c’est d’être fasciné
Par une perle de rosée, courant sur le fil de la vierge,
Dans une aube radieuse au soleil qui émerge,
Cordiale promesse d’une belle journée. 

Le bonheur, tu sais, c’est pouvoir admirer,
Dans l’azur doré d’un printemps qui s’éveille,
Un magnifique rapace qui, de là-haut, surveille
Le lapereau étourdi qui a quitté son terrier.

Le bonheur, mon garçon, c’est pouvoir arpenter
La garrigue provençale, ta main dans la mienne :
Balade matinale, avant que ne survienne
Le vent brûlant, au zénith de juillet.

Le bonheur, mon enfant, c’est quand la pluie est tombée
Et fait que la terre craquelée et agonisante,
Exhale soudain une odeur douce et enivrante,
Pour remercier le ciel de la bienfaisante ondée.

Le bonheur, vois-tu, c’est, quand finit l’été,
Cueillir une pomme au sein du verger familial,
L’essuyer sur sa blouse, d’un geste machinal,
Puis mordre à belles dents, dans sa chair sucrée.

Le bonheur, tu sais, il se trouve n’importe où :
Se coucher dans le pré, écouter chanter l’herbe,
Le souffle du Mistral dans le chêne superbe,
Le murmure du ruisseau, polissant ses cailloux…

Je te souhaite des choses pures, du bonheur !
Point n’est besoin d’honneurs et de richesses.
Qu’un avenir utopique, et de folles promesses,
Ne puissent jamais, ô jamais ! endurcir ton coeur.


Pierre Clérico, 09/2000

14 avril, 2009

Trucs de grand-mère et médecines naturelles pour soulager les petits maux

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 16:48

Trucs de grand-mère et médecines naturelles pour soulager les petits maux                            granny.gif

C’est toujours quand il n’y a pas une pharmacie ouverte à la ronde que la douleur en profite pour nous surprendre. Sans aller jusqu’à jouer les MacGyver, on peut déjà soulager pas mal de petits problèmes, avec ce que l’on trouve à la maison.

Si on a du paracétamol, c’est presque toujours gagné car cet antalgique, qui est le mieux toléré de tous, soulage maux de tête, fièvre, maux de ventre et douleurs dentaires. Sinon, on peut toujours ruser en se servant des ‘trucs de grand mère’ et des médecines naturelles qui marchent …

1 – Du froid

Quelques glaçons dans un plastique et un linge (pas de contact direct sur la peau), c’est tout ce qu’il nous faut en cas de choc, car le froid insensibilise et réduit l’œdème en contractant les petits vaisseaux. Mais le froid a encore bien d’autres cordes à son arc : il nous soulage à chaque fois qu’on a un problème ligamentaire (entorse ou tendinite). Et en cas de saignement de nez rebelle à la compression (deux doigts sur la narine qui saigne pendant 2 minutes), le froid contracte les petits vaisseaux qui saignent et diminue de fait le saignement.

2 – Du chaud

Un feu de bois dans la cheminée ou un simple radiateur allumé : il n’en faut pas plus pour soulager une douleur rhumatismale. Le chaud est aussi l’allié de toutes les douleurs musculaires : en cas de crampe ou après un claquage, il soulage rapidement !

3 – De l’eau salée

Ca n’est pas seulement utile pour faire cuire des pâtes ! Quand on est en panne de sérum physiologique et qu’on est enrhumé, un lavage à l’eau salée est vraiment une bonne idée. Que la cause de notre malheur soit des germes ou des pollens, voilà qui permet de laver nos fosses nasales et donc, d’évacuer un maximum d’indésirables (effet ‘karcher’).

4 – Un sachet de thé noir mouillé

Si on a un aphte, c’est le moment de s’y intéresser. Son action anti-inflammatoire calme la douleur locale, à condition de refroidir le sachet avant usage. Une alternative : mâcher des feuilles crues de basilic qu’on destinait à la cuisine.

5 – Des petites fleurs de lavande

Ce n’est pas pour les mettre en sachet dans le linge, mais pour se préparer une infusion anti-stress. En juillet et en août, on en trouve dans presque tous les parcs et jardins, il n’y a qu’à se baisser pour les récolter ! Il n’y a plus qu’à préparer la boisson à raison de 5 grammes au maximum pour un litre d’eau bouillante, qu’on laisse infuser 5 minutes comme pour du thé. C’est amer, mais avec du miel, ça passe…

6 – Du romarin

N’importe quel sachet d’herbes de Provence en contient. Il suffit d’une petite cuillère de feuilles séchées qu’on laisse infuser dix minutes dans une tasse d’eau bouillante pour que ça fasse notre affaire en cas de digestion difficile. En effet, le romarin stimule le fonctionnement de la vésicule biliaire et calme les spasmes digestifs : lourdeurs et ballonnements disparaissent.

7 – Massage des pieds

Chaque pied comprend pas moins de 7200 terminaisons nerveuses. Il suffit donc d’appuyer sur une zone sensible en réflexologie plantaire et c’est le soulagement assuré.

En cas de mal de ventre dû à un côlon irritable (colite), on doit masser au niveau de la plante du pied droit, sur la voûte, juste devant le talon.

En cas de coup de ‘pompe’, on commence par masser la plante du pied gauche, en alternant des petits cercles, des pressions et des relâchements successifs, depuis le talon jusqu’aux orteils. On termine par des effleurages avant de passer au pied droit. Un bon truc : si on met quelques gouttes d’huile d’amande douce sur la main qui masse, ça ‘glisse’ mieux.

8 – Une ampoule à incandescence de 100 watts

Avant de passer aux ampoules ‘écolos’ pour s’éclairer, on se met une ampoule classique de côté. Ce n’est pas une blague ! Car en automne, lorsque les jours raccourcissent, beaucoup de Français ont le moral en chute libre. Cela s’explique physiologiquement : on a besoin de beaucoup de lumière le matin pour freiner la sécrétion d’hormone mélatonine le jour. Or cette hormone influence notre humeur et lorsque sa sécrétion est augmentée, une dépression saisonnière peut apparaître, comme pour 4 % des Français. La parade consiste alors à s’exposer le matin à une lampe spéciale délivrant au moins 2500 lux. En cas de dépression saisonnière avérée, on ne peut pas faire moins.

Mais pour les autres, qui accusent juste une petite baisse de moral sans aller jusqu’à la dépression, un simulateur de l’aube suffit. Il imite le lever du soleil en produisant une luminosité croissant de 0 à 400 lux en 30 minutes : cela augmente la production matinale de cortisol (l’hormone de l’énergie) et le tour est joué. Or quand on n’a pas encore de simulateur, on peut se servir de sa bonne vieille ampoule à incandescence de 100 watts. Environ une demi-heure après le réveil, on s’installe dans une pièce de 3m2 éclairée par cette ampoule pendant au moins 10 minutes. On reçoit ainsi nos 400 lux : de quoi stimuler, synchroniser nos horloges biologiques internes et garder un moral d’acier !

Plus d’informations
‘Le Guide des médecines naturelles’ par le Dr J. E. Altherr, éd. Flammarion.
Dr Philippe Presles

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29 octobre, 2008

Jour après jour…

Classé dans : Citations, proverbes... — coukie24 @ 10:10
 Récap. des citations du jour

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Mardi 23 mars 2010 :  «Savoir écouter, c’est posséder, outre le sien, le cerveau des autres.»
Léonard de VINCI

Le Mercredi 29.10.08 : « Le seul moyen de se débarrasser d’une tentation, c’est d’y céder. »  Oscar Fingal O’Flahertie Wills WILDE

Jeudi 30.10.08 : « Le ciel est le pain quotidien des yeux »  R. W. Emerson 

Vendredi 31.10.08 : « Qui vit sans folie n’est pas si sage qu’il croit. »  François de la Rochefoucauld     

Samedi 01.11.08 : « L’âme n’aurait pas d’arc en ciel, si les yeux n’avaient pas de larmes. »  John Vance Cheney 

Dimanche 02.11.08 :   »Il est bien des choses qui ne paraissent impossibles que tant q’on ne les a pas tentées. »  A. Gide   

Lundi 03.11.08 :    »Il y a des choses qu’on ne peut dire qu’en embrassant… Parce que les choses les plus profondes et les plus pures peut-être ne sortent pas de l’âme tant qu’un baiser ne les appelle. »  Lamartine  

Mardi 04.11.08 : « Les poules pondent des oeufs et les coqs ont des ailes, car les poules ont besoin d’eux, et les coqs ont besoin d’elles. »   Dicton  

Mercredi 05.11.08 : « Le pessimisme est d’humeur, l’optimisme est de volonté.«   Alain    

Jeudi 06 et Vendredi 07.11.08, samedi 08.11.08 : « Il n’est pas d’hiver sans neige, de printemps sans soleil, et de joie sans être partagée. »  Proverbe     

Dimanche 09.11.08 : « Les passions sont les seuls orateurs qui persuadent toujours. »  F. de la Rochefoucaud

Lundi 10.11.08 :  « Le Temps est un grand maître, il règle bien des choses. »  Corneille

Mardi 11.11.08 :  « Une joie partagée est une double joie, un chagrin partagé est un demi-chagrin. »  J. Deval

Mercredi 12.11.08 : «Nous sommes automates dans les trois quarts de nos actions.»
Gottfried Wilhelm LEIBNIZ

Jeudi 13.11.08 : «L’optimiste pense qu’une nuit est entourée de deux jours, le pressimiste qu’un jour est entouré de deux nuits.»   G.Bernanos

Vendredi 14.11.08 : «L’éducation nous apprend les règles de la vie, L’expérience nous apprend les exceptions.»  M et A.Guillois

Samedi 15.11.08 : «J’ai réinventé le passé pour voir la beauté de l’Avenir.»
Aragon

Dimanche 16.11.08 et lundi 17.11.08 : «Il faut écrire pour soi, c’est ainsi que l’on peut arriver aux autres.» Eugène IONESCO

Mardi 18.11.08 : «Le secret du bonheur et le comble de l’art, c’est de vivre comme tout le monde en étant comme personne.» Simone de Beauvoir 

Mercredi 19.11.08 :  «Le sort fait les parents, le choix fait les amis.»
Jacques Delille

Jeudi 20.11.08 : «Coeur qui soupire n’a pas ce qu’il désire.» A. de MONTLUC

Vendredi 21.11.08 : «Le passé est soldé, le présent vous échappe, soyez à l’avenir.»
G. de Lévis

Samedi 22.11.08 : « Je puis tout pardonner aux hommes, excepté l’injustice, l’ingratitude et l’inhumanité. » Denis Diderot

Dimanche 23.11.08 : «Le pessimisme est d’humeur ; l’optimisme est de volonté.»
M Alain

Lundi 24.11.08 : «C’est quand on a tout donné, quand on ne tient plus à rien qu’on possède tout.» M Jouhandeau

Mardi 25.11.08 : «L’expérience de chacun est le trésor de tous.» G. de Nerval

Mercredi 26.11.08 : «Quant on vit au milieu des roses, on en prend malgré soi le parfum.»
Proverbe

Jeudi 27.11.08 : «Sur les ailes du Temps, la tristesse s’envole.»
Jean de la Fontaine

Vendredi 28.11.08 : «Tous les secrets de la nature gisent à découvert et frappent nos regards chaque jour sans que nous y fassions attention.»
A. Gide

Samedi 29.11.08 : «La façon de donner vaut mieux que ce qu’on donne.»
Corneille

Dimanche 30.11.08 : «Rien de grand ne se fit jamais sans enthousiasme.»
R.W. Emerson

Lundi 01.12.08 et Mardi 02.12.08 :«Qui s’embarrasse à regretter le passé perd le présent et risque l’avenir.»
Francisco de Quevedo

Mercredi 03.12.08 : « Tous les hommes ne sont pas capables de grandes choses, mais tous sont sensibles aux grandes choses » Alfred de Musset 

Jeudi 04.12.08 et 05.12.08 : « Si l’étalon et la jument trottent, comment le poulain irait-il lentement ? » Proverbe Allemand

Samedi 06.12.08 : « Corps, mon vieux compagnon, nous périrons ensemble. Comment ne pas t’aimer, forme à qui je ressemble puisque c’est dans tes bras que j’étreins l’univers ? » Marguerite Yourcenar

Dimanche 07.12.08 : « On dirait que l’âme des justes donne, comme les fleurs, plus de parfums vers le soir. » Madame de Staël

Lundi 08.12.08 : « Les hommes sont ainsi : Eternels insatisfaits, Désireux de ce qu’ils n’ont pas, Et ignorant les trésors qu’ils possèdent. » Jacob

Mardi 09.12.08 : « Les hommes sont ainsi : L’enfance trouve son paradis dans l’instant. Elle ne demande pas du bonheur. Elle est le bonheur. » L. Pauwels 

Mercredi 10.12.08 : « La vérité a un coeur tranquille. » William Shakespeare

Jeudi 11.12.08 : « Chaque fois que l’aube paraît, le mystère est là tout entier. » R. Daumal

Vendredi 12.12.08 : « Il faut vivre et non pas seulement exister. » Plutarque

Samedi 13.12.08 : « La jeunesse est une ivresse continuelle : c’est la fièvre de la raison. » F. de la Rochefoucauld

Dimanche 14.12.08 : « Le goût est la conscience du beau, comme la conscience est le goût du bon. » J. de Maistre

Lundi 15.12.08 : « Celui qui connaît l’art de vivre avec soi-même ignore l’ennui. » Erasme

Mardi 16.12.08 : « Le peuple, le feu et l’eau sont des forces indomptables. » P. de Milet

Mercredi 17.12.08 : »Les conseils de la vieillesse éclairent sans échauffer, comme le soleil de l’hiver. » Vauvenargues

Jeudi 18.12.08 : « La bonne volonté raccourcit le chemin. » Proverbe

Vendredi 19.12.08 : « Il est des paroles qui montent comme la flamme et d’autres qui tombent comme la pluie. » Marie d’Agoult

Samedi 20.12.08 :« La bouche parle selon l’abondance du coeur. » Proverbe

Dimanche 21.12.08 : « Les vertus se perdent dans l’intérêt, comme les fleuves se perdent dans la mer. » de la Rochefoucauld

Lundi 22.12.08 : « Nous aurions souvent honte de nos plus belles actions, si le monde voyait tous les motifs qui les produisent. » de la Rochefoucauld

 

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