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5 février, 2019

Mélancolie …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 18:32

Mélancolie ... dans Poésies, Fables, contes, ... (171) ME dans Poésies, Fables, contes, ... (171)LANCOLIE

Il y a des jours dans la vie

Ou tout nous semble tellement gris…

On voudrait être heureux
Mais on ne sait pas vraiment ce qu’on veut…

On pense que tout le monde nous déteste
Et on les fuit comme la peste…

On se regarde dans le miroir
On ne se trouve pas belle à voir…

On regarde les gens s’embrasser
On voudrait nous aussi être aimés…

On s’ennuie trop souvent à notre goût
On voudrait avoir tout le monde à portée de nous…

On voudrait être encore un enfant
Pour ne pas vivre les problèmes des parents…

On voudrait plus d’argent
Arrêter de compter tout le temps…

Et plus… on s’apitoie sur notre vie
De moins en moins, on la trouve jolie.

On sait bien qu’il y en a des plus malheureux 
Mais notre cœur se refuse de penser à eux.

Dans ces moments de grande pagaille, 
Pour s’équilibrer, pour trouver la vie un peu plus acceptable,
A pire que soit… se comparer 
Est peut-être la meilleure chose à essayer !

ligne

 

19 mai, 2018

Article que j’approuve à 100 % et que je vous recommande…

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 17:21

La vie est trop courte : vous ne pouvez plus tolérer ces 15 choses

PAR JULIEN PERRET 5 AVRIL 2013 

La vie est trop courte : vous ne pouvez plus tolérer ces 15 choses

Je suis un cartésien. Si l’on ne me donne pas la preuve de théories telles que la vie après la mort ou la résurrection, je continuerais de croire que l’on ne vit qu’une fois. Pire encore, je vous recommanderais toujours de croire que vous n’avez qu’une vie à vivre. Or si c’est bien le cas, il ne faut pas oublier que notre espérance de vie qui n’avait de cesse d’augmenter à la fin des années 90 commence aujourd’hui à stagner, ou à diminuer dans certaines régions du monde. Conclusion : la vie est trop courte !

Partant de ce postulat, j’ai envi de partager avec vous 15 choses que vous ne pouvez plus tolérer compte tenu du temps qu’il vous reste à profiter de la vie. 20 choses que l’on accepte généralement à contre cœur mais qui deviennent une véritable torture lorsque l’on considère que la vie est trop courte !

A partir d’aujourd’hui, vous devriez donc arrêter de tolérer :

  1. Les personnes qui vous rabaissent. Les relations ne devraient jamais vous détruire, elles n’ont d’intérêt que si elles vous apportent quelque chose. Passez du temps avec les gens qui vous apprécient, et oubliez ceux qui cherche à vous rabaisser
  2. Un travail que vous détestez. Pourquoi passer 40 ans de votre vie à faire quelque chose que vous n’aimez pas ? Pour l’argent me direz-vous… Mais le jeu en vaut-il vraiment la chandelle…
  3. Votre propre pessimisme. Vous n’avez peut-être pas conscience de la manière dont vos pensées peuvent vous affecter sur le long terme. A force d’être négatifs et pessimistes, vous risquez d’attirer la malchance et de vous endiguer dans un cercle vicieux. Pensez positif pour changer !
  4. Une communication biaisée. Chacun interprète vos paroles avec les filtres qui lui ont propres, si vous acceptez d’être imprécis dans vos paroles, vous risquez de perdre des relations importantes et des moments de bonheurs précieux.
  5. Un lieu de vie sans âme. Vous passez une grande partie de vos journées au bureau ou chez vous. La vie est trop courte pour repousser quelques travaux et décorations qui pourraient rendre votre quotidien plus agréable à vivre. N’attendez pas d’avoir 60 ans. On ne vit qu’une fois, autant que ce soit dans un endroit sympa !
  6. De perdre du temps à dormir plus que nécessaire. La vie est trop courte mais nous aimons la raccourcir en dormant pendant des heures lorsque nous en avons l’occasion. Pourquoi ne pas profiter des moments de vie au maximum ? Le sommeil est agréable, mais inconscient !
  7. La pression du regard des autres. N’essayez pas de vous conformer à ce que vous imaginiez que les autres attendent de vous, vous en oublieriez d’être heureux comme vous êtes. Dans le fond, les autres n’attendent rien de vous, si ce n’est que vous soyez authentique.
  8. Votre peur du changement. Le changement, c’est la vie. Si vous passez votre vie à fuir le changement, vous passerez probablement à coté de ce dont vous aviez réellement besoin
  9. Prendre des risques avec votre santé. Sérieusement, si vous choisissez volontairement de diviser votre durée de vie par deux, vous ne pourrez plus vous plaindre et dire que la vie est trop courte.
  10. La routine. L’avantage de la vie, c’est que l’on peut goûter à tellement de choses différentes qu’il serait dommage de faire toujours la même. Surtout si la chose en question n’a quasiment aucun intérêt.
  11. L’avarice. Certains racontent que le fait d’aider les autres ou le fait d’offrir sont d’excellents moyens d’être heureux. Je crois que c’est vrai. Il ne s’agit pas de tout donner et de rien garder pour vous, mais simplement de ne pas vous priver de faire plaisir.
  12. L’endettement. C’est en quelque sorte la prison moderne. Vous dépensez plus que vous ne devriez pour satisfaire des besoins ponctuels et vous le regrettez quelques années plus tard lorsque votre compte est bloqué et votre famille limitée à manger du riz tous les soirs de la semaine. Ne choisissez jamais la voie de la facilité, la vie est trop courte pour la passer à rembourser des dettes.
  13. Ne jamais rien prendre à la légère. Je sais que la vie c’est du sérieux, et que votre boulot vous plaît peut être beaucoup. Mais le rire est l’une des choses dont on serait bien idiot de se passer tant il aide à oublier tout ce qui va mal. N’oubliez pas de prendre la vie à la légère, rien n’est si important que vous ne l’imaginez.
  14. Ne pas être préparé. La vie est faite de moments inattendus, mais vous devez être préparé à l’inattendu et l’affronter plutôt que de le fuir. Soyez préparé en toute circonstance.
  15. Ne pas vivre vos rêves. Qu’y a t’il de plus important que de vivre la vie dont vous rêvez ? Probablement rien. Cela devrait être votre priorité quel que soit le moment et le contexte dans lequel vous vous trouvez. La vie est trop courte. Vivez vos rêves.
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A propos de Julien Perret
Aventurier et entrepreneur, Julien est le fondateur du Projet The Life List et du programme changer de vie. Auparavant, Julien a passé 10 ans en tant que consultant en stratégie et marketing auprès de plus de 50 entreprises dans le monde. Il est diplômé de l’Ecole Centrale Paris.

19 mars, 2016

Les épreuves d’une tasse à thé ! …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 20:04

Les épreuves d’une tasse à thé !

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Je me rappelle l’époque où, avant d’être une tasse, je n’étais qu’une boule d’argile.

Un jour, mon maître s’empara de moi
puis se mit à me frapper de ses mains, à me modeler.
Cela me faisait mal et je le suppliai d’arrêter mais il se contenta de me sourire en disant :

 » PAS ENCORE ! « 


J’avais si mal au coeur que je croyais que ma fin était venue.
Heureusement, il finit par me sortir de là !
Puis il me plaça sur un tour de potier et me fit tourner, tourner…

Je ne comprenais pas pourquoi il voulait me faire passer par le feu.
Alors, je hurlai, je le suppliai d’arrêter, de me faire sortir.
À travers la porte vitrée, je distinguais encore son visage,
et je le vis me sourire et hocher la tête, en disant :

 » PAS ENCORE ! « 

Puis soudain, me saisissant, le maître se mit à
me poncer et à me brosser.  Il prit un pinceau et me
badigeonna de toutes sortes de couleurs.  Les vapeurs étaient
si fortes que je cru m’évanouir.
Je l’implorais d’arrêter, mais avec le même sourire, i l me dit à nouveau :

 » PAS ENCORE ! « 

C’est alors qu’il me plaça dans un autre four,
deux fois plus chaud que le premier.

Cette fois, j’allais suffoquer, j’en était sure.
En larmes, je le suppliai, mais, une fois de plus,
i l se contenta de me sourire en disant :

 » PAS ENCORE ! « 

À ce moment-là, la porte s’ouvrit toute grande
et le maître annonça :

 » MAINTENANT ! « 

Il me prit sans ses mains et me déposa sur une étagère.
Ensuite, il me tendit un miroir en me disant de me regarder.
Je n’en croyais pas mes yeux.

Je m’écriai :   » Oh, quelle magnifique tasse ! « 


Alors le maître expliqua :

 » Je voudrais que tu comprennes.
Quand je te frappais et que je te modelais,
je savais que cela te faisait mal.
Je savais que le tour te donnait des vertiges.

Mais si je ne m’étais pas occupé de toi, tu te serais desséchée,
et tu serais restée à tout jamais une simple boule d’argile.
Ta personnalité n’aurait pas pu s’épanouir. « 

 » Je savais que le premier four était brûlant, mais si je ne t’y avais
pas mise, tu te serais effritée. « 

 » Je savais que tu étais incommodée par le ponçage et la peinture,
mais si je t’avais épargnée, ta vie serait restée sans couleurs. « 

 » Et le second four, oh ! Je savais bien qu’il te serait presque
insupportable !  Mais vois-tu, si je ne t’y avais pas placée,
tu n’aurais pas été capable de résister aux pressions de la vie. « 

 » Ta force n’aurait pas suffi, et tu n’aurais pas survécu longtemps. « 

 » Tu vois, alors même que tout te semblait si difficile,
je prenais soin de toi.  Je savais ce que tu allais devenir.
Dès le premier instant, j’entrevoyais déjà le produit fini ! « 

…auteur anonyme

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6 décembre, 2015

5 animaux qui ont une vie sexuelle beaucoup plus misérable que la vôtre…

Classé dans : Actualités,Humour (284) — coukie24 @ 11:13
5 animaux qui ont une vie sexuelle beaucoup plus misérable que la vôtre... dans Actualités a-VIE-SEXUELLE-ANIMAUX-640x468

ANIMAUX – Pour beaucoup d’animaux, le sexe n’a rien d’une partie de plaisir et peut souvent mener à de bien tragiques conséquences. La preuve avec ces cinq espèces malchanceuses.

Quand l’envie nous prend de nous plaindre de notre vie sexuelle, un simple regard en direction du royaume animal suffit généralement à nous rassurer. Soyons clairs : on a clairement tiré le gros lot dans le grand jeu de l’évolution. Le pactole, il est pour nous, et les autres espèces ont souvent la vie dure. Et s’il vous fallait plus de preuves, voici cinq animaux pour qui la saison des amours rime souvent avec misère, mort et douleur.

1. L’Antechinus de Stuart

L’Antechinus de Stuart est un petit marsupial au nom un peu classe et à la vie sexuelle aussi trépidante que tragique. Chaque printemps, ce minuscule carnivore aux allures de musaraigne du bush n’a qu’une idée en tête : BAISER SANS JAMAIS S’ARRÊTER. En prévision de ce marathon, le mâle passe les dix premiers mois à manger non-stop pour grandir et prendre des forces, parce qu’une fois que la saison des amours débarque, va falloir avoiner sévère.

En effet, pendant cette période, l’antechinus ne fait rien d’autre que de s’accoupler. Il ne mange plus, parce qu’il baise. Il ne dort plus, parce qu’il baise toujours. Il ne regarde pas Plus Belle La Vie parce qu’il est encore en train de baiser. 24 heures sur 24 et sept jours sur sept, l’antechinus passe de partenaire en partenaire, sans jamais s’arrêter. Et au bout de deux semaines de ce gros marathon du cul, tous les antechinus mâles tombent raides morts.

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Résultat, il y a moins de compétition pour les petits à venir qui peuvent ainsi manger à leur faim et devenir grands et fort pour niquer tout le quartier et mourir à leur tour.

2. L’hippopotame

Certes, quand on voit la dégaine de l’hippopotame et qu’on sait en plus qu’il s’agit de l’un des animaux les plus dangereux du monde, on l’imagine mal passer en mode pétales de rose et Barry White pour pécho sa belle. Mais ça va encore plus loin que ça, puisqu’il a une technique bien particulière et relativement… oh, n’ayons pas peur des mots : tout bonnement dégueulasse.

La parade amoureuse de l’hippopotame passe par une étape assez classique, puisque le mâle se doit de marquer son territoire. Mais plutôt que de lâcher un petit pissou discrétos à des points stratégiques histoire de faire comprendre aux autres mâles qu’il faut qu’ils aillent matcher ailleurs, l’hippo voit les choses en grand : il se met donc à uriner et à déféquer en même temps et, pour être bien sûr que son territoire soit le plus vaste possible, il fait l’hélico avec sa queue pour envoyer ses fluides aux quatre coins du quartier, tel un gros propulseur à caca.

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Voyant ça, les femelles hippopotames sont intriguées et charmées et s’approchent du mâle avant d’aller faire quelques préliminaires dans l’eau (probablement pour se nettoyer le cucul avant de passer à l’action, parce que bon, y a quand même des limites).

3. L’amazone à front blanc

Ce bel oiseau originaire d’Amérique Centrale a lui aussi une technique de drague très particulière qui implique l’utilisation de fluides corporels à des fins charnelles – mais si vous aviez déjà un peu de mal avec les histoires d’hélices à caca, celle-ci devrait finir de vous achever.

Commençons par le point mignon avant notre descente aux enfers : il s’agit de l’une des rares espèces animales qui pratique le baiser comme les humains. Oui, c’est chou. Lorsqu’ils trouvent un partenaire à leur goût, les amazones à front blanc commencent à s’embrasser (avec un bec rigide hein, donc c’est pas tout à fait la même compote mais on salue quand même l’initiative) et à jouer avec leurs langues comme nous quand on se roule des grosses pelles sur les Poetic Lovers.

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La chaleur monte, les corps se rapprochent, les plumes frémissent sous le coup du désir et, d’un coup, pour montrer qu’il est vraiment chaud patate et bien content d’être là, le mâle montre son affection à sa femelle en lui vomissant dans la bouche. Comme ça, gratos. Il y en a qui disent même qu’il s’agit d’un cadeau, puisqu’il régurgite de la nourriture qu’il avait à la base mangée pour son bon plaisir mais qu’il choisit de s’en séparer pour l’offrir à sa belle. Et si ça c’est pas de la belle preuve d’amour, je sais pas ce qu’il vous faut. 

4. La bruche du niébé

Encore un bien beau nom pour une espèce qui n’a, pour le coup, pas grand chose de très attrayant puisqu’il s’agit d’un insecte moyennement sexy (en même temps, je vous mets au défi de me trouver un insecte vraiment sexy). Mais cela ne l’empêche évidemment pas de trouver l’amour, parce que tout le monde n’accorde pas la même importance à l’apparence, fort heureusement, et la bruche en profite bien. Enfin, le mâle en tout cas. La femelle, elle, a beaucoup, beaucoup moins de chance.

Car voyez-vous, le mâle a une petite particularité assez singulière : il possède un énorme pénis surmonté de picots et d’épines. Résultat, les femelles sortent régulièrement de ces périodes de reproduction avec des blessures assez sévères et leurs organes reproducteurs sont généralement assez abîmés. Et parfois, elles en meurent.

Fallait aller au couvent.
Fallait aller au couvent.

Imaginez, c’est un peu comme si vous rameniez un mec chez vous et qu’au moment de baisser son froc vous vous retrouviez face à une énorme batte cloutée.

5. Le kakapo

Le kakapo n’a décidément pas beaucoup de chance : en plus d’avoir un nom vraiment pourri, il est menacé d’extinction et c’est la seule espèce de perroquet au monde qui soit incapable de voler. Autant dire qu’il part déjà avec un sacré handicap. Mais comme si ça ne suffisait pas, sa vie sexuelle est tellement merdique qu’elle est directement responsable de son statut d’espèce menacée.

Tout commence par la parade amoureuse du mâle, qui doit probablement figurer au panthéon des parades les moins efficaces. Au lieu d’aller chercher sa belle, de danser autour d’elle et de se battre avec d’autres mâles pour affirmer sa supériorité, le kakapo mâle creuse un petit trou dans la terre, y pose son cul, et se met à crier en espérant qu’une femelle passe dans le coin et entende son appel.

Le problème, c’est que les femelles n’arrivent pas toujours à identifier la provenance de ses cris et se retrouvent parfois à errer sans fin dans la forêt sans jamais trouver le mâle qui crie dans son trou. Et lorsqu’un mâle attend trop longtemps, et qu’il commence à se sentir un peu frustré de ne pas pouvoir s’accoupler, il a tendance à sauter sur tout ce qui bouge. Voire ce qui ne bouge pas. On peut donc voir des kakapos tenter de s’accoupler avec un gros caillou ou une branche, ou même avec un oiseau qui n’est pas du tout de la même espèce et qui ne pourra donc jamais jouer son rôle dans la grande chaîne de la reproduction.

Et, souvent, ils essayent même de s’accoupler avec la tête des pauvres gens venus tourner un documentaire sur eux, parce que bon, foutu pour foutu, autant essayer hein. Sur un malentendu, ça pourrait donner un truc viable.

Ça va pas très très bien marcher.
Ça va pas très très bien marcher.

Donc la prochaine fois que vous aurez envie de vous plaindre de votre vie sexuelle, estimez-vous heureuse de ne pas avoir à vous prendre une volée de caca en pleine poire ou de devoir traverser la jungle à l’oreille dans l’espoir de trouver un kakapo dans un trou.

article de Jack Parker  publié par le Mercredi 02 Décembre 2015

 

16 mars, 2014

Deux anges …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 17:34

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Deux anges s’arrêtèrent pour passer la nuit
dans la maison d’une famille aisée.
La famille était méchante et refusa
que les anges demeurent dans
la chambre d’amis de la maison.

À la place, ils laissèrent les anges dormir
dans une petite pièce située dans le sous-sol froid.
Durant le temps qu’ils faisaient leur lit sur le sol dur,
le plus âgé des anges aperçut
un trou dans le mur et le répara.
Quand le plus jeune des anges demanda « pourquoi? »
Le plus âgé des anges répliqua :
« Les choses ne sont pas toujours ce qu’elles paraissent ».

La nuit suivante,
les deux anges arrivèrent se reposer dans une maison
où les gens étaient vraiment pauvres,
mais où le fermier et sa femme
étaient très hospitaliers.

Après avoir partagé le peu de nourriture qu’ils avaient,
le couple laissa les anges dormir dans leur lit
pour qu’ils aient une bonne nuit de sommeil.

Lorsque le soleil se leva le lendemain matin,
les anges trouvèrent le fermier et sa femme en larmes.
Leur unique vache,
de laquelle le lait était une bénédiction,
gisait morte sur le sol.

Le plus jeune des anges était furieux
et demanda au plus âgé des anges
comment il avait pu laisser faire cela ?

« La première famille avait tout
et tu l’as aidée en réparant un trou
dans leur mur au sous-sol »,
accusa l’ange.
La deuxième famille avait peu,
mais était disposée à tout partager,
et tu as laissé sa vache mourir.
« Les choses ne sont pas toujours comme elles paraissent »,
répliqua le plus âgé des anges.

« Quand nous sommes restés dans le sous-sol
de la maison de la première famille,
je me suis aperçu qu’il y avait de l’or dans le trou du mur.
Le propriétaire était tellement rempli de haine
et il ne voulait pas partager sa fortune.
J’ai donc bouché le trou afin qu’il ne retrouve plus cet or.
Et la nuit dernière,
lorsque nous étions endormis
dans la chambre du fermier,
l’ange de la mort venait chercher
la femme du fermier.
J’ai négocié avec lui
et je lui ai donné l’unique vache du fermier à la place.
Les choses ne sont pas toujours ce qu’elles paraissent. »

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Quelques fois,
c’est exactement ce qui arrive
lorsque les choses ne tournent pas de la façon
dont on voudrait qu’elles tournent. »

Si vous avez la foi,
vous n’avez qu’à croire que
chaque mauvaise tournure des choses
est à votre avantage.

Il se peut que vous ne vous en rendiez pas compte au début,
jusqu’au jour où vous vous apercevrez
qu’elles étaient effectivement à votre avantage

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 Auteur inconnu

8 février, 2014

La Perfection ! Juste pour rire !

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 14:15

Juste pour rire !

La Perfection !

La Perfection ! Juste pour rire ! dans Humour (284) justeri

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Il était une fois un homme parfait et une femme parfaite qui se rencontrèrent.

Après s’être fait la cour, ils se marièrent leur union était bien sûr parfaite.

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Une nuit de réveillon de Noël, ce couple parfait conduisait sa voiture parfaite le long d’une route déserte lorsqu’ils remarquèrent quelqu’un en détresse sur le bord de la route.

Étant parfaits, ils s’arrêtèrent pour donner leur aide.

La personne en détresse était le Père Noël, avec sa hotte remplie de cadeaux.

Ne voulant pas que des milliers d’enfants soient déçus une veille de Noël, le couple parfait prit le Père Noël et ses jouets à bord de la voiture parfaite et l’accompagnèrent pour la distribution des cadeaux.

Malheureusement, à cause du mauvais temps, le couple parfait et le Père Noël eurent un accident.

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Seulement l’un d’entre eux survécu cet accident.

Lequel ? (Voir la solution ci-dessous.)

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Continuez de descendre.

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La femme parfaite a survécu !!!!

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En fait, c’est la seule personne de cette histoire qui existe vraiment. Tout le monde sait bien que le Père Noël et l’homme parfait n’existent pas.

NB: Les femmes s’arrêtent de lire à partir d’ici, c’est la fin de la blague. Les hommes peuvent continuer.

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Continuez de descendre (seulement les hommes , j’ai dit !!!!)

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Donc, si le Père Noël n’existe pas, pas plus d’ailleurs que l’homme parfait, la femme devait forcément conduire… Ce qui explique l’accident.

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15 août, 2013

Le Génie de la sagesse …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:46

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Il était une fois un génie de la lampe peu commun. On le sait tous, les génies offrent de réaliser trois vœux à celui ou celle qui le libère de la lampe d’où ils sont prisonniers. Or, le génie de cette histoire est différent, il n’exhausse qu’un seul vœux et celui qui le formule doit absolument contribuer à sa réalisation!

C’est ainsi qu’un jour, par le plus grand des hasards, mais au moment où il en avait le plus besoin, un génie apparut à un explorateur qui venait de faire briller une vieille lampe qu’il avait acquise lors d’une de ses expéditions. 

Le génie dit alors : 

- Pour m’avoir libéré de la lampe, je t’offre d’exhausser un vœux. 

- Ne suis-je pas supposé avoir droit à trois, rétorqua l’explorateur un peu déçu?

-Tu as raison, normalement tu aurais droit à trois souhaits, mais toi je t’aime bien alors tu n’auras qu’un seul souhait.

Devant l’air perplexe de l’explorateur, le génie ajouta:

- Vois-tu, j’ai constaté que les humains réfléchissaient davantage et prenaient de meilleures décisions lorsqu’ils n’avaient droit qu’à un seul souhait et j’aimerais que tu prennes le temps de savoir ce qu’il te faut vraiment pour être heureux.

D’abord très déçu de n’avoir droit qu’à un seul souhait, l’explorateur se mit à réfléchir. Il réfléchit longuement à ce qui le rendrait heureux. Il rêva de trésors inestimables, de voyages, de découvertes, de notoriété, de paix intérieure, de grandes passions, d’accomplissements, etc. mais il n’avait droit qu’à un seul souhait et se voyait incapable d’arrêter son choix sur une seule chose… 

Les jours passèrent et chaque fois la liste de ses désirs s’allongeait alors qu’il devait la restreindre à un seul souhait …
Puis l’explorateur se rappela le proverbe oriental suivant: 

(Donner un poisson à quelqu’un c’est le nourrir pour un jour, lui apprendre à pêcher c’est le nourrir pour la vie…)

Il savait maintenant ce qu’il demanderait au génie de la lampe!
Excité par sa trouvaille, il couru trouver le génie et commença par le remercier de ne lui avoir accordé qu’un seul vœux. 

« Jamais je n’aurais pensé au souhait que j’ai en tête maintenant si plusieurs souhaits m’avaient été offerts », expliqua-t-il au génie.

-Je suis content que tu apprécies mon geste, retourna le génie. Puis-je maintenant connaître ton souhait?

-Oui, lança l’explorateur avec enthousiasme. J’aimerais connaître le chemin du bonheur.

Le génie dû réfléchir, ce genre de souhait n’était pas habituel… Il demanda à l’explorateur de bien vouloir patienter quelques jours afin qu’il puisse rassembler le nécessaire.

Encore une fois un peu déçu, l’explorateur accepta, que pouvait-il faire d’autre?

Un premier jour passa, l’explorateur avait été excité toute la journée à l’idée d’enfin connaître le chemin du bonheur. 

Deux, trois puis quatre jours passèrent sans que le génie ne se manifeste. N’en pouvant plus d’attendre, l’explorateur commença à réfléchir sur son souhait et se demanda ce qui lui était Essentiel pour être heureux. Il se demanda quels étaient les moments de sa vie où il avait été le plus heureux. Il en trouva un, deux, trois, plusieurs. Il découvrit ensuite que ces moments, pourtant différents, avaient en commun le fait de lui avoir fait vivre des émotions semblables. Voilà les ingrédients de mon bonheur se dit-il enthousiasmé par sa découverte. D’autres questions lui virent à l’esprit. Quelles seraient les trois plus petites choses que je pourrais faire dès maintenant ou d’ici à la tombé du jour, pour revivre, ne serait-ce qu’en partie, ces émotions qui m’ont rendu si heureux dans le passé? Plus il s’interrogeait, plus les idées se bousculaient! Voyant le pouvoir des questions qu’ils s’étaient posées, il prit un crayon et écrivit toutes les questions utiles qui lui passèrent par la tête.

- Si j’apprenais qu’il ne me restait que très peu de temps à vivre, où investirais-je davantage de ce temps précieux? 

- Où investirais-je moins de ce temps précieux?

- Que pourrais-je pardonner et ainsi me soulager d’un poids devenu inutile?

- Que pourrais-je me pardonner et ainsi me soulager d’un poids devenu inutile?

- Que pourrais-je faire pour rire de bon cœur aujourd’hui? 

- Quelle(s) activités, passe-temps, etc. auxquelles je prenais beaucoup de plaisir à pratiquer, pourrais-je reprendre?

Puis, un matin, l’explorateur se leva, regarda sa liste de questions – il avait pris l’habitude de se concentrer sur une question aidante par jour – et remarqua une note manuscrite au bas de la page, une note signée par le génie de la lampe!
On pouvait y lire : Le chemin du bonheur : Prendre le temps de s’y arrêter régulièrement. 

Le bonheur n’est pas une destination, c’est le chemin. 

- Source inconnue -

10 novembre, 2012

A l’assaut de la montagne …

Classé dans : La Vie (116),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 11:41

A l'assaut de la montagne ... dans La Vie (116) randonnee-montagne-monts-ardeche-thumb-940x705-24246-600x450

Choisissez la montagne que vous désirez gravir. Ne vous laissez pas guider par les commentaires des autres, qui vous disent «  celle-ci est plus belle » ou «  celle-là est plus facile », vous dépenseriez beaucoup d’énergie et beaucoup d‘enthousiasme pour atteindre votre objectif. Vous êtes le seul responsable et devez être sûr de ce que vous faites.

 Sachez comment arriver devant elle. Très souvent, on voit la montagne de loin. Belle, intéressante, pleine de défis, mais quand on essaie de s’en approcher, que se passe-t’il ? Les routes la contournent, il y a des forêts entre vous et votre objectif, ce qui parait clair sur la carte est difficile dans la vie réelle. Par conséquent, essayez tous les chemins, les sentiers, et puis un jour vous vous trouverez face au sommet que vous souhaitez atteindre.

  Apprenez de quelqu’un qui est déjà passé par là. Vous avez beau vous juger unique, il y a toujours quelqu’un qui a fait avant vous le même rêve, et a finalement laissé des marques qui peuvent vous faciliter la marche. C’est votre bout de chemin, votre responsabilité également, mais n’oubliez pas que l’expérience d’autrui est d’un grand secours.

Vus de près, les dangers sont contrôlables. Quand vous commencez à gravir la montagne, soyez attentif à ce qu’il y a autour. Des précipices, bien sûr. Des crevasses presque imperceptibles. Des pierres tellement polies par les tempêtes qu’elles sont glissantes comme la glace. Mais si vous savez où vous posez chaque pied, vous remarquerez les pièges et vous saurez les contourner.

Le paysage change, donc profitez en. Il est clair qu’il faut avoir un objectif en tête. Arriver au sommet. Mais à mesure que l’on monte, on voit davantage de choses, et cela ne coûte rien de s’arrêter de temps en temps et de jouir un peu du panorama environnant. A chaque mètre conquis, vous pouvez voir un peu plus loin ; profitez en alors pour découvrir des choses que vous n’avez pas encore distinguées.

Respectez votre corps. Seul celui qui accorde à son corps l’attention qu’il mérite réussit à gravir une montagne. Vous avez tout le temps que la vie vous donne, donc marchez sans exiger ce qu’elle ne peut donner. Si vous allez trop vite, vous serez fatigué et vous renoncerez à mi-chemin. Si vous allez trop lentement, la nuit peut tomber et vous serez perdu. Profitez du paysage, jouissez de l’eau fraîche des sources et des fruits que la nature vous offre généreusement, mais continuez à marcher.

Respectez votre âme. Ne répétez pas tout le temps : « Je vais réussir. » Votre âme le sait déjà, ce dont elle a besoin, c’est de se servir de cette longue route pour grandir, s’étendre à l’horizon, atteindre le ciel. Une obsession n’aide en rien à la recherche de votre objectif et finit par vous priver du plaisir de l’escalade. Mais attention : ne répétez pas non plus « c’est plus difficile que je ne le pensais », car cela vous ferait perdre votre force intérieure.

Préparez vous à marcher un kilomètre de plus. Le parcours jusqu’au sommet de la montagne est toujours plus long que vous ne le pensez. Ne vous mentez pas, le moment arrivera où ce qui paraissait près est encore très loin. Mais comme vous êtes disposé à aller au-delà, ce n’est pas vraiment un problème.

Réjouissez-vous quand vous atteignez le sommet. Pleurez, battez des mains, criez aux quatre coins que vous avez réussi, laissez le vent là haut (parce que là haut il vente toujours) purifiez votre âme, rafraîchissez vos pieds fatigués et en sueur, ouvrez les yeux, ôtez la poussière  de votre cœur. C’est merveilleux, ce qui auparavant n’était qu’un rêve, une vision lointaine, fait maintenant partie de votre vie, vous avez réussi.

Faites une promesse. Vous avez découvert une force que vous ne connaissiez même pas, profitez en et dites vous que désormais vous l’utiliserez pour le restant de vos jours. De préférence, promettez aussi de découvrir une autre montagne et de partir vers une nouvelle aventure.

Racontez votre histoire. Oui, racontez votre histoire. Donnez-vous en exemple. Dites à tout le monde que c’est possible, et alors d’autres personnes se sentiront le courage d’affronter leurs propres montagnes.

Paulo COELHO –  « Comme le fleuve qui coule »          images dans Textes à méditer (239)

 

 

 

30 septembre, 2012

Nostalgie de l’été …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 10:06

Nostalgie de l'été ... dans Poésies, Fables, contes, ... (171) f6dc234d

Difficile de sourire quand on veut pleurer
Difficile de lui dire adieu, quand on veut le garder
On est toujours triste de le voir s’en aller
Quand autant de plaisirs nous donnait cet été

C’est lorsqu’un jour la neige sera noire
Que je pourrai l’effacer de ma mémoire
Les souvenirs, ça me cause beaucoup d’émois
On ne peut non plus, les serrer contre soi

Y’a des jours ou l’on voudrait juste une chose
On voudrait pouvoir, appuyer sur pause
On voudrait pouvoir arrêter le temps aussi
Vivre, ces moments précis toute notre vie

On souhaiterait parfois, pleurer de rire
Que l’été, ça ne doive jamais finir
Mais mon cœur n’est pas une télécommande
Il faut bien hélas ! Que les saisons changent

Si moi, j’aime à ce point notre été
D’autres aiment que l’automne soit arrivé
Mon été, a beau être du passé
Mon soleil, mes joies, je ne peux les oublier

Texte Claude Marcel Breault

7352966fb4d03e2ba7 dans Poésies, Fables, contes, ... (171)

7 juin, 2012

A contre temps …

Classé dans : Le Temps (89) — coukie24 @ 14:27

 A contre temps ... dans Le Temps (89) 270104afViolettes, Colchiques

Un petit morceau de temps

Volé au jour,

A la pendule,

Entre deux sonneries de cloches,

 Au printemps ou à l’automne.

 Arrêter, le vent qui courait d’arbre en arbre,

 De feuille en feuille

D’herbe en herbe.

Arrêter, l’eau de la source

Et celle de la fontaine.

Figés les rayons du soleil

Entre les nuages.

Silence en dehors,

Même pour les oiseaux,

Même pour les abeilles.

Silence en dedans,

Même pour mes pensées.

Tout arrêter.

Voler deux, trois secondes.

Plonger dans l’univers

Pour un petit moment

A contre temps.

Auteur inconnu

66c6d518 dans Le Temps (89)

17 mai, 2012

Vie animale

Classé dans : Arche de Noé — coukie24 @ 16:46

  La loi de la nature dit de ne tuer que quand vous avez faim…  

Le photographe Michel Denis-Huot, a pris ces photos lors d’un safari au Kenya Masai Mara en octobre 2011.

> > > > > > > « Trois frères guépards vivent ensemble depuis qu’ils ont quitté leur mère aux environs de 18 mois d’âge » dit-il.
> > > > > > > « Un matin nous les avons vus, ils ne semblaient pas affamés, marchant rapidement et s’arrêtant de temps à autres pour s’amuser.
> > > > > > > À un moment donné, ils ont rencontré un troupeau d’impalas qui se sauvait en courant……
> > > > > > > Mais un plus jeune, pas assez rapide fut, par les trois frères, attrapé facilement. »

 Visionnez les scènes extraordinaires qui suivent :
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> > > > > > « Finalement, ils se sont tout simplement éloignés sans lui faire de mal… »
 La vie est courte…

 Pardonne rapidement, aime vraiment, rit à gorge déployée et… ne regrette jamais ce qui t’a fait rire.
 
Les gangs de rue à Calgary en Alberta !  
     

Ce sont des gangs de rue avec lesquels les habitants de Calgary doivent vivre…
C’est un problème bien différent des autres villes.
C’est la preuve que chaque ville a son propre problème de gang de rue. 
Ils se tiennent même dans les meilleurs quartiers de la ville…
     … et il n’y a AUCUNE loi légale qui peut les arrêter.

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    NE SONT-ILS PAS MAGNIFIQUES !!! ???

 Avez-vous perdu un chat ?

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Il a peut-être sonné à la porte pour vous le rapporter… 

 C’est probablement la photo la plus extraordinaire faite en 2011 !!!
       

 

15 février, 2012

Cendrillon a maintenant 75 ans….

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 16:56

Cendrillon a maintenant 75 ans.... dans Humour (284) rêve-de-princesse

Après une vie heureuse avec son prince charmant, maintenant décédé, elle passe ses journées sur son perron dans une chaise berçeuse, à observer le monde, avec son chat Bob sur ses genoux. Elle est heureuse.
Par un bel après-midi, dans un nuage, apparait soudain sa marraine, la bonne fée.
Cendrillon lui demande :
- Chère marraine, après toutes ces années, que fais…-tu ici ?
- Cendrillon, depuis la dernière fois que je t’ai vue, tu as vécu une vie exemplaire. Y a-t-il quelque chose que je puisse faire pour toi ? Un souhait que je pourrais exaucer ?
Cendrillon est surprise, joyeuse et rouge de confusion.
Après y avoir réfléchi un peu, elle murmure :
- J’aimerais être immensément riche.
A l’instant même, sa chaise berceuse se change en or massif. Cendrillon est abasourdie. Bob, son chat fidèle, sursaute et se réfugie au bord du perron, tremblant de peur.
Cendrillon s’écrie :
- Oh ! Marraine ! Merci !

- C’est la moindre des choses. Quel est ton deuxième souhait ?
Cendrillon baisse la tête et examine son pauvre corps décharné et dit :
- J’aimerais être belle et jeune à nouveau.
Presque instantanément, elle retrouve sa beauté d’antan. Cendrillon ressent en elle des sentiments qu’elle n’a pas ressentis depuis longtemps : des élans oublies, des ardeurs …
- Je peux t’exaucer un dernier souhait. Quel est-il ?
Cendrillon regarde son pauvre chat apeuré et répond :
- Je veux que tu transformes mon chat Bob en un beau et viril jeune homme.
Comme par magie, Bob est transformé en un magnifique mâle, si beau que même les oiseaux ne peuvent s’empêcher d’arrêter de voler et de tomber à ses pieds.
La bonne fée dit :
- Félicitations Cendrillon. Amuse-toi bien dans ta nouvelle vie.
Et en un éclair, elle est partie…
Pendant quelques instants magiques, Bob et Cendrillon se regardent tendrement.
Cendrillon est comme hypnotisée par le plus bel homme qu’elle n’ait jamais vu.
Puis, Bob s’avance langoureusement vers elle, la prend dans ses bras musclés, lui souffle dans l’oreille un souffle tout

chaud et lui murmure :  - Là, tu regrettes de m’avoir fait castrer, n’est-ce pas ? rancune  hi2                                                                

     

 

13 août, 2011

On ne prend plus son temps, on l’achète …

Classé dans : Le Temps (89) — coukie24 @ 14:15

 

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A croire qu’on en mange tellement ils nous en vendent !

De quoi s’agit-il ? Du temps.
Existe-il chose plus immatérielle que le temps ? Il passe, immuable, insensible aux événements naturels ou humains. Il nous semble parfois s’arrêter, parfois s’accélérer. Ce ne sont que des impressions, des ressentis. Les minutes des amants séparés leur paraissent durer des heures, celles d’un étudiant qui sèche sur sa copie n’en faire que quelques secondes. Pourtant, insensible à tout cela, l’aiguille de la trotteuse égrène inlassablement le cours du temps qui passe.

Mais le mercantilisme de nos sociétés modernes s’est emparé de tout et voila que dans notre monde moderne, on vous vend du temps. Pire même : on vous le loue. Regardez autour de vous : combien de publicités vous proposent des forfaits, des tranches de temps ? 10h, 20h, 50h… Pour votre téléphone, fixe ou portable, un forfait. Vous avez droit à tel quota de temps en semaine, à tel autre pour les week-ends et les jours fériés. Vos connexions Internet ? Un forfait là encore, 5h pour les plus économes ou pour les plus pauvres, 20h, 50h… Illimité pour les plus avides ou les plus riches, ceux qui veulent se payer du bon temps.
Votre temps ne vous appartient plus, vous l’achetez, vous le louez, vous le payez par tranches, par prélèvement direct sur votre compte bancaire. Tout est devenu argent.

Plus de temps pour rien : tout se vend et le rêve disparaît

Pourquoi n’avons-nous plus de temps pour rien ? Parce que tout doit être instantané : le téléphone, partout, tout le temps, pour communiquer en permanence alors que jamais les gens n’ont été aussi seuls. Pouvoir être joint à tout instant, c’est se donner l’illusion d’être utile à quelqu’un, d’exister. Quelques mots à envoyer, une lettre ? Non ! Un fax, un mail, un SMS. Pas de réflexion, c’est immédiat, impulsif ; de toute façon, qui relit un SMS ?

A la télé, BFMTV, L.C.I et consorts nous informent sans relâche, tout dans le monde en temps réel. La pub ? Tout change, il faut suivre et être à la pointe des choses, ne pas faire partie de ceux qui ont un temps de retard… Avec les voitures, les avions, on peut aller partout quasiment tout de suite, suivant nos envies. Un week-end de shopping à Londres ou à Pékin ? Possible et pas si cher, mais que voyez-vous du pays, que connaissez-vous de ses habitants en deux jours ? Les touristes américains « font » l’Europe en 7 jours ; un jour par capitale et ils « connaissent » l’Europe.

Enfants, nous n’avons pas eu forcément tous les jouets dont nous rêvions. Est-ce encore le cas ? Les enfants rêvent-ils encore d’autre chose que ce qui leur est prescrit à la TV ? Rêver, désirer, c’est avoir du temps pour. Le temps de l’attente, le temps de la patience. Aujourd’hui, tout est fait pour supprimer celui-ci : « on » le fait pour vous, à votre place ; le rêve, on vous le crée, vous, vous achetez et comme il ne faut pas que vous vous rendiez trop compte de ce qui se passe vraiment, on vous supprime le temps de la réflexion, du désir, du rêve. C.Q.F.D.

Pour gagner du temps, vous trouverez des plats préparés, des aliments sous-vide à mettre au micro-onde, ainsi vous n’aurez plus à attendre à la cafétéria, aller au restaurant ou encore prendre le temps de rentrer chez vous.

Nous vivons dans un monde marchand, où il faut vendre et surtout croître. Pour croître, il faut vendre toujours plus, pour vendre plus il faut que les gens achètent plus et donc qu’ils se posent le moins de questions possible. Si vous n’avez pas le temps de vous poser des questions, vous achèterez plus, y compris du futile, du superflu.
Si l’on y réfléchit bien, un téléphone doit-il prendre des photos et faire des vidéos ?

17 février, 2010

Il était une fois …

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 11:43

Il était une fois un homme parfait et une femme parfaite qui se rencontrèrent. Après s’être fait la cour, ils se marièrent; leur union était bien-sûr parfaite.
>

Une nuit de réveillon de Noël, ce couple parfait conduisait sa voiture parfaite le long d’une route déserte lorsqu’ils remarquèrent quelqu’un en détresse sur le bord de la route. Étant parfaits, ils s’arrêtèrent pour donner leur aide. La personne en détresse était le Père Noël, avec sa hotte remplie de cadeaux. Ne voulant pas que des milliers d’enfants soient déçus une veille de Noël, le couple parfait pris le Père Noël et ses jouets à bord de la voiture parfaite et l’accompagnèrent pour la distribution des cadeaux.


>


>


>

Malheureusement, à cause du mauvais temps, le couple parfait et le Père Noël eurent un accident. Seulement l’un d’entre eux survécu cet accident. Il était une fois ... dans Humour (284) smile_confusedsmile_sad dans Humour (284)

Lequel ?

(Voir la réponse ci-dessous.)       

 

  Continuez de descendre. i_safe

 

La femme parfaite a survécu !!!!.

 En fait, c’est la seule personne de cette histoire qui existe vraiment. Tout le monde sait bien que le Père Noël et l’homme parfait n’existent pas.

  NB: Les femmes s’arrêtent de lire à partir d’ici, c’est la fin de la blague. Les hommes peuvent continuer.

 

 

Continuez de descendre i_safe

(seulement les hommes , j’ai dit !!!!)

 

 

Donc, si le Père Noël n’existe pas, pas plus d’ailleurs que l’homme parfait, la femme devait forcément conduire… ce qui explique l’accident.smile_wink

Encore un peu plus bas i_safe

 

Encore un peu plus bas i_safe

 

  

D’autre part, si vous êtes une femme et que vous êtes en train de lire ceci, nous sommes en train d’illustrer une autre vérité :

Les femmes n’écoutent jamais ce qu’on leur dit ! smile_winksmile_tongue

   FIN!!!!

  Envoyez ce message aux hommes et femmes intelligents qui ont besoin d’un sourire …smile_regularrainbow

Merci Pierrot pour l’envoi de cette blague…

13 février, 2010

Une cinquantaine d’objets de notre enfance …

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 19:38

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50 OBJETS DE NOTRE ENFANCE (années 50 ou 60)

Vous avez grandi dans les années 50 ou 60 ? Vous avez forcément côtoyé nombre de ces objets pendant votre jeunesse… Découvrez ou redécouvrez 50 objets mythiques qui ont accompagné votre enfance !

1. Le verre gigogne de Duralex

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Depuis la seconde moitié des années 40 jusqu’à nos jours, des milliers d’écoliers ont déjeuné à la cantine en buvant dans ce verre gigogne de Duralex. Ce verre remporte un franc succès dans les années 60 et sera même récompensé par un spot publicitaire à sa gloire. Dans les années 70, le verre gigogne de Duralex se vend même dans 120 pays !
Le saviez-vous ? Comme de nombreux enfants, vous vous êtes sûrement amusé(e) à lire votre âge dans le fond de votre verre…
En réalité, ce nombre correspond au numéro du moule dans lequel le verre a été fondu. Il en existe seulement 48.
Ainsi, par exemple, si vous découvrez le numéro 63 au fond de votre verre, c’est qu’il ne s’agit pas d’un Duralex !

2. Les Mistrals Gagnants

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Complètement disparus aujourd’hui, les Mistrals Gagnants avaient pourtant les faveurs des enfants et adolescents des années 60.
Le nom ne vous dit peut-être rien, mais vous avez déjà forcément goûté à cette petite poudre sucrée et acidulée déposée dans un sachet, et qu’il fallait aspirer avec une paille de réglisse.
En ouvrant l’emballage, l’enfant découvrait alors si son sachet était perdant et gagnant. Dans ce dernier cas, il pouvait obtenir un nouveau sachet de poudre gratuitement !
En 1985, le chanteur français Renaud en a fait le titre d’une chanson, restée comme l’une
de ses plus belles compositions

3. Le magazine Tout l’Univers

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A partir de 1961, les enfants de 6 à 14 ans peuvent acquérir le magazine « Tout l’Univers », une revue de vulgarisation scientifique, dont chaque numéro constituait une partie d’une grande encyclopédie.
Les numéros étaient assemblés en les insérant dans des reliures spéciales.
Les Tout l’Univers ont également été édités en collection reliée « rouge et or » qui a figuré en bonne place dans bien des bibliothèques familiales…
Le savez-vous ? Hachette a repris en janvier 2009 l’édition de fascicules « Tout l’Univers » ! Plus d’infos sur la
collection Tout l’Univers 2009 sur le site des éditions Hachette

4. Les bouteilles à consigne

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Tous les jeunes des années 50 et 60 ont vu sur la table du déjeuner ou du dîner cette fameuse bouteille de vin étoilée… et la plupart ont dû rapporter à la consigne les bouteilles une fois vides !
Les étoiles, qui entouraient le goulot, permettaient en effet d’identifier les bouteilles acceptées à la consigne. Lorsque la bouteille était ramenée, elle était remboursée et réutilisée.

5. Le roman photos

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Les premiers romans photos français apparaissent en 1949, mais c’est bien dans les années 50 que ces romans illustrés connaissent un énorme succès, avec de nombreuses publications telles que « Nous deux », « Festival » ou encore « Confidences » et « Atout cœur ». Jusqu’alors, il n’existait que des romans dessinés.
Les couvertures des magazines de romans photos resteront pourtant dessinées jusqu’en 1964 : cette année-là, la première couverture photo apparaît, à l’occasion d’un roman photo consacré à… Johnny Hallyday !
Pour ses jeunes lectrices, souvent peu instruites et d’un milieu modeste, le roman photo des années 50 ne devait pas présenter de sexe, de politique ou de violence, et devait se terminer par un happy-end !

6. La bouillotte

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Dans les années 50 et 60, la bouillotte en plastique se démocratise de plus en plus dans les ménages. Elle remplace peu à peu la brique chauffée dans la cuisinière et enroulée dans un chiffon qui servait à réchauffer les lits des logements mal chauffés.

7. La revue SLC Salut les Copains

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En 1962, les jeunes Français découvrent la revue « SLC Salut les Copains », qui fait suite au succès de l’émission éponyme diffusée à l’antenne de la radio Europe 1 depuis 1959.La revue mettait en avant les grandes stars de la génération « yé-yé » : Johnny Hallyday, Sheila, Françoise Hardy, Jacques Dutronc… Le magazine avait d’ailleurs réussi l’exploit de réaliser une photographie de couverture regroupant tous les chanteurs idolâtrés de l’époque.Le savez-vous ? Revendu, puis retitré simplement « Salut », le magazine pour ados a cessé de paraître totalement en 2006.

8. La plume Sergent Major et le porte-plumeplumesencriers.jpg

Les petits écoliers des années 50 et 60 s’entraînaient quotidiennement à l’écriture avec les pleins et les déliés, en fonction de la pression exercée sur la plume. Pour ces élèves, « Sergent Major » reste immanquablement lié à l’écriture.A l’époque, l’écriture était un vrai critère de sélection.

L’encrier

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Ce petit gobelet en céramique qui servait d’encrier était inséré directement dans le bois des pupitres d’écoliers.Le savez-vous ? Dans les années 50 et 60, l’encre utilisée était violette.

 10. Les tricotins

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Beaucoup de jeunes filles des années 50 et 60 ont commencé le tricot avec ce petit appareil : le tricotin.
Il permettait de tricoter en rond et de confectionner des tubes, des
bracelets, des tresses…
Toujours en bois et souvent à l’effigie d’un personnage, les tricotins se trouvent aujourd’hui en plastique ou sous forme mécanique.

11. Le téléphone à cadran

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Les téléphones des années 50 et 60 ne possédaient pas autant de touches que ceux d’aujourd’hui : il ne possédaient que 10 chiffres qu’il fallait composer à l’aide du cadran pivotant !  

12. La lessive Bonux et ses cadeaux

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La lessive Bonux fait son apparition en 1957 aux Etats-Unis sous le nom de Bonus. En 1958, elle devient Bonux. Mais la concurrence de Mir ou Omo est déjà importante et il faut se démarquer : Bonux deviendra « la lessive aux cadeaux ».En 1960, un petit garçon dessiné fait son apparition sur les paquets de lessive : Bonux Boy, qui présente toutes les utilisations possibles des cadeaux à gagner… Le succès ne se fait pas attendre : lorsque Bonux atteint sa plus forte cote de popularité, plus de 500 cadeaux sont proposés aux clients. Et l’expression « cadeau Bonux » passe même dans le langage courant !Le savez-vous ? Les cadeaux Bonux ont finalement disparu en 1990.

13. Le bâton de réglisse

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Ces petits bâtons d’une dizaine de centimètres ont régalé de nombreux enfants. Ces friandises peu sucrées étaient mâchées pendant des heures par les amateurs.Ils sont toujours disponibles aujourd’hui et ils sont souvent mâchés par les fumeurs qui essayent d’arrêter le tabac.

14. Le chocolat en poudre Banania

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Qui n’a pas eu sur sa table de petit déjeuner une boîte de Banania, sur laquelle figurait un homme noir se délectant du produit et le célèbre slogan : « Y’a bon Banania ».D’après la légende, ce slogan aurait été choisi grâce à un employé de Banania d’origine sénégalaise. Après avoir goûté le produit, il aurait déclaré : « Y’a bon ! »
Mais au cours des années 70, la marque, créée en 1912, a connu de nombreuses critiques au sujet de ce slogan, jugé porteur de stéréotypes raciaux et colonialistes.
Le savez-vous ? En 1968, Banania représentait 30 % des ventes de chocolat en poudre sur toute la France.
Aujourd’hui, la marque est beaucoup moins populaire et ne représentait plus que 8 % des ventes en 2008.

15. Les 45 tours

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Les disques 45 tours (ainsi nommés car ils tournaient à 45 tours par minute) ont été créés à l’origine pour alimenter les juke-box. Leur gros trou central permettait au bras mécanique du juke-box de les saisir et placer sur la platine. Les 45 tours comportaient généralement quatre titres (deux sur la face A et deux sur la face B) et ont rencontré un succès très important chez les jeunes dans les années 60, notamment grâce à l’avènement du tourne-disque !

16. Le juke-box

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Le juke-box est un élément incontournable pour les bars et cafés branchés des années 50 et 60. Dans les années 70, il commence à être délaissé puis oublié.
Le juke-box laisse alors la place à des modes d’écoute plus individuels, avec des baladeurs portables ou à la maison.
Les juke-box sont aujourd’hui devenus de véritables objets de collection très recherchés par les amateurs des années 40 à 70.

17. Le Solex

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Au départ,le concept du Solex était d’ajouter un moteur à un vélo classique. Il est créé dès 1949, mais c’est dans les années 60 que sa popularité explose considérablement. Au cours de l’année 1964, on estime qu’il s’est vendu 1 500 Solex par jour.Aujourd’hui, les amateurs organisent encore des courses de Solex, devenus de véritables pièces de collection très recherchées.

18. Les Roudoudous

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Vous vous en souvenez sûrement… Peut-être les appeliez-vous autrement, mais ces petits bonbons au sirop coulés dans de véritables petites coquilles de coques, d’huîtres ou de moules, ont ravi de nombreux enfants. Ces délicieux petits bonbons se dégustaient en léchant directement la coquille.
Aujourd’hui, on trouve toujours des Roudoudous, mais en général dans des coquilles en plastique.

19. La télévision en noir et blanc

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Dans les années 50 et 60, la télévision en noir et blanc est en pleine expansion. Le nombre d’émissions et d’heures de retransmission augmente.En 1964, on passe d’une à deux chaînes en noir et blanc…
La même année, Noëlle Noblecourt, présentatrice de « Télé Dimanche », est renvoyée pour avoir montré… ses genoux !

20. Le moulin à café manuel

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Dans les années 50, le café ne se vend qu’en grains qu’il faut moudre. Avant la création du Moulinex (qui donnera son nom à la marque), machine électrique bon marché, les familles devaient utiliser le moulin à café manuel.Dans les années qui suivirent, Moulinex inventa de nombreux appareils ménagers prévus pour simplifier la vie des femmes au foyer. Le succès sera, bien sûr, très important. Le savez-vous ? Suite à différents problèmes financiers, Moulinex a été intégré à Seb en 2002.

21. La Vespa 

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A la fin de la Seconde Guerre mondiale, Enrico Piaggio souhaite créer un deux-roues motorisé accessible au plus grand nombre de personnes possible : la Vespa. En Italien, Vespa signifie « guêpe », ce qui caractérise très bien le bourdonnement unique de son moteur.
Les premiers modèles sont créés dans les années 40, et le succès est rapidement au rendez-vous.
De nombreux pays construisent des Vespa, y compris la France, qui préfère placer le phare avant sur le guidon, plutôt que sur le garde-boue, comme c’est le cas sur la version italienne.
La Vespa reste l’un des symboles les plus populaires des années 50 et 60 : les stars comme les ouvriers, mais aussi les cadres, roulaient en Vespa !
Dès 1951, le petit scooter apparaît sur des calendriers à son effigie et il s’offre même le luxe de figurer sur l’affiche du film Vacances romaines avec Gregory Peck et Audrey Hepburn, en 1953.

22. L’eau de Cologne

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Rappelez-vous la sensation de l’eau de Cologne sur votre peau… Alors que les parfums n’étaient accessibles qu’aux plus riches, l’eau de Cologne permettait de sentir bon à moindre coût.A la fin des années 60, elle est de plus en plus considérée comme une vieillerie et semble être laissée de côté… pour revenir au goût du jour depuis quelques années.

23. Le Hula Hoop

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Ce jeu, apparu à la fin des années 50 aux Etats-Unis, a été très populaire auprès des petites filles dans les années 60.
Il s’inspire, à l’origine, d’un cercle en bambou utilisé en Australie pour faire de l’exercice.
Mais le Hula Hoop est constitué d’une nouvelle matière plastique : le Marlex. Dès la première année, en 1958, 40 millions de petits Américains possèdent leur propre Hula Hoop.

24. Les premiers stylos Bic

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Lorsque les stylos à bille Bic apparaissent en 1950, une vraie révolution s’opère dans le monde de l’écriture : il n’est plus nécessaire de transporter porte-plume, plume, buvard et encre pour écrire.Mais c’est seulement en 1965 que les petits écoliers ont le droit de les utiliser à l’école.

25. La gomina

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La mode de la gomina entre en France grâce aux britanniques, durant la Seconde Guerre Mondiale. Les Français l’adoptent sous le nom de Pento, marque qui écoulera plus de 5 millions de tubes en 1950. La gomina devient un accessoire essentiel dans la panoplie de l’homme des années 60.Mais dès les années 70, la gomina ne plaît plus aux Français qui y associent désormais une image un peu ringarde…

26. La Coccinelle

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C’est dans les années 50 et 60 que la Coccinelle de Volkswagen, première voiture de la marque, commence à connaître réellement le succès. En 1955, les ventes atteignent le million, et dès les années 60, elle se commercialise dans 136 pays. A l’époque, cette voiture était donc bien la « voiture du peuple ». Cette petite voiture a été immortalisée par Walt Disney dès 1968 dans le film Un amour de Coccinelle.
La Coccinelle a été une automobile tellement marquante que Volkswagen a créé sa petite sœur, la New Beetle, commercialisée dès 1998.

27. Le scopitone

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Souvenez-vous : le scopitone, c’était cette grosse machine qui permettait de voir les premiers clips ! Chaque machine pouvait contenir trente six vidéos de chansons yé-yé du moment. Avant de se frotter au cinéma, Claude Lelouch a réalisé de nombreux petits films pour scopitone, tourné avec peu de moyens en un temps record.

28. L’ardoise d’écolier

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Les écoliers des années 50 et 60 ont tous utilisé une ardoise à l’école. En général, elle servait à apporter une réponse rapide aux questions du professeur, en écrivant à la craie ou au crayon à ardoise.
Le but était également d’économiser les cahiers en n’y faisant inscrire que le strict nécessaire.
Les élèves d’aujourd’hui découvrent parfois avec surprise que certains de leurs professeurs ont choisi de remettre l’ardoise au goût du jour pour les questions orales.

29. Le flipper

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Le flipper est un élément très marquant des années 50 et 60 et il est le symbole de cette jeunesse qui passait des heures à jouer dans les cafés.En 1969, le flipper connaîtra son heure de gloire puisqu’il sera l’un des « personnages » principaux de l’opéra rock « Tommy » du groupe anglais The Who.

30. La 2CV

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Dans les années 60, la 2 CV connaît un vif succès et elle reste encore aujourd’hui emblématique de cette époque. De nombreux clubs de passionnés continuent à faire vivre le mythe de la 2 CV à travers le monde, notamment en organisant de nombreuses courses.

31. Le poste à lampe

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Le poste à lampe permettait de recevoir la radio. Mais ce poste était encombrant et il fallait attendre qu’il chauffe pour fonctionner.Dès 1950, le transistor fait son apparition : il est portable, pratique et ses ondes sont modulables. Cependant de nombreuses familles ont conservé leur poste à lampe pendant encore de longues années.

32. Le pupitre d’écolier

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Des générations d’écoliers se sont installés deux par deux sur leur pupitre en bois.
Le plan de travail incliné s’ouvrait par le dessus.Ce pupitre présentait l’avantage d’intégrer un banc, un
encrier
et un plumier.

33. Les trains Micheline

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En réalité, après 1952, les autorails Michelines, équipés de pneus Michelin, ne roulent plus en France. Mais le terme a abusivement été employé ensuite pour désigner tous les autorails.L’autorail était une alternative économique aux lignes de train et il permettait une utilisation beaucoup plus souple, avec des arrêts très fréquents. Aujourd’hui, certains autorails sont encore en service, mais uniquement pour des trajets touristiques.

34. Les meubles en Formica

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Dans les années 50, le Formica, exceptionnellement résistant à la chaleur, à la lumière, au feu, aux abrasions et aux produits chimiques, connaît un vrai succès.
A tel point que les meubles en Formica ont envahit de nombreux intérieurs de maisons, notamment la cuisine (tables et plans de travail).

35. Le baby-foot

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A l’instar du flipper ou du juke-box, le baby-foot est un accessoire essentiel dans les bars et cafés branchés des années 50 et 60.
A deux ou à quatre, les adolescents disputaient des parties pendant des heures.

36. Le magazine Pilote

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Rappelez-vous, en 1959, un nouveau magazine majoritairement consacré aux bandes dessinées apparaît : le magazine Pilote. C’est en feuilletant ces pages que les jeunes lecteurs des années 60 ont pu découvrir pour la première fois les aventures d’un certain gaulois irréductible, Astérix…
De nombreuses autre bandes dessinées célèbres prendront naissance au cœur des pages de l’hebdomadaire : « Tanguy et Laverdure », « Valentin, le vagabond », « Achille Talon », « Bob Morane », « Lucky Luke » ou encore « Iznogoud »… Le savez-vous ? La publication du magazine Pilote (devenu mensuel en 1974) a pris fin en 1989. Mais depuis 2003, le magazine réapparaît ponctuellement lors de grands évènements : un numéro spécial a fêté en 2008 les 40 ans de mai 68, et un autre a fêté en 2009 les 40 ans de « 69, année érotique »…

37. L’ancien franc

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Mis en place par Raymond Poincaré en 1928, l’ancien franc a difficilement traversé la Deuxième Guerre mondiale.
En 1958, lorsque Charles de Gaulle est revenu au pouvoir, il a souhaité donner à la France une monnaie plus puissante : le nouveau franc est apparu dans les ménages français le 1er janvier 1960.
Ce nouveau franc valait cent anciens francs.

38. Le tourne-disque

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Successeur du phonographe, le tourne-disque a connu un grand succès, notamment parce qu’il s’agissait de l’un des seuls moyens d’écouter de la musique de façon individuelle et selon les envies de chacun.
Les mange-disques ont également marqué leur époque, dans les années 70 : il suffisait d’insérer le
45 tours
par la fente sur le devant pour écouter son disque préféré.
Les DJ d’aujourd’hui utilisent encore des platines de tourne-disques leur permettant de stopper, accélérer ou répéter une partie de la chanson.
Les tourne-disques sont aujourd’hui très recherché par les collectionneurs.

39. La boîte à biscuit

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Dans les années 50 et 60, les biscuits étaient vendus dans des boîtes à biscuit en métal. Cela permettait de les conserver plus longtemps que dans les paquets souples.
Une fois vides, ces boîtes à biscuit étaient souvent réutilisées pour ranger différents objets : petit matériel de bricolage, argent, ustensiles de couture…
Les boîtes à biscuit qui ont le plus marqué les gens sont certainement les boîtes des Galettes Saint-Michel.
Aujourd’hui, les entreprises productrices de biscuits proposent souvent leurs produits conditionnés dans ce type de boîte, mais les nostalgiques préfèrent rechercher les anciennes boîtes de leur enfance.

40. L’huile de foie de morue

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Souvenez-vous du goût désagréable qu’avait l’huile de foie de morue dans votre bouche…
Et pourtant, à une époque où les compléments alimentaires étaient beaucoup moins présents dans les maisons qu’aujourd’hui, l’huile de foie de morue constituait le meilleur apport en acide gras et en vitamines A et D
.
 

41. Les pastilles Vichy

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Dans les années 50 et 60, les pastilles Vichy au goût mentholé, constituées de sels minéraux, ponctuaient souvent les repas de familles, pour leurs vertus digestives.Leur succès ne s’est jamais démenti, et l’entreprise productrice des fameuses pastilles a décliné le concept avec le goût citron et le goût anis.

42. La Fiat 500

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La Fiat 500, créée en 1957, était la plus petite voiture de l’époque. Elle représentait, aux yeux de tous, la petite voiture italienne passe-partout, qui menait à la liberté ! Pour les 50 ans de la 500, Fiat a créé une nouvelle version de la voiture, la nouvelle Fiat 500, sortie en 2007.
Le succès a été tellement important qu’elle a été élue « voiture de l’année 2008″ !
A voir : la Fiat 500 C décapotable !

43. La boîte de Cachou

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Les boîtes jaunes des Cachous Lajaunie sont encore disponibles aujourd’hui, mais elles restent souvent associées à des souvenirs d’enfants. Disponibles en 3 parfums au départ (réglisse, menthe et vanille), les Cachous Lajaunie ne sont désormais plus vendus qu’au parfum réglisse.
Le savez-vous ? Depuis sa création en 1880, la boîte jaune des cachous Lajaunie n’a jamais été modifiée, à part pour des changements d’adresse du lieu de production, ou pour la création d’éditions spéciales.

44. Les chaussures Clarks

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Après de nombreuses années passées à cirer leurs chaussures, les adolescents des années 50 accueillent joyeusement les chaussures Clarks Desert Boots, parmi les premières chaussures en peau retournée, couleur « poussière », donc demandant moins d’entretien.
Cette chaussure bon marché avait été inspirée par les chaussures que les officiers britanniques achetaient dans les bazars du Caire, en Egypte.
Aujourd’hui, cette chaussure existe toujours, mais n’est plus accessible à la clientèle peu fortunée qui a fait sa renommée.

45. Magnétophone à bobines

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A l’époque, les magnétophones fonctionnaient avec des bobines qu’il fallait installer et raccorder entre elles. Malgré la difficulté, les magnétophones ont pour la première fois permis de conserver des sons, une mémoire autre qu’une mémoire écrite.
En 1963, Philips invente la cassette qui viendra progressivement remplacer les bobines au cours des années 70
.

46.La blouse d’écolier

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Dans les années 50 et jusqu’à la fin des années 60, les petits écoliers devaient porter une blouse à l’école : le sarrau. Les garçons portaient en général une blouse grise et les filles portaient parfois une blouse rose. Aujourd’hui cette obligation n’existe plus, mais il est souvent bien pratique d’équiper les écoliers d’une blouse lors de travaux manuels plutôt salissants tels que la peinture.

47. La nappe à carreaux

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Les carreaux, très à la mode dans les années 60, s’invitaient aussi à table, sur les nappes et les serviettes.
Les tissus étaient souvent rouge et blanc ou rose et blanc.

48. La règle à calcul

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 Les règles à calcul permettaient aux élèves d’effectuer des calculs compliqués (racines, logarithme…) en ajustant la réglette et le curseur central. Cet étonnant outil a été rapidement abandonné dès l’apparition des calculatrices.

49. Les bretelles

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Quel écolier des années 50 ou 60 n’a pas porté de bretelles sous son pull pour retenir son pantalon ou sa culotte courte ?De nos jours, la ceinture a largement remplacé les bretelles et celles-ci se portent le plus souvent bien visibles, comme l’accessoire d’une tenue.

50. La Peugeot 403

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La 403 de Peugeot a été produite uniquement entre les années 1955 et 1966. Avec l’installation d’un moteur diesel en 1959, la Peugeot 403 sera le premier modèle français avec le diesel de série.
Cette voiture reste aujourd’hui emblématique, et est surtout reconnue comme étant la voiture de Peter Falk dans la série américaine Columbo, dont les premiers épisodes remontent à 1968.
Aujourd’hui, les collectionneurs trouvent encore assez facilement des Peugeot 403 de l’époque à des prix modestes (sauf les cabriolets, et les berlines N4Y du salon de 1957 qui sont très rares). Certains même roulent tous les jours avec…

51. Les billes et calots

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Dans les années 50 et 60, ce sont surtout les jeunes garçons qui s’amusent avec leurs billes dans les cours d’école. Parmi une grande majorité de billes en verre se trouvaient encore certaines billes en chaux et ciment artificiel, appelées « billes en terre ».
Le savez-vous ? Aujourd’hui, nombreux sont les collectionneurs qui s’affrontent lors de ventes aux enchères pour acquérir des billes très rares, pouvant atteindre un montant de plusieurs centaines d’euros !

52. Le papier peint à fleurs

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Les papiers peints des années 60 étaient souvent bien plus colorés que ceux que l’on connaît aujourd’hui.Les motifs géométriques et les fleurs sont très emblématiques de l’époque.

53. La limonade

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Les limonades Phenix ou Reina, conditionnées dans une bouteille en verre, rappellent souvent l’enfance des années 50 et 60. Après avoir décapsulé le bouchon en céramique, le goût acidulé du citron ravissait le palais des enfants.

1 novembre, 2009

Très joli texte …

Classé dans : Le Bonheur (153),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 19:02

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 On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s’être marié, après avoir eu un enfant, et ensuite, après en avoir eu un autre…
> > Plus tard, on se sent frustré, parce que nos enfants ne sont pas encore assez grands et on pense que l’on sera mieux quand ils le seront.
> > On est alors convaincu que l’on sera plus heureux quand ils auront passé cette étape.
> > On se dit que notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour notre conjoint, quand on possédera une plus belle voiture ou une plus grande maison, quand on pourra aller en vacances,
 
> > quand on sera à la retraite…  
> > La vérité est qu’il n’y a pas de meilleur moment pour être heureux que le  moment présent.  
> > Si ce n’est pas maintenant, quand serait-ce?  
> > La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer.  
> > Il est préférable de l’admettre et de décider d’être heureux
 
> > maintenant  qu’il est encore temps.  
> > Pendant longtemps, j’ai pensé que ma vie allait enfin commencer, ‘ La Vraie Vie! ‘Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, un problème qu’il fallait résoudre en premier, un thème non terminé,
 
> > un temps à passer, une  dette à payer.  
> > Et alors la vie allait commencer ! ! ! !  
> > Jusqu’à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient justement ma  vie.  
> > Cette perspective m’a aidé à comprendre qu’il n’y a pas un chemin qui mène  au bonheur.  
> > Le bonheur est le chemin..  
> > Ainsi passe chaque moment que nous avons et plus encore :  
> > quand on partage ce moment avec quelqu’un de spécial, suffisamment spécial  pour partager notre temps et, que l’on se rappelle que le temps n’attend pas.  
> > Alors, il faut arrêter d’attendre de terminer ses études, d’augmenter son  salaire, de se marier, d’avoir des enfants, que ses enfants partent de la  maison ou, simplement, le vendredi soir, le dimanche matin, le printemps,  l’été, l’automne ou l’hiver, pour décider qu’il n’y a pas de meilleur  moment que maintenant pour être heureux.  

> > LE BONHEUR EST UNE TRAJECTOIRE ET NON PAS UNE DESTINATION
!  
> > Il n’en faut pas beaucoup pour être heureux.  
> > Il suffit juste d’apprécier chaque petit moment et de le sacrer comme l’un des meilleurs moments de sa vie.

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2 octobre, 2009

Poème découvert chez http://un-peu-damour-et-damitie.skynetblogs.be/

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 15:06

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Toi qui vit près de chez moi,
Offre-moi des roses et des lilas.
Toi qui vit à des kilomètres de là,
Envoie-moi des nouvelles de toi.

Ce n’est pas parce qu’on ne se voit pas
Que le cours de la vie s’arrêtera.
Tu sais que tout ne tourne pas autour de toi et de moi,
Mais le réconfort des mots est important parfois.

Le poids des mots fait des ravages.
Manipulés avec hâte, ils causent des naufrages.
Ceux qui blessent, remportent les suffrages
Et des âmes sensibles se retrouvent sur le rivage.

L’indifférence d’un être aimé, d’un être cher,
Peut faire souffrir jusque dans la chair.
Mais le temps passe, douleur rendue éphémère,
Tout en laissant dans la bouche un gout doux-amer.

Chaque jour que l’on vit,
Nous fait croiser des cœurs meurtris.
Mais pour aller de l’avant dans la vie,
Il faut insuffler de l’espoir à ces âmes démunies…

Auteur : Marie Durant

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19 septembre, 2009

Les beautés de la Dordogne-Périgord …

Classé dans : Culture Générale (21),Voyages (60) — coukie24 @ 18:49

Le Périgord

et ses 4 Couleurs

Le Périgord est sans aucun doute l’un des départements Français recensant le plus grand nombre de richesses : Châteaux, Abbayes, Bastides, Prieurés, Gisements et Sites Troglodytiques, Grottes et Gouffres, Jardins, Musées et parcs à Thèmes, une multitude de raisons de séjourner dans la région à découvrir.

Le Périgord Blanc : Autour de Périgueux et de la vallée de l’Isle…

Le Périgord Noir : Sarlat, la principale concentration de sites et Châteaux, les forêts, la vallée de la Vézère et de la Dordogne.

Le Périgord Vert : le Périgord verdoyant de Nontron à Excideuil, le parc naturel régional Périgord, Limousin, Brantôme, le val de Dronne…

Le Périgord Pourpre : Bergerac et son vignoble, Le sud Dordogne et son « pays des Bastides »..

commarque Le Périgord est un pays
Un beau pays. Tout le reste n’est que poésie, ou littérature qui touche parfois au génie. N’est pas Etienne La Boétie ou Michel de Montaigne qui veut.
Le Périgord sait que ses paysages, ses produits doivent tout à une touche du Créateur un peu plus légère qu’ailleurs.
Le Périgord a du succès Même largement occupé les mois d’été, il reste de la place pour des couchers de soleil sur les pierres ocres, pour des après-midi à écouter chanter la brise dans les feuilles des peupliers, les pieds dans l’onde claire, et pour des promenades à pied, à cheval ou en vélo sous les châtaigniers.
Ces moments là sauront, mieux que personne, vous conter ce pays multiple.
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Le Périgord est un sanctuaire
Il a su préserver des valeurs essentielles. On y retrouve des parfums qui réveillent les plus beaux souvenirs, des paysages semblables à des rêves d’enfants, des grottes qui enfantèrent une partie de l’humanité. De temps en temps, il est agréable de faire provision de certitudes et de douceurs en ce monde. Les rivières, les châteaux, l’air pur et les mets de qualité vous seront donnés en plus.
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Au fil des pages qui vont suivre, vous aurez peut-être du mal à savoir où aller, comment respirer ce pays. Laissez-vous guider par votre intuition. Il n’existe en face de soi que ce que nous sommes nous-mêmes.
marqueyssac_bastionetchateau Avec un gîte pour dormir, il y a, chaque jour, de nouvelles découvertes dans ces Périgord qui s’offrent doucement aux visiteurs. Des étangs et des forêts du Nontronnais, en passant par les routes des vins du Bergeracois et les chemins du Sarladais : il faut du temps pour tout découvrir.Château_de_Beynac_(Dordogne)
Et si les trop grandes chaleurs de l’été vous lassent, les automnes et les printemps sont des moments superbes pour se glisser dans le silence des ruelles sarladaises, ou entre les murs épais des châteaux. Les saisons s’étirent lentement et, de Pâques à Toussaint, la palette des couleurs du Grand Peintre de là-haut, est une raison suffisante pour s’arrêter ici. Et même l’hiver, si triste parfois, prend ici, au coin du feu, blotti dans une vaste cheminée périgourdine, des allures de temple où le temps semble suspendu. Ouvrez donc les pages du temps, pour méditer ou rêver, pour flâner ou observer et… pour aimer… tout simplement.

 

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France, Dordogne, Les Milandes, Chateau

 

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Château de Monbazillac
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La Perle du Périgord Pourpre
Monument historique classé du XVIème siècle,
à 5 minutes de Bergerac

20116224  Bâti au milieu du XVIème siècle sur la colline surplombant l’agréable vallée de Bergerac, le Château de Monbazillac est le fruit d’une harmonieuse rencontre entre l’architecture militaire médiévale et les premières élégances de la Renaissance. Au cours de la visite, vous découvrirez le Musée de la Vigne et du Vin, du Meuble Périgordin, de l’Histoire du Protestantisme et des Mille et Un Châteaux du Périgord.
Le château est ouvert à la visite de mi-février à mi-janvier (horaires variables selon la saison). Réservation nécessaire pour les groupes. Visite libre ou guidée en plusieurs langues. Durée de la visite : environ 45 minutes, suivie d’une dégustation gratuite du célèbre vin de Monbazillac au Pavillon d’Accueil. Parc ombragé de 5 hectares. Restaurant gastronomique.

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Château de Puyguilhem
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A Villars près de Brantôme,
classé Monument Historique

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Le château, d’époque Première Renaissance (début du XVIème), est digne des plus belles résidences du Val de Loire au temps de François Ier.
Une grande harmonie des volumes le caractérise, comme en témoignent notamment le corps de logis principal flanqué de tours et tourelles aux formes variées et la façade percée de fenêtres à meneaux.
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Une riche décoration sculptée – lucarnes, mâchicoulis, escaliers, plafond à caissons, cheminées, telle celle dite «  des travaux d’Hercule  » – contribue à l’élégance de cet édifice. On peut aussi y voir une remarquable charpente en chêne en forme de carène de bateau renversée. Meubles et tapisseries en décorent l’intérieur. 

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Château de Puyguilhem

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Le Château de Montréal à ISSACPanorama_1230247_Chateau_Montreal

A 7 km de Mussidan, à 30 mn de Périgueux et Bergerac. Propriété privée habitée du XIIe et XVIe siècles constituée d’une enceinte de remparts formant un système défensif et d’un logis renaissance. On visite les jardins, les salons avec collection de portraits, la bibliothèque, les souterrains avec salle voûtée du XIIème, la chapelle avec un ensemble unique de statues de pierre aménagée au XVIème siècle pour y habriter la «Sainte Epine» depuis 1453 à Montréal. Le château a donné son nom à une bourgade indienne qui allait devenir la 2ème ville française au monde : Montréal. «Jardin Remarquable».

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 Mille et une facettes du Périgord-Dordogne !

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15 août, 2009

Écouter est peut-être le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu’un. Ce simple geste démontre à une personne qu’elle est importante pour nous et que ce qu’elle dit nous intéresse.

Classé dans : Psychologie (72),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 19:34

Écouter, Rencontrer, Vivre… 

Écouter est peut-être le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu'un. Ce simple geste démontre à une personne qu’elle est importante pour nous et que ce qu’elle dit nous intéresse. dans Psychologie (72) kg9d7yrl

Écouter est, peut-être, le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu’un. C’est lui dire, non pas avec des mots, mais avec ses yeux, son visage, son sourire et tout son corps :
tu es important pour moi, tu es intéressant, je suis heureux que tu sois là,
tu vas m’enrichir car tu es ce que je ne suis pas . . .
Pas étonnant si la meilleure façon pour une personne de se révéler à elle-même,
c’est d’être écoutée par une autre !

Écouter, c’est commencer par se taire. . .

Avez-vous remarqué combien les « dialogues » sont remplis d’expressions de ce genre :
« C’est comme moi quand. . . », ou bien « ça me rappelle ce qui m’est arrivé. . . ».
Bien souvent, ce que l’autre dit n’est qu’une occasion de parler de soi.

Écouter, c’est commencer par arrêter son petit cinéma intérieur,
son monologue portatif, pour se laisser habiter par l’autre.
C’est accepter que l’autre entre en nous-même comme il entrerait dans notre maison
et s’y installerait un instant, en prenant ses aises.

Écouter, c’est vraiment laisser tomber ce qui nous occupe
pour donner tout son temps à l’autre.
C’est comme une promenade avec un ami :
marcher à son pas, proche mais sans gêner, se laisser conduire par lui,
s’arrêter avec lui, repartir, pour rien, pour lui.

Écouter, c’est ne pas chercher à répondre à l’autre,
sachant qu’il a en lui-même les réponses à ses propres questions.
C’est refuser de penser à la place de l’autre,
de lui donner des conseils et même de vouloir le comprendre.

Écouter, c’est accueillir l’autre avec reconnaissance tel qu’il se définit lui-même, sans se substituer à lui pour lui dire ce qu’il doit être. C’est être ouvert positivement à toutes les idées, à tous les sujets, à toutes les expériences, à toutes les solutions, sans interpréter, sans juger, laissant à l’autre le temps et l’espace de trouver la voie qui est la sienne.

Écouter, ce n’est pas vouloir que quelqu’un soit comme ceci ou comme cela,
c’est apprendre à découvrir ses qualités qui sont en lui spécifiques.
Être attentif à quelqu’un qui souffre,
ce n’est pas donner une solution ou une explication à sa souffrance,
c’est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son propre chemin pour s’en libérer.

Apprendre à écouter quelqu’un,
c’est l’exercice le plus utile que nous puissions faire
pour nous libérer de nos propres détresses. . .

Écouter, c’est donner à l’autre ce que l’on ne nous a, peut-être, encore jamais donné :
de l’attention, du temps, une présence affectueuse.
C’est en apprenant à écouter les autres
que nous arrivons à nous écouter nous-mêmes,
notre corps et toutes nos émotions,
c’est le chemin pour apprendre à écouter la terre et la vie,
c’est devenir poète, c’est-à-dire sentir le cœur et voir l’âme des choses.

À celui qui sait écouter, est donné de ne plus vivre à la surface :
il communie à la vibration intérieure de tout vivant,
il commence à découvrir l’infini qui vit à la fois la richesse et l’originalité de l’autre.
C’est alors qu’il entrevoit combien la rencontre est source d’être et non pas d’avoir.

« Tu ne vaux que ce que valent tes rencontres,
le seul luxe est celui des relations humaines » (Saint-Exupéry).

C’est le seul luxe gratuit car offert à la décision et à la liberté de chacun.

Article paru dans Non-violence actualité (février 1995)
Repris de La Lettre des amis, bulletin des Quakers de France (décembre 1994)

La pratique de l’Écoute peut devenir une ouverture sur le monde parce qu’elle permet de comprendre ce que les autres vivent vraiment. C’est une expérience enrichissante sur le plan humain et personnel. Lorsque que vous avez un élan de générosité et que vous vous demandez quoi donner; alors donner de votre temps en écoutant les gens autour de vous. L’écoute nécessite du respect, de la persévérance, de la patience, et énormément d’ouverture d’esprit; mais en revanche, elle permet de recevoir beaucoup.  

« Écouter, c’est permettre à l’autre de s’exprimer
afin qu’il trouve lui-même son propre chemin. »

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4 avril, 2009

L’équilibre…

Classé dans : Les mots (85),Sentiments (132) — coukie24 @ 12:57

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Rester debout pour une idée à laquelle tu crois,
Malgré les obstacles que tu rencontres,
En supportant les critiques des autres,
… «  courage  ».

Garder le sourire,
Dans le but de soutenir les autres,
Même si à l’intérieur,
Tu as envie de mourir,
… «  force  ».

Ne pas t’arrêter aux embûches,
Faire ce qui est juste,
Parce que c’est ton cœur qui le suggère,
…  » détermination  ».

Faire plus qu’on te demande,
Juste pour aider quelqu’un de malheureux,
Sans jamais te plaindre,
…  » compassion  ».

Aider un ami dans le besoin,
Peu importe le temps ou l’effort,
Au mieux de ta capacité,
…  » fidélité  ».

Donner plus que tu peux,
A quelqu’un qui compte sur toi,
Sans rien attendre en retour,
…  » générosité  ».

Garder la tête haute,
Toujours faire de ton mieux,
Même si ta vie semble tomber à tes pieds,
Affronter chaque difficulté avec calme,
Affronter les problèmes avec sagesse,
Et toujours te dire que demain est un jour nouveau, 
 

… « équilibre ». 

                                                                                                                                                                                                                                                                                            

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1 février, 2009

Chaque saison a ses charmes…

Classé dans : Le Temps (89),Les Saisons (115) — coukie24 @ 18:34

Le temps …
Que l’on cherche à étirer

Ou que l’on souhaite pouvoir arrêter
Le temps passe irrémédiablement
Et rien ne sert de regarder le passé
Avec l’espoir de faire revivre l’enfance …
Elle s’en est allée !!!
Chaque jour que nous vivons
Imprime dans notre mémoire
La beauté de l’instant
Si nous n’en profitons pas au moment
Où il passe , nous risquons de constamment,
Regarder les différentes saisons de notre vie
Avec un pincement au coeur
Avec le regret de ne pas avoir su cueillir
Le bonheur quand nous l’avion
s
Au creux de nos maisons
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