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27 avril, 2019

L’importance de la famille …

Classé dans : Famille (34),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 12:47

 

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En marchant sur le trottoir,
un étranger me bouscule en passant près de moi !
« Oh excusez-moi » lui dis-je !
Il me répond : « Je vous demande pardon aussi,
je ne vous avais pas vu !
Nous étions vraiment polis l’étranger et moi.
Nous avions échangé de belles paroles,
et nous avons repris
notre chemin en se laissant sur un   »au revoir ! »

Une fois à la maison…
Une histoire différente se passa.
Comment traitons-nous les amours de notre vie…
les jeunes et les plus âgés ?
Y avez-vous pensé ?

Plus tard dans l’après-midi, tout en préparant le souper,
mon fils arriva derrière moi et resta figé là, sans un mot.
En me retournant brusquement, je l’ai bousculé.
« Pousse-toi de là ! » Lui dis-je avec colère,
« toujours dans mes jambes ! » 
Il se retourna et s’en alla le coeur brisé.
Je n’avais pas réalisé la peine que je venais de lui faire.
Vers la fin de la soirée, j’allai me coucher et…
Et Dieu de sa douce voix…. me dit :
« Pourquoi est-ce si facile
d’être plein de gentillesse envers les étrangers
et ne pas être capable de le faire
pour les gens près de toi qui t’aiment et que tu aimes ? »

Lève-toi et vas voir sur le plancher de la cuisine.
Tu y trouveras un joli bouquet de fleurs près de la porte d’entrée…
ce sont les fleurs que ton fils t’avait apportées dans la journée.
Il a cueilli lui-même ces fleurs pour toi :
Il y en a de couleur rose, jaune et bleue.
Ce que tu n’as point compris,
c’est qu’il était arrivé derrière toi sans bruit
pour ne pas dévoiler la surprise qu’il voulait te faire.
Mais tu n’as jamais vu les larmes couler de ses yeux
quand tu lui as dit de partir ».
Je me levai pour aller voir près de la porte d’entrée
et je vis le joli bouquet de fleurs par terre.
C’est à ce moment, que je commençai à me sentir vraiment mal,
alors mes yeux se remplirent de larmes…

Sans faire de bruit,
je me rendis près du lit de mon fils et lui dis :
« Réveille-toi trésor, réveille-toi ! » .
« Est-ce les fleurs que tu as cueillies pour moi aujourd’hui ? »
Il sourit et me répondit :
 » J’ai trouvé ces fleurs près d’un arbre
et je les ai cueillies car je trouvais qu’elles étaient belles….
comme toi maman ! Je savais que tu les aimerais,
spécialement les bleues car je sais que tu aimes le bleu »
Je lui dis :  » Mon fils, je suis vraiment désolée de la façon
dont j’ai agi avec toi aujourd’hui ».
Je n’aurais jamais dû crier après toi comme je l’ai fait ».
Il me répondit :  » Oh, Maman, c’est OK.
Je t’aime quand même tu sais ! »
 » Mon fils, je t’aime aussi ! »
et j’adore tes fleurs et spécialement les bleues ».

Un grand moment de tendresse nous unit alors.
J’ai appris ce jour là,
à faire attention à mes proches
autant et sinon plus qu’aux étrangers.

L'importance de la famille ... dans Famille (34) 17579703-petit-garcon-tenant-un-bouquet-de-fleurs-derriere-son-dos

Auteur inconnu

14 février, 2019

Il y a de ces mots …

Classé dans : Amour (119),Les mots (85),Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 14:14

Il y a de ces mots ... dans Amour (119) saint_valentin16

Il y a de ces mots
Qui sont vraiment tendres
Ce sont des mots
Que l’on aime entendre

Ca peut être un beau poème
Qui nous était destiné
Où les mots Je t’aime
Qu’ on a écrit sur notre tablier

On se sent comme envahi
Content, mais aussi surpris
Ce n’est pas tous les jours
Qu’on nous dit des mots d’amour

On sent alors vibrer notre cœur
Même nos joues prennent des couleurs
Ces quelques mots, faut bien le dire
Nous font retrouver notre sourire

L’on comprend, et c’est important
Que l’amour, ce n’est pas toujours bruyant
Il peut être bien présent
Sans qu’on le sache tout l’temps

Petits bonheurs, qui seront des souvenirs
Des mots que souvent, on n’ose pas dire

Texte Claude Marcel Breault

1 mai, 2018

Brin de muguet porte-bonheur … (Poème et gifs)

Classé dans : Autres fêtes ou évènements — coukie24 @ 10:18

Brin de muguet porte-bonheur ... (Poème et gifs) dans Autres fêtes ou évènements b2yr3pbh

Premier mai

Tout conjugue le verbe aimer. Voici les roses. 
Je ne suis pas en train de parler d’autres choses. 
Premier mai ! l’amour gai, triste, brûlant, jaloux, 
Fait soupirer les bois, les nids, les fleurs, les loups ; 
L’arbre où j’ai, l’autre automne, écrit une devise, 
La redit pour son compte et croit qu’il l’improvise ; 
Les vieux antres pensifs, dont rit le geai moqueur, 
Clignent leurs gros sourcils et font la bouche en coeur ; 
L’atmosphère, embaumée et tendre, semble pleine 
Des déclarations qu’au Printemps fait la plaine,
Et que l’herbe amoureuse adresse au ciel charmant.
A chaque pas du jour dans le bleu firmament, 
La campagne éperdue, et toujours plus éprise,
Prodigue les senteurs, et dans la tiède brise 
Envoie au renouveau ses baisers odorants ; 
Tous ses bouquets, azurs, carmins, pourpres, safrans, 
Dont l’haleine s’envole en murmurant : Je t’aime ! 
Sur le ravin, l’étang, le pré, le sillon même, 
Font des taches partout de toutes les couleurs ; 
Et, donnant les parfums, elle a gardé les fleurs ;
Comme si ses soupirs et ses tendres missives
Au mois de mai, qui rit dans les branches lascives, 
Et tous les billets doux de son amour bavard, 
Avaient laissé leur trace aux pages du buvard !
Les oiseaux dans les bois, molles voix étouffées, 
Chantent des triolets et des rondeaux aux fées ; 
Tout semble confier à l’ombre un doux secret ; 
Tout aime, et tout l’avoue à voix basse ; on dirait 
Qu’au nord, au sud brûlant, au couchant, à l’aurore, 
La haie en fleur, le lierre et la source sonore, 
Les monts, les champs, les lacs et les chênes mouvants, 
Répètent un quatrain fait par les quatre vents.

Victor HUGO   (1802-1885)

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3 février, 2018

Logiciel d’Amour …

Classé dans : Amour (119),Humour (284) — coukie24 @ 7:38

Logiciel d'Amour ... dans Amour (119) logiciel-titre

- Bonjour Madame (Monsieur),
comment puis-je vous aider ?

mel_computer_girl_md_clr dans Humour (284)

- Je voudrais installer le programme «Amour».
Pourriez-vous m’indiquer la procédure, s’il vous plaît ?

- Bien sûr, prête (prêt) pour l’installation ?

- Oui, mais je n’y connais pas grand chose en programmation.
Par quoi commence-t-on?

- Ouvrir votre cœur est la première étape pour l’installation.
Avez-vous localisé votre cœur, Madame (Monsieur) ?

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- Oui, je l’ai trouvé.
Mais il y a d’autres programmes qui fonctionnent en même temps. Puis-je continuer l’installation tout de même ?

- Voyons voir. Quels autres programmes
fonctionnent actuellement dans votre cœur ?

- Et bien, je vois «Blessures-du-passé.Exe»,
«Mauvaise-estime-de-soi.Exe»,
«Rancune.doc » et « Colère.com.».

colere

- Pas de problème, Madame (Monsieur).
L’installation de votre programme «Amour»
effacera graduellement les «Blessures du passé»
de votre système.

De plus, durant l’installation, le programme «Amour»
remplacera votre «Mauvaise estime de soi»
par son propre programme intégré,
«Meilleure estime de soi».

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Par contre, vous devez absolument fermer vos fichiers
«Rancune» et «Colère», car ceux-ci pourraient empêcher votre programme «Amour» de fonctionner correctement.

- D’accord, mais pourriez-vous m’indiquer
comment les fermer correctement ?

- Allez dans votre menu principal et trouvez le programme
«Pardonner». Démarrez-le et faites-lui faire le ménage
de votre système au complet.

computer_magnifying_glass_worm_sm_clr

Vérifiez qu’il enlève complètement
la «Rancune» et la «Colère».
Cela est très important.

- D’accord, c’est fait.

Hey ! L’installation du programme
«Amour» a démarré !

- Oui, il est programmé pour s’installer
aussitôt que la «Rancune» et la «Colère»
ont été supprimées de votre système.
Vous devriez recevoir un message
vous demandant si vous voulez installer…
«Amour pour la vie» dans votre système.
Est-ce que vous l’avez reçu ?

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- Oui, je l’ai reçu.
Et j’ai répondu oui.
Est-il bien installé, maintenant ?

- Oui, mais souvenez-vous que votre programme
«Amour» est une version partagée.
Vous devriez vous connecter à d’autres cœurs
pour des mises à jour essentielles
à son bon fonctionnement.

- Oups, je viens de recevoir un message d’erreur, déjà !

- Que dit ce message, Madame (Monsieur) ?

- Le message dit
« ERROR 142
- PROGRAM NOT RUNNING
ON INTERNAL COMPONENTS ».
Qu’est-ce que ça veut dire ?

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- C’est un problème commun qu’on voit souvent
lors de la première installation.

- D’accord ! Que dois-je faire, alors ?

- Regardez dans votre menu principal.
Vous devriez voir les cases
«S’accepter soi-même».
Je vous conseille, si cela n’est pas déjà fait,
de cocher aussi les cases
«Se pardonner soi-même»,
«S’auto-féliciter»
et
«Connaître ses propres limites».
D’ailleurs, vous devriez supprimer
les options «S’autocritiquer»
et
«Se renfermer sur soi-même».

- C’est fait !
Tiens, il y a de nouveaux fichiers
qui viennent d’apparaître dans mon cœur…

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Il y a le fichier
«Sourire.JPG»
qui vient de s’ouvrir, puis le fichier
«Bonheur.mpg»
qui se met à jouer et le programme
«Paix-intérieure.exe»
qui vient de démarrer.
Ho là là, est-ce normal ces nouvelles
couleurs et ces nouveaux sons ?

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- Oui, Madame (Monsieur), tout à fait normal,
Et il y en a beaucoup plus.
Vous les découvrirez tout au long
de vos futures mises à jour.

- Une dernière chose avant de terminer…

- Oui ?

- N’oubliez pas que ce programme est gratuit.
Et en tant que logiciel partagé,
il vous serait profitable de le partager
avec les autres qui pourraient en avoir besoin.
N’oubliez pas que, plus vous partagerez
avec d’autres cœurs,
plus votre programme se développera.

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- Je vous remercie de tout cœur, Monsieur.

JE RECOMMANDE CE PROGRAMME
AU PLUS GRAND NOMBRE d’amies et amis

16 juillet, 2016

Celui qui …

Classé dans : La Vie (116) — coukie24 @ 2:17

Celui qui ... dans La Vie (116) 8623761c7b8e96
Il meurt lentement...
 celui qui ne voyage pas,
 celui qui ne lit pas,
 celui qui n'écoute pas de musique,
 celui qui ne sait pas trouver
 grâce à ses yeux.

Il meurt lentement
celui qui détruit son amour-propre,
celui qui ne se laisse jamais aider.

Il meurt lentement
celui qui devient esclave de l’habitude
refaisant tous les jours les mêmes chemins,
celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur
de ses vêtements
Ou qui ne parle jamais à un inconnu

Il meurt lentement
celui qui évite la passion
et son tourbillon d’émotions
celles qui redonnent la lumière dans les yeux
et réparent les coeurs blessés

Il meurt lentement
celui qui ne change pas de cap
lorsqu’il est malheureux
au travail ou en amour,
celui qui ne prend pas de risques
pour réaliser ses rêves,
celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
n’a fui les conseils sensés.
Vis maintenant !
Risque-toi aujourd’hui !
Agis tout de suite !
Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d’être heureux !

(Pablo Neruda-Prix Nobel de littérature)

3 décembre, 2015

Tous les cheveux un jour deviennent …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 18:03

 

femme beaut coiffure

Tous les cheveux un jour deviennent gris
Ceux des hommes, ceux des femmes aussi
Le gris ajoute de la sagesse à la vie
Quelques onces de respect y compris

Celui pourtant qui a ses cheveux blancs
N’en est pas plus vieux pour autant
Un cheveu moins foncé, moins colorié
N’est pas synonyme d’un âge avancé

Un savant un jour me disait bien sérieux
L’important se cache toujours sous nos cheveux
Y aurait-il alors deux classes de citoyens
Ou certains qui ne cachent presque plus rien

Les cheveux, on en voit des différents tous les jours
On en voit des longs mais aussi des courts
Jadis, toutes les femmes les portaient  longs
Aujourd’hui hélas ! Ce sont les jeunes garçons

Leur couleur ne correspond plus à nos années
Mais en fait, on veut être plus regardé
Des cheveux gris, auront toujours cette priorité
On nous reconnaîtra toujours comme des aînés

Comme des gens qui ont traversés leur vie
Et qui sont heureux de leurs cheveux gris
On les entendra dire, cheveux longs, cheveux courts
Nous nos cheveux, on les porte avec amour

Texte Claude Marcel Breault

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20 novembre, 2015

La Rose et le Réséda …

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 19:49

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Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Tous deux adoraient la belle
Prisonnière des soldats
Lequel montait à l’échelle
Et lequel guettait en bas
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Qu’importe comment s’appelle
Cette clarté sur leur pas
Que l’un fut de la chapelle
Et l’autre s’y dérobât
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Tous les deux étaient fidèles
Des lèvres du coeur des bras
Et tous les deux disaient qu’elle
Vive et qui vivra verra
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Quand les blés sont sous la grêle
Fou qui fait le délicat
Fou qui songe à ses querelles
Au coeur du commun combat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Du haut de la citadelle
La sentinelle tira
Par deux fois et l’un chancelle
L’autre tombe qui mourra
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Ils sont en prison Lequel
A le plus triste grabat
Lequel plus que l’autre gèle
Lequel préfère les rats
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Un rebelle est un rebelle
Deux sanglots font un seul glas
Et quand vient l’aube cruelle
Passent de vie à trépas
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Répétant le nom de celle
Qu’aucun des deux ne trompa
Et leur sang rouge ruisselle
Même couleur même éclat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Il coule il coule il se mêle
À la terre qu’il aima
Pour qu’à la saison nouvelle
Mûrisse un raisin muscat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
L’un court et l’autre a des ailes
De Bretagne ou du Jura
Et framboise ou mirabelle
Le grillon rechantera
Dites flûte ou violoncelle
Le double amour qui brûla
L’alouette et l’hirondelle
La rose et le réséda

Louis Aragon (1943)

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Ce poème célèbre le courage des hommes qui réussirent à dépasser leurs convictions personnelles de religion et de politique afin d’oeuvrer ensemble pour une noble cause, sauver leur Patrie. C’est un rappel à toute résistance devant le mal collectif. C’est aussi un appel au rassemblement pour la liberté, hommage aux résistants emprisonnés et tombés pour la France, ce poème très célèbre est porteur aussi d’espoir : celui de retrouver la joie dans les foyers…

Dépassons nos clivages et délivrons un message fort, celui d’un commun combat, hymne à l’unité face à l’adversité ! Délivrons notre belle du mal ! (texte de circonstance)

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11 novembre, 2015

Tu ne reviendras pas…

Image de prévisualisation YouTube

idem, n’omettez pas de mettre en pause la musique de l’article ci-dessous intitulé :

La jeunesse grandit dans un domaine qui …

sinon cacophonie assurée !

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Tu n’en reviendras pas toi qui courais les filles
Jeune homme dont j’ai vu battre le cœuir à nu
Quand j’ai déchiré ta chemise et toi non plus
Tu n’en reviendras pas vieux joueur de manille

Qu’un obus a coupé par le travers en deux
Pour une fois qu’il avait un jeu du tonnerre
Et toi le tatoué l’ancien légionnaire
Tu survivras longtemps sans visage sans yeux

On part Dieu sait pour où Ça tient du mauvais rêve
On glissera le long de la ligne de feu
Quelque part ça commence à n’être plus du jeu
Les bonshommes là-bas attendent la relève

Roule au loin roule train des dernières lueurs
Les soldats assoupis que la danse secoue
Laissent pencher leur front et fléchissent le cou
Cela sent le tabac la laine et la sueur

Comment vous regarder sans voir vos destinées
Fiancés de la terre et promis des douleurs
La veilleuse vous fait de la couleur des pleurs
Vous bougez vaguement vos jambes condamnées

Déjà la pierre pense où votre nom s’inscrit
Déjà vous n’êtes plus qu’un mot d’or sur nos places
Déjà le souvenir de vos amours s’efface
Déjà vous n’êtes plus que pour avoir péri

29 mars, 2015

Fleurs d’aurore …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 17:42

Fleurs d’aurore

MOHAMMAD YAZDCHI

Comme au printemps de l’autre année,
Au mois des fleurs, après les froids,
Par quelque belle matinée,
Nous irons encore sous bois.

Nous y verrons les mêmes choses,
Le même glorieux réveil,
Et les mêmes métamorphoses
De tout ce qui vit au soleil.

Nous y verrons les grands squelettes
Des arbres gris, ressusciter,
Et les yeux clos des violettes
À la lumière palpiter.

Sous le clair feuillage vert tendre,
Les tourterelles des buissons,
Ce jour-là, nous feront entendre
Leurs lentes et molles chansons.

Ensemble nous irons encore
Cueillir dans les prés, au matin,
De ces bouquets couleur d’aurore
Qui fleurent la rose et le thym.

Nous y boirons l’odeur subtile,
Les capiteux aromes blonds
Que, dans l’air tiède et pur, distille
La flore chaude des vallons.

Radieux, secouant le givre
Et les frimas de l’an dernier,
Nos chers espoirs pourront revivre
Au bon vieux soleil printanier.

En attendant que tout renaisse,
Que tout aime et revive un jour,
Laisse nos rêves, ô jeunesse,
S’envoler vers tes bois d’amour !

Chère idylle, tes primevères
Éclosent en toute saison ;
Elles narguent les froids sévères
Et percent la neige à foison.

Éternel renouveau, tes sèves
Montent même aux coeurs refroidis,
Et tes capiteuses fleurs brèves
Nous grisent comme au temps jadis.

Oh ! oui, nous cueillerons encore,
Aussi frais qu’à l’autre matin,
Ces beaux bouquets couleur d’aurore
Qui fleurent la rose et le thym.

Nérée Beauchemin, Les floraisons matutinales

Jardins fleuris Isaac Levitan

28 août, 2014

La formule sacrée du positivisme …

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 21:41

couleurs montagnardes

La formule sacrée du positivisme : l’amour pour principe, l’ordre pour base, et le progrès pour but.

Auguste Comte

29 mai, 2014

De quoi faire culpabiliser ceux qui un jour, ont abandonné …

Classé dans : Arche de Noé — coukie24 @ 16:21

COMMENT EST-CE POSSIBLE ?

Quand j’étais un chiot, je t’ai amusé avec mes cabrioles et t’ai fait rire.
Tu m’as appelé ton enfant, et en dépit de plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés, je suis devenu ton meilleur ami.
Toutes les fois que j’étais méchant tu agitais ton doigt vers moi et me demandais
« Comment est-ce possible ? », mais après on s’amusait ensemble.

De quoi faire culpabiliser ceux qui un jour, ont abandonné ... dans Arche de Noé my1

Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu, parce que tu étais terriblement occupé,
mais nous y avons travaillé ensemble.
Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit et écoutais tes confidences et rêves secrets,
et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite.

my2 dans Arche de Noé

Nous sommes allés pour de longues promenades et courses dans le parc, promenades en voiture,
arrêts pour de la crème glacée (j’ai seulement eu le cornet parce que « la glace est mauvaise pour les chiens » comme tu disais),
et je faisais de longues siestes au soleil en attendant que tu rentres à la maison.

Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail et à te concentrer sur ta carrière,
et plus de temps à chercher un compagnon humain.
Je t’ai attendu patiemment, t’ai consolé après chaque déchirements de coeur et déceptions,
je ne t’ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions, et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer.

Et puis tu es tombé amoureux.
Elle, maintenant ta femme, n’est pas une « personne chien », mais je l’ai accueillie dans notre maison,
essayé de lui montrer de l’affection, et lui ai obéi. J’étais heureux parce que tu étais heureux.

Ensuite les bébés humains sont arrivés et j’ai partagé votre excitation.
J’étais fasciné par leur couleur rose, leur odeur, et je voulais les pouponner aussi.
Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser,
et j’ai passé la plupart de mon temps banni dans une autre pièce ou dans une niche.
Oh, comme je voulais les aimer, mais je suis devenu un « prisonnier de l’amour ».

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Comme ils ont commencé à grandir, je suis devenu leur ami.
Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés sur leurs jambes branlantes,
ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles, et m’ont donné des baisers sur le nez.
J’aimais tout d’eux et leurs caresses – parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes
et je les aurais défendus avec ma vie si besoin était.

J’allais dans leurs lits et écoutais leurs soucis et rêves secrets, et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l’allée.
Il y eut un temps, quand les autres te demandaient si tu avais un chien, tu leur montrais une photo de moi dans ton portefeuille
et tu leur racontais des histoires à mon propos.
Ces dernières années tu répondais juste  » oui  » et changeais de sujet.
Je suis passé du statut de « ton chien » à « seulement un chien » et vous vous êtes offensés de chaque dépense pour moi.
Maintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière dans une autre ville,
et vous allez déménager dans un appartement qui n’autorise pas d’animaux familiers.
Tu as fait le bon choix pour ta « famille », mais il y eut un temps où j’étais ta seule famille.

my3

 

J’étais excité par la promenade en voiture jusqu’à ce que nous arrivions au refuge pour animaux.
Cela sentait les chiens et chats, la peur, le désespoir.
Tu as rempli la paperasserie et as dit : « Je sais que vous trouverez une bonne maison pour elle ».
Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé.
Ils comprennent la réalité qui fait face à un chien entre deux âges, même un avec « des papiers. »
Tu as dû forcer les doigts de ton fils pour les détacher de mon col et il a crié
« Non, Papa ! S’il te plaît, ne les laisse pas prendre mon chien ! »
Et je me suis inquiété pour lui.
Quelles leçons lui avez-vous apprises à l’instant au sujet de l’amitié et de la loyauté, au sujet de l’amour et de la responsabilité,
et au sujet du respect pour toute vie ?
Tu m’as donné un « au revoir caresse » sur la tête, tu as évité mes yeux, et tu as refusé de prendre mon collier avec vous.

Après votre départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez probablement au sujet de votre départ il y a de cela plusieurs mois et que vous n’aviez rien fait pour me trouver une autre bonne maison.
Elles ont secoué la tête et ont dit : « Comment est-ce possible ? ».

Ils sont aussi attentifs à nous ici dans le refuge que leurs programmes chargés le leur permettent.
Ils nous nourrissent, bien sûr, mais j’ai perdu l’appétit il y a plusieurs jours.
Au début, chaque fois que quelqu’un passait près de ma cage, je me dépêchais en espérant que c’était toi,
que tu avais changé d’avis, que c’était juste un mauvais rêve…
ou j’espérais tout au moins que ça soit quelqu’un qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver.
Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l’attention,
je me suis retiré dans un coin de la cage et ai attendu.

J’ai entendu ses pas quand elle s’approchait de moi en fin de journée, et j’ai trottiné le long de l’allée jusqu’à une pièce séparée.
Une pièce heureusement tranquille. Elle m’a placé sur la table et a frotté mes oreilles, et m’a dit de ne pas m’inquiéter.
Mon coeur battait d’appréhension à ce qui était à venir, mais il y avait aussi un sentiment de soulagement.
Le  « prisonnier de l’amour » avait survécu à travers les jours. Comme c’est dans ma nature, je me suis plutôt inquiété pour elle.
Le fardeau qu’elle porte pèse lourdement sur elle, et je le sais, de la même manière que je connaissais votre humeur chaque jour.
Elle a placé une chaîne doucement autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue.

J’ai léché sa main de la même façon que je te consolais il y a tant d’années.
Elle a glissé l’aiguille hypodermique habilement dans ma veine.
Quand j’ai senti la piqûre et le liquide se répandre à travers mon corps,
je me suis assoupie, l’ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré :  » Comment as-tu pu ? ».
Peut-être parce qu’elle comprenait mon langage, elle a dit  » je suis si désolée. »
Elle m’a étreint, et m’a expliqué précipitamment que c’était son travail de s’assurer que j’allais à une meilleure place
où je ne serais pas ignorée ou abusée ou abandonnée, où j’aurais à pourvoir moi-même à mes besoins,
une place remplie d’amour et de lumière très différent de cet endroit.
Et avec mes dernières forces, j’ai essayé de me transporter jusqu’à elle et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue
que mon  » Comment as-tu pu ? » n’était pas dirigé contre elle.
C’était à toi, Mon Maître Bien-aimé, que je pensais.

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Je penserai à toi et t’attendrai à jamais.

Puisse tout le monde dans ta vie continuer à te montrer autant de loyauté.

Texte écrit par Par Jim Willis 2001 trouvé chez : http://www.chezmaya.com/div/estcepossible.htm qui l’a lui-même pris chez : http://www.chien.education.free.fr/Vousetlechien/CHIENW_1/chienw_1.htm

Merci de faire suivre ce texte pour sensibiliser les personnes désireuses de prendre un animal de compagnie, ce n’est pas un jouet ou un objet que l’on prend ou achète et puis qu’on jette !!! On vous confie une VIE !

La décision d’ajouter un animal familier à la famille est une importante décision pour la vie,  les animaux méritent notre amour et nos soins,  la recherche d’une autre maison appropriée pour votre animal est de votre responsabilité, toute vie est précieuse.

S’il vous plaît, ayez du coeur !

Ils vous font confiance !

Pensez-y !

 

7 avril, 2014

ROUTE 66 – L’échappée belle

Classé dans : Voyages (60) — coukie24 @ 1:00

Parmi les routes mythiques qui traversent l’histoire des Etats-Unis, il y en a une, The mother road, qui a tracé ses sillons au plus profond de l’imaginaire américain. Pendant plus de cinquante ans, la route 66 a étalé ses kilomètres de bitume à travers huit Etats et trois fuseaux horaires. De Chicago à Los Angeles, elle suivait la course du soleil et creusait l’Amérique profonde. Aujourd’hui morcelée, presque oubliée, elle n’en reste pas moins une légende.

 

Et pour cause. Cette ligne rouge qui file d’un bout à l’autre du pays a vu défiler l’histoire, des premiers pionniers aux enfants de la beat generation, de l’Indien bafoué au dernier des Américains moyens. Nombreux sont les hommes, les familles à avoir pris ce chemin, des rêves plein la tête et des illusions plein les poches, pour se construire une vie plus belle sous le soleil de l’Ouest. Année après année, la route 66 a inscrit son nom sur le tableau des grands mythes américains. Pourtant aujourd’hui, elle n’est plus qu’une vieille dame au bout du rouleau. Remplacée par des autoroutes plus performantes, elle avait disparu des cartes. Si des passionnés l’ont sortie de l’oubli, si le tourisme a doucement repris, cette grande diagonale reste en danger. Un organisme américain, World Monuments Fund, vient même de la classer parmi les cent monuments historiques les plus menacés au monde.

Du rêve américain

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La route 66 a 82 ans. C’est à Cyrus Stevens Avery, un homme d’affaires originaire d’Oklahoma, que l’on confie en 1923 la conception de cette voie transcontinentale. Il s’agit d’améliorer le réseau routier, de relier l’Est à l’Ouest au nom du développement économique. Il faut sortir les régions figées du Middle West de leur ennui en les abreuvant de trafic. Des millions de chômeurs fuient la Grande Dépression pour participer à ce vaste chantier qui s’étend sur douze ans et 4.000 kilomètres. Pendant la Seconde Guerre, de nombreux appelés arpentent cet axe stratégique. Ils vont, ils viennent entre usine d’armement et camp d’entraînement. L’un d’eux, Bobby Troup, composera plus tard cet hymne fameux, ‘Get your Kicks on Route 66′. La chanson, reprise par Nat King ColeChuck Berry, par les Stones, Brian Setzer Orchestra, les Cramps, Guitar Wolf et d’autres musiciens éclectiques, va alimenter le folklore qui vagabonde sur cette voie. 

Les années d’après-guerre vont dessiner l’american way of life. La 66 porte haut les couleurs et les emblèmes de cette culture populaire. La middle classaméricaine se rue sur le Middle West. C’est les vacances, on gagne la côte Ouest. L’artère mère connaît alors son apogée. Elle voyage à l’intérieur du pays, traverse les villes. Une multitude d’affaires familiales, des milliers de motels, de fast-foods et de stations-service font fleurir leurs enseignes ici et là. C’est l’avènement du « mom and pop business »(1). On est loin des grandes chaînes commerciales et de l’uniformisation qu’elles allaient bientôt induire.

Le trafic est infatigable. L’Highway 66 devient rapidement l’un des moteurs de la culture américaine. Cette voie royale alimente l’amour du peuple pour les belles bagnoles. Le cinéma et la littérature en font un décor mythique. Wyatt « Captain America » et Billy – les deux motards d’Easy Rider -, Thelma et Louise, les Blues Brothers, Raoul Duke et son avocat… Tous ont roulé leur bosse le long de cette diagonale, menés, évidemment, par Sal Paradise et Dean Moriarty, les héros autobiographiques de Kerouac. Son roman, ‘Sur la route’, qui conte la traversée hallucinée de ce pays-continent, compose les premières notes de la beat generation. Publié en 1957, il inspire une foule de jeunes Américains qui, avides de nouvelles expériences, se lancent sur ce ruban de bitume. Le road trip y vit alors ses plus belles heures, de randonnées sauvages en chevauchées mécaniques, entre le parfum violent de l’asphalte et l’odeur grisante de la liberté.

De déchéance en renaissance

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Mais peu à peu, l’avenue centrale des Etats-Unis, élimée par sa propre gloire, montre des signes de faiblesse et d’usure qui rendent les trajets de plus en plus meurtriers. En 1956, les hauts responsables américains, impressionnés par les puissantes autoroutes à quatre voies observées en Allemagne pendant la guerre, décident de construire le long de la 66, les « Interstates Highway ». Ils auraient pu rénover la vieille route, la renforcer ou l’agrandir pour lui offrir une seconde jeunesse, mais les politiques vont choisir de la doubler, signant ainsi l’arrêt de mort de cette ligne de vie. De nouvelles voies, plus rapides et moins dangereuses, s’élancent. Exit, donc, la piste 66. Le flux des vacanciers et des voyageurs lui préfère ses jeunes voisines, bien mieux roulées. Ces autostrades impersonnelles contournent les villes qui jalonnaient jadis le voyage. 

Les aires d’autoroutes volent la vedette aux downtown, isolant définitivement les touristes du pittoresque local. En bâillonnant la route 66, c’est toute une économie que l’on étouffe. Les milliers de petits commerces qui bordent la diagonale sont contraints, faute de public, à mettre la clé sous la porte. Les symboles du rêve américain tombent en ruine. En 1985, le dernier tronçon de la route est dépassé par l’Highway 40. La voie express enterre la 66. Déclassée, la fameuse route n’apparaît même plus sur les cartes.

Heureusement, on ne fait pas si facilement la peau à une légende. La route mère est inscrite au patrimoine historique, et dans les années 1990, de nombreuses associations se battent pour la ressusciter. En 1995, quelques panneaux surgissent çà et là, comme pour prévenir les badauds : « Attention, vous marchez sur un bout d’histoire. » Petit à petit, le tourisme se réveille. Quelques commerces typiquement américains rallument leurs enseignes. La 66 n’est pas toujours en bon état, mais peu importe, les voyageurs viennent. Ils veulent rencontrer cette autre Amérique, profonde et intemporelle. Parmi eux, beaucoup d’Européens, venus chercher un peu de légende, hantés par les livres qu’ils ont lus, marqués par le cinéma hollywoodien et ses symboles. De nombreux Américains font également le voyage. Ils parcourent cette route, comme on regarde de vieilles photographies, en y cherchant les souvenirs d’un autre temps. Un temps où il faisait bon se goinfrer de glaces éléphantesques, perché sur un tabouret de bar, en écoutant le King et en rêvant des oranges de Californie.

(1) Le « mom and pop business », littéralement « commerce de maman et papa », désigne une offre commerciale composée de nombreuses affaires individuelles et familiales.

Go West

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C’est l’éternelle conquête de l’Ouest, le mythe de la terre promise qui se rejoue, encore et encore. La ligne blanche qui court sur le macadam a des vertus libératrices. Des plates et vastes plaines de l’Illinois jusqu’au désert embrasé de la Californie, la route file et les espaces s’étirent toujours plus. La 66 sillonne huit Etats qui exhibent, chacun, leurs paysages et leurs histoires. Tout commence à Chicago, capitale du blues, et ancienne mère du grand banditisme. Il faut tourner le dos à sa banlieue grise pour entamer le voyage. Il faut croiser Cicéro, la ville d’Al Capone et dépasser le pénitencier de Joliet pour que la route se laisse enfin aspirer par le décor. Là, elle n’en finira plus d’onduler, de champs en collines, de collines en montagnes, et de montagnes en déserts, au gré des terres qui la transportent. Après avoir enjambé le Mississippi, elle visite le Missouri, « The Bible Belt », cet Etat ultraconservateur, symbole du puritanisme sauce américaine où il pousse des églises comme il court des lapins blancs au Pays des merveilles, où Jésus-Christ est le vrai roi de la route… (2) Elle s’offre une brève irruption au Kansas avant d’aller entailler les contrées ingrates de l’Oklahoma. Ici, la route est une ligne de fuite. Bien avant la naissance de la voie goudronnée, les Indiens chassés de leurs terres par les premiers colons arpentaient déjà celle qu’ils nommèrent, pour l’amère occasion, la piste des larmes (3). En 1934, les Oakies, ces millions d’Américains ruinés, empruntaient ce même chemin forcé vers l’exil. Immortalisés par Steinbeck dans ‘Les Raisins de la colère’, ils laissaient derrière eux des terres désolées, ravagées par le « Dust Bowl » (4), ses tempêtes de sable et la sécheresse.

L’avenue centrale des Etats-Unis continue vers le Texas. Elle traverse ce pays amoureux des armes à feu qui marque la première moitié du voyage. Les passagers de la 66 basculent alors dans le grand Ouest américain, patrie des derniers Indiens et des anciens cow-boys, des premiers pionniers et des attaques de diligences. D’étendues sauvages en hauteurs flamboyantes, la toile de fond prend des allures de vieux western. Au Nouveau-Mexique, les Navajos, héros des romans de Tony Hillerman, et d’autres Indiens d’Amérique vivent dans de tristes réserves, entre tradition et modernité ratée. En Arizona, le paysage se livre avec force, de forêt fossilisée en désert bariolé (5) avant de prendre son envol au Grand Canyon.

On the road again…

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Pour arriver à destination, il faut encore s’engouffrer en Californie par l’infini du désert de Mohave. Au bout du voyage, se dresse la triste banlieue de Los Angeles, Hollywood et son gigantisme, les plages de Santa Monica. Le chemin s’achève alors, les illusions avec. Bien sûr, c’est le voyage qui a compté. Ce trajet-là s’impose à lui-même, dessinant un autre visage des Etats-Unis, un visage immobile. La 66 échappe presque au monde moderne. Les villes fantômes de nos fantasmes américains, les motels et les stations-essence laissés à l’abandon, les carcasses de voitures qui dépérissent, tout au long de la route, ces vestiges glissent au rythme des miles qui s’égrènent. Les voitures sont rares et les espaces assoupis. Les touristes voyagent peut-être en compagnie du néant, mais partout les enseignes immobilisées de ces anciens motels aux allures Art déco rappellent au voyageur la glorieuse jeunesse de la route mère. Dans les commerces qui survivent, l’atmosphère est restée telle quelle, délicieusement kitsch. On y avale de gargantuesques breakfasts en discutant avec les gérants de ces petites affaires, les vieux de la vieille, les incontestables stars de la 66. Et dans le fond, résonne toujours la même chanson, en forme de suggestion : « If you ever plan to motor west / Travel my way, take the highway, that is the best / Get your kicks on route sixty-six… » (6)

(2) Parmi les nombreuses chapelles de Saint-Louis, on trouve celle de Jesus Christ, king of the road - Source : « Voyage sur les routes du monde, de la route de la soie à la route 66″, Géo.
(3) En 1889, plusieurs tribus indiennes occupent l’Oklahoma mais en avril, les 
land run, de frénétiques courses à la terre, débutent. Les colons s’approprient, sous la menace du canon, la plupart des espaces.
(4) Le 
« Dust Bowl » désigne une série de tempêtes de poussière qui sévit dans les années 1930 et ravage la région des grandes plaines aux Etats-Unis et au Canada.
(5) On trouve, en Arizona, le parc national du Painted Desert, où les différentes sortes de roches peignent des stries de couleur sur les reliefs, ainsi que le parc national de la Petrified Forest, qui abrite des arbres fossilisés.
(6) Extrait de 
‘Get Your Kicks on Route 66′, composée par Bobby Troup. 

« Si tu prévois de rouler vers l’Ouest / Suis mon chemin / Choisis la route principale / C’est ce qu’il y a de mieux / Et prends ton pied sur la route 66… »  

Amélie Weill pour Evene.fr – Juin 2008 – Le 06/06/2008

 

 

20 septembre, 2013

Saisons de l’année !

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 9:55

Saisons de l’année ! dans Poésies, Fables, contes, ... (171) Arbres-34


L’été a trop vite fondu
On ne l’a à peu près pas vu
On le dit presque toujours
Nos étés sont hélas trop courts

J’ai vu les fleurs se lever
Puis je les ai vues se faner
J’ai vu s’amener des colibris
Et l’heure d’après ils étaient partis

A-t-on tort, ou a-t-on raison
Elles sont trop courtes nos saisons
On les voit à peine venir
Qu’elles sont déjà dans nos souvenirs

Je voudrais pouvoir inventer
Une espèce d’endroit rêvé
Ou on en couperait la moitié
Ou on aurait l’automne et l’été

Une saison toute pleine de fleurs
Et une autre, riche en couleurs
Je verrais alors mes colibris
Longtemps, ils auraient leur nid

Je ne dirais jamais plus
Que notre été a trop vite fondu
Ou qu’il a été vraiment trop court
Car ces deux saisons sont mes amours

Texte Claude Marcel Breault

colibri-09 dans Poésies, Fables, contes, ... (171)

BONNE JOURNÉE !

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19 avril, 2013

Un monde en couleurs !

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 23:07

Un monde en couleurs !

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Viens dans mon nuage, laisse-moi t’emmener,
T’offrir en partage mes rêves cachés.
Je ne sais pas pourquoi ni comment,
Il m’arrive de voir la vie autrement.

Il suffit parfois de si peu
Pour que je m’envole vers d’autres lieux,
Pour que mon esprit vagabonde
Comme s’il voulait refaire le monde.

Si la terre était un tableau,
Je prendrai mes plus beaux pinceaux
Et les tremperais dans mon cœur
Pour y redonner des couleurs.

Je couvrirais le gris de la maladie
Par l’éclatant blanc de la vie
Et je remplacerais le noir
Par le vert, couleur de l’espoir.

Bien sûr, j’en laisserais un peu
Pour les nuits des amoureux.
Quant au rouge, j’en mettrais partout
Car les enfants l’aiment beaucoup.

J’en peindrais le nez des gens
pour qu’ils soient moins sérieux
Et à tous, je mettrais de l’or au fond des yeux.

Évidemment, tout cela sort de mon imagination
Mais dans notre cœur, on a tous des pinceaux et des crayons
Pour colorer notre univers.

Il suffit de si peu pour le faire
Et d’ailleurs, si je t’ai fait l’imaginer,
C’est que j’y suis un peu arrivé.

Un monde en couleurs ! dans Poésies, Fables, contes, ... (171)

http://www.chezmaya.com/sophie/msophie.htm

7 juin, 2012

Les 100 plus belles façons d’Aimer – Bel ouvrage de François Gagol

Classé dans : Amour (119),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 20:09

 Les 100 plus belles façons d'Aimer - Bel ouvrage de François Gagol dans Amour (119) h3uxv8kd

Les 100 plus belles façons d’Aimer vues par François Gagol

ruban_21 dans Textes à méditer (239) 1. Aimer, ce n’est pas simplement dire  » je t’aime « .

 2. Aimer, ce n’est pas être gentil que lorsque le climat est agréable.

 3. Aimer, c’est avoir un regard chaleureux qui, dans la fraîcheur d’une solitude, est un baiser du coeur.

4. Aimer un bébé, c’est gravir une montagne de tendresse et patauger dans un océan de câlins.

5. Aimer, ce n’est pas voir quelqu’un comme un faible mais comme quelqu’un qui a des problèmes et des difficultés.

1304360498 6. Aimer, c’est avoir le coeur qui chante, le regard qui sourit et quelques souvenirs qui pleurent.

7. Aimer, c’est admirer la nature, être parfois fasciné par une petite fleur qui pousse, laisser vivre un petit animal inoffensif pour lequel sa mort n’apporterait rien.

8. Aimer, c’est savoir que personne n’est parfait, que chacun porte sa croix et qu’elle n’est pas forcément plus légère que la vôtre.

9. Aimer, c’est parfois faire des compromis avec ses envies, et sourire à ses faiblesses humaines.

10. Aimer, c’est ne pas toujours envier le bonheur d’un autre qui n‘est peut-être qu’apparent.

rosesv11 11. S’aimer soi-même, c’est toujours dans un coin de son être le soleil, la plage et les cocotiers, ne pas s’aimer soi-même, c’est souvent la grisaille et le froid.

 12. Aimer, c’est parfois avoir envie de mépriser mais de ne pas médire.

13. Aimer, c’est parfois avoir L’impression d’être seul à comprendre certaines choses, essayer timidement de partager, ne pas imposer, puis se taire.

14. Aimer, c’est écouter, regarder, essayer de percevoir le subtil.

 15. Aimer, c’est au fil des jours, saisir l’occasion d’agrandir son coeur.

64209412 16. Aimer, c’est donner de l’amour avec désintéressement.

17. Aimer, c’est respecter.

18. Aimer, c’est voir l’enfant dans chaque personne.

 19. Aimer, c’est essayer de ne pas avoir le bonheur compliqué.

20. Aimer, c’est parfois recevoir un baiser divin de bien-être, le souffle apaisant d’un ange sur son être.

f9rz5hbk 21. Aimer, c’est être petit et grand à la fois.

 22. Aimer, c’est percevoir des rayons de soleil dans l’apparente obscurité des sentiments.

23. Aimer, c’est avoir le cœur en filigrane imprimé sous ses pensées.

24. Aimer, c’est souvent déceler le regard solitaire de l’autre cherchant le bonheur derrière les barreaux de sa prison intérieure.

 25. Aimer, c’est avoir le cœur pur et léger et, comme l’artiste peintre, ajouter délicatement ci et là quelques touches de couleurs aux tableaux de la vie.

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26. Aimer, c’est parfois avoir de l’énervement et de la colère, mais c’est surtout savoir aplanir les ondes tumultueuses de son coeur.

 27. Aimer, c’est parfois voir un être médisant et verser une larme de compassion sur sa sécheresse de coeur.

28. Aimer, c’est voir les formes des femmes comme des dunes de tendresse.

29. Aimer, c’est faire un baiser sur la main de la délicatesse.

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30. Aimer, c’est essayer d’absorber avec le cœur le surplus de ras le bol.

 31. Aimer, c’est protéger le petit enfant qui dort en soi.

32. Aimer, c’est savoir digérer ses frustrations et ne pas faire la moue pour des broutilles.

33. Aimer, c’est parfois crier sa peine jusqu’au ciel, puis s’apaiser en regardant tomber des flocons de chagrins.

34. Aimer, c’est essayer de discerner dans la tempête le vent du bonheur.

35. Aimer, c’est écouter le chant des anges sur le chemin du bonheur.

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36. Aimer, c’est apprécier les petites choses de la vie.

 37. Aimer, c’est voir le soleil dans les yeux d’un enfant.

 38. Aimer, c’est parfois voir l’ombre du Christ dans les actes d’amour.

 39. Aimer , c’est un sentiment de satisfaction de travail bien fait.

 40. Aimer, c’est avoir le coeur qui s’embellit au fur et à mesure qu’il digère les peines.

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41. Aimer, c’est une lumière qui scintille dans l’obscurité du souvenir.

 42. Aimer, c’est une lumière qui se reflète dans les miroirs des coeurs.

43. Aimer, c’est ne pas oublier la violence du malheur.

 44. Aimer, c’est mesurer les conséquences de ses actes.

45. Aimer, c’est parfois se sentir seul sur la Terre avec un trésor.

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46. Si nous ne sommes que des  » androïdes biologiques hyper sophistiqués dépendant du hasard « , alors aimer est un pied de nez au hasard.

47. Aimer, c’est savoir que se croire supérieur n’est qu’une grande illusion de soi-même.

48. Aimer, c’est ouvrir les portes de son coeur et laisser mourir les flèches du destin.

49. Aimer, c’est ne pas se comparer sans cesse aux autres.

50. Aimer, c’est essayer de discerner l’équité.

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51. Aimer, c’est désirer le compliment mais pas absolument le rechercher.

52. Aimer, c’est percevoir les pensées secrètes du coeur.

53. Aimer, c’est mettre l’orgueil dans sa poche.

 54. Aimer, c’est avoir la force du coeur qui dope le mental.

55. Aimer, c’est essayer de montrer l’exemple par le coeur.

7cf7e576 56. Aimer, ce n’est pas perdre sa personnalité mais essayer de l’épanouir avec la lumière du coeur.

57. Aimer, c’est parfois avoir L’impression de marcher dans la brume et avancer à tâtons vers l’amour avec sa lumière de coeur.

 58. Aimer, c’est parfois avoir l’impression de remettre souvent un moteur en marche, avec la satisfaction ensuite d’avoir une bonne machine qui fonctionne bien.

 59. Aimer, c’est tenir compte des désirs, des envies, des opinions et des sentiments des autres.

60. Aimer, c’est avoir le bonheur simple.

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61. Aimer, c’est développer sa patience et sa compréhension.

62. Aimer, c’est rester humble.

63. Aimer, c’est un peu voir l’énervement comme du poil à gratter et essayer de ne pas trop se gratter. (Quoique de temps en temps se gratter refrictionne le sang et soulage.)

64. Aimer, c’est parfois éliminer les  » pensées de moustiques  » sinon ils envahissent votre intérieur et votre extérieur.

65. Aimer, c’est ne pas devenir mauvais sous prétexte que l’on est de mauvaise humeur.

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66. Aimer, c’est voyager sur les ailes de l’allégresse.

67. Aimer, c’est avoir une beauté intérieure qui se voit de l’extérieur.

 68. Aimer, c’est toujours persévérer en amour.

69. Aimer, c’est apercevoir la puissance de l’éternité.

70. Aimer, c’est créer un trait d’union entre les gens.

bar711 71. Aimer, c’est accepter ses défauts et ceux des autres.

 72. Aimer, c’est pouvoir se reposer sur la confiance.

 73. Aimer, c’est s’endormir avec le coeur qui chante.

 74. Aimer, c’est un sentiment noble et agréable.

75. Aimer, c’est apprécier tous les petits moments de bonheur dans le quotidien et ne pas avoir trop de rêves d’une grandeur inaccessible.

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76. Aimer, c’est câliner de bonnes idées.

77. Aimer, c’est croire que l’on peut décrocher la lune.

 78. Aimer, c’est voir fleurir des bouquets de bonheur dans la rosée des jours.

79. Aimer, c’est avoir le cœur et l’esprit large.

 80. Aimer, c’est cueillir la bonne humeur dans les petites choses.

ad6c8b43 81. Aimer, c’est toucher du doigt le ciel.

82. Aimer, c’est toujours tendre la main à l’amitié.

83. Aimer, c’est pardonner.

84. Aimer, c’est poser chaque jour sa pierre à l’édifice du bonheur.

 85. Aimer, c’est grandir intérieurement.

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86. Aimer, c’est essayer de donner un bouquet quand on vous demande une fleur.

 87. Aimer, c’est d’abord apprendre à s’aimer.

88. Aimer, c’est ne pas être exclusif.

89. Aimer, c’est avoir la conscience reposée.

90. Aimer, c’est éviter de mentir.

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91. Aimer, c’est regarder en soi des paysages qui donnent envie de rêver.

92. Aimer, c’est quelque part être un peu naïf.

93. Aimer, c’est tendre la main, plus encore à un coeur au désespoir.

94. Aimer, c’est un peu croire à la providence.

95. Aimer, c’est avoir l’espoir comme flambeau.

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96. Aimer, c’est éviter la jalousie.

97. Aimer, c’est donner sa chance.

 98. Aimer, c’est connaître les forces et les faiblesses.

99. Aimer, c’est ce qui donne un sens à la vie.

100. Aimer, c’est ce que nous devons apprendre.

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12 novembre, 2011

La Rose …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 21:15

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Comme on voit sur la branche, au mois de mai, la rose
En sa belle jeunesse, en sa première fleur
Rende le ciel jaloux de sa vive couleur,
Quand l’aube de ses pleurs au point du jour l’arrose :

La grâce dans sa feuille et l’amour se repose,
Embaumant les jardins et les arbres d’odeur,
Mais, battue ou de pluie ou d’excessive ardeur,
Languissante elle meurt, feuille à feuille déclose.

Ainsi en ta première et jeune nouveauté,
Quand la terre et le ciel honoraient ta beauté,
La Parque t’a tuée, et cendre tu reposes.

Pour obsèques, reçois mes larmes et mes pleurs,
Ces larmes et mes pleurs,
Ce vase plein de lait, ce panier plein de fleurs,
Afin que, vif et mort, ton corps ne sois que roses.

Pierre de Ronsard

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14 septembre, 2011

Je voudrais être …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 15:42

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Je voudrais être… un oiseau,
Pour pouvoir m’envoler là haut,
Aller de plus en plus haut,
Voir que le monde est beau,
Je voudrais être un oiseau…
Je voudrais être… une hirondelle,
Je déploierais mes deux ailes,
Pour m’envoler à tire d’ailes,
Aller vers le Soleil,
Découvrir le monde et ses merveilles…
Je voudrais être… un papillon aux mille couleurs,
Pour aller de fleur en fleur,
Butiner leur miel d’amour,
Jour après jour,
Se poser au centre de leur coeur,
Et recueillir ce qu’elles ont de meilleur…
Mais je ne suis qu’une femme…
Avec ses pleurs, avec ses drames,
Mais je ne suis qu’une femme…
Avec son rire, avec son charme,
Et pour un rien mon cœur s’enflamme,
Car je ne suis qu’une femme.

Françoise Bexiga

13 février, 2010

Une cinquantaine d’objets de notre enfance …

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 19:38

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50 OBJETS DE NOTRE ENFANCE (années 50 ou 60)

Vous avez grandi dans les années 50 ou 60 ? Vous avez forcément côtoyé nombre de ces objets pendant votre jeunesse… Découvrez ou redécouvrez 50 objets mythiques qui ont accompagné votre enfance !

1. Le verre gigogne de Duralex

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Depuis la seconde moitié des années 40 jusqu’à nos jours, des milliers d’écoliers ont déjeuné à la cantine en buvant dans ce verre gigogne de Duralex. Ce verre remporte un franc succès dans les années 60 et sera même récompensé par un spot publicitaire à sa gloire. Dans les années 70, le verre gigogne de Duralex se vend même dans 120 pays !
Le saviez-vous ? Comme de nombreux enfants, vous vous êtes sûrement amusé(e) à lire votre âge dans le fond de votre verre…
En réalité, ce nombre correspond au numéro du moule dans lequel le verre a été fondu. Il en existe seulement 48.
Ainsi, par exemple, si vous découvrez le numéro 63 au fond de votre verre, c’est qu’il ne s’agit pas d’un Duralex !

2. Les Mistrals Gagnants

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Complètement disparus aujourd’hui, les Mistrals Gagnants avaient pourtant les faveurs des enfants et adolescents des années 60.
Le nom ne vous dit peut-être rien, mais vous avez déjà forcément goûté à cette petite poudre sucrée et acidulée déposée dans un sachet, et qu’il fallait aspirer avec une paille de réglisse.
En ouvrant l’emballage, l’enfant découvrait alors si son sachet était perdant et gagnant. Dans ce dernier cas, il pouvait obtenir un nouveau sachet de poudre gratuitement !
En 1985, le chanteur français Renaud en a fait le titre d’une chanson, restée comme l’une
de ses plus belles compositions

3. Le magazine Tout l’Univers

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A partir de 1961, les enfants de 6 à 14 ans peuvent acquérir le magazine « Tout l’Univers », une revue de vulgarisation scientifique, dont chaque numéro constituait une partie d’une grande encyclopédie.
Les numéros étaient assemblés en les insérant dans des reliures spéciales.
Les Tout l’Univers ont également été édités en collection reliée « rouge et or » qui a figuré en bonne place dans bien des bibliothèques familiales…
Le savez-vous ? Hachette a repris en janvier 2009 l’édition de fascicules « Tout l’Univers » ! Plus d’infos sur la
collection Tout l’Univers 2009 sur le site des éditions Hachette

4. Les bouteilles à consigne

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Tous les jeunes des années 50 et 60 ont vu sur la table du déjeuner ou du dîner cette fameuse bouteille de vin étoilée… et la plupart ont dû rapporter à la consigne les bouteilles une fois vides !
Les étoiles, qui entouraient le goulot, permettaient en effet d’identifier les bouteilles acceptées à la consigne. Lorsque la bouteille était ramenée, elle était remboursée et réutilisée.

5. Le roman photos

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Les premiers romans photos français apparaissent en 1949, mais c’est bien dans les années 50 que ces romans illustrés connaissent un énorme succès, avec de nombreuses publications telles que « Nous deux », « Festival » ou encore « Confidences » et « Atout cœur ». Jusqu’alors, il n’existait que des romans dessinés.
Les couvertures des magazines de romans photos resteront pourtant dessinées jusqu’en 1964 : cette année-là, la première couverture photo apparaît, à l’occasion d’un roman photo consacré à… Johnny Hallyday !
Pour ses jeunes lectrices, souvent peu instruites et d’un milieu modeste, le roman photo des années 50 ne devait pas présenter de sexe, de politique ou de violence, et devait se terminer par un happy-end !

6. La bouillotte

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Dans les années 50 et 60, la bouillotte en plastique se démocratise de plus en plus dans les ménages. Elle remplace peu à peu la brique chauffée dans la cuisinière et enroulée dans un chiffon qui servait à réchauffer les lits des logements mal chauffés.

7. La revue SLC Salut les Copains

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En 1962, les jeunes Français découvrent la revue « SLC Salut les Copains », qui fait suite au succès de l’émission éponyme diffusée à l’antenne de la radio Europe 1 depuis 1959.La revue mettait en avant les grandes stars de la génération « yé-yé » : Johnny Hallyday, Sheila, Françoise Hardy, Jacques Dutronc… Le magazine avait d’ailleurs réussi l’exploit de réaliser une photographie de couverture regroupant tous les chanteurs idolâtrés de l’époque.Le savez-vous ? Revendu, puis retitré simplement « Salut », le magazine pour ados a cessé de paraître totalement en 2006.

8. La plume Sergent Major et le porte-plumeplumesencriers.jpg

Les petits écoliers des années 50 et 60 s’entraînaient quotidiennement à l’écriture avec les pleins et les déliés, en fonction de la pression exercée sur la plume. Pour ces élèves, « Sergent Major » reste immanquablement lié à l’écriture.A l’époque, l’écriture était un vrai critère de sélection.

L’encrier

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Ce petit gobelet en céramique qui servait d’encrier était inséré directement dans le bois des pupitres d’écoliers.Le savez-vous ? Dans les années 50 et 60, l’encre utilisée était violette.

 10. Les tricotins

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Beaucoup de jeunes filles des années 50 et 60 ont commencé le tricot avec ce petit appareil : le tricotin.
Il permettait de tricoter en rond et de confectionner des tubes, des
bracelets, des tresses…
Toujours en bois et souvent à l’effigie d’un personnage, les tricotins se trouvent aujourd’hui en plastique ou sous forme mécanique.

11. Le téléphone à cadran

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Les téléphones des années 50 et 60 ne possédaient pas autant de touches que ceux d’aujourd’hui : il ne possédaient que 10 chiffres qu’il fallait composer à l’aide du cadran pivotant !  

12. La lessive Bonux et ses cadeaux

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La lessive Bonux fait son apparition en 1957 aux Etats-Unis sous le nom de Bonus. En 1958, elle devient Bonux. Mais la concurrence de Mir ou Omo est déjà importante et il faut se démarquer : Bonux deviendra « la lessive aux cadeaux ».En 1960, un petit garçon dessiné fait son apparition sur les paquets de lessive : Bonux Boy, qui présente toutes les utilisations possibles des cadeaux à gagner… Le succès ne se fait pas attendre : lorsque Bonux atteint sa plus forte cote de popularité, plus de 500 cadeaux sont proposés aux clients. Et l’expression « cadeau Bonux » passe même dans le langage courant !Le savez-vous ? Les cadeaux Bonux ont finalement disparu en 1990.

13. Le bâton de réglisse

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Ces petits bâtons d’une dizaine de centimètres ont régalé de nombreux enfants. Ces friandises peu sucrées étaient mâchées pendant des heures par les amateurs.Ils sont toujours disponibles aujourd’hui et ils sont souvent mâchés par les fumeurs qui essayent d’arrêter le tabac.

14. Le chocolat en poudre Banania

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Qui n’a pas eu sur sa table de petit déjeuner une boîte de Banania, sur laquelle figurait un homme noir se délectant du produit et le célèbre slogan : « Y’a bon Banania ».D’après la légende, ce slogan aurait été choisi grâce à un employé de Banania d’origine sénégalaise. Après avoir goûté le produit, il aurait déclaré : « Y’a bon ! »
Mais au cours des années 70, la marque, créée en 1912, a connu de nombreuses critiques au sujet de ce slogan, jugé porteur de stéréotypes raciaux et colonialistes.
Le savez-vous ? En 1968, Banania représentait 30 % des ventes de chocolat en poudre sur toute la France.
Aujourd’hui, la marque est beaucoup moins populaire et ne représentait plus que 8 % des ventes en 2008.

15. Les 45 tours

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Les disques 45 tours (ainsi nommés car ils tournaient à 45 tours par minute) ont été créés à l’origine pour alimenter les juke-box. Leur gros trou central permettait au bras mécanique du juke-box de les saisir et placer sur la platine. Les 45 tours comportaient généralement quatre titres (deux sur la face A et deux sur la face B) et ont rencontré un succès très important chez les jeunes dans les années 60, notamment grâce à l’avènement du tourne-disque !

16. Le juke-box

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Le juke-box est un élément incontournable pour les bars et cafés branchés des années 50 et 60. Dans les années 70, il commence à être délaissé puis oublié.
Le juke-box laisse alors la place à des modes d’écoute plus individuels, avec des baladeurs portables ou à la maison.
Les juke-box sont aujourd’hui devenus de véritables objets de collection très recherchés par les amateurs des années 40 à 70.

17. Le Solex

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Au départ,le concept du Solex était d’ajouter un moteur à un vélo classique. Il est créé dès 1949, mais c’est dans les années 60 que sa popularité explose considérablement. Au cours de l’année 1964, on estime qu’il s’est vendu 1 500 Solex par jour.Aujourd’hui, les amateurs organisent encore des courses de Solex, devenus de véritables pièces de collection très recherchées.

18. Les Roudoudous

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Vous vous en souvenez sûrement… Peut-être les appeliez-vous autrement, mais ces petits bonbons au sirop coulés dans de véritables petites coquilles de coques, d’huîtres ou de moules, ont ravi de nombreux enfants. Ces délicieux petits bonbons se dégustaient en léchant directement la coquille.
Aujourd’hui, on trouve toujours des Roudoudous, mais en général dans des coquilles en plastique.

19. La télévision en noir et blanc

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Dans les années 50 et 60, la télévision en noir et blanc est en pleine expansion. Le nombre d’émissions et d’heures de retransmission augmente.En 1964, on passe d’une à deux chaînes en noir et blanc…
La même année, Noëlle Noblecourt, présentatrice de « Télé Dimanche », est renvoyée pour avoir montré… ses genoux !

20. Le moulin à café manuel

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Dans les années 50, le café ne se vend qu’en grains qu’il faut moudre. Avant la création du Moulinex (qui donnera son nom à la marque), machine électrique bon marché, les familles devaient utiliser le moulin à café manuel.Dans les années qui suivirent, Moulinex inventa de nombreux appareils ménagers prévus pour simplifier la vie des femmes au foyer. Le succès sera, bien sûr, très important. Le savez-vous ? Suite à différents problèmes financiers, Moulinex a été intégré à Seb en 2002.

21. La Vespa 

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A la fin de la Seconde Guerre mondiale, Enrico Piaggio souhaite créer un deux-roues motorisé accessible au plus grand nombre de personnes possible : la Vespa. En Italien, Vespa signifie « guêpe », ce qui caractérise très bien le bourdonnement unique de son moteur.
Les premiers modèles sont créés dans les années 40, et le succès est rapidement au rendez-vous.
De nombreux pays construisent des Vespa, y compris la France, qui préfère placer le phare avant sur le guidon, plutôt que sur le garde-boue, comme c’est le cas sur la version italienne.
La Vespa reste l’un des symboles les plus populaires des années 50 et 60 : les stars comme les ouvriers, mais aussi les cadres, roulaient en Vespa !
Dès 1951, le petit scooter apparaît sur des calendriers à son effigie et il s’offre même le luxe de figurer sur l’affiche du film Vacances romaines avec Gregory Peck et Audrey Hepburn, en 1953.

22. L’eau de Cologne

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Rappelez-vous la sensation de l’eau de Cologne sur votre peau… Alors que les parfums n’étaient accessibles qu’aux plus riches, l’eau de Cologne permettait de sentir bon à moindre coût.A la fin des années 60, elle est de plus en plus considérée comme une vieillerie et semble être laissée de côté… pour revenir au goût du jour depuis quelques années.

23. Le Hula Hoop

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Ce jeu, apparu à la fin des années 50 aux Etats-Unis, a été très populaire auprès des petites filles dans les années 60.
Il s’inspire, à l’origine, d’un cercle en bambou utilisé en Australie pour faire de l’exercice.
Mais le Hula Hoop est constitué d’une nouvelle matière plastique : le Marlex. Dès la première année, en 1958, 40 millions de petits Américains possèdent leur propre Hula Hoop.

24. Les premiers stylos Bic

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Lorsque les stylos à bille Bic apparaissent en 1950, une vraie révolution s’opère dans le monde de l’écriture : il n’est plus nécessaire de transporter porte-plume, plume, buvard et encre pour écrire.Mais c’est seulement en 1965 que les petits écoliers ont le droit de les utiliser à l’école.

25. La gomina

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La mode de la gomina entre en France grâce aux britanniques, durant la Seconde Guerre Mondiale. Les Français l’adoptent sous le nom de Pento, marque qui écoulera plus de 5 millions de tubes en 1950. La gomina devient un accessoire essentiel dans la panoplie de l’homme des années 60.Mais dès les années 70, la gomina ne plaît plus aux Français qui y associent désormais une image un peu ringarde…

26. La Coccinelle

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C’est dans les années 50 et 60 que la Coccinelle de Volkswagen, première voiture de la marque, commence à connaître réellement le succès. En 1955, les ventes atteignent le million, et dès les années 60, elle se commercialise dans 136 pays. A l’époque, cette voiture était donc bien la « voiture du peuple ». Cette petite voiture a été immortalisée par Walt Disney dès 1968 dans le film Un amour de Coccinelle.
La Coccinelle a été une automobile tellement marquante que Volkswagen a créé sa petite sœur, la New Beetle, commercialisée dès 1998.

27. Le scopitone

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Souvenez-vous : le scopitone, c’était cette grosse machine qui permettait de voir les premiers clips ! Chaque machine pouvait contenir trente six vidéos de chansons yé-yé du moment. Avant de se frotter au cinéma, Claude Lelouch a réalisé de nombreux petits films pour scopitone, tourné avec peu de moyens en un temps record.

28. L’ardoise d’écolier

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Les écoliers des années 50 et 60 ont tous utilisé une ardoise à l’école. En général, elle servait à apporter une réponse rapide aux questions du professeur, en écrivant à la craie ou au crayon à ardoise.
Le but était également d’économiser les cahiers en n’y faisant inscrire que le strict nécessaire.
Les élèves d’aujourd’hui découvrent parfois avec surprise que certains de leurs professeurs ont choisi de remettre l’ardoise au goût du jour pour les questions orales.

29. Le flipper

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Le flipper est un élément très marquant des années 50 et 60 et il est le symbole de cette jeunesse qui passait des heures à jouer dans les cafés.En 1969, le flipper connaîtra son heure de gloire puisqu’il sera l’un des « personnages » principaux de l’opéra rock « Tommy » du groupe anglais The Who.

30. La 2CV

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Dans les années 60, la 2 CV connaît un vif succès et elle reste encore aujourd’hui emblématique de cette époque. De nombreux clubs de passionnés continuent à faire vivre le mythe de la 2 CV à travers le monde, notamment en organisant de nombreuses courses.

31. Le poste à lampe

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Le poste à lampe permettait de recevoir la radio. Mais ce poste était encombrant et il fallait attendre qu’il chauffe pour fonctionner.Dès 1950, le transistor fait son apparition : il est portable, pratique et ses ondes sont modulables. Cependant de nombreuses familles ont conservé leur poste à lampe pendant encore de longues années.

32. Le pupitre d’écolier

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Des générations d’écoliers se sont installés deux par deux sur leur pupitre en bois.
Le plan de travail incliné s’ouvrait par le dessus.Ce pupitre présentait l’avantage d’intégrer un banc, un
encrier
et un plumier.

33. Les trains Micheline

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En réalité, après 1952, les autorails Michelines, équipés de pneus Michelin, ne roulent plus en France. Mais le terme a abusivement été employé ensuite pour désigner tous les autorails.L’autorail était une alternative économique aux lignes de train et il permettait une utilisation beaucoup plus souple, avec des arrêts très fréquents. Aujourd’hui, certains autorails sont encore en service, mais uniquement pour des trajets touristiques.

34. Les meubles en Formica

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Dans les années 50, le Formica, exceptionnellement résistant à la chaleur, à la lumière, au feu, aux abrasions et aux produits chimiques, connaît un vrai succès.
A tel point que les meubles en Formica ont envahit de nombreux intérieurs de maisons, notamment la cuisine (tables et plans de travail).

35. Le baby-foot

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A l’instar du flipper ou du juke-box, le baby-foot est un accessoire essentiel dans les bars et cafés branchés des années 50 et 60.
A deux ou à quatre, les adolescents disputaient des parties pendant des heures.

36. Le magazine Pilote

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Rappelez-vous, en 1959, un nouveau magazine majoritairement consacré aux bandes dessinées apparaît : le magazine Pilote. C’est en feuilletant ces pages que les jeunes lecteurs des années 60 ont pu découvrir pour la première fois les aventures d’un certain gaulois irréductible, Astérix…
De nombreuses autre bandes dessinées célèbres prendront naissance au cœur des pages de l’hebdomadaire : « Tanguy et Laverdure », « Valentin, le vagabond », « Achille Talon », « Bob Morane », « Lucky Luke » ou encore « Iznogoud »… Le savez-vous ? La publication du magazine Pilote (devenu mensuel en 1974) a pris fin en 1989. Mais depuis 2003, le magazine réapparaît ponctuellement lors de grands évènements : un numéro spécial a fêté en 2008 les 40 ans de mai 68, et un autre a fêté en 2009 les 40 ans de « 69, année érotique »…

37. L’ancien franc

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Mis en place par Raymond Poincaré en 1928, l’ancien franc a difficilement traversé la Deuxième Guerre mondiale.
En 1958, lorsque Charles de Gaulle est revenu au pouvoir, il a souhaité donner à la France une monnaie plus puissante : le nouveau franc est apparu dans les ménages français le 1er janvier 1960.
Ce nouveau franc valait cent anciens francs.

38. Le tourne-disque

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Successeur du phonographe, le tourne-disque a connu un grand succès, notamment parce qu’il s’agissait de l’un des seuls moyens d’écouter de la musique de façon individuelle et selon les envies de chacun.
Les mange-disques ont également marqué leur époque, dans les années 70 : il suffisait d’insérer le
45 tours
par la fente sur le devant pour écouter son disque préféré.
Les DJ d’aujourd’hui utilisent encore des platines de tourne-disques leur permettant de stopper, accélérer ou répéter une partie de la chanson.
Les tourne-disques sont aujourd’hui très recherché par les collectionneurs.

39. La boîte à biscuit

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Dans les années 50 et 60, les biscuits étaient vendus dans des boîtes à biscuit en métal. Cela permettait de les conserver plus longtemps que dans les paquets souples.
Une fois vides, ces boîtes à biscuit étaient souvent réutilisées pour ranger différents objets : petit matériel de bricolage, argent, ustensiles de couture…
Les boîtes à biscuit qui ont le plus marqué les gens sont certainement les boîtes des Galettes Saint-Michel.
Aujourd’hui, les entreprises productrices de biscuits proposent souvent leurs produits conditionnés dans ce type de boîte, mais les nostalgiques préfèrent rechercher les anciennes boîtes de leur enfance.

40. L’huile de foie de morue

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Souvenez-vous du goût désagréable qu’avait l’huile de foie de morue dans votre bouche…
Et pourtant, à une époque où les compléments alimentaires étaient beaucoup moins présents dans les maisons qu’aujourd’hui, l’huile de foie de morue constituait le meilleur apport en acide gras et en vitamines A et D
.
 

41. Les pastilles Vichy

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Dans les années 50 et 60, les pastilles Vichy au goût mentholé, constituées de sels minéraux, ponctuaient souvent les repas de familles, pour leurs vertus digestives.Leur succès ne s’est jamais démenti, et l’entreprise productrice des fameuses pastilles a décliné le concept avec le goût citron et le goût anis.

42. La Fiat 500

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La Fiat 500, créée en 1957, était la plus petite voiture de l’époque. Elle représentait, aux yeux de tous, la petite voiture italienne passe-partout, qui menait à la liberté ! Pour les 50 ans de la 500, Fiat a créé une nouvelle version de la voiture, la nouvelle Fiat 500, sortie en 2007.
Le succès a été tellement important qu’elle a été élue « voiture de l’année 2008″ !
A voir : la Fiat 500 C décapotable !

43. La boîte de Cachou

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Les boîtes jaunes des Cachous Lajaunie sont encore disponibles aujourd’hui, mais elles restent souvent associées à des souvenirs d’enfants. Disponibles en 3 parfums au départ (réglisse, menthe et vanille), les Cachous Lajaunie ne sont désormais plus vendus qu’au parfum réglisse.
Le savez-vous ? Depuis sa création en 1880, la boîte jaune des cachous Lajaunie n’a jamais été modifiée, à part pour des changements d’adresse du lieu de production, ou pour la création d’éditions spéciales.

44. Les chaussures Clarks

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Après de nombreuses années passées à cirer leurs chaussures, les adolescents des années 50 accueillent joyeusement les chaussures Clarks Desert Boots, parmi les premières chaussures en peau retournée, couleur « poussière », donc demandant moins d’entretien.
Cette chaussure bon marché avait été inspirée par les chaussures que les officiers britanniques achetaient dans les bazars du Caire, en Egypte.
Aujourd’hui, cette chaussure existe toujours, mais n’est plus accessible à la clientèle peu fortunée qui a fait sa renommée.

45. Magnétophone à bobines

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A l’époque, les magnétophones fonctionnaient avec des bobines qu’il fallait installer et raccorder entre elles. Malgré la difficulté, les magnétophones ont pour la première fois permis de conserver des sons, une mémoire autre qu’une mémoire écrite.
En 1963, Philips invente la cassette qui viendra progressivement remplacer les bobines au cours des années 70
.

46.La blouse d’écolier

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Dans les années 50 et jusqu’à la fin des années 60, les petits écoliers devaient porter une blouse à l’école : le sarrau. Les garçons portaient en général une blouse grise et les filles portaient parfois une blouse rose. Aujourd’hui cette obligation n’existe plus, mais il est souvent bien pratique d’équiper les écoliers d’une blouse lors de travaux manuels plutôt salissants tels que la peinture.

47. La nappe à carreaux

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Les carreaux, très à la mode dans les années 60, s’invitaient aussi à table, sur les nappes et les serviettes.
Les tissus étaient souvent rouge et blanc ou rose et blanc.

48. La règle à calcul

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 Les règles à calcul permettaient aux élèves d’effectuer des calculs compliqués (racines, logarithme…) en ajustant la réglette et le curseur central. Cet étonnant outil a été rapidement abandonné dès l’apparition des calculatrices.

49. Les bretelles

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Quel écolier des années 50 ou 60 n’a pas porté de bretelles sous son pull pour retenir son pantalon ou sa culotte courte ?De nos jours, la ceinture a largement remplacé les bretelles et celles-ci se portent le plus souvent bien visibles, comme l’accessoire d’une tenue.

50. La Peugeot 403

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La 403 de Peugeot a été produite uniquement entre les années 1955 et 1966. Avec l’installation d’un moteur diesel en 1959, la Peugeot 403 sera le premier modèle français avec le diesel de série.
Cette voiture reste aujourd’hui emblématique, et est surtout reconnue comme étant la voiture de Peter Falk dans la série américaine Columbo, dont les premiers épisodes remontent à 1968.
Aujourd’hui, les collectionneurs trouvent encore assez facilement des Peugeot 403 de l’époque à des prix modestes (sauf les cabriolets, et les berlines N4Y du salon de 1957 qui sont très rares). Certains même roulent tous les jours avec…

51. Les billes et calots

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Dans les années 50 et 60, ce sont surtout les jeunes garçons qui s’amusent avec leurs billes dans les cours d’école. Parmi une grande majorité de billes en verre se trouvaient encore certaines billes en chaux et ciment artificiel, appelées « billes en terre ».
Le savez-vous ? Aujourd’hui, nombreux sont les collectionneurs qui s’affrontent lors de ventes aux enchères pour acquérir des billes très rares, pouvant atteindre un montant de plusieurs centaines d’euros !

52. Le papier peint à fleurs

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Les papiers peints des années 60 étaient souvent bien plus colorés que ceux que l’on connaît aujourd’hui.Les motifs géométriques et les fleurs sont très emblématiques de l’époque.

53. La limonade

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Les limonades Phenix ou Reina, conditionnées dans une bouteille en verre, rappellent souvent l’enfance des années 50 et 60. Après avoir décapsulé le bouchon en céramique, le goût acidulé du citron ravissait le palais des enfants.

14 octobre, 2009

Je sais …

Classé dans : Amour (119),La Vie (116),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 23:46

Jean Gabin !
Jean Gabin (1904-1976)

Maintenant je sais ! 

Quand j’étais gosse, haut comme trois pommes, 

J’parlais bien fort pour être un homme 

J’disais, JE SAIS, JE SAIS, JE SAIS, JE SAIS  

C’était l’début, c’était l’printemps 

Mais quand j’ai eu mes 18 ans J’ai dit,JE SAIS, ça y est, cette fois  JE SAIS 

Et aujourd’hui, les jours où je m’retourne  J’regarde la terre où j’ai quand même fait les 100 pas  

Et je n’sais toujours pas comment elle tourne !

Vers 25 ans, j’savais tout : l’amour, les roses, la vie, les sous Tiens oui l’amour ! J’en avais fait tout le tour !

Et heureusement, comme les copains, j’avais pas mangé tout mon pain : Au milieu de ma vie, j’ai encore appris. C’que j’ai appris, ça tient en trois, quatre mots :« Le jour où quelqu’un vous aime, il fait très beau, j’peux pas mieux dire, il fait très beau ! C’est encore ce qui m’étonne dans la vie, Moi qui suis à l’automne de ma vie  On oublie tant de soirs de tristesse Mais jamais un matin de tendresse ! Toute ma jeunesse, j’ai voulu dire JE SAIS 

Seulement, plus je cherchais, et puis moins j’ savais 

Il y a 60 coups qui ont sonné à l’horloge Je suis encore à ma fenêtre, je regarde, et j’m'interroge ?

Maintenant JE SAIS, JE SAIS QU’ON NE SAIT JAMAIS !

La vie, l’amour, l’argent, les amis et les roses On ne sait jamais le bruit ni la couleur des choses C’est tout c’que j’sais !Mais ça, j’le SAIS… ! 

Chanteur : Jean Gabin  Paroles: Jean Dabadie et Philipe Green ( 1974 )

14 février, 2009

Tout conjugue le verbe aimer…

Classé dans : Amour (119),Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 15:29

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Tout conjugue le verbe aimer. Voici les roses.
Je ne suis pas en train de parler d’autres choses;
Premier mai! L’amour gai, triste, brûlant, jaloux,
Fait soupirer les bois, les nids, les fleurs, les loups;
L’arbre où j’ai, l’autre automne, écrit une devise,
La redit pour son compte, et croit qu’il l’improvise;
Les vieux antres pensifs, dont rit le geai moqueur,
Clignent leurs gros sourcils et font la bouche en coeur;
L’atmosphère, embaumée et tendre, semble pleine,
Des déclarations qu’au Printemps fait la plaine,
Et que l’herbe amoureuse adresse au ciel charmant.
A chaque pas du jour, dans le bleu firmament,
La campagne éperdue, et toujours plus éprise,
Prodigue les senteurs, et, dans la tiède brise,
Envoie au renouveau ses baisers odorants;
Tous ces bouquets, azurs, carmins, pourpres, safrans,
Dont l’haleine s’envole en murmurant: Je t’aime!
Sur le ravin, l’étang, le pré, le sillon même,
Font des taches partout de toutes les couleurs;
Et, donnant les parfums, elle a gardé les fleurs;
Comme si ses soupirs et ses tendres missives
Au mois de mai, qui rit dans les branches lascives,
Et tous les billets doux de son amour bavard,
Avaient laissé leur trace aux pages du buvard!

Les oiseaux dans les bois, molles voix étouffées,
Chantent des triolets et des rondeaux aux fées;
Tout semble confier à l’ombre un doux secret;
Tout aime, et tout l’avoue à voix basse; on dirait
Qu’au nord, au sud brûlant, au couchant, à l’aurore,
La haie en fleur, le lierre et la source sonore,
Les monts, les champs, les lacs et les chênes mouvants
Répètent un quatrain fait par les quatre vents.

Victor HUGO

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23 novembre, 2008

Celui…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 15:18

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Celui qui ne voyage pas,
Celui qui ne lit pas,
Celui qui n’écoute pas de musique,
Celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux.

Il meurt lentement…

Celui qui devient esclave de l’habitude
Refaisant tous les jours les mêmes chemins,
Celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements,
Ou qui ne parle jamais à un inconnu.

Il meurt lentement…

Celui qui évite la passion et son tourbillon d’émotions, celles
qui redonnent la lumière dans les yeux et réparent les coeurs blessés.

Il meurt lentement…

Celui qui ne change pas de cap lorsqu’il est malheureux
au travail ou en amour,
Celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves
Celui qui pas une seule fois dans sa vie, n’a fui les conseils sensés.

Vis maintenant ; risque-toi aujourd’hui !
Agis tout de suite !
Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d’être heureux !

Texte de Pablo Neruda

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Unpeudetao a donné une très belle suite à ce texte que je vous laisse interpréter… Valeur d’autant plus délicate  et merveilleuse à mes yeux que les siens ne lui permettent plus de voir le soleil.

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Et à celui là, tends lui la main………
S’il ne sait pas voir, aide le à trouver son chemin !
Un mot, un sourire, peuvent lui donner un peu de chaleur, qui lui manque, tu lui permettras, peut-être, de pousser la porte du bonheur!
Que nos pas guident ses pas………

Viktor Tsyganov 12

3 novembre, 2008

Suite – c’est quoi l’Amour ?

Classé dans : Amour (119) — coukie24 @ 12:03

 

Une question qu’on se pose tous où qu’on se pose tous au moins une fois : qu’est ce que l’amour ?

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L’Amour est un ensemble de sensations, de sentiments profonds qui ne nous quittent plus le temps que dure notre relation. Ce sentiment de mal-être, d’attente interminable, d’un manque quand l’autre n’est pas là ; cette impression de bonheur subit, comme une vague de bonne humeur et de bien être lorsque l’autre est à nos côtés. Etre dépendant de la personne que l’on aime, ne vivre que pour lui et ne plus rien avoir à en faire du reste. L’amour est double, il est à la fois une souffrance et un plaisir, comme une drogue.
La souffrance, elle est là quand on doit se séparer, quelques heures qui nous paraissent une éternité, le ventre qui se sert, cette impression de vide, la perte de toutes volontés sur lesquels viennent s’ajouter :
– les inattentions (ben oui au moins au début on est incapable de travailler, on ne peut plus rien faire sans l’autre !)
– les amis qui nous snobent ( » ben oui t’es tellement occupée maintenant, on veut pas te déranger !… « )
– notre forfait téléphone mobile épuisé dès le deuxième jour
– et bien sûr à ne surtout pas oublier : les leçons de morales de la famille ou amis qui vous rappellent vos devoirs envers les autres.

Mais le bonheur de l’amour dépasse bien tous ces petits « dérangements », c’est un rayon de soleil, une source de gaieté, un enivrement. Tout va bien, on se sent protéger, en sécurité, apaiser, comme sur un nuage. Et l’autre, il est tellement… Tellement tout ! Et comme on dit, s’est réellement notre moitié, il fait parti de nous et on ne peut plus s’en séparer. La simple présence d’un homme à nos côtés peut changer toute notre vie, lui donner un sens. On avance dans notre relation au fur et à mesure que notre amour grandit, que nous même grandissons. Après les baisers, les caresses on en vient peu à peu à la découverte du corps de l’autre, à la découverte de notre sexualité. Le sexe est la continuation du témoignage de notre amour mais le passage à l’acte doit se faire au moment que nous décidons, quand on se sent vraiment prêt, en aucun cas nous devons faire l’amour si nous voyons cela comme un passage obligé. Il s’agit d’un cap à franchir mais il doit être effectué dans un consentement mutuel, lorsque nous en ressentons le besoin. Aimer ne veut pas dire faire l’amour est trop souvent cela est oublié. Ce n’est pas parce que l’autre où nous même refusons de faire l’amour que l’amour est absent du couple. Se donner à l’autre, lui montrer tout de nous est une chose difficile et il faut prendre le temps d’accepter de le faire. Si l’autre vous aime, un refus sera très bien accepté. Et avant toute chose, parler ! c’est le meilleur moyen de faire tomber tous les tabous, tous les complexes et de se sentir mieux dans votre relation. Ne pas oublier la tendresse, l’écoute, la parole.

La plus belle qualité de l’amour, s’est qu’il est universel ! Dans notre société où le racisme et l’antisémitisme se font fortement ressentir à travers des actes barbares et révoltants, l’amour est la plus belle preuve de tolérance, il prouve à tous que tous les hommes sont égaux car l’amour n’a pas de frontières , n’a pas de lois, pas de religion et pas de couleur (à par le rouge, couleur universelle de l’amour et de la passion).

Alors plus que jamais, aimons-nous les uns les autres, acceptons nos différences et vivons dans la paix.

Suite - c'est quoi l'Amour ? dans Amour (119) je_t_a10

4 octobre, 2008

Les Couleurs de l’Amitié

Classé dans : Amitiés (74) — coukie24 @ 13:50

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Un jour, toutes les couleurs du monde se mirent à se disputer entre elles, chacune prétendant être la meilleure, la plus importante, la plus belle, la plus utile, la favorite.

Le vert affirma :
Je suis le plus essentiel, c’est indéniable. Je représente la vie et de l’espoir. J’ai été choisi pour l’herbe, les arbres et les feuilles. Sans moi, les animaux mourraient. Regardez la campagne et vous verrez que je suis majoritaire.

Le bleu prit la parole :
Tu ne penses qu’à la terre mais tu oublies le ciel et l’océan. C’est l’eau qui est la base de la vie alors que le ciel nous donne l’espace, la paix et la sérénité. Sans moi, vous ne seriez rien.

Le jaune rit dans sa barbe :
Vous êtes bien trop sérieux. Moi j’apporte le rire, la gaieté et la chaleur dans le monde. À preuve, le soleil est jaune, tout comme la lune et les étoiles. Chaque fois que vous regardez un tournesol, il vous donne le goût du bonheur. Sans moi, il n’y aurait aucun plaisir sur cette terre.

L’orange éleva sa voix dans le tumulte :
Je suis la couleur de la santé et de la force. On me voit peut-être moins souvent que vous mais je suis utile aux besoins de la vie humaine. Je transporte les plus importantes vitamines. Pensez aux carottes, aux citrouilles, aux oranges aux mangues et aux papayes. Je ne suis pas là tout le temps mais quand je colore le ciel au lever ou au coucher du soleil, ma beauté est telle que personne ne remarque plus aucun de vous.

Le rouge qui s’était retenu jusque là, prit la parole haut et fort :
C’est moi le chef de toutes les couleurs car je suis le sang, le sang de la vie. Je suis la couleur du danger et de la bravoure. Je suis toujours prêt à me battre pour une cause. Sans moi, la terre serait aussi vide que la lune. Je suis la couleur de la passion et de l’amour, de la rose rouge, du poinsettia et du coquelicot.

Le pourpre se leva et parla dignement :
Je suis la couleur de la royauté et du pouvoir. Les rois, les chefs et les évêques m’ont toujours choisie parce que je suis le signe de l’autorité et de la sagesse. Les gens ne m’interrogent pas, ils écoutent et obéissent.

Finalement, l’indigo prit la parole, beaucoup plus calmement que les autres mais avec autant de détermination : Pensez à moi, je suis la couleur du silence. Vous ne m’avez peut-être pas remarquée mais sans moi vous seriez insignifiantes. Je représente la pensée et la réflexion, l’ombre du crépuscule et les profondeurs de l’eau. Vous avez besoin de moi pour l’équilibre, le contraste et la paix intérieure.

Et ainsi les couleurs continuèrent à se vanter, chacune convaincue de sa propre supériorité. Leur dispute devint de plus en plus sérieuse. Mais soudain, un éclair apparut dans le ciel et le tonnerre gronda. La pluie commença à tomber fortement. Inquiètes, les couleurs se rapprochèrent les unes des autres pour se rassurer.

Au milieu de la clameur, la pluie prit la parole :
Idiotes ! Vous n’arrêtez pas de vous chamailler, chacune essaie de dominer les autres. Ne savez-vous pas que vous existez toutes pour une raison spéciale, unique et différente ? Joignez vos mains et venez à moi. Les couleurs obéirent et unirent leurs mains.

La pluie poursuivit :
Dorénavant, quand il pleuvra, chacune de vous traversera le ciel pour former un grand arc de couleurs et démontrer que vous pouvez toutes vivre ensemble en harmonie. L’arc-en-ciel est un signe d’espoir pour demain. Et, chaque fois que la pluie lavera le monde, un arc-en-ciel apparaîtra dans le ciel, pour nous rappeler de nous apprécier les uns les autres.

Auteur inconnu

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