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6 août, 2013

Dessine-moi un oiseau !

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 11:44

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J’étais face à la feuille encore vierge, prêt à tout envoyer promener, mais Jessica, ma fille, attendait son dessin. Je lui avais promis le plus bel oiseau au fusain qu’elle ait jamais vu.
Seul petit problème : je suis un piètre dessinateur. Du haut de ses 8 ans, Jessica, elle, ne craint rien surtout pas l’irritation de son papa qui a horreur qu’on le lui fasse remarquer quand il manque d’imagination…
– Papa, pourquoi tu dis rien ?
– Je me concentre, j’essaie de me représenter ton oiseau, mais ça ne vient pas.
– Pourquoi ?
– Parce que je n’ai pas beaucoup d’imagination.
– Pourquoi ?
– Parce que je n’en ai jamais eu, je ne suis pas très fort en dessin.
– Pourquoi ?
– Ben… heu… C’est de famille. Mon père était nul en dessin lui aussi.
– Pourquoi ?
– Ben… certainement que mon grand-père n’était pas très doué lui non plus.
– Ah… Et pourquoi ?
– Heu… je ne sais pas Jessica.
Après chaque réponse, ma fille me demandait « Pourquoi ? » et ainsi de suite. Jusqu’à ce que je ne puisse plus répondre et que je me retrouve face à mes faux prétextes: la peur de rater, l’assurance de ne pas savoir dessiner, et que je ne saurai jamais.
Les questions de ma fille m’ont poussé dans mes retranchements et j’ai compris : si je n’essaye pas, je n’y arriverai pas. Après tout, aucune fatalité ne pèse sur mes épaules et même si mon ancêtre ne s’appelle pas Léonard de Vinci, je dois être capable de dessiner un oiseau.
J’ai pris mon temps, mais j’ai réussi : ma fille a eu son oiseau. Un magnifique corbeau qu’elle a accroché au-dessus de son lit et qui fait frissonner sa mère quand elle rentre dans la chambre…
Je n’avais jamais remarqué avec quelle insistance les enfants cherchent à connaître la vérité sur un sujet. Ce sont de vrais philosophes en herbe, des détectives implacables dont les questions poussent à bout bien des adultes forcés parfois d’avouer leur ignorance…
Ainsi, ma petite fille m’a forcé à comprendre que certaines de nos croyances d’adultes étaient de faux prétextes pour ne pas progresser.

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« La croyance que rien ne change provient soit d’une mauvaise vue, soit d’une mauvaise foi. La première se corrige, la seconde se combat. »

Friedrich Nietzsche

10 avril, 2013

L’histoire d’une libellule …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:40

L’histoire d’une libellule

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Au fond d’un vieux marécage vivaient quelques larves qui ne pouvaient comprendre pourquoi nul du groupe ne revenait après avoir rampé le long des tiges de lys jusqu’à la surface de l’eau. Elles se promirent l’une à l’autre que la prochaine qui serait appelée à monter reviendrait dire aux autres ce qui lui était arrivé.

Bientôt, l’une se sentit poussée de façon irrésistible à gagner la surface ; elle se reposa au sommet d’une feuille de lys et subit une magnifique transformation qui fit d’elle une libellule avec de forts jolies ailes. Elle essaya en vain de tenir sa promesse. Volant d’un bout à l’autre du marais, elle voyait bien ses amies en bas. Alors, elle comprit que même si elles avaient pu la voir, elles n’auraient pas reconnu comme une des leurs une créature si radieuse.

Le fait que nous ne pouvons voir nos amis et communiquer avec eux après la transformation que nous appelons la mort n’est pas une preuve qu’ils ont cessé d’exister.

(Walter Dudley Cavert)

8 janvier, 2013

Le bâtisseur de ponts

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:10

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Voici l’histoire de deux frères qui s’aimaient beaucoup et vivaient en parfaite harmonie dans leur ferme jusqu’au jour où un conflit éclata entre eux.Les deux frères vivaient du travail de leurs champs. Ils cultivaient ensemble et récoltaient ensemble. Ils avaient tout en commun. Tout commença par un malheureux malentendu entre eux. Mais peu à peu, le fossé se creusa jusqu’au jour où il y eut une vive discussion puis un silence douloureux qui dura plusieurs semaines.

Un jour quelqu’un frappa à la porte du frère aîné. C’était un homme à tout faire qui cherchait du travail. Quelques réparations à faire… 
- Oui, lui répondit-il, j’ai du travail pour toi. Tu vois, de l’autre côté du ruisseau vit mon frère cadet. Il y a quelques semaines, il m’a offensé gravement et nos rapports se sont brisés. Je vais lui montrer que je peux aussi me venger. Tu vois ces pierres à côté de ma maison ? Je voudrais que tu en construises un mur de deux mètres de haut, car je ne veux plus le voir.

L’homme répondit : 
- Je crois que je comprends la situation.

L’homme aida son visiteur à réunir tout le matériel de travail puis il partit en voyage le laissant seul pendant toute une semaine.

Quelques jours plus tard, lorsqu’il revint de la ville, l’homme à tout faire avait déjà terminé son travail. Mais quelle surprise ! Au lieu d’un mur de deux mètres de haut, il y avait un pont. Précisément à ce moment, le frère cadet sortit de sa maison et courut vers son aîné en s’exclamant : 
- Tu es vraiment formidable ! Construire un pont alors que nous étions si fâchés ! Je suis fier de toi !

Pendant que les deux frères fêtaient leur réconciliation, l’homme à tout faire ramassa ses outils pour partir. 
- Non, attends ! lui dirent-ils. Il y a ici du travail pour toi.

Mais il répondit : 
- Je voudrais bien rester, mais j’ai encore d’autres ponts à construire…

Anonyme

5 janvier, 2013

Recommence …

Classé dans : La Vie (116) — coukie24 @ 18:32

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Si tu es las et que la route te paraît longue
Si tu t’aperçois que tu t’es trompé de chemin
Ne te laisse pas couler au fil des jours et du temps

Si la vie te semble trop absurde
Si tu es déçu par trop de choses et trop de gens
Ne cherche pas à comprendre pourquoi

Si tu as essayé d’aimer et d’être utile
Si tu as connu la pauvreté et tes limites
Ne laisse pas là une tâche à moitié faite

Si les autres te regardent avec reproche
S’ils sont déçus par toi, irrités
Ne te révolte pas, ne leur demande rien

Car l’arbre bourgeonne en oubliant l’hiver
Car le rameau fleurit sans demander pourquoi
Car l’oiseau fait son nid sans songer à l’automne
Car la vie est Espoir et Recommencement

Auteur inconnu

16 septembre, 2012

Journées du patrimoine … Petite visite de l’Elysée pour ceux qui ne peuvent y aller…

Classé dans : Autres fêtes ou évènements — coukie24 @ 14:39

Le Palais de l’Élysée

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            Sur la façade centrale de la Cour d’Honneur flotte le drapeau français.

        Au début du XVIIIème siècle, l’actuel faubourg Saint-Honoré n’était encore qu’une plaine traversée de pâturages et de cultures maraîchères, et de quelques maisons au toit de chaume.

L’architecte Armand-Claude Mollet éleva l’hôtel entre cour, du côté de la Grande Rue du Faubourg Saint Honoré, et jardin (côté Champs Elysées), formant le point de départ du plan d’urbanisme du faubourg Saint-Honoré.

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Aujourd’hui, c’est le siège de la Présidence de la République française et la résidence officielle du Président de la République.  Il est situé 55, rue du Faubourg-Saint-Honoré à Paris, dans le 8 

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Historique

Entre la grande rue du Faubourg-Saint-Honoré, alors simple chaussée menant au village du Roule, et le Grand Cours (Champs-Élysées), l’architecte Armand-Claude Mollet possédait un terrain qu’il vendit en 1718 à Henri-Louis de la Tour d’Auvergne, Comte d’Évreux. Le contrat de vente prévoyait qu’Armand-Claude Mollet Serait chargé d’y construire un hôtel, destiné à la résidence du comte d’Evreux. Édifié et décoré entre 1718 et 1722, l’hôtel fut aménagé selon les principes d’architecture en vogue à l’époque.

Il reste l’un des meilleurs exemples du modèle classique.

 L’ordonnance des lieux permettra toutes les adaptations souhaitées par les propriétaires successifs.Le décor des salons de réception, bien que modifié au cours des siècles, a conservé l’essentiel de son aspect d’origine. A sa mort en 1753, le comte d’Évreux laissera un hôtel admiré de tous ses contemporains. Louis XV acheta l’hôtel pour en faire  

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LE SALON POMPADOUR  

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 Ce salon porte le nom de la Marquise de Pompadour qui s’en servait comme chambre de parade.
Jeanne-Antoinette Poisson, marquise de Pompadour, légua à sa mort la résidence à Louis XV.
Elle sert maintenant pour les audiences accordées aux chefs d’Etats invités.
Le tapis et les sièges sont d’époque Louis XV, les dessus de porte datent de Napoléon III.

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 Le Salon Pompadour est l’ancienne chambre de parade de la Marquise de Pompadour.  Contre le mur ouest se dresse une commode d’époque Louis XV en bois de violette marqueté, supportant le buste en marbre blanc de Madame de Pompadour attribué à Jean-Baptiste Pigalle (1759).

L’ensemble mobilier en bois doré Louis XV formé par un canapé et des fauteuils à dossier violon et pieds courbés, est recouvert de tissus bleu et or à décor de fruits exotiques.

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               Dans le Salon Pompadour, un médaillon suspendu peint en 1763 par François-Hubert Drouais et représentant Madame de Pompadour est apposé sur le miroir. La Marquise, encore Jeanne Antoinette d’Etiolles, née Poisson, appréciait les Arts et les lettres et fut une généreuse mécène. Elle meure d’une pneumonie, à Versailles âgée de 42 ans.                         

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      SALON CLEOPATRE  

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          Sur la cheminée du Salon Cléopâtre, une sculpture époque Louis XVI. Simple salon de passage vers tous les autres grands salons d’apparat, le Salon Cléopâtre a été complètement rénové en 1992 dans le respect des techniques de restauration les plus fidèles à l’esprit d’origine. Dans le salon Cléopâtre, à gauche de la porte secrète se trouve le portrait de Marie-Amélie de Parme, archiduchesse d’Autriche. A droite on aperçoit une tapisserie des gobelins « Rencontre d’Antoine et de Cléopâtre à Tarse » qui a donné son nom au Salon.

 Ce salon a conservé l’essentiel de la structure du décor exécuté au XVIIIème siècle pour le financier Nicolas Beaujon.

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       La résidence parisienne de la marquise de Pompadour. Après la mort de cette dernière, l’hôtel devint la propriété de la princesse Bathilde d’Orléans, belle-fille du prince de Condé, qui l’habita jusqu’à la Révolution.

C’est à cette époque que le glacier Velloni l’occupa.

À la fin du XVIIIe siècle, l’hôtel prit son nom de Palais de Élysée par référence à la promenade toute proche. C’est sous le règne de Napoléon Bonaparte que son histoire fut liée à l’histoire de France. En 1816, l’Elysée entra définitivement dans les biens nationaux.

Pendant le gouvernement provisoire de la IIe République, le Palais prit le nom d’« Elysée National »,

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 SALON DES PORTRAITS

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Sous le Second Empire, le  Salon des Portraits expose les portraits des souverains d’Europe :

 - le Pape Pie IX,
- François-Joseph, empereur d’Autriche,
- Victor-Emmanuel, roi d’Italie,
- le tsar Nicolas Ier, empereur de Russie,
- la reine Victoria, reine d’Angleterre,
- Frédéric-Guillaume IV, roi de Prusse,
- Isabelle II, reine d’Espagne, et
- Guillaume Ier, roi de Wurtemberg  

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Et l’Assemblée nationale l’assigna par décret comme résidence du Président de la République.

En 1853, Napoléon III décida de la rénovation complète du palais par un nouvel architecte, Joseph-Eugène Lacroix. Les structures actuelles du palais proviennent pour l’essentiel de cette époque, et l’ensemble de ces travaux, qui s’achevèrent en 1867, constituent les derniers grands aménagements. Largement transformé au cours des siècles,le Palais de l’Élysée garde cependant une certaine cohérence architecturale.

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SALON DES AMBASSADEURS

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  Suivant l’usage introduit par le Président Mac Mahon et officialisé depuis par la Constitution, c’est dans ce salon que le Président de la République reçoit les lettres de créance remises par les ambassadeurs étrangers en France.

Du XVIIIème siècle, ce Salon a gardé les décors d’inspiration militaire de Jules Hardouin-Mansart, destinés au Comte d’Evreux.  

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Le rez-de-chaussée comprend notamment le salon Murat où se tient le Conseil des ministres,  

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       Le Salon Murat porte le nom de Joaquim Murat,maréchal de France, prince d’Empire, qui acquit l’Elysée en 1805.  Il fût réalisé par les architectes Vignon et Thibault, et accueille depuis la Présidence de Georges Pompidou le Conseil des Ministres.  
Le Président de la République et le Premier ministre se font face, 
de chaque côté de la table, sur le grand côté. 
Au centre de la table se trouve une pendule qui présente deux cadrans 
afin que le chef de l’Etat et le chef du Gouvernement puissent lire l’heure en même temps.  

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 La Salle des Fêtes    

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Dans la Salle des Fêtes se tiennent les dîners d’Etat.  

En 1984, le Président Mitterrand fit procéder à la modernisation de la Salle des Fêtes.
           Dix portes-fenêtres furent percées dans les murs est et sud permettant ainsi de retrouver 
le jour naturel à l’intérieur et le rythme originel de la façade du Palais à l’extérieur  

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Le plafond de la Salle des Fêtes est orné des coupoles aplaties

 qui contiennent des panneaux peints, représentant « La République sauvegarde de la paix », et deux allégories, l’Art et la Science. Ces panneaux ont été installés en 1896, ils sont peints par Guillaume Dubufe, peintre et décorateur né en 1853 et mort en 1909. Il a décoré également les plafonds du Buffet de la Gare de Lyon et de la Bibliothèque de la Sorbonne. 

Les lustres sont d’époque Restauration (1815-1830).  

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Et le salon Napoléon III, où se tiennent les dîners d’État, le salon des Aides de camp, le salon des Portraits. Par l’escalier d’honneur, on accède au premier étage où se trouvent les bureaux du chef de l’État.  

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François Hollande a conservé le prestigieux meuble utilisé par son prédécesseur oeuvre de l’ébéniste Charles Cressent qui date de 1740.

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Dans les deux ailes entourant la cour d’honneur du Palais, se situent les bureaux des principaux conseillers du Chef de l’État. D’autres sont installés dans différents immeubles que possède la Présidence de la République dans la rue de l’Élysée, où se trouvent également la crèche  (à la disposition des enfants des collaborateurs), le mess (réservé aux collaborateurs du Président) et la cantine.   

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LA COUR D HONNEUR  

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LES JARDINS

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Construit en 1881, le Jardin d’Hiver abritait de nombreuses plantes vertes.
C’était une pièce non-habitable.

 Elle a été réabilitée, les murs restaurés, la pièce décorée et le sol tapissé.
Le fond est habillé d’une tapisserie de 1738 représentant « Héliodore chassé du Temple ».
Héliodore est le ministre traitre du roi Séleucos IV, qui règne à la période héllenistique, 
entre 200 et 100 ans av. J.-C. Le Jardin d’Hiver est éclairé par trois lustres de cristal, datant de la fin du XIXème siècle.

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Cette façade du Palais de l’Elysée donne sur les jardins.

Au premier étage se trouvent les appartements du Président de la République.

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     Le Jardin de l’Elysée est agrémenté de bassins, fontaines, bosquets et massifs de fleurs.

A la fin du XVIIIème siècle, le jardin a été complètement transformé et aménagé à l’anglaise avec terrasses, petits bois, allées sinueuses et rivières aboutissant à un petit lac. Ces aménagements sont à l’origine du Jardin actuel.  

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Les jardins du Palais de l’Elysée seront ouverts au public à partir d’octobre le dernier dimanche de chaque mois.

 

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5 septembre, 2012

Trop d’enfants laissés sur le bord du chemin de l’école …

Classé dans : Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 10:56

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Il attache les mots, écrit « japel » au lieu de « j’appelle », se mélange les pinceaux entre les consonnes qui doublent et celles qui restent célibataires. Il est désarmé devant le son [é], surtout quand il se trouve à la terminaison d’un verbe, et confond les « s’ » et les « c ». On se moque de lui, on le traite volontiers de nul, en l’orientant vers des spécialistes qui lui laissent entendre qu’il a un problème. « Il », c’est cet élève, souvent dans le fond de la classe, qui ne déteste pas forcément l’école, mais qui a une trouille bleue des évaluations. Son problème ? L’écrit. Il ne maîtrise pas suffisamment le français et ses règles d’orthographe et de grammaire.

Quand il reçoit ses copies corrigées ou montre ses cahiers à son instituteur, son professeur ou parfois à l’un de ses parents, il entend souvent : « mais enfin, relis toi ! » ou « concentre-toi un peu, ce n’est pas compliqué, tous les autres ont compris ! ». Dans ces cas-là, il soupire, il prend sur lui. Il en a plus qu’assez d’expliquer que non, il n’a pas compris. Cet élève, c’est celui qui est victime d’un postulat, qu’il doit systématiquement démonter.S’il est mauvais à l’école, ce serait parce qu’il n’est pas assez assidu. Or,combien d’enfants échouent à retenir un savoir tout simplement parce que la façon dont on leur a expliqué ne leur convient pas ?

En ce qui concerne l’apprentissage de la lecture et de l’écriture, il ne faut pas forcément incriminer la méthode globale ou mixte, qui a connu, certes, de nombreux échecs, mais qui a très bien fonctionné pour certains. Ce qu’il faudrait, c’est mettre sous les yeux de l’enfant qui apprend à lire une méthode qui correspond à son type de mémorisation. Car non, nous ne sommes pas égaux devant l’apprentissage. Un enfant qui possède une mémoire à dominante visuelle ne recevra pas un cours de la même manière qu’un enfant qui a une mémoire à dominante auditive ou kynesthésique, c’est à dire, qui a besoin d’avoir recours au geste pour retenir. Evidemment, il est compliqué de concocter un repas spécifique à chaque élève de CP d’une classe de 27 ou 28. En revanche, il est possible d’utiliser une méthode d’apprentissage qui sollicite à la fois les yeux, les oreilles et les mains des enfants, de façon à en laisser le moins possible sur le carreau. À une seule condition, cependant, celle d’être patient. Il faut neuf mois pour apprendre à lire correctement. Or, aujourd’hui, un enfant qui entre en CP en septembre doit souvent être capable de lire fin décembre. Où va t-on ? Cette année n’est t-elle trop importante pour prendre le risque de la bâcler pour le tiers des élèves ?

De la même manière, dans les classes supérieures, quand le professeur d’histoire énonce à voix haute un cours sur le krach boursier de 1929, en demandant aux lycéens de le prendre en notes puis de l’apprendre pour le devoir surveillé du jeudi suivant, à quel moment leur explique t-il comment apprendre ? Certains élèves reliront et sauront. Oui, mais les autres ? Combien de fois avez-vous entendu votre fils vous expliquer, les sourcils froncés et les yeux tristes, qu’il avait passé deux heures à apprendre sa leçon, mais qu’une fois, devant sa copie double, il avait eu « un trou »? Dans ces cas-là, on incrimine souvent le stress, sans chercher à en comprendre l’origine. Et là encore, on culpabilise, sans le vouloir, l’enfant, en lui signifiant qu’il est trop émotif. Evidemment, l’enfant perd ses moyens, puisqu’il est persuadé, au fond de lui, qu’il ne sait pas. Le cours n’a pas été ancré, il n’a aucun de moyen de se rassurer, puisqu’il ne s’est pas assuré en amont. Encore une fois, des outils existent pour aider certains élèves à s’approprier leurs leçons. Mais au delà du remède, qu’on dispense après coup, il serait intéressant de s’interroger sur les conditions de cette transmission. De fournir aux enseignants débutants des outils pédagogiques qui fonctionnent pour le plus grand nombre, et de penser à former à des méthodes alternatives ceux qui sont en poste depuis des années et qui se désolent de voir leurs élèves échouer sans qu’ils n’aient jamais été capables de les relever. Si rien ne fonctionne, pourquoi ne pas tenter autre chose ? Sans se réfugier, cela va sans dire, dans un soutien scolaire répétitif et vécu comme une punition par l’enfant ou l’adolescent.

Le jeu en vaut la chandelle ! Car si l’élève ne maîtrise pas la langue, dans un contexte purement scolaire, il ne maîtrisera pas les énoncés des exercices, donc de façon mathématique, il collectionnera les mauvaises notes. Si on ne lui apprend pas à apprendre, il se découragera, un jour, se persuadant qu’il est réellement médiocre, que l’école ne peut plus rien pour lui. Mais au delà de ça, si on ne cherche pas à mettre le français à la hauteur d’un maximum d’élèves, nous nous précipitons dans le mur. Quand on ne sait pas mettre en mots ce qui nous frustre, quand on s’est convaincu soi-même qu’on échouait là où un autre réussissait, et qu’on est jeune et en quête de reconnaissance, on trouve d’autres moyens de s’exprimer ou d’exister. Et quand on n’a pas les mots, on a, entre autres, les poings.
Il y a urgence. Cet enfant dont nous parlions au début de notre propos, est représentatif d’un nombre grandissant d’élèves. 40 % des enfants scolarisés arrivent en sixième sans posséder correctement le français. Le nombre de fautes dans une dictée de CM2 de quinze lignes a augmenté de 20 % en vingt ans.
Cet élève, c’est un enfant en souffrance, qui, s’il n’est pas repéré rapidement, va s’enfermer dans la honte. Qui, adulte, ne lira pas et sera persuadé d’être un peu moins digne d’intérêt que son voisin de bureau qui, lui, a une orthographe irréprochable et n’a pas besoin de faire relire ses mails avant d’appuyer sur « envoi ». Cherchons au delà de bâtons rouges qui s’accumulent dans la marge et cessons de stigmatiser les mauvais élèves ! Ils sont une chance, au contraire. Ils doivent être ceux qui poussent l’Education Nationale à se remettre une fois pour toutes en question.

La revanche des nuls en orthographe, d’Anne-Marie Gaignard, avec Gaëlle Rolin, ed. Calmann-Lévy, 256 pages.  

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15 août, 2012

Citations sur l’Amitié

Classé dans : Amitiés (74) — coukie24 @ 17:46

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Ce qui rend les amitiés indissolubles et double leur charme est un sentiment qui manque à l’amour : la certitude.

(Honoré de Balzac)

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La chance ne fait pas tout. Tout se construit pas à pas,qu’il s’agisse d’amitiés ou d’opportunités.

(Barbara Bush)

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Les peines qu’éprouvent nos amis nous affectent davantage que celles que nous éprouvons.

(Philippe Soupault)

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Les vrais amis t’aiment pour ce que tu es et non pource qu’ils veulent que tu sois

(Ted Rall)

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L’ornement d’une maison ce sont les amis qui la fréquentent.

(Ralph Waldo Emerson)

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Les amis sont les anges qui nous soulèvent quand nos ailes n’arrivent plus à se rappeler comment voler.

(Anonyme)

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Un ami… rien n’est plus commun que le nom, rien n’est plus rare que la chose.

(Anonyme)

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Dans la main d’un ami, il faut déposer sa confiance;

dans son âme, sa compréhension;

sur ses lèvres, son sourire;

devant ses yeux, une rose;

près de lui, sa présence et son aide;

et dans son coeur, le bonheur de son amitié.

(Anonyme)

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Un ami, c’est celui qui voit clair en vous, et qui continue à apprécier le spectacle.

(Anonyme)

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Je prendrai, dans les yeux d’un ami, ce qu’il a de plus chaud, de plus beau et de plus tendre aussi.

Qu’on ne voit que deux ou trois fois durant toute une vie et qui fait que cet ami est votre ami…”

(Jacques Brel)

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Un ami, c’est quelqu’un qui sait tout de toi, et qui t’aime quand même.
(F.W. Hubbard)

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Il y a des personnes qui marquent nos vies, même si cela ne dure qu’un moment.
Et nous ne sommes plus les mêmes.
Le temps n’a pas d’importance mais certains moments en ont pour toujours.

(Fern Bork)

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On se demande parfois si la vie a un sens… et puis l’on rencontre des être qui donnent un sens à la vie.

(Brassa)

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Un ami est celui qui vous laisse l’entière liberté d’être vous-même.

(Jim Morrison)

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Quand tu donnes tu perçois plus que tu ne donnes, car tu n’étais rien et tu deviens.

(Antoine de Saint-Exupéry)

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Plusieurs personnes entrent et sortent de nos vies, seuls les vrais amis laissent une empreinte sur nos cœurs.

(Antoine Chuquet)

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Un ami est toujours un extra-terrestre qui nous permet de dévier de notre parcours

quotidien à la découverte d’un ailleurs inaccessible.

Être l’ami de quelqu’un signifie qu’on le comprend au-delà des apparences.

Il nous rend justice en toute occasion.

Il nous aide à aller, au risque de se perdre, où notre destin nous appelle.

(Francesco Alberoni)

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9d6af494Il est des nœuds secrets, il est des sympathies

Dont par le doux rapport les âmes assorties

s’attachent l’une à l’autre et se laissent piquer.

Par ces « je ne sais quoi » qu’on ne peut expliquer.

(Corneille)

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Les amitiés les plus sincères sont souvent celles que l’on ne soupçonne pas. 
(Vincent Gury)
 
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Heureux deux amis qui s’aiment assez pour (savoir) se taire ensemble.
(Charles Péguy)
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Pour tout ce que tu peux être : merci de me transmettre ton amitié et de m’offrir ta présence.
Rire avec le bonheur que j’ai rêvé, c’est toujours possible, car j’ai la chance inestimable de te connaitre. (Auteur Inconnu)
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80bfc028Vous reconnaissez vos amis à ce qu’ils ne vous empêchent pas d’être seul,
à ce qu’ils éclairent votre solitude sans l’interrompre.
(Christian Bobin)
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Faire confiance est une preuve de courage,
être fidèle, un signe de force.
(Marie Von Eschenbach)
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3 juillet, 2012

Savoir conjuguer le Présent, le Passé, le Futur … pas si Simple que ça !

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 7:57

 Savoir conjuguer le Présent, le Passé, le Futur ... pas si Simple que ça ! dans Textes à méditer (239) coeur-dune-fleur

Le Passé, le dos courbé fouillant ses souvenirs et le Futur les yeux tournés vers l’Avenir conversaient il y a pas si longtemps.

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 » Je ne vous comprends pas « , disait le Passé.  » Vous perdez votre temps ! Où pensez vous allez avec vos rêveries ? Vous n’êtes même pas sûr d’être encore là demain.  »

 » Peut-être « , répondit le Futur,  » Mais puis-je vous dire que pour ma part, je trouve votre attitude quelque peu farfelue. Vous vous nourrissez de choses disparues qui ne reviendront pas et de plus, impossibles à changer. Avouez qu’il faut être un peu bizarre pour se complaire ainsi dans un monde désuet et qui, dans bien des cas, est rempli de regrets. « 

 Plein de respect envers ses pairs, le Présent avait écouté toute la conversation.  » Messieurs « , dit-il alors,  » Puis-je me permettre d’émettre une opinion ? « 

 » Allez-y  » dirent le Passé et le Futur pour une fois d’accord.  » Vous avez la parole. Nous vous écoutons. « 

 Le Présent, calmement énonça ce qui suit :  » Mon cher Passé, avec vos souvenirs, il est clair que vous êtes précieux, pour autant bien sûr, qu’ils soient agréables, plaisants et heureux. Quant à vous cher Futur, rêveur plein de projets, il y a une question de mesure : les projets, il en faut, c’est bien évident car ils sont des moteurs d’action, mais ils ne doivent pas cependant entraver le parcours du présent qui lui, a comme mission de vivre intensément chaque minute, chaque heure ou chaque moment. Souvenirs ou projets, ne peuvent en aucun cas museler le Présent ou limiter sa vie, mais bien tout au contraire le rendre plus attrayant accompagné par quelques beaux souvenirs, alors le Présent se vivra pleinement. « 

 Auteur inconnu

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7 juin, 2012

Les 100 plus belles façons d’Aimer – Bel ouvrage de François Gagol

Classé dans : Amour (119),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 20:09

 Les 100 plus belles façons d'Aimer - Bel ouvrage de François Gagol dans Amour (119) h3uxv8kd

Les 100 plus belles façons d’Aimer vues par François Gagol

ruban_21 dans Textes à méditer (239) 1. Aimer, ce n’est pas simplement dire  » je t’aime « .

 2. Aimer, ce n’est pas être gentil que lorsque le climat est agréable.

 3. Aimer, c’est avoir un regard chaleureux qui, dans la fraîcheur d’une solitude, est un baiser du coeur.

4. Aimer un bébé, c’est gravir une montagne de tendresse et patauger dans un océan de câlins.

5. Aimer, ce n’est pas voir quelqu’un comme un faible mais comme quelqu’un qui a des problèmes et des difficultés.

1304360498 6. Aimer, c’est avoir le coeur qui chante, le regard qui sourit et quelques souvenirs qui pleurent.

7. Aimer, c’est admirer la nature, être parfois fasciné par une petite fleur qui pousse, laisser vivre un petit animal inoffensif pour lequel sa mort n’apporterait rien.

8. Aimer, c’est savoir que personne n’est parfait, que chacun porte sa croix et qu’elle n’est pas forcément plus légère que la vôtre.

9. Aimer, c’est parfois faire des compromis avec ses envies, et sourire à ses faiblesses humaines.

10. Aimer, c’est ne pas toujours envier le bonheur d’un autre qui n‘est peut-être qu’apparent.

rosesv11 11. S’aimer soi-même, c’est toujours dans un coin de son être le soleil, la plage et les cocotiers, ne pas s’aimer soi-même, c’est souvent la grisaille et le froid.

 12. Aimer, c’est parfois avoir envie de mépriser mais de ne pas médire.

13. Aimer, c’est parfois avoir L’impression d’être seul à comprendre certaines choses, essayer timidement de partager, ne pas imposer, puis se taire.

14. Aimer, c’est écouter, regarder, essayer de percevoir le subtil.

 15. Aimer, c’est au fil des jours, saisir l’occasion d’agrandir son coeur.

64209412 16. Aimer, c’est donner de l’amour avec désintéressement.

17. Aimer, c’est respecter.

18. Aimer, c’est voir l’enfant dans chaque personne.

 19. Aimer, c’est essayer de ne pas avoir le bonheur compliqué.

20. Aimer, c’est parfois recevoir un baiser divin de bien-être, le souffle apaisant d’un ange sur son être.

f9rz5hbk 21. Aimer, c’est être petit et grand à la fois.

 22. Aimer, c’est percevoir des rayons de soleil dans l’apparente obscurité des sentiments.

23. Aimer, c’est avoir le cœur en filigrane imprimé sous ses pensées.

24. Aimer, c’est souvent déceler le regard solitaire de l’autre cherchant le bonheur derrière les barreaux de sa prison intérieure.

 25. Aimer, c’est avoir le cœur pur et léger et, comme l’artiste peintre, ajouter délicatement ci et là quelques touches de couleurs aux tableaux de la vie.

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26. Aimer, c’est parfois avoir de l’énervement et de la colère, mais c’est surtout savoir aplanir les ondes tumultueuses de son coeur.

 27. Aimer, c’est parfois voir un être médisant et verser une larme de compassion sur sa sécheresse de coeur.

28. Aimer, c’est voir les formes des femmes comme des dunes de tendresse.

29. Aimer, c’est faire un baiser sur la main de la délicatesse.

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30. Aimer, c’est essayer d’absorber avec le cœur le surplus de ras le bol.

 31. Aimer, c’est protéger le petit enfant qui dort en soi.

32. Aimer, c’est savoir digérer ses frustrations et ne pas faire la moue pour des broutilles.

33. Aimer, c’est parfois crier sa peine jusqu’au ciel, puis s’apaiser en regardant tomber des flocons de chagrins.

34. Aimer, c’est essayer de discerner dans la tempête le vent du bonheur.

35. Aimer, c’est écouter le chant des anges sur le chemin du bonheur.

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36. Aimer, c’est apprécier les petites choses de la vie.

 37. Aimer, c’est voir le soleil dans les yeux d’un enfant.

 38. Aimer, c’est parfois voir l’ombre du Christ dans les actes d’amour.

 39. Aimer , c’est un sentiment de satisfaction de travail bien fait.

 40. Aimer, c’est avoir le coeur qui s’embellit au fur et à mesure qu’il digère les peines.

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41. Aimer, c’est une lumière qui scintille dans l’obscurité du souvenir.

 42. Aimer, c’est une lumière qui se reflète dans les miroirs des coeurs.

43. Aimer, c’est ne pas oublier la violence du malheur.

 44. Aimer, c’est mesurer les conséquences de ses actes.

45. Aimer, c’est parfois se sentir seul sur la Terre avec un trésor.

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46. Si nous ne sommes que des  » androïdes biologiques hyper sophistiqués dépendant du hasard « , alors aimer est un pied de nez au hasard.

47. Aimer, c’est savoir que se croire supérieur n’est qu’une grande illusion de soi-même.

48. Aimer, c’est ouvrir les portes de son coeur et laisser mourir les flèches du destin.

49. Aimer, c’est ne pas se comparer sans cesse aux autres.

50. Aimer, c’est essayer de discerner l’équité.

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51. Aimer, c’est désirer le compliment mais pas absolument le rechercher.

52. Aimer, c’est percevoir les pensées secrètes du coeur.

53. Aimer, c’est mettre l’orgueil dans sa poche.

 54. Aimer, c’est avoir la force du coeur qui dope le mental.

55. Aimer, c’est essayer de montrer l’exemple par le coeur.

7cf7e576 56. Aimer, ce n’est pas perdre sa personnalité mais essayer de l’épanouir avec la lumière du coeur.

57. Aimer, c’est parfois avoir L’impression de marcher dans la brume et avancer à tâtons vers l’amour avec sa lumière de coeur.

 58. Aimer, c’est parfois avoir l’impression de remettre souvent un moteur en marche, avec la satisfaction ensuite d’avoir une bonne machine qui fonctionne bien.

 59. Aimer, c’est tenir compte des désirs, des envies, des opinions et des sentiments des autres.

60. Aimer, c’est avoir le bonheur simple.

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61. Aimer, c’est développer sa patience et sa compréhension.

62. Aimer, c’est rester humble.

63. Aimer, c’est un peu voir l’énervement comme du poil à gratter et essayer de ne pas trop se gratter. (Quoique de temps en temps se gratter refrictionne le sang et soulage.)

64. Aimer, c’est parfois éliminer les  » pensées de moustiques  » sinon ils envahissent votre intérieur et votre extérieur.

65. Aimer, c’est ne pas devenir mauvais sous prétexte que l’on est de mauvaise humeur.

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66. Aimer, c’est voyager sur les ailes de l’allégresse.

67. Aimer, c’est avoir une beauté intérieure qui se voit de l’extérieur.

 68. Aimer, c’est toujours persévérer en amour.

69. Aimer, c’est apercevoir la puissance de l’éternité.

70. Aimer, c’est créer un trait d’union entre les gens.

bar711 71. Aimer, c’est accepter ses défauts et ceux des autres.

 72. Aimer, c’est pouvoir se reposer sur la confiance.

 73. Aimer, c’est s’endormir avec le coeur qui chante.

 74. Aimer, c’est un sentiment noble et agréable.

75. Aimer, c’est apprécier tous les petits moments de bonheur dans le quotidien et ne pas avoir trop de rêves d’une grandeur inaccessible.

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76. Aimer, c’est câliner de bonnes idées.

77. Aimer, c’est croire que l’on peut décrocher la lune.

 78. Aimer, c’est voir fleurir des bouquets de bonheur dans la rosée des jours.

79. Aimer, c’est avoir le cœur et l’esprit large.

 80. Aimer, c’est cueillir la bonne humeur dans les petites choses.

ad6c8b43 81. Aimer, c’est toucher du doigt le ciel.

82. Aimer, c’est toujours tendre la main à l’amitié.

83. Aimer, c’est pardonner.

84. Aimer, c’est poser chaque jour sa pierre à l’édifice du bonheur.

 85. Aimer, c’est grandir intérieurement.

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86. Aimer, c’est essayer de donner un bouquet quand on vous demande une fleur.

 87. Aimer, c’est d’abord apprendre à s’aimer.

88. Aimer, c’est ne pas être exclusif.

89. Aimer, c’est avoir la conscience reposée.

90. Aimer, c’est éviter de mentir.

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91. Aimer, c’est regarder en soi des paysages qui donnent envie de rêver.

92. Aimer, c’est quelque part être un peu naïf.

93. Aimer, c’est tendre la main, plus encore à un coeur au désespoir.

94. Aimer, c’est un peu croire à la providence.

95. Aimer, c’est avoir l’espoir comme flambeau.

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96. Aimer, c’est éviter la jalousie.

97. Aimer, c’est donner sa chance.

 98. Aimer, c’est connaître les forces et les faiblesses.

99. Aimer, c’est ce qui donne un sens à la vie.

100. Aimer, c’est ce que nous devons apprendre.

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28 mars, 2012

Les chats s’aiment aussi …

Classé dans : Les Chats (55),Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 21:42

Les chats s'aiment aussi ... dans Les Chats (55) 3077565097_1_9_puxvy18L

Oui, ils sont comme nous dans la vie
Ils s’aiment, mais ils se chicanent aussi
Ils font aussi, de belles choses ensemble
Mais sont aussi difficiles à comprendre

Ils se chamaillent, et poussent des cris
Et pourtant, on reste toujours surpris
Car l’instant d’après ils se font des bisous
Ils courent, ils s’amusent comme des fous

On n’est pas toujours non plus du même avis
On joue souvent au chat et à la souris
Pensons au moment où l’on veut un câlin
On ne dit rien, on fait sentir qu’on en a besoin

Le chat nous touche doucement avec son front
Avec grand respect, et par besoin d’affection
Alors que nous, on caresse de nos mains
Pour montrer que de vous on a besoin

Un chat aussi ne s’attache à un être humain
Que seulement, si avec lui il se sent bien

Texte Claude Marcel Breault

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5 mars, 2012

Faut-il diaboliser le sucre ? …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 15:34

 

Faut-il diaboliser le sucre ?

Si on posait la même question pour le tabac, on ferait l’unanimité. Oui, la relation entre le tabagisme, les cancers et les infarctus a été largement démontrée. Oui, la nicotine est une substance puissamment addictive contre laquelle il faut protéger les jeunes. Mais qu’en est-il du sucre qui fait maintenant l’objet d’attaques aux USA aussi bien sur le plan scientifique que politique ?

  • Le sucre, une substance doublement addictive
  • L’usage massif des sucres industriels
  • Alors faut-il diaboliser le sucre ?

Le sucre, une substance doublement addictive

Le sucre est très clairement une substance addictive, et même doublement addictive. Pourquoi ?

Tout d’abord parce qu’à l’instar de la nicotine, nous disposons dans notre cerveau de récepteurs au glucose, la forme chimique la plus simple du sucre.

Ensuite parce qu’au contraire de la nicotine, nous en avons besoin pour vivre, le glucose étant notre source d’énergie la plus directement assimilable. De plus, le cerveau consommant à lui seul le quart de notre énergie, sa dépendance au sucre est encore plus forte. C’est pourquoi nous retrouvons des sucres dans notre alimentation, pour la moitié de nos apports, le reste étant constitué d’acides gras et de protéines.

Ce pouvoir addictif du sucre – qui peut agir comme une véritable drogue – est parfaitement illustré par la découverte du sucre raffiné obtenu à partir de la canne à sucre. Dès que le sucre, « pur » ou raffiné, a été disponible, les besoins ont véritablement explosés, amenant à augmenter massivement les terres cultivables pour la canne à sucre. Cela a été la base de l’esclavage aux Antilles au 18ème siècle.

L’usage massif des sucres industriels

De nos jours, nous consommons du sucre de multiples manières, tant de canne à sucre ou de betterave, que par l’utilisation de fructose (le sucre des fruits) ou de sirop de glucose à haute teneur en fructose issu du maïs (pour sucrer notamment les sodas ou les plats cuisinés).

Ceci explique pourquoi notre consommation de sucre augmente de manière considérable. Si au début du 19ème siècle, notre consommation moyenne de sucre pur était d’environ 5 kg par an et par personne, elle est passée de nos jours à 35 kg par an et par personne.
Aux Etats-Unis, cette consommation annuelle de sucre pur atteint 70 kg par personne ! D’où l’épidémie d’obésité que l’on observe Outre Atlantique, la proportion de gens obèses atteignant les 40 % dans certains Etats…

Comment les Américains en sont arrivés là ? La moitié du sucre raffiné qu’ils consomment provient des boissons, comme les sodas, les jus de fruits, les boissons chaudes, etc. Les Américains passent leur temps avec un gobelet à la main et ne boivent que très peu d’eau. Ensuite, ils grignotent sans cesse des friandises, des barres chocolatées, des snacks, etc. Pour terminer, lors de leurs principaux repas, ils font appel essentiellement à des plats cuisinés industriels et à des fast-foods, les Américains ne faisant plus la cuisine eux-mêmes.

Que constater en Europe ? Que nous prenons le même chemin, que l’épidémie d’obésité nous touche, que nous cuisinons de moins en moins et que nous consommons de plus en plus de produits fortement sucrés. C’est d’autant plus préoccupant qu’il est maintenant scientifiquement établi qu’une consommation excessive de sucre raffiné ou industriel est retrouvée derrière de nombreuses maladies, comme l’obésité morbide bien entendu, mais aussi le diabète, l’infarctus et l’attaque cérébrale, et encore les cancers.

Alors faut-il diaboliser le sucre ?

 On comprend pourquoi les institutions américaines veulent le faire car c’est devenu le problème de santé publique N°1 dans ce pays.

La question se pose maintenant en Europe, car il faut inverser la tendance et ne pas copier le système américain. Cela veut dire qu’il faut une mobilisation globale de la société pour une alimentation saine et qu’il faut dans ce but convaincre les industriels d’améliorer leurs produits et les consommateurs d’être attentifs aux étiquettes et à leurs choix.

Plus que jamais, la promotion de la bonne cuisine, des bons produits, de l’eau comme boisson et des bonnes habitudes est essentielle, notamment dans les écoles, les familles et les collectivités.

Source : Lustig R. Nature, 2 février 2012.

Article publié par Dr Philippe Presles le 10/02/2012 – 14:03

23 septembre, 2011

Requiem pour Lisa …

Classé dans : Famille (34) — coukie24 @ 8:24

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qui aurait 8 ans aujourd’hui

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Perdre un enfant

 Quand on accueille un enfant dans une famille c’est une Joie immense pour tous,
Parents, Grands-Parents. C’est la vie qui continue. C’est l’espoir.
C’est le but de tous nos gestes, de toutes nos pensées
C’est pour lui qu’on a le courage de se battre face aux difficultés.

Mais quand soudain l’enfant devient fragile,
pris par une maladie qu’on ne sait pas encore soignée,
c’est le sol qui se dérobe sous nos pieds.
C’est la rage de se battre encore plus.
C’est l’amour pour l’enfant qui s’amplifie.

Tout pour lui. On triche avec les amis, on triche en faisant comme si on ne souffrait pas »,
comme si on ne savait pas: C’est une façon de lutter.
Le jour de son « départ » on s’effondre, on pleure.
On a tellement gardé ses pleurs avant, qu’il faut bien se soulager devant l’injustice de la vie.
On est en colère, et en même temps impuissant.
« Les amis, en en a bien besoin » ces jours-là.

Quand on parle, le mal part un peu. On parle d’autres choses.
Mais aussi on parle de l’enfant: ce qu’il a été.
On pose la question; son amour, son intelligence, sa chaleur, que deviennent-ils?
On découvre alors qu’entre l’enfant et nous, cette relation d’amour existe toujours.

Elle n’est plus matérielle, faite de sourires et de câlins.
Mais l’enfant vit maintenant autrement.
Il reste près de nous, invisiblement, pas seulement en souvenir, mais dans une réalité invisible.
il est à nos côtés. n’est en Dieu, soutenu en vie par Dieu, en vie réelle.

Notre intelligence humaine est si faible, quelle ne peut pas le comprendre.
Mais on s’appuie sur la Parole de Jésus » sur les actes de Jésus
qui s’est montré vivant après sa mort, à des milliers de gens qui n’étaient pas des fous illuminés.

Après tout, les médecins, les savants recueillent aussi les témoignages des gens
qui, dans un coma dépassé, ont le souvenir d’une vie de lumière, de l’autre côté de la mort.
Alors, devant la mort de leur enfant, des parents découvrent le chemin qu’il a pris.
Chemin nouveau, inconnu. « Un peu de nous est parti en Dieu ».

L’enfant « parti » nous laisse un message, pas seulement des souvenirs.
« Il nous a fait découvrir plein de choses: d’abord ce qu’est être parent;
ensuite nous faisons plus attention au malheur des autres.
Enfin, il nous a fait faire un pas supplémentaire vers le »monde de Dieu ».

Par lui, nous allons être différents. C’est alors l’enfant qui éduque l’adulte.
« il change nos vies. Il nous fait la leçon.

L’enfant a rempli sa mission: nous faire comprendre bien des choses,
nous faire aimer ceux qui nous entourent.

« Merci à toi, bébé, qui nous oblige à suivre ce chemin de l’espérance. 

Source: Anonyme

 

9 novembre, 2010

Les Blagues du jour …

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 8:20

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Nouvelle recrue à la gendarmerie.
> > >  Dans une caserne de Gendarmerie, le Capitaine croise un jeune élève-gendarme fraîchement débarqué de l’école de Gendarmerie.
> > >  - Comment vous appelez-vous, mon garçon ?
> > >  - Yves, et vous ?
> > >  Le capitaine, furieux, s’écrie :
> > >  - Mon petit bonhomme, je ne sais pas d’où vous arrivez, mais sachez que je suis le Capitaine et que je m’appelle Mon CAPITAINE. De même, dans ma compagnie, j’appelle les gens par leur nom de famille. Si vous vous appelez Yves Tartempion, je vous appellerai Tartempion, mais pas Yves. Me suis-je bien fait comprendre ?
> > >  - Oui, mon capitaine. »
> > >  - Alors, c’est quoi votre nom de famille ?
> > >  - Montcherry.
> > >  - Très bien, Yves, au travail.
 
     

L’instituteur :

> > >  - Thomas, dis-moi un peu qui d’entre vous est venu hier voler des pommes dans mon pommier?
> > >  Thomas :
> > >  - Je ne vous entends pas bien monsieur, vu que je suis sur le dernier banc de la rangée.
> > >  L’instituteur :
> > >  - C’est ce qu’on va voir ! Viens ici t’asseoir à ma place. J’irai m’asseoir à la tienne et à ton tour, tu me poseras une question.
> > >  Ils échangent leur place et Thomas fait ce que l’instituteur lui a demandé.
> > >  Maître, qui est venu dormir avec maman alors que papa était de service de nuit ?
> > >  L’instituteur :
> > >  - Tu as raison Thomas, on ne comprend rien ici dans le fond !
 

La maîtresse dit à une de ses élèves qui a un gros bandage autour de la tête : 

> > > - Mais que t’est-il arrivé ?

> > > – Une abeille m’a piquée.

> > > - Mais, c’est un bangage énorme pour une piqûre !

> > > – Mais mon père l’a tuée avec sa pelle…

Trois cigognes se rencontrent dans le ciel et se demandent les unes aux autres
> > >  - Tu vas où ?
> > >  - Hooo, je vais chez un couple qui essaye d’avoir un enfant depuis 10 ans…. Je leur apporte une petite fille.
> > >  - C’est cool !
> > >  - Et toi ?
> > > – Je vais chez une dame qui n’a jamais eu d’enfants. Je lui apporte un petit garçon !
> > >  - C’est bien, je suis sûre qu’elle va être vraiment heureuse.
> > >  - Et toi ? demandent les deux cigognes à la troisième.
> > >  - Moi ? Je vais juste là, à côté, au couvent. Je ne leur apporte jamais rien mais j’adore leur foutre la trouille….
 

Encore une histoire de belle-mère…
> > >  Un prisonnier d’un pénitencier très dur discute avec un nouveau: 
> > > – Moi, j’ai pris 10 ans pour escroquerie, et toi ? 
> > > – 20 ans pour secourisme. 
> > > – Arrête, tu déconnes, personne n’a jamais pris 20 ans pour secourisme, même pas un an ! 
> > > – Si, si : ma belle-mère saignait du nez, alors je lui ai fait un garrot autour du cou pour arrêter l’hémorragie. 

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8 avril, 2010

La générosité rend plus heureux …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 17:08

generosite1.jpgLa générosité rend plus heureux ! 

Nous avons tous envie d’être mieux dans notre peau. L’un des éléments qui nous en empêche, c’est notre propension à nous pencher sur le négatif des gens qui nous entourent. On râle, on s’énerve, on rumine… et au lieu d’aller mieux, on se sent moins bien. Et si on changeait d’attitude ?


Observez la générosité de vos proches envers vous !

Les autres, votre famille, vos collègues de travail vous rendent des services. Ils font preuve de générosité, de gentillesse, d’altruisme à votre égard. Une personne vous sourit en vous disant bonjour et vous demande si ça va mieux. Elle s’intéresse à votre santé et se rappelle que vous avez eu une gastro. Quelle gentillesse ! Elle a pourtant sans doute ses soucis. Mais un petit coin de son esprit fait preuve d’empathie à votre égard.Dans le train, quelqu’un vous propose de vous aider à monter vos bagages. Il n’était pas obligé de le faire, et il n’attend rien en retour. La générosité à l’état pur. Un commerçant au marché vous dit :  » non, c’est bon  » et vous gagnez 20 centimes d’euros. Pas grand-chose ? Peut-être, mais c’est un geste amical. Si vous êtes attentif, vous verrez beaucoup de gestes porteurs de générosité. Envers vous et envers d’autres. Une personne se lève pour laisser la place à une personne âgée. Quelqu’un dit  » Madame, vous avez oublié votre parapluie  » et vous évite de vous apercevoir qu’une fois de plus, vous l’avez perdu.Apprenez à tourner votre esprit vers ce qui est beau chez les autres et votre regard sur l’humanité vous rendra plus heureux…

 

 

Observez la générosité sociale

De la part de personnes que vous ne connaissez pas, vous recevez pourtant beaucoup. Quelqu’un a pensé comment organiser le disque dur de votre ordinateur. Quelqu’un l’a fabriqué. Idem pour la voiture avec laquelle vous circulez, le train. Les panneaux indicateurs sur les routes faits pour vous aider à trouver votre chemin… Et ce joli jardin devant lequel vous passez le matin, quelqu’un l’a planté, le cultive avec amour. Et tout cela, vous en bénéficiez. Soyez un réceptacle de tout ce qui vous est donné.

Appréciez la générosité de la nature envers vous

L’air que vous respirez, c’est un cadeau de la vie. Les arbres qui poussent, les fleurs, les plantes, ce sont elles qui fabriquent l’oxygène que vous respirez. L’eau qui coule et qui vous désaltère. Les fruits que vous mangez, plein de vitamines, d’antioxydants bénéfiques pour votre corps. La nourriture que vous avez la chance d’avoir dans votre assiette… Un paysage de montagne, de campagne ou du bord de mer.

 

Soyez conscient de la générosité des générations passées

Vos parents, vos grands-parents vous ont beaucoup donné. Centrez-vous seulement sur cela et non sur leurs défauts (même énormes !). Ils vous ont donné votre patrimoine génétique, certes, mais plus encore. Une éducation ? Un idéal ? Des connaissances ? Une confiance en la vie ? Et bien d’autres choses que vous connaissez.

Allez vers les autres avec votre générosité

Vous pouvez vous contenter d’observer la générosité et l’apprécier. Mais vous pouvez faire nettement mieux, la provoquer. Si vous faites un geste pour l’autre, il vous remercie souvent, ne serait-ce que d’un sourire ou d’une parole. Vous tenez la porte à une personne âgée ? Sentez son plaisir de comprendre que vous la prenez en compte. Vous pouvez même aller plus loin que ces petits gestes quotidiens : parlez aux autres. Intéressez-vous à ce qu’ils sont. La caissière où vous allez faire vos courses ? Un petit mot :  » ça va aujourd’hui ? « ,  » vous n’avez pas trop froid à rester sans bouger ? « . Et vous créez du lien, vous vous ouvrez à l’autre. Vous vous apercevrez que même les personnes qui vous semblent fermées peuvent s’ouvrir comme des fleurs au soleil quand vous faites un tout petit pas vers elles.Si vous ouvrez régulièrement votre coeur à toutes ces générosités, elles vont progressivement prendre plus de place dans votre fonctionnement psychique, repoussant les ruminations négatives. Alors, faites volontairement cette place au positif. En quelques jours seulement, vous vous sentirez plus heureux !A lire

Un conseil de lecture :  » Prendre la vie du bon côté « , de Béatrice Millêtre, aux éditions Odile Jacob.

Dr Catherine Solano
06/04/2010

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6 janvier, 2010

Les 7 personnalités difficiles à vivre …

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 10:26

Les 7 personnalités difficiles à vivre

Votre conjoint, vos enfants, vos amis, vos collègues ou vos supérieurs, tous ont des personnalités différentes, et heureusement ! Toutefois, certaines sont plus difficiles à vivre au quotidien. Savez-vous reconnaître les différentes personnalités ?

7 pistes pour comprendre le stress professionnel et réagir
L’arrêt du tabac, un phénomène social contagieux !
Quand votre bureau vous rend malade

Si l’on choisit son conjoint, on subit ses supérieurs et parfois aussi la personnalité difficile de nos enfants, voire de nos amis. Savez-vous reconnaître les différentes personnalités et dire en quoi ces personnes sont, parfois ou souvent, difficiles à vivre ?

Personnalité anxieuse :

Soucis trop fréquents et/ou trop intenses

Attention permanente aux risques

Tension physique excessive

Personnalité paranoïaque :

Méfiance (jalousie, facilement offensée, recherche de détails prouvant les soupçons…)

Rigidité (froide, manque de tendresse, d’émotions positives, d’humour, de rationalité…)

Personnalité obsessionnelle :

Perfectionnisme

Obstination

Doute de soi

Personne consciencieuse et avec scrupules

Froideur dans les relations

Personnalité histrionique :

Cherche à attirer l’attention des autres

Dramatise l’expression de ses émotions

Discours émotionnel

Tendance à idéaliser ou à dévaloriser son entourage

Personnalité narcissique :

Sentiment d’être exceptionnel

Ambitions de succès éclatant

Souci de son apparence physique

En attente de privilèges et d’attentions, sans forcément de réciprocité

Exploitation et manipulation des autres pour atteindre ses buts

Peu d’empathie

Personnalité évitante :

Hypersensibilité

Dévalorisation de soi

Peur de l’échec, comportement effacé

Évitement des relations avec les autres

Personnalité agressive :

Énergique dans l’action et dans les propos

Expression violente des émotions, peu de nuance, parfois blessante

Forte réactivité surtout face aux difficultés, manque de recul.
 

Isabelle Eustache
04/01/2010
 » Le stress au travail « , Patrick Légeron, Editions Odile Jacob.

14 décembre, 2009

L’écho …

Classé dans : La Vie (116),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:15

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Un homme et son fils marchaient dans la forêt.

Soudainement, le garçon trébuche et ressent une vive douleur qui le fait crier … « Ahhhh ! »

Surpris, il entend une voix venant de la montagne…  « Ahhhhh ! »

Rempli de curiosité, il crie…  « Qui es-tu ? »…

Mais la seule réponse qu’il reçoit est … « Qui es-tu ? »

Ceci le rend agressif

Et il crie … « Tu es un lâche ! » …

Et la voix lui répond … « Tu es un lâche ! »

Il regarde son père en lui disant … « Papa qu’est-ce qui se passe ? »

Mon fils réplique l’homme, écoute bien ceci !

Alors il crie  « Je t’admire ! »

Et la voix répond : « Je t’admire ! »

Le  père crie de nouveau … »Tu es merveilleux ! »

Et la voix répond « Tu es merveilleux ! »

Le garçon est surpris mais il ne peut pas comprendre encore ce qui se passe.

Alors le père explique :

Les gens appellent cela « ÉCHO » mais en réalité c’est comme la « VIE ».

La vie te renvoie toujours ce que tu lui donnes.

La vie est un miroir de tes actions !

Si tu veux plus d’amour, donne de l’amour !

Si tu veux plus de bonté, donne de la bonté !

Si tu veux que les gens soient  plus patients,  donne la patience

Si tu veux plus de compréhension et respect,

Donne compréhension et respect !

Cette règle de la nature s’applique  à tous les aspects de la « VIE »

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12 novembre, 2009

La complainte du chien abandonné …

Classé dans : Arche de Noé,Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:42

La complainte du chien abandonné ... dans Arche de Noé chien8

Au fond du vieux refuge, dans une niche en bois,
Depuis deux ans je purge, d’avoir trop cru en toi.
Tous les jours je t’attends, certain que tu viendras,
Tous les soirs je m’endors, sans que tu ne sois là.

Pourtant je suis certain, je te reconnaîtrai,
Viens me tendre une main, je te la lécherai.
Tu te souviens très bien, quand je sautais sur toi,
Que tu me caressais, que je dansais de joie.

chien1 dans Textes à méditer (239)

                                                       

Que c’est il donc passé, pour que ce 16 juin,
Heureux que tu étais, je me rappelle bien,
Tu sifflais, tu chantais, en bouclant les valises,
Que tu m’aies attaché, là, devant cette église.

Je ne peux pas comprendre, et ne croirai jamais,
Que toi qui fus si tendre, tu sois aussi mauvais.
Peut-être es-tu très loin, dans un autre pays,
Mais quand tu reviendras, moi j’aurai trop vieilli.

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Ton absence me pèse, et les jours sont si longs,
Mon corps s’épuise, et mon cœur se morfond.
Je n’ai plus goût à rien, et je deviens si laid,
Que personne, jamais, ne voudra m’adopter.

Mais moi je ne veux pas, que l’on me trouve un maître,
Je montre bien mes dents, et je prends un air traître,
Envers qui veut me prendre, ou bien me caresser,
Pour toutes illusions, enfin leur enlever.

Car c’est toi que j’attends, prêt à te pardonner,
A te combler de joie, du mieux que je pourrai,
Et je suis sûr, tu vois, qu’ensemble nous saurions,
Vivre des jours heureux, en réconciliation.

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Pour cela, je suis prêt, à faire de gros efforts,
A rester près de toi, à veiller quand tu dors,
Et à me contenter, même si j’ai très faim,
D’un vulgaire petit os, et d’un morceau de pain.

Je n’ai jamais rien dit, lorsque tu m’as frappé,
Sans aucune raison, quand tu étais énervé,
Tu avais tous les droits, j’étais à ton service,
Je t’aimais sans compter, j’acceptais tous tes vices.

Tu m’as mis à la chaîne, ou tu m’as enfermé,
Tu m’as laissé des jours, sans boire et sans manger,
J’ai dormi bien souvent, dans ma niche sans toit,
Paralysé, raidi, tellement j’avais froid.

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Pourtant, si tu reviens, nous partirons ensemble,
Nous franchirons en chœur, la porte qui ressemble,
A celle d’une prison, que je ne veux plus voir,
Et dans laquelle, hélas, j’ai broyé tant de noir.

Voilà, mon rêve se termine, car je vois le gardien,
Puis l’infirmière, et le vétérinaire plus loin,
Ils entrent dans l’enclos, et leurs visages blêmes,
En disent long pour nous, sur ce qu’ils nous amènent.

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Je suis heureux, tu vois, car dans quelques instants,
Je vais tout oublier, et, comme il y a deux ans,
Je m’endormais sur toi, mon cher et grand ami,
Je dormirai toujours, grâce à …l’euthanasie.

Et s’il t’arrive un jour, de repenser à moi,
Ne verse pas de larmes, ne te prends pas d’émoi,
Pour toi, j’étais  » qu’un chien « , tu préférais la mer,
Tu l’aurais su avant, j’aurai payé moins cher.

A vous tous les humains, j’adresse une prière,
Me tuer tout petit, aurait peiné ma mère,
Mais il eut mieux valu, pour moi, cette manière,
Et vous n’auriez pas eu, aujourd’hui, à le faire.

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Texte de Gilbert Dumas.

31 octobre, 2009

Quelques belles citations …

Classé dans : Citations, proverbes... — coukie24 @ 23:12

Quelques belles citations ... dans Citations, proverbes... 2274df82

Qui ne se préoccupe pas de l’avenir lointain, se condamne aux soucis immédiats. (Confucius)

Le seul véritable voyage n’est pas d’aller vers d’autres paysages, mais d’avoir d’autres yeux. (Marcel Proust)

Que ta vision soit à chaque instant nouvelle. – Le sage est celui qui s’étonne de tout. (André Gide)

Le sage se demande à lui-même la cause des ses fautes, l’insensé la demande aux autres.(Proverbe chinois)

Le préjugé est l’enfant de l’ignorance. (William Hazlitt)

Les grands esprits ont toujours rencontré une opposition farouche des esprits médiocres. (Albert Einstein)

Il y a la même différence entre les savants et les ignorants qu’entre les vivants et les morts. (Aristote)

On se voit d’un autre œil qu’on ne voit son prochain, lynx envers nos pareils et taupe envers nous. (Jean de La Fontaine)

Je ne connais pas d’autres marques de supériorité que la bonté. (Ludwig van Beethoven)

Agissez comme s’il était impossible d’échouer. (Winston Churchill)

Il n’y a que la main d’un ami qui arrache l’épine du coeur. (Charles Acrien Helvétius)

Il y a deux façons de concevoir sa vie. Une est de penser que les miracles n’existent pas et l’autre de penser que chaque chose est un miracle. (Albert Einstein)

Comprendre, c’est pardonner. (Madame de Staël)

Le blé et la reconnaissance ne poussent qu’en bonne terre. (Proverbe allemand)

Dans la jeunesse, c’est la contemplation; dans l’âge mûr, la réflexion qui domine; l’une est le temps de la poésie, l’autre plutôt celui de la philosophie. (Arthur Schopenhauer)

On se lasse de tout, sauf de comprendre. (Virgile)

La parfaite raison fuit toute extrémité, et veut que l’on soit sage avec sobriété. (Molière)

La liberté n’existe que là où l’intelligence et le courage parviennent à mordre sur la fatalité. (Roger Caillois)

La joie de contempler et de comprendre, voilà le langage que me porte la nature. (Albert Einstein)

En amitié, toutes pensées, tous désirs, toutes attentes naissent sans parole et se partagent souvent dans une joie muette. (Khalil Gibran)

Le mot progrès n’aura aucun sens tant qu’il y aura des enfants malheureux. (Albert Einstein)

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9 octobre, 2009

L’art de la conversation …

Classé dans : Les mots (85) — coukie24 @ 16:48

L’art de la conversation fait appel à deux belles qualités: il faut savoir entrer en contact avec autrui et comprendre son point de vue, à la fois communiquer et écouter. Un tel équilibre est rare, mais lorsqu’il est atteint, le charme opère.

(Citation de Benjamin Disraeli)  

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René Magritte, « L’Art de la Conversation » (1950)

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Le vrai art de la conversation ce n’est pas seulement de dire la bonne chose au bon moment, mais c’est aussi de laisser inexprimé la mauvaise chose au moment le plus tentant.
(Benjamin Frankin)

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30 septembre, 2009

Ecoute-moi …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:17

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ÉCOUTE-MOI !

Écoute-moi, s’il te plaît, car j’ai besoin de parler.

Accorde-moi seulement quelques instants.

Ne me bombarde pas de conseils et d’idées,

Et ne te crois pas obligé de régler mes difficultés.

Écoute-moi, s’il te plaît, car j’ai besoin de parler.

N’essaie pas de me distraire ou de m’amuser,

car je croirais que tu ne comprends pas

l’importance de ce qui se vit en moi.

Surtout, ne me juge pas, ne me blâme pas,

et ne te crois pas non plus obligé d’approuver

si j’ai besoin de me raconter.

C’est simplement pour être libéré.

 Ecoute-moi, s’il te plaît, car j’ai besoin de parler.

N’interprète pas et n’essaie pas d’analyser.

Respecte les silences qui me font cheminer,

car c’est par eux, bien souvent, que je suis éclairé.

Et, quand tu m’auras bien écouté,

À ton tour, tu pourras parler.

Et, à mon tour, je t’écouterai.  

   Auteur inconnu

   Iris.gif (2635 octets)

7 septembre, 2009

Mon âme a son secret …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 14:22

Mon âme a son secret ... dans Poésies, Fables, contes, ... (171) 5lk0s8oz

Mon âme a son secret, ma vie a son mystère,
Un amour éternel en un moment conçu :
Le mal est sans espoir, aussi j’ai dû le taire,
Et celle qui l’a fait n’en a jamais rien su.

Hélas ! j’aurai passé près d’elle inaperçu,
Toujours à ses côtés, et pourtant solitaire.
Et j’aurai jusqu’au bout fait mon temps sur la terre,
N’osant rien demander et n’ayant rien reçu.

Pour elle, quoique Dieu l’ait faite douce et tendre,
Elle suit son chemin, distraite et sans entendre
Ce murmure d’amour élevé sur ses pas.

À l’austère devoir, pieusement fidèle,
Elle dira, lisant ces vers tout remplis d’elle
« Quelle est donc cette femme ? » et ne comprendra pas.

Lire la suite sur : http://www.etudes-litteraires.com/sonnet-arvers.php#ixzz2kSis5IbX

Alex Arvers

19 août, 2009

Des nomades mongols au cœur pur !

Classé dans : Mes coups de coeur,Voyages (60) — coukie24 @ 22:33

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Rediffusion du reportage «  Rendez vous en Terre inconnue : Bruno Solo chez les cavaliers mongols » du dimanche 16.08.09 s-FR2

J’ai trouvé ce reportage GRANDIOSE EMOUVANT , tout simplement splendide….. C’est un reportage magnifique et riche en émotions, cela donne vraiment envie de découvrir ce pays et ses valeurs C’est VRAI, c’est superbe, la Mongolie, je ne connais pas et Bruno Solo, non plus mais…c’est l’émotion garantie, le respect, la valeur, la simplicité, tout y est ! Je me suis retrouvée submergée par l’authenticité, la beauté, qu’offrent à chaque fois la Nature et l’Homme. Les valeurs remises dans un état brut et pur ne peuvent pas nous laisser indifférent. Ça vous prend au plus profond des «  tripes  ».
En tout cas, j’ai versé des larmes devant ce spectacle bouleversant : Batbayar a généreusement permis à tout le monde de partager des moments inoubliables devant un lever du soleil (voir vidéo ci-dessous).

Un vrai coup de foudre pour ce reportage en Mongolie!
J’ai pleuré avec Batbayar pour son étalon blessé et pour ses retrouvailles avec son père.
J’ai encore été très émue de voir que Frédéric Lopez et Bruno Solo étaient profondément touchés (lesquels m’ont sidérée de gentillesse et de naturel) lorsqu’ils allaient quitter ce paradis…
De vrais moments de bonheur, de sincérité, de profondeur et d’amitié… Ca fait beaucoup de bien et les paysages sont exceptionnels et grandioses.

J’ai donc pleuré mais j’ai ri aussi, j’ai été émue. C’est du pur bonheur. Batbayar a tout compris de la vie. Il est juste dans ses propos, quelle beauté intérieure !

Ça a été un RV en terre inconnue : un moment exceptionnel dans notre monde fou de consommation excessive; j’ai vibré devant tant d’humilité et d’espoir.

Je pense que le coeur des hommes qui se rencontrent ne peut être qu’enrichi d’une expérience de partage.

Une véritable leçon de vie !

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La Mongolie est un pays exceptionnel : plus du tiers de sa population est encore nomade. Un million d’éleveurs se partagent un territoire gigantesque, grand comme trois fois la France ! Un espace infini, des paysages démesurés, où les hommes ont appris à coexister avec une nature intraitable en développant une culture nomade unique au mondeDepuis une quinzaine d’années, ce pays vit une période décisive de son histoire. En 1991, le régime communiste s’effondre : c’est la fin de la collectivisation du bétail et de la sédentarisation forcée. Beaucoup de Mongols décident alors de retourner vivre dans la steppe. Mais la transmission des savoirs ancestraux a été interrompue depuis trop longtemps. Inexpérimentés, beaucoup de ces éleveurs « improvisés » vont tout perdre. Entre 1999 et 2002, une succession de sécheresses et d’hivers catastrophiques, les dzuds (neige excessive), vont provoquer la mort de dix millions de têtes de bétail. Des dizaines de milliers de familles viennent alors venir grossir les faubourgs de la capitale, Oulan-BatorCette situation est encore aggravée par une transition difficile pour le pays. La modernité, et surtout l’entrée brutale dans l’économie de marché mondiale bouleversent les destins individuels et les valeurs de la communauté. Aujourd’hui, soumis à des conditions de vie de plus en plus sévères, et attirés par les sirènes de la ville, les cavaliers mongols sont de plus en plus nombreux à abandonner la steppeComment, dans ces conditions, continuer à faire vivre l’esprit nomade ? Pourquoi l’avenir de tout un pays est aujourd’hui en question ? C’est ce que Bruno Solo et Frédéric Lopez ont essayé de nous faire comprendre.http://www.dailymotion.com/video/xalfj4

 

15 août, 2009

Écouter est peut-être le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu’un. Ce simple geste démontre à une personne qu’elle est importante pour nous et que ce qu’elle dit nous intéresse.

Classé dans : Psychologie (72),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 19:34

Écouter, Rencontrer, Vivre… 

Écouter est peut-être le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu'un. Ce simple geste démontre à une personne qu’elle est importante pour nous et que ce qu’elle dit nous intéresse. dans Psychologie (72) kg9d7yrl

Écouter est, peut-être, le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu’un. C’est lui dire, non pas avec des mots, mais avec ses yeux, son visage, son sourire et tout son corps :
tu es important pour moi, tu es intéressant, je suis heureux que tu sois là,
tu vas m’enrichir car tu es ce que je ne suis pas . . .
Pas étonnant si la meilleure façon pour une personne de se révéler à elle-même,
c’est d’être écoutée par une autre !

Écouter, c’est commencer par se taire. . .

Avez-vous remarqué combien les « dialogues » sont remplis d’expressions de ce genre :
« C’est comme moi quand. . . », ou bien « ça me rappelle ce qui m’est arrivé. . . ».
Bien souvent, ce que l’autre dit n’est qu’une occasion de parler de soi.

Écouter, c’est commencer par arrêter son petit cinéma intérieur,
son monologue portatif, pour se laisser habiter par l’autre.
C’est accepter que l’autre entre en nous-même comme il entrerait dans notre maison
et s’y installerait un instant, en prenant ses aises.

Écouter, c’est vraiment laisser tomber ce qui nous occupe
pour donner tout son temps à l’autre.
C’est comme une promenade avec un ami :
marcher à son pas, proche mais sans gêner, se laisser conduire par lui,
s’arrêter avec lui, repartir, pour rien, pour lui.

Écouter, c’est ne pas chercher à répondre à l’autre,
sachant qu’il a en lui-même les réponses à ses propres questions.
C’est refuser de penser à la place de l’autre,
de lui donner des conseils et même de vouloir le comprendre.

Écouter, c’est accueillir l’autre avec reconnaissance tel qu’il se définit lui-même, sans se substituer à lui pour lui dire ce qu’il doit être. C’est être ouvert positivement à toutes les idées, à tous les sujets, à toutes les expériences, à toutes les solutions, sans interpréter, sans juger, laissant à l’autre le temps et l’espace de trouver la voie qui est la sienne.

Écouter, ce n’est pas vouloir que quelqu’un soit comme ceci ou comme cela,
c’est apprendre à découvrir ses qualités qui sont en lui spécifiques.
Être attentif à quelqu’un qui souffre,
ce n’est pas donner une solution ou une explication à sa souffrance,
c’est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son propre chemin pour s’en libérer.

Apprendre à écouter quelqu’un,
c’est l’exercice le plus utile que nous puissions faire
pour nous libérer de nos propres détresses. . .

Écouter, c’est donner à l’autre ce que l’on ne nous a, peut-être, encore jamais donné :
de l’attention, du temps, une présence affectueuse.
C’est en apprenant à écouter les autres
que nous arrivons à nous écouter nous-mêmes,
notre corps et toutes nos émotions,
c’est le chemin pour apprendre à écouter la terre et la vie,
c’est devenir poète, c’est-à-dire sentir le cœur et voir l’âme des choses.

À celui qui sait écouter, est donné de ne plus vivre à la surface :
il communie à la vibration intérieure de tout vivant,
il commence à découvrir l’infini qui vit à la fois la richesse et l’originalité de l’autre.
C’est alors qu’il entrevoit combien la rencontre est source d’être et non pas d’avoir.

« Tu ne vaux que ce que valent tes rencontres,
le seul luxe est celui des relations humaines » (Saint-Exupéry).

C’est le seul luxe gratuit car offert à la décision et à la liberté de chacun.

Article paru dans Non-violence actualité (février 1995)
Repris de La Lettre des amis, bulletin des Quakers de France (décembre 1994)

La pratique de l’Écoute peut devenir une ouverture sur le monde parce qu’elle permet de comprendre ce que les autres vivent vraiment. C’est une expérience enrichissante sur le plan humain et personnel. Lorsque que vous avez un élan de générosité et que vous vous demandez quoi donner; alors donner de votre temps en écoutant les gens autour de vous. L’écoute nécessite du respect, de la persévérance, de la patience, et énormément d’ouverture d’esprit; mais en revanche, elle permet de recevoir beaucoup.  

« Écouter, c’est permettre à l’autre de s’exprimer
afin qu’il trouve lui-même son propre chemin. »

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17 juillet, 2009

En réponse à mon amie Bernadette sur le commentaire de l’article « réflexions » dans textes à méditer…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:06

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L’ÉTOILE DE MER

Un matin, un petit garçon se promenait sur la plage déserte avec son grand-père.
Ils entretenaient tous deux une conversation très enrichissante. Le petit garçon était particulièrement 
 curieux de nature et posait plein de questions à son grand-père, doté d’une très grande sagesse.
 

À toute les deux minutes, le grand-père se penchait, ramassait quelque chose par terre qu’il rejetait aussitôt dans l’océan. Intrigué, après la dixième fois, le petit garçon s’est arrêté de marcher et a demandé à son grand-père :
 « Que fais-tu, grand-papa ? »

- Je rejette les étoiles de mer dans l’océan.

- Pourquoi fais-tu cela, grand-papa ?

- Vois-tu, mon petit fils, c’est la marée basse, et toutes ces étoiles de mer ont échoué sur la plage.
Si je ne les rejette pas à la mer, elles vont mourir parce que dans quelques heures elles sécheront sous les rayons chauds du soleil.

- Je comprends, a répliqué le petit garçon, « mais grand-papa, il doit y avoir des milliers d’étoiles
de mer sur cette plage, tu ne peux pas toutes les sauver. Il y en a tout simplement trop.
Et de plus, grand-papa, le même phénomène se produit probablement à l’instant même partout
sur des milliers de plages à travers le monde. Ne vois-tu pas, grand-papa, que tu ne peux rien y changer ? »

Le grand-père a souri et s’est penché, il a ramassé une autre étoile de mer.
 En la jetant à la mer, il a répondu ceci à son petit fils :
« Tu as peut-être raison, mon garçon, mais ça change tout pour celle-là ! »
 

À l’instar du grand-père de cette histoire, vous pourrez peut-être pas changer le monde à vous seul,
mais vous pouvez très certainement faire une différence dans
la vie des gens autour de vous, une personne à la fois.
 

« Dans cent ans, l’argent que vous aurez laissé dans votre compte en banque
 n’aura probablement aucune importance, ni le genre de maison que vous habitiez
ou encore moins la marque de votre voiture que vous conduisiez…

Mais ce qui pourrait toutefois faire la différence dans notre monde,
c’est à quel point vous avez été important dans la vie d’un enfant ou d’un proche. »

À l’instar du grand-père de cette histoire, même si nous ne pouvons pas changer le monde, nous pouvons certainement apporter quelque chose à notre prochain…

En réponse à mon amie Bernadette sur le commentaire de l'article

21 juin, 2009

Nos enfants ou l’enfant roi…

Classé dans : Sentiments (132) — coukie24 @ 12:11

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Aujourd’hui c’est la fête des pères et tout naturellement je pense aux papas qui n’auront même pas une petite attention de la part de leurs enfants.

Dans notre société de plus en plus individualiste, centrée sur elle même, comment réagir face à l’égocentrisme, la violence verbale et les attaques ou l’INDIFFERENCE souvent si injustes des grands enfants ? Autour de moi, de plus en plus de parents se sentent impuissants et se posent mille questions concernant leurs enfants devenus adultes. Des enfants qui bien souvent ne voient aujourd’hui le monde qu’à travers une vision étriquée de leurs propres intérêts et besoins ou même de l’héritage qu’ils auront. Agressifs, remplis de haine, implacables, irrespectueux envers leurs parents, les méprisant, les traitant avec indifférence ou pire les abandonnant complètement, leurs désirs et intérêts étant aujourd’hui bien ailleurs,  » Les enfants les plus aimés et les plus gâtés sont souvent les plus ingrats « 

Malheureusement c’est souvent vrai et cela le devient de plus en plus. Nous vivons dans une société de consommation ou avoir, posséder, paraître, ont bien plus d’importance que les valeurs morales. L’image que l’on a de soi, que l’on veut donner aux autres est primordiale.. On écrase l’autre, on le méprise, pour se hisser à la place désirée, on fait l’impasse sur les sentiments, les vrais, pour se nourrir d’illusions. Cette tendance à toujours vouloir tout ramener à soi, imposer sa façon de voir est détestable. Ne concevoir le monde que sur un seul point de vue, le  » leur  » que seul un mode de pensée est juste, et pourtant ce le  » leur  » est infantilisant.

Ne pas accepter la contradiction, ne jamais se remettre en question à quelque chose de puéril. Ce « qu’ils font est bien  » ce « qu’ils aiment est beau », ce « qu’ils disent est bien sûr… juste.. » « Gare si on a le malheur de se mettre en travers  » d’une idée  » ou que l’on puisse ne pas être d’accord ou ne pas avoir un jour la même vision des choses ! (N’est il pourtant pas connu que les mamans ne voient qu’avec les yeux du coeur ? alors un conseil ou constat est franchement mal venu de la part d’un père…)

Difficile dans ces cas de garder sérénité et harmonie intérieures. Combien de parents se sont demandés :
«  Mais qu’est ce que j’ai donc fait pour mériter çà ?  »

Mais… Ne sommes nous pas aussi un peu responsables quelque part de ces comportements odieux ? Après avoir été bien souvent baignés dans une éducation stricte, sévère, dure ou tout simplement une vie pas facile, nous avons fait le choix de donner à nos enfants, une autre éducation, plus libre et douce. Nous leur avons donné la parole, donné cette liberté qui nous était défendue et surtout nous leurs avons facilité la tâche, aplani leurs difficultés, devancé leurs souhaits, voir ôté les obstacles avant même qu’ils ne se soient présentés devant eux. Tout çà nous paraissait normal, car nous aimons nos enfants et ne voulons que ce qu’il y a de mieux pour eux. Hélas.. Avec du recul, nous sommes bien obligés de nous rendre compte que nous, non plus, ne sommes pas dans le vrai.A force de leur avoir rendu la vie plus facile, nos enfants devenus des adultes aujourd’hui, ne sont plus armés pour se battre ou du moins ne disposent pas des bonnes armes.

Comment comprendre la souffrance des autres quand soi même on a jamais souffert moralement ? Comment connaître la compassion, quand on a jamais été soi même dans la misère, ou n’avoir pas eu le moindre besoin de se priver ? Comment être humble lorsqu’on a toujours été porté aux nues ?
Comment donner, quand justement on a toujours seulement reçu ? Comment apprendre à écouter les autres quand soi-même on a toujours seulement été qu’écouté ? Comment se remettre en question quand on a jamais eu besoin de le faire ?

Mais vous allez me dire … et les antidotes ? Si aujourd’hui je crois encore, que l’éducation doit toujours être basée essentiellement sur l’Amour, il faudrait pourtant y ajouter bien des choses… Une dose de compassion et de tolérence, une autre d’empathie, garder un esprit ouvert, encore faut il le vouloir vraiment … Apprendre à faire de petits pas, approcher l’existence avec une certaine souplesse. S’habituer à écouter l’autre sans l’interrompre, ni penser au fameux « Oui..mais moi je.. » ou  » Nous on a… »S’habituer à donner sans attendre forcément la réciprocité…
(cela se fera de toute façon, l’équilibre se crée toujours quand il y a des efforts de part et d’autre).

S’habituer à réfléchir ce que les autres ont besoin avant de penser à ses propres besoins. Et petit à petit observer ce qui se passe chez soi et chez les autres. C’est aussi simple et aussi difficile à la fois. Essayez rien qu’une fois pendant une matinée de ne pas employer une seule fois le mot « Je »

Vous serez surpris !!!

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L’ingratitude la plus odieuse, mais la plus commune et la plus ancienne, est celle des enfants envers leurs pères.
 (Vauvenargues)

 

Les enfants ne peuvent vous donner que des gratifications éphémères. Etre mère, c’est un métier d’une terrible ingratitude.
(Catherine CUSSET)

 

En serait-il des sentiments du coeur comme des bienfaits ? Quand on n’espère plus pouvoir les payer, on tombe dans l’ingratitude.
(Chamfort)

 

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