DE TOUT EN VRAC

Bienvenue chez Coukie24 !

  • Accueil
  • > Recherche : ami te comprend

11 avril, 2017

C’est plein de disputes, un bonheur, …

Classé dans : Le Bonheur (153) — coukie24 @ 15:50

carte-reconciliation-drapeau-blanc

« C’est plein de disputes, un bonheur », disait Jean Anouilh.

Même si l’on s’aime, vivre ensemble rime parfois avec désaccords. Les disputes fonctionnent alors comme une soupape, libérant les non-dits, l’insatisfaction et les émotions contenues. C’est une opportunité offerte pour percevoir et comprendre la réalité de l’autre, exprimer la sienne et réajuster les comportements pour que les besoins de chacun soient satisfaits.

Ces conflits exprimés et entendus libèrent l’énergie, celle de la réconciliation. Savoir se disputer serait même un facteur de réussite à long terme pour les couples, à condition cependant que les moments positifs soient plus nombreux et intenses que les négatifs. 

Repensez à une dispute récente et demandez-vous ce qui vous a blessé dans cet échange ? Que pouvez-vous faire maintenant pour rééquilibrer cette relation ?

fevmoisamoureux.gif

1 avril, 2016

L’Ego !

Classé dans : Psychologie (72),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 17:49

Afficher l'image d'origine

L’Ego!

L’ego est notre identité avec notre nom qui nous sert à nous identifier et à nous présenter. C’est le rôle que nous jouons sur cette Terre pour un temps donné. Il nous est utile dans le métier que nous exerçons, les talents et les compétences que nous développons. Il nous est utile pour agir, pour penser et affirmer notre personnalité, pour montrer un visage dans un monde physique où il faut prouver à chaque instant ce que nous valons.
Nous pouvons l’utiliser à bon escient ou alors le faire grossir démesurément et le laisser envahir notre discernement. Les problèmes arrivent quand l’ego prend la place de notre cœur et de notre nature divine.
A ce moment là se produit une dichotomie entre les deux et c’est la bataille perpétuelle du pouvoir : qui va commander? Qui va décider? Qui va aimer? Qui va être conscient? Qui va gagner???
Que faire? Comprendre, apprendre, accepter, se faire des alliés de tous les aspects de notre personnalité et les laisser jouer le rôle qui convient au moment où il convient.
Notre vraie nature divine émergera petit à petit si on lui en donne la permission et l’occasion ; notre cœur s’exprimera si on le laisse battre, nos émotions seront vivantes et appropriées, nos pensées seront apaisées et notre vie sera guidée par l’intelligence émotionnelle et l’amour de soi et des autres.
dividers-1
« L’Ego est juste une poussière dans les yeux… si on ne nettoie pas cette poussière, on ne peut rien voir clairement. Si on clarifie cette poussière, nous pouvons regarder le monde. » ~ anonyme

« Soyez votre meilleur ami et vous aurez un ami pour la vie. » ~ Harold Becker
dividers-1

6 mars, 2016

IL ÉTAIT UNE FOIS, UNE ÎLE…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 15:25

IL ÉTAIT UNE FOIS, UNE ÎLE…

IL ÉTAIT UNE FOIS, UNE ÎLE...  dans Textes à méditer (239) 775f6c78 

Il était une fois, une île où tous les différents sentiments 

vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les 
autres, l’Amour y compris.

Un jour, on annonça aux sentiments que l’île allait couler.
Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent.

Seul l’Amour resta.

L’Amour voulait rester jusqu’au dernier moment. Quand l’île fut sur le point de sombrer, l’Amour décida d’appeler à l’aide.

La Richesse passait à côté de l’Amour dans un luxueux bateau.

L’Amour lui dit, « Richesse, peux-tu m’emmener? »

« Non, car il y a beaucoup d’argent et d’or sur mon bateau. Je n’ai pas de place pour toi. »

L’Amour décida alors de demander à l’Orgueil, qui passait aussi 
dans un magnifique vaisseau, « Orgueil, aide-moi je t’en prie ! »

« Je ne puis t’aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau. »

La Tristesse étant à côté, l’Amour lui demanda, « Tristesse, 
laisse-moi venir avec toi. »

« Oh… Amour, je suis tellement triste que j’ai besoin d’être seule ! »

Le Bonheur passa aussi à coté de l’Amour, mais il était si heureux qu’il n’entendit même pas l’Amour l’appeler !

Soudain, une voix dit, « Viens Amour, je te prends avec moi ».  C’était un vieillard qui avait parlé.

L’Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu’il en oublia de demander son nom au vieillard. Lorsqu’ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s’en alla.

L’Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir 

« Qui m’a aidé ? » 

« C’était le Temps » répondit le Savoir.

« Le Temps ? » s’interrogea l’Amour.

« Mais pourquoi le Temps m’a-t-il aidé ? »

Le Savoir, sourit plein de sagesse, et répondit :

« C’est parce que Seul le Temps est capable de comprendre combien l’Amour est important dans la Vie. »

     
source : http://www.club-positif.com

6 décembre, 2015

5 animaux qui ont une vie sexuelle beaucoup plus misérable que la vôtre…

Classé dans : Actualités insolites,Humour (284) — coukie24 @ 11:13
5 animaux qui ont une vie sexuelle beaucoup plus misérable que la vôtre... dans Actualités insolites a-VIE-SEXUELLE-ANIMAUX-640x468

ANIMAUX – Pour beaucoup d’animaux, le sexe n’a rien d’une partie de plaisir et peut souvent mener à de bien tragiques conséquences. La preuve avec ces cinq espèces malchanceuses.

Quand l’envie nous prend de nous plaindre de notre vie sexuelle, un simple regard en direction du royaume animal suffit généralement à nous rassurer. Soyons clairs : on a clairement tiré le gros lot dans le grand jeu de l’évolution. Le pactole, il est pour nous, et les autres espèces ont souvent la vie dure. Et s’il vous fallait plus de preuves, voici cinq animaux pour qui la saison des amours rime souvent avec misère, mort et douleur.

1. L’Antechinus de Stuart

L’Antechinus de Stuart est un petit marsupial au nom un peu classe et à la vie sexuelle aussi trépidante que tragique. Chaque printemps, ce minuscule carnivore aux allures de musaraigne du bush n’a qu’une idée en tête : BAISER SANS JAMAIS S’ARRÊTER. En prévision de ce marathon, le mâle passe les dix premiers mois à manger non-stop pour grandir et prendre des forces, parce qu’une fois que la saison des amours débarque, va falloir avoiner sévère.

En effet, pendant cette période, l’antechinus ne fait rien d’autre que de s’accoupler. Il ne mange plus, parce qu’il baise. Il ne dort plus, parce qu’il baise toujours. Il ne regarde pas Plus Belle La Vie parce qu’il est encore en train de baiser. 24 heures sur 24 et sept jours sur sept, l’antechinus passe de partenaire en partenaire, sans jamais s’arrêter. Et au bout de deux semaines de ce gros marathon du cul, tous les antechinus mâles tombent raides morts.

358315-et-hop-rideau-622x0-1 dans Humour (284)

Résultat, il y a moins de compétition pour les petits à venir qui peuvent ainsi manger à leur faim et devenir grands et fort pour niquer tout le quartier et mourir à leur tour.

2. L’hippopotame

Certes, quand on voit la dégaine de l’hippopotame et qu’on sait en plus qu’il s’agit de l’un des animaux les plus dangereux du monde, on l’imagine mal passer en mode pétales de rose et Barry White pour pécho sa belle. Mais ça va encore plus loin que ça, puisqu’il a une technique bien particulière et relativement… oh, n’ayons pas peur des mots : tout bonnement dégueulasse.

La parade amoureuse de l’hippopotame passe par une étape assez classique, puisque le mâle se doit de marquer son territoire. Mais plutôt que de lâcher un petit pissou discrétos à des points stratégiques histoire de faire comprendre aux autres mâles qu’il faut qu’ils aillent matcher ailleurs, l’hippo voit les choses en grand : il se met donc à uriner et à déféquer en même temps et, pour être bien sûr que son territoire soit le plus vaste possible, il fait l’hélico avec sa queue pour envoyer ses fluides aux quatre coins du quartier, tel un gros propulseur à caca.

358320-i-m-sexy-and-i-know-it-622x0-1

Voyant ça, les femelles hippopotames sont intriguées et charmées et s’approchent du mâle avant d’aller faire quelques préliminaires dans l’eau (probablement pour se nettoyer le cucul avant de passer à l’action, parce que bon, y a quand même des limites).

3. L’amazone à front blanc

Ce bel oiseau originaire d’Amérique Centrale a lui aussi une technique de drague très particulière qui implique l’utilisation de fluides corporels à des fins charnelles – mais si vous aviez déjà un peu de mal avec les histoires d’hélices à caca, celle-ci devrait finir de vous achever.

Commençons par le point mignon avant notre descente aux enfers : il s’agit de l’une des rares espèces animales qui pratique le baiser comme les humains. Oui, c’est chou. Lorsqu’ils trouvent un partenaire à leur goût, les amazones à front blanc commencent à s’embrasser (avec un bec rigide hein, donc c’est pas tout à fait la même compote mais on salue quand même l’initiative) et à jouer avec leurs langues comme nous quand on se roule des grosses pelles sur les Poetic Lovers.

358325--j-ai-des-cousins-qui-m-ont-parle-d-un-622x0-1

La chaleur monte, les corps se rapprochent, les plumes frémissent sous le coup du désir et, d’un coup, pour montrer qu’il est vraiment chaud patate et bien content d’être là, le mâle montre son affection à sa femelle en lui vomissant dans la bouche. Comme ça, gratos. Il y en a qui disent même qu’il s’agit d’un cadeau, puisqu’il régurgite de la nourriture qu’il avait à la base mangée pour son bon plaisir mais qu’il choisit de s’en séparer pour l’offrir à sa belle. Et si ça c’est pas de la belle preuve d’amour, je sais pas ce qu’il vous faut. 

4. La bruche du niébé

Encore un bien beau nom pour une espèce qui n’a, pour le coup, pas grand chose de très attrayant puisqu’il s’agit d’un insecte moyennement sexy (en même temps, je vous mets au défi de me trouver un insecte vraiment sexy). Mais cela ne l’empêche évidemment pas de trouver l’amour, parce que tout le monde n’accorde pas la même importance à l’apparence, fort heureusement, et la bruche en profite bien. Enfin, le mâle en tout cas. La femelle, elle, a beaucoup, beaucoup moins de chance.

Car voyez-vous, le mâle a une petite particularité assez singulière : il possède un énorme pénis surmonté de picots et d’épines. Résultat, les femelles sortent régulièrement de ces périodes de reproduction avec des blessures assez sévères et leurs organes reproducteurs sont généralement assez abîmés. Et parfois, elles en meurent.

Fallait aller au couvent.
Fallait aller au couvent.

Imaginez, c’est un peu comme si vous rameniez un mec chez vous et qu’au moment de baisser son froc vous vous retrouviez face à une énorme batte cloutée.

5. Le kakapo

Le kakapo n’a décidément pas beaucoup de chance : en plus d’avoir un nom vraiment pourri, il est menacé d’extinction et c’est la seule espèce de perroquet au monde qui soit incapable de voler. Autant dire qu’il part déjà avec un sacré handicap. Mais comme si ça ne suffisait pas, sa vie sexuelle est tellement merdique qu’elle est directement responsable de son statut d’espèce menacée.

Tout commence par la parade amoureuse du mâle, qui doit probablement figurer au panthéon des parades les moins efficaces. Au lieu d’aller chercher sa belle, de danser autour d’elle et de se battre avec d’autres mâles pour affirmer sa supériorité, le kakapo mâle creuse un petit trou dans la terre, y pose son cul, et se met à crier en espérant qu’une femelle passe dans le coin et entende son appel.

Le problème, c’est que les femelles n’arrivent pas toujours à identifier la provenance de ses cris et se retrouvent parfois à errer sans fin dans la forêt sans jamais trouver le mâle qui crie dans son trou. Et lorsqu’un mâle attend trop longtemps, et qu’il commence à se sentir un peu frustré de ne pas pouvoir s’accoupler, il a tendance à sauter sur tout ce qui bouge. Voire ce qui ne bouge pas. On peut donc voir des kakapos tenter de s’accoupler avec un gros caillou ou une branche, ou même avec un oiseau qui n’est pas du tout de la même espèce et qui ne pourra donc jamais jouer son rôle dans la grande chaîne de la reproduction.

Et, souvent, ils essayent même de s’accoupler avec la tête des pauvres gens venus tourner un documentaire sur eux, parce que bon, foutu pour foutu, autant essayer hein. Sur un malentendu, ça pourrait donner un truc viable.

Ça va pas très très bien marcher.
Ça va pas très très bien marcher.

Donc la prochaine fois que vous aurez envie de vous plaindre de votre vie sexuelle, estimez-vous heureuse de ne pas avoir à vous prendre une volée de caca en pleine poire ou de devoir traverser la jungle à l’oreille dans l’espoir de trouver un kakapo dans un trou.

article de Jack Parker  publié par le Mercredi 02 Décembre 2015

 

3 juin, 2015

Courses alimentaires : des astuces pour faire les bons choix …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 15:52

On estime qu’un tiers des produits achetés en supermarché sont des achats impulsifs, c’est-à-dire qu’ils ne sont au départ pas prévus par l’acheteur. Or, ces achats sont le plus souvent des « produits plaisir », rarement bons pour la santé et pour la ligne, car il est plus facile de craquer pour une tablette de chocolat que pour un kilo de pommes. Cet article vous donne des conseils pour optimiser vos courses alimentaires.

Préparer sa liste de courses

Woman shopping with a list at the local market

Aller au supermarché sans liste de courses est le meilleur moyen de flâner dans les rayons à la recherche d’articles qui nous rappelleraient ce que l’on a oublié, et donc de se laisser tenter par des produits qui ne sont non seulement pas nécessaires, mais qui ne sont pas très bons pour la santé. A l’inverse, le fait de préparer sa liste de courses permet d’optimiser son temps, son budget et le contenu de son panier.

L’idée est aussi d’organiser sa liste de courses en fonction de l’emplacement des rayons dans le magasin. De cette façon, on limite les allers-retours et donc les tentations qui se trouvent dans les autres rayons.

Préparer ses menus à l’avance

courses-alimentaires-astuces-planifier-menus

Le fait de planifier ses menus hebdomadaires permet non seulement d’augmenter ses chances d’atteindre une alimentation équilibrée, mais aussi de ne mettre sur sa liste de courses que le strict nécessaire, permettant ainsi de gagner du temps et de réaliser des économies. En effet, aucun risque de faire trop de courses ou, au contraire, de ne pas en faire assez et de repasser du temps en magasin.

Cette façon de planifier les choses laisse toutefois peu de place aux imprévus, il n’est donc pas exclu d’acheter raisonnablement quelques extras

Se méfier des allégations nutritionnelles ou de santé et des produits allégés

Ältere Frau mit Einkaufskorb kauft Joghurt im Supermarkt

Certains produits alimentaires peuvent comporter sur leurs emballages des allégations nutritionnelles de type « riche en fibres » ou de santé en marquant la présence de certains minéraux ou vitamines1. Ces allégations sont très réglementées, par exemple un aliment « riche en fibres » signifie qu’une portion de 100 g de ce produit couvre 30 % des apports journaliers recommandés pour le nutriment concerné, alors qu’une même portion d’un aliment « source de fibres » ne couvrirait que 15 % des apports journaliers recommandés pour ce nutriment. La réglementation assure donc que ces informations ne sont pas mensongères. En revanche, on aurait tort de confondre ces allégations santé avec un produit santé. En effet, un produit peut tout à fait être riche en certains nutriments mais être mauvais pour la santé, car ces informations ne disent rien de la teneur en sucres raffinés ou en mauvais gras du produit. S’il est donc tout à fait possible de trouver des muffins sources de fibres dans un rayon, ils n’en restent pas moins des gourmandises à consommer avec modération.

Dans le même ordre d’idée, les produits allégés en matières grasses, ou light, ne sont pas forcément l’ami des régimes. En effet, les lipides contribuent à renforcer la sensation de satiété après un repas. Consommer un produit allégé nous rassasie donc moins longtemps, ce qui nous incite à grignoter. En outre, pour compenser la perte de consistance ou de saveur, comme dans le cas d’un yaourt, le fabricant peut ajouter des épaississants et du sucre.  Le produit est donc bien allégé en graisses, mais il n’est finalement pas meilleur pour la santé que son équivalent régulier. De la même façon, les produits « pauvres en sucres » ne sont pas nécessairement moins caloriques que leurs équivalents.  

Lire les étiquettes des produits

courses-alimentaires-astuces-etiquette

Pour éviter de se laisser piéger par des emballages attrayants et des formulations santé, il est primordial d’apprendre à lire les étiquettes des produits.

Premièrement, il faut savoir que les ingrédients, tels qu’ils apparaissent sur les emballages, sont classés en fonction de leur importance dans le produit. Le premier ingrédient est donc celui qui est présent en plus grande quantité dans le produit final, et le dernier ingrédient celui qui est le moins présent. Les 3 premiers ingrédients permettent généralement de se faire une idée de la qualité du produit.

Il s’agit également de comprendre les ingrédients présents sur la liste. Certains fabricants peuvent multiplier les appellations pour un même ingrédient de façon à ne pas le faire apparaître en premier dans la liste. Le sucre par exemple peut se décliner en « sirop de glucose », « sirop de fructose », « maltodextrine » ou encore « sirop de maïs ». Dans le même ordre d’idée, la mention « huile végétale » sans précision trahit souvent la présence d’huile de palme, qui peut se trouver en grande quantité dans les produits sucrés et plats préparés, mais qui contribue considérablement à la déforestation1.

Enfin, il faut se méfier des longues listes d’ingrédients qui risquent fortement de contenir des conservateurs, arômes, colorants et autres additifs chimiques.

Les valeurs nutritionnelles donnent quant à elle une idée plus précise des proportions en nutriments contenus dans le produit. Toutefois, elles sont souvent données pour 100 g de produit et non pour une portion. Il est donc nécessaire de faire une conversion rapide pour savoir ce que l’on ingère réellement. Il peut aussi être utile de savoir ce que représentent concrètement les quantités : sachez alors que 5 g de sucre représentent une cuillère à café rase de sucre et 5 g de lipides une cuillère à café d’huile.  

Préférer des aliments bruts

Some fibres examples in a every day food

Pour être sûr de ce que l’on mange, rien de tel que d’acheter des aliments bruts, c’est-à-dire tous les produits non transformés comme les fruits et légumes, les légumineuses, les céréales, les oléagineux… qui constituent à eux-seuls un ingrédient. On évite ainsi tous les conservateurs, arômes artificiels, colorants, édulcorants, et on maîtrise la teneur en sucres, en graisses et en sel de ce que l’on cuisine. Si le budget le permet, les aliments biologiques – reconnaissables par leur label – garantissent de moindres résidus de pesticides. Il est parfois nécessaire de vérifier les ingrédients des produits surgelés, par exemple les légumes, pour s’assurer qu’ils n’y a pas de matières grasses ajoutées ou d’autres additifs. De toute évidence, il s’agit simplement d’un idéal vers lequel tendre, car préparer ses repas nécessite du temps. Pour les plus pressés, une analyse attentive des étiquettes permettra de bien choisir ses repas.  

Ne pas aller au supermarché le ventre vide

courses-alimentaires-astuces-ventre-vide

Entre les rayons de chocolats, pâtisseries, boissons sucrées, les supermarchés concentrent toutes les tentations pour les consommateurs, et il est d’autant plus difficile d’y résister que l’on a faim ou soif. Dans ce cas-là, nous sommes effectivement animés par le seul but de nous rassasier le plus rapidement possible et nous devenons vulnérables aux achats impulsifs1. Notre appétit est d’autant plus stimulé que tout est fait pour donner envie de manger, on pense notamment aux odeurs de pain et de viennoiseries tout juste sortis du four. Une règle simple pour ne pas se jeter sur n’importe quel produit gras et sucré est donc d’aller faire ses courses après avoir mangé ou à un moment de la journée où l’on n’a pas faim. En plus, cela évite de dépasser son budget.

Plusieurs études sont allées plus loin en montrant que les consommateurs qui mangeaient quelque chose de sain ou supposé sain, comme une pomme ou un « biscuit sain » avant d’aller faire leurs courses, achetaient plus de fruits et légumes que ceux qui ne mangeaient rien, ou rien de sain.

Craquer pour les bons produits

Organic Dark Chocolate Candy Bar in a Wrapper

Comme la gourmandise n’est pas interdite, et qu’il est au contraire important de se faire plaisir, on peut également prévoir des en cas sur sa liste de courses, mais là encore, certains choix sont meilleurs que d’autres, et la lecture des étiquettes est déterminante. Prendre son temps pour comparer les produits permet de choisir au mieux. Si l’on ne peut pas se passer de chocolat par exemple, on préférera une tablette de chocolat noir à une tablette de chocolat au lait car la première contient moins de sucre. Et comme c’est la dose qui fait le poison, rien n’empêche de consommer occasionnellement des produits gourmands.

Sources : http://www.passeportsante.net/

 

21 avril, 2015

Comprendre et dompter sa faim …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 17:44

La faim, c’est ce qui nous pousse à manger, et peut-être à grossir. Pourtant, nous ne savons pas toujours l’apprivoiser, vivre en bonne entente avec elle. Alors, apprenez à mieux connaître votre faim pour donner à votre corps le meilleur et seulement le meilleur.

La faim « carence alimentaire »

La faim

C’est une faim très fréquente. Si en mangeant, vous n’apportez pas à votre organisme toutes les vitamines, tous les oligoéléments, les acides aminés essentiels dont il a un besoin vital, votre organisme est en manque. Il vous envoie une sensation de faim globale qui vise à combler ces manques. Or, il ne sait pas vous envoyer un message précis comme par exemple : « je manque de vitamine B6″ ! Il vous envoie une envie de manger qui n’est pas, à proprement parler, une faim comme celle de la famine qui, elle, est une faim par manque de calories.

Que faire pour lutter contre la faim carence alimentaire ?

Mangez équilibré, vos 5 fruits et légumes par jour de façon variée, et suffisamment de protéines. Si vous voulez mincir, ou en cas de régime pour une autre raison, surtout ajoutez à votre nourriture un complément en vitamines et oligoéléments à apport global et à dose nutritionnelle. Il s’agit de comprimés, de gélule ou de sirop apportant la dose journalière nécessaire à votre organisme pour ne pas ressentir cette faim de carence.

La faim « volume »

La faim

Quand vous mangez, vous le faites avec votre bouche et votre tube digestif, mais aussi avec vos yeux. Aidés par votre cerveau, ils calculent la quantité de nourriture que vous allez ingérer en voyant votre assiette. Le problème c’est que notre cerveau est habitué à un certain volume. S’il s’agit d’un petit volume, vous êtes sans doute mince. S’il s’agit d’un trop gros volume, vous prenez du poids. Cette faim est malheureusement fréquente : qui n’a pas eu des parents lui disant : « finis ton assiette ! », « encore une bouchée pour maman, une bouchée pour papa » ou en voyant s’avancer la cuillère vers la bouche, « ouvre la porte du garage, la voiture va rentrer ! » ou encore « tu n’as pas honte, il y a des enfants qui meurent de faim ». Au fil du temps, nos yeux s’habituent à des portions trop grandes

Que faire pour lutter contre la faim « volume » ?

D’abord, prenez-en conscience. Puis, organisez-vous pour que votre assiette soit plus volumineuse à moindre calorie. Et qui dit volume pour peu de calories, dit fruits et légumes. Usez et abusez de la salade par exemple, ajoutez des fruits à tous vos desserts… Si vous savez que vous avez une envie de volume alimentaire, habituez très progressivement vos yeux à se rééduquer à un moindre volume. Et surtout, servez de petites portions à vos enfants, laissez-les se resservir et ne les obligez jamais à finir une assiette !

La faim de l’estomac de l’ogre

La faim de l'estomac de l'ogre

Votre estomac contient, dans ses parois, des capteurs d’étirement. S’il est presque vide, vous le percevez et s’il est bien rempli, ses parois sont étirées et vous envoient un message de satiété qui signifie : « je suis plein, arrête de manger ». Malheureusement, certaines personnes se sont habituées dès leur enfance à manger en trop grandes quantités et leur estomac s’est distendu. Le sentiment de satiété ne survient qu’après l’ingestion d’une ration alimentaire très importante.

Que faire contre la faim de l’estomac d’ogre ?

Si vous êtes dans ce cas, commencez par en prendre conscience. Puis, dîtes-vous qu’il va falloir du temps, mais que vous pouvez rééduquer votre estomac. Pour cela, diminuez la ration de votre repas et fractionnez-les. Même sans diminuer vraiment la quantité totale d’aliments, faites une collation dans la matinée et une dans l’après-midi, voire après le repas du soir si vous mangez tôt. En quelques semaines, grâce à l’élasticité de votre estomac, vous parviendrez à retrouver un sentiment de satiété plus rapidement. Une autre méthode est de manger plus d’aliments à la fois lourds et peu caloriques, donc très riches en fibres… Des légumes, par exemple !  

La faim du mangeur Lucky-Luke.

La faim du mangeur Lucky-Luke.

Certains mangent plus vite que leur ombre ! Et c’est un gros problème. En effet, le sentiment de satiété met un certain temps à apparaître quand vous mangez. Environ 20 minutes. Si vous prenez votre repas en 5 minutes, votre corps peut avoir le sentiment qu’il n’a pas suffisamment mangé. Alors, vous mangez plus et vous avez encore une impression de faim lorsque votre repas est fini. En un mot, vous mangez trop.

Que faire contre la faim du mangeur Lucky-Luke ?

Entraînez-vous à manger plus lentement ! Facile à dire, pas forcément facile à faire. Vous pouvez décider de prendre votre entrée 15 minutes avant le plat principal. C’est possible chez vous mais bien sûr moins dans un restaurant d’entreprise. En cas de repas collectif, prenez le temps d’écouter les autres, mangez avec vos collègues les plus bavards qui font durer les repas !  

La faim du mangeur de bouillie

La faim du mangeur de bouillie

Celui qui ne mâche pas a plus faim que les autres… et mange plus. Normalement, lorsqu’un aliment est dans votre bouche, vous le mâchez avant de l’avaler. La mastication est une fonction extrêmement importante. Elle envoie un signal à votre corps qui signifie que vous êtes en train de manger et cela entraîne plus rapidement la satiété. Or, dans notre société, de plus en plus de personnes mangent comme des bébés : sans jamais mâcher. Ainsi, boire des sodas vous apporte beaucoup de calories sans mâcher. Votre corps ne les comptabilise pas de la même manière que des aliments solides. C’est la même chose si vous mangez des purées, du pain de mie, des compotes, des yaourts (yogourts)… Vous ingurgiterez nettement plus que si vous mangez des aliments à croquer.

Que faire contre la faim du mangeur de bouillie ?

Recommencez à manger des aliments à mâcher ! Par exemple, une carotte simplement épluchée que vous croquerez comme un lapin. Mangez-la environ 20 minutes avant le repas. Vous bénéficierez de l’effet mastication, de l’effet satiété (qui met 20 minutes à survenir), de l’effet volume, des fibres, et en plus, de toutes les vitamines et antioxydants présents dans la carotte. Mais pour cela, un impératif : achetez des carottes bio. Les carottes de l’agriculture conventionnelle ont souvent un tel goût chimique qu’il semble quasiment impossible de les manger entières sans sauce pour cacher leur (mauvais) goût. Préférez les soupes non entièrement mixées, celles où il reste des morceaux de légumes, mangez des jardinières de légumes plutôt que des purées…  

La faim « convivialité »

La faim

Cette faim est une faim d’entraînement. Lorsque nous sommes en groupe, nous avons tendance à privilégier la relation aux signaux intérieurs de notre corps. Nous nous laissons entraîner à manger plus, à faire comme les autres. Et cela d’autant plus que nous buvons de l’alcool, car il a la particularité de bloquer les signaux de satiété. Il s’agit bien d’un apéritif au sens littéral du terme : il ouvre l’appétit. Cela peut se produire à la cantine, au restaurant d’entreprise, en famille et plus encore pendant les fêtes quelles qu’elles soient : mariages, communions, anniversaires, fêtes de fin d’année…

Que faire contre la faim « convivialité » ?

Première action : prenez conscience de cette faim ! Ensuite, limitez votre dose d’alcool, ce qui vous fera mieux percevoir les signaux de satiété de votre corps. Et puis, n’hésitez pas à en parler aux personnes qui vous invitent. De nos jours, chacun cherche à rester en bonne santé et à garder la ligne. Si vous êtes invité et que le repas est à la fois bon et léger, vous êtes bien plus heureux que s’il est lourd et bourratif ! Lorsque c’est à votre tour de recevoir quelqu’un, pensez-y. Choisissez, vous aussi, un menu léger et bon pour la santé. Vos amis vous en seront reconnaissants.

La faim émotionnelle

La faim émotionnelle

Nos émotions modifient les signaux de faim et de satiété venant de notre corps. Il n’existe pas de généralités en ce domaine, car chacun réagit avec son histoire émotionnelle : pour certains, la joie, le bonheur, l’excitation peuvent stimuler l’envie de manger, sans doute pour faire la fête ; pour d’autres, ces émotions positives peuvent couper la faim, peut-être parce qu’ils se sentent comblés. La colère ou la tristesse ont plutôt tendance à couper l’appétit, mais pas forcément. L’anxiété ou la peur peuvent bloquer l’envie de manger, ou bien la stimuler pour compenser le malaise et trouver un plaisir dans la nourriture

Que faire contre la faim émotionnelle ?

Commencez par décoder ce que vous disent vos émotions. Plutôt que de penser « j’ai faim » ou « j’ai envie de manger », demandez-vous quelles sont les émotions sous-jacentes. Une fois qu’elles sont connues, vous pourrez parfois agir sur celles-ci. Cela signifie que vous pouvez parfois répondre à vos émotions directement plutôt que de tenter de les oublier en mangeant. Prenons un exemple : si je mange quand je me sens seul, alors j’appelle des amis pour éviter de manger. Mais dans certains cas, le mal être poussant à manger est plus profond, et il sera peut-être nécessaire d’entamer une thérapie. Que cela ne vous fasse pas peur : c’est le plus beau cadeau que vous pouvez faire à vous-même !

sources : http://www.passeportsante.net/

11 février, 2015

Qu’est-ce que la Biokinergie…(étymologiquement Bio=Vie, Kiné=Mouvement et Energia=Energie)

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 15:52

Le corps est un tout, une unité.

Notre corps s’adapte en permanence à de multiples tensions et contraintes : physiques, énergétiques, alimentaires, saisonnières, émotionnelles, relationnelles…

En découlent : mal de dos, maux de tête, insomnies, mal-être, épuisement nerveux, stress, fatigue, perturbations digestives …

p1080408-1

Le but de la Biokinergie n’est pas de traiter uniquement les symptômes mais de remonter à leur cause. Le corps est un tout, et ses déséquilibres peuvent s’exprimer symptomatologiquement très loin de leur origine.

Il est important de comprendre que la pathologie n’est pas un hasard, mais qu’elle résulte de l’accumulation d’une multitude de déséquilibres qu’il convient de traiter conjointement si l’on veut être efficace rapidement et à long terme.

Le corps possède une étonnante capacité de mémoire. Il garde, en effet, la trace de tous nos traumatismes (chutes, gestes répétitifs, faux mouvements, chocs émotionnels, fatigue, stress) sous la forme de tensions, de blocages et de déséquilibres énergétiques [biologique, métabolique]. Au départ, l’organisme compense, s’adapte, mais progressivement ces désordres s’additionnent. Ils finissent alors par gêner le fonctionnement des articulations, par perturber l’activité des organes, et comprimer les vaisseaux sanguins et les nerfs.
La conduction du sang et de l’influx nerveux ne se faisant plus correctement, cela favorise l’installation de désordres biologiques, l’inflammation des tissus et l’apparition de douleurs (tendinite, arthrite, gastrite, colite …). Ce qui peut conduire progressivement à la dégénérescence des tissus.

La finalité d’un traitement en Biokinergie est donc de redonner au corps son fonctionnement optimal en restaurant la fonction de tous les systèmes (locomoteur, viscéral, vasculaire, nerveux, hormonal, …) ; ceci en libérant les zones de tension et de blocages pour redonner la souplesse aux tissus et libérer, entre autres, les axes vasculaires et nerveux.

Traiter la cause des pathologies

Jambes lourdes, douleurs du dos, règles douloureuses,  stress, fatigue, maux de tête chroniques, mauvaise digestion, insomnies,… par sa vision globale du corps, la Biokinergie, méthode douce sans manipulation ni pose d’aiguilles,  répond efficacement et en douceur à toutes ces pathologies.

Synthèse de différentes approches thérapeutiques, elle permet de retrouver l’équilibre physique, énergétique et psychique essentiel à notre santé.

seance_2_332

La Biokinergie ne traite pas uniquement les symptômes mais remonte à leur cause, les déséquilibres pouvant apparaître très loin de leur origine. Il est important de comprendre que la pathologie n’est pas un hasard, mais résulte de l’accumulation d’une multitude de déséquilibres qu’il convient de traiter conjointement pour être efficace rapidement et à long terme.

Comme précisé ci-dessus, notre corps possède une étonnante capacité de mémoire. Il garde la trace de tous nos traumatismes : chutes, faux mouvements, chocs émotionnels, fatigue, stress…, sous la forme de tensions, de blocages et de déséquilibres énergétiques. Au début, l’organisme réagit en essayant de s’auto-équilibrer tant qu’il en a les ressources. Mais progressivement, ces désordres finissent par gêner le bon fonctionnement des articulations, des organes, des vaisseaux et des nerfs. La circulation du sang et de l’influx nerveux sont perturbés, générant des désordres biologiques et une inflammation des tissus qui débouchent inévitablement sur l’apparition de douleurs : tendinite, arthrite, gastrite, colite…, c’est le « cri du corps », son appel à l’aide.

Le concept de globalité : notre corps est un tout, une unité

La Biokinergie envisage l’être humain dans sa globalité et son unité physique, énergétique et psychique. En Biokinergie, on ne dissocie donc pas les problèmes articulaires des désordres musculaires ou énergétiques. Pour comprendre son mode d’action, il faut avoir une vision globale du corps car les os qui composent notre squelette sont reliés entre eux par un jeu de capsules, de ligaments, et sont mis en mouvement par les muscles. Chacun de ces éléments est rattaché à l’ensemble par une trame membraneuse : les fascias qui enveloppent aussi les organes, les vaisseaux et les nerfs qu’ils lient entre eux et rattachent au squelette. Ils créent ainsi une unité de fonctionnement entre le squelette et les viscères.

 Des indications nombreuses

Utiliser les capacités d’auto-corrections de notre corps

La finalité d’un traitement en Biokinergie est de rétablir le fonctionnement optimal de notre corps en restaurant la fonction de tous ses systèmes (locomoteur, viscéral, vasculaire, nerveux, hormonal, …). Ce résultat est obtenu en relâchant les zones de tension et de blocage, pour redonner la souplesse aux tissus et libérer les compressions vasculaires et nerveuses.

Le but  d’une séance est de libérer le point de départ de la pathologie et non de faire disparaître arbitrairement le symptôme. Le thérapeute utilise, pour cela, les capacités d’auto-correction du corps pour détendre les tissus et rééquilibrer ses échanges. Les obstacles à son bon fonctionnement étant levés, celui-ci peut s’auto-équilibrer. C’est pourquoi l’effet d’une séance peut n’apparaître qu’après quelques jours.

On peut consulter son thérapeute aussi bien de façon préventive que curative. La Biokinergie agît directement sur le bien-être de chacun en luttant contre le stress et la fatigue. Elle permet d’entretenir la forme physique et psychologique et s’avère efficace pour corriger les déséquilibres consécutifs à des troubles fonctionnels de toute nature.

seance_2_108

  • La biokinergie agit sur les douleurs  et  les raideurs du dos et des articulations :

    mal de dos, lumbago, sciatique, tendinite, entorse, arthrose, cicatrice.

  • Elle corrige en douceur les troubles de la statique :

    scoliose, mauvaise position.

  • Elle soulage les problèmes fonctionnels digestifs, circulatoires, ORL :

    constipation et autres troubles intestinaux, nausées, migraine, névralgie, vertiges, bronchite et sinusite chroniques, jambes lourdes, règles douloureuses, règles irrégulières.

  • Elle améliore les troubles fonctionnels de l’enfant :

    régurgitations du nourrisson, otite, troubles du sommeil retard scolaire.

  • Elle agit aussi sur la sphère psychique :

    stress, déprime, angoisse, spasmophilie, troubles du sommeil et du comportement. Enfin, elle permet de traiter certaines perturbations de la sphère crânio dentaire par votre masseur-kinésithérapeute, ostéopathe, médecin ou dentiste formé à cette spécificité.  

Biokinergie

Sources :  http://www.biokinergie.com/  et http://www.mk-biokinergie.org/

 

30 janvier, 2015

Ce que les oies nous enseignent …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 23:23

geese-2

Vous êtes déjà demandé pourquoi les oies forment un « V »

lors de leur vol migratoire ?

La nature à une bonne raison de les doter de cet instant.

Chaque coup d’aile, d’une oie soulève l’air et celle qui la suit en bénéficie.

 Lors de la formation en « V », toute la volée profite d’un accroissement

d’efficacité d’au moins 71 %, cela comparé à un oiseau volant seul.

Quand une oie se détache de la formation, essayant de voler seule,

elle ressent soudain la résistance de l’air …

et rapidement elle revient à la formation …

Comme les oies …

les personnes qui partagent un but commun et ont un sens

d’appartenance, l’atteignent avec plus d’assurance

et plus rapidement que

celles qui cheminent seules.

 Quand une oie est fatiguée, elle se retire à l’arrière de la formation

et une autre prend la tête.

 Si les gens avaient autant d’intuition que les oies ont d’instinct,

chacun comprendrait que finalement le succès dépend du travail

d’équipe, chacun, à son tour, assumant les tâches ardues

et partageaient le leadership.

 Les oies aux derniers rangs de la formation, encouragent de leurs cris

celles qui sont à l’avant afin qu’elles accélèrent la vitesse.

Il est important que nos « cris » d’arrière garde soient encourageant

sans cela ils ne sont que des cris.

Quand une oie est malade ou blessée,

deux autres oies se détachent avec

elle de la formation et l’accompagnent au sol

pour lui assurer aide et protection.

 Ces deux oies demeurent avec le membre malade,

 jusqu’à ce qu’elle puisse à nouveau voler ou jusqu’à ce qu’elle meure.

Alors elle se joignent à une autre volée

ou essaient de rejoindre leur propre volée.

Puissions nous avoir cet esprit d’oubli de nous même

qui mérite de tels amis (es)

Nul besoin d’être savant … pour suivre les leçons de la nature.

Il faut seulement savoir s’arrêter et

observer les merveilles qui nous entourent.

« Demande aux bêtes, elles t’instruiront;

aux oiseaux du ciel, ils te parleront,

à la terre, elle t’enseignera et les poisons des mers t’expliqueront…

On a demandé aux oies alors regarde …

 

Auteur inconnu

nuees-doies-sauvages-yosa-buson-L-1

Inspirons-nous de cette belle leçon que nous enseignent les oies.

Ces braves gros oiseaux, dotés d’un cerveau bien plus petit que le nôtre, ont compris que c’est dans la solidarité, l’entraide et la coopération, que les tâches, même les plus difficiles, deviennent réalisables.

11 janvier, 2015

Ce qui est important …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:08

Ce qui est important …

buddha-wallpapers-photos-pictures-art-740x300

« Je me sens triste ! » dit une vague de l’océan en constatant que les autres vagues étaient plus grandes qu’elle. « Les vagues sont si grandes, si vigoureuses, et moi je suis si petite, si chétive. »

Une autre vague lui répondit : « Ne sois pas triste. Ton chagrin n’existe que parce que tu t’attaches à l’apparent, tu ne conçois pas ta véritable nature. »

« Ne suis-je donc pas une vague ? »

« La vague n’est qu’une manifestation transitoire de ta nature. En vérité tu es l’eau. »

« L‘eau ? »

« Oui. Si tu comprends clairement que ta nature est l’eau, tu n’accorderas plus d’importance à ta forme de vague et ton chagrin disparaîtra. »

Avoir à l’esprit que l’humanité fait partie d’un ensemble est important. Car l’être humain se considère souvent comme le centre des choses en s’arrogeant des droits particuliers qui n’ont pas de raison d’être. Ainsi il ne voit que chez son prochain ce qu’il n’a pas, sans voir ce qu’il a déjà, et se cause les plus inutiles soucis.

separateur-lotus-rose

Zen

21 décembre, 2014

Personne n’est supérieur…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:22

SDF-en-detresse

Un certain jour, une femme a aperçu un mendiant, assis sur un trottoir dans la rue…
Elle s’est approchée de lui et comme le pauvre est déjà habitué à être humilié par tous,  il l’a ignorée..
Un policier, observant la scène, s’est approché :
– Il vous importune ?
Elle a répondu :
– D’aucune façon, j’essaye de l’emmener jusqu’à ce restaurant, parce que je vois qu’il a faim et il est même sans force pour se lever. Vous, la Police, m’aideriez-vous à l’emmener jusqu’au restaurant ?
Rapidement, le policier aida le pauvre homme qui n’en croyait pas ses yeux.
En arrivant au restaurant, le serveur, qui venait à leur rencontre, dit :
– Excusez moi Madame, mais il ne peut pas rester ici. Il va faire peur à mes clients  !!!
La femme vexée, levant les yeux vers lui et dit :
– Vous savez que l’énorme entreprise là en face, trois fois par semaine, leurs directeurs viennent ici avec des clients, faire des réunions dans ce restaurant ! Et je sais combien d’argent, ils vous laissent ici,  c’est ce qui maintient ce restaurant d’ailleurs. Je le sais parce que je suis la patronne de cette entreprise. Alors je peux rester ici manger avec mon ami , oui ou non ?

Le serveur fit un signe positif de la tête, le policier qui observait la scène en fut stupéfié, et le pauvre homme, très ému à ce moment-là, laissa couler une larme.
Quand le serveur recula, l’homme demanda :
– Merci Madame, mais je ne comprends pas ce geste de bonté.
Elle lui prit les mains et lui dit :
– Tu ne te rappelles pas de moi, Jean ?
– Votre visage me dit quelque chose en effet – répondit-il – mais je ne me souviens pas d’où.
Elle, les larmes aux yeux, lui dit:
– Il y a quelques années, moi à peine formée, je suis arrivée dans cette ville… Sans aucun argent en poche… j’avais très faim, je me suis assise à cette place car j’avais un entretien d’embauche dans cette entreprise en face, qui aujourd’hui est mienne. Quand s’est approché de moi, un homme, avec un regard généreux. Tu te rappelles maintenant Jean ?
En larmes, il affirma que oui.
– À ce moment-là, vous étiez en poste ici. Ce jour-là, j’ai fait le meilleur repas de ma vie, parce que j’étais très affamée et même sans forces. Chaque minute, je vous regardais, parce que j’avais peur de vous nuire. J’étais là à manger gratuitement. Et quand vous avez pris de l’argent de votre poche et que vous l’avez mis dans la boîte du restaurant, j’ai été abasourdie. Je savais qu’un jour, je vous rendrais la pareille. J’ai mangé et je suis allée avec plus de forces à mon entretien. À ce moment-là, l’entreprise était toute petite … J’ai été acceptée à l’entretien. Je me suis spécialisée. J’ai gagné beaucoup d’argent et puis j’ai fini par racheter quelques actions de l’entreprise et finalement, je suis devenue la patronne. J’ai fait de l’entreprise ce qu’elle est aujourd’hui. Je vous ai recherché sans jamais vous retrouver… jusqu’à aujourd’hui. Je vous vois dans cette situation. À partir d’aujourd’hui  vous ne dormirez plus dans la rue ! Vous venez chez moi ce soir… Demain, nous achèterons de nouveaux vêtements et vous travaillerez avec moi ! Ensuite, nous chercherons un logement pour vous.
Ils se sont pris dans les bras, en train de pleurer.
Le policier, le serveur et les autres personnes voyant la scène, ont été ébahis en raison de la grande leçon de vie, dont ils venaient d’être témoins.

Moralité de l’histoire :
Aujourd’hui c’est moi qui suis dans le besoin … Demain, ça peut être toi !
Fais toujours le bien … et peut être qu’un jour il reviendra en double pour toi.

7 septembre, 2014

Les voies secrètes de la tendresse …

Classé dans : Famille (34) — coukie24 @ 18:51

Les voies secrètes de la tendresse

 Qui d’entre nous, parents, n’a pas reçu maintes fois cette phrase en plein coeur et qui n’a renoncé alors à l’envie de se justifier?
Un jour quand mes enfants seront assez grands pour comprendre, je leur expliquerai…

 

.flat,550x550,075,f-1

  • C’est parce que je t’aimais que je te harcelais pour savoir où tu allais, avec qui, et à quelle heure tu rentrerais.
  • C’est par amour que je t’ai poussé à acheter une bicyclette avec ton propre argent.
  • Que, sans mot dire, je t’ai laissé découvrir par toi-même que tel ami choisi entre mille, ne valait pas grand-chose.
  • Que je t’ai obligé à rendre à l’épicier une tablette de chocolat entamée et à te faire avouer que tu l’avais volée.
  • Que j’ai passé deux heures à te faire ranger ta chambre alors que cette tâche ne m’aurait pris à mois plus d’un quart d’heure.
  • C’est par amour que je t’ai laissé voir ma colère, ma déception, mon chagrin et mes larmes.
  • Que je t’ai souvent refusé. ce que disais-tu, toutes les autres mères permettaient.
  • C’est parce que je t’aimais que je devinais ton mensonge quand tu me racontais qu’à telle soirée, il y aurait des grandes personnes et aussi que je te pardonnais quand mes soupçons se confirmaient.
  • C’est parce que je t’aimais que je te faisais descendre de mes genoux, que je lâchais ta main, que je restais insensible à tes prières et sourde à tes exigences, je voulais absolument que tu apprennes à te tirer d’affaire  sans moi.
  • C’est par amour que je t’ai accepté tel que tu es sans songer à ce que j’aurais souhaité que tu sois.
  • C’est par amour, surtout, que j’ai eu le courage de te dire non, sachant très bien que tu m’en voudrais.  Et cela a été plus dur que tout le reste.

.Auteur inconnu

21 juillet, 2014

Garde en mémoire Notre au revoir … chanson dédiée à Alain

Classé dans : Amitiés (74) — coukie24 @ 17:43

Image de prévisualisation YouTube

Si un autre fichier audio est posté sur cette page, pensez à aller le mettre en pause pour regarder cette vidéo…

Puisque tu pars

Puisque l’ombre gagne
Puisqu’il n’est pas de montagne
Au-delà des vents, plus haute que les marches de l’oubli
Puisqu’il faut apprendre
A défaut de le comprendre
A rêver nos désirs et vivre des « ainsi soit-il »

Et puisque tu penses
Comme une intime évidence
Que parfois même tout donner n’est pas forcément suffire
Puisque c’est ailleurs
Qu’ira mieux battre ton cœur
Et puisque nous t’aimons trop pour te retenir

Puisque tu pars

Que les vents te mènent où d’autres âmes plus belles
Sauront t’aimer mieux que nous puisque
L’on ne peut t’aimer plus

Que la vie t’apprenne
Mais que tu restes le même
Si tu te trahissais nous t’aurions tout à fait perdu

Garde cette chance
Que nous t’envions en silence
Cette force de penser que le plus beau reste à venir

Et loin de nos villes
Comme octobre l’est d’avril
Sache qu’ici reste de toi comme une empreinte Indélébile

Sans drame, sans larme
Pauvres et dérisoires armes
Parce qu’il est des douleurs qui ne pleurent qu’à l’intérieur
Puisque ta maison
Aujourd’hui c’est l’horizon
Dans ton exil essaie d’apprendre à revenir
Mais pas trop tard

Dans ton histoire
Garde en mémoire
Notre au revoir
Puisque tu pars
J’aurai pu fermer, oublier toutes ces portes
Tout quitter sur un simple geste mais tu ne l’as pas fait
J’aurai pu donner tant d’amour et tant de force
Mais tout ce que je pouvais ça n’était pas encore assez
Pas assez, pas assez, pas assez

(Jean-Jacques Goldman)

peniche3a

29 mai, 2014

Sixième sens chez les animaux …

Classé dans : Arche de Noé — coukie24 @ 17:03

Sixième sens
-histoire vécue-
Tout le monde lui disait de faire piquer son chien : il était vieux, malade, bizarre…

Sixième sens chez les animaux ... dans Arche de Noé golden

     
La prochaine vedette de Hollywood ne ressemblera sûrement pas à Bullet. Golden Retriever de 15 ans au museau grisonnant, Bullet se déplace avec l’agilité d’une tortue, souffre du coeur et est rongé par un cancer.
Bref : un candidat idéal à l’euthanasie. Sauf qu’il appartient à Pam Sica et que, pour sa maîtresse, l’amitié n’a pas de prix.
En avril 2000, Pam apprend que son cher Bullet a une tumeur au foie grosse comme un pois. Vu l’âge du patient, le Dr. Cangro déconseille l’opération.
La nouvelle bouleverse Pam. Elle a déjà perdu des animaux de compagnie mais jamais un ami comme Bullet. Il avait à peine 7 semaines quand elle l’a trouvé dans un panier devant sa porte, décoré d’un ruban rouge et d’une petite carte avec ces mot : « Veux-tu être ma maman ? »

Pam n’a jamais eu d’enfant malgré son désir et ses animaux sont devenus comme ses petits.

En août, la tumeur a tellement grossi que le Dr Laurence Cangro ne peut plus temporiser. Il faudrait l’opérer car une hémorragie interne pourrait être fatale. Mais pas un maître sur 10 débourserait cette dépense pour un animal aussi âgé.

Pam et Troy sont l’exception. Ils déboursent près de $5000 pour donner une chance à l’animal.

Bullet ressort vivant de la salle d’opération. Mieux, il a faim en se réveillant et, au bout de quelques jours seulement, il est de retour à la maison.

Un an plus tard, Pam a une nouvelle raison de croire aux miracles. Pendant des vacances à Walt Disney World, elle découvre qu’elle est enceinte. Le 10 avril 2002, Troy Joseph Sica vient au monde.  Mais il faut préparer Bullet à cette révolution. Pam remet donc à son mari une couverture dans laquelle le petit est emmailloté, avec pour mission de la faire renifler à Bullet pour qu’il s’habitue à cette odeur.  Son mari place donc cette couverture dans le panier qui sert de lit à Bullet.

De retour à la maison, les dernières inquiétudes de Pam s’évaporent : le chien s’attache au bébé instantanément.

Il est environ 5 heures du matin, ce 1er mai 2002. Troy dort tranquillement entre les oreillers du lit de ses parents pendant que son père prend sa douche et que sa mère lui réchauffe un biberon. Tout à coup, Bullet surgit dans la cuisine, aboyant et sautillant comme un fou. Il essaie d’entraîner Pam ver la chambre.

Mais Pam ne se presse pas à répondre à Bullet. Elle se dirige vers la salle de bain pour parler à son mari mais Bullet s’affole, bondit comme jamais elle ne l’a vu faire depuis des années et essaie frénétiquement de la diriger vers la chambre.

 

  Pam se résigne à le suivre, du pas pesant de la nouvelle maman trop tôt levée. Le bébé est bien là où elle l’a déposé, mais il a la peau d’un bleu presque fluorescent et les membres mous comme ceux d’une poupée de son. Seul un gargouillement révèle qu’il est toujours vivant.Troy sort en trombe, lui donne des tapes dans le dos. Pam appelle le 911. L’alerte est lancée : détresse respiratoire extrême. Puis Damon Alberts, un technicien ambulancier qui habite tout près, se présente à son tour, suivi de ses collègues.  La tête du bébé est trop petite pour le masque à oxygène : les ambulanciers dirigent tant bien que mal le flux de gaz sous pression vers son nez et sa bouche. Une minute après le début de la manoeuvre, le visage commence à rosir : les poumons se remettent en marche mais le bébé n’est pas encore tiré d’affaire.Emmené en ambulance à l’hôpital, il doit être réanimé une deuxième fois. Puis on le transfère au service pédiatrique et le diagnostic tombe : pneumonie.  Il passe 4 jours sous ventilateur et reçoit des antibiotiques sous perfusion pendant 2 semaines.

« Il mènera une vie normal et restera en parfaite santé tant qu’il mettra sa ceinture et évitera de conduire après avoir bu », plaisante le DThomas Biancaniello, directeur du service de pédiatrie.

Si Bullet n’avait pas tant insisté, le pronostic n’aurait pas été aussi rose. « Chez le nouveau-né, les séquelles d’une pneumonie sont souvent très graves, explique le D Marc Salzberg,. Le cerveau se développe jusqu’à l’âge de deux ans ; la privation d’oxygène l’affecte davantage durant cette période-là. Au bout de quelques minutes, l’anoxie provoque des lésions cérébrales ou même la mort ».

Comment Bullet a-t-il pu comprendre que le petit Troy étant en danger ?

« Les chiens sont très sensible au langage corporel, note le Dr Marty Becker, vétérinaire. Ils passent des heures à observer nos moindres mouvements, à écouter le rythme de notre respiration. J’imagine très bien celui-ci remarquer une immobilité inhabituelle, une absence de respiration, pressentir un danger et foncer vers le chef de sa meute, en l’occurrence, Pam, pour donner l’alerte. »

Le vrai miracle, dans cette histoire, ce n’est donc pas que Bullet ait deviné la détresse du nouveau-né étendu sur le lit. C’est que Pam ait accepté de prolonger la vie de ce vieillard deux ans auparavant.

« Je lui ai donné un supplément de vie, et il m’a rendu une vie entière » dit-elle simplement.

 

Histoire vécue
Texte tiré du  Sélection Reader’s Digest – décembre 2002.

13 mai, 2014

QUAND LE CARACTÈRE DEVIENT DIFFICILE AVEC L’ÂGE

Classé dans : Psychologie (72),Santé (166) — coukie24 @ 16:38

QUAND LE CARACTÈRE DEVIENT DIFFICILE AVEC L’ÂGE

Quand le caractère devient difficile avec l'âge

Une personne âgée peut sembler changer de caractère et devenir difficile à comprendre et à gérer par son entourage.

Interview de Claudine Badey-Rodriguez, psychologue, gérontologue et psychothérapeute à Nice.

  • Le caractère devient-il souvent difficile avec l’âge ?
  • Quand ce n’est pas seulement la situation qui change mais que l’on observe vraiment qu’un caractère devient difficile chez une personne âgée, que faut-il faire ?
  • Mais pourquoi serait-on plus difficile en étant âgé ? Finalement, on peut être dépressif plus jeune, vivre des souffrances ou avoir une maladie grave… 

Le caractère devient-il souvent difficile avec l’âge ?  

En réalité, ce sont plutôt les relations avec une personne âgée qui peuvent devenir difficiles, bien plus que son caractère qui change.

En effet, à certains moments, fatalement, la situation change pour cause de veuvage, maladie, handicap, dépendance… La dynamique familiale se trouve alors souvent bouleversée au moment de la vieillesse et de l’avancée en âge qu’il y ait ou non dépendance.   

Quand ce n’est pas seulement la situation qui change mais que l’on observe vraiment qu’un caractère devient difficile chez une personne âgée, que faut-il faire ?  

On imagine que le caractère change avec l’âge, mais en réalité, il existe une certaine stabilité des traits de caractère au cours de la vie. Lorsqu’on dit que le caractère devient difficile, il est souvent question d’agressivité. Cette agressivité a toujours une explication qui est à rechercher. C’est cela qu’il faut faire en premier : chercher à comprendre ce qui se passe.

On peut avoir plusieurs hypothèses.

  • La première, c’est que cette personne a toujours été exigeante, autoritaire, revendicatrice et cela semble empirer avec l’âge. 
    Son caractère se rigidifie en quelque sorte, mais c’est toujours bien le même caractère, en plus accentué en raison des aléas et des souffrances liées à l’âge. 
     
  • La deuxième possibilité, c’est qu’il y a peut-être une maladie sous-jacente débutante, comme une maladie d’Alzheimer ou un trouble apparenté.
     
  • On peut se trouver tout simplement devant une personne qui ressent une grande souffrance
    C’est possible, sous l’effet de cette souffrance, de voir changer quelqu’un qui avait un caractère doux. 
    Cette souffrance peut être liée à la maladie, à la dépendance, à la baisse d’autonomie ou simplement à l’avancée en âge. 
     
  • Il faut savoir également penser à une dépression selon le contexte, en particulier si le caractère difficile apparaît avec d’autres manifestations comme un repli sur soi, une tristesse, un désintérêt, une baisse d’activité non liée à une difficulté physique. 
    Cela peut nécessiter une consultation médicale pour détecter et soigner cet état dépressif.

C’est vraiment important de comprendre que cette agressivité n’est pas gratuite. Derrière elle, on trouve toujours de la souffrance. Cela ne signifie pas pour autant qu’il faille tout accepter.

Mais pourquoi serait-on plus difficile en étant âgé ? Finalement, on peut être dépressif plus jeune, vivre des souffrances ou avoir une maladie grave…  

Oui, mais ce qui caractérise l’avancée en âge, c’est que tout le monde sait qu’il n’y a plus beaucoup de temps. Cela va faire ressortir les vieux dossiers, les vieilles histoires, et réactiver l’histoire familiale.

Du côté des parents, la vieillesse réactive assez souvent la peur de l’abandon : ils peuvent donc ressentir la peur d’être abandonnés par leurs enfants et leurs proches. Ce retour de l’angoisse d’abandon explique aussi la plus grande fréquence du ‘ chantage affectif ‘ et de la culpabilisation des enfants avec des remarques ‘ acides ‘ du genre : ‘ On est toujours tout seuls ‘, ‘ Ah, le téléphone, c’est pas ton fort ! ‘, etc.

Du côté des enfants, tant qu’il est encore temps, on essaye d’obtenir ce que l’on n’a jamais reçu de ses parents. Je pense par exemple à une mère qui n’a jamais dit à sa fille qu’elle l’aimait. Alors, cette fille s’épuise à s’occuper de sa mère dans l’espoir d’obtenir enfin cette marque d’amour avant qu’il ne soit trop tard. 
Et puis souvent, c’est aussi entre frères et sœurs que les conflits et les tensions sont réactivés. Si j’ai le sentiment d’avoir été lésé par le passé, lésé sur le plan affectif, je vais essayer d’obtenir plus que les autres. D’ailleurs j’observe que derrière les demandes financières, très fréquentes, il existe en réalité presque toujours une recherche d’affection, de reconnaissance. 
Et il y a des tensions, parce que tout le monde peut se juger lésé, même si c’est d’une manière différente !

Sources : Livre : ‘ Quand le caractère devient difficile avec l’âge ‘ Claudine Badey-Rodriguez, éditions Albin Michel.

16 mars, 2014

Changer le monde …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 17:15

78b004d3

Un vieil homme était sur le point de mourir.
Avant de quitter notre monde pour l’au-delà,
Il a décidé de donner une dernière leçon aux membres de sa famille
Qui étaient réunis à son chevet.
Il leur a dit ceci :

« Quand j’était jeune et libre, et doté d’une imagination sans limites,
Je rêvais de changer le monde.
Devenu plus sage avec les années,
J’ai compris que le monde ne changerait pas,
Alors j’ai réduit quelque peu mes visées
Et j’ai décidé de transformer seulement mon pays.

« Mais lui aussi semble immuable.
« En Approchant de la vieillesse, dans une suprême et désespérée tentative,
J’ai décidé de ne penser qu’à changer ma famille, ceux dont j’étais le plus proche.
Hélas ! Vous n’avez rien voulu entendre, vous non plus !

« Et maintenant, étendu sur mon lit de mort, je comprends soudain :
« Si seulement je m’étais changé moi-même,
Alors à mon exemple, vous auriez également changé.
Et, grâce à vos actions, vous auriez inspiré d’autres personnes à
Trouver la force et le courage d’améliorer notre pays et, qui sait ?
Peut-être même de changer le monde ! »

« N’essayez pas de changer le monde, commencez par vous même.
Beaucoup de gens essaient de changer les gens qui sont dans leur entourage.
Il s’agit en fait d’une tâche quasi impossible.
Si seulement ces personnes essayaient de se transformer elles-mêmes,
Elles comprendraient à quel point cette transformation est difficile.
Le premier changement doit toujours venir de soi, et à notre exemple,
Les autres changeront également.

Si vous voulez que votre vie soit une magnifique histoire,
Réalisez que vous en êtes l’auteur et que vous avez l’opportunité chaque jour
D’en écrire une nouvelle page.

« Avant d’essayer de vouloir conquérir le monde, commencez donc par faire
conquête de vous-même. »

rosesv111

Auteur inconnu

7 mars, 2014

Ados de 2014 … Directioner: Si votre fille se définit comme tel, ne courez surtout pas l’amener voir un Psy

Classé dans : Famille (34),Généralités & Divers (152) — coukie24 @ 18:02
Directioner:
Si votre fille se définit comme tel, ne courez surtout pas l’amener voir un Psy. Elle n’est pas forcément entrain de s’embarquer dans une mauvaise direction ! Vous avez une charmante fille qui est en pleine période d’ado avec tous les risques que cela comporte certes, et vous avez peut être remarqué depuis quelques mois son attitude à se définir en tant que Directioner. Tenue vestimentaire, graffitis, stickers…Maîtrisez-vous le sujet ? cela vous inquiète t’il ? avez-vous eu des doutes au point de vouloir l’emmener voir un Psychologue ? …
onedirection2
Définition et signification de directioner

Que veut dire Directioner ? qu’est-ce qu’une Directioner ? c’est quoi une Directioner ? Vos enfants sont t’ils des Directioners ?

Directioner: est un qualificatif désignant une personne (généralement une fille), fan du groupe One Direction.

One Direction est un groupe de chanteurs pour ados, One Direction est un boys band anglo-irlandais composé de cinq membres : Liam Payne, Harry Styles, Zayn Malik, Niall Horan et Louis Tomlinson. Ils ont terminé à la troisième place de la septième saison du X Factor britannique. Ils ont signé par la suite un contrat de 2 millions de livres sterling avec Syco.

onedirectioneronedirection1

Bon nombre d’adolescentes ont adopté ce mot sur les réseaux sociaux, afin de se définir et communiquer leur appartenance à l’image et au style communiqué par ce groupe musical  résolument Teenage (musique électronique).
Ce terme a bien évidement intrigué les adultes qui l’ont remarqué surtout sur Twitter, à cause de la transparence des communications affichées, à l’inverse de Facebook, la plupart du temps privatisé par ses utilisateurs. (on ne va tout de même pas avoir ses parents dans sa liste d’amis).
Le succès du groupe musical a définitivement fait entrer le terme Directioner dans le quotidien de millions de jeunes ados, à la fois séduites par l’expression musicale, le jeu de scène, et le physique de ses membres.
Directioner est enfin un terme principalement utilisé par les adolescentes, et peu de garçons, et l’on aura compris les raisons.

Reste à décrypter les textes des chansons savamment élaborés par des professionnels de l’industrie de la musique, afin de comprendre l’état d’esprit qui habite vos chérubins actuellement.
Après tout, il vaut mieux qu’elles soient fans du groupe One Direction et qu’elles se définissent comme des Directioners, plutôt qu’elles soient fans de Tokyo Hotel et qu’on les surnomme les Hôtelières toquées dont les chansons abordent le plus souvent des thèmes liés aux expériences de la vie tels que la drogue, le suicide, la souffrance, la solitude, la rébellion, la soif de liberté, la vie après la mort, etc… plein de sujets trop forts pour les âmes sensibles de nos adolescentes…

18 décembre, 2013

SERONS-NOUS BIENTÔT IMMORTELS ? …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 11:36

Serons-nous bientôt immortels ?

Urologue, chirurgien, auteur, PDG d’une société de biotechnologie : Alexandre Laurent a beaucoup de cordes à son arc. S’il est célèbre, aujourd’hui, c’est pour ses écrits, et en particulier son livre intitulé « La mort de la mort ».

Quelques questions pour mieux comprendre…

  • Sur quoi vous basez-vous pour prévoir la mort de la mort ?
  • Mais les technologies dont vous parlez sont connues depuis longtemps… et pourtant nous sommes toujours vulnérables. Comment peut-on l’expliquer ?
  • Alors quand allons-nous vaincre toutes ces maladies ?
  • Quelles vont être les conséquences de tous ces bouleversements ?
  • Il y a donc de grandes promesses, mais aussi de graves menaces… Êtes-vous optimiste ou pessimiste face à ces développements ?   

Sur quoi vous basez-vous pour prévoir la mort de la mort ?   

J’ai observé les tendances lourdes. Depuis 1750, l’espérance de vie moyenne est passée de 25 à 85 ans. A l’heure actuelle, nous gagnons chaque année trois mois d’espérance de vie. Les nouvelles biotechnologies – nanotechnologies, thérapie génique, sciences cognitives etc., vont encore faire accélérer cette tendance. Prenons pour exemple notre capacité à déchiffrer l’ADN d’un être humain : le prix de l’opération a été divisé par trois millions en dix ans. Nous sommes toujours plus efficaces et cette rapidité va nous permettre de remplir les trois buts de tout être humain : ne pas souffrir ; ne pas vieillir ; et mourir le plus tard possible.

La meilleure preuve, c’est que Google vient de se lancer dans la lutte contre le vieillissement : une entreprise nommée Calico a été créée, le but est d’augmenter l’espérance de vie.   

Mais les technologies dont vous parlez sont connues depuis longtemps… et pourtant nous sommes toujours vulnérables. Comment peut-on l’expliquer ?   

A l’heure actuelle, les causes de mortalité ne sont pas vraiment des maladies au sens traditionnel du terme, mais des dégénérescences qui sont déjà les abords de la mort : cancer, maladie d’Alzheimer sont dans ce cas.

Ce sont des processus très compliqués que nous ne parvenons pas très bien à maîtriser. Mais les progrès sont tout de même là. Le cancer et les maladies dégénératives (Alzheimer, Parkinson…) seront bientôt des maladies chroniques qui n’auront pas un impact important sur l’espérance de vie, un peu comme le SIDA aujourd’hui.

Alors quand allons-nous vaincre toutes ces maladies ?   

Il faut faire attention à ne pas faire de promesses excessives. Je tiens toujours beaucoup à faire remarquer qu’il y a une différence énorme entre comprendre comment les choses fonctionnent et pouvoir les utiliser pour guérir.

Par exemple, à l’heure actuelle il est devenu relativement facile, et peu cher, de déchiffrer l’ADN complet d’un être humain. L’étape suivante est la thérapie génique : remplacer un morceau d’ADN défectueux, qui va entraîner une maladie, par un autre morceau fonctionnel pour guérir les patients. Mais cette étape est en réalité très loin : on a obtenu des succès dès le début des années 2000, mais la guérison de la maladie génétique entraînait le développement de cancers. Aujourd’hui encore, la technique est loin d’être mûre, et il faudra sans doute encore 10 ans pour avoir des résultats vraiment satisfaisants. Cela ne retire rien au fait que l’accélération en puissance des technologies est inévitable, et que sa conséquence sera de repousser toujours plus loin les limites de la vie humaine.   

Quelles vont être les conséquences de tous ces bouleversements ?   

Les perspectives sont bien sûr spectaculaires. Il ne s’agit pas simplement de vivre très longtemps. Pour ce faire, il faudra accepter que l’homme se transforme, qu’il soit équipé de puces ou de prothèses.

Et le progrès ne vise pas seulement les hommes vivants, mais aussi ceux qui vont naître. L’eugénisme est déjà une réalité : à l’heure actuelle, les embryons atteints de trisomie 21 sont dépistés pendant la grossesse, puis éliminés avant la naissance. Pour la contraception, la procréation médicalement assistée, l’euthanasie, c’est pareil : au point de vue éthique, nous sommes sur un toboggan. Ce qui était vu comme monstrueux dans le passé est devenu normal, voire souhaitable aujourd’hui. Et sera peut-être obligatoire demain.

Il y a donc de grandes promesses, mais aussi de graves menaces… Êtes-vous optimiste ou pessimiste face à ces développements ?   

Je suis neutre. Je ne pense pas que le bonheur de l’homme se décide par la technologie. Il me paraît cependant important que les débats sur la bioéthique se répandent dans la population, et rapidement…

Article publié par Marion Garteiser, journaliste santé le 16/12/2013

Sources : Dr Laurent Alexandre, « La mort de la mort », éd. Lattès

 

18 octobre, 2013

Petit test pour retraités …

Classé dans : Humour (284) — coukie24 @ 0:14

Le Test de la baignoire.

Lors de ma récente visite médicale, j’ai demandé à mon médecin,

« Comment déterminez-vous si on doit placer un patient dans une maison de retraite pour personnes âgées ? »

« Bien, » répond-t-il, « nous remplissons une baignoire, ensuite nous proposons le choix entre une petite cuillère, une tasse à thé, et un seau pour vider la baignoire. »

« Oh, je comprends, « une personne normale prendra le seau parce que c’est plus grand qu’une cuillère ou une tasse à thé ».

« Non, répondit-il, une personne normale enlèvera le bouchon de la baignoire.

Voulez-vous un lit près de la fenêtre ? »

 Allez-vous transmettre ce message à vos amis . . .  OU  VOULEZ VOUS UN LIT VOISIN DU MIEN ?

Petit test pour retraités ... dans Humour (284) cacbd8f2

 

28 septembre, 2013

La destinée humaine …

Classé dans : Citations, proverbes... — coukie24 @ 17:54

La destinée humaine ... dans Citations, proverbes... 1234966_588635841200324_1897845114_n

« Le tragique de la destinée humaine ne vient-il pas de ce que l’homme comprend qu’il en connaît assez pour savoir qu’il ne connaît rien de sa destinée, et qu’il n’en connaîtra jamais suffisamment pour savoir s’il y aura autre chose à connaître. »

de Henri Laborit 

Extrait de Eloge de la fuite 

18 septembre, 2013

Les cinq plus grands regrets des mourants …

Classé dans : Actualités insolites,Psychologie (72) — coukie24 @ 20:58

Psychologue, auteur et professeur américain

Les cinq plus grands regrets des mourants
Publication: 17/09/2013 09h09
Regrets

J’ai toujours éprouvé de l’intérêt pour la sagesse de nos aînés et voici un exercice que je fais souvent avec les étudiants et les clients, quand ils semblent se détourner de ce qui compte vraiment dans leur vie. Je leur demande de se projeter bien des années en avant et d’imaginer ce qu’ils auraient fait s’ils revenaient à cet instant précis. Bronnie Ware est une infirmière australienne qui a passé de nombreuses années à travailler en soins palliatifs. Elle a fini par publier un livre intitulé The Top Five Regrets of the Dying (Les 5 plus grands regrets des mourants).

Les regrets peuvent être bénéfiques s’ils nous aident à comprendre ce que nous pouvons changer aujourd’hui pour améliorer les choses. En voici donc un « top 5″. Utilisez-les comme l’étoile du Nord devant guider vos actes pour les années à venir vers une vie plus épanouissante. Bien que nous dévions parfois du droit chemin, voir cette étoile nous permet toujours de revenir sur la bonne voie.

Voici donc les 5 plus grands regrets des mourants:

  • 1 – J’aurais aimé avoir eu le courage de vivre la vie que je voulais vraiment, pas celle que les autres attendaient de moi.

Dès la naissance, nous nous sommes tournés vers nos parents pour qu’ils nous apprennent la marche du monde et nous guident sur la façon dont nous devrions -ou ne devrions pas- agir. Il est très courant que l’on se base sur notre culture ou sur les autres gens pour savoir comment s’habiller, parler, agir, et même quel métier exercer. Qu’est-ce que cela donnerait si vous vous écoutiez et que vous viviez enfin une vie authentique, qui vous convienne?

  • 2 – J’aurais dû travailler moins.

Comme on dit, rater un jour de travail ne vous tuera pas. Le fait de travailler trop vient parfois d’une habitude, d’attentes excessives d’autres personnes, ou bien d’un comportement addictif permettant de ne pas penser à autre chose.Mais n’y a-t-il vraiment pas d’autres choses plus nourrissantes que le travail auxquelles consacrer un peu plus de temps?

  • 3 – J’aurais aimé avoir le courage d’exprimer mes sentiments.

Que ce soit au travail, en amitié ou en amour, on décide souvent un peu trop vite de se mordre la langue plutôt que de s’exprimer franchement. Vivre une existence sincère signifie prendre conscience de ses sentiments et les exprimer. On peut par exemple rater l’occasion de dire aux autres qu’on les aime, ce qui pourrait pourtant renforcer les liens; ou bien parfois quelqu’un nous fait mal, et on se tait par peur. Apprendre à prendre conscience de nos émotions et à les exprimer avec pertinence peut nous aider à nous sentir plus connecté, plus indépendant et plus heureux.

  • 4 – J’aurais aimé garder le contact avec mes amis.

Cela ne fait aucun doute: pour se sentir heureux et épanoui dans la vie, il est essentiel d’avoir des relations enrichissantes. De nos jours, il y a tant de façons de rester connectés à travers les sms, les chat, les mails, les réseaux sociaux, le téléphone, et bien sûr, les rendez-vous en face à face! A vous de réfléchir à la façon dont vous pourriez vous y prendre pour faire des relations avec les autres une partie intégrante de votre quotidien.

  • 5 – J’aurais aimé m’accorder un peu plus de bonheur.

Bronnie Ware explique que bien des gens ne se sont pas rendus compte avant la fin de leur vie que le bonheur était un choix. Si on en est conscient, on peut faire de véritables choix entre ce qui nous nourrit et ce qui nous vide. Entre les convictions dans lesquelles on a envie de s’investir et celles dans lesquelles on ne le souhaite pas. Il nous arrivera peut-être d’être gagné par le stress, l’anxiété, la dépression ou même d’éprouver des réactions traumatiques, mais on a la possibilité à un moment donné de choisir l’impact de ces sentiments sur nous, et grâce à cela, de mieux s’en débarrasser. Peut-être est-il temps de prendre plus de risques: qu’est-ce qui vous rend heureux?

Prenez un moment pour vous retourner une fois encore sur ces cinq regrets qu’éprouvent les gens, et essayez de voir comment vous pouvez commencer à les appliquer dés maintenant dans votre vie.

Comme toujours, partagez s’il vous plaît vos idées, vos histoires et vos questions ci-dessous. Ce sont vos réactions qui créent une vivante sagesse dont nous pouvons tous bénéficier.
En lire plus par le Professeur Elisha Goldstein, cliquez ici.

En savoir plus sur la pleine conscience, cliquez ici.

13 septembre, 2013

Lire par plaisir est bon pour la scolarité de l’enfant …

Classé dans : Lecture, écriture (57) — coukie24 @ 11:25

Le HuffPost  |  Par Emeline Amétis Publication: 12/09/2013 12h25 CEST  |  Mis à jour: 12/09/2013 12h25 CEST

Lire par plaisir est bon pour la scolarité de l'enfant ... dans Lecture, écriture (57) r-reading-children-large570

Selon une étude, les enfants qui lisent pour le plaisir sont plus enclins à obtenir de bonnes notes à l’école.

SCOLARITÉ – On vous le répétait fréquemment lorsque vous étiez petits? C’est désormais prouvé… Selon une étude récente réalisée outre-Manche par l’Institut d’Éducation (IOE), les enfants qui lisent pour le plaisir sont plus enclins à obtenir de bonnes notes à l’école que les autres.

L’étude qui révèle que ces enfants auraient davantage de facilités en maths, en vocabulaire et en orthographe, est la première à examiner les effets d’une lecture régulière sur le développement cognitif à long terme.

Lire aussi:
»Comment devenir un boss des maths
»Les filles ont toujours de meilleurs résultats en lecture et les garçons en mathématiques
» Les écoliers français mauvais en lecture

Menée par le docteur Alice Sullivan et Matt Brown, l’enquête est basée sur les résultats scolaires de 6000 enfants âgés de 5 à 16 ans et suivis en 1970 par une étude prospective britannique.

Un facteur de réussite plus important que l’éducation des parents

En comparant l’évolution scolaire d’enfants de 5 et 10 ans issus du même milieu social, les scientifiques ont découvert que ceux qui lisaient plus d’une fois par semaine à dix ans avaient de meilleurs résultats dans toutes sortes de matières arrivés à l’âgé de 16 ans. Les résultats sont également significativement meilleurs pour les enfants auxquels on lisait des histoires le soir à 5 ans.

Il est possible que la lecture personnelle de ces enfants soit un facteur tout aussi, voire plus, important que le niveau d’éducation de leurs parents.

L’avantage de ceux qui ont des activités littéraires, comme se rendre à la bibliothèque ou lire des journaux, est quatre fois supérieur à celui de ceux qui ont des parents diplômés.

Bien que l’impact soit positif sur leurs résultats en mathématiques et en orthographe, il reste tout de même principalement concentré sur le vocabulaire des élèves.

« Cette habilité à lire aide sûrement les enfants à acquérir toutes sortes de connaissances et à comprendre de nouvelles informations. Cela affecte également leur intérêt sur une quantité considérable de sujets » soutient le docteur Sullivan.

Selon une autre étude réalisée en 2004, la lecture est importante pour le développement personnel et social d’un individu mais aussi pour sa vie civique et économique.

Comme le précisait un an auparavant le Département de la Culture, des Médias et des Sports, « les gens ne peuvent être actifs ou être informés sans être capable de lire. Le goût pour la lecture est un prérequis pour presque toutes les activités sociales et culturelles ».

Une découverte, à l’ère du numérique, qui pourrait avoir le mérite d’en remettre certains sur le droit chemin de la lecture.

D’après l’étude PIRLS, les écoliers français mauvais en lecture et sont en dessous de la moyenne européenne. 

 

lirefacteurdereussite dans Lecture, écriture (57)

 

 

4 septembre, 2013

Une chienne adopte un singe orphelin …

Classé dans : Arche de Noé — coukie24 @ 13:30
Une chienne adopte un singe orphelin ... dans Arche de Noé 1348663368
1298299579 dans Arche de Noé

Après la mort d’une maman chimpanzé qui vivait dans un zoo,

l’un des employés du zoo

a pris à la maison le bébé chimpanzé pour prendre soin de lui.

Il n’aurait jamais imaginé que sa chienne,

qui avait récemment donné naissance,

aurait pu adopter le chimpanzé et l’élever avec ses chiots.

La preuve en images ci-dessous.


1348663563

1348663625

1348663654

1348664507

À certains moments, elle semble ne pas comprendre

pourquoi ce rejeton a des mains qui lui permettent de l’attraper.

1348664558

1348664444

1348664607

Quelle belle histoire, c’est l’amour inconditionnel !

BONNE JOURNÉE !

6 août, 2013

Dessine-moi un oiseau !

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 11:44

Dessine-moi un oiseau ! dans Textes à méditer (239) dessinemoi1oiseau-300x200

J’étais face à la feuille encore vierge, prêt à tout envoyer promener, mais Jessica, ma fille, attendait son dessin. Je lui avais promis le plus bel oiseau au fusain qu’elle ait jamais vu.
Seul petit problème : je suis un piètre dessinateur. Du haut de ses 8 ans, Jessica, elle, ne craint rien surtout pas l’irritation de son papa qui a horreur qu’on le lui fasse remarquer quand il manque d’imagination…
– Papa, pourquoi tu dis rien ?
– Je me concentre, j’essaie de me représenter ton oiseau, mais ça ne vient pas.
– Pourquoi ?
– Parce que je n’ai pas beaucoup d’imagination.
– Pourquoi ?
– Parce que je n’en ai jamais eu, je ne suis pas très fort en dessin.
– Pourquoi ?
– Ben… heu… C’est de famille. Mon père était nul en dessin lui aussi.
– Pourquoi ?
– Ben… certainement que mon grand-père n’était pas très doué lui non plus.
– Ah… Et pourquoi ?
– Heu… je ne sais pas Jessica.
Après chaque réponse, ma fille me demandait « Pourquoi ? » et ainsi de suite. Jusqu’à ce que je ne puisse plus répondre et que je me retrouve face à mes faux prétextes: la peur de rater, l’assurance de ne pas savoir dessiner, et que je ne saurai jamais.
Les questions de ma fille m’ont poussé dans mes retranchements et j’ai compris : si je n’essaye pas, je n’y arriverai pas. Après tout, aucune fatalité ne pèse sur mes épaules et même si mon ancêtre ne s’appelle pas Léonard de Vinci, je dois être capable de dessiner un oiseau.
J’ai pris mon temps, mais j’ai réussi : ma fille a eu son oiseau. Un magnifique corbeau qu’elle a accroché au-dessus de son lit et qui fait frissonner sa mère quand elle rentre dans la chambre…
Je n’avais jamais remarqué avec quelle insistance les enfants cherchent à connaître la vérité sur un sujet. Ce sont de vrais philosophes en herbe, des détectives implacables dont les questions poussent à bout bien des adultes forcés parfois d’avouer leur ignorance…
Ainsi, ma petite fille m’a forcé à comprendre que certaines de nos croyances d’adultes étaient de faux prétextes pour ne pas progresser.

dyn008_original_200_180_gif_2622397_b39273c9f343bebea3ae6b8933bb8bcc dans Textes à méditer (239)

« La croyance que rien ne change provient soit d’une mauvaise vue, soit d’une mauvaise foi. La première se corrige, la seconde se combat. »

Friedrich Nietzsche

10 avril, 2013

L’histoire d’une libellule …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:40

L’histoire d’une libellule

 L'histoire d'une libellule ... dans Textes à méditer (239) lhistoire-dune-libellule

Au fond d’un vieux marécage vivaient quelques larves qui ne pouvaient comprendre pourquoi nul du groupe ne revenait après avoir rampé le long des tiges de lys jusqu’à la surface de l’eau. Elles se promirent l’une à l’autre que la prochaine qui serait appelée à monter reviendrait dire aux autres ce qui lui était arrivé.

Bientôt, l’une se sentit poussée de façon irrésistible à gagner la surface ; elle se reposa au sommet d’une feuille de lys et subit une magnifique transformation qui fit d’elle une libellule avec de forts jolies ailes. Elle essaya en vain de tenir sa promesse. Volant d’un bout à l’autre du marais, elle voyait bien ses amies en bas. Alors, elle comprit que même si elles avaient pu la voir, elles n’auraient pas reconnu comme une des leurs une créature si radieuse.

Le fait que nous ne pouvons voir nos amis et communiquer avec eux après la transformation que nous appelons la mort n’est pas une preuve qu’ils ont cessé d’exister.

(Walter Dudley Cavert)

8 janvier, 2013

Le bâtisseur de ponts

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:10

Le bâtisseur de ponts dans Textes à méditer (239) g9991Lbâtisseudponts

Voici l’histoire de deux frères qui s’aimaient beaucoup et vivaient en parfaite harmonie dans leur ferme jusqu’au jour où un conflit éclata entre eux.Les deux frères vivaient du travail de leurs champs. Ils cultivaient ensemble et récoltaient ensemble. Ils avaient tout en commun. Tout commença par un malheureux malentendu entre eux. Mais peu à peu, le fossé se creusa jusqu’au jour où il y eut une vive discussion puis un silence douloureux qui dura plusieurs semaines.

Un jour quelqu’un frappa à la porte du frère aîné. C’était un homme à tout faire qui cherchait du travail. Quelques réparations à faire… 
- Oui, lui répondit-il, j’ai du travail pour toi. Tu vois, de l’autre côté du ruisseau vit mon frère cadet. Il y a quelques semaines, il m’a offensé gravement et nos rapports se sont brisés. Je vais lui montrer que je peux aussi me venger. Tu vois ces pierres à côté de ma maison ? Je voudrais que tu en construises un mur de deux mètres de haut, car je ne veux plus le voir.

L’homme répondit : 
- Je crois que je comprends la situation.

L’homme aida son visiteur à réunir tout le matériel de travail puis il partit en voyage le laissant seul pendant toute une semaine.

Quelques jours plus tard, lorsqu’il revint de la ville, l’homme à tout faire avait déjà terminé son travail. Mais quelle surprise ! Au lieu d’un mur de deux mètres de haut, il y avait un pont. Précisément à ce moment, le frère cadet sortit de sa maison et courut vers son aîné en s’exclamant : 
- Tu es vraiment formidable ! Construire un pont alors que nous étions si fâchés ! Je suis fier de toi !

Pendant que les deux frères fêtaient leur réconciliation, l’homme à tout faire ramassa ses outils pour partir. 
- Non, attends ! lui dirent-ils. Il y a ici du travail pour toi.

Mais il répondit : 
- Je voudrais bien rester, mais j’ai encore d’autres ponts à construire…

Anonyme

123
 

DIEGO |
ya est la |
dedel26 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Petitpot
| cercledecraie
| La Femme coupée en deux