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7 juin, 2017

Petite leçon de psychologie: le pervers narcissique et ses complices …

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 9:47

Petite leçon de psychologie: le pervers narcissique et ses complices

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article de SERGE HEFEZ 6 MAI 2007 – LIBERATION

(MISE À JOUR : 29 JANVIER 2015)

Les pervers narcissiques n’éprouvent aucun respect pour les autres, qu’ils considèrent comme des objets utiles à leurs besoins de pouvoir, d’autorité, ou servant leurs intérêts. Il font des promesses qu’il ne tiendront pas, sachant que les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Pris en flagrant délit de mensonge, ils sont capables de nier avec un aplomb hors du commun…
Charité bien ordonnée commençant toujours par soi-même, ils savent parfaitement et farouchement défendre leurs intérêts dont ils ont toujours une vision très claire. Ils essaient de profiter à chaque instant de toutes les opportunités, de toutes les personnes rencontrées, et ces personnes sont systématiquement instrumentalisées pour en tirer, autant que possible, avantage pour eux. Comme pour tous les narcissiques, tout leur est dû. Ils n’admettent aucune remise en cause et aucun reproche.

Les pervers narcissiques sont incapables d’aimer les autres. Dans leur immense majorité, ils n’ont aucune «humanité», aucun sentiment humain, aucun état d’âme, aucun affect. Ils sont froids et calculateurs, totalement indifférents à la souffrance d’autrui. Mais tout en étant, le plus souvent, incapables d’avoir des sentiments humains, ils simuleront le fait d’être emplis, en apparence, de bons sentiments et d’une sincère empathie pour autrui.

Les déceptions entraînent chez eux de la colère ou du ressentiment avec un désir de revanche. Cela explique la rage destructrice qui s’empare d’eux lors des séparations. Quand un pervers perçoit une blessure narcissique (défaite, rejet), il ressent un désir illimité d’obtenir une revanche. Ce n’est pas, comme chez un individu coléreux, une réaction passagère et brouillonne, c’est une rancune inflexible, implacable à laquelle le pervers applique toutes ses forces et ses capacités de raisonnement. Et alors, il n’aura de cesse d’assouvir son dessein de vengeance.
Les pervers narcissiques ont souvent besoin de haïr pour exister. La haine peut être chez eux un moteur très puissant. 

Souvent, le pervers narcissique est quelqu’un qui n’a jamais été reconnu dans sa personnalité propre, qui a été victime d’investissement narcissique important de la part de ses parents et qui a été obligé de se construire un jeu de personnalités (factices), pour se donner l’illusion d’exister.

Du fait d’une histoire personnelle, où il ont été, par exemple le bras armé d’un de leurs parents, les pervers n’ont pas pu se réaliser. Ils observent alors avec envie ce que d’autres qu’eux ont pour y parvenir.
Les pervers narcissiques ne sont jamais sincères, toujours menteurs. Ils peuvent aussi bien dire la vérité que mentir avec aplomb. Le plus souvent, ils effectuent de sensibles falsifications de la vérité, qu’on ne peut pas vraiment qualifier de mensonges, et encore moins de constructions délirantes. Mélanger le mensonge, la sincérité et la franchise —ce qui est, pour l’autre, très déstabilisant— fait partie de leur jeu.

Le déni (de leurs défauts, de l’autre) leur permet de «s’aimer» (et de s’aimer toujours plus). Ils se mentent à eux-mêmes, sur leur vraie valeur, sur ce qu’ils sont réellement. A certains moments, ils finissent par croire à leur mensonge, à d’autres, ils en ont conscience. C’est toute l’ambivalence de la pathologie mythomane. Le pervers narcissique est un «comédien né». Ses mensonges à force d’entraînement sont devenus chez lui une seconde nature.
Sa palette de personnalités, de personnages, d’émotions feintes est étonnante. L’éventail de son jeu d’acteur est infini, sans cesse renouvelé.
Il donne le plus souvent l’image d’une personne parfaitement calme, ne s’énervant jamais.
Le pervers narcissique est le plus souvent doté d’une combativité extrême et d’une capacité de rebond remarquable. Sa mégalomanie, son narcissisme, voire sa paranoïa, renforcent cette combativité. Souvent immensément orgueilleux, voire mégalomane, le pervers narcissique aime gagner, à tout prix, sans fin, et ne peut admettre, une seule fois, de perdre. Il est prêt à tout, même aux coups les plus retors, pour ne jamais perdre. Le pervers est comme un enfant gâté. S’il ne rencontre pas de résistance, il ira toujours plus loin.
A la longue cette tendance, qui peut lui assurer une dynamique du succès pendant un certain temps, devient une addiction. Signe de sa mégalomanie, elle la renforce en retour, et l’amène à ne plus pouvoir tolérer la moindre frustration ou contradiction.

25 mai, 2017

Paroles Vagabondes d’Eduardo Galeano …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 12:46

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Quand leur enfant atteignit l’âge de raison, ses parents lui offrirent trois cadeaux.

D’abord, ils lui firent don d’un coquillage : « Ainsi tu apprendras à aimer la mer. »

Ensuite, ils ouvrirent la cage d’un oiseau enfermé : « Ainsi tu apprendras à aimer l’air. »

Enfin, ils lui offrirent une petite bouteille fermée : « A ne jamais, jamais ouvrir. Ainsi tu apprendras à aimer le mystère. »

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Paroles Vagabondes d’Eduardo Galeano,essayiste, journaliste, chroniqueur, historien, poète et conteur, Eduardo Galeano, né en 1940 à Montevideo, mort le 13 avril 2015, était un clairvoyant analyste de l’histoire de l’Amérique latine. Exilé des dictatures uruguayenne et argentine, il a vécu en Espagne avant de retourner en Uruguay en 1985 où il a vécu jusqu’à sa mort. Son oeuvre a franchi les frontières entre les genres comme elle a traversé celles des pays qu’il a évoqué. Dans ses écrits, la poésie, l’histoire, la politique se relaient pour donner vie à un style unique et hybride, reflet de l’inouïe richesse du monde.

30 août, 2013

Le respect des parents …

Classé dans : Famille (34) — coukie24 @ 10:40

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Le respect des parents est une loi qu’on ne transgresse qu’à ses dépens.

Auteur : Jean-Claude Clari    

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Un père aime toujours plus qu’une mère sa fille.

Auteur : Fiodor Dostoïevski ; Œuvre : Les carnets du sous-sol – 1864.

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Tout le monde a de bons parents, il suffit de leur parler.

Auteur : Marie-Claire Blais ; Œuvre : Les nuits de l’underground – 1990.

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Aimer ses parents c’est prendre sur soi, agir par sa volonté pour leur faire plaisir.

Auteur : Marcel Proust 

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Les bienfaits que nous avons reçus de nos parents sont les plus grands de tous.

Auteur : Socrate 

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Aime tes parents, et s’ils te causent quelques incommodités légères, apprends à les supporter.

Auteur : Thalès de Milet 

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On n’a pas de meilleurs amis que ses parents.

Auteur : Marie-Geneviève-Charlotte Darlus 

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Un père et une mère sont naturellement nos premiers amis ; Personne d’autre au monde à qui nous soyons plus redevables.

Citation populaire

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La molle indulgence des parents prépare mille peines aux enfants capricieux.

Auteur : Citation latine

23 septembre, 2011

Requiem pour Lisa …

Classé dans : Famille (34) — coukie24 @ 8:24

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qui aurait 8 ans aujourd’hui

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Perdre un enfant

 Quand on accueille un enfant dans une famille c’est une Joie immense pour tous,
Parents, Grands-Parents. C’est la vie qui continue. C’est l’espoir.
C’est le but de tous nos gestes, de toutes nos pensées
C’est pour lui qu’on a le courage de se battre face aux difficultés.

Mais quand soudain l’enfant devient fragile,
pris par une maladie qu’on ne sait pas encore soignée,
c’est le sol qui se dérobe sous nos pieds.
C’est la rage de se battre encore plus.
C’est l’amour pour l’enfant qui s’amplifie.

Tout pour lui. On triche avec les amis, on triche en faisant comme si on ne souffrait pas »,
comme si on ne savait pas: C’est une façon de lutter.
Le jour de son « départ » on s’effondre, on pleure.
On a tellement gardé ses pleurs avant, qu’il faut bien se soulager devant l’injustice de la vie.
On est en colère, et en même temps impuissant.
« Les amis, en en a bien besoin » ces jours-là.

Quand on parle, le mal part un peu. On parle d’autres choses.
Mais aussi on parle de l’enfant: ce qu’il a été.
On pose la question; son amour, son intelligence, sa chaleur, que deviennent-ils?
On découvre alors qu’entre l’enfant et nous, cette relation d’amour existe toujours.

Elle n’est plus matérielle, faite de sourires et de câlins.
Mais l’enfant vit maintenant autrement.
Il reste près de nous, invisiblement, pas seulement en souvenir, mais dans une réalité invisible.
il est à nos côtés. n’est en Dieu, soutenu en vie par Dieu, en vie réelle.

Notre intelligence humaine est si faible, quelle ne peut pas le comprendre.
Mais on s’appuie sur la Parole de Jésus » sur les actes de Jésus
qui s’est montré vivant après sa mort, à des milliers de gens qui n’étaient pas des fous illuminés.

Après tout, les médecins, les savants recueillent aussi les témoignages des gens
qui, dans un coma dépassé, ont le souvenir d’une vie de lumière, de l’autre côté de la mort.
Alors, devant la mort de leur enfant, des parents découvrent le chemin qu’il a pris.
Chemin nouveau, inconnu. « Un peu de nous est parti en Dieu ».

L’enfant « parti » nous laisse un message, pas seulement des souvenirs.
« Il nous a fait découvrir plein de choses: d’abord ce qu’est être parent;
ensuite nous faisons plus attention au malheur des autres.
Enfin, il nous a fait faire un pas supplémentaire vers le »monde de Dieu ».

Par lui, nous allons être différents. C’est alors l’enfant qui éduque l’adulte.
« il change nos vies. Il nous fait la leçon.

L’enfant a rempli sa mission: nous faire comprendre bien des choses,
nous faire aimer ceux qui nous entourent.

« Merci à toi, bébé, qui nous oblige à suivre ce chemin de l’espérance. 

Source: Anonyme

 

5 décembre, 2009

La musique qui venait de la maison …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 18:23

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Comme toujours la veille de Noël, le roi convia le Premier ministre à une promenade. Il lui plaisait de voir comment on décorait les rues. Mais pour éviter que les sujets ne fassent des dépenses exagérées pour lui être agréables, ils se déguisaient toujours en commerçants venus de lointains pays.
 
Ils marchèrent dans le centre, admirant les guirlandes lumineuses, les sapins, les bougies allumées sur les marches des maisons, les baraques où l’on vendait des cadeaux, les hommes, les femmes et les enfants qui se pressaient d’aller rejoindre leurs parents pour fêter cette nuit autour d’une table bien garnie.
 
Sur le chemin du retour, ils traversèrent le quartier le plus pauvre ; l’ambiance y était tout à fait différente. Pas question de lumières, de bougies, ni de l’odeur délicieuse de la nourriture bientôt servie. On ne voyait personne ou presque dans la rue, et comme il le faisait tous les ans, le roi fit observer au Premier ministre qu’il devrait être plus attentif aux pauvres de son royaume. Le ministre acquiesça de la tête, sachant que sous peu le sujet serait de nouveau oublié, enterré sous la bureaucratie quotidienne, l’approbation des budgets, les discussions avec des dignitaires étrangers.
 
Soudain, ils remarquèrent que l’une des maisons les plus pauvres venait le son d’une musique. L’habitation, de construction sommaire, avait plusieurs fentes entre ses planches pourries, leur permettant de voir ce qui se passait à l’intérieur. C’était une scène totalement absurde : un vieux dans une chaise roulante qui paraissait pleurer, une jeune fille complètement chauve qui dansait, et un garçon au regard triste qui tapait sur un tambourin et chantait une chanson du folklore populaire.
 
- Je vais voir ce qui se passe, dit le roi.
 
Il frappa à la porte. Le jeune garçon interrompit sa musique et vint répondre.
 
- Nous sommes des marchands et nous cherchons un endroit pour dormir. Nous avons entendu la musique, nous avons vu que vous n’étiez pas couchés et nous aimerions savoir si nous pouvons passer la nuit ici.
 
- Vous trouverez abri dans un hôtel de la ville, Messieurs. Malheureusement nous ne pouvons pas vous aider ; malgré la musique, cette maison est pleine de souffrance et de tristesse.
 
- Et pouvons-nous savoir pourquoi ?
 
- C’est ma faute – c’était le vieux dans la chaise roulante qui parlait. Toute ma vie, j’ai voulu éduquer mon fils pour qu’il apprenne la calligraphie et devienne un des scribes du palais. Mais les années passaient et les nouvelles inscriptions pour cette charge n’étaient jamais ouvertes. Et puis cette nuit, j’ai fait un rêve stupide : un ange apparaissait et il me demandait d’acheter une coupe en argent, parce que le roi allait me rendre visite, boire un peu dans cette coupe, et trouver un emploi pour mon fils. La présence de l’ange était si convaincante que j’ai décidé de faire ce qu’il avait dit. Comme nous n’avons pas d’argent, ma belle-fille est allée ce matin au marché, elle a vendu ses cheveux, et nous avons acheté la coupe qui est là devant vous. Maintenant ils essaient de me faire plaisir, ils chantent et ils dansent parce que c’est Noël, mais c’est inutile.
 
Le roi vit la coupe en argent, se fit servir un peu d’eau parce qu’il avait soif et, avant de partir, déclara à la famille :
 
- Quelle coïncidence ! Nous étions aujourd’hui avec le Premier ministre et il nous a dit que les inscriptions pour un nouveau poste seraient ouvertes la semaine prochaine.
 
Le vieux hocha la tête, ne croyant pas vraiment ce qu’il entendait, et prit congé des étrangers. Mais le lendemain, une proclamation royale fut lue dans toutes les rues de la ville : on cherchait un nouveau scribe pour la cour. Le jour fixé, la salle des audiences était pleine de gens désireux de concourir pour le poste tant convoité. Le Premier ministre entra, demanda à tous de préparer leurs blocs et leurs porte-plume :
 
- Voici le sujet de dissertation : pourquoi un vieil homme pleure-t-il près d’une femme chauve qui danse et d’un garçon triste qui chante ?
 
Un murmure d’étonnement parcourut la salle : personne ne savait raconter une histoire comme celle-là ! Excepté un jeune garçon vêtu humblement, dans un coin de la salle, qui fit un large sourire et commença à écrire.

Paulo Coelho
(basé sur un conte indien)

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16 août, 2009

Mots doux pour les parents…

Classé dans : Citations, proverbes...,Famille (34) — coukie24 @ 18:48

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MOTS DOUX POUR LES PARENTS

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APRÈS M’AVOIR APPRIS À PARLER, MES PARENTS M’ ONT AUSSI
APPRIS À ME TAIRE .

AUTREFOIS, LES PARENTS AVAIENT PLUSIEURS ENFANTS. AUJOURD’HUI,
CE SONT LES ENFANTS QUI ONT PLUSIEURS PARENTS.

ON PEUT TOUT ACHETER, SAUF UN PÈRE ET UNE MÈRE !

CE N’EST NI LA RAISON NI LA PASSION QUI DOIVENT NOUS DONNER
LA DIRECTION MAIS BIEN LA SAGESSE DE NOS PARENTS .

CERTAINS CROIENT QUE LE GÉNIE
EST HÉRÉDITAIRE .
LES AUTRES N’ONT PAS D’ENFANTS

C’EST DANS LA RÉUSSITE DE LEURS ENFANTS QUE LES PARENTS
MESURENT LA LEUR

C’EST QUAND PLUS RIEN NE VA QU’ON SE REND COMPTE
À QUEL POINT SES PARENTS SONT RÉCONFORTANTS !

COMMENT POURRIONS–NOUS REMETTRE À NOS PARENTS
TOUT CE QU’ILS NOUS ONT DONNÉ ? IMPOSSIBLE !

NOUS DEVONS NOUS CONTENTER DE RESTER À L’ÉCOUTE DE
LEURS BESOINS, DE LEURS DÉSIRS ET SURTOUT, DE LES AIMER
SANS LIMITE !

DERRIÈRE CHAQUE ENFANT EN DIFFICULTÉ QUI S’ EN SORT,
IL Y A UN PARENT PERSÉVÉRANT .

DITES-MOI QUELS PARENTS VOUS ÊTES ET JE VOUS DIRAI
CE QUE DEVIENDRONT VOS ENFANTS !

EN FAISANT L’ÉLOGE DE LEURS ENFANTS, C’ EST EUX–MÊMES
QUE LES PARENTS FLATTENT.

ENTRETIENS BIEN LE JARDIN DE L’AMOUR PARENTAL. IL EST LA SEULE
CHOSE VRAIE EN CE MONDE, SUR LAQUELLE TU POURRAS TOUJOURS T’APPUYER !

ÉVOLUER DANS LA VIE SANS PARENTS, C’EST COMME PARCOURIR
UN PAYS INCONNU, SANS CARTE ROUTIÈRE .

IL NE SUFFIT PAS DE FAIRE DES ENFANTS POUR ÊTRE PARENTS. IL FAUT SAVOIR MÉRITER CE TITRE !

IL N’Y A PAS D’ÉCOLE DE PARENTS ! QUE POURRAIT-ELLE BIEN
ENSEIGNER PUISQUE CHAQUE ENFANT EST DIFFÉRENT !

LAISSE LE DERNIER MOT À TES PARENTS. ILS ONT BIEN
MÉRITÉ CE PRIVILÈGE !

L’AMOUR DES PARENTS EST LE PLUS GRAND TRÉSOR. DOMMAGE
QUE CERTAINS ENFANTS NE S’EN APERÇOIVENT QUE LORSQUE
CEUX–CI SONT PARTIS.

L’AMOUR DES PARENTS IGNORE LE TEMPS, LA DISTANCE ET LES ABSENCES !

L’AMOUR QUE LES PARENTS DONNENT À LEURS ENFANTS N’EST JAMAIS PERDU !

4 janvier, 2009

Grande adepte de l’Harmonie, j’ai envie de vous faire partager une théorie que j’essaye d’appliquer depuis déjà longtemps et qui m’aide toujours autant…

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 15:16

Une théorie à quatre pattes

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Plusieurs théories psychologiques ont cherché à expliquer la personnalité. Chacune apporte son point de vue spécifique et nous permet d’apprendre à mieux nous connaître afin de mieux nous aimer et mieux nous comporter. Aujourd’hui, j’aimerais partager avec vous ma théorie des 4 P.

Pour moi, chaque individu est à la fois Partenaire, Parent, Professionnel et possède une vie Privée. Tout comme les quatre pattes d’une table doivent être égales pour que celle-ci ne soit pas bancale, chacun des 4 P de notre personnalité doit être bien développé pour assurer notre équilibre mental, affectif, relationnel et professionnel. 

Notre côté Partenaire, c’est notre besoin d’être en relation d’égalité avec tous les autres : un humain parmi les autres humains. Il recouvre tous les besoins suivants: aimer, être aimé, sexualité, complicité, engagement, partage, fusion… Pour y parvenir, parmi tous les humains rencontrés, nous recherchons activement un Partenaire privilégié, un Pp. C’est évidemment à l’intérieur d’un couple que l’on peut le mieux satisfaire ces besoins de partenariat.

Le Parent, c’est la partie de nous qui veut aider les autres, la partie de nous qui se met au service d’autrui. Nos enfants sont ceux qui ont le plus besoin de notre aide parentale et avec lesquels nous nous devons d’être Parent, mais nous sommes aussi Parent lorsque nous aidons notre partenaire, lorsque nous conseillons nos amis, lorsque nous prenons soin de nos propres parents ou lorsque nous faisons du bénévolat.

Le Professionnel qui existe en nous est celui qui veut s’épanouir dans son travail et ses activités professionnelles ; c’est celui qui a besoin de se sentir utile et qui veut prendre une (sa) place dans la société et ainsi gagner (€) sa vie et celle des gens qui  dépendent de nous. Je considère le travail non pas dans son sens étymologique de  » torture « , mais dans son sens ludique, soit le plaisir de se réaliser dans son travail, dans sa profession.

Le côté Privé, c’est le monde des loisirs, des projets et rêves personnels ; c’est notre jardin secret, celui où un sain égoïsme doit se manifester (l’égoïsme en question ici est le mouvement qui consiste à partir de soi pour aller vers l’autre, et non le mouvement qui va des autres vers soi, ce qui serait de d’égocentrisme). C’est la relation à moi-même, la partie de moi qui me regarde vivre et qui discute avec moi. C’est celle qui prend conscience que je passerai le reste de ma vie avec moi-même et qui doit faire tout en sorte pour je sois pour moi un excellent compagnon.La personne en équilibre est celle qui satisfait et développe équitablement ces 4 P. La personne en déséquilibre est celle qui valorise une dimension au détriment des autres. Par exemple, les hommes ont tendance à s’investir dans leur rôle de Professionnel au détriment de leur rôle de Partenaire ou de Parent ; quant aux femmes, elles se consacrent souvent exclusivement à leur rôle de Parent ou de Partenaire au détriment de leur Profession et de leur vie Privée.

Qu’il puisse y avoir des moments dans la vie où l’une ou l’autre de ces dimensions prenne toute la place, il n’y a là rien de plus normal. Par exemple, le temps de la grossesse et les premières années de la vie de l’enfant peuvent amener une femme à se consacrer exclusivement à son rôle de Parent pendant un certain temps ; mais elle ne pourrait le faire durant toute sa vie sans danger pour son développement mental, celui de ses enfants et celui de son partenaire. Il est tout aussi compréhensible que l’on puisse, à un certain moment de notre vie, investir davantage de temps et d’énergie dans sa Profession pour s’assurer d’un confort matériel et d’une sécurité financière, mais le faire au détriment des autres dimensions de notre vie risque de faire de nous un véritable « workaholique » et ruiner non seulement notre vie professionnelle, mais aussi notre relation amoureuse et nos liens avec nos enfants.

Toute personne doit s’assurer que ces quatre P puissent se développer de façon harmonieuse afin de pouvoir, à la fin de sa vie, regarder son passé et se dire: mission accomplie et vie bien remplie. Idéalement, nous devrions investir 25 % de notre temps de vie et de notre énergie vitale dans chacune des « pattes » de notre personnalité.

Yvon Dallaire

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  Sources : Yvon Dallaire est psychologue, sexologue et auteur. Il exerce en pratique privée au Centre Psycho-Corporel de Québec et offre des conférences au Québec et en Europe, sur demande. Yvon Dallaire est aussi auteur du livre  « S’aimer longtemps »

29 octobre, 2008

Jour après jour…

Classé dans : Citations, proverbes... — coukie24 @ 10:10
 Récap. des citations du jour

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Mardi 23 mars 2010 :  «Savoir écouter, c’est posséder, outre le sien, le cerveau des autres.»
Léonard de VINCI

Le Mercredi 29.10.08 : « Le seul moyen de se débarrasser d’une tentation, c’est d’y céder. »  Oscar Fingal O’Flahertie Wills WILDE

Jeudi 30.10.08 : « Le ciel est le pain quotidien des yeux »  R. W. Emerson 

Vendredi 31.10.08 : « Qui vit sans folie n’est pas si sage qu’il croit. »  François de la Rochefoucauld     

Samedi 01.11.08 : « L’âme n’aurait pas d’arc en ciel, si les yeux n’avaient pas de larmes. »  John Vance Cheney 

Dimanche 02.11.08 :   »Il est bien des choses qui ne paraissent impossibles que tant q’on ne les a pas tentées. »  A. Gide   

Lundi 03.11.08 :    »Il y a des choses qu’on ne peut dire qu’en embrassant… Parce que les choses les plus profondes et les plus pures peut-être ne sortent pas de l’âme tant qu’un baiser ne les appelle. »  Lamartine  

Mardi 04.11.08 : « Les poules pondent des oeufs et les coqs ont des ailes, car les poules ont besoin d’eux, et les coqs ont besoin d’elles. »   Dicton  

Mercredi 05.11.08 : « Le pessimisme est d’humeur, l’optimisme est de volonté.«   Alain    

Jeudi 06 et Vendredi 07.11.08, samedi 08.11.08 : « Il n’est pas d’hiver sans neige, de printemps sans soleil, et de joie sans être partagée. »  Proverbe     

Dimanche 09.11.08 : « Les passions sont les seuls orateurs qui persuadent toujours. »  F. de la Rochefoucaud

Lundi 10.11.08 :  « Le Temps est un grand maître, il règle bien des choses. »  Corneille

Mardi 11.11.08 :  « Une joie partagée est une double joie, un chagrin partagé est un demi-chagrin. »  J. Deval

Mercredi 12.11.08 : «Nous sommes automates dans les trois quarts de nos actions.»
Gottfried Wilhelm LEIBNIZ

Jeudi 13.11.08 : «L’optimiste pense qu’une nuit est entourée de deux jours, le pressimiste qu’un jour est entouré de deux nuits.»   G.Bernanos

Vendredi 14.11.08 : «L’éducation nous apprend les règles de la vie, L’expérience nous apprend les exceptions.»  M et A.Guillois

Samedi 15.11.08 : «J’ai réinventé le passé pour voir la beauté de l’Avenir.»
Aragon

Dimanche 16.11.08 et lundi 17.11.08 : «Il faut écrire pour soi, c’est ainsi que l’on peut arriver aux autres.» Eugène IONESCO

Mardi 18.11.08 : «Le secret du bonheur et le comble de l’art, c’est de vivre comme tout le monde en étant comme personne.» Simone de Beauvoir 

Mercredi 19.11.08 :  «Le sort fait les parents, le choix fait les amis.»
Jacques Delille

Jeudi 20.11.08 : «Coeur qui soupire n’a pas ce qu’il désire.» A. de MONTLUC

Vendredi 21.11.08 : «Le passé est soldé, le présent vous échappe, soyez à l’avenir.»
G. de Lévis

Samedi 22.11.08 : « Je puis tout pardonner aux hommes, excepté l’injustice, l’ingratitude et l’inhumanité. » Denis Diderot

Dimanche 23.11.08 : «Le pessimisme est d’humeur ; l’optimisme est de volonté.»
M Alain

Lundi 24.11.08 : «C’est quand on a tout donné, quand on ne tient plus à rien qu’on possède tout.» M Jouhandeau

Mardi 25.11.08 : «L’expérience de chacun est le trésor de tous.» G. de Nerval

Mercredi 26.11.08 : «Quant on vit au milieu des roses, on en prend malgré soi le parfum.»
Proverbe

Jeudi 27.11.08 : «Sur les ailes du Temps, la tristesse s’envole.»
Jean de la Fontaine

Vendredi 28.11.08 : «Tous les secrets de la nature gisent à découvert et frappent nos regards chaque jour sans que nous y fassions attention.»
A. Gide

Samedi 29.11.08 : «La façon de donner vaut mieux que ce qu’on donne.»
Corneille

Dimanche 30.11.08 : «Rien de grand ne se fit jamais sans enthousiasme.»
R.W. Emerson

Lundi 01.12.08 et Mardi 02.12.08 :«Qui s’embarrasse à regretter le passé perd le présent et risque l’avenir.»
Francisco de Quevedo

Mercredi 03.12.08 : « Tous les hommes ne sont pas capables de grandes choses, mais tous sont sensibles aux grandes choses » Alfred de Musset 

Jeudi 04.12.08 et 05.12.08 : « Si l’étalon et la jument trottent, comment le poulain irait-il lentement ? » Proverbe Allemand

Samedi 06.12.08 : « Corps, mon vieux compagnon, nous périrons ensemble. Comment ne pas t’aimer, forme à qui je ressemble puisque c’est dans tes bras que j’étreins l’univers ? » Marguerite Yourcenar

Dimanche 07.12.08 : « On dirait que l’âme des justes donne, comme les fleurs, plus de parfums vers le soir. » Madame de Staël

Lundi 08.12.08 : « Les hommes sont ainsi : Eternels insatisfaits, Désireux de ce qu’ils n’ont pas, Et ignorant les trésors qu’ils possèdent. » Jacob

Mardi 09.12.08 : « Les hommes sont ainsi : L’enfance trouve son paradis dans l’instant. Elle ne demande pas du bonheur. Elle est le bonheur. » L. Pauwels 

Mercredi 10.12.08 : « La vérité a un coeur tranquille. » William Shakespeare

Jeudi 11.12.08 : « Chaque fois que l’aube paraît, le mystère est là tout entier. » R. Daumal

Vendredi 12.12.08 : « Il faut vivre et non pas seulement exister. » Plutarque

Samedi 13.12.08 : « La jeunesse est une ivresse continuelle : c’est la fièvre de la raison. » F. de la Rochefoucauld

Dimanche 14.12.08 : « Le goût est la conscience du beau, comme la conscience est le goût du bon. » J. de Maistre

Lundi 15.12.08 : « Celui qui connaît l’art de vivre avec soi-même ignore l’ennui. » Erasme

Mardi 16.12.08 : « Le peuple, le feu et l’eau sont des forces indomptables. » P. de Milet

Mercredi 17.12.08 : »Les conseils de la vieillesse éclairent sans échauffer, comme le soleil de l’hiver. » Vauvenargues

Jeudi 18.12.08 : « La bonne volonté raccourcit le chemin. » Proverbe

Vendredi 19.12.08 : « Il est des paroles qui montent comme la flamme et d’autres qui tombent comme la pluie. » Marie d’Agoult

Samedi 20.12.08 :« La bouche parle selon l’abondance du coeur. » Proverbe

Dimanche 21.12.08 : « Les vertus se perdent dans l’intérêt, comme les fleuves se perdent dans la mer. » de la Rochefoucauld

Lundi 22.12.08 : « Nous aurions souvent honte de nos plus belles actions, si le monde voyait tous les motifs qui les produisent. » de la Rochefoucauld

 

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