DE TOUT EN VRAC

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3 avril, 2010

Savais-tu ? …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 10:13

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Savais-tu que les efforts que fait une personne
sont d’autant plus concluants qu’ils sont vraiment désirés ?

Savais-tu que les personnes les plus autoritaires
sont souvent les plus faibles hors de leur trône ?

Savais-tu que les personnes qui sont les plus secourables
sont souvent les plus pauvres ?

Savais-tu que les trois phrases les plus difficiles à dire sont, pour beaucoup :
« Je t’aime », « Pardonne-moi » et « Aide-moi » ?

Savais-tu que lorsque tu aides quelqu’un avec bon coeur,
tu es deux fois plus aidé ?

Savais-tu que les personnes qui ont le plus besoin de toi
sont celles qui ne le disent pas ?

Savais-tu que ce qui te coûte à faire ou à dire a plus de valeur
que ce qui te coûte et que tu dois payer avec de l’argent ?

Mais, ne crois pas tout ce que je viens de te dire
jusqu’à ce que tu l’aies vérifié par toi-même.

Si tu connais quelqu’un qui a besoin de quelque chose parmi celles que j’ai citées,
et que tu penses pouvoir l’aider,
donne-lui ton aide de bon coeur et tu verras qu’en retour tu recevras le double.
Ou alors, aide-toi toi-même et regarde les résultats…

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14 mars, 2010

Après quelque temps …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 23:46

Après quelque temps ... dans Textes à méditer (239) animatedwater_swan_sh

APRÈS QUELQUE TEMPS

Après quelque temps,

on apprend la subtile différence

Entre tenir une main et enchaîner une âme,
 

Et on apprend que l’amour

ne veut pas dire l’appui

Et que la compagnie

ne veut pas dire la sécurité

et on commence à comprendre que les

baisers ne sont pas des contrats

Et que les cadeaux ne sont pas des promesses.
 

Et on commence à accepter nos défaites

Avec notre tête haute et les yeux ouverts
 

Avec la grâce d’une femme,

et non le chagrin d’un enfant.
 

Et on apprend à construire
ses chemins sur le présent

Car le terrain de demain est trop incertain
pour planifier,

Et les futurs ont une manière
de tomber à mi-envolée.
 

Après quelque temps, on apprend

Que même le soleil brûle

quand on en reçoit trop.
 

Alors on plante son propre jardin

et on décore sa propre âme.

Au lieu d’attendre que quelqu’un

nous apporte des fleurs.
 

Et on apprend que l’on peut vraiment endurer…

Que l’on est vraiment fort

Et que l’on a vraiment de la valeur

Et l’on apprend et apprend…

Avec chaque adieu, on apprend.
 

                           …texte de Véronica A. Shoffstall

Le combat intérieur …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 23:30

Le combat intérieur ... dans Textes à méditer (239) combat
 

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Un soir, un vieil Amérindien parlait à son petit-fils du combat qui se livre à l’intérieur de chacun de nous. Il l’expliquait comme suit:

« Il y a deux loups en chacun de nous. »

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Le loup du Mal: C’est la colère, l’envie, la jalousie, la tristesse, le
regret, l’avidité, l’arrogance, l’apitoiement, la culpabilité, le
ressentiment, l’infériorité, le mensonge, l’orgueil, la supériorité et l’ego.

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Le loup du Bien: C’est la joie, la paix, l’amour, l’espérance, la sérénité, l’humilité, la bonté, la bienveillance, l’empathie, la générosité, la vérité, la compassion et la foi.’Après y avoir réfléchi pendant un instant, le petit-fils demande:

« Grand-papa, quel loup gagne ? »

Le Grand-papa lui répond simplement:

« Celui que tu nourris. »

 

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3 mars, 2010

Un obstacle sur la route …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 19:04

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Un obstacle sur la route

Il y a très longtemps, un roi fit placer un gros rocher sur une route. Puis, il se cacha et attendit pour voir si quelqu’un enlèverait l’énorme rocher.

Quelque uns des marchants et courtisans les plus riches du royaume passèrent pas là et firent tout simplement le tour du rocher. Plusieurs d’entre eux en profitèrent pour accuser le roi de négliger les routes, mais aucun ne fit quoi que ce soit pour enlever le rocher du chemin.

Puis, un paysan passa par là avec une grosse caisse de légumes. En approchant du rocher, le paysan déposa son fardeau et essaya de pousser le rocher vers le fossé. Après beaucoup d’efforts, il finit pas réussir.

Lorsqu’il se pencha pour reprendre sa caisse de légumes, il aperçut une bourse pas terre, à l’endroit même où était le rocher. La bourse contenait plusieurs pièces d’or et une note écrite par le roi, dans laquelle il disait que l’or appartenait à la personne qui avait enlevé le rocher.

Le paysan venait d’apprendre ce que beaucoup de gens ne comprennent jamais :
chaque obstacle nous donne l’occasion d’améliorer notre sort

Auteur : Brian CAVANAUGH

27 février, 2010

Le rat et la lumière …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:31

Voici l’histoire vraie d’une étude scientifique intéressante.Le rat et la lumière ... dans Textes à méditer (239) rat

Les étudiants d’une université ont pris un rat et l’ont placé dans un tube de trois pieds de profondeur rempli d’eau. Le tube a été placé dans le noir complet et le rat a cessé de nager après trois minutes. Ils ont refait la même expérience, mais en mettant de la lumière dans la pièce. Le second rat a nagé pendant 36 heures avant d’arrêter.

Les étudiants étaient très étonnés du résultat. Ils n’en revenaient pas que le second rat ait pu, pour sauver sa vie, dépenser 3 000 fois plus d’énergie que le premier. Ils ont refait la même expérience à quelques reprises et ont toujours obtenu les mêmes résultats.

Une explication plausible est que le second rat avait espoir de s’en sortir puisqu’il voyait « la lumière au bout du tunnel ».

C’est-à-dire que parce que le tube dans lequel il se trouvait était transparent, il pouvait voir le reste de la pièce. Contrairement au premier rat qui ne voyait rien du tout.

Qu’est-ce que tout cela signifie pour nous ? Si vous voulez avoir plus d’énergie, sortir d’une sensation de fatigue, il vous faut avoir de l’espoir. Souvent, il suffit de presque rien pour retrouver un peu d’espoir : aider quelqu’un, se débrancher des médias de masse qui nous programment négativement, etc.

Je veux vous transmettre aujourd’hui le message que vous pouvez faire ce que vous voulez de votre vie, mais que vous devez porter une attention particulière à vos idées, à vos mots, aux gestes que vous posez, à vos décisions et à votre langage non verbal.

Vous êtes responsable de votre propre vie. Personne d’autre ne l’est ; ni l’économie, ni les politiciens. Vous êtes là où vous vous trouvez présentement dans votre vie, que ce soit au niveau de vos finances, de votre santé ou de vos relations avec les autres, à cause des gestes que vous avez posés dans le passé. 

Olivier Magnan, site Énergie Santé

« S’il y a de l’espoir dans le futur, il y a de la puissance dans la présent. »

25 février, 2010

Plus je te veux, plus je te perds …

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Plus je te veux, plus je te perds…

Il était une fois une jeune femme. Elle se trouvait près de sa mère la veille de son mariage et regardait le soleil qui, au-delà de la plage, se couchait dans l’immensité de la mer.

Elle s’adressa à sa mère et l’interrogea : « Maman, papa t’aime beaucoup et t’est toujours resté fidèle. Que dois-je faire pour que mon mari continue à m’aimer de plus en plus ? »

La mère se tut et réfléchit un instant, puis elle s’agenouilla et remplit de sable chacune de ses mains. Elle s’avança ainsi vers sa fille.

Sans dire un seul mot, elle serra les doigts d’une main de plus en plus forte sur le sable qu’elle contenait. Le sable s’en échappa. Plus elle serrait son poing, plus le sable s’en écoulait, et quand elle ouvrit finalement sa main, seuls quelques grains de sable mouillés collaient encore à sa paume.
Mais la mère avait gardé son autre main ouverte comme une petite écuelle. Les grains de sable y restaient bien blottis et scintillaient toujours plus fort sous les rayons du soleil couchant.« Voici ma réponse », dit la mère doucement.

— Robert Henckes
« Aimez-vous l’un l’autre mais ne faites pas de l’amour un carcan.
Qu’il soit plutôt mer mouvante entre les rives de vos âmes. »
Khalil Gibran

Le chemin du bonheur …

Classé dans : Le Bonheur (153),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:08

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Le chemin du bonheur

J’aide les gens à trouver le bonheur, disait un vieil homme. Il est à la portée de tous, pourvu qu’on en ait vraiment envie.

Du plafond où elles étaient accrochées, tombaient une grosse chaîne et une corde épaisse.


« Considérez cette corde et cette chaîne, peut-être bien qu’elles ont quelque chose à vous raconter. »


Ils regardèrent attentivement cette scène et constatèrent que rien ne se produisait. Ils regardèrent de plus près. Chaque maillon de la chaîne, chaque brin torsadé de la corde, représentaient pourtant une notion très importante…


Leur hôte leur expliqua : « La plupart des gens commettent une redoutable erreur. Dans leur esprit, ils confectionnent une sorte de chaîne avec tout ce qu’ils estiment important pour leur bonheur et quand un des maillons vient à se rompre, ce qui n’est pas rare, toute leur chaîne se démantibule et leur bonheur est par terre!


Tous les autres maillons de la chaîne ont beau être intacts, ils n’ont plus aucune valeur. C’est pourquoi une telle personne, victime d’un banal incident, comme celui d’égarer une clef, a l’impression que le monde entier est en train de s’écrouler.


— Que faut il faire alors?


— Il faut apprendre à tresser les cordes du bonheur, de telle sorte que si un brin vient à casser et que la solidité de la corde s’en trouve diminuée, rien ne lâche, ni ne s’écroule. Et c’est bien plus facile à réparer. »


Benson, Bernard. Le Chemin du bonheur

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9 février, 2010

La nature humaine est bien complexe …

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Le vieil homme et le chien
(Conte des temps modernes)

Transparent au regard des passants trop pressés,
Un vieil homme est assis, transi et affamé,
Sous un porche à l’abri des frimas de janvier.
Il implore un sourire, une pièce de monnaie.
Passe un chien dans la rue, un chien de pedigree,
Une voiture suit, heurte le canidé.
Aussitôt extirpés de leurs logis douillets
Accourent de partout des bourgeois empressés.
« Ne le laissez pas là, amenez-le chez moi
J’ai une couverture afin qu’il n’ait pas froid ! »
Quelques instants après, l’animal est pansé,
Dorloté, réchauffé, maintes fois caressé.

Au dehors dans la rue le silence est tombé
Tout le monde est rentré, a fermé ses volets.
Sous son porche à l’abri des frimas de janvier
Le vieil homme soudain s’est mis à aboyer.

Daniel Boy
In des Rimes et des rames
Editions de la voûte

6 février, 2010

Amour et pouvoir des miracles …

Classé dans : Amour (119),Citations, proverbes...,Textes à méditer (239) — coukie24 @ 11:20

L’homme en quête de sens priait quand l’infirme, le clochard et le vaincu passèrent près de lui. En les voyant, le saint homme plongea dans une profonde prière et dit : « Mon Dieu, comment un créateur aimant peut-il voir ces choses sans rien faire ? » Et après un long silence, Dieu répondit : « J’ai fait quelque chose, je t’ai fait, toi ».

Enseignement Soufi

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Le remède à tous les maux, à tous les soucis, les chagrins et les crimes de l’humanité tient en un seul mot : « l’Amour ». Il est la vitalité divine qui fait naître et redonne la vie. Il donne à chacun d’entre nous le pouvoir de faire des miracles, si nous le voulons.

 (Lydia M. Child)

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4 février, 2010

Regarde où tu mets les pieds …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 11:31

Le passé est derrière nous, même si on est parfois
nostalgique, mieux vaut ne pas trop s’y éterniser…
Cette citation nous dit :
« Ne
  regardons  pas trop en  arrière,
nous
 pourrions  trébucher
sur les
 obstacles  devant  nous. »

Anonyme

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31 janvier, 2010

Le petit moineau …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 17:42

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Le petit moineau !

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C’était une nuit d’hiver très froide ! Un petit moineau avait déjà passé deux nuits dehors avec seulement un arbre comme maigre abris. Il décida qu’il ne pouvait survivre une troisième nuit ainsi. Alors il quitta son arbre pour chercher un meilleur refuge.Alors qu’il volait, il eut de plus en plus froid, au point que ses petites ailes gelèrent complètement et il tomba sur le sol enneigé et froid. Comme il se tenait là en train de geler, il réalisa que sa fin était proche et il pria pour que la mort vienne vite.

Soudain, dans son état à demi-inconscient, il eut le sentiment d’être enveloppé d’une couverture chaude. Il repris conscience pour découvrir qu’une vache bienveillante avait laissé tomber sur lui un somptueux dépôt de bouse toute chaude. La chaleur lui donna un nouveau regain de vie. Le confort du lieu rendit notre petit moineau très heureux, si bien qu’il se mit à chanter.

Un renard passant par là entendit le gazouillis, localisa le tas et s’approcha. Il retira soigneusement l’oiseau de sa bouse, l’essuia et hop ! le goba en moins de deux…

Cette triste histoire nous enseigne une moralité pleine de gros bon sens :

1. Ce n’est pas parce qu’on vous met dans la merde qu’on vous veut forcément du mal.
2. Ce n’est pas parce qu’on vous sort de la merde qu’on vous veut forcément du bien.
3. Quand vous êtes dans la merde, fermez-la !!!

Auteur inconnu

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14 décembre, 2009

L’écho …

Classé dans : La Vie (116),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:15

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Un homme et son fils marchaient dans la forêt.

Soudainement, le garçon trébuche et ressent une vive douleur qui le fait crier … « Ahhhh ! »

Surpris, il entend une voix venant de la montagne…  « Ahhhhh ! »

Rempli de curiosité, il crie…  « Qui es-tu ? »…

Mais la seule réponse qu’il reçoit est … « Qui es-tu ? »

Ceci le rend agressif

Et il crie … « Tu es un lâche ! » …

Et la voix lui répond … « Tu es un lâche ! »

Il regarde son père en lui disant … « Papa qu’est-ce qui se passe ? »

Mon fils réplique l’homme, écoute bien ceci !

Alors il crie  « Je t’admire ! »

Et la voix répond : « Je t’admire ! »

Le  père crie de nouveau … »Tu es merveilleux ! »

Et la voix répond « Tu es merveilleux ! »

Le garçon est surpris mais il ne peut pas comprendre encore ce qui se passe.

Alors le père explique :

Les gens appellent cela « ÉCHO » mais en réalité c’est comme la « VIE ».

La vie te renvoie toujours ce que tu lui donnes.

La vie est un miroir de tes actions !

Si tu veux plus d’amour, donne de l’amour !

Si tu veux plus de bonté, donne de la bonté !

Si tu veux que les gens soient  plus patients,  donne la patience

Si tu veux plus de compréhension et respect,

Donne compréhension et respect !

Cette règle de la nature s’applique  à tous les aspects de la « VIE »

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L’huître perlière …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:07

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« Si vous savez observer la nature, vous verrez qu’elle ne cesse de
nous présenter des méthodes pour résoudre nos problèmes. Par
exemple: comment l’huître s’y prend-elle pour fabriquer une perle ?
À l’origine, il y a un grain de sable qui est tombé dans sa coquille,
et ce grain de sable est une difficulté pour elle, il l’irrite. «Ah,
se dit-elle, comment m’en débarrasser ? Il me gratte, il me démange,
que faire ?»
Elle commence à réfléchir, elle se concentre… elle médite !
Et un jour elle commence à sécréter une matière spéciale
avec laquelle elle enveloppe ce grain de sable tellement irritant,
de façon à ce qu’il devienne lisse, poli, velouté.
Et quand elle y a réussi, elle est contente, elle se dit: «J’ai vaincu une difficulté, je l’ai transformée !»

Alors, voilà la leçon de l’huître perlière :
elle vous apprend que par la pensée vous pouvez envelopper vos
ennuis, vos contrariétés d’une matière lumineuse, irisée, et ainsi
vous amassez des richesses inouïes au-dedans de vous.

Le véritable spiritualiste est celui qui sait travailler sur ses
difficultés pour en faire des perles précieuses. »

 

Il était une fois un vieil homme …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:51

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      Il était une fois un vieil homme, assis à la porte d’une ville.

Un jeune homme s’approche de lui :

 » Je ne suis pas d’ici, je viens de loin ; dis moi, vieil homme, comment sont

les gens qui vivent dans cette ville ?  »
Au lieu de lui répondre, le vieillard lui renvoie la question :

 » Et dans la ville d’où tu viens, comment les gens étaient-ils donc ?  »
Le jeune homme aussitôt, plein de hargne :

 » Egoïstes et méchants, au point qu’il m’était impossible de les supporter plus longtemps ! C’est pourquoi j’ai préféré partir ! « 

Le vieillard :  » Mon pauvre ami, je te conseille de passer ton chemin:

les gens d’ici sont tout aussi méchants et tout aussi égoïstes ! « 

Un peu plus tard, un autre jeune homme s’approche du même vieillard :

 » Salut, ô toi qui es couronné d’ans ! Je débarque en ces lieux ; dis-moi,

comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?  »
Et le vieil homme de le questionner à son tour :  » Dis-moi d’abord, là d’où tu viens, comment les gens étaient-ils ?  »
Le jeune homme, dans un grand élan :

 » Honnêtes, bons et accueillants ! Je n’avais que des amis; oh que j’ai eu de peine

à les quitter !  »
Le vieillard :  » Eh bien, ici également, tu ne trouveras que des gens honnêtes, accueillants et pleins de bonté. « 

Un marchand faisait boire ses chameaux non loin de là, et il avait tout entendu :

 » Comment est-il possible, ô vieil homme que je prenais pour un sage, de donner,

à la même question, deux réponses aussi diamétralement opposées ?

Serait-ce un poisson d’avril? « 

 » Mon fils, déclara le vieil homme, chacun porte en son cœur son propre univers

et le retrouvera en tous lieux. Ouvre ton cœur, et ton regard sur les autres

et le monde sera changé. »

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        « La paix vient du dedans. Ne la cherchez pas au dehors. » Bouddha

           « Le bonheur n’est pas une récompense mais une conséquence.

                La souffrance n’est pas une punition mais un résultat. »

                                                       Robert Ingersoll

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27 novembre, 2009

Vivre l’instant présent …

Classé dans : Le Temps (89),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:03

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Il y a 2 jours par semaine où l’on ne devrait pas s’inquiéter,
2 jours sans appréhension, ni peur.
Le premier, c’est hier, avec les erreurs commises,
les faux pas, les regrets et les douleurs.
Hier est passé et maintenant hors de notre contrôle
pour toujours. Tout l’argent du monde ne peut ramener hier.
Il est impossible de reprendre une action
ou d’effacer une parole.

Hier est passé !

L’autre jour qui ne devrait pas nous inquiéter, c’est demain ;
avec ses adversaires impossibles, ses fardeaux,
ses promesses d’espoir et son peu de contrôle.
Demain, le soleil se lèvera dans toute sa splendeur
ou derrière un masque de nuages.
Mais soyez certain, il se lèvera !
Et avant qu’il ne se lève, il n’y a rien à faire,
car le jour n’est pas né.

Il ne reste donc qu’aujourd’hui.

Chacun de nous peut faire face aux batailles d’un jour.
C’est seulement quand on ajoute les fardeaux d’hier
à ceux de demain que l’on ne peut continuer.
Ce ne sont pas les expériences quotidiennes
qui mènent à la folie.
Ce sont les remords d’hier accompagnés des craintes de demain.

Il faut donc vivre un jour à la fois !

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19 novembre, 2009

La Vie est un cadeau …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 17:09

LA VIE EST UN CADEAU.

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auteur inconnu

Une fille aveugle se détestait tellement parce qu’elle était aveugle.
Elle haïssait tout le monde sauf son ami garçon. Il était toujours là pour elle.
Un jour, elle lui dit « Si seulement je pouvais voir le monde, je me marierais avec toi. »

Un jour, quelqu’un lui a fait le don de ses yeux.

Quand les bandages ont été enlevés, elle fût capable de tout voir incluant son ami de garçon.

Il lui demanda!
« Maintenant que tu peux voir le monde, te marieras-tu avec moi? »

La fille le regarda et vu qu’il était aveugle aussi, la vue de ses paupières fermées la bouleversa. Elle ne s’attendait pas à ça.
La pensée de le voir ainsi pour le reste de sa vie la mena à refuser de le marier.

Son ami quitta en pleurs et quelques jours plus tard lui écrivit une note qui disait :

Prends bien soin de tes yeux, ma chérie, car avant qu’ils deviennent les tiens ils étaient les miens.

Voici comment le cerveau humain fonctionne souvent quand notre état change.
Seulement très peu de personnes se rappellent ce qu’était la vie avant, et qui était toujours à leurs côtés dans les situations les plus douloureuses.

Aujourd’hui avant de dire un mot cruel.
Rappelez-vous de celui ou celle qui ne peut pas parler.

Avant de vous plaindre du goût de la nourriture.
Pensez à celui ou celle qui n’a rien à manger.

Avant de vous plaindre de votre mari ou femme.
Pensez à celui ou celle qui implore Dieu pour un compagnon ou compagne.

Aujourd’hui avant de vous plaindre de la vie.
Pensez à celui ou celle qui est parti (e) trop tôt au Paradis.

Avant de pleurnicher de la distance à conduire.
Pensez à celui ou celle qui fait à pied la même distance.

Et quand vous êtes fatigué (e) et vous plaignez de votre travail.
Pensez à celui ou celle qui n’a pas d’emploi, la personne handicapée et ceux et celles qui aimeraient avoir un travail.

Et quand les pensées déprimantes semblent vous abattre.
Mettez un sourire sur votre visage et pensez que : Vous êtes en vie et vous êtes encore là.

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13 novembre, 2009

Tendre les bras …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 15:06

« Je conseille à ceux qui sont en souffrance de s’intéresser aux autres plus qu’à eux-mêmes, c’est radical ».

Sœur Emmanuelle

Tendre les bras ... dans Textes à méditer (239) IMG_0747

 

Quand parfois le sentiment d’inutilité nous guette, lorsque nous nous posons trop de questions, et nous engluons dans un marasme existentiel sans fin, essayons de revenir à plus de simplicité.

Pour certains, cette magnifique phrase de Sœur Emmanuelle a toujours été une évidence, pour d’autres, la vie est un long cheminement et une recherche incessante.  Il faut avant tout bien se connaître (introspection). C’est cette quête de nous-mêmes qui nous amène vers les autres... Des êtres comme Sœur Emmanuelle nous montrent le chemin et nous prouvent qu’il faut toujours croire et espérer en l’homme.

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Donne tes mains pour servir et ton coeur pour aimer.

Mère Thérésa, Religieuse indienne, Nobel de la paix 1979

12 novembre, 2009

La complainte du chien abandonné …

Classé dans : Arche de Noé,Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:42

La complainte du chien abandonné ... dans Arche de Noé chien8

Au fond du vieux refuge, dans une niche en bois,
Depuis deux ans je purge, d’avoir trop cru en toi.
Tous les jours je t’attends, certain que tu viendras,
Tous les soirs je m’endors, sans que tu ne sois là.

Pourtant je suis certain, je te reconnaîtrai,
Viens me tendre une main, je te la lécherai.
Tu te souviens très bien, quand je sautais sur toi,
Que tu me caressais, que je dansais de joie.

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Que c’est il donc passé, pour que ce 16 juin,
Heureux que tu étais, je me rappelle bien,
Tu sifflais, tu chantais, en bouclant les valises,
Que tu m’aies attaché, là, devant cette église.

Je ne peux pas comprendre, et ne croirai jamais,
Que toi qui fus si tendre, tu sois aussi mauvais.
Peut-être es-tu très loin, dans un autre pays,
Mais quand tu reviendras, moi j’aurai trop vieilli.

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Ton absence me pèse, et les jours sont si longs,
Mon corps s’épuise, et mon cœur se morfond.
Je n’ai plus goût à rien, et je deviens si laid,
Que personne, jamais, ne voudra m’adopter.

Mais moi je ne veux pas, que l’on me trouve un maître,
Je montre bien mes dents, et je prends un air traître,
Envers qui veut me prendre, ou bien me caresser,
Pour toutes illusions, enfin leur enlever.

Car c’est toi que j’attends, prêt à te pardonner,
A te combler de joie, du mieux que je pourrai,
Et je suis sûr, tu vois, qu’ensemble nous saurions,
Vivre des jours heureux, en réconciliation.

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Pour cela, je suis prêt, à faire de gros efforts,
A rester près de toi, à veiller quand tu dors,
Et à me contenter, même si j’ai très faim,
D’un vulgaire petit os, et d’un morceau de pain.

Je n’ai jamais rien dit, lorsque tu m’as frappé,
Sans aucune raison, quand tu étais énervé,
Tu avais tous les droits, j’étais à ton service,
Je t’aimais sans compter, j’acceptais tous tes vices.

Tu m’as mis à la chaîne, ou tu m’as enfermé,
Tu m’as laissé des jours, sans boire et sans manger,
J’ai dormi bien souvent, dans ma niche sans toit,
Paralysé, raidi, tellement j’avais froid.

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Pourtant, si tu reviens, nous partirons ensemble,
Nous franchirons en chœur, la porte qui ressemble,
A celle d’une prison, que je ne veux plus voir,
Et dans laquelle, hélas, j’ai broyé tant de noir.

Voilà, mon rêve se termine, car je vois le gardien,
Puis l’infirmière, et le vétérinaire plus loin,
Ils entrent dans l’enclos, et leurs visages blêmes,
En disent long pour nous, sur ce qu’ils nous amènent.

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Je suis heureux, tu vois, car dans quelques instants,
Je vais tout oublier, et, comme il y a deux ans,
Je m’endormais sur toi, mon cher et grand ami,
Je dormirai toujours, grâce à …l’euthanasie.

Et s’il t’arrive un jour, de repenser à moi,
Ne verse pas de larmes, ne te prends pas d’émoi,
Pour toi, j’étais  » qu’un chien « , tu préférais la mer,
Tu l’aurais su avant, j’aurai payé moins cher.

A vous tous les humains, j’adresse une prière,
Me tuer tout petit, aurait peiné ma mère,
Mais il eut mieux valu, pour moi, cette manière,
Et vous n’auriez pas eu, aujourd’hui, à le faire.

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Texte de Gilbert Dumas.

5 novembre, 2009

L’âme de votre âme, c’est la foi (Saint Augustin)

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 19:02

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Une vieille légende hindoue raconte qu’il y eut un temps

où tous les hommes étaient des dieux.

Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma,

le maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et

de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver.

Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette.

Lorsque les dieux mineurs furent convoqués à un conseil pour résoudre

ce problème, ils proposèrent ceci :

« Enterrons la divinité de l’homme dans la terre. »

Mais Brahma répondit : « Non, cela ne suffit pas, car l’homme creusera

et la trouvera. »

Alors les dieux répliquèrent : « Dans ce cas, jetons la divinité dans le plus profond des océans. »

Mais Brahma répondit à nouveau  : « Non, car tôt ou tard, l’homme explorera

les profondeurs de tous les océans et il est certain qu’un jour il la trouvera

et la remontera à la surface. »

Alors les dieux mineurs conclurent : « Nous ne savons pas où la cacher

car il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer d’ endroit que l’homme

ne puisse atteindre un jour. »

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Alors Brahma dit :

« Voici ce que nous ferons de la divinité de l’homme :

nous la cacherons au plus profond de lui-même,

car c’est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher.’’

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1 novembre, 2009

Très joli texte …

Classé dans : Le Bonheur (153),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 19:02

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 On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s’être marié, après avoir eu un enfant, et ensuite, après en avoir eu un autre…
> > Plus tard, on se sent frustré, parce que nos enfants ne sont pas encore assez grands et on pense que l’on sera mieux quand ils le seront.
> > On est alors convaincu que l’on sera plus heureux quand ils auront passé cette étape.
> > On se dit que notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour notre conjoint, quand on possédera une plus belle voiture ou une plus grande maison, quand on pourra aller en vacances,
 
> > quand on sera à la retraite…  
> > La vérité est qu’il n’y a pas de meilleur moment pour être heureux que le  moment présent.  
> > Si ce n’est pas maintenant, quand serait-ce?  
> > La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer.  
> > Il est préférable de l’admettre et de décider d’être heureux
 
> > maintenant  qu’il est encore temps.  
> > Pendant longtemps, j’ai pensé que ma vie allait enfin commencer, ‘ La Vraie Vie! ‘Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, un problème qu’il fallait résoudre en premier, un thème non terminé,
 
> > un temps à passer, une  dette à payer.  
> > Et alors la vie allait commencer ! ! ! !  
> > Jusqu’à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient justement ma  vie.  
> > Cette perspective m’a aidé à comprendre qu’il n’y a pas un chemin qui mène  au bonheur.  
> > Le bonheur est le chemin..  
> > Ainsi passe chaque moment que nous avons et plus encore :  
> > quand on partage ce moment avec quelqu’un de spécial, suffisamment spécial  pour partager notre temps et, que l’on se rappelle que le temps n’attend pas.  
> > Alors, il faut arrêter d’attendre de terminer ses études, d’augmenter son  salaire, de se marier, d’avoir des enfants, que ses enfants partent de la  maison ou, simplement, le vendredi soir, le dimanche matin, le printemps,  l’été, l’automne ou l’hiver, pour décider qu’il n’y a pas de meilleur  moment que maintenant pour être heureux.  

> > LE BONHEUR EST UNE TRAJECTOIRE ET NON PAS UNE DESTINATION
!  
> > Il n’en faut pas beaucoup pour être heureux.  
> > Il suffit juste d’apprécier chaque petit moment et de le sacrer comme l’un des meilleurs moments de sa vie.

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Le pot fêlé …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:49

Le pot fêlé ... dans Textes à méditer (239) porteus2 

Une vieille dame chinoise possédait deux grands pots, chacun suspendu au bout d’une perche qu’elle transportait, appuyée derrière son cou. Un des pots était fêlé, alors que l’autre pot était en parfait état et rapportait toujours sa pleine ration d’eau.

À la fin de la longue marche du ruisseau vers la maison, le pot fêlé, lui, n’était plus qu’à moitié rempli d’eau. Tout ceci se déroula quotidiennement pendant deux années complètes, alors que la vieille dame ne rapportait chez elle qu’un pot et demi d’eau.

Bien sûr, le pot intact était très fier de ses accomplissements. Mais le pauvre pot fêlé, lui, avait honte de ses propres imperfections, et se sentait triste, car il ne pouvait faire que la moitié du travail pour lequel il avait été créé.

Après deux années de ce qu’il percevait comme un échec, il s’adressa un jour à la vieille dame, alors qu’ils étaient près du ruisseau.

 » J’ai honte de moi-même, parce que la fêlure sur mon côté laisse l’eau s’échapper tout le long du chemin lors du retour vers la maison »

La vieille dame sourit :
 » As-tu remarqué qu’il y a des fleurs sur ton côté du chemin et qu’il n’y en a pas de l’autre côté ?
J’ai toujours su à propos de ta fêlure donc j’ai semé des graines de fleurs de ton côté du chemin et chaque jour, lors du retour à la maison, tu les arrosais.

Pendant deux ans, j’ai pu ainsi cueillir de superbes fleurs pour décorer la table.

Sans toi, étant simplement tel que tu es, il n’aurait pu y avoir cette beauté pour agrémenter la nature et la maison. « 

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Chacun de nous, avons nos propres fêlures, nos propres défauts.
Mais ce sont chacun de ces défauts qui rendent nos vies ensemble si intéressantes et enrichissantes.

Donc, à tous mes amis un peu  » fêlés,  » rappelez-vous de prendre le temps de sentir les fleurs qui poussent sur votre côté du chemin !

* * * * *

enln7aur dans Textes à méditer (239)

 

Morale de l’histoire : Nous avons tous des éclats, des blessures, des défauts. Nous sommes tous des jarres abîmées. 

Certains d’entre nous sont diminués par la vieillesse, d’autres ne brillent pas par leur intelligence, d’autres trop grands, trop gros ou trop maigres, certains sont chauves, d’autres sont diminués physiquement, mais ce sont les éclats, les défauts en nous qui rendent nos vies intéressantes et exaltantes. 

Vous devez prendre les autres tels qu’ils sont, et voir ce qu’il y a de bien et de bon en eux. Il y a beaucoup de positif partout. 

Il y a beaucoup de bon en vous. 

22 octobre, 2009

On commence par dire …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 21:32

On commence par dire: cela est impossible pour se dispenser de le tenter, et cela devient impossible, en effet, parce qu’on ne le tente pas.

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14 octobre, 2009

Je sais …

Classé dans : Amour (119),La Vie (116),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 23:46

Jean Gabin !
Jean Gabin (1904-1976)

Maintenant je sais ! 

Quand j’étais gosse, haut comme trois pommes, 

J’parlais bien fort pour être un homme 

J’disais, JE SAIS, JE SAIS, JE SAIS, JE SAIS  

C’était l’début, c’était l’printemps 

Mais quand j’ai eu mes 18 ans J’ai dit,JE SAIS, ça y est, cette fois  JE SAIS 

Et aujourd’hui, les jours où je m’retourne  J’regarde la terre où j’ai quand même fait les 100 pas  

Et je n’sais toujours pas comment elle tourne !

Vers 25 ans, j’savais tout : l’amour, les roses, la vie, les sous Tiens oui l’amour ! J’en avais fait tout le tour !

Et heureusement, comme les copains, j’avais pas mangé tout mon pain : Au milieu de ma vie, j’ai encore appris. C’que j’ai appris, ça tient en trois, quatre mots :« Le jour où quelqu’un vous aime, il fait très beau, j’peux pas mieux dire, il fait très beau ! C’est encore ce qui m’étonne dans la vie, Moi qui suis à l’automne de ma vie  On oublie tant de soirs de tristesse Mais jamais un matin de tendresse ! Toute ma jeunesse, j’ai voulu dire JE SAIS 

Seulement, plus je cherchais, et puis moins j’ savais 

Il y a 60 coups qui ont sonné à l’horloge Je suis encore à ma fenêtre, je regarde, et j’m'interroge ?

Maintenant JE SAIS, JE SAIS QU’ON NE SAIT JAMAIS !

La vie, l’amour, l’argent, les amis et les roses On ne sait jamais le bruit ni la couleur des choses C’est tout c’que j’sais !Mais ça, j’le SAIS… ! 

Chanteur : Jean Gabin  Paroles: Jean Dabadie et Philipe Green ( 1974 )

7 octobre, 2009

Eloge de la Sagesse …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 18:22

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              « La Sagesse est brillante, elle ne flétrit pas.
            Elle se laisse facilement contempler par ceux qui l’aiment,
                elle se laisse trouver par ceux qui la cherchent.
Elle prévient ceux qui la désirent en se faisant connaître la première.

Qui se lève tôt pour la chercher n’aura pas à peiner :
il la trouvera assise à sa porte.

Méditer sur elle est en effet la perfection de l’intelligence,
et qui veille à cause d’elle sera vite exempt de soucis.
Car ceux qui sont dignes d’elle,
elle-même va partout les chercher
et sur les sentiers
elle leur apparaît avec bienveillance,
à chaque pensée elle va au devant d’eux.

Car son commencement
c’est le désir vrai de l’instruction,
le souci de l’instruction, c’est le respect des autres,
le respect c’est l’observation de ses lois,
l’attention aux lois, c’est la garantie de l’incorruptibilité ;
aussi le désir de la Sagesse conduit à la royauté.

Si donc trônes et sceptres vous plaisent, souverains des peuples,
honorez la Sagesse,
afin de régner à jamais. »

(Livre de la sagesse 6 12-21)

ETRE HUMAIN : C’EST AIMER LES HOMMES, ETRE SAGE ; C’EST LES CONNAITRE. (Lao-Tseu)

 

30 septembre, 2009

LA PLANCHE À VOILE !

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:29

  LA PLANCHE À VOILE ! dans Textes à méditer (239) 940_1_081126-blog-par-defaut

Cet été je me demandais pourquoi j’ai tellement de plaisir à faire de la planche à voile.Le vent était irrégulier, les vagues hautes, je filais à toute allure… et j’adorais cela. Et, brusquement, j’ai eu l’idée de faire la comparaison avec notre vie. 

1. Si on n’apprend pas, on n’a pas de plaisir. À moins que vous n’aimiez tomber sans cesse, ce qui est passionnant, c’est de fairedes progrès et de rendre les choses difficiles, faciles.

2. Imaginons que le destin soit le vent. Vous ne pouvez pas allercontre votre destin, contre le sens des évènements. Il vousfaut UTILISER le destin pour avancer. Même si le vent voussemble contraire, en utilisant sa force, vous pouvez aller là oùvous voulez.

3. Les échecs (plouf! dans l’eau) sont des occasions de remonter sur la planche et de recommencer en évitant de refaire la même erreur.

4. Plus vous êtes tendu et plus vous vous fatiguez. Plus vousêtes confiant et relaxé, plus c’est facile. Je peux faire desheures et des heures de planche sans me fatiguer. C’est
pareil dans la vie. Le stress ne sert à rien d’autre qu’à vous détruire, si vous ne le canalisez pas positivement.

5. C’est en se sentant UN avec l’eau, le soleil, le vent, l’Univers tout entier que l’on a les plus exaltantes sensations.

6. Quand on fait une erreur, il vaut mieux la reconnaître et lâcher la voile que s’accrocher et boire le bouillon. Dans la vie, c’est pareil.

7. S’il y a du soleil et du vent, il ne faut pas se dire : « Tiens j’irai faire de la planche demain » ou « Tout à l’heure ». Il faut saisir l’occasion et en profiter. Demain n’existe pas, et le vent peut tomber à tout instant.  

Acceptons les cadeaux qui nous sont faits au moment où il le sont. La vie est magnifique, pourvu qu’on observe le sens du vent — quand il y en a –, qu’on en profite et qu’on ne cherche pas égoïstement à aller contre lui.llb-53-1 dans Textes à méditer (239)

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