DE TOUT EN VRAC

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5 novembre, 2011

Le combat intérieur

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 22:20

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    Un vieil homme Cherokee apprend la vie à son petit fils.

Un combat a lieu à l’intérieur de moi, dit-il au garçon. Un combat terrible entre deux loups. L’un est mauvais : il est colère, envie, chagrin, regret, avidité, arrogance, apitoiement sur soi-même, culpabilité, ressentiment, infériorité, mensonges, vanité, supériorité et ego. L’autre est bon : il est joie, paix, amour, espoir, sérénité, humilité, bonté, bienveillance, empathie, générosité, vérité, compassion et foi. Le même combat a lieu en toi-même et à l’intérieur de tout le monde.

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Le petit-fils réfléchit pendant une minute puis demanda à son grand père :
Quel sera le loup qui vaincra ?

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Le vieux Cherokee répondit simplement :
Celui que tu nourris.

Auteur inconnu

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Nous sommes à la fois bons et mauvais. Nous aimerions n’être que bon mais ce n’est pas dans la nature de l’homme et il nous faut vivre avec nos deux facettes. L’important pour nous est alors d’être plus bon que mauvais, que la balance penche du bon côté.
Ce conte, très facile à mémoriser, peut nous rappeler quotidiennement que la balance penchera du côté que nous aurons privilégié. Il nous enseigne que d’une journée de tristesse, c’est le quart d’heure de joie qu’il faut retenir et cultiver…

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22 octobre, 2011

Le conte de la grand-mère qui inventa un mot nouveau et rare …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 12:51

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Grand-mère ! dit le petit garçon, apprends-moi des mots neufs. Des mots encore plus beaux que ceux d’hier, plus beaux que ka-léi-dos-co-pe, plus rigolos que ceux qui font des bruits comme cla-po-tis, chu-cho-te-ments… Encore, grand-mère, encore ! La vieille femme sourit. Le temps est venu, se dit-elle. Il est prêt !

Oui, j’ai un beau mot pour toi. Je vais t’aider à le trouver…

Oh ! oui, j’adore les devinettes, dit l’enfant en sautillant.

Voilà. C’est un mot qui contient les plus belles valeurs du monde…Un mot qui est présent en toi et tout autour de toi si tu sais le ressentir.

C’est facile ! c’est…la Vie ! Ce qui est présent en moi et tout autour de moi, c’est la Vie !

Oui bien sûr, il y a de la vie dans ce mot, d’abord de la vie. De la vie vivante, toute joyeuse. De celle qui chante dans tes oreilles chaque matin, avant même que tu ouvres les yeux. Un élan de vie qui te fait dire en regardant le ciel chaque jour : Merci pour ce bleu. Tant mieux pour cette pluie, la terre a soif. Quel vent ce matin ! ça nettoie tout le ciel, mais fermez un peu les portes en haut, ça fait courant d’air ! Un mot qui peut dire l’élan, la fougue, l’enthousiasme. Imagine-toi grimpant vers le haut d’une colline. Tu es presque au sommet, c’est tout clair, c’est tout rond d’herbe verte. Tu marches, il y a l’air vif qui souffle à tes oreilles, tout autour s’étend à perte de vue l’immensité du paysage. C’est tellement beau que tu en as le souffle coupé. Ton cœur déborde presque. Tu te sens fort, grand et petit en même temps, léger comme un oiseau, tu te sens aussi libre que le vent. Tiens, tu pourrais t’envoler, être le vent toi-même…

C’est le bonheur, grand-mère ?

Il y a du bonheur dans le mot, oui, mais cherche encore… Quand tu mets du bon dans tout ce que tu fais, quand tu sais ouvrir tes yeux pas seulement pour voir, mais pour regarder, alors tu peux t’émerveiller de tout et d’un rien, du gazouillis d’une mésange, d’un sourire reçu, de la force du brin d’herbe qui pousse dru dans le bitume du trottoir, de la lumière d’or des étoiles. Quand une fleur devient le plus beau des bouquets du monde, que ton regard se fait caresse pour dire en silence toute ton émotion, quand tu accueilles les bras qui t’aiment et que tu est si plein de désir et d’amour que tu rayonnes comme un soleil…

J’ai trouvé, j’ai trouvé, c’est Soleil d’Amour ! C’est un petit nom que tu me donnais, grand-mère, quand j’étais petit !

Oui, tu es ce soleil-là et il y a de l’amour dans ce mot, mais cherche encore, cherche… C’est un mot qui te dit aussi d’avoir du courage, même quand il y a du gris dans ta vie. Un mot lucide qui n’exclut pas les peines et les difficultés. Un de ceux qui te permettra aussi de trouver toi-même dans chaque évènement difficile, le petit bout de ciel bleu, l’infime lumière qui te redonnera confiance en toi, et surtout en la vie qui est en toi.

C’est l’espérance !

Tu y es presque, continue, continue… Un mot qui contient la Vie, la Joie, l’Enthousiasme, la Tendresse des petits bonheurs, le Courage, le Désir, l’Amour, la Confiance, l’Espérance !

Il existe, grand-mère, ce mot qui dit tout ça à lui tout seul ?

Oui, mon petit… C’est le mot Vivance. C’est la Vivance dans la vie !

C’est un joli mot Vivance, grand-mère !

Murmure-le, écoute-le… Tu l’entends rire dès que tu le prononces…

Vivance !

C’est un mot précieux, tu sais…

Un mot près-des-cieux ?

Oui, dit-elle en souriant. Il vient certainement du ciel, peut-être même du pré-des-cieux… C’est un mot si précieux qu’il est mon héritage pour toi ! C’est qu’il me vient de loin, tu sais, de mon enfance, de ma maman à moi, de mon histoire… Il vient de toute ma lignée et je te l’offre aujourd’hui car le temps est venu… Cette Vivance, elle est la force vive qui donnera plus de vie à ta vie. Je la dépose en toi comme une graine pour qu’elle germe, qu’elle éclose, qu’elle resplendisse, qu’elle fructifie, afin qu’un jour toi aussi tu puisses à ton tour la transmettre à d’autres, à ceux que tu aimeras, que tu aideras, que tu accompagneras… Ouvre la bouche, tire la langue, ferme les yeux, mon petit Soleil d’Amour…Et…hop ! dit la grand-mère, en riant, la graine de Vivance est en toi ! N’oublie pas, c’est pour toute ta vie. La Vivance de la vie, c’est le plus beau cadeau que tu puisses faire à ta propre vie.

Jacques Salomé, « Contes à aimer, Contes à s’aimer »

VIVANCE : Capacité à vivre, s’épanouir, et évoluer avec vitalité.

Vivance signifie  » conscience de la vie en train de se vivre« 

19 octobre, 2011

La petite fille aux désirs …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 10:44

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Il était une fois une petite fille qui avait plein de désirs, mais vraiment plein de désirs. Des désirs tous azimuts, multiples, qui se combattaient en elle, qui se concurrençaient. Dans sa vie de tous les jours, elle n’arrivait pas à faire des choix : étudier tel ou tel auteur, suivre telle ou telle orientation.. faire telle ou telle activité, elle se sentait bloquée, coincée, incapable de prendre une décision. C’était terrible pour elle. Un jour elle décida de s’approcher de son père. Elle le fuyait depuis longtemps, elle le déqualifiait, voyant en lui plein de défauts.

Oui, elle décida de s’approcher plus près de lui.
Elle commença par lui écrire une lettre qui débuta ainsi :“Papa, je voudrais te dire combien tu es important pour moi, te dire aussi tout l’amour que j’ai pour toi et encore toutes les peurs qui m’habitent et qui m’empêchent de me laisser aller, d’être gentille et tendre avec toi. Nous qui étions si proches quand j’étais petite, te souviens tu quand je grimpais sur tes genoux ?

J’avais droit à un petit moment, à moi toute seule. Certains soirs je faisais semblant de m’endormir pour que tu me portes dans tes bras jusque dans ma chambre. Je me faisais très lourde pour te garder le plus longtemps possible. Je me souviens que j’aimais te peigner, je me souviens de plein de moments qui ne sont plus.

“Et je ne sais plus quand j’ai commencé à avoir peur de toi. Je ne sais plus quand tout a commencé à se coincer, quand quelque chose s’est fermé entre nous deux ! “Il n’y pas eu de drame, pas d’esclandre, juste une série d’événements tout bêtes, presque insignifiants mais qui soudain prenaient des proportions énormes.

“Puis un jour, tu as commencé à me faire des réflexions sur tout et rien . Et là j’ai commencé à te trouver bête, à te détester. Je trouvais que tu ne comprenais rien… j’avais l’impression que tu me rejetais, que tu ne m’aimais plus ! Que tu m’empêchais de vivre ! “Alors là, pour t’empêcher, j’ai fait l’inverse de tout ce que tu me disais de faire. Je voulais vraiment te blesser, te montrer que tu ne comprenais rien. Nous en avons beaucoup souffert tous les deux et moi pour rien au monde je ne l’aurais avoué.

“Papa, nous avons manqué de nous perdre plusieurs fois. Je ne pouvais rien te dire car tu avais réponse à tout. Aujourd’hui, j’ai l’impression qu’il me faut t’apprivoiser. J’ai envie de poser ma tête sur ton épaule, de me laisser aller en te chuchotant : “Papa, même si je suis devenue une femme, je reste ta fille, je te vois bien comme mon papa et je me vois comme ta fille.”

“J’ai besoin de t’apprivoiser papa,
de te retrouver pour pouvoir être celle que je suis.
“J’ai un grand soulagement de t’avoir écrit tout cela. Je n’attends pas de réponse, simplement que tu m’accueilles quand je viendrai près de toi, que tu m’ouvres grands les bras comme un papa tout heureux de retrouver sa fille

“Je t’embrasse très fort. Ta fille.”

Ainsi se termine le conte d’une ex-petite fille qui aurait tant voulu se rapprocher de son papa avant qu’il ne soit trop tard.

Jacques Salomé
Contes à guérir – Contes à grandir

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18 octobre, 2011

Un conte pour écouter au-delà de son regard …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:06

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Il était une fois, au fin fond de la Sibérie, un village de chasseur, où le chef avait une femme très belle, très jeune, dont il était amoureux fou…

La saison de chasse ayant été très fructueuse, il chargea son traîneau de toutes les fourrures pour aller les vendre à la ville voisine. Les peaux étant d’une très belle qualité, il put les échanger à un bon prix, acheter tout ce qu’il fallait pour la survie de son village et le bien-être de chacun, car c’était un homme juste et bon.

Après tous ces achats, il lui resta une peau de renard blanc et il vit, dans un coin du magasin, un miroir en métal poli. Dans son village où l’on vivait depuis des millénaires sous la tente, il n’y avait jamais eu de mémoire de chasseurs, aucun miroir. Aussi pensa-t-il faire plaisir à sa femme, qui était comme vous le savez ” belle comme un rêve “, en échangeant la peau de renard blanc contre le miroir poli.

Il revint au village, distribua les vivres et les objets ramenés de la ville équitablement entre tous les chasseurs, ne gardant pour lui que le miroir enveloppé dans sa chemise, qu’il déposa au pieds de sa femme.

Celle-ci se pencha sur le paquet, ouvrit la chemise, reconnut l’odeur de son mari, s’arrêta stupéfaite, éclata en sanglots, puis prit son manteau, ses raquettes de neige et s’enfuit sans un mot jusqu’au village de sa mère.

Cette dernière s’étonna de la visite de sa fille. Celle-ci entre deux sanglots murmura :
- Mon mari ne m’aime plus. Il est parti à la ville comme chaque année, vendre ses fourrures. Comme chaque année depuis toujours, il a rapporté tout ce qu’il fallait pour le village. Il n’a oublié personne.
Mais dans sa chemise, il a ramené une femme merveilleuse, très jolie, séduisante comme un matin de printemps. Elle avait même son odeur, je l’ai reconnue. C’est bien le signe qu’il ne m’aime plus.

Sa mère, qui était une femme d’expérience, car elle avait beaucoup vécu, lui dit :
- Viens avec moi, je veux voir qui oserait être plus belle que ma fille. Plus belle que le rêve d’un roi !
Je veux voir.

Arrivée au village des chasseurs, elle entra sous la tente du chef, reconnut la chemise de son gendre, l’ouvrit, se pencha, regarda et éclata de rire, en disant à sa fille :
- Tu n’as rien à craindre ma chérie, elle est vieille et moche.

Oui, on ne voit ses problèmes…qu’avec ses propres yeux !

Jacques Salomé : Contes à aimer… Contes à s’aimer.

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15 octobre, 2011

L’optimisme …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 15:28

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S’il pleut, s’il vente, s’il neige, si des éclairs zèbrent la nuit, si la chaleur paraît insupportable, sache qu’il fait beau… il fait beau en toutes circonstances !

S’il pleut pour nourrir les vergers, s’il vente pour purifier l’air, s’il fait chaud pour que mûrisse la vigne, pourquoi voudrais-tu un ciel uniformément bleu ?

Des cieux tourmentés, les artistes ont su faire des chefs-d’œuvre ; de la neige, les enfants font… des bonshommes qui les comblent de joie.

Regarde ainsi la vie et chaque jour te semblera plus clair, plus surprenant que le précédent… et si un ciel trop gris t’attriste, lève les yeux et tu verras qu’au-dessus des nuages, il y a toujours du soleil !

Auteur inconnu.

19 septembre, 2011

Une fable moderne…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 20:38

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Une riche vieille dame décide d’aller faire un safari photos en Afrique.
Elle emmène son fidèle vieux caniche pour lui tenir compagnie. 
Un jour, le caniche part à la chasse aux papillons, et quelque temps après, il s’aperçoit qu’il s’est perdu.
Errant au hasard en tentant de retrouver son chemin, il voit un léopard courir vers lui avec l’intention visiblement de faire un bon repas. 
Le vieux caniche pense : “Oh, là, là ! Je suis vraiment dans la m….… !”.

Remarquant quelques os d’une carcasse traînant sur le sol à proximité, il se met aussitôt à mâcher les os, tournant le dos au léopard qui approche…

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Quand celui-ci est sur le point de lui sauter dessus, le vieux caniche s’exclame haut et fort :  
Ouah, ce léopard était vraiment excellent ! Je me demande s’il y en a d’autres par ici ?” 

En entendant cela, le jeune léopard interrompt son attaque en plein élan, il regarde le caniche avec effroi, et s’enfuit en rampant dans les fourrés.
“Ouf!”, soupire-t-il, “C’était tout juste ! Ce vieux caniche a failli m’avoir !” 

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Cependant, un vieux singe, qui avait observé toute la scène d’une branche d’arbre à proximité, se dit qu’il pourrait mettre à profit ce qu’il sait en négociant avec le léopard et obtenir sa protection.

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Il va pour le rattraper mais le vieux caniche, le voyant courir à toute vitesse vers le léopard, réalise que quelque chose se trame.  Le singe rattrape vite le léopard, lui dévoile le pot aux roses, et lui propose son plan.
Le jeune léopard est furieux d’avoir été trompé :
“Arrive ici, le singe, monte vite sur mon dos, et tu vas voir ce qui va arriver à ce petit malin !”
Le vieux caniche voit le léopard accourir avec le singe sur son dos et s’inquiète :
“Que vais-je faire maintenant ?” 

Mais au lieu de s’enfuir, le chien s’assied dos à ses agresseurs, faisant semblant une fois de plus de ne pas les avoir vus, et juste au moment où ils arrivent à portée de voix, il s’exclame :
« Où est donc ce foutu singe ? Ça fait une heure que je l’ai envoyé me chercher un autre léopard ! « 

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Morale de cette histoire 

On ne plaisante pas avec les vieux de la vieille.
L’âge et la ruse sauront toujours triompher de la jeunesse et de la force.
L’astuce et l’esprit viennent seulement avec l’âge et l’expérience.

18 septembre, 2011

La légende des deux faucons …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 20:15

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Le roi d’un pays lointain reçut un jour comme offrande deux jeunes faucons qu’il remit sans tarder au fauconnier pour qu’il les dresse.

Au bout de quelques mois, le roi demanda au maître fauconnier des nouvelles concernant le dressage des deux précieux oiseaux.

Celui-ci l’informa qu’un des deux faucons répondait parfaitement au dressage, mais que l’autre n’avait pas bougé de la branche où il l’avait posé le premier jour.

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Le roi fit venir des guérisseurs de toutes sortes pour qu’ils voient le faucon, mais personne n’arriva à faire voler l’oiseau. Il confia alors la mission aux membres de la cour, mais rien de plus ne se passa…

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Désespéré, le roi décida de faire savoir à son peuple qu’il donnerait une juteuse récompense à la personne qui arriverait à faire voler le faucon. Et dès le lendemain matin, il vit le faucon en train de voler élégamment devant les fenêtres du palais.

Le roi dit à sa cour : « Amenez-moi l’auteur de ce miracle ! ». Et un modeste paysan se retrouva alors devant lui.

Le roi lui demanda : « C’est toi qui as fait voler le faucon ? Comment as-tu fait ? Est-ce que tu es magicien ?

Intimidé, le paysan dit au roi : « Ce n’est pas de la magie ni de la science, Majesté, j’ai juste coupé la branche et le faucon a volé. Il s’est rendu compte qu’il avait des ailes et il a commencé à voler. »

La légende raconte que depuis ce jour, le faucon vola librement et sans restriction aucune et le roi simplement prenait plaisir à le regarder…

***

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Et vous, sur quelle branche êtes-vous accrochés, qui vous empêche de vous envoler ?


Source : inconnue..

16 septembre, 2011

Un peu de “piquant » …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 9:18

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C’était l’hiver le plus froid jamais vu.
De nombreux animaux étaient morts en raison du froid.
Les porcs-épics, se rendant compte de la situation
avaient décidé de se regrouper.
De cette façon ils se couvraient et se protégeaient eux-mêmes!

Mais les piquants des porcs-épics de chacun
blessaient leurs compagnons les plus proches
même s’ils se donnaient beaucoup de chaleur les uns aux autres.

Après un certain temps, ils ont décidé de prendre leur distance l’un de l’autre
et ils ont commencé à mourir, seuls et congelés.

Alors, ils devaient faire un choix :
accepter les piquants de leurs compagnons ou disparaître de la terre.
Sagement, ils ont décidé de revenir en arrière pour vivre ensemble.

De cette façon, ils ont appris à vivre avec les petites blessures
causées par l’étroite relation avec leurs compagnons
mais la partie la plus importante était la chaleur qui venait des autres.
De cette façon, ils ont pu survivre.

La meilleure relation n’est pas celle qui rassemble les gens parfaits,
mais le mieux est quand chacun apprend à vivre
avec les imperfections des autres et on peut y découvrir et admirer
les bonnes qualités des autres personnes.

La morale de l’histoire :
« Tolérons-nous les uns les autres. »

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14 septembre, 2011

Ce jardin là

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 15:07

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Il était une fois un grand jardin, le grand jardin de ma vie.  Il avait jailli, un jour d’hiver, au détour d’une rencontre.
Le papa jardin et la maman jardin avaient fait ce qu’ils croyaient le mieux à faire pour ce petit jardin inattendu.  Ils lui donnèrent de l’engrais, lui apportèrent leur présence, lui proposèrent leurs attentes et leurs demandes.  Ils surveillaient jalousement les pousses.  Si d’aventure quelque herbe folle poussait là, elle était aussitôt arrachée.

Il fallait que tout pousse droit. Sinon, que diraient « les autres » ?

Peu de mots étaient échangés. Pour ces parents là, il n’était pas nécessaire de parler, d’exprimer.  Ils avaient la croyance que tout se vit en silence, à l’intérieur, à l’abri de l’extérieur.

Et le petit jardin avait grandi, comme cela, sans poser de questions, en jardin obéissant, sans repères, sans mots pour se dire, sans être entendu.

Plus tard, devenu grand, le jardin rencontra un jardinier extraordinaire qui avait dans son sac de fabuleux outils. Ces outils s’appelaient :
- oser se dire,
- oser dire non,
- oser recevoir,
- oser demander,
- se relier à soi,
- se relier aux autres,
- se relier à son histoire,
- utiliser les symbolisations,
- ne pas vouloir agir sur l’autre,
- agir à son bout de la relation,
- et d’autres encore…

Enfin le jardin sentit la vie venir en lui, belle, possible.

Dans sa terre, il retrouva ses demandes jamais dites, ses désirs jamais dits, ses besoins. Il entendit, derrière les souffrances, les blessures encore ouvertes. C’était tout cela qui faisait mal, qui empêchait les racines d’aller plus loin, vers l’eau, vers la vie.

Les choses changèrent quand le jardin s’autorisa enfin à être « l’auteur » de sa vie… Des fontaines jaillirent et arrosèrent la terre. Cette terre pouvait enfin laisser venir en elle un autre regard, d’autres possibles…

Avec, au plus profond du cœur de ce jardin, une infinie tendresse, claire comme l’eau de la fontaine au printemps, lumineuse comme le soleil d’été, chaude comme l’amour offert une nuit d’hiver, légère comme un vent d’automne quand le soir tombe, une douce tendresse pour le jardinier de la vie.

(auteur inconnu)

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Des plumes dispersées au vent …

Classé dans : Les mots (85),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 12:41

  Un vieux conte juif, dont il existe plusieurs variantes, illustre bien les conséquences du bavardage malveillant.

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   Un jour, un homme se mit à calomnier le sage du village. Plus tard, il prit conscience de son erreur et se rendit auprès du sage pour lui demander pardon, affirmant être prêt à tout faire pour s’amender.

   Le sage n’exigea de sa part qu’une chose :

qu’il prenne un oreiller, le déchire et en disperse les plumes au vent.

  Bien que déconcerté, l’homme s’exécuta puis revint auprès du sage. 

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   «Suis-je pardonné à présent ? lui demanda-t-il.

    — Dabord, va ramasser toutes les plumes, lui répondit le sage.

    — Mais c’est impossible ! Le vent les a toutes dispersées !

    — Eh bien, il est aussi difficile de réparer les torts que tu as causés par tes paroles que de récupérer les plumes»

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   Que retenir de cette histoire ?

 Une fois lâchés, les mots ne peuvent être rattrapés, et il est parfois impossible de réparer le mal qu’ils ont causé.

 Si nous nous apprêtons à colporter quelque commérage, rappelons-nous que nous sommes sur le point de disperser des plumes au vent…..

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13 août, 2011

Le vent des briques …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:31

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Il y a une quinzaine d’années, un
jeune et talentueux golden boy de la
city roulait vers la banlieue de
Londres dans sa Jaguar rutilante, et
fraîchement payée.

Il jetait un regard négligent sur les
pauvres gamins qui jouaient sur le
pavé, quand soudain, un objet non
identifié croisa sa route et s’enfonça
dans son aile droite avec un « blang »
retentissant ! Une brique avait été
lancée contre sa voiture.

Le goldenboy freina sec et fit marche
arrière pour voir d’où était partie le
projectile. Il rencontra un jeune
garçon apeuré :

- hé, gamin ! qu’est ce que c’était
que ce truc ? C’est toi qui as lancé
cette brique ?

Face au silence embarrassé de
l’enfant, l’homme sut qu’il était en
face du coupable.

- Tu sais combien coûte cette voiture
? Ta vie ne suffirait même pas à me
rembourser !
Bon Dieu, Pourquoi as-tu lancé cette
brique ?

- S’il vous plaît monsieur… Ne criez
pas. Je suis désolé. Je ne savais pas
quoi faire d’autre. J’ai lance cette
brique parce que personne ne se serait
arrêté.

Des larmes creusaient des sillons sur
la peau sale du gamin.

C’est mon frère monsieur,
poursuivit-il. On jouait et il est
tombé de sa chaise roulante. Tout seul
je ne peux rien faire : il est trop
lourd pour moi. Pourriez vous m’aider à
le remettre dans sa chaise. Il risque
de se faire écraser…

Le golden boy avait du mal à avaler
sa salive. Sans plus attendre, il aida
l’enfant paralysé à regagner son
fauteuil. Il sortit un mouchoir brodé
de sa poche et essuya les plaies du
gamin avant de lui demander si tout
allait bien pour lui. Il se tourna
alors vers son frère, responsable de
l’éraflure sur sa Jaguar, et lui
proposa de les ramener chez eux.

Le golden boy ne fit jamais réparer
l’aile de sa voiture de luxe. Il
conserva l’éraflure car elle lui
rappelait de ne jamais conduire si vite
dans la vie qu’on dut lui lancer une
brique pour attirer son attention.

Dans la vie, certaines briques sont
plus douces que d’autres. Le golden boy
n’a pas souffert personnellement… C’est
sa voiture qui a subi les frais de sa
morgue.

Faites attention à sentir le vent des
briques qui arrivent sur vous avant
qu’elles ne vous blessent. Anticipez,
regardez autour de vous… peut être
qu’un être souffre dans les alentours.
Peut être que vous pouvez l’aider avant
qu’il ne se manifeste en vous jetant
quelque chose au visage.

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Convaincre les cons …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:08

Empathie et connerie ne font pas bon ménage

L’empathie, c’est la faculté de se mettre à la place de quelqu’un d’autre, de ressentir ce qu’il ressent.
La connerie… ben vous savez ce que c’est, on en a tous cotoyé. Il paraît d’ailleurs qu’on est tous le con de quelqu’un d’autre.

C’est peut-être vrai, mais il n’empêche que certains poussent le bouchon de la connerie un peu trop loin, aveuglés qu’ils sont par une mauvaise foi sans borne et un égoïsme déprimant. Ceux-là pensent qu’ils ont toujours raison, que tout leur est dû et que leur point de vue est forcément le meilleur. Parfois -souvent ?-, je reste sans voix devant tant de bêtise de bas-étage.

Exemples

 

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Quand j’entends quelqu’un se plaindre de s’être fait arrêter par un « connard de gendarme » sur un petit chemin communal alors qu’il circulait avec quatre passagers dans sa voiture sans qu’aucun ne porte de ceinture de sécurité, et que celui-ci ne l’a pas laissé repartir tant que tous ne s’étaient pas attachés, j’ai du mal à admettre que le connard est bien celui que l’on me désigne. Qu’on m’explique pourquoi la ceinture est inutile sur un chemin de campagne. Qu’on me prouve qu’un accident y est moins grave. Au final, que l’on m’avoue, les yeux dans les yeux, que la ceinture de sécurité ne sert qu’à ne pas se faire verbaliser par les flics.
Personnellement, je trouve que le pandore a été plutôt sympa de ne pas lui coller une contredanse. Mettons-nous à sa place, que penserions-nous d’un tel automobiliste inconscient et râleur ?

Le second exemple qui me vient à l’esprit, c’est cet homme qui se rend à la douane pour y récupérer un colis qu’on lui a adressé. Il y a des taxes à payer et le douanier lui réclame la facture que son expéditeur aurait dû lui faire parvenir, et comme il ne l’a pas, il répond au douanier qu’elle doit se trouver dans le colis, qu’il n’a qu’à l’ouvrir. Mais celui-ci refuse en lui expliquant qu’il n’a pas le droit de le faire.
Bien sûr, au premier abord, on se dit que ce n’est pas grand chose, qu’en ouvrant le colis le douanier pourrait faire avancer le schmilblick et éviter à l’usager de devoir se faire faxer la facture et revenir plus tard. Mais s’il ne le fait pas, c’est qu’il y a sans doute une raison. Là encore, essayons de se mettre à sa place : s’il ouvre pour rendre service, mais qu’au final le client rouspète pour une raison ou pour une autre et porte plainte parce que son colis a été détérioré, c’est la parole de l’un contre la parole de l’autre, et c’est surtout une faute professionnelle. S’il a fait une fois une telle erreur, on peut être certain que ce douanier ne la refera plus jamais, quelles que soient les circonstances.
Là encore, avant de le traiter de sale con, il faudrait peut-être voir objectivement qui est vraiment le responsable du retard dans cette affaire. N’est-ce pas plutôt l’expéditeur du colis ? Dès lors, pourquoi en vouloir à celui qui ne fait que faire correctement son travail, en appliquant un règlement qui peut nous paraître idiot mais qui n’a certainement pas été formulé par hasard ?

Avant de rouspéter, de gueuler, de hurler contre les autres, essayons un peu de nous mettre à leur place. Objectivement.
Pas sûr que l’on réagirait différemment.

La Vie

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:20

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Aujourd’hui, la vie nous est prêtée,
Alors pourquoi vouloir chercher
Les réponses de demain ?

 Aujourd’hui, suis ton chemin,
Car demain est un jour prochain,
Et la vie nous est si vite reprise.

 Si tu as des êtres chers dans ta vie,
Dis-leur mille fois aujourd’hui
Que tu les aimes à la folie.

 Si, en toi, tu ne possèdes que douleur,
Laisse parler ton coeur.
Et ouvre la porte au bonheur.

 Si aujourd’hui, tu reçois un sourire,
Transmets-le à tous ces coeurs qui soupirent,
Et regarde dans leurs yeux l’étoile qui brille.

 Ce matin prend le temps de remercier la vie.
C’est pour toi une autre journée de sursis.

 Car peut-être que demain
 La vie te reprendra ton chemin.

…Macha de chez Maya

plume

14 juillet, 2011

Un maître de l’Orient …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 20:34

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Un maître de l’Orient a vu un scorpion en train de se noyer.
Lorsqu’il décida de le tirer de l’eau,
le scorpion le piqua.

Par l’effet de la douleur,
le maître lâcha l’animal qui, de nouveau, tomba à l’eau
encore en train de se noyer.

Le maître tenta de le tirer nouvellement et l’animal le piqua encore.

Quelqu’un qui était en train d’observer
se rapprocha du maître et lui dit :
Excusez-moi, mais vous êtes têtu!
Ne comprenez vous pas qu’à chaque fois,
que vous tenterez de le tirer de l’eau il va vous piquer ?

Le maître répondit:
La nature du scorpion est de piquer,
et cela ne va pas changer la mienne qui est d’aider.

Alors, à l’aide d’une feuille,
le maître tira le scorpion de l’eau, sauva sa vie et continua.

Auteur Inconnu

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Ne change pas ta nature si quelqu’un te fait mal.
Prends seulement des précautions.

Les uns poursuivent le bonheur, les autres le créent.

Quand la vie te présente mille raisons de pleurer,
montre-lui que tu as mille raisons de sourire.

Préoccupe-toi plus de ta conscience que de ta réputation.

Parce que ta conscience est ce que tu es,
et que ta réputation, c’est ce que les autres pensent de toi…

Et ce que les autres pensent de toi… c’est leur problème.

1 mai, 2011

Une belle histoire …

Classé dans : PPS,Textes à méditer (239) — coukie24 @ 21:47

Cliquez sur l’image ! …

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23 avril, 2011

Ce jour est un jour tout neuf …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 17:04

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Ce jour est un jour tout neuf.

Il n’a jamais existé et il n’existera jamais plus.
Prenez donc ce jour et faites en une échelle
pour accéder à des plus hauts sommets.

Ne permettez pas que la tombée du jour
vous trouve semblable
à ce que vous étiez à l’aube.

Faites de ce jour un jour unique, mémorable.
Enrichissez-le et, ce faisant,enrichissez-vous.
Ce jour est un don.

Il n’est donc pas quelque chose d’extraordinaire, de fortuit,
quelque chose qui va de soi.
Il vous est spécialement offert.

Prenez le entre vos mains avec un sentiment de ferveur.

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Pensées sur les conflits …

Classé dans : Citations, proverbes...,Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:51

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« Pour reconnaître une lacune chez autre, il faut la posséder au moins en partie. »

« Le plus souvent, les problèmes que l’on a avec les autres
ne sont que le reflet de ceux que l’on a avec soi-même. »
Omraam Mikhaël Aïvanhov

« Ne soyez pas surpris que les autres n’agissent pas comme vous le voulez.
Car vous-même n’agissez pas toujours comme vous le voulez. »

« On ne connaît vraiment quelqu’un qu’après s’être disputé avec lui. »
Ana Maria Fontes

« Le motif pour lequel se produisent les disputes n’est jamais aussi grave
que le malaise qui en découle. »
Alain de Botton

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« Celui qui se tait le premier dans une dispute est le plus digne de louange. »
Proverbe hébreu

« Lors d’une dispute conjugale,
la seule personne qui écoute attentivement la version de chaque époux,
c’est le locataire de l’appartement contigu. »

« La vie est trop courte pour qu’on se dispute. »
Baden-Powell

« La dispute alimente la dispute et engloutit ceux qui s’y plongent. »
Sénèque

« Celui qui nourrit de grands desseins ne s’embarrasse pas de détails.
Et évite ainsi des disputes inutiles. »

« Bon silence vaut mieux que mauvaise dispute. »
Proverbe russe

« De quelles souffrances l’humanité n’est-elle pas affligée
parce qu’elle ne sait pas se réconcilier? »
Jean-Paul II

« La race humaine doit sortir des conflits en rejetant
la vengeance, l’agression et l’esprit de revanche.
Le moyen d’en sortir est l’amour. »
Martin Luther King

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11 avril, 2011

Crédo de l’optimiste …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 11:32

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Je promets …

D’être fort au point que rien ne puisse troubler ma sérénité d’esprit

De parler de santé, de bonheur et de prospérité à toute personne que je rencontrerai

D’inculquer à mes amis la confiance en eux-mêmes

De ne considérer que le bon côté des choses en véritable optimiste

De ne songer qu’au meilleur, de ne travailler que pour le meilleur et de n’espérer que le meilleur

De manifester autant d’enthousiasme pour les succès des autres que pour les miens

D’oublier les erreurs passées et de voir à faire mieux à l’avenir

D’avoir toujours l’air gai et de sourire à toute personne que je rencontrerai

De consacrer tant de temps à m’améliorer moi-même que je n’aurai pas le temps de critiquer les autres

D’être trop magnanime pour me tracasser, trop noble pour m’irriter, trop fort pour craindre et trop heureux pour me laisser troubler

Source : Christian D. Larson

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13 janvier, 2011

Un vent de volonté …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 20:26

Un vent de volonté ... dans Textes à méditer (239) fmauve

Quel que soit votre passé, quelles que soient vos barrières,
Tout cela est bien loin, secouez-en la poussière.
Faites souffler sur votre vie un vent de volonté,
La poussière des regrets sera vite balayée.

La poussière des regrets est un mal ennuyeux,
 
Qui pénètre partout et fait pleurer les yeux.
 
Elle se glisse en douceur dans les moindres recoins,
 
Pour nous faire étouffer et suffoquer de chagrin.

Elle se dépose en une épaisse couche à terre,
Où demeurent nos pas quand on regarde en arrière.
 
Elle applique au regard un voile obscurcissant,
 
Qui cache la lumière et rend triste au-dedans.
 

Elle s’accumule d’autant mieux que l’on ne bouge pas,

Et puis un jour, on se sent figé sous son poids. 
Ne laissez pas votre cœur s’étouffer sous la cendre,
 
Respirez et vous verrez le feu reprendre.

 Si vous doutez, regardez la vie dans la nature,
Les oiseaux savent bien qu’en haut, l’air est plus pur.
 
Aussi, voyez comme ils prennent soin de leurs ailes,
 
Pas une tache ne souillera leur grâce dans le ciel.

Et de plus, au cas où vous n’y auriez pas pensé,
Aucun d’eux ne regarde le sol pour s’envoler…
 

 Texte pris sur le blog Se souvenir des belles choses  

Pensée de la semaine :  Pleurer sur son passé,
c’est comme essayer de transplanter un arbre mort.

12 janvier, 2011

Sérénité et Paix …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:14

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“Si, pour toi, pardonner vaut beaucoup plus que la vengeance,

 Si tu donnes gratuitement de ton temps et de ta chaleur,

avec ton cœur,

Si, pour toi, un sourire est plus fort que tout

et amène la joie et bonheur,

Si tu prêtes ton oreille au malheureux

tout en gardant ton sourire,

Si tu acceptes la critique,

et l’appliques positivement dans ta vie,

Si tu te réjouis de la joie et du succès de ton voisin sans l’envier,

Si, pour toi, c’est important de tendre la main à l’étranger

et de le considérer comme un frère,

Si tu partages ton pain en y mettant un morceau de ton cœur,

 Si l’injustice face à autrui te fait aussi mal que celle que tu subis,

Si pour toi, ce qui lie les hommes est plus fort

et plus important que ce qui les divise,

Si tu préfères l’espérance au soupçon ou à la déception,

 Si, pour toi, l’amour est la grande force de discussion,

Si le regard d’un enfant désarme encore et toujours ton cœur,

Sérénité et paix t’entourent”

Auteur inconnu

http://coukie24.unblog.fr/files/2011/01/lapaloma.mp3 “Si, pour toi, pardonner vaut beaucoup plus que la vengeance,  Si tu donnes gratuitement de ton temps et de ta chaleur, avec ton cœur, Si, pour toi, un sourire est plus fort que tout et amène la joie et bonheur, Si tu prêtes ton oreille au ..." onclick="window.open(this.href);return false;" >

22 octobre, 2010

Le Fermier et la fontaine !

Classé dans : Moralité (13),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 15:10

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Fable à méditer… 

Une ferme se trouvait au bord du chemin de Compostelle.
Son propriétaire voyait régulièrement des pèlerins passer.
Le soleil étant régulièrement de la partie et, ceux-ci étaient souvent assoiffés.
Pour les aider, il installa une fontaine d’eau qu’il offrit gratuitement à tous ces voyageurs.
Chacun en profitait et tout le monde trouvait cela normal et pratique.
Un jour, un voyageur zélé, prit cette eau et, arrosa tous ceux qui passaient par là, pour les rafraichir.
Il n’y voyait que de l’entraide…
Une personne qui avait peur de l’eau, et portait une belle tenue, se sentit agressée par ce geste et vint se plaindre au fermier.
« C’est de votre faute si cet individu m’a mouillée, je vais me plaindre à la justice , vous l’avez laissé faire » !
Le fermier qui travaillait au champ pendant ce temps-là, n’avait pas passé son temps à surveiller la fontaine et tombait des nues.
Il s’excusa, et afin d’éviter ce genre d’ennui, demanda aux pèlerins et particulièrement à l’homme zélé, de ne prendre de l’eau que pour leur soif et celle de ceux qui donnaient leur accord.
Mais l’individu zélé, continua de distribuer de l’eau à toutes les personnes qui passaient, allant même jusqu’à en porter aux notables du coin qui avaient l’eau courante chez eux.
Ceci fit monter la colère de la première personne mouillée qui s’en prit de nouveau au fermier : « Vous laissez faire n’importe quoi, c’est que vous êtes d’accord avec lui ! »Alors, devant le manque de responsabilité du distributeur d’eau, le fermier fit vider la fontaine en réfléchissant comment continuer à aider les personnes sans que personne ne puisse se servir de son eau pour nuire en voulant servir…
Les pèlerins habitués se demandèrent pourquoi la fontaine si utile était vide… et le fermier leur indiqua une autre source plus loin.
L’homme horrifié par la décision du fermier le traita de couard et nomma la personne mouillée par toutes les injures qu’il connaissait.
Le fermier lui répondit alors :
Dans la vie, il y a toujours la solution de choisir ce qui est le mieux pour la paix.
Lorsqu’un homme se blesse, il peut passer son temps à critiquer la ronce qui l’a écorché ou commencer par nettoyer la plaie et retirer toute écharde qui a pu commettre la blessure.
Ensuite, il panse sa plaie et nettoie l’endroit de toute ronce dangereuse.
S’il fait l’inverse, sa plaie a le temps de s’infecter et sa colère lui provoquer d’autres blessures plus importantes.
Il y a un ordre divin pour toutes choses.
La nature est un modèle.
L’oiseau choisit son couple et construit le nid, avant de pondre.
Celui qui ne suit pas cet ordre, comme le coucou, va pondre dans le nid d’autrui et détruit la vie des autres, en voulant donner la vie à sa descendance.
A chacun ses responsabilités.
L’homme eut beaucoup de mal à comprendre que son attitude était celle d’un coucou qui prenait la place chez ceux qui n’avaient rien demandé.
A partir de ce jour, le fermier transforma la généreuse fontaine en distributeur limité d’eau.
Un verre à la fois, impossible de remplir les seaux ni de se servir du tuyau.
Les pèlerins trouvèrent ce nouveau système adapté à leurs réels besoins et le fermier continua tranquillement son travail.

Morale : Qui veut aider longtemps adapte sa générosité.

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Histoire trouvée chez Maya

13 octobre, 2010

Histoire de la grenouille … vue par Olivier Clerc, écrivain philosophe

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 15:48

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3 octobre, 2010

Si la note disait …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 12:39

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Si la note disait: ce n’est pas une note

qui fait une musique…

il n’y aurait pas de symphonie

Si le mot disait: ce n’est pas un mot

qui peut faire une page

il n’y aurait pas de livre

Si la pierre disait: ce n’est pas une prière

qui peut monter un mur…

il n’y aurait pas de maison

Si la goutte d’eau disait: ce n’est pas une goutte d’eau

qui peut faire une rivière…

il n’y aurait pas d’océan

Si le grain de blé disait: ce n’est pas un grain de blé

qui peut ensemencer un champ…

il n’y aurait pas de moisson

Si l’homme disait: ce n’est pas un geste d’amour

qui peut sauver l’humanité…

il n’y aurait jamais de justice et de paix, de dignité et

de bonheur sur la terre des hommes.  »

Source: Parle-moi d’amour  » de Michel Quoist...

30 septembre, 2010

J’aurais voulu être professeur de vie…

Classé dans : La Vie (116),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 18:50

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Il n’est pas facile de cerner, dans tous les tâtonnements et les errances d’une vie,
les démarches clés qui permettent d’accéder au meilleur de soi.
Il n’est pas aisé d’entretenir vivace la sève du respect envers sa propre personne.
Tout ceci est peut-être vrai, mais cela ne doit pas nous empêcher d’essayer.

J’aurais voulu être professeur de vie.
J’aurais appris aux enfants, aux adultes aussi tout ce qui n’est pas écrit dans les livres.
Je leur aurais appris les choses délicates et précieuses de la vie :
qu’un amour entretenu ne s’use pas, que la seule liberté qui vaille la peine d’être vécue est la liberté d’être, qu’il est important de prendre le temps pour regarder la fuite ou l’immobilité d’un nuage,
pour suivre le vol d’un oiseau,qu’il est possible de se laisse surprendre par l’infini vivance des choses de la vie.

J’aurais tenté de leur faire découvrir :
qu’il est vital d’apprendre à s’aimer,à se respecter, à se définir,
qu’il est encore plus important de ne pas se laisser enfermer par les jugements négatifs,
de résister aux rumeurs, de ne pas se laisser polluer par les messages toxiques
qui peuvent venir de ceux qui prétendent nous aimer ou mieux savoir pour nous.
J’aurais semé en eux le goût de la curiosité
pour ne pas se laisser entraîner par les idées toutes faites,
par les modes ou de rester immobilisé par les conditionnements qui s’imposent insidieusement.
J’aurais essayé de leur apprendre à remettre en cause leurs croyances
quand elles sont devenues des certitudes terroristes,
pour laisser plus de place à l’imprévisible de la vie ».
Professeur de vie, quel beau métier à inventer.

Source: Jacques Salomé – N’oublie pas l’éternité – Albin Michel 2005

28 septembre, 2010

N’allez pas chercher bien loin ce que vous êtes…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 15:08

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On raconte l’histoire d’un joaillier qui allait à une importante foire commerciale afin d’y acquérir les plus beaux diamants du monde. Les plus grands joailliers de la planète s’y retrouvaient, de même que le plus grand voleur, qui convoitait lui aussi les mêmes pierres précieuses.Un jour, notre joaillier achète le plus pur, le plus éblouissant et le plus gros des diamants.
Fier de son acquisition, quelques heures plus tard, il rentre chez lui en train. Cependant le célèbre voleur avait tout vu et comptait bien lui dérober la magnifique pierre précieuse sur le chemin du retour.
C’est pourquoi il prit le même train que le joaillier.
Après deux jours de voyage, notre artisan arrive dans sa ville et descend du train.
Le voleur, qui le suivait toujours, le rejoint et lui dit :
« Monsieur, je suis un des meilleurs voleurs de diamants au monde. Je sais que vous avez acheté une pièce aussi rare que sublime.
J’ai utilisé toutes mes stratégies, tous mes tours pour vous le prendre et je n’ai pas réussi.
Dites-moi, au moins pour ma curiosité, où l’avez-vous caché ?
Le joaillier réponds : « Je savais que vous étiez un pickpocket, je vous avais repéré.
Lorsque j’ai compris votre intention, j’ai caché le fameux diamant à l’endroit le plus sûr possible,à l’endroit où j’étais certain que vous ne le trouveriez pas. »
« Oui, alors où ?» répondit le brigand.
Le joaillier mis sa main dans la poche du pickpocket et en retira le précieux diamant.
« J’étais certain que vous n’alliez pas regarder là ».

Cette allégorie est une invitation à regarder au bon endroit si vous voulez découvrir l’éblouissant trésor que vous êtes.
Il n’y a rien à trouver à l’extérieur, car le trésor c’est vous. Pas ce que vous croyez être, mais ce que vous êtes vraiment, au-delà de vos croyances ou de votre conception de vous.
C’est une invitation à découvrir qui vous êtes vraiment, Vous !

Le véritable bonheur a été caché à l’endroit où les hommes ne pensent pas regarder.
La source éternelle et inépuisable du bonheur n’est pas en vous,
c’est VOUS !

Source: The diamond in your pocket, de Gangaji, Éditions Sounds True, 2005. grosdiamant2.jpg

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