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27 mai, 2012

Les grands hommes et leurs théories …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 19:59

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Les Grands Hommes qui ont fait le monde…

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D’abord, il y eut Moïse. Il dit : « Tout est Loi ! »

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Ensuite, vint Jésus. Il dit : « Tout est Amour ! »

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Longtemps après, Marx contempla le monde. Il dit : « Tout est Argent ! »

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Loin au-delà des mers, un américain, Rockefeller, réfléchit. Il dit : « Tout est à vendre ! »

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Dans la vieille Europe, un certain Freud étudia le genre humain. Il dit : « Tout est Sexe ! » …

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Heureusement, il y eut Einstein. Il dit : « Tout est relatif ! »

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13 mai, 2012

Des mots, des maux

Classé dans : Les mots (85),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 21:13

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29 avril, 2012

Terrible histoire …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:03

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Un couple marié depuis quelques années ne parvient pas à avoir d’enfant.
Pour ne pas se sentir trop seuls, ils achètent un chien : un chiot qu’ils élèvent avec beaucoup d’attention et d’amour, comme si c’était leur propre fils. Le temps passe et le chien grandit, jusqu’à devenir un beau et grand berger allemand.

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A plusieurs occasions, notamment des cambriolages, le chien prouve à ses
maîtres qu’il leur est fidèle et sait les défendre.
 

Au bout de sept ans, la femme tombe enfin enceinte. Bientôt, le bébé les accapare et petit à petit, le couple délaisse son chien. L’animal, fidèle depuis tant d’années, se sent seul, désespéré et, pour tout dire, un peu jaloux du nouveau né.

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Un jour, les parents placent le berceau et l’enfant endormi dans le salon tandis qu’ils partent sur la terrasse où les attend une viande rôtie.
Au bout d’un moment, le père se lève pour aller chercher des condiments dans la maison.
Dans le couloir, il tombe nez à nez avec le chien assis sur ses deux pattes arrières. Le berger allemand remue la queue, les babines ensanglantées retroussées sur ses crocs, comme s’il souriait.

Face à cette terrible vision, le maître ne réfléchit même pas : il décroche le fusil qui trône au-dessus du téléphone et tue le chien d’un coup.

Ensuite, il se précipite dans le salon et y trouve un serpent égorgé, à deux mètres du berceau où l’enfant dort sagement. 

 
Combien de fois avons-nous jugées injustement une personne ?
Les apparences sont souvent trompeuses : nous avons vite fait de cataloguer quelqu’un
sans savoir qui il est vraiment !Quelles sont ses pensées, quels sont ses sentiments ? Souvent, les êtres ne sont pas aussi noirs qu’ils le paraissent.  Ils sont seulement contrariés par une  situation qu’ils ne maîtrisent pas.

La prochaine fois que vous vous sentirez sur le point de juger quelqu’un sans appel, sur de simples apparences, souvenez vous de l’histoire du chien fidèle…
« Cessez de juger sur l’apparence.
Jugez avec équité. »

 

17 avril, 2012

Peut-être que oui, peut-être que non …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 9:34

 

Peut-être que oui, peut-être que non

Peut-être que oui, peut-être que non ... dans Textes à méditer (239) peut-êtrequeoui

Il était une fois un modeste paysan de la vieille Russie. Il était veuf et n’avait qu’un fils. Un jour, son cheval disparut. Tous ses voisins le plaignirent, en disant qu’une bien triste chose était arrivée. « Peut-être que oui, peut-être que non », répondit-il.

Trois jours plus tard, son cheval revint accompagné de trois chevaux sauvages. Les voisins l’envièrent et lui affirmèrent: « Quelle chance tu as ! ». A quoi il répondit : « Peut-être que oui, peut-être que non ».

Son fils tenta de monter l’un des chevaux sauvages, tomba et se cassa une jambe. Les voisins dirent : « Quelle guigne ! » – « Peut-être que oui, peut-être que non », répondit une nouvelle fois le paysan.

Trois jours plus tard, les huissiers du tsar vinrent chercher tous les jeunes hommes valides pour les enrôler dans l’armée, et le fils du paysan ne fut pas enrôlé. « Quelle chance tu as ! » déclarèrent les voisins au vieux paysan.

Nous ne voyons qu’un tout petit bout de notre réalité. Qui sait à quoi peuvent être utiles les expériences que nous vivons !

Sagesse de LAO-TSEU 

15 avril, 2012

La boite à outils …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 11:50

La boite à outils ... dans Textes à méditer (239) établi

Il y avait dans une menuiserie une étrange assemblée. C’était une réunion d’outils qui essayait d’accorder leurs différences.

Le marteau exerça la présidence, mais l’assemblée lui demanda d’abandonner car il faisait trop de bruit et passait son temps à frapper.
Le marteau accepta son blâme, mais il demanda que le tournevis soit aussi expulsé. Il dit qu’il était nécessaire de lui donner beaucoup de tours avant qu’il serve à quelque chose.

Le tournevis accepta, mais à son tour il demanda l’expulsion du papier de verre. Il dit qu’il était rugueux d’aspect et qu’il avait toujours des frottements avec les autres.

Le papier de verre consenti à condition que le mètre soit à son tour expulsé, car il passait toujours son temps à mesurer les autres d’après sa mesure comme s’il était le seul à être parfait.

Le menuisier entra. Il mit son tablier et commença son travail. Il utilisa le marteau, le papier de verre, le mètre et le tournevis. Finalement le bois initial rugueux est devenu un joli jeu d’échecs.

Quand le menuisier sortit, l’assemblée renouvela la délibération.
La scie à main prit la parole en disant :
« Messieurs, il a été démontré que nous avons tous des défauts, mais le menuisier travaille avec nos qualités. C’est ce qui nous rend précieux. Ne pensons pas à ce que nous avons de mauvais et concentrons-nous dans l’utilité de nos qualités ! »

L’assemblée trouva alors que le marteau était fort, que le tournevis unissait avec force, que le papier de verre était spécial pour chasser la rugosité et elle observa que le mètre était précis et exigeant.

Ils se sont sentis alors une équipe capable de produire des choses avec qualité.
Ils se sont sentis fiers de leurs forces et de pouvoir travailler ensemble.

Auteur inconnu.

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Croyez-vous qu’un jour, tous nos partis politiques pourraient rassembler les meilleures de leurs idées et les mettre en application avec un bon « menuisier » élu par le peuple…? Droite, Gauche, Centre réunis… Ce serait génial ! Non ? Coukie24

25 mars, 2012

Leçon de Vie sur le pardon …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:54

Leçon de Vie sur le pardon ... dans Textes à méditer (239) carte-reconciliation-drapeau-blanc

Une très belle histoire du Père Guy Gilbert :

« C’est une histoire vraie : Jean, 20 ans, avait fait une saloperie immonde à ses parents. Vous savez… la saloperie dont une famille ne se remet pas, en général.

Alors son père lui dit: “Jean, fous le camp ! Ne remets plus jamais les pieds à la maison !“

Jean est parti, la mort dans l’âme.

Et puis, quelques semaines plus tard, il se dit: “J’ai été la pire des ordures ! Je vais demander pardon à mon vieux… Oh oui ! Je vais lui dire: pardon.”

Alors, il écrit à son père : “ Papa, je te demande pardon. J’ai été le pire des pourris et des salauds. Mais je t’en prie, papa, peux-tu me pardonner?

“Je ne te mets pas mon adresse sur l’enveloppe, non… Mais simplement, si tu me pardonnes, je t’en prie, mets un foulard blanc sur le pommier qui est devant la maison. Tu sais, la longue allée de pommiers qui conduit à la maison. Sur le dernier pommier, papa, mets un foulard blanc si tu me pardonnes.”

“Alors je saurai, oui je saurai que je peux revenir à la maison.”

Comme il était mort de peur, il se dit: “Je pense que jamais papa ne mettra pas ce foulard blanc. Alors, il appelle son ami, son frère, Marc et dit: “Je t’en supplie, Marc, viens avec moi. Voilà ce qu’on va faire : je vais conduire jusqu’à 500 mètres de la maison et je te passerai le volant. Je fermerai les yeux. Lentement, tu descendras l’allée bordée de pommiers.

Tu t’arrêteras. Si tu vois le foulard blanc sur le dernier pommier devant la maison, alors je bondirai. Sinon, je garderai les yeux fermés et tu repartiras. Je ne reviendrai plus jamais à la maison.”

Ainsi dit, ainsi fait. À 500 mètres de la maison, Jean passe le volant à Marc et ferme les yeux. Lentement, Marc descend l’allée des pommiers. Puis il s’arrête. 
Et Jean, toujours les yeux fermés, dit: “Marc, mon ami, mon frère, je t’en supplie, est-ce que mon père a mis un foulard blanc dans le pommier devant la maison ?“

Marc lui répond: “Non, il n’y a pas un foulard blanc sur le pommier devant la maison… mais il y en a des centaines sur tous les pommiers qui “conduisent à la maison!”

Puissiez-vous, Frères et Soeurs, vous qui avez entendu cette belle histoire du foulard blanc, emporter dans votre coeur des milliers de foulards blancs.

Ils seront autant de miracles que vous sèmerez partout, en demandant pardon à ceux que vous avez offensés ou en vous pardonnant vous-mêmes.

Alors vous serez des « êtres de miséricorde »

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15 février, 2012

La dent du Bouddha …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 17:44

La dent du Bouddha ... dans Textes à méditer (239) semeunacte-du-pouvoir-des-croyances1-198x300

Les choses ont la valeur qu’on leur accorde :

Un brave homme d’une des castes d’intouchables les plus pauvres et les plus démunies de l’Inde avait réuni, au terme d’une rude vie de labeur, suffisamment de roupies pour réaliser son vœu le plus cher: se rendre en pèlerinage à Kushinagar là ou était mort le Bouddha Sakyamuni.

Au moment de son départ, sa très vieille mère qui était une bouddhiste fervente, le prenant par le bras, l’avait supplié de lui ramener une dent du Bouddha qu’elle pourrait alors vénérer tranquillement pendant le peu de vie qui lui restait.
« Oui, mère », avait t-il promis, « ce sera chose faite ! »

Le brave homme, accompagné d’un ami, chemina longuement jusqu’à Kushinagar où, très ému, il put prier et méditer là où s’était éteint l’Eveillé. Mais son émotion fut telle qu’il en oublia totalement sa promesse et la dent du Bouddha qui, de toute façon, aurait sans doute été fort difficile à se procurer si tant est qu’il en restât une.

Le voici donc sur le chemin du retour qui commençait à être bien entamé jusqu’au moment où son compagnon lui dit : 
« Mais tu as oublié la dent du Bouddha et nous ne sommes plus très loin de ton village !».

Désemparé, l’homme ne savait plus que faire. Il était trop tard pour rebrousser chemin et honorer sa promesse qu’il avait, quoi qu’il en soit, toujours considérée comme une chimère.

C’est alors que, sur le bord du chemin, il vit le corps d’un pauvre chien réduit à l’état de squelette. « Bon sang ! Voilà la solution ! » Et il préleva une canine sur la mâchoire de l’animal et l’enveloppa soigneusement dans un linge propre.

De retour au village, sa mère se précipita vers lui : « Oh mon fils ! As-tu la dent du Bouddha ?

« Oui mère, la voici ! » et la brave dame prenant délicatement la précieuse relique l’installa chez elle sur un petit coussin éclairé d’une bougie, pour la vénérer à loisir.

Elle ne put s’empêcher d’en parler à sa voisine et bientôt, tout le village fût au courant. Les visiteurs furent très vite de plus en plus nombreux à venir voir la précieuse dent.

Il fallut bientôt faire la queue devant le domicile du brave homme et de sa mère qui demandèrent alors une contribution d’une roupie pour assurer l’accueil des curieux. Les lieux devinrent trop exigus et pour y remédier et éviter les bousculades, on construisit spécialement une chapelle autour de la relique. Les dons, offrandes et contributions se multiplièrent.

La foule était sans cesse plus nombreuse.
Des invalides et des malades en tous genres se pressaient parmi les dévots.
Des miracles eurent lieu, dûment constatés et vérifiés comme par exemple des aveugles qui recouvraient la vue et des paralytiques leur mobilité.
Un vaste temple et un monastère furent alors édifiés autour de la chapelle.

Les pèlerins affluèrent, chaque jour, de toute l’Inde et du monde entier.
Le brave homme et sa mère devinrent célèbres, riches et honorés.

Source inconnue

Que penser de cette histoire :

-  la croyance transfigure !

 La leçon des faits n’instruit pas l’homme prisonnier d’une croyance ou d’une formule. »

 Gustave Le Bon

16 janvier, 2012

La plus belle des fleurs …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 23:01

La plus belle des fleurs ... dans Textes à méditer (239) rose-fanee-1

Le banc dans le parc était vide quand je me suis assise pour lire sous les longues branches broussailleuses d’un vieux saule pleureur.
Désillusionnée par la vie, j’étais justifiée de froncer les sourcils, car le monde était résolu à avoir ma peau.

Comme si ce n’était pas assez pour gâcher ma journée, un jeune garçon hors d’haleine s’est dirigé vers moi, épuisé d’avoir joué.
Il s’est planté devant moi, la tête légèrement penchée et a dit, tout excité :
 » Regardez ce que j’ai trouvé! »

Dans sa main, il tenait une fleur qui faisait vraiment pitié, ses pétales étaient flétris, la pluie et la lumière lui ayant manqués.
Voulant qu’il prenne sa fleur morte et qu’il retourne jouer, je lui ai fait un mince sourire et je me suis détournée.

Au lieu de s’en aller, il s’est assis à mes côtés, a porté la fleur à son nez et a déclaré avec une surprise non dissimulée :
 » Elle sent bon et elle est belle aussi, c’est pourquoi, je l’ai cueillie ; c’est pour vous, voici. »
La mauvaise herbe était à l’agonie ou déjà morte.

Ni orangée, ni jaune, ni rouge, ses couleurs étaient fanées.
Si je voulais qu’il parte, je devais l’accepter.
La main fendue vers la fleur, j’ai dit :  » Merci, justement ce dont j’ai besoin « .
Au lieu de déposer la fleur dans ma main, il l’a tenue en l’air sans raison ou dessein.

C’est alors que j’ai remarqué pour la première fois que le garçon à la fleur ne pouvait pas la voir : il était aveugle.

J’ai entendu ma voix frémissante et des larmes ont coulé de mes yeux, en le remerciant d’avoir choisi ce qu’il y avait de mieux. Il a répondu  » De rien « , il souriait et est retourné à ses jeux
sans savoir qu’il avait transformé ma peine en jour radieux.

Je me suis demandée comment il avait pu apercevoir une femme sous un vieux saule, en plein apitoiement.
Comment avait-il senti ma détresse complaisante ?

Sans doute était-il béni de voir la vérité avec les yeux du coeur.
Par les yeux d’un enfant aveugle, j’ai enfin pu voir que c’était moi, et non le monde, qui broyait du noir. Parce que j’avais si souvent moi-même ignoré la beauté, j’ai juré de voir la beauté dans la vie et d’apprécier chaque seconde qui me serait donnée.
J’ai porté la fleur fanée à mon nez et j’ai senti le parfum d’une magnifique rose.
J’ai souri en voyant ce jeune garçon, une fleur flétrie dans la main, s’apprêter à changer la vie d’une vieille femme aigrie.

Cheryl L. Costello-Forshey

14 janvier, 2012

La drogue !

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:40

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Mon nom vous fait frémir n’est-ce pas ?

Je suis l’amie fidèle de l’alcool et tout comme lui, je vous déteste au plus haut point, surtout les jeunes.

Je vous hais d’être beaux, intelligents et en santé, heureusement plusieurs d’entre vous sont déjà mes ESCLAVES et sont beaucoup moins reluisants maintenant.

Pour ceux qui ne le savent pas, mon travail à moi c’ est l’abrutissement du cerveau ; c’est ma spécialité.

J’aime les débiles, les névrosés, les drogués, les amorphes… enfin je n’aime pas la beauté. Je trouve les arbres laids et j’ai une saine horreur des fleurs. La nature que votre Dieu a créée, je la trouve affreuse; c’est pourquoi j’expédie les gens qui me consomment dans des pays d’épouvante et de désolation d’où, très souvent, on ne revient  jamais.

J’aime les gros trafiquants… les gens sans morale, la saleté, le désespoir et la mort. Je suis mondialement connue, je traverse les continents à la vitesse de l’éclair et aucune frontière ne me résiste. Je suis partout à la fois… je me fous des lois et des principes… et je laisse sur mon passagela destruction
et la folie !

Merci de me vendre, de me consommer et de me cacher, votre aide m’est infiniment précieuse pour anéantir ce qui reste d’amour sur terre.

Si vous aimez les films d’horreur, si vous voulez connaître l’angoisse et la peur et si vous êtes, comme moi, l’ennemi juré du bonheur, alors, consommez-moi sans réserve.

Vous n’aurez aucune difficulté à me trouver… je suis partout où mes services sont requis : Vous pouvez même devenir un de mes vendeurs.

Je suis toujours à la recherche de sang nouveau, tel un vampire.

Je n’ai qu’un seul ami au monde, c’est l’alcool ; il m’aime et me respecte. Il sait très bien que je suis encore plus dangereux que lui ; ensemble nous faisons une belle paire de salauds, nous vivons le parfait bonheur… le nombre de nos victimes augmente sans cesse… que pouvons-nous demander de plus?

Jeunes et moins jeunes, voulez-vous me confier vos cerveaux ? Je vous promets de les détraquer à tout jamais et je vous promets aussi, par la même occasion, de faire de vous des  loques humaines, dans les meilleurs délais. Avec un peu de chance, vous pourriez peut-être vous suicider ou terminer votre vie à l’asile ou en prison !

Je vous laisse réfléchir . . ., il faut que je vous quitte. Je suis débordée de travail ; des millions de gens naïfs m’attendent avec impatience.

P.S. Excusez-moi, mais je n’aurai pas de temps à perdre pour assister à votre déchéance ou vos funérailles.

Signé : Sans remords aucun.

Auteur : Inconnu

La vie sourit aux battants …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:33

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Ceux qui gagnent prennent des risques. Comme tout le monde, ils craignent de se tromper, mais ils refusent de se laisser écraser par cette peur. Ceux qui gagnent n’abandonnent pas. Quand la vie est dure, ils s’accrochent en attendant que la roue tourne.
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Ceux qui gagnent savent que plus d’un chemin leur est ouvert et ils ne redoutent pas de les emprunter. Ceux qui gagnent savent qu’ils ne sont pas infaillibles. Ils acceptent leurs faiblesses tout en tirant parti de leurs forces. Ceux qui gagnent tombent parfois, mais ils se relèvent aussitôt. Ils n’acceptent pas qu’une simple chute leur interdise de s’élever.
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S’ils échouent parfois, ils n’invoquent pas le destin, ni la chance, d’ailleurs, s’ils réussissent. Ceux qui gagnent acceptent de prendre en main leur vie. Ceux qui gagnent ont des pensées positives et voient du bien en toutes choses. Du banal, ils savent toujours faire quelque chose d’extraordinaire.
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Ceux qui gagnent croient dans le chemin qu’ils se sont choisi même s’il est ardu, même si les autres ne discernent pas bien ce chemin. Ceux qui gagnent sont patients. Ils savent qu’un travail n’a guère que la valeur de l’effort qu’il a coûté. Tu es de cette race-là, de ceux qui, comme toi, font de ce monde un monde meilleur à vivre.

Auteur : Inconnu

 

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12 janvier, 2012

Le cercle de la vie …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 10:18

Le cercle de la vie ... dans Textes à méditer (239) amrindiennes

Le cercle de la vie

« Remarquez que toute chose faite par un indien est dans un cercle.
Nos tipis sont ronds comme des nids d’oiseaux et toujours disposés en cercle.
Il en est ainsi parce que le pouvoir de l’Univers agit selon des cercles et que toute chose tend à être ronde.
Dans l’ancien temps, lorsque nous étions un peuple fort et heureux, tout notre pouvoir venait du cercle sacré de la nation, et tant qu’il ne fut pas brisé.

Tout ce que fait le pouvoir de l’Univers se fait dans un cercle.
Le ciel est rond et j’ai entendu dire que la terre est ronde comme une balle et que toutes les étoiles le sont aussi.

Les oiseaux font leur nid en cercle parce qu’ils ont la même religion que nous.
Le soleil s’élève et redescend dans un cercle, la lune fait de même, et tous deux sont rond.

Même les saisons forment un grand cercle dans leurs changements et reviennent toujours là où elles étaient.

La vie de l’homme est dans un cercle de l’enfance jusqu’à l’enfance, et ainsi en est-il pour chaque chose où l’énergie se meut. »

Black Elk, indien Oglala

8 janvier, 2012

Libération et prospérité …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 21:19

Libération et prospérité

Libération et prospérité ... dans Textes à méditer (239) 12403471516iSHDz

Avez-vous l’habitude de conserver des objets inutiles,en pensant qu’un jour, qui sait quand, vous pourriez en avoir besoin ?

Avez-vous l’habitude d’accumuler de l’argent et de ne pas le dépenser parce que vous pensez que vous pourriez en manquer dans l’avenir ?

Avez-vous l’habitude de mettre en réserve des vêtements, des chaussures, des meubles, des ustensiles et autres fournitures domestiques que vous n’avez pas utilisés depuis quelque temps déjà?

Et en vous ?… Avez-vous l’habitude de garder des reproches, du ressentiment, de la tristesse, des peurs et plus encore ?

Ne le faites pas ! Vous allez à l’encontre de votre prospérité !

Il est nécessaire de faire de la place, de laisser un espace vide pour permettre à de nouvelles choses d’arriver dans votre vie.

Il est nécessaire de vous débarrasser de toutes les choses inutiles qui sont en vous et dans votre vie afin que vienne la prospérité.

La force de ce vide est une force qui va absorber et attirer tout ce que vous souhaitez. Tant que vous retenez matériellement ou émotionnellement des sentiments anciens et inutiles, vous n’aurez pas de place pour de nouvelles opportunités.
Les biens doivent circuler…

Nettoyez vos tiroirs, les armoires, les ateliers, le garage….
Donnez ce que vous n’utilisez plus…

L’attitude qui consiste à garder un amas de trucs inutiles enchaîne votre vie en bas.
Ce ne sont pas les objets que vous gardez qui font stagner votre vie… mais plutôt l’attitude de garder…
Quand nous gardons en réserve, nous envisageons la possibilité du manque, de la pénurie…
Nous croyons que cela pourrait manquer demain et que nous ne serons pas capables de satisfaire ces besoins.
Avec cette idée, vous envoyez à votre cerveau et à votre vie deux messages :
Que vous ne faites pas confiance à l’avenir et que vous pensez que ce qui est nouveau et ce qui est meilleur ne sont pas pour vous.
Pour cette raison, vous vous réconfortez en conservant de vieux trucs inutiles.
Débarrassez-vous de ce qui a perdu ses couleurs et son éclat …
Laissez entrer chez vous et en vous-mêmes ce qui est nouveau…
C’est pourquoi, après avoir lu ceci…
Ne le gardez pas… Faites-le circuler

Puissent la prospérité et la paix venir à vous rapidement

Tiré du livre The Principle of Emptiness de JOSEPH NEWTON

Le charpentier …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 20:55

Le charpentier

Le charpentier ... dans Textes à méditer (239) Cabane-a-bois

Il était une fois un charpentier qui décida de prendre sa retraite.

Son patron lui dit : « rends moi un dernier service, bâtis-moi une dernière maison en bois ».

Il dit oui, mais croyant déjà pouvoir se reposer, il n’y mît pas son coeur.

Il employa des matériaux de second ordre et souvent, faisait son travail à moitié, en bâclant, en bouchant ici et là, à tort et à travers.

Quand il eut finit de la bâtir, le patron réunit les autres ouvriers l’appela et lui remis la clé en lui disant :

« Cette maison que tu as bâti c’est ton cadeau de retraite ! C’est mon cadeau que je t’offre pour tes bons et loyaux services ».

Le charpentier était très gêné, très mal à l’aise.

Il se dit : 
si j’avais su que c’était pour moi je l’aurais bâti différemment !

C’est ça la vie, nous bâtissons nos vies, un jour à la fois utilisant souvent les moins bonnes choses, puis soudain nous réalisons que nous devons vivre avec ce que nous avons bâti. 

On se dit : ah ! j’aurais dû faire autrement. 
Mais on ne peut pas revenir en arrière. 

Vous êtes le charpentier, chaque jour vous plantez un clou, une planche ou vous érigez un mur. 
Construisez vous-même votre projet. 

Vos attitudes et le choix que vous faites aujourd’hui bâtissent la maison dans laquelle vous vivrez demain.

Auteur inconnu

5 novembre, 2011

Le combat intérieur

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 22:20

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    Un vieil homme Cherokee apprend la vie à son petit fils.

Un combat a lieu à l’intérieur de moi, dit-il au garçon. Un combat terrible entre deux loups. L’un est mauvais : il est colère, envie, chagrin, regret, avidité, arrogance, apitoiement sur soi-même, culpabilité, ressentiment, infériorité, mensonges, vanité, supériorité et ego. L’autre est bon : il est joie, paix, amour, espoir, sérénité, humilité, bonté, bienveillance, empathie, générosité, vérité, compassion et foi. Le même combat a lieu en toi-même et à l’intérieur de tout le monde.

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Le petit-fils réfléchit pendant une minute puis demanda à son grand père :
Quel sera le loup qui vaincra ?

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Le vieux Cherokee répondit simplement :
Celui que tu nourris.

Auteur inconnu

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Nous sommes à la fois bons et mauvais. Nous aimerions n’être que bon mais ce n’est pas dans la nature de l’homme et il nous faut vivre avec nos deux facettes. L’important pour nous est alors d’être plus bon que mauvais, que la balance penche du bon côté.
Ce conte, très facile à mémoriser, peut nous rappeler quotidiennement que la balance penchera du côté que nous aurons privilégié. Il nous enseigne que d’une journée de tristesse, c’est le quart d’heure de joie qu’il faut retenir et cultiver…

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22 octobre, 2011

Le conte de la grand-mère qui inventa un mot nouveau et rare …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 12:51

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Grand-mère ! dit le petit garçon, apprends-moi des mots neufs. Des mots encore plus beaux que ceux d’hier, plus beaux que ka-léi-dos-co-pe, plus rigolos que ceux qui font des bruits comme cla-po-tis, chu-cho-te-ments… Encore, grand-mère, encore ! La vieille femme sourit. Le temps est venu, se dit-elle. Il est prêt !

Oui, j’ai un beau mot pour toi. Je vais t’aider à le trouver…

Oh ! oui, j’adore les devinettes, dit l’enfant en sautillant.

Voilà. C’est un mot qui contient les plus belles valeurs du monde…Un mot qui est présent en toi et tout autour de toi si tu sais le ressentir.

C’est facile ! c’est…la Vie ! Ce qui est présent en moi et tout autour de moi, c’est la Vie !

Oui bien sûr, il y a de la vie dans ce mot, d’abord de la vie. De la vie vivante, toute joyeuse. De celle qui chante dans tes oreilles chaque matin, avant même que tu ouvres les yeux. Un élan de vie qui te fait dire en regardant le ciel chaque jour : Merci pour ce bleu. Tant mieux pour cette pluie, la terre a soif. Quel vent ce matin ! ça nettoie tout le ciel, mais fermez un peu les portes en haut, ça fait courant d’air ! Un mot qui peut dire l’élan, la fougue, l’enthousiasme. Imagine-toi grimpant vers le haut d’une colline. Tu es presque au sommet, c’est tout clair, c’est tout rond d’herbe verte. Tu marches, il y a l’air vif qui souffle à tes oreilles, tout autour s’étend à perte de vue l’immensité du paysage. C’est tellement beau que tu en as le souffle coupé. Ton cœur déborde presque. Tu te sens fort, grand et petit en même temps, léger comme un oiseau, tu te sens aussi libre que le vent. Tiens, tu pourrais t’envoler, être le vent toi-même…

C’est le bonheur, grand-mère ?

Il y a du bonheur dans le mot, oui, mais cherche encore… Quand tu mets du bon dans tout ce que tu fais, quand tu sais ouvrir tes yeux pas seulement pour voir, mais pour regarder, alors tu peux t’émerveiller de tout et d’un rien, du gazouillis d’une mésange, d’un sourire reçu, de la force du brin d’herbe qui pousse dru dans le bitume du trottoir, de la lumière d’or des étoiles. Quand une fleur devient le plus beau des bouquets du monde, que ton regard se fait caresse pour dire en silence toute ton émotion, quand tu accueilles les bras qui t’aiment et que tu est si plein de désir et d’amour que tu rayonnes comme un soleil…

J’ai trouvé, j’ai trouvé, c’est Soleil d’Amour ! C’est un petit nom que tu me donnais, grand-mère, quand j’étais petit !

Oui, tu es ce soleil-là et il y a de l’amour dans ce mot, mais cherche encore, cherche… C’est un mot qui te dit aussi d’avoir du courage, même quand il y a du gris dans ta vie. Un mot lucide qui n’exclut pas les peines et les difficultés. Un de ceux qui te permettra aussi de trouver toi-même dans chaque évènement difficile, le petit bout de ciel bleu, l’infime lumière qui te redonnera confiance en toi, et surtout en la vie qui est en toi.

C’est l’espérance !

Tu y es presque, continue, continue… Un mot qui contient la Vie, la Joie, l’Enthousiasme, la Tendresse des petits bonheurs, le Courage, le Désir, l’Amour, la Confiance, l’Espérance !

Il existe, grand-mère, ce mot qui dit tout ça à lui tout seul ?

Oui, mon petit… C’est le mot Vivance. C’est la Vivance dans la vie !

C’est un joli mot Vivance, grand-mère !

Murmure-le, écoute-le… Tu l’entends rire dès que tu le prononces…

Vivance !

C’est un mot précieux, tu sais…

Un mot près-des-cieux ?

Oui, dit-elle en souriant. Il vient certainement du ciel, peut-être même du pré-des-cieux… C’est un mot si précieux qu’il est mon héritage pour toi ! C’est qu’il me vient de loin, tu sais, de mon enfance, de ma maman à moi, de mon histoire… Il vient de toute ma lignée et je te l’offre aujourd’hui car le temps est venu… Cette Vivance, elle est la force vive qui donnera plus de vie à ta vie. Je la dépose en toi comme une graine pour qu’elle germe, qu’elle éclose, qu’elle resplendisse, qu’elle fructifie, afin qu’un jour toi aussi tu puisses à ton tour la transmettre à d’autres, à ceux que tu aimeras, que tu aideras, que tu accompagneras… Ouvre la bouche, tire la langue, ferme les yeux, mon petit Soleil d’Amour…Et…hop ! dit la grand-mère, en riant, la graine de Vivance est en toi ! N’oublie pas, c’est pour toute ta vie. La Vivance de la vie, c’est le plus beau cadeau que tu puisses faire à ta propre vie.

Jacques Salomé, « Contes à aimer, Contes à s’aimer »

VIVANCE : Capacité à vivre, s’épanouir, et évoluer avec vitalité.

Vivance signifie  » conscience de la vie en train de se vivre« 

19 octobre, 2011

La petite fille aux désirs …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 10:44

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Il était une fois une petite fille qui avait plein de désirs, mais vraiment plein de désirs. Des désirs tous azimuts, multiples, qui se combattaient en elle, qui se concurrençaient. Dans sa vie de tous les jours, elle n’arrivait pas à faire des choix : étudier tel ou tel auteur, suivre telle ou telle orientation.. faire telle ou telle activité, elle se sentait bloquée, coincée, incapable de prendre une décision. C’était terrible pour elle. Un jour elle décida de s’approcher de son père. Elle le fuyait depuis longtemps, elle le déqualifiait, voyant en lui plein de défauts.

Oui, elle décida de s’approcher plus près de lui.
Elle commença par lui écrire une lettre qui débuta ainsi :“Papa, je voudrais te dire combien tu es important pour moi, te dire aussi tout l’amour que j’ai pour toi et encore toutes les peurs qui m’habitent et qui m’empêchent de me laisser aller, d’être gentille et tendre avec toi. Nous qui étions si proches quand j’étais petite, te souviens tu quand je grimpais sur tes genoux ?

J’avais droit à un petit moment, à moi toute seule. Certains soirs je faisais semblant de m’endormir pour que tu me portes dans tes bras jusque dans ma chambre. Je me faisais très lourde pour te garder le plus longtemps possible. Je me souviens que j’aimais te peigner, je me souviens de plein de moments qui ne sont plus.

“Et je ne sais plus quand j’ai commencé à avoir peur de toi. Je ne sais plus quand tout a commencé à se coincer, quand quelque chose s’est fermé entre nous deux ! “Il n’y pas eu de drame, pas d’esclandre, juste une série d’événements tout bêtes, presque insignifiants mais qui soudain prenaient des proportions énormes.

“Puis un jour, tu as commencé à me faire des réflexions sur tout et rien . Et là j’ai commencé à te trouver bête, à te détester. Je trouvais que tu ne comprenais rien… j’avais l’impression que tu me rejetais, que tu ne m’aimais plus ! Que tu m’empêchais de vivre ! “Alors là, pour t’empêcher, j’ai fait l’inverse de tout ce que tu me disais de faire. Je voulais vraiment te blesser, te montrer que tu ne comprenais rien. Nous en avons beaucoup souffert tous les deux et moi pour rien au monde je ne l’aurais avoué.

“Papa, nous avons manqué de nous perdre plusieurs fois. Je ne pouvais rien te dire car tu avais réponse à tout. Aujourd’hui, j’ai l’impression qu’il me faut t’apprivoiser. J’ai envie de poser ma tête sur ton épaule, de me laisser aller en te chuchotant : “Papa, même si je suis devenue une femme, je reste ta fille, je te vois bien comme mon papa et je me vois comme ta fille.”

“J’ai besoin de t’apprivoiser papa,
de te retrouver pour pouvoir être celle que je suis.
“J’ai un grand soulagement de t’avoir écrit tout cela. Je n’attends pas de réponse, simplement que tu m’accueilles quand je viendrai près de toi, que tu m’ouvres grands les bras comme un papa tout heureux de retrouver sa fille

“Je t’embrasse très fort. Ta fille.”

Ainsi se termine le conte d’une ex-petite fille qui aurait tant voulu se rapprocher de son papa avant qu’il ne soit trop tard.

Jacques Salomé
Contes à guérir – Contes à grandir

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18 octobre, 2011

Un conte pour écouter au-delà de son regard …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:06

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Il était une fois, au fin fond de la Sibérie, un village de chasseur, où le chef avait une femme très belle, très jeune, dont il était amoureux fou…

La saison de chasse ayant été très fructueuse, il chargea son traîneau de toutes les fourrures pour aller les vendre à la ville voisine. Les peaux étant d’une très belle qualité, il put les échanger à un bon prix, acheter tout ce qu’il fallait pour la survie de son village et le bien-être de chacun, car c’était un homme juste et bon.

Après tous ces achats, il lui resta une peau de renard blanc et il vit, dans un coin du magasin, un miroir en métal poli. Dans son village où l’on vivait depuis des millénaires sous la tente, il n’y avait jamais eu de mémoire de chasseurs, aucun miroir. Aussi pensa-t-il faire plaisir à sa femme, qui était comme vous le savez ” belle comme un rêve “, en échangeant la peau de renard blanc contre le miroir poli.

Il revint au village, distribua les vivres et les objets ramenés de la ville équitablement entre tous les chasseurs, ne gardant pour lui que le miroir enveloppé dans sa chemise, qu’il déposa au pieds de sa femme.

Celle-ci se pencha sur le paquet, ouvrit la chemise, reconnut l’odeur de son mari, s’arrêta stupéfaite, éclata en sanglots, puis prit son manteau, ses raquettes de neige et s’enfuit sans un mot jusqu’au village de sa mère.

Cette dernière s’étonna de la visite de sa fille. Celle-ci entre deux sanglots murmura :
- Mon mari ne m’aime plus. Il est parti à la ville comme chaque année, vendre ses fourrures. Comme chaque année depuis toujours, il a rapporté tout ce qu’il fallait pour le village. Il n’a oublié personne.
Mais dans sa chemise, il a ramené une femme merveilleuse, très jolie, séduisante comme un matin de printemps. Elle avait même son odeur, je l’ai reconnue. C’est bien le signe qu’il ne m’aime plus.

Sa mère, qui était une femme d’expérience, car elle avait beaucoup vécu, lui dit :
- Viens avec moi, je veux voir qui oserait être plus belle que ma fille. Plus belle que le rêve d’un roi !
Je veux voir.

Arrivée au village des chasseurs, elle entra sous la tente du chef, reconnut la chemise de son gendre, l’ouvrit, se pencha, regarda et éclata de rire, en disant à sa fille :
- Tu n’as rien à craindre ma chérie, elle est vieille et moche.

Oui, on ne voit ses problèmes…qu’avec ses propres yeux !

Jacques Salomé : Contes à aimer… Contes à s’aimer.

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15 octobre, 2011

L’optimisme …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 15:28

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S’il pleut, s’il vente, s’il neige, si des éclairs zèbrent la nuit, si la chaleur paraît insupportable, sache qu’il fait beau… il fait beau en toutes circonstances !

S’il pleut pour nourrir les vergers, s’il vente pour purifier l’air, s’il fait chaud pour que mûrisse la vigne, pourquoi voudrais-tu un ciel uniformément bleu ?

Des cieux tourmentés, les artistes ont su faire des chefs-d’œuvre ; de la neige, les enfants font… des bonshommes qui les comblent de joie.

Regarde ainsi la vie et chaque jour te semblera plus clair, plus surprenant que le précédent… et si un ciel trop gris t’attriste, lève les yeux et tu verras qu’au-dessus des nuages, il y a toujours du soleil !

Auteur inconnu.

19 septembre, 2011

Une fable moderne…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 20:38

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Une riche vieille dame décide d’aller faire un safari photos en Afrique.
Elle emmène son fidèle vieux caniche pour lui tenir compagnie. 
Un jour, le caniche part à la chasse aux papillons, et quelque temps après, il s’aperçoit qu’il s’est perdu.
Errant au hasard en tentant de retrouver son chemin, il voit un léopard courir vers lui avec l’intention visiblement de faire un bon repas. 
Le vieux caniche pense : “Oh, là, là ! Je suis vraiment dans la m….… !”.

Remarquant quelques os d’une carcasse traînant sur le sol à proximité, il se met aussitôt à mâcher les os, tournant le dos au léopard qui approche…

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Quand celui-ci est sur le point de lui sauter dessus, le vieux caniche s’exclame haut et fort :  
Ouah, ce léopard était vraiment excellent ! Je me demande s’il y en a d’autres par ici ?” 

En entendant cela, le jeune léopard interrompt son attaque en plein élan, il regarde le caniche avec effroi, et s’enfuit en rampant dans les fourrés.
“Ouf!”, soupire-t-il, “C’était tout juste ! Ce vieux caniche a failli m’avoir !” 

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Cependant, un vieux singe, qui avait observé toute la scène d’une branche d’arbre à proximité, se dit qu’il pourrait mettre à profit ce qu’il sait en négociant avec le léopard et obtenir sa protection.

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Il va pour le rattraper mais le vieux caniche, le voyant courir à toute vitesse vers le léopard, réalise que quelque chose se trame.  Le singe rattrape vite le léopard, lui dévoile le pot aux roses, et lui propose son plan.
Le jeune léopard est furieux d’avoir été trompé :
“Arrive ici, le singe, monte vite sur mon dos, et tu vas voir ce qui va arriver à ce petit malin !”
Le vieux caniche voit le léopard accourir avec le singe sur son dos et s’inquiète :
“Que vais-je faire maintenant ?” 

Mais au lieu de s’enfuir, le chien s’assied dos à ses agresseurs, faisant semblant une fois de plus de ne pas les avoir vus, et juste au moment où ils arrivent à portée de voix, il s’exclame :
« Où est donc ce foutu singe ? Ça fait une heure que je l’ai envoyé me chercher un autre léopard ! « 

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Morale de cette histoire 

On ne plaisante pas avec les vieux de la vieille.
L’âge et la ruse sauront toujours triompher de la jeunesse et de la force.
L’astuce et l’esprit viennent seulement avec l’âge et l’expérience.

18 septembre, 2011

La légende des deux faucons …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 20:15

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Le roi d’un pays lointain reçut un jour comme offrande deux jeunes faucons qu’il remit sans tarder au fauconnier pour qu’il les dresse.

Au bout de quelques mois, le roi demanda au maître fauconnier des nouvelles concernant le dressage des deux précieux oiseaux.

Celui-ci l’informa qu’un des deux faucons répondait parfaitement au dressage, mais que l’autre n’avait pas bougé de la branche où il l’avait posé le premier jour.

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Le roi fit venir des guérisseurs de toutes sortes pour qu’ils voient le faucon, mais personne n’arriva à faire voler l’oiseau. Il confia alors la mission aux membres de la cour, mais rien de plus ne se passa…

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Désespéré, le roi décida de faire savoir à son peuple qu’il donnerait une juteuse récompense à la personne qui arriverait à faire voler le faucon. Et dès le lendemain matin, il vit le faucon en train de voler élégamment devant les fenêtres du palais.

Le roi dit à sa cour : « Amenez-moi l’auteur de ce miracle ! ». Et un modeste paysan se retrouva alors devant lui.

Le roi lui demanda : « C’est toi qui as fait voler le faucon ? Comment as-tu fait ? Est-ce que tu es magicien ?

Intimidé, le paysan dit au roi : « Ce n’est pas de la magie ni de la science, Majesté, j’ai juste coupé la branche et le faucon a volé. Il s’est rendu compte qu’il avait des ailes et il a commencé à voler. »

La légende raconte que depuis ce jour, le faucon vola librement et sans restriction aucune et le roi simplement prenait plaisir à le regarder…

***

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Et vous, sur quelle branche êtes-vous accrochés, qui vous empêche de vous envoler ?


Source : inconnue..

16 septembre, 2011

Un peu de “piquant » …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 9:18

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C’était l’hiver le plus froid jamais vu.
De nombreux animaux étaient morts en raison du froid.
Les porcs-épics, se rendant compte de la situation
avaient décidé de se regrouper.
De cette façon ils se couvraient et se protégeaient eux-mêmes!

Mais les piquants des porcs-épics de chacun
blessaient leurs compagnons les plus proches
même s’ils se donnaient beaucoup de chaleur les uns aux autres.

Après un certain temps, ils ont décidé de prendre leur distance l’un de l’autre
et ils ont commencé à mourir, seuls et congelés.

Alors, ils devaient faire un choix :
accepter les piquants de leurs compagnons ou disparaître de la terre.
Sagement, ils ont décidé de revenir en arrière pour vivre ensemble.

De cette façon, ils ont appris à vivre avec les petites blessures
causées par l’étroite relation avec leurs compagnons
mais la partie la plus importante était la chaleur qui venait des autres.
De cette façon, ils ont pu survivre.

La meilleure relation n’est pas celle qui rassemble les gens parfaits,
mais le mieux est quand chacun apprend à vivre
avec les imperfections des autres et on peut y découvrir et admirer
les bonnes qualités des autres personnes.

La morale de l’histoire :
« Tolérons-nous les uns les autres. »

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14 septembre, 2011

Ce jardin là

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 15:07

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Il était une fois un grand jardin, le grand jardin de ma vie.  Il avait jailli, un jour d’hiver, au détour d’une rencontre.
Le papa jardin et la maman jardin avaient fait ce qu’ils croyaient le mieux à faire pour ce petit jardin inattendu.  Ils lui donnèrent de l’engrais, lui apportèrent leur présence, lui proposèrent leurs attentes et leurs demandes.  Ils surveillaient jalousement les pousses.  Si d’aventure quelque herbe folle poussait là, elle était aussitôt arrachée.

Il fallait que tout pousse droit. Sinon, que diraient « les autres » ?

Peu de mots étaient échangés. Pour ces parents là, il n’était pas nécessaire de parler, d’exprimer.  Ils avaient la croyance que tout se vit en silence, à l’intérieur, à l’abri de l’extérieur.

Et le petit jardin avait grandi, comme cela, sans poser de questions, en jardin obéissant, sans repères, sans mots pour se dire, sans être entendu.

Plus tard, devenu grand, le jardin rencontra un jardinier extraordinaire qui avait dans son sac de fabuleux outils. Ces outils s’appelaient :
- oser se dire,
- oser dire non,
- oser recevoir,
- oser demander,
- se relier à soi,
- se relier aux autres,
- se relier à son histoire,
- utiliser les symbolisations,
- ne pas vouloir agir sur l’autre,
- agir à son bout de la relation,
- et d’autres encore…

Enfin le jardin sentit la vie venir en lui, belle, possible.

Dans sa terre, il retrouva ses demandes jamais dites, ses désirs jamais dits, ses besoins. Il entendit, derrière les souffrances, les blessures encore ouvertes. C’était tout cela qui faisait mal, qui empêchait les racines d’aller plus loin, vers l’eau, vers la vie.

Les choses changèrent quand le jardin s’autorisa enfin à être « l’auteur » de sa vie… Des fontaines jaillirent et arrosèrent la terre. Cette terre pouvait enfin laisser venir en elle un autre regard, d’autres possibles…

Avec, au plus profond du cœur de ce jardin, une infinie tendresse, claire comme l’eau de la fontaine au printemps, lumineuse comme le soleil d’été, chaude comme l’amour offert une nuit d’hiver, légère comme un vent d’automne quand le soir tombe, une douce tendresse pour le jardinier de la vie.

(auteur inconnu)

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Des plumes dispersées au vent …

Classé dans : Les mots (85),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 12:41

  Un vieux conte juif, dont il existe plusieurs variantes, illustre bien les conséquences du bavardage malveillant.

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   Un jour, un homme se mit à calomnier le sage du village. Plus tard, il prit conscience de son erreur et se rendit auprès du sage pour lui demander pardon, affirmant être prêt à tout faire pour s’amender.

   Le sage n’exigea de sa part qu’une chose :

qu’il prenne un oreiller, le déchire et en disperse les plumes au vent.

  Bien que déconcerté, l’homme s’exécuta puis revint auprès du sage. 

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   «Suis-je pardonné à présent ? lui demanda-t-il.

    — Dabord, va ramasser toutes les plumes, lui répondit le sage.

    — Mais c’est impossible ! Le vent les a toutes dispersées !

    — Eh bien, il est aussi difficile de réparer les torts que tu as causés par tes paroles que de récupérer les plumes»

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   Que retenir de cette histoire ?

 Une fois lâchés, les mots ne peuvent être rattrapés, et il est parfois impossible de réparer le mal qu’ils ont causé.

 Si nous nous apprêtons à colporter quelque commérage, rappelons-nous que nous sommes sur le point de disperser des plumes au vent…..

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13 août, 2011

Le vent des briques …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:31

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Il y a une quinzaine d’années, un
jeune et talentueux golden boy de la
city roulait vers la banlieue de
Londres dans sa Jaguar rutilante, et
fraîchement payée.

Il jetait un regard négligent sur les
pauvres gamins qui jouaient sur le
pavé, quand soudain, un objet non
identifié croisa sa route et s’enfonça
dans son aile droite avec un « blang »
retentissant ! Une brique avait été
lancée contre sa voiture.

Le goldenboy freina sec et fit marche
arrière pour voir d’où était partie le
projectile. Il rencontra un jeune
garçon apeuré :

- hé, gamin ! qu’est ce que c’était
que ce truc ? C’est toi qui as lancé
cette brique ?

Face au silence embarrassé de
l’enfant, l’homme sut qu’il était en
face du coupable.

- Tu sais combien coûte cette voiture
? Ta vie ne suffirait même pas à me
rembourser !
Bon Dieu, Pourquoi as-tu lancé cette
brique ?

- S’il vous plaît monsieur… Ne criez
pas. Je suis désolé. Je ne savais pas
quoi faire d’autre. J’ai lance cette
brique parce que personne ne se serait
arrêté.

Des larmes creusaient des sillons sur
la peau sale du gamin.

C’est mon frère monsieur,
poursuivit-il. On jouait et il est
tombé de sa chaise roulante. Tout seul
je ne peux rien faire : il est trop
lourd pour moi. Pourriez vous m’aider à
le remettre dans sa chaise. Il risque
de se faire écraser…

Le golden boy avait du mal à avaler
sa salive. Sans plus attendre, il aida
l’enfant paralysé à regagner son
fauteuil. Il sortit un mouchoir brodé
de sa poche et essuya les plaies du
gamin avant de lui demander si tout
allait bien pour lui. Il se tourna
alors vers son frère, responsable de
l’éraflure sur sa Jaguar, et lui
proposa de les ramener chez eux.

Le golden boy ne fit jamais réparer
l’aile de sa voiture de luxe. Il
conserva l’éraflure car elle lui
rappelait de ne jamais conduire si vite
dans la vie qu’on dut lui lancer une
brique pour attirer son attention.

Dans la vie, certaines briques sont
plus douces que d’autres. Le golden boy
n’a pas souffert personnellement… C’est
sa voiture qui a subi les frais de sa
morgue.

Faites attention à sentir le vent des
briques qui arrivent sur vous avant
qu’elles ne vous blessent. Anticipez,
regardez autour de vous… peut être
qu’un être souffre dans les alentours.
Peut être que vous pouvez l’aider avant
qu’il ne se manifeste en vous jetant
quelque chose au visage.

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Convaincre les cons …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:08

Empathie et connerie ne font pas bon ménage

L’empathie, c’est la faculté de se mettre à la place de quelqu’un d’autre, de ressentir ce qu’il ressent.
La connerie… ben vous savez ce que c’est, on en a tous cotoyé. Il paraît d’ailleurs qu’on est tous le con de quelqu’un d’autre.

C’est peut-être vrai, mais il n’empêche que certains poussent le bouchon de la connerie un peu trop loin, aveuglés qu’ils sont par une mauvaise foi sans borne et un égoïsme déprimant. Ceux-là pensent qu’ils ont toujours raison, que tout leur est dû et que leur point de vue est forcément le meilleur. Parfois -souvent ?-, je reste sans voix devant tant de bêtise de bas-étage.

Exemples

Vous êtes très con

Quand j’entends quelqu’un se plaindre de s’être fait arrêter par un « connard de gendarme » sur un petit chemin communal alors qu’il circulait avec quatre passagers dans sa voiture sans qu’aucun ne porte de ceinture de sécurité, et que celui-ci ne l’a pas laissé repartir tant que tous ne s’étaient pas attachés, j’ai du mal à admettre que le connard est bien celui que l’on me désigne. Qu’on m’explique pourquoi la ceinture est inutile sur un chemin de campagne. Qu’on me prouve qu’un accident y est moins grave. Au final, que l’on m’avoue, les yeux dans les yeux, que la ceinture de sécurité ne sert qu’à ne pas se faire verbaliser par les flics.
Personnellement, je trouve que le pandore a été plutôt sympa de ne pas lui coller une contredanse. Mettons-nous à sa place, que penserions-nous d’un tel automobiliste inconscient et râleur ?

Le second exemple qui me vient à l’esprit, c’est cet homme qui se rend à la douane pour y récupérer un colis qu’on lui a adressé. Il y a des taxes à payer et le douanier lui réclame la facture que son expéditeur aurait dû lui faire parvenir, et comme il ne l’a pas, il répond au douanier qu’elle doit se trouver dans le colis, qu’il n’a qu’à l’ouvrir. Mais celui-ci refuse en lui expliquant qu’il n’a pas le droit de le faire.
Bien sûr, au premier abord, on se dit que ce n’est pas grand chose, qu’en ouvrant le colis le douanier pourrait faire avancer le schmilblick et éviter à l’usager de devoir se faire faxer la facture et revenir plus tard. Mais s’il ne le fait pas, c’est qu’il y a sans doute une raison. Là encore, essayons de se mettre à sa place : s’il ouvre pour rendre service, mais qu’au final le client rouspète pour une raison ou pour une autre et porte plainte parce que son colis a été détérioré, c’est la parole de l’un contre la parole de l’autre, et c’est surtout une faute professionnelle. S’il a fait une fois une telle erreur, on peut être certain que ce douanier ne la refera plus jamais, quelles que soient les circonstances.
Là encore, avant de le traiter de sale con, il faudrait peut-être voir objectivement qui est vraiment le responsable du retard dans cette affaire. N’est-ce pas plutôt l’expéditeur du colis ? Dès lors, pourquoi en vouloir à celui qui ne fait que faire correctement son travail, en appliquant un règlement qui peut nous paraître idiot mais qui n’a certainement pas été formulé par hasard ?

Avant de rouspéter, de gueuler, de hurler contre les autres, essayons un peu de nous mettre à leur place. Objectivement.
Pas sûr que l’on réagirait différemment.

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