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8 janvier, 2013

La plus belle image de la paix …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:31

La plus belle image de la paix ... dans Textes à méditer (239) montagne

La plus belle image de la paix

Il était une fois un roi qui voulait offrir un prix à l’artiste qui ferait la peinture de la plus belle image de la paix. Plusieurs artistes essayèrent. Le roi regarda les images, mais il n’en aimait que deux et il avait à choisir entre ces deux peintures.

La première image représentait un lac calme. Le lac était un miroir parfait pour les montagnes majestueuses autour. Au-dessus, il y avait un ciel bleu avec quelques nuages blancs. Tous ceux qui virent cette peinture pensèrent que c’était l’image parfaite de la paix.

L‘autre peinture avait aussi des montagnes. Mais elles étaient abruptes, rocheuses et sans arbre au sommet. Au-dessus, il y avait un ciel orageux avec de la pluie et des éclairs. A côté de la montagne, il y avait une grosse chute d’eau. Cela ne ressemblait en rien à la paix.

Mais quand le roi regarda, il vit derrière la chute un petit buisson qui avait poussé sur le rocher. Dans le buisson, une maman oiseau avait bâti son nid. Là, au milieu des remous, était assise la maman oiseau sur son nid… en parfaite paix.

D‘après vous, quelle image a remporté le prix ?

Le roi a choisi la seconde. 
- Parce que, expliqua-t-il, être en paix ne veut pas dire être à un endroit où il n’y a ni bruit, ni trouble ni gros travaux. Etre en paix, c’est bien plus souvent être au milieu de difficultés et de désagréments mais être toujours calme dans son coeur.

Anonyme

Le bâtisseur de ponts

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:10

Le bâtisseur de ponts dans Textes à méditer (239) g9991Lbâtisseudponts

Voici l’histoire de deux frères qui s’aimaient beaucoup et vivaient en parfaite harmonie dans leur ferme jusqu’au jour où un conflit éclata entre eux.Les deux frères vivaient du travail de leurs champs. Ils cultivaient ensemble et récoltaient ensemble. Ils avaient tout en commun. Tout commença par un malheureux malentendu entre eux. Mais peu à peu, le fossé se creusa jusqu’au jour où il y eut une vive discussion puis un silence douloureux qui dura plusieurs semaines.

Un jour quelqu’un frappa à la porte du frère aîné. C’était un homme à tout faire qui cherchait du travail. Quelques réparations à faire… 
- Oui, lui répondit-il, j’ai du travail pour toi. Tu vois, de l’autre côté du ruisseau vit mon frère cadet. Il y a quelques semaines, il m’a offensé gravement et nos rapports se sont brisés. Je vais lui montrer que je peux aussi me venger. Tu vois ces pierres à côté de ma maison ? Je voudrais que tu en construises un mur de deux mètres de haut, car je ne veux plus le voir.

L’homme répondit : 
- Je crois que je comprends la situation.

L’homme aida son visiteur à réunir tout le matériel de travail puis il partit en voyage le laissant seul pendant toute une semaine.

Quelques jours plus tard, lorsqu’il revint de la ville, l’homme à tout faire avait déjà terminé son travail. Mais quelle surprise ! Au lieu d’un mur de deux mètres de haut, il y avait un pont. Précisément à ce moment, le frère cadet sortit de sa maison et courut vers son aîné en s’exclamant : 
- Tu es vraiment formidable ! Construire un pont alors que nous étions si fâchés ! Je suis fier de toi !

Pendant que les deux frères fêtaient leur réconciliation, l’homme à tout faire ramassa ses outils pour partir. 
- Non, attends ! lui dirent-ils. Il y a ici du travail pour toi.

Mais il répondit : 
- Je voudrais bien rester, mais j’ai encore d’autres ponts à construire…

Anonyme

5 janvier, 2013

3744 billes …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 19:00

3744 billes ... dans Textes à méditer (239)

Plus je vieillis, plus j’apprécie les samedis matin. Peut-être à cause de la tranquillité du matin, ou alors la joie sans borne de ne pas être au travail.

Depuis quelques temps, j’avais l’impression que les semaines passaient de plus en plus vite. Un peu comme si, plus on vieillissait, plus le temps passait vite.

Pour ton anniversaire, je voulais trouver un moyen de te faire apprécier ta vie. Que tu te rendes compte que celle-ci file à toute allure et qu’il faut se hâter d’en profiter.

« Tu vois, un jour je me suis assis et j’ai fait un peu de mathématiques. Une personne peut espérer vivre environ 85 ans.

Tu as aujourd’hui 13 ans. Il te reste donc environ 3 744 semaines à vivre et à apprécier avant d’atteindre tes 85 ans.

J’ai donc décidé d’acheter toutes les billes que je pouvais et d’en trouver 3 744. Cela m’a pris beaucoup de temps je te l’avoue. Je les ai placé ensuite dans un grand pot transparent.

A partir d’aujourd’hui, chaque samedi, j’aimerais que tu enlèves une des billes du pot et que tu la jettes.

Je pense qu’en voyant tes billes diminuer rapidement, tu te concentreras davantage sur les choses réellement importantes dans la vie. Il n’y a rien de mieux que de voir ton temps sur cette terre s’en aller pour t’aider à établir clairement tes priorités.

Maintenant laisse-moi te dire une dernière chose : Le jour où tu enlèveras ta dernière bille, j’espère vraiment que tu n’auras aucun regret de ne pas avoir réalisé tous tes rêves. De ne pas avoir profité de tout ce temps que le destin nous donne sur cette terre. De ne pas avoir profité de l’amour que nous te donnons.

J’espère que cette histoire te donnera l’envie de sourire à la vie et d’apprécier chaque jour comme si c’était le dernier…

Papa

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3 janvier, 2013

Je vous en souhaite juste assez …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 0:14

Je vous en souhaite juste assez ... dans Textes à méditer (239) 57

Un 23 décembre, j’étais à l’aéroport et tout proche de moi un père et sa fille conversaient. 

Elle devait partir dans un autre pays rejoindre son mari et ses enfants pour fêter Noël auprès des siens.

Le père serra très fort sa fille et lui dit: « Je t’aime, je t’en souhaite juste assez ! »

Lui rendant son étreinte, à son tour celle-ci lui répondit :  «Papa, la vie avec toi est beaucoup plus qu’assez. Ton amour envers moi a toujours été plus fort que ce que j’aurais souhaité. Je t’en souhaite juste assez aussi papa ! »

Ils s’embrassèrent puis elle partit.

Il était là tout près d’où j’étais, regardant sa fille disparaître au loin. J’apercevais son visage, qui démontrer qu’une envie, celle de pleurer.

Je ne voulais pas m’introduire dans sa vie privée mais son regard rencontra le mien et il se laissa aller à me dire : « N’avez-vous jamais eu à dire au revoir à quelqu’un en sachant que ce serait la dernière fois ?»

« Oui » lui ai-je dit. « Pardonnez ma question mais, pourquoi est-ce un ultime au revoir ? » lui demandai-je.

C’est alors qu’il me regarda d’un air triste et me confia : «  Je suis vieux et elle demeure trop loin. Le prochain voyage que je ferai sera mes funérailles. Je suis très malade mais je ne lui ai pas dit car je ne veux pas qu’elle s’en fasse pour moi. Je veux qu’elle vive sa vie comme si de rien n’était ».

« Mais lorsque vous lui disiez au revoir, je vous ai entendu dire : « Je t’en souhaite juste assez », que cela signifie-t-il ? »

Il commença à sourire et dit : «  Ce souhait, nous le faisons depuis des générations dans ma famille. C’est une tradition que nous continuons à suivre et on le dit à tous ceux qu’on aime.»

Il prit une pause, regarda vers le ciel et cherchait à se remémorer les détails.  Soudain, il se mit à sourire de nouveau et commença: « Quand nous disons à quelqu’un  : «Je t’en souhaite juste assez», nous lui souhaitons que sa vie soit remplie avec juste assez de bonnes choses pour pouvoir les apprécier.»

Et il rajouta : « Cela sous-entend »

« Je te souhaite juste assez d’expériences, bonnes ou mauvaises, pour garder une attitude brillante.

Je te souhaite juste assez de pluie pour apprécier le soleil.

Je te souhaite juste assez de bonheur pour garder ton esprit vivant.

Je te souhaite juste assez de douleur afin que les petites joies te paraissent plus grandes.

Je te souhaite juste assez d’argent pour satisfaire tes besoins et ainsi, tu apprécieras les surplus.»

Je te souhaite juste assez de perte pour apprécier ce que tu as.

Je te souhaite juste assez de « Allo ! » pour ne pas avoir trop de derniers « Au revoir ».»

Puis il partit…

57 dans Textes à méditer (239)

Je crois que trop souvent nous nous attendons à avoir une vie parfaite avec tout ce que cela comporte. Nous avons tous besoin de nous faire rappeler que s’il n’y avait pas de moments pénibles dans la vie, nous ne pourrions apprécier les bons.

Donc, mes amis, en cette période de l’Année où on formule des voeux…                                        

Je vous en souhaite juste assez !

Auteur inconnu

821 

 

15 novembre, 2012

Cadeau d’insultes (Conte zen)

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 18:38

 Cadeau d’insultes

Cadeau d’insultes (Conte zen) dans Textes à méditer (239) photo-igor-zenin-17

 
Près de Tokyo vivait un grand samouraï, déjà âgé, qui se consacrait désormais à enseigner le bouddhisme Zen aux jeunes. Malgré son âge, on murmurait qu’il était encore capable d’affronter n’importe quel adversaire.

 
Un jour arriva un guerrier réputé pour son manque total de scrupules. Il était célèbre pour sa technique de provocation : il attendait que son adversaire fasse le premier mouvement et, doué d’une intelligence rare pour profiter des erreurs commises, il contre-attaquait avec la rapidité de l’éclair.

 
Ce jeune et impatient guerrier n’avait jamais perdu un combat. Comme il connaissait la réputation du samouraï, il était venu pour le vaincre et accroître sa gloire.

 
Tous les étudiants étaient opposés à cette idée, mais le vieux Maître accepta le défi.

 
Il se réunirent tous sur une place de la ville et le jeune guerrier commença à insulter le vieux Maître. Il lui lança des pierres, lui cracha au visage, cria toutes les offenses connues – y compris à ses ancêtres.

 
Pendant des heures, il fit tout pour le provoquer, mais le vieux resta impassible. A la tombée de la nuit, se sentant épuisé et humilié, l’impétueux guerrier se retira.

 
Dépités d’avoir vu le Maître accepter autant d’insultes et de provocations, les élèves questionnèrent le Maître :

 
- Comment avez-vous pu supporter une telle indignité ? Pourquoi ne vous êtes-vous pas servi de votre épée, même sachant que vous alliez perdre le combat, au lieu d’exhiber votre lâcheté devant nous tous ?

 
- Si quelqu’un vous tend un cadeau et que vous ne l’acceptez pas, à qui appartient le cadeau ? demanda le samouraï.

 
- A celui qui a essayé de le donner, répondit un des disciples.

 
- Cela vaut aussi pour l’envie, la rage et les insultes, dit le Maître. Lorsqu’elles ne sont pas acceptées, elles appartiennent toujours à celui qui les porte dans son coeur.

Article découvert chez : http://unpeudetao.unblog.fr/cadeau-dinsultes/

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10 novembre, 2012

A l’assaut de la montagne …

Classé dans : La Vie (116),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 11:41

A l'assaut de la montagne ... dans La Vie (116) randonnee-montagne-monts-ardeche-thumb-940x705-24246-600x450

Choisissez la montagne que vous désirez gravir. Ne vous laissez pas guider par les commentaires des autres, qui vous disent «  celle-ci est plus belle » ou «  celle-là est plus facile », vous dépenseriez beaucoup d’énergie et beaucoup d‘enthousiasme pour atteindre votre objectif. Vous êtes le seul responsable et devez être sûr de ce que vous faites.

 Sachez comment arriver devant elle. Très souvent, on voit la montagne de loin. Belle, intéressante, pleine de défis, mais quand on essaie de s’en approcher, que se passe-t’il ? Les routes la contournent, il y a des forêts entre vous et votre objectif, ce qui parait clair sur la carte est difficile dans la vie réelle. Par conséquent, essayez tous les chemins, les sentiers, et puis un jour vous vous trouverez face au sommet que vous souhaitez atteindre.

  Apprenez de quelqu’un qui est déjà passé par là. Vous avez beau vous juger unique, il y a toujours quelqu’un qui a fait avant vous le même rêve, et a finalement laissé des marques qui peuvent vous faciliter la marche. C’est votre bout de chemin, votre responsabilité également, mais n’oubliez pas que l’expérience d’autrui est d’un grand secours.

Vus de près, les dangers sont contrôlables. Quand vous commencez à gravir la montagne, soyez attentif à ce qu’il y a autour. Des précipices, bien sûr. Des crevasses presque imperceptibles. Des pierres tellement polies par les tempêtes qu’elles sont glissantes comme la glace. Mais si vous savez où vous posez chaque pied, vous remarquerez les pièges et vous saurez les contourner.

Le paysage change, donc profitez en. Il est clair qu’il faut avoir un objectif en tête. Arriver au sommet. Mais à mesure que l’on monte, on voit davantage de choses, et cela ne coûte rien de s’arrêter de temps en temps et de jouir un peu du panorama environnant. A chaque mètre conquis, vous pouvez voir un peu plus loin ; profitez en alors pour découvrir des choses que vous n’avez pas encore distinguées.

Respectez votre corps. Seul celui qui accorde à son corps l’attention qu’il mérite réussit à gravir une montagne. Vous avez tout le temps que la vie vous donne, donc marchez sans exiger ce qu’elle ne peut donner. Si vous allez trop vite, vous serez fatigué et vous renoncerez à mi-chemin. Si vous allez trop lentement, la nuit peut tomber et vous serez perdu. Profitez du paysage, jouissez de l’eau fraîche des sources et des fruits que la nature vous offre généreusement, mais continuez à marcher.

Respectez votre âme. Ne répétez pas tout le temps : « Je vais réussir. » Votre âme le sait déjà, ce dont elle a besoin, c’est de se servir de cette longue route pour grandir, s’étendre à l’horizon, atteindre le ciel. Une obsession n’aide en rien à la recherche de votre objectif et finit par vous priver du plaisir de l’escalade. Mais attention : ne répétez pas non plus « c’est plus difficile que je ne le pensais », car cela vous ferait perdre votre force intérieure.

Préparez vous à marcher un kilomètre de plus. Le parcours jusqu’au sommet de la montagne est toujours plus long que vous ne le pensez. Ne vous mentez pas, le moment arrivera où ce qui paraissait près est encore très loin. Mais comme vous êtes disposé à aller au-delà, ce n’est pas vraiment un problème.

Réjouissez-vous quand vous atteignez le sommet. Pleurez, battez des mains, criez aux quatre coins que vous avez réussi, laissez le vent là haut (parce que là haut il vente toujours) purifiez votre âme, rafraîchissez vos pieds fatigués et en sueur, ouvrez les yeux, ôtez la poussière  de votre cœur. C’est merveilleux, ce qui auparavant n’était qu’un rêve, une vision lointaine, fait maintenant partie de votre vie, vous avez réussi.

Faites une promesse. Vous avez découvert une force que vous ne connaissiez même pas, profitez en et dites vous que désormais vous l’utiliserez pour le restant de vos jours. De préférence, promettez aussi de découvrir une autre montagne et de partir vers une nouvelle aventure.

Racontez votre histoire. Oui, racontez votre histoire. Donnez-vous en exemple. Dites à tout le monde que c’est possible, et alors d’autres personnes se sentiront le courage d’affronter leurs propres montagnes.

Paulo COELHO –  « Comme le fleuve qui coule »          images dans Textes à méditer (239)

 

 

 

Une main tendue …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 10:28

Une main tendue ... dans Textes à méditer (239) 354625_173698067_main-tendue_h214118_l

C’est beau une main tendue vers…
Non pour prendre… juste donner
Une main caresse sur un front fatigué
Une main fraîcheur sur un coeur brûlé
Une main douceur sur un corps brisé
C’est chaud une main ouverte
Aux armes qui s’y déposent
Aux larmes qui s’y reposent
Aux cris qui s’y posent
C’est cadeau
Une main offerte !
On n’est jamais heureux
que dans le bonheur qu’on donne.
Donner c’est recevoir.

Abbé Pierre

 

4 novembre, 2012

L’agenda du bonheur …

Classé dans : Le Bonheur (153),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 20:19

L'agenda du bonheur ... dans Le Bonheur (153) agenda3Une dame très âgée, au visage rayonnant, partagea à une amie le secret de son bonheur. « Chère Rose, c’est simple, j’ai toujours tenu un agenda du bonheur. 

— Un quoi ?  

— Eh oui, tu as bien compris, un agenda du bonheur… Il y a bien longtemps que j’ai appris ceci : aucune journée n’est si triste qu’elle ne renferme un quelconque rayon de lumière. Alors, chaque soir, j’écris toutes les petites choses heureuses qui m’arrivent.  

Il renferme certes bien des détails insignifiants : une robe neuve, une conversation avec une amie, une attention de mon mari, une fleur, un livre, etc. Tout ceci figure dans mon agenda et quand je me sens un peu triste, j’en lis quelques pages pour me remémorer quelle heureuse femme je suis. Je peux te le montrer si ça t’intéresse.  

Curieuse et intriguée, Rose ouvrit ce fameux agenda. Sur l’une des pages, on pouvait y lire ceci : « Reçu une gentille lettre de maman. Vu un beau lys dans une vitrine. Retrouvé la broche que je croyais avoir perdue.  

— As-tu trouvé chaque jour un plaisir à noter ? demanda Rose, perplexe.  

— Oui, chaque jour.  

Rose continua à tourner les pages et arriva à celle qui contenait ces mots : « Il mourut en tenant ma main dans la sienne et mon nom sur ses lèvres. »  

— Tu vois Rose, conclut la vieille dame, même la mort contient sa part de positif… 

Auteur inconnu

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La rose …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 12:22

La rose ... dans Textes à méditer (239) uv5xf7wr

Un certain homme planta une rose et l’arrosa fidèlement,
et avant qu’elle ne fleurisse,  i
l l’examina.
Il vit le bouton qui fleurirait bientôt et aussi les épines.
Et il pensa, « Comment est-il possible qu’une fleur si magnifique provienne
d’une plante chargée d’autant d’épines pointues ? »

Attristé par cette pensée, il négligea d’arroser la rose
et avant qu’elle ne fût prête à fleurir elle mourut.

Il en est ainsi pour beaucoup.
A l’intérieur de chaque âme il y a une rose.
Les qualités divines plantées en nous à la naissance grandissent
parmi les épines de nos erreurs.
Beaucoup d’entre nous se regardent eux-mêmes et
voient seulement leurs épines leurs défauts.

Nous désespérons, en pensant peut-être
que rien de bon ne peut sortir de nous.
Nous négligeons d’arroser le bien qui est en nous,
et finalement, il meurt.

Nous ne réalisons jamais notre potentiel.
Quelques personnes ne voient pas la rose à l’intérieur d’elles-mêmes
quelqu’un d’autre doit la leur montrer.
Un des dons les plus extraordinaires qu’une personne puisse posséder
est d’être capable de passer à travers les épines
et de trouver la rose à l’intérieur des autres.

C’est la caractéristique de l’amour, de regarder une personne
et connaissant ses erreurs, de reconnaître la noblesse dans son âme.
Et de l’aider à réaliser qu’elle peut dépasser ses erreurs.
Si nous lui montrons la rose, elle fera la conquête des épines.
Alors elle fleurira, et plus loin fleuriront trente, soixante
une centaine de plants comme celui qui lui a été donné.

Notre devoir en ce monde est d’aider les autres
en leur montrant leurs roses et non leurs épines.
Alors seulement nous atteindrons l’amour
que nous devrions ressentir pour chacun
alors seulement nous fleurirons dans notre propre jardin.

Auteur inconnu

27 septembre, 2012

Quand on a une décision à prendre …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:10

Quand on a une décision à prendre ... dans Textes à méditer (239) Aïvanhov

13 août, 2012

La hutte en feu …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 18:17

  La hutte en feu ... dans Textes à méditer (239) 11409551914

Le seul survivant d’un naufrage a été emporté par les vagues sur une petite île déserte. Tous les jours, il priait pour que quelqu’un vienne le sauver, et tous les jours il scrutait l’horizon pour entrevoir le moindre signe d’aide, mais personne ne venait jamais. Il a donc décidé de se bâtir une petite hutte avec des arbres morts et des feuilles de palmier afin de se protéger contre les intempéries, les animaux, ainsi que pour mettre à l’abri les quelques possessions qu’il avait sauvées du naufrage. Après une semaine de travail assidu, sa hutte était complétée et il en était très fier. Citadin de nature, notre homme n’était pas habitué de travailler de ses mains.

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À la tombée du jour, quelques jours plus tard, alors qu’il revenait de chasser pour se procurer de la nourriture, il a trouvé sa petite hutte en feu. Déjà qu’il se sentait terriblement malchanceux de se retrouver seul, égaré sur une île déserte, encore fallait-il que le pire lui arrive. Il avait tout perdu dans cet incendie. Après le choc initial, le chagrin et bientôt la colère l’ont habité. Il s’est mis à genoux sur la plage et a crié : « Mon Dieu, comment peux-tu me faire ça ? » Complètement découragé et fatigué, il s’est mis à pleurer à chaudes larmes, et il s’est endormi ainsi sur la plage.

Très tôt, le lendemain matin, il a été réveillé par le bruit d’un bateau qui approchait de son île. Il était ainsi sauvé.

Arrivé sur le bateau, il a demandé au capitaine : « Comment saviez-vous que je me trouvais ici ? »
Le capitaine de lui répondre : « Nous avons vu votre signal de fumée. »

Même si dans la majorité des cas, les bienfaits ne nous sont pas toujours apparents au premier coup d’œil, tout ce qui nous arrive dans la vie survient toujours pour une raison bien précise. Rien n’est accidentel. Devant un problème, le perdant se dit : « Pourquoi moi ? » Le gagnant se dit : « Si ça m’arrive, c’est que ça devait m’arriver. »

La vie nous confronte tous quotidiennement à une série de grandes opportunités brillamment déguisées en situations qui semblent impossibles. Une bosse sur votre chemin peut être considérée comme un obstacle, mais elle peut être aussi une opportunité… Cela relève de votre attitude et du point de vue avec lequel vous la considérez.

Patrick Leroux 

31 juillet, 2012

Un repas en enfer …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:43

Un repas en enfer ... dans Textes à méditer (239) 0595303001272535806-300x203

En enfer, tout le monde reçoit de la nourriture en abondance, mais dispose seulement de baguettes d’un mètre de long.
Même si la nourriture est là, elle ne se rend jamais à leur bouche, parce que les baguettes sont trop longues.


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Au paradis, le tableau est exactement le même :
Tout le monde reçoit de la nourriture en abondance, et dispose aussi de baguettes d’un mètre de long.
Au paradis, par contre, les gens se servent de leur baguettes pour se nourrir les uns les autres…


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Moralité :

« Un seul acte de compassion peut transformer instantanément l’Enfer en Paradis. »


Légende Vietnamienne (citée par Wayne Muller dans « Legacy of the heart »)

Le secret du Bonheur (conte africain)

Classé dans : Le Bonheur (153),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:09

Le secret du Bonheur (conte africain) dans Le Bonheur (153) 77100513_p-300x209

Un enfant demande à son père : – « Dis papa, quel est le secret pour être heureux ? »
Sans dire un mot, le père demande à son fils de le suivre ; ils sortent de la maison, le père sur leur vieil âne et le fils suivant à pied.
Et les gens du village de dire : – « Mais quel mauvais père qui oblige ainsi son fils d’aller à pied ! »
- « Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison », dit le père.


Le lendemain ils sortent de nouveau.
Le père ayant installé son fils sur l’âne et lui marchant à côté.
Les gens du village dirent alors : – « Quel fils indigne, qui ne respecte pas son vieux père et le laisse aller à pied ! »
- « Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison ».


Le jour suivant, ils s’installent tous les deux sur l’âne avant de quitter la maison.
Les villageois commentèrent en disant : – « Ils ne respectent pas leur bête à la surcharger ainsi ! »
- « Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison ».


Le jour suivant, ils partirent en portant eux-mêmes leurs affaires, l’âne trottinant derrière eux.
Cette fois les gens du village y trouvèrent encore à redire :
- « Voilà qu’ils portent eux-mêmes leurs bagages maintenant ! C’est le monde à l’envers ! »
« Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison ».


De retour à la maison, le père dit à son fils : – « Tu me demandais l’autre jour le secret du bonheur.

Peu importe ce que tu fais, il y aura toujours quelqu’un pour y trouver à redire.
Fais ce qui te plaît et là tu seras vraiment heureux. »

anes021 dans Textes à méditer (239)

30 juillet, 2012

Tout est grâce ! …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:13

Le pouce du roi (« Tout est grâce ! »)

Tout est grâce ! ... dans Textes à méditer (239) Cameo_African_king_CdM_Paris_Babelon593-225x300

 

Un roi africain avait un ami d’enfance qui était très proche de lui. Cet ami avait une habitude curieuse quelque soit l’événement qui lui arrivait dans la vie, positif ou négatif, il disait toujours : – « Tout est grâce ! »Un jour, le roi et son ami partirent à la chasse.
Son ami prépara les fusils pour le roi.
Mais il fit sans doute une bêtise, car un des fusils explosa dans les mains du roi et le priva de son pouce.
Au moment où cet accident arriva, l’ami dit, comme d’habitude : – « Tout est grâce ! »
A cela le roi, qui était vraiment en colère, lui répondit :
- « Non, il n’y a aucune grâce en cela », et en donna la preuve à son ami en le jetant en prison.

Un an plus tard, le roi allait chasser hors de son royaume et des cannibales le capturèrent et le firent prisonniers dans leur village.
Ils l’attachèrent à un tronc d’arbre, mirent du bois autour de lui, et s’apprêtèrent à le faire griller vif pour le manger…
Mais, au moment où ils allaient mettre le feu, ils s’aperçoivent qu’il lui manquait un pouce.
Une de leurs croyances étant qu’en le mangeant, ils leur arriveraient la même chose, alors ils détachèrent le roi et le laissèrent partir !

Sur le chemin du retour, exténué, choqué, il se souvint des circonstances dans lesquelles il avait perdu son pouce.
A peine arrivé, il se fit conduire à la prison pour parler à son ami.
- « Tu avais raison, mon ami, dit-il, c’était une grâce que je perde mon pouce. »
Et il raconta alors à son ami ce qui lui était arrivé.
- « Je te supplie de me pardonner de t’avoir laissé croupir en prison pendant si longtemps.
C’était mal de ma part de t’avoir fait cela. »
Son ami lui répondit : – « Mais non, au contraire : Tout est grâce ! »
- « Qu’est-ce que tu veux dire ? Comment le fait de te jeter en prison, toi, mon ami, pourrait-il être une grâce ? »
- « En fait, si je n’avais pas été en prison, j’aurais été avec toi. Et ils m’auraient mangé. »

 


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Moralité :

« Ce qui nous arrive dans la vie ne semble pas toujours avoir de sens.
Mais en gardant une attitude positive nous lui trouverons un sens. Et nous transformerons le mal en bien. »

7 juillet, 2012

Le jour où je me suis aimé pour de vrai …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 22:30

 Le jour où je me suis aimé pour de vrai ... dans Textes à méditer (239) dyn003_original_600_689_pjpeg_2620374_632f000edaf5e9557ffc9a4e5758a2db

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances,
j’étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Estime de soi.

 Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle
n’étaient rien d’autre qu’un signal
lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Authenticité.

 Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé de vouloir une vie différente
et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive
contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Maturité.

 Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à percevoir l’abus
dans le fait de forcer une situation ou une personne,
dans le seul but d’obtenir ce que je veux,
sachant très bien que ni la personne ni moi-même
ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment…
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… le Respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire,
personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… l’Amour propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé d’avoir peur du temps libre
et j’ai arrêté de faire de grands plans,
j’ai abandonné les méga-projets du futur.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime
quand cela me plait et à mon rythme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Simplicité.

 Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison,
et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert … l’Humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois.
Et cela s’appelle… la Plénitude.

 Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon cœur,
elle devient une alliée très précieuse !
Tout ceci, c’est… le Savoir vivre.

(Kim et Alison Mc Millen publié en 2001)

                 

L’histoire de l’oeuf de Christophe Colomb

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 20:44

Nous sommes en avril 1493.

Christophe Colomb dîne avec des gentilhommes espagnols après sa découverte du nouveau monde, lorsque l’un d’entre eux déclare : – « Même si votre seigneurie n’avait pas découvert le Nouveau Monde, il y aurait eu, ici, en Espagne, qui est un pays riche de grands hommes compétents dans la cosmographie et la littérature, une personne qui aurait eu une idée similaire avec le même résultat. » Christophe Colomb, blessé dans son orgueuil, ne répond pas immédiatement. Il demande qu’on lui apporte un oeuf.

Il le pose sur la table et dit : – « Seigneurs, je parie que vous êtes incapable de faire tenir cet oeuf debout, comme je le ferai sans aucun type d’aide. »

Tout le monde bien sûr essaye de faire tenir l’oeuf sur son gros bout… en vain. – « C’est impossible », disent-ils. – « Impossible? »

Christophe Colomb reprend alors l’oeuf, le frappe lègèrement à la base, et le fait tenir grâce à la légère dépression obtenue.

- « Bien sûr, tout le monde aurait pu faire la même chose en frappant l’oeuf à sa base » disent les convives.

- « Tout le monde aurait pu le faire, mais personne ne l’a fait. Il en a été de même avec ma découverte du Nouveau Monde : Tout le monde aurait pu le faire, mais personne n’y a pensé. »

Cette anecdote illustre le fait que même si nous sommes capables de grandes choses, peu d’entre nous pensent à utiliser nos talents pour RÉALISER de grandes choses.

« C’est simple, il suffisait d’y penser ».

Et vous, qu’allez-vous réaliser de grand ? 

 Anonyme

L'histoire de l'oeuf de Christophe Colomb  dans Textes à méditer (239) oeuf_de_colomb

3 juillet, 2012

Savoir conjuguer le Présent, le Passé, le Futur … pas si Simple que ça !

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 7:57

 Savoir conjuguer le Présent, le Passé, le Futur ... pas si Simple que ça ! dans Textes à méditer (239) coeur-dune-fleur

Le Passé, le dos courbé fouillant ses souvenirs et le Futur les yeux tournés vers l’Avenir conversaient il y a pas si longtemps.

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 » Je ne vous comprends pas « , disait le Passé.  » Vous perdez votre temps ! Où pensez vous allez avec vos rêveries ? Vous n’êtes même pas sûr d’être encore là demain.  »

 » Peut-être « , répondit le Futur,  » Mais puis-je vous dire que pour ma part, je trouve votre attitude quelque peu farfelue. Vous vous nourrissez de choses disparues qui ne reviendront pas et de plus, impossibles à changer. Avouez qu’il faut être un peu bizarre pour se complaire ainsi dans un monde désuet et qui, dans bien des cas, est rempli de regrets. « 

 Plein de respect envers ses pairs, le Présent avait écouté toute la conversation.  » Messieurs « , dit-il alors,  » Puis-je me permettre d’émettre une opinion ? « 

 » Allez-y  » dirent le Passé et le Futur pour une fois d’accord.  » Vous avez la parole. Nous vous écoutons. « 

 Le Présent, calmement énonça ce qui suit :  » Mon cher Passé, avec vos souvenirs, il est clair que vous êtes précieux, pour autant bien sûr, qu’ils soient agréables, plaisants et heureux. Quant à vous cher Futur, rêveur plein de projets, il y a une question de mesure : les projets, il en faut, c’est bien évident car ils sont des moteurs d’action, mais ils ne doivent pas cependant entraver le parcours du présent qui lui, a comme mission de vivre intensément chaque minute, chaque heure ou chaque moment. Souvenirs ou projets, ne peuvent en aucun cas museler le Présent ou limiter sa vie, mais bien tout au contraire le rendre plus attrayant accompagné par quelques beaux souvenirs, alors le Présent se vivra pleinement. « 

 Auteur inconnu

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2 juillet, 2012

La huppe et les hiboux …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:08

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Un jour, une huppe, oiseau réputé pour sa vue perçante, trop fatiguée pour encore voler, à une famille de hiboux demanda l’hospitalité.

Ceux-ci ne sortent que dans l’obscurité. Ils accueillirent la huppe, lui offrant gîte et couvert, ne cessant de l’interroger sur ses voyages de l’été.

La huppe et les hiboux ... dans Textes à méditer (239) Huppe

Le lendemain matin, au moment où la huppe, enfin reposée, voulut s’en aller, les hiboux lui dirent :

« Chère amie, comment pouvez-vous y penser ? Pourquoi courir ainsi au danger ? Attendez donc le soir et vous partirez alors en sécurité ! Comment, sinon pourriez-vous vous diriger ?»

La huppe, quelque peu éberluée, rétorqua qu’elle y voyait mieux durant la matinée, que le soleil était source de toute lumière et qu’elle pouvait distinguer jusqu’aux menus détails du paysage forestier.

A ces mots, ses hôtes se mirent en colère, l’appelèrent « menteuse » et dans une crise de rage, la frappèrent du bec et des ongles, la visant aux yeux pour la punir d’oser ainsi se vanter.

« Effrontée », criaient-ils « Chacun chez les hiboux sait qu’on ne peut distinguer les choses qu’à la faveur de la nuit ».

La huppe, qui était sage, réfléchit : Si je continue à dire la vérité, pensa-t-elle, ils vont me tuer sans aucune utilité. Je peux sauver ma vie et me rétracter sans nuire à cette vérité qui n’en sera pas pour autant modifiée.

Elle feignit donc de n’y point voir durant le jour et,dès le soir, sans autre retard, elle partit.

Elle avait compris cette utile leçon :

« PARLE AUX GENS SELON LA CAPACITE DE LEUR COMPREHENSION »

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Conte inédit de Marcelle GERDAY

27 juin, 2012

Desiderata …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 19:38

Desiderata

 

Va paisiblement ton chemin à travers le bruit et la hâte et souviens-toi que le silence est paix. Autant que faire se peut et sans courber la tête, sois ami avec tes semblables. Exprime ta vérité clairement et calmement; écoute les autres, même les plus ennuyeux ou les plus ignorants, eux aussi ont quelque chose à dire.

Fuis l’homme à la voix haute et autoritaire, il pèche contre l’esprit. Ne te compare pas aux autres par crainte de devenir vain ou amer. Car toujours tu trouveras meilleur ou pire que toi.
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Jouis de tes succès, mais aussi de tes plans. Aime ton travail, aussi humble soit-il, car c’est un bien réel dans le monde incertain. Sois sage en affaires car le monde est trompeur, mais ignore pas non plus que vertu il y a, que beaucoup d’hommes poursuivent un idéal et que l’héroïsme n’est pas chose si rare. Sois toi-même et surtout ne feint pas l’amitié, n’aborde pas non plus l’Amour avec cynisme car, malgré les lassitudes et les désenchantements, il est aussi vivace que l’herbe
que tu foules.

Incline-toi devant l’inévitable passage des ans, laissant sans regret la jeunesse et ses plaisirs. Sache que pour être fort, tu dois te préparer, mais ne succombe pas aux craintes chimériques qu’engendrent souvent fatigue et solitude. En deçà d’une sage discipline, sois bon avec toi-même.
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Tu es bien fils de l’Univers, tout comme les arbres et les étoiles. Tu y as ta place. Quoi que tu en penses, il est clair que l’univers continue sa marche comme il se doit.

Sois donc en paix avec Dieu, quel qu’il puisse être pour toi. Quelle que soit ta tâche et tes aspirations, dans le bruit et la confusion, garde ton Âme en paix. Malgré les vilenies, les labeurs, les rêves déçus, la Vie a encore sa beauté. Sois prudent. Essaie d’être heureux.

Auteur : Max Ehrmann

 

7 juin, 2012

Les 100 plus belles façons d’Aimer – Bel ouvrage de François Gagol

Classé dans : Amour (119),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 20:09

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Les 100 plus belles façons d’Aimer vues par François Gagol

ruban_21 dans Textes à méditer (239) 1. Aimer, ce n’est pas simplement dire  » je t’aime « .

 2. Aimer, ce n’est pas être gentil que lorsque le climat est agréable.

 3. Aimer, c’est avoir un regard chaleureux qui, dans la fraîcheur d’une solitude, est un baiser du coeur.

4. Aimer un bébé, c’est gravir une montagne de tendresse et patauger dans un océan de câlins.

5. Aimer, ce n’est pas voir quelqu’un comme un faible mais comme quelqu’un qui a des problèmes et des difficultés.

1304360498 6. Aimer, c’est avoir le coeur qui chante, le regard qui sourit et quelques souvenirs qui pleurent.

7. Aimer, c’est admirer la nature, être parfois fasciné par une petite fleur qui pousse, laisser vivre un petit animal inoffensif pour lequel sa mort n’apporterait rien.

8. Aimer, c’est savoir que personne n’est parfait, que chacun porte sa croix et qu’elle n’est pas forcément plus légère que la vôtre.

9. Aimer, c’est parfois faire des compromis avec ses envies, et sourire à ses faiblesses humaines.

10. Aimer, c’est ne pas toujours envier le bonheur d’un autre qui n‘est peut-être qu’apparent.

rosesv11 11. S’aimer soi-même, c’est toujours dans un coin de son être le soleil, la plage et les cocotiers, ne pas s’aimer soi-même, c’est souvent la grisaille et le froid.

 12. Aimer, c’est parfois avoir envie de mépriser mais de ne pas médire.

13. Aimer, c’est parfois avoir L’impression d’être seul à comprendre certaines choses, essayer timidement de partager, ne pas imposer, puis se taire.

14. Aimer, c’est écouter, regarder, essayer de percevoir le subtil.

 15. Aimer, c’est au fil des jours, saisir l’occasion d’agrandir son coeur.

64209412 16. Aimer, c’est donner de l’amour avec désintéressement.

17. Aimer, c’est respecter.

18. Aimer, c’est voir l’enfant dans chaque personne.

 19. Aimer, c’est essayer de ne pas avoir le bonheur compliqué.

20. Aimer, c’est parfois recevoir un baiser divin de bien-être, le souffle apaisant d’un ange sur son être.

f9rz5hbk 21. Aimer, c’est être petit et grand à la fois.

 22. Aimer, c’est percevoir des rayons de soleil dans l’apparente obscurité des sentiments.

23. Aimer, c’est avoir le cœur en filigrane imprimé sous ses pensées.

24. Aimer, c’est souvent déceler le regard solitaire de l’autre cherchant le bonheur derrière les barreaux de sa prison intérieure.

 25. Aimer, c’est avoir le cœur pur et léger et, comme l’artiste peintre, ajouter délicatement ci et là quelques touches de couleurs aux tableaux de la vie.

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26. Aimer, c’est parfois avoir de l’énervement et de la colère, mais c’est surtout savoir aplanir les ondes tumultueuses de son coeur.

 27. Aimer, c’est parfois voir un être médisant et verser une larme de compassion sur sa sécheresse de coeur.

28. Aimer, c’est voir les formes des femmes comme des dunes de tendresse.

29. Aimer, c’est faire un baiser sur la main de la délicatesse.

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30. Aimer, c’est essayer d’absorber avec le cœur le surplus de ras le bol.

 31. Aimer, c’est protéger le petit enfant qui dort en soi.

32. Aimer, c’est savoir digérer ses frustrations et ne pas faire la moue pour des broutilles.

33. Aimer, c’est parfois crier sa peine jusqu’au ciel, puis s’apaiser en regardant tomber des flocons de chagrins.

34. Aimer, c’est essayer de discerner dans la tempête le vent du bonheur.

35. Aimer, c’est écouter le chant des anges sur le chemin du bonheur.

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36. Aimer, c’est apprécier les petites choses de la vie.

 37. Aimer, c’est voir le soleil dans les yeux d’un enfant.

 38. Aimer, c’est parfois voir l’ombre du Christ dans les actes d’amour.

 39. Aimer , c’est un sentiment de satisfaction de travail bien fait.

 40. Aimer, c’est avoir le coeur qui s’embellit au fur et à mesure qu’il digère les peines.

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41. Aimer, c’est une lumière qui scintille dans l’obscurité du souvenir.

 42. Aimer, c’est une lumière qui se reflète dans les miroirs des coeurs.

43. Aimer, c’est ne pas oublier la violence du malheur.

 44. Aimer, c’est mesurer les conséquences de ses actes.

45. Aimer, c’est parfois se sentir seul sur la Terre avec un trésor.

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46. Si nous ne sommes que des  » androïdes biologiques hyper sophistiqués dépendant du hasard « , alors aimer est un pied de nez au hasard.

47. Aimer, c’est savoir que se croire supérieur n’est qu’une grande illusion de soi-même.

48. Aimer, c’est ouvrir les portes de son coeur et laisser mourir les flèches du destin.

49. Aimer, c’est ne pas se comparer sans cesse aux autres.

50. Aimer, c’est essayer de discerner l’équité.

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51. Aimer, c’est désirer le compliment mais pas absolument le rechercher.

52. Aimer, c’est percevoir les pensées secrètes du coeur.

53. Aimer, c’est mettre l’orgueil dans sa poche.

 54. Aimer, c’est avoir la force du coeur qui dope le mental.

55. Aimer, c’est essayer de montrer l’exemple par le coeur.

7cf7e576 56. Aimer, ce n’est pas perdre sa personnalité mais essayer de l’épanouir avec la lumière du coeur.

57. Aimer, c’est parfois avoir L’impression de marcher dans la brume et avancer à tâtons vers l’amour avec sa lumière de coeur.

 58. Aimer, c’est parfois avoir l’impression de remettre souvent un moteur en marche, avec la satisfaction ensuite d’avoir une bonne machine qui fonctionne bien.

 59. Aimer, c’est tenir compte des désirs, des envies, des opinions et des sentiments des autres.

60. Aimer, c’est avoir le bonheur simple.

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61. Aimer, c’est développer sa patience et sa compréhension.

62. Aimer, c’est rester humble.

63. Aimer, c’est un peu voir l’énervement comme du poil à gratter et essayer de ne pas trop se gratter. (Quoique de temps en temps se gratter refrictionne le sang et soulage.)

64. Aimer, c’est parfois éliminer les  » pensées de moustiques  » sinon ils envahissent votre intérieur et votre extérieur.

65. Aimer, c’est ne pas devenir mauvais sous prétexte que l’on est de mauvaise humeur.

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66. Aimer, c’est voyager sur les ailes de l’allégresse.

67. Aimer, c’est avoir une beauté intérieure qui se voit de l’extérieur.

 68. Aimer, c’est toujours persévérer en amour.

69. Aimer, c’est apercevoir la puissance de l’éternité.

70. Aimer, c’est créer un trait d’union entre les gens.

bar711 71. Aimer, c’est accepter ses défauts et ceux des autres.

 72. Aimer, c’est pouvoir se reposer sur la confiance.

 73. Aimer, c’est s’endormir avec le coeur qui chante.

 74. Aimer, c’est un sentiment noble et agréable.

75. Aimer, c’est apprécier tous les petits moments de bonheur dans le quotidien et ne pas avoir trop de rêves d’une grandeur inaccessible.

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76. Aimer, c’est câliner de bonnes idées.

77. Aimer, c’est croire que l’on peut décrocher la lune.

 78. Aimer, c’est voir fleurir des bouquets de bonheur dans la rosée des jours.

79. Aimer, c’est avoir le cœur et l’esprit large.

 80. Aimer, c’est cueillir la bonne humeur dans les petites choses.

ad6c8b43 81. Aimer, c’est toucher du doigt le ciel.

82. Aimer, c’est toujours tendre la main à l’amitié.

83. Aimer, c’est pardonner.

84. Aimer, c’est poser chaque jour sa pierre à l’édifice du bonheur.

 85. Aimer, c’est grandir intérieurement.

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86. Aimer, c’est essayer de donner un bouquet quand on vous demande une fleur.

 87. Aimer, c’est d’abord apprendre à s’aimer.

88. Aimer, c’est ne pas être exclusif.

89. Aimer, c’est avoir la conscience reposée.

90. Aimer, c’est éviter de mentir.

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91. Aimer, c’est regarder en soi des paysages qui donnent envie de rêver.

92. Aimer, c’est quelque part être un peu naïf.

93. Aimer, c’est tendre la main, plus encore à un coeur au désespoir.

94. Aimer, c’est un peu croire à la providence.

95. Aimer, c’est avoir l’espoir comme flambeau.

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96. Aimer, c’est éviter la jalousie.

97. Aimer, c’est donner sa chance.

 98. Aimer, c’est connaître les forces et les faiblesses.

99. Aimer, c’est ce qui donne un sens à la vie.

100. Aimer, c’est ce que nous devons apprendre.

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5 juin, 2012

La joie est en tout, il faut savoir l’extraire …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 20:37

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28 mai, 2012

L’Homme et l’Enfant ! …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:32

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Un homme tomba dans un trou et se fit très mal.

- Un Cartésien se pencha et lui dit : « Vous n’êtes pas rationnel, vous auriez dû voir ce trou ».
- Un spiritualiste le vit et dit : « Vous avez dû commettre quelque péché ».
- Un scientifique calcula la profondeur du trou et la vitesse de chute.
- Un journaliste l’interviewa sur ses douleurs.
- Un yogi lui dit : « Ce trou est seulement dans ta tête, comme ta douleur ».
- Un médecin lui lança 2 comprimés d’aspirine.
- Une infirmière s’assit sur le bord et pleura avec lui.
- Un psychanalyste l’incita à trouver les raisons pour lesquelles ses parents le préparèrent à tomber dans le trou.
- Un thérapeute l’aida à se débarrasser de sa compulsion à tomber dans les trous.
- Une pratiquante de la pensée positive l’exhorta : « Quand on veut, on peut ! »
- Un optimiste lui dit : « Vous avez de la chance, vous auriez pu vous casser une jambe ».
- Un pessimiste ajouta : « Et ça risque d’empirer ».

Puis un enfant passa, et lui tendit la main…

Le pissenlit …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 8:47

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Bonjour, Dieu !

C’est moi le pissenlit. Je te remercie de m’avoir donné la vie. Tu as fait de moi, une petite étoile d’or dans les jardins de la terre. Mais, Seigneur, pourquoi les humains me détestent-ils quand j’émaille leur gazon? Je trouve ça joli, moi. Eux disent que je déguise leur parterre. Ils font tout pour se débarrasser de moi. Qu’on se débarrasse de moi, ça fait partie des normes de la beauté. Ça me fait penser aux marginaux qu’on refoule trop souvent. Les clochards, les sans-logis, ça vous dépare une ville, ça. Les pauvres, les handicapés, nos loyers ne sont pas pour eux. Ah! que je sympathise avec eux ! Pourtant on a le droit d’avoir notre place au soleil, eux et moi.

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Merci, mon Créateur, pour le soleil qui pénètre mon coeur jaune, pour le vent qui me fait danser, pour le chant de l’abeille qui vient se gaver de mon pollen. Merci pour le papillon qui vient me caresser du bout de son aile. Merci beaucoup parce que tu m’aimes tel que je suis, moi le maudit pissenlit.

Auteur inconnu. 

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Règles pour être humain …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 7:28

Règles pour être humain ... dans Textes à méditer (239) fairecommelesgrds

Un corps t’a été donné. Tu peux l’aimer ou le détester, mais ce sera le tien pour toute la durée de cette vie.

Tu vas apprendre des leçons. Tu es inscrit dans une école informelle à plein temps appelée «Vie ». Chaque jour tu auras l’occasion d’apprendre des leçons dans cette école. Tu pourras aimer les leçons, ou penser qu’elles sont idiotes ou sans pertinence.

Il n’y a pas de fautes, seulement des leçons. La croissance est un processus d’essai et erreur : l’expérimentation. Les expériences « ratées » font tout autant part du processus que celles qui réussissent.

Une leçon sera répétée jusqu’à ce quelle soit apprise. Une leçon te sera présentée sous diverses formes, jusqu’à ce que tu l’apprennes. Quand tu l’auras apprise, tu pourras passer à la leçon suivante.

Apprendre des leçons ne finit jamais. Il n’y a pas de partie de «Vie» qui ne contienne de leçon. Si tu es en vie, il y a des leçons à apprendre.

« Ailleurs » n’est pas meilleur qu’ « ici ». Quand ton « ailleurs » est devenu « ici », tu obtiens à nouveau un autre « ailleurs » qui a son tour te semblera meilleur qu’ « ici ».

Les autres sont essentiellement des miroirs de toi-même. Tu ne peux aimer ou détester quelque chose chez autrui que si ce quelque chose reflète une chose que tu aimes ou que tu détestes en toi.

Ce que tu fais de ta « Vie » dépend de toi. Tu as tous les outils, toutes les ressources dont tu as besoin. Ce que tu en fais dépend de toi. Le choix t’appartient.

Tes réponses sont en toi. Les réponses aux questions de la « Vie » sont en toi. Tout ce qu’il te faut, c’est regarder, écouter et faire confiance.

A mesure que tu t’ouvres à cette confiance, tu te souviendras de plus en plus de tout ceci.

Anonyme

27 mai, 2012

A méditer …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 20:34

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« Un jour un homme rentre du travail pour trouver le chaos qui règne à la maison. Ses enfants, encore en pyjama, sont en train de jouer dans la boue du jardin. Sur le gazon tout autour de la maison, il y a des cartons de repas congelés consommés et des boites de jus par terre.
Quand il entre dans la maison c’est pire: la vaisselle sale est éparpillée dans toute la cuisine, le repas du chien est renversé sur le sol, une vitre est brisée et il y a un tas de sable sur la table de cuisine.
Dans le séjour, il trouve des jouets mêlés à des vêtements et les lampes renversées dessus. A ce moment l’homme a très peur qu’un malheur ait touché sa femme.
Il monte en courant au second étage et là, stupéfait, il trouve sa femme encore en pyjama assise dans le lit en train de lire un livre.
Elle se retourne en souriant et lui demande:

« Comment était ta journée? »

Son mari encore sous le choc lui balbutie:

 « Que c’est-il passé ici aujourd’hui ? »

Toujours souriante, elle lui répond:

« Tu sais chaque jour en rentrant, tu me demandes ce que j’ai fait pendant la journée et quand je te réponds que je me suis occupée de la maison et des enfants tu me dis: « C’EST TOUT » .
Eh bien aujourd’hui, JE N’AI RIEN FAIT ! »

 

 

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