DE TOUT EN VRAC

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24 février, 2014

Il était une fois …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 17:33

poirier hiver

Il était une fois un homme, père de 4 fils.
Il voulait apprendre à ses 4 fils de ne point juger précipitamment.
Pour cela il les envoya faire chacun faire une enquête personnelle, ils devaient se rendre à une distance lointaine et aller chacun observer un poirier.
Le premier fils partait en hiver, le second au printemps, le troisième en été et le benjamin en automne.

poirier printemps

Quand tous furent partis et revenus, il les rassembla et leur demanda de lui décrire ce qu’ils avaient vus.
Le premier fils dit que l’arbre était affreux, plié et les branches tordus.
Le second dit, « non, il était couvert de pousses vertes et plein de promesses ».
Le troisième n’était pas d’accord et dit « il était couvert de fleurs qui sentait si agréable et je le trouvais majestueux, c’était l’arbre le plus gracieux que j’avais jamais vu ».
Le benjamin secoua sa tête pour bien marquer son désapprobation en disant que les fruits étaient tous murs, lourds de leur jus et plein de promesses.

poirier été

Le brave homme leur dit alors, « mes fils vous avez tous raison et oui, vous avez tous été à une saison différente et donc chacun a vu seulement une saison dans la vie de l’arbre ».
Il leur dit aussi qu’ils ne pouvaient pas juger un arbre ni un être humain en seulement une saison et que l’essence de ce qu’ils sont en réalité ne peut être jugée en seulement une petite partie de vie, car il y a les joies, les peines, les regrets, etc, et qu’ils peuvent seulement être jugé tout à la fin de leur existence.
Si tu abandonnes en hiver alors tu manques inévitablement la promesse du printemps, la beauté de l’été et l’accomplissement de l’automne.

poirier poires

Ne laissez pas le chagrin d’une saison détruire toute la joie de tout ce qui est encore à venir.
Ne jugez pas la vie à cause d’un passage difficile.
Persévérez et n’évitez pas les chemins difficiles qui se présentent à vous et soyez-en sûrs l’avenir est plein de promesses car tout change éternellement.

Inconnu

28 janvier, 2014

Le garçon et les cibles …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 15:17

Le garçon et les cibles
Un roi passe en carrosse dans un village et voit une cible, percée en son centre. Puis une autre, et encore une autre.
Il descend et voit partout les preuves d’une adresse incroyable : sur les murs, sur les arbres, sur les poteaux, il y a à chaque fois la trace d’une flèche qui a frappé EXACTEMENT au centre.
Il mande aussitôt ses conseillers pour s’enquérir du tireur si habile.
Quelques minutes plus tard, les voici avec un gamin qui n’a pas plus de 12 ans.
« Est-ce toi le tireur d’élite ? »
« Oui »
« Comment fais-tu pour être si précis ? »
« C’est très simple, répond le gamin, je tire d’abord, et je dessine la cible ensuite autour de ma flèche… »

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Réfléchissez à toutes les fois où vous faites la même chose. Vous portez des jugements – des préjugés – d’abord, puis vous les justifiez… Vous faites une erreur, puis vous la justifiez… Vous cédez à l’habitude sans réfléchir, puis vous vous justifiez…
Accumulez les faits avant de porter un jugement.
Reconnaissez vos erreurs et apprenez d’elles.
Analysez vos habitudes et vos réflexes pour voir s’ils sont un choix – ou une chaîne héritée du passé.

Inconnu

17 janvier, 2014

Celui qui ouvre son coeur change son regard sur les autres …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 18:35

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Il était une fois un vieil homme assis à l’entrée d’une ville du Moyen-Orient.

Un jeune homme s’approcha et lui dit :

- Je ne suis jamais venu ici ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?  

Le vieil homme lui répondit par une question :

- Comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ?

- Egoïstes et méchants. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’étais bien content de partir, dit le jeune homme.  

Le vieillard répondit:

- Tu trouveras les mêmes gens ici.  

Un peu plus tard, un autre jeune homme s’approcha et lui posa exactement la même question.

- Je viens d’arriver dans la région ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?  

Le vieille homme répondit de même :

- Dis-moi, mon garçon, comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ?

- Ils étaient bons et accueillants, honnêtes; j’y avais de bons amis; j’ai eu beaucoup de mal à la quitter, répondit le jeune homme.

- Tu trouveras les mêmes ici, répondit le vieil homme.  

Un marchand qui faisait boire ses chameaux non loin de là avait entendu les deux conversations. Dès que le deuxième jeune homme se fut éloigné, il s’adressa au vieillard sur un ton de reproche :

- Comment peux-tu donner deux réponses complètement différentes à la même question posée par deux personnes ?

- Celui qui ouvre son coeur change aussi son regard sur les autres, répondit le vieillard. Chacun porte son univers dans son coeur.

Anonyme

20 décembre, 2013

L’espoir ! ….

Classé dans : Les mots (85),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 12:06

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19 novembre, 2013

Le sac de sable …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 22:31

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Juan arrive du Mexique à la frontière séparant le Mexique des États-Unis  en bicyclette.

Il a un gros sac sur ses épaules.

 Le douanier l’arrête et lui demande :

- Qu’est-ce que tu as dans ton sac ?

Il répond :

- Du sable.

 Le douanier, incrédule, lui dit :

- On va voir ça… Descends du vélo.

Le douanier ouvre le sac et répand le sable qu’il contient sur le sol.

Il fouille dedans sans rien y trouver.

- C’est bon, lui dit-il.

Juan ramasse le sable du mieux qu’il peut et repart sur sa bicyclette.

 Une semaine plus tard, la même chose se produit.

Le douanier demande à Juan :

- Qu’est-ce que tu as dans ton sac cette fois ?

Juan répond :

- Du sable.

Le douanier, qui n’est toujours pas convaincu, décide de détenir Juan pour  la nuit et d’envoyer un échantillon du sable pour analyse. Le lendemain,  les résultats révèlent qu’il s’agit bien de sable. Il laisse donc Juan  repartir sur son vélo.

Le petit manège se poursuit tous les deux ou trois jours pendant les quelques années qui suivent.

 A chaque fois, le douanier fouille le sac de sable. Il envoie régulièrement des échantillons pour analyses de toutes sortes mais toujours sans rien trouver d’autre que du sable.

Finalement, quelques années plus tard, Juan arrête de traverser la frontière en bicyclette avec son sac de sable.

Un beau jour, alors qu’il est en retraite, le douanier prend ses vacances au Mexique et rencontre Juan dans un petit bar sur la plage.

- Hé ! je te reconnais, toi! Tu n’es pas le gars qui traversait la frontière en bicyclette avec un sac de sable ?

Juan reconnaît le douanier et lui répond :

- Oui, c’est moi.

- Qu’est-ce que tu deviens ? lui demande le douanier.

- Je me suis acheté ce petit bar et je vis tranquillement, répond Juan.

 Le douanier se décide finalement à lui demander :

- Écoute, je suis à la retraite et je n’ai plus aucun pouvoir. Je voudrais bien savoir une chose. Je n’ai jamais arrêté de penser à ça depuis que je t’ai vu la première fois. Juste entre toi et moi, tu faisais de la contrebande ?…

Juan esquisse un petit sourire et répond :

- Oui, et c’est comme ça que je me suis acheté ce bar.

Le douanier s’approche un peu et demande à voix plus basse :

- Et qu’est-ce que tu passais frauduleusement aux douanes ?

 

- Des bicyclettes….

 

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La morale de l’histoire

 

 Avoir un regard d’enfant, un regard neuf. Si le douanier avait regardé Juan sans présupposé, sans que le mental intervienne, il aurait sans doute compris le manège. Trop souvent, nous avons des préjugés sur un type de personne ou sur quelqu’un…

* Avoir la maîtrise de son attention, choisir de la poser où l’on veut et ne pas laisser les autres choisir où elle se porte. Certains hommes politiques sont très doués pour cela avec la complicité des médias. Ils ne sont pas les seuls. On manipule en attirant l’attention sur une chose secondaire pour faire passer les choses plus importantes. C’est la théorie de Milton Freidman qui dit qu’il faut profiter d’une bonne crise pour faire passer les réformes les plus douloureuses, quand les gens ont l’attention captée par des problèmes pressants. 

  Le sable ici est aussi le sable du temps, celui qui coule dans le sablier, ce temps que passe Juan à transporter son sable, à transporter le rien qui deviendra quelque chose grâce au temps. Il faut donner du temps pour récolter.

 

Auteur inconnu

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Le grain de riz …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 22:05

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Un pauvre homme vivait en mendiant et un jour, il voit un roi passer près de lui, entouré d’une très riche cour.

« C’est ma chance » se dit-il « le roi va être généreux.
Les rois sont toujours généreux avec les pauvres. »

Il s’approche du cortège royal et demande l’aumône au roi.

Celui-ci le regarde et lui demande :

« Et toi, que vas-tu me donner? »

Bien déçu, le pauvre homme sort de sa besace un paquet de riz, choisit un grain et le tend au roi.

Et le roi s’en va.

Le soir, l’homme ouvre son paquet de riz et qu’elle n’est pas sa surprise lorsqu’il découvre qu’il a maintenant un grain de riz… en or.

« Que n’ai-je pas été plus généreux ! Pourquoi ne lui ai-je pas donné tout mon riz ! »

 

 

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C’est ainsi que souvent on attend tout des autres,
sans vouloir trop donner
et que le retour est à la hauteur de notre générosité.

 

 

Auteur inconnu

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4 novembre, 2013

Un achat impossible …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 18:45

Un achat impossible ... dans Textes à méditer (239) 1380099_595057333873906_1636139584_n

Un jeune couple entra dans le plus beau magasin de la ville.

L’homme et la femme regardaient les nombreux jouets colorés, alignés sur les étagères, suspendus au plafond ou présentés en un gai désordre sur les rayonnages.
Il y avait des poupées qui pleuraient, d’autres qui riaient.
Il y avait des jouets électriques, des cuisines miniatures où l’on pouvait confectionner des gâteaux ou des pizzas.

Ils n’arrivaient pas à se décider, quand une gracieuse vendeuse s’approcha d’eux.
« Voyez », explique la jeune femme, « nous avons une petite fille, toute jeune encore, mais nous sommes absents toute la journée et souvent le soir. »
« C’est une petite fille qui ne sourit pas beaucoup », ajouta l’homme.
« Nous voudrions quelque chose qui la rende heureuse, reprit la femme, même quand nous ne sommes pas là. Quelque chose qui la rende heureuse aussi quand elle est seule. »

« Je regrette », dit la vendeuse avec un gentil sourire, « mais nous ne vendons pas de parents. »

Auteur inconnu

2 novembre, 2013

La conférence des papillons …

Classé dans : Amour (119),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 12:10

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Les papillons un soir d’été voletant au hasard des brises rencontrèrent l’ombre nocturne d’une maison de pauvres gens.

Derrière la lucarne ouverte, ils aperçurent une bougie qui brûlait dans le noir profond.

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Ils s’émurent, s’éberluèrent. Ils n’avaient jamais vu qu’en songe de semblables lueurs perdues dans l’infini désert des nuits. Sur la branche basse d’un arbre ils s’assemblèrent, frémissants.
- Oh sa beauté ! se dirent-ils.
- Oh sa droiture, sa noblesse !
- C’est une larme de déesse !
- Une goutte de sang divin !
- Sentez-vous comme cette flamme nous appelle ? dit le plus vieux. C’est la lumière de l’amour. Nous l’avons vue, et désormais nous ne pourrons vivre sans elle. L’un d’entre nous doit l’approcher et ramener de ses nouvelles. Elle est notre rêve vivant.

L’un d’eux fut donc à la lucarne. Il se posa sur le rebord. La flamme eut un frisson menu. La pénombre alentour s’émut. Il s’effraya, revint en hâte, décrivit la chose aperçue. Le vieux soupira, il lui dit :
- Tu n’as pas approché la flamme. Que peux-tu savoir de sa vie, de ses passions, de ses désirs ? Rien. Tais-toi donc. Cesse de geindre.
On envoya un autre expert. Celui-là franchit bravement le seuil obscur de la lucarne, effleura la pointe du feu, poussa un cri de papillon, vira de bord, l’aile fumante, et s’en revint à la nuit fraîche en braillant qu’il s’était brûlé.
- Insuffisant, grogna le vieux. Nous voulons en savoir davantage.
Un troisième, ivre de passion, s’en fut sans qu’on le lui demande. Il entra, embrassa la flamme, s’embrasa, partit en fumée. On vit de loin ce compagnon un bref instant éblouir l’ombre.

- Lui seul sait ce qu’amour veut dire, murmura le vieux papillon. Il a eu, c’est incontestable, des nouvelles de son aimée.

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Henry Gougaud

15 septembre, 2013

Conte que je dédie à ma petite fille …

Conte que je dédie à ma petite fille ... dans Le Temps (89) 167635letemps

Le voleur de temps…

La rentrée scolaire avait eu lieu depuis déjà quelques mois, avec comme toujours son lot de leçons à assimiler et de devoirs à faire.

Toutes les trois semaines, dans cette classe de cm1, il était question de rendre une rédaction selon un sujet bien précis.

Or ce jour-là, Jérôme un petit garçon de dix ans, n’avait toujours pas terminé son travail et cela pour la troisième fois consécutives.

Sous le regard courroucé de son institutrice, il lui dit avec une déconcertante sincérité :

- Je suis désolé madame, mais c’est la faute du… voleur de temps. À chaque fois il me dérobe de précieuses heures et j’ai beau être sur mes gardes, il arrive toujours à ses fins.

Tous les autres élèves éclatèrent de rire, excepté la maîtresse.

Sa réaction  ne se fit pas attendre, elle l’envoya directement chez le nouveau directeur surnommé : « le géant ».

C’était un homme qui mesurait presque deux mètres et son côté austère renforcé par un costume étriqué, souvent sombre lui donnait un aspect terrifiant.

À tel point que l’on se demandait s’il ne s’était pas échappé d’un film d’animation de Tim Burton.

Les enfants le craignaient et lorsqu’ils le croisaient, ils se persuadaient qu’ils n’avaient commis aucune bêtise.

Si bien que la sentence tombée, les chuchotements commencèrent à papillonner parmi les écoliers.

Le pauvre Jérôme n’en menait pas large.

« Ravi de t’avoir connu, mec ! » lui lança un de ses camarades à voix basse, alors qu’il sortit de la classe.

Jérôme n’était pourtant pas un mauvais bougre, mais il était souvent dans la lune et ses escapades aux pays de son imaginaire étaient plutôt fréquentes.

Pour l’heure, il gravit tel un condamné à mort, les grandes marches en pierres grises qui menaient à l’étage supérieur où se trouvait le bureau du directeur.

Arrivé au bout du couloir, il frappa et attendit un instant derrière la grande porte angoissante du principal.

Soudain une voix grave résonna en l’intimant d’entrer.

L’élève puni expliqua d’une voix craintive la raison de sa présence.

Le « géant » bascula dès lors dans son fauteuil et souligna sur un ton autoritaire :

« Alors comme ça, tu es victime du voleur de temps ! »

L’homme sévère se pencha ensuite vers le môme intimidé comme s’il allait enjamber son bureau malgré sa posture toujours assise.

Jérôme craignait le pire en regardant l’ombre chinoise projetée contre le mur blanc latéral de la pièce, s’animer et s’approcher de plus en plus près de lui.

Puis à sa grande stupéfaction, le directeur lui révéla d’une voix plus douce : « moi aussi ! » avant de revenir à sa position initiale.

Le « géant » continua :

- Mon garçon, il est évident que j’ai plus d’expérience que toi pour combattre, hum, ce genre d’adversaire.
Aussi, je vais t’aider à contrer ses attaques pernicieuses.
Ce genre d’antagoniste, hum, est redoutable si l’on n’est pas un minimum préparé.

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Mon premier conseil sera donc d’éliminer les soucis, principaux rongeurs de temps.
Dans ton cas, concentre toi sur la pertinence de ton travail tout en faisant confiance à ton subconscient.
C’est un allié qui te fera rendre tes devoirs à temps.

Tu te demandes sans doute ce que signifie le subconscient.
Il est le siège de tes émotions, c’est ton esprit créateur.
Si tu penses le bien, le bien s’ensuivra ; si tu penses le mal, le mal se manifestera.
Voilà comment travaille ton esprit.

Mon second est d’apprendre à faire la différence entre ce qui est important et le détail.
Cela te permettra de faire le tri en ce qui est utile et futile.
Ton efficacité en sera décuplée.

Enfin, mon troisième et dernier conseil sera de suivre des modèles, des mentors, que tu étudieras et qui te feront progresser.

Car sache que nous sommes tous l’apprenti de quelqu’un et ce jusqu’à la fin de nos jours.
Moi y compris !
Je me considère encore et toujours en formation, parce que nous apprenons constamment des autres.

Tu es à l’aube de ta vie, alors hum, n’oublie pas ce précieux conseil, il te fera gagner un temps précieux, quelle que soit la voie que tu choisiras.

S’il t’arrive de douter, hum – ces moments-là quand ils arrivent, peuvent se révéler déroutants – hum ; alors n’oublie pas que nous avons tous un génie qui sommeille en nous, termina-t-il, en lui faisant un clin d’œil.

groupe élèves

À la sortie des classes, tout un groupe d’élèves se précipita autour de Jérôme pour savoir comment s’était passé l’entrevue avec le « géant ».

Ils étaient d’ailleurs surpris de le voir si serein.

Ce dernier leur dit avec une certaine assurance :

« J’ai plus appris aujourd’hui, hum, qu’en une année scolaire. »

Il continua par :

« Vous savez ce qu’est le subconscient ?
Non ?
Hum, je vous révélerai l’importance de son rôle, mais que cela, hum, reste entre nous. »

groupe élèves

Depuis, le petit garçon a remporté son combat contre le voleur de temps grâce à son puissant allié, le « géant ».

Une fois adulte, il devint un écrivain célèbre dont plusieurs de ses romans furent adaptés pour le cinéma.

Aussi durant une séance de dédicace, lorsqu’ un petit garçon d’une dizaine d’années lui demanda avec un ton appliqué  :

- M’sieur, comment réussir à temps ce que l’on veut entreprendre ?

Jérôme resta un instant songeur, surpris par la question pertinente du gamin.

Puis tout en souriant, il lui répondit avec un clin d’œil :

- En faisant jaillir le génie qui sommeille en toi.

 *          *

     *    

Trouvé chez : http://www.succesrama.com/le-voleur-de-temps/

16 août, 2013

Rappelle-toi…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 9:28

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Rappelle-toi…

Que si un rien fait souffrir un rien aussi fait plaisir…

Que tu peux être semeur d’optimisme, de courage, de confiance…

Que ta bonne humeur peut égayer la vie des autres…

que tu peux, en tout temps, dire un mot aimable…

Que ton sourire non seulement t’enjolive, mais qu’il embellit l’existence de ceux qui t’approchent…

Que tu as des mains pour donner et un coeur pour pardonner…

Thomas Merton

15 août, 2013

Le Génie de la sagesse …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:46

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Il était une fois un génie de la lampe peu commun. On le sait tous, les génies offrent de réaliser trois vœux à celui ou celle qui le libère de la lampe d’où ils sont prisonniers. Or, le génie de cette histoire est différent, il n’exhausse qu’un seul vœux et celui qui le formule doit absolument contribuer à sa réalisation!

C’est ainsi qu’un jour, par le plus grand des hasards, mais au moment où il en avait le plus besoin, un génie apparut à un explorateur qui venait de faire briller une vieille lampe qu’il avait acquise lors d’une de ses expéditions. 

Le génie dit alors : 

- Pour m’avoir libéré de la lampe, je t’offre d’exhausser un vœux. 

- Ne suis-je pas supposé avoir droit à trois, rétorqua l’explorateur un peu déçu?

-Tu as raison, normalement tu aurais droit à trois souhaits, mais toi je t’aime bien alors tu n’auras qu’un seul souhait.

Devant l’air perplexe de l’explorateur, le génie ajouta:

- Vois-tu, j’ai constaté que les humains réfléchissaient davantage et prenaient de meilleures décisions lorsqu’ils n’avaient droit qu’à un seul souhait et j’aimerais que tu prennes le temps de savoir ce qu’il te faut vraiment pour être heureux.

D’abord très déçu de n’avoir droit qu’à un seul souhait, l’explorateur se mit à réfléchir. Il réfléchit longuement à ce qui le rendrait heureux. Il rêva de trésors inestimables, de voyages, de découvertes, de notoriété, de paix intérieure, de grandes passions, d’accomplissements, etc. mais il n’avait droit qu’à un seul souhait et se voyait incapable d’arrêter son choix sur une seule chose… 

Les jours passèrent et chaque fois la liste de ses désirs s’allongeait alors qu’il devait la restreindre à un seul souhait …
Puis l’explorateur se rappela le proverbe oriental suivant: 

(Donner un poisson à quelqu’un c’est le nourrir pour un jour, lui apprendre à pêcher c’est le nourrir pour la vie…)

Il savait maintenant ce qu’il demanderait au génie de la lampe!
Excité par sa trouvaille, il couru trouver le génie et commença par le remercier de ne lui avoir accordé qu’un seul vœux. 

« Jamais je n’aurais pensé au souhait que j’ai en tête maintenant si plusieurs souhaits m’avaient été offerts », expliqua-t-il au génie.

-Je suis content que tu apprécies mon geste, retourna le génie. Puis-je maintenant connaître ton souhait?

-Oui, lança l’explorateur avec enthousiasme. J’aimerais connaître le chemin du bonheur.

Le génie dû réfléchir, ce genre de souhait n’était pas habituel… Il demanda à l’explorateur de bien vouloir patienter quelques jours afin qu’il puisse rassembler le nécessaire.

Encore une fois un peu déçu, l’explorateur accepta, que pouvait-il faire d’autre?

Un premier jour passa, l’explorateur avait été excité toute la journée à l’idée d’enfin connaître le chemin du bonheur. 

Deux, trois puis quatre jours passèrent sans que le génie ne se manifeste. N’en pouvant plus d’attendre, l’explorateur commença à réfléchir sur son souhait et se demanda ce qui lui était Essentiel pour être heureux. Il se demanda quels étaient les moments de sa vie où il avait été le plus heureux. Il en trouva un, deux, trois, plusieurs. Il découvrit ensuite que ces moments, pourtant différents, avaient en commun le fait de lui avoir fait vivre des émotions semblables. Voilà les ingrédients de mon bonheur se dit-il enthousiasmé par sa découverte. D’autres questions lui virent à l’esprit. Quelles seraient les trois plus petites choses que je pourrais faire dès maintenant ou d’ici à la tombé du jour, pour revivre, ne serait-ce qu’en partie, ces émotions qui m’ont rendu si heureux dans le passé? Plus il s’interrogeait, plus les idées se bousculaient! Voyant le pouvoir des questions qu’ils s’étaient posées, il prit un crayon et écrivit toutes les questions utiles qui lui passèrent par la tête.

- Si j’apprenais qu’il ne me restait que très peu de temps à vivre, où investirais-je davantage de ce temps précieux? 

- Où investirais-je moins de ce temps précieux?

- Que pourrais-je pardonner et ainsi me soulager d’un poids devenu inutile?

- Que pourrais-je me pardonner et ainsi me soulager d’un poids devenu inutile?

- Que pourrais-je faire pour rire de bon cœur aujourd’hui? 

- Quelle(s) activités, passe-temps, etc. auxquelles je prenais beaucoup de plaisir à pratiquer, pourrais-je reprendre?

Puis, un matin, l’explorateur se leva, regarda sa liste de questions – il avait pris l’habitude de se concentrer sur une question aidante par jour – et remarqua une note manuscrite au bas de la page, une note signée par le génie de la lampe!
On pouvait y lire : Le chemin du bonheur : Prendre le temps de s’y arrêter régulièrement. 

Le bonheur n’est pas une destination, c’est le chemin. 

- Source inconnue -

6 août, 2013

Dessine-moi un oiseau !

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 11:44

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J’étais face à la feuille encore vierge, prêt à tout envoyer promener, mais Jessica, ma fille, attendait son dessin. Je lui avais promis le plus bel oiseau au fusain qu’elle ait jamais vu.
Seul petit problème : je suis un piètre dessinateur. Du haut de ses 8 ans, Jessica, elle, ne craint rien surtout pas l’irritation de son papa qui a horreur qu’on le lui fasse remarquer quand il manque d’imagination…
– Papa, pourquoi tu dis rien ?
– Je me concentre, j’essaie de me représenter ton oiseau, mais ça ne vient pas.
– Pourquoi ?
– Parce que je n’ai pas beaucoup d’imagination.
– Pourquoi ?
– Parce que je n’en ai jamais eu, je ne suis pas très fort en dessin.
– Pourquoi ?
– Ben… heu… C’est de famille. Mon père était nul en dessin lui aussi.
– Pourquoi ?
– Ben… certainement que mon grand-père n’était pas très doué lui non plus.
– Ah… Et pourquoi ?
– Heu… je ne sais pas Jessica.
Après chaque réponse, ma fille me demandait « Pourquoi ? » et ainsi de suite. Jusqu’à ce que je ne puisse plus répondre et que je me retrouve face à mes faux prétextes: la peur de rater, l’assurance de ne pas savoir dessiner, et que je ne saurai jamais.
Les questions de ma fille m’ont poussé dans mes retranchements et j’ai compris : si je n’essaye pas, je n’y arriverai pas. Après tout, aucune fatalité ne pèse sur mes épaules et même si mon ancêtre ne s’appelle pas Léonard de Vinci, je dois être capable de dessiner un oiseau.
J’ai pris mon temps, mais j’ai réussi : ma fille a eu son oiseau. Un magnifique corbeau qu’elle a accroché au-dessus de son lit et qui fait frissonner sa mère quand elle rentre dans la chambre…
Je n’avais jamais remarqué avec quelle insistance les enfants cherchent à connaître la vérité sur un sujet. Ce sont de vrais philosophes en herbe, des détectives implacables dont les questions poussent à bout bien des adultes forcés parfois d’avouer leur ignorance…
Ainsi, ma petite fille m’a forcé à comprendre que certaines de nos croyances d’adultes étaient de faux prétextes pour ne pas progresser.

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« La croyance que rien ne change provient soit d’une mauvaise vue, soit d’une mauvaise foi. La première se corrige, la seconde se combat. »

Friedrich Nietzsche

23 juillet, 2013

La tolérance …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 8:23

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S’il nous était donné de choisir un seul mot,

Je le choisirais sans aucune hésitation !

Je pense qu’il est le plus beau,
le plus intelligent que l’être humain ait pu inventer !

Il est sans aucun doute le seul qui puisse rassembler

et faire vivre en harmonie la plus grande partie de gens
de différentes confession ou couleur.

Il permet de faire se supporter les jeunes et les vieux, les beaux et les laids.

Les forts et les faibles. Les cultivés et les ignares.

Voir même les courageux et les paresseux.

 Il aplanit les idées sur les opinions et les convictions opposées.

Il évite les discordes dans les ménages et dans la vie quotidienne.

Avec lui, la vie devient facile !

Il suffit de l’appliquer dans toute la grandeur
qu’il mérite de par son nom symbolique.

Toujours cité. Rarement appliqué !

 Mais qui est ce mot magique, que tout le monde veut s’approprier ?

 

Ce divin mot est tout simplement la TOLÉRANCE.


Auteur Francis Mauro –  

http://www.francismauro.com/qui_suis_je_043.htm

Persévérance …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 7:54

Persévérance ... dans Textes à méditer (239) frog_2-300x225

Deux grenouilles un jour sautèrent dans un sceau de crème.

 Après qu’elles eurent vainement barboté, l’une d’elles se découragea :

- Mieux vaut renoncer, on est perdue, dit l’une.

- Continue, dit l’autre on finira bien par s’en sortir.

- Inutile, reprit la première ce liquide est trop épais pour qu’on

puisse y nager, trop fluide pour qu’on puisse y prendre appui et sauter.

Puisque de toute façon on doit mourir, tôt ou tard qu’importe, et elle se laissa couler.

Sa compagne, elle continuera d’agiter vigoureusement ses petites pattes.

C’est ainsi qu’au matin elle se trouva juchée sur une belle motte de beurre.

Gobant béatement les mouches qui arrivaient de toute part.

Avec son cri de victoire CROA..CROA..CROAA..CROIRE………….

Elle avait découvert une vérité hélas méconnue de la plupart des humains :

La persévérance est la clef du succès.

Le manque de persévérance est l’une des causes les plus importantes de l’échec.

La plupart des gens souffrent de cette faiblesse.

On peut cependant lutter contre elle, d’autant plus facilement que le désir de la vaincre est grand.

Le DÉSIR et la persévérance est à l’origine de toute entreprise. Ne l’oubliez jamais.

Un petit désir n’apporte que de maigres résultats, de même qu’un petit feu donne peu de chaleur.

N’abandonnez jamais !

grenouille-77 dans Textes à méditer (239)

Nos pensées qu’elles soient positives ou négatives n’ont que le pouvoir que nous leur donnons.

20 juillet, 2013

Mais éclaircissons l’obscurité …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 15:17

Mais éclaircissons l'obscurité ... dans Textes à méditer (239) 27bab5dc

Ne perdons pas notre temps à soupirer

Après des choses glorieuses mais impossibles.

N’attendons pas, dans une molle apathie,

Qu’il nous pousse des ailes d’ange.

Ne dédaignons pas d’être d’humbles chandelles,

Car chacun ne peut être une étoile.

Mais éclaircissons l’obscurité

En brillant là où nous sommes.

L’humble lumignon est nécessaire

Aussi bien que le superbe soleil,

Et l’acte le plus simple est ennobli

Lorsqu’il est dignement accompli.

Nous ne pouvons ne jamais être appelés

A éclairer de lointains lieux assombris.

Donc, remplissons notre mission,

En brillant simplement là où nous sommes.

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Max Hendel

15 juillet, 2013

Le conte du petit poney …

 

 

Le conte du petit poney ... dans Poésies, Fables, contes, ... (171) poney

Le conte du petit poney qui ne savait pas s’y prendre avec le bonheur  

C’était un petit poney qui, très tôt dans sa vie, avait commencé par maltraiter le bonheur.  

Ne croyez pas que cela fût facile pour lui, car le bonheur aime les enfants, il s’approche d’eux sans précaution et tente même de se reposer un peu après de ceux qui sont disposés à lui sourire, ce qui est plus fréquent qu’on ne l’imagine au pays des poneys.  

Mais ce petit poney avait la détestable habitude de ne pas vivre le présent. Il était toujours en avance sur le temps et se précipitait sur l’instant d’après avec la vitesse de l’éclair. Si bien que le bonheur, qui comme chacun le sait aime être reconnu, apprivoisés, caressé des yeux et du cœur, n’avait aucune chance d’être accueilli par cet enfant poney, qui s’appelait, j’ai oublié de vous dire Ilfoke.  

Plus tard, devenu un beau poney adolescent, il s’arrangea pour disqualifier chaque instant de bonheur possible en cultivant l’insatisfaction, l’amertume et le ressentiment, et surtout en se donnant des injonctions : « Il faut que je fasse ici, il faut que je fasse cela… »  

La vie n’était jamais comme elle aurait dû être, les autres ne se comportaient pas avec lui comme ils auraient dû le faire, tout ce qui lui arrivait avait un goût d’insuffisance ou de déjà-connu. Bref le bonheur, dès qu’il apercevait Ilfoke, faisait un grand détour, car il faut que vous sachiez que les bonheurs, quels que soient leur âge ou leur qualité, n’aiment pas la violence ou la dévalorisation.  

Ainsi, tout au long de sa vie d’adulte, ce poney, qui vivant dans un magnifique élevage de chevaux sur un plateau de haute altitude, entouré de beaucoup d’amour et d’attentions, jouissant d’une très grande liberté, adoptait un ensemble d’attitudes et de comportements qui allaient décourager tout bonheur qui passait par là, aussi persévérant qu’il puisse être. Tout se passait comme si Ilfoke interdisait au bonheur de s’approcher de lui, comme s’il lui disait à l’intérieur : « Je ne te fais pas confiance. »  

Vous allez certainement me faire remarquer qu’en regardant autour de lui , il avait dû se rendre compte combien les autres étaient différents, sentir dans les écuries, les pâturages ou les longues promenades des poneys mâles ou femelles, ou des tout petits enfants poneys, qu’il savaient recueillir le bonheur, eux.

Pas du tout, détrompez-vous. Lui croyait simplement que la chance existe, qu’elle se dépose sur quelques privilégiés, mais que lui, de toute façon, ne pouvait pas compter sur elle. « Moi, je ne compte pas sur la chance comme certains, je compte sur moi seul ! » aimait-il à dire à la cantonade.  

Il ne savait pas d’ailleurs que, plus tard, sa partenaire et les enfants qu’il avait eux avec elle l’appelaient entre eux « Monsieur Moisseul ». Ainsi Ilfoke ou « Monsieur Moisseul » traversa la vie en cultivant son insatisfaction avec une persévérance à toute épreuve. « Les difficultés, disait-il, je connais, ça ne me gêne pas, j’ai vécu avec elles toute ma vie, ce n’est pas maintenant qu’elles vont me lâcher ! » Il aurait pu modifier sa phrase et dire : « J’ai une grande habilité pour activer et entretenir les difficultés, je crois qu’il m’est difficile de renoncer à cette habilité, à sortir de la plainte, à ne plus croire que je reste un persécuté de la vie. »  

Il ne savait pas encore qu’il était possible de changer de regard, de s’ouvrir à l’imprévisible des rencontres, d’accueillir le présent comme un présent – au sens du cadeau. Ce qui est souvent le cas du présent quand on sait le recevoir !   

Non, il ne savait pas encore, mais… ce conte lui est destiné.  

Peut-être le lira-t-il. Dans la langue des poneys bien sûr !

 

Jacques Salomé

Conte d’errances, conte d’espérance

Les biscuits …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 22:48

Les biscuits ... dans Textes à méditer (239) biscuits

Un jour, une dame qui attendait son vol dans une aérogare, alla dans une boutique pour trouver un bon livre, acheta en même temps un sac de biscuits, puis s’assit pour lire.
Bien qu’absorbée dans sa lecture, elle s’aperçut que l’homme à côté d’elle, effronté s’il en fut, prenait un ou deux biscuits dans le sac posé entre eux. Elle fit mine de ne rien voir pour éviter un esclandre fâcheux en public. Elle lisait, mangeait des biscuits et surveillait le départ des avions, tandis que le « voleur de biscuits » se goinfrait à même ses provisions. De plus en plus agacée à mesure que le temps passait, elle songeait : « Si je n’étais pas si aimable, je le giflerais. »


Chaque fois qu’elle prenait un biscuit, l’homme sans gêne se servait. Lorsqu’il n’en resta qu’un seul, elle se demanda comment il réagirait. L’air content, il eut un petit rire nerveux, puis il prit le dernier biscuit, le cassa en deux, lui offrit une moitié et mangea sa part. Lui arrachant des mains, elle se dit : « Je n’en reviens pas, cet homme a du culot et ne pourrait pas être plus impoli, vraiment, il ne me dit même pas merci ! »


Elle ne se rappelait pas avoir été aussi exaspérée. Aussi soupira-t-elle d’aise, lorsque son vol fut annoncé. Rassemblant ses affaires, elle partit prendre son avion, sans même regarder l’ingrat voleur de biscuits.


Une fois à bord et confortablement installée, elle chercha son livre qu’elle avait presque terminé. En fouillant dans son sac, elle fut estomaquée, ses biscuits étaient là, sous ses yeux étonnés. « Si mes biscuits sont ici, pensa-t-elle, désespérée, alors les autres étaient les siens, que je lui ai volé moi-même et qu’il a bien voulu partager ! »


Trop tard pour s’excuser, elle se rendit compte, malheureuse, que c’était elle l’impolie, l’ingrate, la voleuse !


Miroir, miroir, mon beau miroir !… combien de fois accusons-nous les autres alors que nous ne remarquons pas ce que nous faisons nous-mêmes…


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Traduction du poème de Valerie Cox

9 juin, 2013

Prends une feuille de papier …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 17:46

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21 mai, 2013

Recette du Bonheur ! ….

Classé dans : Le Bonheur (153),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 11:29

 

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Pour tous ceux qui affichent ce genre d’ illustrations dans leurs blogs ou réseaux sociaux, je rajouterai ceci :

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« Le bonheur c’est peut-être ça : l’imagination.

Quand on en manque, il ne reste plus que les platitudes de la vie. »

[Henri Duvernoy]

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Allez souriez, c’est le commencement du bonheur, en tout cas, c’est un ingrédient facile à trouver et totalement gratuit !!!

14 mai, 2013

Les Saisons

Classé dans : Les Saisons (115),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 23:08

Les Saisons

 Les Saisons dans Les Saisons (115) 4saisons

Je considère le phénomène des saisons
comme une des plus belles offrandes de la nature.
Est-ce une chance de vivre sous nos latitudes?
Eh bien oui! La Terre tourne pour nous.
On le sait, on le vit, toutes les saisons sont belles,
riches et tellement différentes.

Ce que j’apprécie particulièrement dans le cycle des saisons,
c’est l’alternance, la rupture de la monotonie,
la naissance d’une nouvelle période.
Un peu à l’image des saisons,
l’être humain ressent continuellement un profond désir de changement.

Changer pour s’améliorer, changer pour essayer,
changer juste pour voir.
C’est le propre de l’intelligence de vouloir rendre
son existence encore plus douce, plus facile, plus enivrante;
pour cela, il faut modifier, transformer, rénover,
transplanter, voyager et oser.
La vie appartient à l’audacieux, à celui qui provoque et qui fonce,
qui cherche sans être certain de trouver.
Comme lors d’une course au trésor
dont le parcours est toujours plus intéressant que le trésor lui-même.
Cette course au trésor qui a débuté dans notre lointaine enfance
avait comme premiers repères, comme premiers indices,
les mots oui et non, papa et maman;
dès ce jeune âge on devait faire des choix,
on possédait le pouvoir de changer, la faculté d’alterner.

Cette course au trésor se poursuit la vie durant.
Ayant comme indices tous les événements de notre quotidien,
tout ce qu’on ressent, tous nos rêves et nos ambitions, nos souvenirs,
le parcours se complique, devient plus énigmatique, plus intéressant.
Et comme dans toutes les courses au trésor,
certains repères sont inexacts, faussés, trompeurs.
On doit donc revenir sur nos pas et prendre une autre route.

Changer devient nécessaire. Alterner devient vital.
Les saisons modèlent l’humain en transformant son comportement,
sa façon de vivre, ses habitudes, ses loisirs, son rythme, son souffle et son âge.
Elles marquent le temps, l’impriment dans notre regard et proposent le défi.
 » Il ne passera pas l’hiver!  » , entend-on souvent dire.
Cette phrase révèle à quel point les saisons
sont souvent considérées comme un obstacle,
à quel point elles s’opposent à l’état trop facile de l’inaction.
Elles poussent au contraire l’adaptation, la création, l’imagination, l’invention.

Aux questions d’un journaliste venu le rencontrer sur son île, Félix Leclerc répondit :
 » L’été, je bûche du bois et je compose mes chansons.
L’hiver, je brûle mon bois et je chante mes chansons.
 » Tout comme les mots de Félix, l’alternance suppose la continuité.
Non, ce n’est pas paradoxal de changer tout en conservant l’acquis, l’appris.
L’expérience enseigne la façon, la méthode à utiliser
pour opérer nos changements en douceur, dans la quiétude.
En escaladant le mont Everest, je me suis surpris à réaliser
que chacun de mes pas n’était pas tout à fait nouveau,
même dans un terrain totalement inconnu. Le vécu repousse l’imprévu.

Tout comme les animaux, la flore ou la lune,
les saisons nous apportent une vision du temps
où chaque heure à venir sera différente de celle qui vient de s’écouler.
Notre environnement bouge sans cesse, nous devons l’imiter, faire comme lui.
Si un ami vous dit:  » T’as changé!  » , prenons-le comme un compliment.
Savourons le constat d’avoir osé, apprécions l’aventurier qui est en nous et surtout,
ne cessons pas de chercher encore et encore
au plus profond de nous-mêmes un nouveau sentier vers un autre sommet.

 

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Source: Bernard Voyer...www.lespasseurs.com

30 avril, 2013

L’importance de la famille …

Classé dans : Famille (34),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 0:52

 

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En marchant sur le trottoir,
un étranger me bouscule en passant près de moi !
« Oh excusez-moi  » lui dis-je !
Il me répond : « Je vous demande pardon aussi,
je ne vous avais pas vu !
Nous étions vraiment polis l’étranger et moi.
Nous avions échangé de belles paroles,
et nous avons repris
notre chemin en se laissant sur un   » au revoir ! »

Une fois à la maison…
Une histoire différente se passa.
Comment traitons-nous les amours de notre vie…
les jeunes et les plus âgés ?
Y avez-vous pensé ?

Plus tard dans l’après-midi, tout en préparant le souper,
mon fils arriva derrière moi et resta figé là, sans un mot.
En me retournant brusquement, je l’ai fait tomber.
« Pousse-toi de là,  » Lui dis-je avec colère,
« toujours dans mes jambes » !
Il se retourna et s’en alla le coeur brisé.
Je n’avais pas réalisé la peine que je venais de lui faire.
Vers la fin de la soirée, j’allai me coucher et…
Et Dieu de sa douce voix…. me dit :
« Pourquoi est-ce si facile
d’être plein de gentillesse envers les étrangers
et ne pas être capable de le faire
pour les gens près de toi qui t’aiment et que tu aimes ? « 

Lève-toi et vas voir sur le plancher de la cuisine.
Tu y trouveras un joli bouquet de fleurs près de la porte d’entrée…
ce sont les fleurs que ton fils t’avait apportées dans la journée.
Il a cueilli lui-même ces fleurs pour toi :
Il y en a de couleur rose, jaune et bleue.
Ce que tu n’as point compris,
c’est qu’il était arrivé derrière toi sans bruit
pour ne pas dévoiler la surprise qu’il voulait te faire.
Mais tu n’as jamais vu les larmes couler de ses yeux
quand tu lui as dit de partir. « 
Je me levai pour aller voir près de la porte d’entrée
et vis le joli bouquet de fleurs par terre.
C’est à ce moment, que je commençai à me sentir vraiment mal,
alors mes yeux se remplirent de larmes…

Sans faire de bruit,
je me rendis près du lit de mon fils et lui dis :
« Réveille-toi trésor, réveille-toi !  » .
« Est-ce les fleurs que tu as cueillies pour moi aujourd’hui ? »
Il sourit et me répondit :
 » J’ai trouvé ces fleurs près d’un arbre
et je les ai cueillies car je trouvais qu’elles étaient belles….
comme toi maman ! Je savais que tu les aimerais,
spécialement les bleues car je sais que tu aimes le bleu »
Je lui dis :  » Mon fils, je suis vraiment désolée de la façon
dont j’ai agi avec toi aujourd’hui ».
Je n’aurais jamais dû crier après toi comme je l’ai fait ».
Il me répondit :  » Oh, Maman, c’est ok.
Je t’aime quand même tu sais ! »
 » Mon fils, je t’aime aussi
et j’adore tes fleurs et spécialement les bleues ».

Un grand moment de tendresse nous unit alors.
J’ai appris ce jour là,
à faire attention à mes proches
autant et sinon plus qu’aux étrangers.

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Auteur inconnu

Ou savoir consacrer son temps sur l’essentiel …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 0:34

Ou savoir consacrer son temps sur l'essentiel ... dans Textes à méditer (239) 8114905

Ou savoir consacrer son temps sur l’essentiel
au lieu de le consacrer sur des choses secondaires !

Assis sur la berge d’un lac, un homme tente d’attraper des poissons à mains nues.
Un promeneur s’approche, lui tape sur l’épaule et lui dit :

« Allons, mon bon monsieur, laissez-moi vous montrer comment on noue un filet !
Vous pourrez attraper ainsi plus de poissons ! »

Le pêcheur est tellement concentré sur le lac qu’il n’écoute que d’une oreille et, sans même regarder le promeneur, lui répond :

« Je n’ai pas le temps, je dois attraper des poissons ! »

Combien de personnes se trouvent exactement dans cette situation ?
Consacrer son temps à l’accessoire au
 lieu de le consacrer à l’essentiel !
Quelqu’un a dit :

 » Il faut savoir perdre du temps pour en gagner ! »

 

Auteur inconnu

11 avril, 2013

Dernières volontés d’Alexandre Le Grand !

Classé dans : Le Temps (89),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:39

Dernières volontés d’Alexandre Le Grand !
 Dernières volontés d'Alexandre Le Grand ! dans Le Temps (89) 240493-300x300

Sur le point de mourir, Alexandre convoqua ses généraux, et leur communiqua ses dernières volontés, ses trois ultimes exigences:

1 – Que son cercueil soit transporté à bras d’homme par les meilleurs médecins de l’époque.
2 – Que les trésors qu’il avait acquis (argent, or, pierres précieuses…) soient dispersés tout le long du chemin jusqu’à sa tombe.
3 – Que ses mains restent à l’air libre, se balançant en dehors du cercueil à la vue de tous.

L’un de ses généraux, étonné de ces requêtes insolites,d emanda à Alexandre quelles en étaient les raisons.

Alexandre lui expliqua alors ce qui suit :

1 – Je veux que les médecins les plus éminents transportent eux-mêmes mon cercueil pour démontrer ainsi que, face à la mort, ils n’ont pas le pouvoir de guérir.
2 – Je veux que le sol soit recouvert de mes trésors pour que tous puissent voir que les biens matériels ici acquis, restent ici-bas…
3 – Je veux que mes mains se balancent au vent pour que les gens puissent voir que, les mains vides nous arrivons dans ce monde, et les mains vides, nous en repartons quand s’épuise pour nous le trésor le plus précieux de tous : LE TEMPS.

En mourant, nous n’emportons aucun bien matériel avec nous, bien que les bonnes actions, je pense, soient une espèce de chèques de voyage.

«LE TEMPS» est le trésor le plus précieux que nous ayons parce qu’il est Limité.
Nous pouvons produire plus d’argent, mais pas plus de temps.
Quand nous consacrons du temps à quelqu’un, nous lui accordons une portion de notre vie que nous ne pourrons jamais récupérer, notre temps est notre vie.

uypchsye dans Textes à méditer (239)

LE MEILLEUR CADEAU que tu puisses donner à quelqu’un est ton temps et accorde-le TOUJOURS à la famille ou à un bon ami.

10 avril, 2013

L’histoire d’une libellule …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:40

L’histoire d’une libellule

 L'histoire d'une libellule ... dans Textes à méditer (239) lhistoire-dune-libellule

Au fond d’un vieux marécage vivaient quelques larves qui ne pouvaient comprendre pourquoi nul du groupe ne revenait après avoir rampé le long des tiges de lys jusqu’à la surface de l’eau. Elles se promirent l’une à l’autre que la prochaine qui serait appelée à monter reviendrait dire aux autres ce qui lui était arrivé.

Bientôt, l’une se sentit poussée de façon irrésistible à gagner la surface ; elle se reposa au sommet d’une feuille de lys et subit une magnifique transformation qui fit d’elle une libellule avec de forts jolies ailes. Elle essaya en vain de tenir sa promesse. Volant d’un bout à l’autre du marais, elle voyait bien ses amies en bas. Alors, elle comprit que même si elles avaient pu la voir, elles n’auraient pas reconnu comme une des leurs une créature si radieuse.

Le fait que nous ne pouvons voir nos amis et communiquer avec eux après la transformation que nous appelons la mort n’est pas une preuve qu’ils ont cessé d’exister.

(Walter Dudley Cavert)

8 janvier, 2013

La plus belle image de la paix …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:31

La plus belle image de la paix ... dans Textes à méditer (239) montagne

La plus belle image de la paix

Il était une fois un roi qui voulait offrir un prix à l’artiste qui ferait la peinture de la plus belle image de la paix. Plusieurs artistes essayèrent. Le roi regarda les images, mais il n’en aimait que deux et il avait à choisir entre ces deux peintures.

La première image représentait un lac calme. Le lac était un miroir parfait pour les montagnes majestueuses autour. Au-dessus, il y avait un ciel bleu avec quelques nuages blancs. Tous ceux qui virent cette peinture pensèrent que c’était l’image parfaite de la paix.

L‘autre peinture avait aussi des montagnes. Mais elles étaient abruptes, rocheuses et sans arbre au sommet. Au-dessus, il y avait un ciel orageux avec de la pluie et des éclairs. A côté de la montagne, il y avait une grosse chute d’eau. Cela ne ressemblait en rien à la paix.

Mais quand le roi regarda, il vit derrière la chute un petit buisson qui avait poussé sur le rocher. Dans le buisson, une maman oiseau avait bâti son nid. Là, au milieu des remous, était assise la maman oiseau sur son nid… en parfaite paix.

D‘après vous, quelle image a remporté le prix ?

Le roi a choisi la seconde. 
- Parce que, expliqua-t-il, être en paix ne veut pas dire être à un endroit où il n’y a ni bruit, ni trouble ni gros travaux. Etre en paix, c’est bien plus souvent être au milieu de difficultés et de désagréments mais être toujours calme dans son coeur.

Anonyme

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