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30 mars, 2016

DIX BONS COMMANDEMENTS …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 21:46

DIX BONS COMMANDEMENTS

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1.Tourne ta langue 7 fois dans ta bouche, dis toujours moins que ce que tu penses.
La façon de le dire compte plus que ce que tu dis.

2. Fais peu de promesses mais tiens toujours celles que tu fais.

3. Ne laisse jamais passer l’opportunité de dire un bon mot d’encouragement à ou sur quelqu’un. Félicite un travail bien fait, quelque soit la personne qui l’ait effectué. Si tu as besoin de critiquer, fais une critique constructive, jamais pour blesser.

4. Ecoute les autres, leurs espoirs, leur travail, leurs foyers, leurs familles.
Sois heureux avec ceux qui le sont, pleure avec ceux qui pleurent.
Que tous ceux que tu rencontres, même les plus démunis, se sentent importants à tes yeux.

5. Sois de bonne humeur. Ne laisse pas voir tes petits malaises et tes désappointements.
Rappelle-toi que chacun porte sa part de soucis.

6. Garde ton esprit ouvert. Tu peux discuter mais sans argumenter.
C’est une marque d’un esprit supérieur d’être en désaccord sans être désagréable.

7. Laisse tes vertus (si tu en as), parler d’elles-mêmes. Refuse de parler des défauts des autres.
Décourage les commérages. C’est une perte de temps précieux qui peut être extrêmement destructive.

8. Sois prudent avec les sentiments des autres. Faire de l’esprit et s’amuser aux dépens des
autres ne vaut pas la peine et peut blesser sans le vouloir.

9. Ne fais pas attention aux remarques désobligeantes que l’on peut faire sur toi.
Rappelle-toi, la personne qui les dit n’est probablement pas le reporter le plus exact du monde.
Que ta vie soit discrète pour que personne ne prête attention à ces remarques.

10. Ne sois pas trop anxieux sur le crédit qui t’est dû. Fais de ton mieux et soit patient.
Oublie-toi toi-même et laisse les autres « se rappeler ». Le succès est bien plus agréable.

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l’empathie 

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Croire en soi …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 21:02

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On organisa une course pour des garçons.
L’objectif était d’arriver en haut d’une grande tour.
Beaucoup de gens se rassemblèrent pour les voir et les soutenir.

La course commença.

En fait, les gens ne croyaient probablement pas possible
que les garçons puissent atteindre la cime, 
et toutes les phrases que l’on entendit furent de ce genre.

«Quelle peine !!! Ils n’y arriveront jamais !»

Les garçons commencèrent à se résigner,
sauf un qui continua à grimper avec fougue et enthousiasme
et les gens continuaient à répéter…

« Quelle peine !!! Ils n’y arriveront jamais! »

Et les garçons s’avouèrent vaincus, sauf un des garçons qui continuait à insister.
À la fin, tous se désistèrent, sauf ce garçon qui, 
seul et avec un énorme effort, atteignait le haut de la cime.

Les autres voulurent savoir comment il avait fait.
L’un d’entre eux s’approcha pour lui demander comment il avait fait 
pour terminer l’épreuve.

Et découvrit qu’il… était sourd !

En résumé 

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N’écoutez pas les personnes qui ont la mauvaise habitude d’être négatives,
car elles volent les meilleurs espoirs de votre cœur !  

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19 mars, 2016

PENSEZ-Y À 2 fois ! …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 20:09
PENSEZ-Y À 2 fois !

PENSEZ-Y À 2 fois ! ... dans Textes à méditer (239) 1310645885

Une vielle légende indienne raconte qu’un brave trouva un jour un oeuf
d’aigle et le déposa dans le nid d’une « poule de prairie ».

L’aiglon vit le jour au milieu d’une portée de poussins de prairie et grandit avec eux.

Toute sa vie l’aigle fit ce qu’une poule de prairie fait normalement.
Il chercha dans la terre des insectes et de la nourriture.
Il caqueta de la même façon qu’une poule de prairie.

Et lorsqu’il volait, c’était dans un nuage de plumes et sur quelques mètres à peine.
Après tout, c’est ainsi que les poules de prairie sont censées voler.

Les années passèrent. Et l’aigle devint très vieux.

Un jour, il vit un oiseau magnifique planer dans un ciel sans nuage.

S’élevant avec grâce, il profitait des courants ascendants,
faisant à peine bouger ses magnifiques ailes dorées.

« Quel oiseau splendide ! » dit notre aigle à ses voisins.

« Qu’est-ce que c’est ? »

« C’est un Aigle, le roi des oiseaux, » caqueta sa voisine.

« Mais il ne sert à rien d’y penser à deux fois. Tu ne sera jamais un aigle. »

Ainsi l’aigle n’y pensa jamais à deux fois.

Il mourut en pensant qu’il était une poule de prairie.

Vous est-il arrivé de penser que vous étiez une poule de prairie ?

Pensez-y à deux fois…

source : http://www.club-positif.com

1310645885 dans Textes à méditer (239)

 

Les épreuves d’une tasse à thé ! …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 20:04

Les épreuves d’une tasse à thé !

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Je me rappelle l’époque où, avant d’être une tasse, je n’étais qu’une boule d’argile.

Un jour, mon maître s’empara de moi
puis se mit à me frapper de ses mains, à me modeler.
Cela me faisait mal et je le suppliai d’arrêter mais il se contenta de me sourire en disant :

 » PAS ENCORE ! « 


J’avais si mal au coeur que je croyais que ma fin était venue.
Heureusement, il finit par me sortir de là !
Puis il me plaça sur un tour de potier et me fit tourner, tourner…

Je ne comprenais pas pourquoi il voulait me faire passer par le feu.
Alors, je hurlai, je le suppliai d’arrêter, de me faire sortir.
À travers la porte vitrée, je distinguais encore son visage,
et je le vis me sourire et hocher la tête, en disant :

 » PAS ENCORE ! « 

Puis soudain, me saisissant, le maître se mit à
me poncer et à me brosser.  Il prit un pinceau et me
badigeonna de toutes sortes de couleurs.  Les vapeurs étaient
si fortes que je cru m’évanouir.
Je l’implorais d’arrêter, mais avec le même sourire, i l me dit à nouveau :

 » PAS ENCORE ! « 

C’est alors qu’il me plaça dans un autre four,
deux fois plus chaud que le premier.

Cette fois, j’allais suffoquer, j’en était sure.
En larmes, je le suppliai, mais, une fois de plus,
i l se contenta de me sourire en disant :

 » PAS ENCORE ! « 

À ce moment-là, la porte s’ouvrit toute grande
et le maître annonça :

 » MAINTENANT ! « 

Il me prit sans ses mains et me déposa sur une étagère.
Ensuite, il me tendit un miroir en me disant de me regarder.
Je n’en croyais pas mes yeux.

Je m’écriai :   » Oh, quelle magnifique tasse ! « 


Alors le maître expliqua :

 » Je voudrais que tu comprennes.
Quand je te frappais et que je te modelais,
je savais que cela te faisait mal.
Je savais que le tour te donnait des vertiges.

Mais si je ne m’étais pas occupé de toi, tu te serais desséchée,
et tu serais restée à tout jamais une simple boule d’argile.
Ta personnalité n’aurait pas pu s’épanouir. « 

 » Je savais que le premier four était brûlant, mais si je ne t’y avais
pas mise, tu te serais effritée. « 

 » Je savais que tu étais incommodée par le ponçage et la peinture,
mais si je t’avais épargnée, ta vie serait restée sans couleurs. « 

 » Et le second four, oh ! Je savais bien qu’il te serait presque
insupportable !  Mais vois-tu, si je ne t’y avais pas placée,
tu n’aurais pas été capable de résister aux pressions de la vie. « 

 » Ta force n’aurait pas suffi, et tu n’aurais pas survécu longtemps. « 

 » Tu vois, alors même que tout te semblait si difficile,
je prenais soin de toi.  Je savais ce que tu allais devenir.
Dès le premier instant, j’entrevoyais déjà le produit fini ! « 

…auteur anonyme

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6 mars, 2016

IL ÉTAIT UNE FOIS, UNE ÎLE…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 15:25

IL ÉTAIT UNE FOIS, UNE ÎLE…

IL ÉTAIT UNE FOIS, UNE ÎLE...  dans Textes à méditer (239) 775f6c78 

Il était une fois, une île où tous les différents sentiments 

vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les 
autres, l’Amour y compris.

Un jour, on annonça aux sentiments que l’île allait couler.
Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent.

Seul l’Amour resta.

L’Amour voulait rester jusqu’au dernier moment. Quand l’île fut sur le point de sombrer, l’Amour décida d’appeler à l’aide.

La Richesse passait à côté de l’Amour dans un luxueux bateau.

L’Amour lui dit, « Richesse, peux-tu m’emmener? »

« Non, car il y a beaucoup d’argent et d’or sur mon bateau. Je n’ai pas de place pour toi. »

L’Amour décida alors de demander à l’Orgueil, qui passait aussi 
dans un magnifique vaisseau, « Orgueil, aide-moi je t’en prie ! »

« Je ne puis t’aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau. »

La Tristesse étant à côté, l’Amour lui demanda, « Tristesse, 
laisse-moi venir avec toi. »

« Oh… Amour, je suis tellement triste que j’ai besoin d’être seule ! »

Le Bonheur passa aussi à coté de l’Amour, mais il était si heureux qu’il n’entendit même pas l’Amour l’appeler !

Soudain, une voix dit, « Viens Amour, je te prends avec moi ».  C’était un vieillard qui avait parlé.

L’Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu’il en oublia de demander son nom au vieillard. Lorsqu’ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s’en alla.

L’Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir 

« Qui m’a aidé ? » 

« C’était le Temps » répondit le Savoir.

« Le Temps ? » s’interrogea l’Amour.

« Mais pourquoi le Temps m’a-t-il aidé ? »

Le Savoir, sourit plein de sagesse, et répondit :

« C’est parce que Seul le Temps est capable de comprendre combien l’Amour est important dans la Vie. »

     
source : http://www.club-positif.com

4 mars, 2016

Leçon d’intégrité…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 19:23

Leçon d'intégrité... dans Textes à méditer (239) 4918

LEÇON D’INTÉGRITÉ !
 

Un roi vieillissant s’est réveillé un jour et s’est rendu compte qu’en mourant il n’aurait pas de mâle (garçon) dans la famille royale pour le remplacer.
Il était le dernier garçon (mâle) dans la famille royale où la culture préconise que seul  un mâle peut succéder au trône , et il vieillissait.

Il décida comme il n’avait  pas de descendance mâle d’adopter un fils qui alors pourrait prendre sa place, mais il voulait qu’un tel fils adopté soit extraordinaire au sens réel du mot.
Il a donc lancé une compétition ouverte à tous les garçons de son royaume peu importe leur origine.
Dix garçons ont réussi à cette compétition jusqu’au sommet.
Il y avait peu pour séparer ces garçons quant à l’intelligence, les attributs physiques etc.
Alors, le roi décida : « j’ai une dernière épreuve et quiconque arrive à bout de cette dernière, deviendra mon fils adoptif et héritier de mon trône ».

Il s’exprima ainsi : « Ce royaume dépend uniquement de l’agriculture.
Donc le roi doit savoir comment cultiver des plantes.
Voici une graine de maïs pour chacun d’entre vous.
Emportez-la à la maison, plantez-la et élevez-la pendant trois semaines.
À la fin de ces trois semaines, nous verrons qui a fait le meilleur travail en cultivant la graine.
Cette personne sera mon héritier ».

Les garçons prirent leurs graines et rentrèrent pressés à la maison.
Ils prirent chacun un pot à fleur et plantèrent la graine dès leur arrivée..
Il y avait une énorme excitation dans le royaume puisque les gens attendaient le souffle suspendu
de savoir qui serait leur prochain roi.

Dans une maison, le garçon et ses parents étaient presque navrés quand, après quelques jours de soin intense, la graine ne poussa pas.
Il ne comprenait pas ce qui n’allait pas avec la sienne.
Il avait pourtant sélectionné le sol avec soin, il avait appliqué la bonne quantité et type d’engrais,
il avait été très respectueux dans l’arrosage avec les bons intervalles, il avait prié sur elle jour et nuit mais sa graine s’était avérée improductive.

Quelques-uns de ses amis lui recommandèrent d’aller acheter une graine au marché et de la planter.
Après tout, dirent-ils, « comment est-ce que quelqu’un pourrait différencier une graine de maïs d’une autre » ?
Mais ses parents qui lui avaient toujours appris la valeur de l’intégrité lui rappelèrent que si le roi voulait qu’ils plantent juste du maïs, il aurait demandé qu’ils aillent chercher leur propre graine. 
« Si tu prends n’importe quelle autre graine différente de celle que le roi t’a donné, cela serait malhonnête.
Peut-être nous ne sommes pas destinés pour le trône.
S’il en est ainsi, donc laisse, ne sois pas celui qui va tromper le roi » lui dirent-ils !

Le jour J arriva et les garçons revinrent au palais, chacun d’eux exhibant fièrement un plant du maïs très fin.
C’était évident que les autres neuf garçons avaient eu grand succès avec leurs graines.

Le roi descendit le long du rang où étaient alignés les garçons passionnés et demanda à chacun d’eux, « c’ est ce qui est sorti de la graine que je vous ai donnée ? » 

Et chaque garçon répondit, « Oui, votre majesté ! ».

Et le roi fit un signe de la tête, descendit le long de la rangée.
Le roi finalement arriva au dernier garçon de la ligne.
Le garçon était secoué par la peur, il savait que le roi allait le jeter en prison pour avoir gaspillé sa graine.

Le roi demanda.: -Qu’est-ce que tu as fait avec la graine que je t’ai donnée ?

« Je l’ai plantée et me suis occupé d’elle diligemment votre majesté, mais hélas, elle n’a pas poussé » dit le garçon en larmes et la foule de le huer…

Mais le roi leva ses mains pour signifier le silence.
ET annonça : « Mon peuple, voici votre prochain roi ! »

Les gens étaient confus.
« Pourquoi celui-là ? » Beaucoup se demandèrent.
« Comment peut-il être le bon choix ? »
Le roi s’installa sur son trône avec le garçon à son côté et dit « j’ai donné à ces garçons des graines bouillies. Cette épreuve n’était pas pour cultiver le maïs. C’était l’épreuve de caractère ; une épreuve d’intégrité. C’était l’épreuve ultime.

Si un roi doit avoir une qualité, ce doit être celle d’être au-dessus de la malhonnêteté.
Seul, ce garçon a réussi l’épreuve.
Une graine bouillie ne peut pas pousser !

Morale: La vérité finit toujours par éclater !

13 janvier, 2016

Les billes d’argile …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 11:36

Les billes d'argile ... dans Textes à méditer (239) 1452608092
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Un homme explorait des grottes au bord de la mer.

Dans une des grottes,
il a trouvé un sac en toile avec un tas de billes d’argile durcie.

C’était comme si quelqu’un avait roulé des boules d’argile avec ses mains
et les avait laissées au soleil pour les faire cuire.

Les boules n’avaient l’air de rien de spécial,
comme elles intriguaient l’homme,
il est sorti de la caverne avec le sac.

Comme il se promenait le long de la plage,
il jetait les billes d’argile une à une dans la mer,
aussi loin qu’il le pouvait.

Il ne pensait pas vraiment aux billes,
jusqu’à ce qu’il en échappe une
et qu’elle se fracasse sur un rocher.

À sa grande surprise,
il y avait à l’intérieur, une belle pierre précieuse!

Excité, l’homme a commencé à briser les billes d’argile restantes.
Chacune contenait un trésor similaire.
Il a trouvé des milliers de dollars de joyaux
dans la vingtaine de billes qui lui restaient.

Puis tout à coup, il lui vint à l’idée qu’il était resté sur la plage longtemps.
Il avait jeté peut-être 50 ou 60 billes d’argile,
avec leur trésor caché, dans les vagues de l’océan.

Au lieu de milliers de dollars de trésors,
il aurait pu rapporter chez lui plusieurs dizaines de milliers de dollars,
mais il venait juste de les jeter!

C’est comme ça avec les gens.
Nous regardons quelqu’un (peut-être même nous-mêmes)
et nous ne voyons que le vaisseau d’argile externe.

Il ne ressemble pas à grand-chose de l’extérieur.
Il n’est pas toujours beau ni brillant, donc nous l’écartons.

Nous considérons cette personne moins importante
que quelqu’un de plus beau ou élégant, ou bien connu ou riche.

Mais nous n’avons pas pris le temps
de découvrir le trésor caché à l’intérieur de cette personne.

Il y a un trésor caché dans chacun d’entre nous.
Si nous prenons le temps d’apprendre à connaître cette personne,
l’argile commencera à se décoller et le joyau commencera à briller.

N’attendons pas à la fin de nos vies
pour découvrir que nous avons jeté une fortune en occasions d’amitié
parce que les pierres précieuses étaient cachées dans des morceaux d’argile.

APPRÉCIE CHAQUE CHOSE QUE TU POSSÈDES,
EN PARTICULIER TES AMIS OU PARENTS !
LA VIE EST TROP COURTE ET LES AMIS TROP PEU NOMBREUX

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17 novembre, 2015

Pensées pour la paix

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:59

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Pensées pour la paix

« Nous ne pourrons pas tout faire dans les cent premiers jours. Ni dans les mille premiers jours, ni pendant toute la durée de notre mandat, ni même peut-être pendant toute notre vie sur cette planète. Mais commençons ! » 
John Fitzgerald Kennedy, discours inaugural, 20 janvier 1961

« J’aime à croire qu’à long terme, les individus vont faire plus pour promouvoir la paix que ne le feront les gouvernements. À vrai dire, je pense que les gens désirent tellement la paix qu’un jour, les gouvernements se verront obligés de leur laisser le champ libre pour leur permettre de la réaliser eux-mêmes. » 
Dwight D. Eisenhower, Président des États-Unis

« Chaque canon fabriqué, chaque navire de guerre mis à flot, chaque fusée lancée représente en dernière analyse un vol commis au préjudice de ceux qui ont faim et ne sont pas nourris, de ceux qui ont froid et ne sont pas vêtus. Ce monde ne gaspille pas seulement de l’argent par les armes. Il gaspille aussi la sueur de ses travailleurs, le génie de ses savants, l’espoir de ses enfants. » 
Dwight D. Eisenhower, Président des États-Unis

Agis donc de telle sorte que tu traites l’humanité, aussi bien dans ta personne que dans la personne de tout autre, toujours en même temps comme une fin, et jamais simplement comme un moyen.
Emmanuel Kant
Fondements de la métaphysique des mœurs, 2ème section

La Paix n’est pas l’absence de guerre, c’est une vertu, un état d’esprit, une volonté de bienveillance, de confiance, de justice.

Baruch Spinoza

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“Il n’y aura pas de paix sur cette planète tant que les droits de l’homme seront violés en quelque partie du monde que ce soit.”

René Cassin
René Cassin / Déclaration universelle des droits de l’Homme 

15 septembre, 2015

N’ABANDONNEZ PAS …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 19:01

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N’ABANDONNEZ PAS

Quand tout va mal, comme c’est parfois le cas.
Quand la vie semble dure et pleine de tracas.

Quand l’argent manque et que les dettes s’accumulent.
Quand vous voulez sourire mais que les larmes perlent.
Quand demain semble loin et que le moral est bas.
Reprenez votre souffle, mais n’abandonnez pas !

La vie n’est pas facile si l’on veut réussir,
c’est un combat sans fin qui ne fait que grandir.
Certains baissent les bras fatigués de lutter,
quand en persévérant ils auraient pu gagner.
Gardez toujours l’espoir et le succès viendra !
Reprenez votre souffle, mais n’abandonnez pas !

Le but est souvent plus proche qu’on ne le croît.
Celui qui capitule apprend toujours après,
qu’en s’acharnant encore une dernière fois,
il aurait pu se voir couronné de succès.

Rien ne s’obtient jamais sans en payer le prix,
Le succès ne dépend que de la volonté.
C’est le fruit du labeur et de l’assiduité.
Persévérez toujours, envers et contre tout.
Gardez la tête haute au plus dur du combat.

Reprenez votre souffle, mais n’abandonnez pas.

(Auteur inconnu)

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7 juillet, 2015

SI JE POUVAIS RECOMMENCER À ÉLEVER MON ENFANT …

Classé dans : Famille (34),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 11:15

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SI JE POUVAIS RECOMMENCER
À ÉLEVER MON ENFANT

Si je pouvais recommencer à élever mon enfant,
Je me salirais davantage les doigts et je montrerais moins souvent du doigt.
Je privilégierais moins la correction et plus la communication.
Je quitterais ma montre des yeux et je me servirais davantage de mes yeux pour voir.
Je me contenterais d’en savoir moins et je saurais chérir davantage.
Je ferais plus d’excursions et je ferais voler plus de cerfs-volants.
J’arrêterais de me prendre au sérieux et je jouerais plus sérieusement.
Je courrais à travers plus de champs et j’observerais plus d’étoiles.
Je ferais plus d’étreintes et  j’aurais moins de tiraillements.
Je serais inébranlable moins souvent et je soutiendrais davantage.
Je bâtirais d’abord l’estime de soi, et la maison plus tard.
Je témoignerais moins de l’amour du pouvoir, et davantage du pouvoir de l’amour !

(Auteur inconnu)

14 mai, 2015

Grandir …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 20:54

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Grandir, ce n’est pas toujours facile !

Avec nos incertitudes, nos insécurités et nos angoisses.

Comment s’épanouir, devenir responsable et surtout être soi,
c’est-à-dire être vrai ?

Comment découvrir la sagesse des aînés, accumulée au fil de leur vie ?

Comment goûter à la tendresse des hommes et des femmes ?

Comment rassurer les ami(e)s rongé(e)s par l’angoisse et le désespoir ?

Comment vraiment apprécier la vie ?

Comment ?

Là où il y a de la haine, tente de mettre de l’amour !

Là où il y a de la discorde, tente de mettre l’union !

Là où il y a le doute, tente de mettre la foi !

Là où il y a le désespoir, tente de mettre l’espérance !

Là où il y a l’erreur, tente de mettre la vérité !

Là où il y a la tristesse, tente de mettre la joie !

Pour tout ce que tu t’efforces d’offrir aux autres, à chaque jour,

tu le recevras un autre jour en retour !

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Inspiration de la prière de St-François d’Assise.

30 janvier, 2015

Ce que les oies nous enseignent …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 23:23

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Vous êtes déjà demandé pourquoi les oies forment un « V »

lors de leur vol migratoire ?

La nature à une bonne raison de les doter de cet instant.

Chaque coup d’aile, d’une oie soulève l’air et celle qui la suit en bénéficie.

 Lors de la formation en « V », toute la volée profite d’un accroissement

d’efficacité d’au moins 71 %, cela comparé à un oiseau volant seul.

Quand une oie se détache de la formation, essayant de voler seule,

elle ressent soudain la résistance de l’air …

et rapidement elle revient à la formation …

Comme les oies …

les personnes qui partagent un but commun et ont un sens

d’appartenance, l’atteignent avec plus d’assurance

et plus rapidement que

celles qui cheminent seules.

 Quand une oie est fatiguée, elle se retire à l’arrière de la formation

et une autre prend la tête.

 Si les gens avaient autant d’intuition que les oies ont d’instinct,

chacun comprendrait que finalement le succès dépend du travail

d’équipe, chacun, à son tour, assumant les tâches ardues

et partageaient le leadership.

 Les oies aux derniers rangs de la formation, encouragent de leurs cris

celles qui sont à l’avant afin qu’elles accélèrent la vitesse.

Il est important que nos « cris » d’arrière garde soient encourageant

sans cela ils ne sont que des cris.

Quand une oie est malade ou blessée,

deux autres oies se détachent avec

elle de la formation et l’accompagnent au sol

pour lui assurer aide et protection.

 Ces deux oies demeurent avec le membre malade,

 jusqu’à ce qu’elle puisse à nouveau voler ou jusqu’à ce qu’elle meure.

Alors elle se joignent à une autre volée

ou essaient de rejoindre leur propre volée.

Puissions nous avoir cet esprit d’oubli de nous même

qui mérite de tels amis (es)

Nul besoin d’être savant … pour suivre les leçons de la nature.

Il faut seulement savoir s’arrêter et

observer les merveilles qui nous entourent.

« Demande aux bêtes, elles t’instruiront;

aux oiseaux du ciel, ils te parleront,

à la terre, elle t’enseignera et les poisons des mers t’expliqueront…

On a demandé aux oies alors regarde …

 

Auteur inconnu

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Inspirons-nous de cette belle leçon que nous enseignent les oies.

Ces braves gros oiseaux, dotés d’un cerveau bien plus petit que le nôtre, ont compris que c’est dans la solidarité, l’entraide et la coopération, que les tâches, même les plus difficiles, deviennent réalisables.

11 janvier, 2015

Ce qui est important …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:08

Ce qui est important …

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« Je me sens triste ! » dit une vague de l’océan en constatant que les autres vagues étaient plus grandes qu’elle. « Les vagues sont si grandes, si vigoureuses, et moi je suis si petite, si chétive. »

Une autre vague lui répondit : « Ne sois pas triste. Ton chagrin n’existe que parce que tu t’attaches à l’apparent, tu ne conçois pas ta véritable nature. »

« Ne suis-je donc pas une vague ? »

« La vague n’est qu’une manifestation transitoire de ta nature. En vérité tu es l’eau. »

« L‘eau ? »

« Oui. Si tu comprends clairement que ta nature est l’eau, tu n’accorderas plus d’importance à ta forme de vague et ton chagrin disparaîtra. »

Avoir à l’esprit que l’humanité fait partie d’un ensemble est important. Car l’être humain se considère souvent comme le centre des choses en s’arrogeant des droits particuliers qui n’ont pas de raison d’être. Ainsi il ne voit que chez son prochain ce qu’il n’a pas, sans voir ce qu’il a déjà, et se cause les plus inutiles soucis.

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Zen

21 décembre, 2014

Personne n’est supérieur…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:22

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Un certain jour, une femme a aperçu un mendiant, assis sur un trottoir dans la rue…
Elle s’est approchée de lui et comme le pauvre est déjà habitué à être humilié par tous,  il l’a ignorée..
Un policier, observant la scène, s’est approché :
– Il vous importune ?
Elle a répondu :
– D’aucune façon, j’essaye de l’emmener jusqu’à ce restaurant, parce que je vois qu’il a faim et il est même sans force pour se lever. Vous, la Police, m’aideriez-vous à l’emmener jusqu’au restaurant ?
Rapidement, le policier aida le pauvre homme qui n’en croyait pas ses yeux.
En arrivant au restaurant, le serveur, qui venait à leur rencontre, dit :
– Excusez moi Madame, mais il ne peut pas rester ici. Il va faire peur à mes clients  !!!
La femme vexée, levant les yeux vers lui et dit :
– Vous savez que l’énorme entreprise là en face, trois fois par semaine, leurs directeurs viennent ici avec des clients, faire des réunions dans ce restaurant ! Et je sais combien d’argent, ils vous laissent ici,  c’est ce qui maintient ce restaurant d’ailleurs. Je le sais parce que je suis la patronne de cette entreprise. Alors je peux rester ici manger avec mon ami , oui ou non ?

Le serveur fit un signe positif de la tête, le policier qui observait la scène en fut stupéfié, et le pauvre homme, très ému à ce moment-là, laissa couler une larme.
Quand le serveur recula, l’homme demanda :
– Merci Madame, mais je ne comprends pas ce geste de bonté.
Elle lui prit les mains et lui dit :
– Tu ne te rappelles pas de moi, Jean ?
– Votre visage me dit quelque chose en effet – répondit-il – mais je ne me souviens pas d’où.
Elle, les larmes aux yeux, lui dit:
– Il y a quelques années, moi à peine formée, je suis arrivée dans cette ville… Sans aucun argent en poche… j’avais très faim, je me suis assise à cette place car j’avais un entretien d’embauche dans cette entreprise en face, qui aujourd’hui est mienne. Quand s’est approché de moi, un homme, avec un regard généreux. Tu te rappelles maintenant Jean ?
En larmes, il affirma que oui.
– À ce moment-là, vous étiez en poste ici. Ce jour-là, j’ai fait le meilleur repas de ma vie, parce que j’étais très affamée et même sans forces. Chaque minute, je vous regardais, parce que j’avais peur de vous nuire. J’étais là à manger gratuitement. Et quand vous avez pris de l’argent de votre poche et que vous l’avez mis dans la boîte du restaurant, j’ai été abasourdie. Je savais qu’un jour, je vous rendrais la pareille. J’ai mangé et je suis allée avec plus de forces à mon entretien. À ce moment-là, l’entreprise était toute petite … J’ai été acceptée à l’entretien. Je me suis spécialisée. J’ai gagné beaucoup d’argent et puis j’ai fini par racheter quelques actions de l’entreprise et finalement, je suis devenue la patronne. J’ai fait de l’entreprise ce qu’elle est aujourd’hui. Je vous ai recherché sans jamais vous retrouver… jusqu’à aujourd’hui. Je vous vois dans cette situation. À partir d’aujourd’hui  vous ne dormirez plus dans la rue ! Vous venez chez moi ce soir… Demain, nous achèterons de nouveaux vêtements et vous travaillerez avec moi ! Ensuite, nous chercherons un logement pour vous.
Ils se sont pris dans les bras, en train de pleurer.
Le policier, le serveur et les autres personnes voyant la scène, ont été ébahis en raison de la grande leçon de vie, dont ils venaient d’être témoins.

Moralité de l’histoire :
Aujourd’hui c’est moi qui suis dans le besoin … Demain, ça peut être toi !
Fais toujours le bien … et peut être qu’un jour il reviendra en double pour toi.

5 décembre, 2014

LA VALEUR PERSONNELLE…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 18:10

LA VALEUR PERSONNELLE

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« Un professeur tend un billet de 20 € et demande à ses élèves : «Qui aimerait avoir ce billet ?» Les mains se lèvent.
Il chiffonne ce billet et demande : «Vous le voulez toujours ?» Les mains se lèvent encore.
Il jette le billet froissé par terre, saute dessus à pieds joints et dit : «Vous le voulez toujours ?» Et encore, les étudiants lèvent leurs mains.
Il leur dit alors : «Mes amis, vous venez d’apprendre une leçon !

Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours, car sa valeur n’a pas changé. Il vaut toujours 20 €.

Plusieurs fois dans votre vie, vous serez froissés, rejetés par les gens et les événements. Vous aurez l’impression que vous ne valez plus rien, mais votre valeur n’aura pas changé aux yeux des personnes qui vous aiment vraiment. Même les jours où nous sommes moins à notre meilleur, notre valeur reste la même ».

La corde invisible …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 17:01

 

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Un paysan avec 3 de ses ânes se rendait au marché pour vendre sa récolte.
La ville était loin et il lui faudrait plusieurs jours pour l’atteindre. Le premier soir, il s’arrête pour bivouaquer non loin de la maison d’un vieil ermite.

l'hermite

Au moment d’attacher son dernier âne,il s’aperçoit qu’il lui manque une corde.
Si je n’attache pas mon âne se dit-il demain, il se sera sauvé dans la montagne ! Il monte sur son âne après avoir solidement attaché les 2 autres et prend la direction de la maison du vieil ermite.  Arrivé, il demande au vieil homme s’il n’aurait pas une corde à lui donner.

Le vieillard avait depuis longtemps fait voeux de pauvreté et n’avait pas la moindre corde, cependant,il s’adressa au paysan et lui dit: “Retourne à ton campement et comme chaque jour,fait le geste de passer une corde autour du cou de ton âne et n’oublie pas de feindre de l’attacher à un arbre.”

Perdu pour perdu,le paysan fit exactement ce que lui avait conseillé le vieil homme. Le lendemain dès qu’il fût réveillé,le premier regard du paysan fût pour son âne.

Il était toujours là !

Après avoir chargé les 3 baudets,il décide de se mettre en route,mais là, il eut beau faire, tirer sur son âne, le pousser, rien n’y fît.

L’âne refusait de bouger.

Désespéré,il retourne voir l’Hermite et lui raconte sa mésaventure.

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“As-tu pensé à enlever la corde ?” lui demanda-t-il.

“Mais il n’y a pas de corde !” répondit le paysan.

“Pour toi, oui, mais pour l’âne…”

“Le paysan retourne au campement et d’un ample mouvement, il mime le geste de retirer la corde.
L’âne le suit sans aucune résistance.

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Ne nous moquons pas de cet âne.

Ne sommes-nous pas, nous aussi,esclaves de nos habitudes, pire,esclaves de nos

habitudes mentales ?

Demandez-vous, quelle corde invisible vous empêche de progresser …

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Sources : http://r-eveillez-vous.fr/la-corde-invisible/

Pour info : hermite peut s’écrire également ermite sans que pour cela vous fassiez une faute…

3 décembre, 2014

UBUNTU, CONTE AFRICAIN …

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Un anthropologue avait caché des fruits dans un panier près d’un arbre et a dit à des enfants d’une tribu africaine qui l’entouraient, que le premier qui les trouverait gagnerait tous les fruits.

Quand il donna le coup d’envoi, tous les enfants se sont donné la main et ont couru ensemble pour trouver le panier, puis ils se sont assis tous ensemble pour déguster les fruits.

Lorsque l’ anthropologue leur a demandé pourquoi ils avaient couru ainsi alors qu’ un seul aurait pu gagner tous les fruits, ils répondirent « UBUNTU« , expliquant « Comment l’ un de nous pourrait il être heureux si tous les autres sont tristes ?

Auteur inconnu

Sources : http://www.jeanbaptistelc.fr/

10 novembre, 2014

Le collier …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 11:57

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Au fond d’un lac clair comme du cristal se trouvait un collier. Tout le monde pouvait le voir et nombreux étaient ceux qui plongeaient pour essayer de le prendre. Mais jamais personne n’y arrivait. Dès que quelqu’un arrivait au fond, le collier disparaissait.

 

Pourtant, du bord du lac, on voyait très bien le bijou!

Un jour comme le maître passait par là, les gens lui demandèrent conseil. Il regarda dans l’eau et dit : « Le collier n’est pas au fond du lac. Ce que vous voyez n’en est que le reflet. » Les gens hochèrent la tête mais n’en étaient pas si sûrs.

Le maître leur montra sur la rive, un arbre dont les branches se penchaient au dessus de l’eau. A l’une des branches brillait un magnifique collier. Un oiseau l’avait trouvé et l’avait ensuite laissé là. Le maître leur dit encore ces mots :

« Comme vous ne dirigez pas votre regard vers le haut, vous ne voyez que le reflet de ce qui est au dessus de vous.
La vérité est toute proche, facile à atteindre. Ne vous laissez pas duper par ses reflets dans la matière qui ne sont qu’une illusion. Ouvrez plutôt les yeux et réveillez-vous. »

 

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Source « Paroles de sagesse« 

20 septembre, 2014

Trois règles simples dans la vie …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 17:20

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7 septembre, 2014

La dernière corde …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 18:41
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Un soir de concert, le célèbre violoniste Paganini jouait avec tant de fougue qu’une corde se rompit, la plus fine, la chanterelle; imperturbable, il continue de jouer. Une deuxième corde saute, puis une troisième. C’est presque la fin du morceau. Frénétiquement applaudi, Paganini termine en beauté avec l’unique corde restante, la grosse corde de sol.Au bout de la vie, une à une les cordes sautent. Jambes faibles, mémoire capricieuse, levers difficiles, fatigue du soir. Combien de temps pourrons-nous jouer encore le concerto de la vie ?

Sans être un Paganini étincelant jusqu’au bout, on peut faire entendre des choses belles avec les cordes qui restent. Il faut les fréquenter en grande amitié plutôt que trop penser aux cordes disparues. Chère vieille corde de sol. La dernière, la plus grave. Corde le la patience courageuse, de la sagesse, de la bonté, des appels de Dieu. Que de notes peuvent jaillir de la dernière corde !

C’est cela qu’on attend autour de vous : une petite musique de paix et d’humour. Prédication silencieuse, mais si parlante, sur l’espérance. Quand Dante arrive à la description du paradis, il s’exclame: « il me sembla que tout riait ». La dernière corde est faites pour ce rire.

 

 

André Sève ( (1913-2001)

5 septembre, 2014

Pas pour demain …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:25
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Regarde, mon frère, comme le ciel est bleu et serein.
Le soleil nous réchauffe et la brise danse dans les feuillages.
Le printemps est là. Écoute le chant d’amour des oiseaux.
Pourquoi faut-il que nous dressions nos fusils l’un contre l’autre ?
Dis-moi plutôt comment vont tes enfants, tes amours.
Les miens vont bien et te font dire bonjour.
Un jour, des grands de ce monde se sont rassemblés.
Et pour des riens et des peut-être incertains,
Ont levé les poings et se sont déclarés la guerre en proclamant :
Je lance mes armées contre les tiennes, sois prêt.
Prions le Dieu de la guerre, qu’il nous soit favorable.
Demain, au crépuscule, nous compterons nos morts.Mais, les morts, mon frère, ce sera toi, ce sera moi, ce seront nos amours.
Approche, prends ma main, mes frères ont besoin des tiens.
Allons, sans détour, dire aux guerriers de ce monde,
Que, désormais, ils lèveront les poings pour rien.
Que, par duels, ils devront régler leurs querelles.
Par politesse, peut-être, nous leur serons témoins.Puis retournons, en paix, cultiver nos jardins, nos amours,
Regarder nos enfants courir dans la rosée du matin,
Écouter dans les ramures, les oiseaux se chanter l’amour.
Hélas, mon frère, je vois venir le maître de nos destins.
Il nous faut à nouveau, jouer à qui ne verra pas la fin du jour.
Pardonne-moi, mon frère, j’ai fait un rêve qui n’est pas pour demain.

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Martial Noureau

M. Martial Noureau est  un auteur Canadien de plusieurs volumes dont, L’Étoile du Vagabond (1998), Les Arrivants (1999) et Le rêve de Maria ( en 2003 et 2005).

Leçon de Vie …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:17

Leçon de Vie ... dans Textes à méditer (239) titre

En passant de la vie humaine à trépas,
Que laisserais-je comme trace de pas ?
Le monde ici bas sera-t-il meilleur ?
Les hommes auront-ils un peu plus de coeur ?

Se donneront-ils tous enfin la main
Pour aider les plus pauvres parmi les humains ?
Verra-t-on le vrai sens du mot solidarité ?
Si l’un a mal, souffrance pour toute l’humanité.

On serre les coudes pour apporter soulagement
À la multitude qui baigne dans les tourments.
Les hommes vivront-ils plus de quiétude et de paix ?
Leurs désirs moins égoïstes, presque parfaits ?

Y aura-t-il entre les peuples plus de justice,
Moins de querelles et moins de préjudices ?
Tous les hommes et les femmes de la terre
Éteindront-ils à jamais les feux de la guerre ?

Aurais-je laissé à une chaleureuse postérité
Qui distribue aux proches joie et félicité ?
Sourires, amitié, partage et amour,
Plus on donne, plus on reçoit en retour.

Feront-ils partie des courantes attitudes
Et seront-ils des hommes la bonne habitude ?
Et y aura-t-il pour le Créateur plus de connaissance ?
Pour ses dons et sa grâce, plus de reconnaissance ?

Mon frère et ma soeur seront-ils plus heureux
Avec leur vie comblée de moments joyeux ?
Y aura-t-il dans le monde moins de pauvreté
Et de misère, beaucoup plus de générosité ?

La chanson «  Quand les hommes vivront d’amour  »
Deviendra-t-elle réalité de jour en jour ?
Voilà ce qu’au monde de laisser est mon rêve
Tandis que je vieillis et que ma vie se parachève.

Si chacun avait en tête un tel testament,
La terre s’embellirait, car se serait plus charmant.
Il ferait merveilleux de vivre en ce monde
Où joie, entraide et partage surabondent.

Le quotidien de tous les peuples de la planète
Et chaque jour donne occasion de faire la fête,
Car entre les personnes plus de fraternité
Tous étant frères et soeurs de l’humanité.

Richard Langlois, 2006

20 août, 2014

Contes à aimer, contes à s’aimer….

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:29

contes à aimer

  Le conte des deux combawas* qui avaient décidé de construire une relation de longue durée.
 
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Il était une fois deux combawas qui s’étaient rencontrés à la suite d’un coup de foudre amoureux.
Un coup de foudre amoureux, au pays des combawas, est quelque chose qui surgit sans prévenir, qui emporte tout sur son passage, qui rapproche aux plus intimes deux êtres plus beaux, plus intelligents, meilleurs, d’être précieux, nécessaire et unique.
 
Leur attirance, leur rapprochement, leur plaisir à se trouver ensemble les avaient comblés l’un et l’autre durant plusieurs mois. Ils étaient éblouis mutuellement de leur fougue, de leur passion et d’une liberté soudainement découverte.
Il faut que je vous dise qu’ils sortaient tous les deux d’une relation conjugale qui s’était soldée par une rupture et une séparation pour l’un et par un divorce pour l’autre.
 
Naïfs, ils firent comme s’ils étaient entièrement libres, autonomes et indépendants, alors que les liens affectifs retenaient encore l’un et que des liens sociaux pesaient sur l’autre. Durant les deux premières années, ils s’accordèrent parfaitement, se parlèrent peu, mais se sentaient bien ensemble, ils firent de nombreux voyages.
 
Un jour où ils décidèrent d’un rituel pour marquer leur engagement mutuel l’un envers l’autre. Ils ne vivraient pas sur le même territoire, n’interféreraient pas dans la vie de l’autre, mais s’inviteraient le plus souvent possible compte tenu de leurs engagements respectifs, se soutiendraient et partageraient le meilleur d’eux mêmes. Ce qu’ils ne savaient , ni l’un ni l’autre, c’est qu’après cette période idyllique, pleine de saveurs, de bien être et de bons sentiments, ils allaient voir émerger, remonter du fond de leur histoire, et cela de façon imprévisible, quelques unes de leurs souffrances liées aux blessures d’enfance.
 
Vous allez me demander : « Mais comment est ce possible ? »
 
C’est un des risques de toute relation intime que le comportement, les paroles, les gestes parfois les plus anodins, les plus insignifiants, retentissent de façon violente sur une situation inachevée de chaque histoire personnelle, sur un aspect de l’enfance associé à des humiliations, des injustices, à des trahisons ou un sentiment d’impuissance. Evidemment aucun des deux n’avait cela.
 
Elle par exemple, ne pressentait pas que sa propre insécurité, ses doutes, son besoin de réassurance pour pouvoir s’abandonner pleinement lui faisait mettre très souvent à l’épreuve la relation avec l’autre. Tout cela avec des paroles, des attitudes qui faisaient douter de la solidité de ses engagements et parfois qui disqualifiaient même la présence de son partenaire.
 
Elle ne se doutait pas qu’elle touchait ainsi, chez l’autre, à l’image de soi. L’image de soi est quelque chose de fondamental chez un combawa, c’est le noyau sur lequel il peut s’appuyer, se réfugier en cas de doute, d’insécurité, de fragilité.
 
Lui même ignorait que chaque fois qu’il ne tenait pas ses engagements, chaque fois qu’il se complaisait dans l’improvisation de l’instant, qu’il inventait un projet trop nouveau, il ne savait qu’il allait réveiller de l’angoisse, provoquer mal être et malaise chez sa partenaire combawa qu’il aimait et appréciait, mais qui, dans ces moments là, se fermait, se réfugiait dans le silence, se bloquait sur des refus, tant elle avait besoin de prévoir, de s’organiser et même de contrôler parfois le surgissement de l’imprévisible dans sa propre vie.
 
Ainsi, chacun avec une sincérité aveugle provoquait chez l’aimé(e) justement ce que lui même (et l’autre) redoutait le plus. L’un et l’autre sécrétaient avec constance des comportements qui allaient se révéler toxiques, violents, extrêmement déstabilisants pour l’équilibre intime de leur relation dans la durée.
 
Tout se passait comme si chacun envoyait à l’autre le message suivant : « Je ne peux te donner le meilleur de moi, car avant, tu dois me montrer que tu m’acceptes tel que je suis, même quand je suis déstabilisant pour toi ! »
 
Chaque séquence s’emboîtait quasi automatiquement, pour préparer la séquence suivante qui les faisait l’un et l’autre tant souffrir d’incompréhension. Comme si chacun attendait de l’aimé ce que justement il ne pouvait lui donner, puisque l’exigeant impérativement de l’autre.
 
Ainsi malgré eux, se mettaient en place toutes les conditions d’une séparation, qu’ils ne souhaitaient pas réellement. Car il est difficile de savourer le bon, le bienveillant, de goûter le ciel, quand votre ventre se révolte au souvenir de vielles peurs, quand votre gorge se durcit de tous les silences refoulés, quand votre sexe vous rappelle que le plaisir a besoin d’un berceau de tendresse pour s’épanouir, pour se révéler dans toute sa splendeur et son abandon.
 
Il n’y a pas me semble t’il, de solutions faciles à une telle situation. Accuser, reprocher, mettre en cause l’autre, c’est faire toujours plus pour entretenir ce qu’on voudrait voir disparaître. C’est collaborer au maintien d’une situation qui devient de plus en plus invivable.
 
D’un autre côté, ne rien dire, tolérer, subir, attendre, c’est ne pas respecter le partie de soi qui justement demande reconnaissance, c’est comme piétiner ses propres valeurs.
Peut être serait il souhaitable d’inviter les deux combawas à prendre le temps de se dire, non sur les perceptions, les ressentis immédiats, non sur les petites pollutions inévitables du quotidien, mais d’oser parler des blessures secrètes, non cicatrisées, toujours a vif au profond de chacun. D’exprimer comment elles sont réveillées par les comportements, les paroles ou les attitudes de l’autre, dévoilant des abîmes de souffrances et des peurs qui envahissent le présent, polluent la disponibilité d’une relation en cours et leur font engranger trop de déceptions et de frustrations.
 
Vous avez bien entendu, j’invite donc à parler, à échanger non sur les faits, non sur le ressenti immédiat, qui aveugle parfois, nous entraîne dans le réactionnel, mais à oser dire, partager sur le ressentiment, l’impact de l’autre sur les blessures de l’enfance de chacun.
 
Cela suppose de prendre le risque de se mettre à nu, à nu de l’intérieur, de rencontrer la face cachée, parfois à soi même, de cet intérieur !
Face vulnérable, sensible, si fragile qu’il faut à la fois beaucoup de courage, de lucidité et d’amour envers soi même pour oser montrer, derrière cette part d’ombre, les blessures ardentes de l’enfance et toutes les compensations qu’on a construites autour pour masquer tous les manques qui en découlent.
 
Certains combawas y arrivent s’ils se sentent portés par l’amour de l’autre, s’ils se sentent suffisamment aimé pour affronter un tel dévoilement de soi. Il faut se rappeler cependant qu’au pays des combawas, un partenaire amoureux ou conjugal ne peut être le thérapeute de l’autre.
Il sera le déclencheur, le grand ré activateur des blessures de son histoire et peut être le miroir sur lequel elles viendront se projeter avec violence.
 
C’est par l’écoute respectueuse de soi et de l’autre, par l’attention du cœur et la compassion que tout cela devient possible.
Aimer dans la durée et garder une relation vivante et en santé est toujours une aventure pleine de risques chez les combawas.
plume
de Jacques Salomé
S’engager sans clarifier ses attentes, ses apports et ses zones d’intolérance, c’est prendre le risque de se déchirer, se blesser et parfois de s’aliéner mutuellement.
* Info pour celui qui ne saurait pas ce que c’est qu’un :  Combawa - Famille des rutacées - Originaire de l’Inde, le combawa a été introduit dans les îles de l’Océan Indien à la fin du XVIIIe siècle. Il est aujourd’hui très présent dans la cuisine réunionnaise. De forme moins régulière et plus petit que le citron, le combawa est aussi plus acide. On utilise le jus, les zestes ou bien encore la feuille du combawa soit pour aromatiser un plat soit pour préparer une boisson désaltérante.Le combawa est un agrume très ancien, rond, petit, vert, très bosselé, à l’écorce grumeleuse. La cueillette s’effectue en octobre et novembre, quand il est vert foncé et bien mûr. On utilise beaucoup le fruit dans l’aromathérapie. Il est alors cueilli avant maturité lorsque la concentration en huile dans l’écorce est maximale.

L’arbre est facilement reconnaissable grâce aux feuilles très largement ailées (pourvues d’un rétrécissement central) et aux nombreuses épines que l’on trouve sur les branches.

Propriétés médicinales
Antibactérien, antiseptique, tonique digestif, calmant, sédatif.

Le conte de la petite souris qui avait très peur d’écraser les pieds des éléphants

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:01

 la petite souris 

 Il était une fois une petite souris si timide qu’elle s’imaginait que si elle sortait de son trou, si elle allait en promenade, elle risquait de déranger tout le monde et en particulier de faire du mal aux éléphants en marchant sur leurs pieds.

Quand elle sortait de chez elle, elle marchait avec beaucoup de précautions, avançait avec hésitation, regardait soigneusement autour d’elle afin de ne déranger personne. Elle craignait tellement de déranger qu’elle aurait voulu être invisible.

Lorsque je vous ai dit que cette petite souris était timide, j’aurais dû vous préciser qu’elle était surtout égocentrique. Égocentrique est un mot du langage des souris qui veut dire: centré sur soi, préoccupée d’elle-même.

Au pays des souris, c’est un fait connu, tous les timides sont souvent des individus qui ont une perception d’eux-mêmes tellement forte qu’ils ramènent tout à eux. Ils imaginent que dès qu’ils sortent de leur trou, dès qu’ils sont en public, tous les autres voient aussitôt qu’ils sont là. C’est  un paradoxe, les souris timides pensent que chacun cessant son activité, déviant le cours des ses pensées, se met aussitôt à avoir une opinion, un point de vue, un commentaire sur elles.

Alors ces petites souris soi-disant timides se mettent à vivre, à se comporter à partir de tout un imaginaire, à partir duquel, hélas, elles construisent et organisent la plupart de leur comportement. « Si je fais ceci, je risque de faire de la peine. Si je dis cela, je risque de provoquer la colère. Si je ne dis pas, ils vont penser que, si je ne fais pas, il vont imaginer que… »

Elles passent ainsi à côté de leur existence, sans pouvoir se réaliser et aller vers le meilleur d’elles-mêmes, tellement elles s’enferment dans ce qu’elles ont imaginé de l’imaginaire de l’autre. Les petites souris timides se donnent ainsi à l’intérieur d’elles-mêmes une importance très grande, si grande qu’elle envahit tout l’espace autour d’elles…

Jacques Salomé

( La répression imaginaire fait certainement plus de dégâts dans l’existence de certains que toutes les violences extérieures qu’ils pourront côtoyer ou rencontrer)

La-souris et l'éléphant

13 août, 2014

7 logiques pour vivre en paix …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 21:07

logique sage

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