DE TOUT EN VRAC

Bienvenue chez Coukie24 !

11 janvier, 2017

L’attachement …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 19:01

 e9bd107b

dividers-1

Au siècle dernier, un touriste américain rendit visite au célèbre rabbin Hofetz Chaim. Il s’étonna de voir que celui-ci n’avait pour tout logement qu’une simple pièce remplie de livres et pour seul mobilier une table et un banc.

« Où sont vos meubles ? demanda le visiteur.

- Où sont les vôtres ? répliqua le rabbin.

- Les miens ? Mais je ne suis qu’un touriste ici, je ne fais que passer, dit l’Américain.

- Moi aussi ! », répondit Hofetz.

76500412_p

Mais qu’est ce que cela signifie ? Qu’il faut se débarrasser de tout ? Non, bien sûr, mais il faut se débarrasser de l’attachement qu’on a pour les choses.

dividers-1


Qui ne possède pas ne perd rien mais jouit de tout.

5 janvier, 2017

Le début de l’année est propice aux décisions de changement…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 17:22

864231__flowers-book-and-mandolin_p

Le début de l’année est propice aux décisions de changement : votre meilleur ami se met au shiatsu, votre voisine a une passion pour l’aquarelle, votre collègue prend des cours de japonais et votre épicier se lance dans l’élevage des lapins angoras ? ça bouge autour de vous …

Cessez de vous torturer avec ce que font les autres ! Intéressez-vous plutôt aux envies qui sommeillent en vous posant cette question :

de quoi ai-je besoin pour vivre heureux cette année ?

4 janvier, 2017

La sorte de temps que j’aime bien …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:55

arbre-fleur-herbe-horizon-montagne-paysage-peinture-vallee_1600x900-001

Un voyageur croise un berger dans la montagne et lui demande : « Quel temps allons-nous avoir aujourd’hui ? »

- La sorte de temps que j’aime bien ! répond le berger.

- Comment savez-vous que ce sera le temps que vous appréciez ? réplique le voyageur.

Le berger sourit et ajoute :

- Je me suis rendu compte que je ne peux pas toujours obtenir ce que j’aime. Alors, j’ai appris à aimer ce qui m’est donné ; c’est pourquoi je suis sûr que nous allons avoir le temps que j’aime bien »

7257388814

26 décembre, 2016

Sagesse Amérindienne

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 15:51

Mikhail Satarov2

Demande au grand silence de la forêt :   »Quel est ce silence ? ».

Il te répondra : « C’est le grand Mystère ! ».

Le silence sacré est sa voix, depuis l’aube du monde.

Si tu lui demandes :  

« Quels sont les fruits du silence ? », il te dira :  

« La maîtrise de soi, le courage, la persévérance, la patience, la dignité et le respect. »

Apprends à interroger le silence. Il est la terre intérieure, l’espace sacré où s’enracine ton esprit.

Sagesse Amérindienne

Konstantin Golovin

 

11 septembre, 2016

Testament …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 21:03

Testament

7257388814

Je n’éprouve aucune nostalgie de l’enfance,de la jeunesse,aucune nostalgie des jours anciens.A quoi ça sert de pleurnicher sur ce qui a été ? Occupons-nous de choses sérieuses.L’histoire de l’humanité me passionne,et plus j’y réfléchis,plus je la vois comme une succession d’humanités,radicalement différentes entre elles.Avec la maîtrise du feu,l’invention de la roue, celle de l’agriculture… et,plus près de nous,la machine à vapeur et l’électricité.Soudain tout bascule et l’homme n’est plus le même.

Et la prise de conscience du cosmos ! Les savants en sont déjà à plus de deux milliards de galaxies et,avec le télescope par satellite,on nous promet d’autres mondes encore.J’attends avec impatience ce que vont nous dire ceux qui mettront leur oeil à l’oculaire…Nous voici arrivés au seuil d’émerveillements imprévisibles,et en même temps à un niveau de cruauté qui,hier encore,était inimaginable.Méditer sur ces réalités me conduit à la conviction qu’il ne s’agit pas tellement de s’interroger sur l’existence du bien et du mal,mais de se rendre à l’évidence que ce qui existe,c’est la liberté.

Aujourd’hui, l’humanité sait tout. Elle sait même qu’elle peut s’autodétruire.Avec la fin de l’affrontement entre les deux blocs,elle se regarde soudain dans la glace.Au temps du « vilain méchant rouge »,les Américains (et nous aussi !) pouvaient se contenter de se dire – et de dire à une partie du monde – qu’ils étaient les « bons ».Aujourd’hui,ils sont obligés de voir dans le miroir non seulement les pauvres,plus nombreux que jamais,mais aussi les classes moyennes,exposées au chômage et qui vivent dans la peur.

L’humanité voit exister en même temps – comble de l’absurde ! – la surproduction et la sur-famine et,parce qu’il y a abondance,les hommes désespérer. Ils désespèrent,les hommes,parce qu’ils sont de moins en moins utiles : la robotisation à l’échelle mondiale a détruit l’équilibre plus que millénaire qui était assuré par le travail.A quoi vont-ils servir demain ? Il va bien falloir qu’ils trouvent d’autres raisons d’être que « produire, manger, dormir ». Il va bien falloir que,même dans le chaos,ils inventent une autre manière de vivre. Ils y réussiront,j’ai confiance.Tout cela fait un homme nouveau.

Une partie de l’humanité ira au désert,on verra se créer des communautés qui voudront vivre dans la pauvreté évangélique ; une autre partie vivra de la drogue et de commerces meurtriers. Quant à la multitude,elle sera ballottée entre les moines et les trafiquants. Elle devra s’inventer des tâches nouvelles,créer sa culture originale,ça ne sera pas du tout cuit. Et peut-être qu’au bout du compte,l’histoire humaine se révélera n’avoir été,au travers de toutes ces contradictions et détours,que la marche de l’homme vers la reconnaissance de ce qu’il est : plus qu’un individu,une personne,c’est-à-dire,en chacun,signe de plus que lui-même.

Si je peux transmettre une certitude à ceux qui vont mener la lutte pour mettre plus d’humanité en tout, c’est – décidément,je ne peux pas écrire autre chose – : « La vie, c’est apprendre à aimer. »

Abbé Pierre, Testament, Bayard Editions, 1994

La-spiritualite-sans-Dieu-une-illusion_imagePanoramique500_220

6 juillet, 2016

LE POT DE MAYONNAISE ET LA BIÈRE ! …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:18

Afficher l'image d'origine

Quand les choses de la vie te paraissent incontrôlables, quand 24 heures dans une journée ne suffisent pas, souviens-toi du pot de mayonnaise… et de la bière.

Un professeur était debout devant sa classe de philosophie et avait quelques articles sur le bureau devant lui.  Quand le cours débuta, sans dire un mot, il prit un grand pot de mayonnaise vide et il commença à le remplir de balles de golf.  Ensuite il demanda aux étudiants si le pot était plein. 

Les étudiants dirent : « Oui. »

Alors le professeur prit une boîte de cailloux et en mit dans le pot.

Il brassa le pot de mayonnaise. Les cailloux roulèrent partout autour des balles de golfs.  Il demanda encore aux étudiants si le pot était plein. 

Les étudiants dirent : « Oui. »

Le professeur prit ensuite un sac de sable et en versa dans le pot.  Le sable s’intégra partout entre les balles de golf et les cailloux.  Il demanda encore si le pot était plein. 

Les étudiants répondirent unanimement: « Oui. »

Le professeur prit alors 1 bouteille de bière sous la table et la versa dans le pot de mayonnaise remplissant effectivement tout l’espace libre entre le sable.  

Les étudiants se mirent à rire.

”Maintenant,” dit le professeur, “Je voudrais vous montrer comment ce pot de mayonnaise représente votre vie.  Les balles de golf sont les choses les plus importantes dans votre vie – votre famille, vos enfants, votre santé, vos amis, vos passions, — des choses que même si veniez à perdre tout le reste, s’il ne vous restait que celles-là, votre vie serait bien remplie.

”Les cailloux représentent les autres choses qui ont une importance pour vous comme votre travail, votre maison, votre automobile.  

« Et le sable est tout le reste – des petites choses sans vraiment d’importance.

« Si vous placez le sable en premier dans le pot, » dit-il,  »Il n’y aura plus de place pour les balles et les cailloux.  

« C’est la même chose dans votre vie. Si vous dépensez toute votre énergie pour des affaires secondaires, il n’y aura jamais de place pour celles qui sont importantes pour vous. Portez une attention toute particulière aux choses qui sont nécessaires à votre bonheur.  Jouer avec vos enfants. Prendre le temps de passer un examen médical régulier. Aller au restaurant avec son conjoint ou sa conjointe. Rencontrer vos amis régulièrement. Visiter vos vieux parents plus souvent.  Jouer un autre 18 trous. Il restera toujours du temps pour nettoyer la maison ou sortir les vidanges. »

« Prenez soin des balles de golf en premier, les choses vraiment importantes.  Ayez des priorités. Le reste, c’est juste du sable »

Un des étudiants leva sa main et demanda au professeur : “Et la bière dans tout ça ?” 

Le professeur se mit à sourire.  

“Je suis heureux que tu le demandes. » dit-il.

« C’est juste pour vous montrer que même si votre vie est remplie à pleine capacité, il y a toujours de la place pour une bonne petite bière. »

Afficher l'image d'origine

9 avril, 2016

Êtes-vous gagnant ou perdant ? …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 15:29

dividers-1

Un gagnant fait toujours partie de la réponse,
Un perdant fait toujours partie du problème.  
Un gagnant a toujours un programme,
Un perdant a toujours une excuse  
.
Un gagnant dit: « laisse-moi le faire pour toi »
Un perdant dit: « ce n’est pas à moi à faire ça ».  
Un gagnant a une solution pour chaque problème,
Un perdant a un problème pour chaque solution.  
Un gagnant dit « ça va être difficile, mais c’est possible »
Un perdant dit « c’est peut-être possible, mais c’est trop difficile ».  
Un gagnant en fait le plus qu’il le peut,
Un perdant en fait le moins possible.  
Un gagnant voit un « vert » près de chaque trappe de sable,
Un perdant voit deux ou trois trappes de sable près de chaque « vert ».  
Un gagnant essaie constamment de s’améliorer,
Un perdant connaît tout et empêche tout changement.  

Un gagnant prend les décisions,

Un perdant les évite.  

 

Un gagnant essaie toujours de trouver ce qui a causé un problème,

Un perdant essaie toujours de trouver quelqu’un d’autre à blâmer.

dividers-1

Auteur inconnu

 

 

 

1 avril, 2016

L’Ego !

Classé dans : Psychologie (72),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 17:49

Afficher l'image d'origine

L’Ego!

L’ego est notre identité avec notre nom qui nous sert à nous identifier et à nous présenter. C’est le rôle que nous jouons sur cette Terre pour un temps donné. Il nous est utile dans le métier que nous exerçons, les talents et les compétences que nous développons. Il nous est utile pour agir, pour penser et affirmer notre personnalité, pour montrer un visage dans un monde physique où il faut prouver à chaque instant ce que nous valons.
Nous pouvons l’utiliser à bon escient ou alors le faire grossir démesurément et le laisser envahir notre discernement. Les problèmes arrivent quand l’ego prend la place de notre cœur et de notre nature divine.
A ce moment là se produit une dichotomie entre les deux et c’est la bataille perpétuelle du pouvoir : qui va commander? Qui va décider? Qui va aimer? Qui va être conscient? Qui va gagner???
Que faire? Comprendre, apprendre, accepter, se faire des alliés de tous les aspects de notre personnalité et les laisser jouer le rôle qui convient au moment où il convient.
Notre vraie nature divine émergera petit à petit si on lui en donne la permission et l’occasion ; notre cœur s’exprimera si on le laisse battre, nos émotions seront vivantes et appropriées, nos pensées seront apaisées et notre vie sera guidée par l’intelligence émotionnelle et l’amour de soi et des autres.
dividers-1
« L’Ego est juste une poussière dans les yeux… si on ne nettoie pas cette poussière, on ne peut rien voir clairement. Si on clarifie cette poussière, nous pouvons regarder le monde. » ~ anonyme

« Soyez votre meilleur ami et vous aurez un ami pour la vie. » ~ Harold Becker
dividers-1

30 mars, 2016

DIX BONS COMMANDEMENTS …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 21:46

DIX BONS COMMANDEMENTS

1299599921

1.Tourne ta langue 7 fois dans ta bouche, dis toujours moins que ce que tu penses.
La façon de le dire compte plus que ce que tu dis.

2. Fais peu de promesses mais tiens toujours celles que tu fais.

3. Ne laisse jamais passer l’opportunité de dire un bon mot d’encouragement à ou sur quelqu’un. Félicite un travail bien fait, quelque soit la personne qui l’ait effectué. Si tu as besoin de critiquer, fais une critique constructive, jamais pour blesser.

4. Ecoute les autres, leurs espoirs, leur travail, leurs foyers, leurs familles.
Sois heureux avec ceux qui le sont, pleure avec ceux qui pleurent.
Que tous ceux que tu rencontres, même les plus démunis, se sentent importants à tes yeux.

5. Sois de bonne humeur. Ne laisse pas voir tes petits malaises et tes désappointements.
Rappelle-toi que chacun porte sa part de soucis.

6. Garde ton esprit ouvert. Tu peux discuter mais sans argumenter.
C’est une marque d’un esprit supérieur d’être en désaccord sans être désagréable.

7. Laisse tes vertus (si tu en as), parler d’elles-mêmes. Refuse de parler des défauts des autres.
Décourage les commérages. C’est une perte de temps précieux qui peut être extrêmement destructive.

8. Sois prudent avec les sentiments des autres. Faire de l’esprit et s’amuser aux dépens des
autres ne vaut pas la peine et peut blesser sans le vouloir.

9. Ne fais pas attention aux remarques désobligeantes que l’on peut faire sur toi.
Rappelle-toi, la personne qui les dit n’est probablement pas le reporter le plus exact du monde.
Que ta vie soit discrète pour que personne ne prête attention à ces remarques.

10. Ne sois pas trop anxieux sur le crédit qui t’est dû. Fais de ton mieux et soit patient.
Oublie-toi toi-même et laisse les autres « se rappeler ». Le succès est bien plus agréable.

140299__orchid-orchid-flower-stone-black-bamboo-water-reflection_p

l’empathie 

Afficher l'image d'origine

Croire en soi …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 21:02

 Afficher l'image d'origine

On organisa une course pour des garçons.
L’objectif était d’arriver en haut d’une grande tour.
Beaucoup de gens se rassemblèrent pour les voir et les soutenir.

La course commença.

En fait, les gens ne croyaient probablement pas possible
que les garçons puissent atteindre la cime, 
et toutes les phrases que l’on entendit furent de ce genre.

«Quelle peine !!! Ils n’y arriveront jamais !»

Les garçons commencèrent à se résigner,
sauf un qui continua à grimper avec fougue et enthousiasme
et les gens continuaient à répéter…

« Quelle peine !!! Ils n’y arriveront jamais! »

Et les garçons s’avouèrent vaincus, sauf un des garçons qui continuait à insister.
À la fin, tous se désistèrent, sauf ce garçon qui, 
seul et avec un énorme effort, atteignait le haut de la cime.

Les autres voulurent savoir comment il avait fait.
L’un d’entre eux s’approcha pour lui demander comment il avait fait 
pour terminer l’épreuve.

Et découvrit qu’il… était sourd !

En résumé 

Résultat de recherche d'images pour "dessin montagne"

N’écoutez pas les personnes qui ont la mauvaise habitude d’être négatives,
car elles volent les meilleurs espoirs de votre cœur !  

Afficher l'image d'origine

19 mars, 2016

PENSEZ-Y À 2 fois ! …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 20:09
PENSEZ-Y À 2 fois !

PENSEZ-Y À 2 fois ! ... dans Textes à méditer (239) 1310645885

Une vielle légende indienne raconte qu’un brave trouva un jour un oeuf
d’aigle et le déposa dans le nid d’une « poule de prairie ».

L’aiglon vit le jour au milieu d’une portée de poussins de prairie et grandit avec eux.

Toute sa vie l’aigle fit ce qu’une poule de prairie fait normalement.
Il chercha dans la terre des insectes et de la nourriture.
Il caqueta de la même façon qu’une poule de prairie.

Et lorsqu’il volait, c’était dans un nuage de plumes et sur quelques mètres à peine.
Après tout, c’est ainsi que les poules de prairie sont censées voler.

Les années passèrent. Et l’aigle devint très vieux.

Un jour, il vit un oiseau magnifique planer dans un ciel sans nuage.

S’élevant avec grâce, il profitait des courants ascendants,
faisant à peine bouger ses magnifiques ailes dorées.

« Quel oiseau splendide ! » dit notre aigle à ses voisins.

« Qu’est-ce que c’est ? »

« C’est un Aigle, le roi des oiseaux, » caqueta sa voisine.

« Mais il ne sert à rien d’y penser à deux fois. Tu ne sera jamais un aigle. »

Ainsi l’aigle n’y pensa jamais à deux fois.

Il mourut en pensant qu’il était une poule de prairie.

Vous est-il arrivé de penser que vous étiez une poule de prairie ?

Pensez-y à deux fois…

source : http://www.club-positif.com

1310645885 dans Textes à méditer (239)

 

Les épreuves d’une tasse à thé ! …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 20:04

Les épreuves d’une tasse à thé !

Résultat de recherche d'images pour "images de tasse de thé"

Je me rappelle l’époque où, avant d’être une tasse, je n’étais qu’une boule d’argile.

Un jour, mon maître s’empara de moi
puis se mit à me frapper de ses mains, à me modeler.
Cela me faisait mal et je le suppliai d’arrêter mais il se contenta de me sourire en disant :

 » PAS ENCORE ! « 


J’avais si mal au coeur que je croyais que ma fin était venue.
Heureusement, il finit par me sortir de là !
Puis il me plaça sur un tour de potier et me fit tourner, tourner…

Je ne comprenais pas pourquoi il voulait me faire passer par le feu.
Alors, je hurlai, je le suppliai d’arrêter, de me faire sortir.
À travers la porte vitrée, je distinguais encore son visage,
et je le vis me sourire et hocher la tête, en disant :

 » PAS ENCORE ! « 

Puis soudain, me saisissant, le maître se mit à
me poncer et à me brosser.  Il prit un pinceau et me
badigeonna de toutes sortes de couleurs.  Les vapeurs étaient
si fortes que je cru m’évanouir.
Je l’implorais d’arrêter, mais avec le même sourire, i l me dit à nouveau :

 » PAS ENCORE ! « 

C’est alors qu’il me plaça dans un autre four,
deux fois plus chaud que le premier.

Cette fois, j’allais suffoquer, j’en était sure.
En larmes, je le suppliai, mais, une fois de plus,
i l se contenta de me sourire en disant :

 » PAS ENCORE ! « 

À ce moment-là, la porte s’ouvrit toute grande
et le maître annonça :

 » MAINTENANT ! « 

Il me prit sans ses mains et me déposa sur une étagère.
Ensuite, il me tendit un miroir en me disant de me regarder.
Je n’en croyais pas mes yeux.

Je m’écriai :   » Oh, quelle magnifique tasse ! « 


Alors le maître expliqua :

 » Je voudrais que tu comprennes.
Quand je te frappais et que je te modelais,
je savais que cela te faisait mal.
Je savais que le tour te donnait des vertiges.

Mais si je ne m’étais pas occupé de toi, tu te serais desséchée,
et tu serais restée à tout jamais une simple boule d’argile.
Ta personnalité n’aurait pas pu s’épanouir. « 

 » Je savais que le premier four était brûlant, mais si je ne t’y avais
pas mise, tu te serais effritée. « 

 » Je savais que tu étais incommodée par le ponçage et la peinture,
mais si je t’avais épargnée, ta vie serait restée sans couleurs. « 

 » Et le second four, oh ! Je savais bien qu’il te serait presque
insupportable !  Mais vois-tu, si je ne t’y avais pas placée,
tu n’aurais pas été capable de résister aux pressions de la vie. « 

 » Ta force n’aurait pas suffi, et tu n’aurais pas survécu longtemps. « 

 » Tu vois, alors même que tout te semblait si difficile,
je prenais soin de toi.  Je savais ce que tu allais devenir.
Dès le premier instant, j’entrevoyais déjà le produit fini ! « 

…auteur anonyme

76500412_p

6 mars, 2016

IL ÉTAIT UNE FOIS, UNE ÎLE…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 15:25

IL ÉTAIT UNE FOIS, UNE ÎLE…

IL ÉTAIT UNE FOIS, UNE ÎLE...  dans Textes à méditer (239) 775f6c78 

Il était une fois, une île où tous les différents sentiments 

vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les 
autres, l’Amour y compris.

Un jour, on annonça aux sentiments que l’île allait couler.
Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent.

Seul l’Amour resta.

L’Amour voulait rester jusqu’au dernier moment. Quand l’île fut sur le point de sombrer, l’Amour décida d’appeler à l’aide.

La Richesse passait à côté de l’Amour dans un luxueux bateau.

L’Amour lui dit, « Richesse, peux-tu m’emmener? »

« Non, car il y a beaucoup d’argent et d’or sur mon bateau. Je n’ai pas de place pour toi. »

L’Amour décida alors de demander à l’Orgueil, qui passait aussi 
dans un magnifique vaisseau, « Orgueil, aide-moi je t’en prie ! »

« Je ne puis t’aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau. »

La Tristesse étant à côté, l’Amour lui demanda, « Tristesse, 
laisse-moi venir avec toi. »

« Oh… Amour, je suis tellement triste que j’ai besoin d’être seule ! »

Le Bonheur passa aussi à coté de l’Amour, mais il était si heureux qu’il n’entendit même pas l’Amour l’appeler !

Soudain, une voix dit, « Viens Amour, je te prends avec moi ».  C’était un vieillard qui avait parlé.

L’Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu’il en oublia de demander son nom au vieillard. Lorsqu’ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s’en alla.

L’Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir 

« Qui m’a aidé ? » 

« C’était le Temps » répondit le Savoir.

« Le Temps ? » s’interrogea l’Amour.

« Mais pourquoi le Temps m’a-t-il aidé ? »

Le Savoir, sourit plein de sagesse, et répondit :

« C’est parce que Seul le Temps est capable de comprendre combien l’Amour est important dans la Vie. »

     
source : http://www.club-positif.com

4 mars, 2016

Leçon d’intégrité…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 19:23

Leçon d'intégrité... dans Textes à méditer (239) 4918

LEÇON D’INTÉGRITÉ !
 

Un roi vieillissant s’est réveillé un jour et s’est rendu compte qu’en mourant il n’aurait pas de mâle (garçon) dans la famille royale pour le remplacer.
Il était le dernier garçon (mâle) dans la famille royale où la culture préconise que seul  un mâle peut succéder au trône , et il vieillissait.

Il décida comme il n’avait  pas de descendance mâle d’adopter un fils qui alors pourrait prendre sa place, mais il voulait qu’un tel fils adopté soit extraordinaire au sens réel du mot.
Il a donc lancé une compétition ouverte à tous les garçons de son royaume peu importe leur origine.
Dix garçons ont réussi à cette compétition jusqu’au sommet.
Il y avait peu pour séparer ces garçons quant à l’intelligence, les attributs physiques etc.
Alors, le roi décida : « j’ai une dernière épreuve et quiconque arrive à bout de cette dernière, deviendra mon fils adoptif et héritier de mon trône ».

Il s’exprima ainsi : « Ce royaume dépend uniquement de l’agriculture.
Donc le roi doit savoir comment cultiver des plantes.
Voici une graine de maïs pour chacun d’entre vous.
Emportez-la à la maison, plantez-la et élevez-la pendant trois semaines.
À la fin de ces trois semaines, nous verrons qui a fait le meilleur travail en cultivant la graine.
Cette personne sera mon héritier ».

Les garçons prirent leurs graines et rentrèrent pressés à la maison.
Ils prirent chacun un pot à fleur et plantèrent la graine dès leur arrivée..
Il y avait une énorme excitation dans le royaume puisque les gens attendaient le souffle suspendu
de savoir qui serait leur prochain roi.

Dans une maison, le garçon et ses parents étaient presque navrés quand, après quelques jours de soin intense, la graine ne poussa pas.
Il ne comprenait pas ce qui n’allait pas avec la sienne.
Il avait pourtant sélectionné le sol avec soin, il avait appliqué la bonne quantité et type d’engrais,
il avait été très respectueux dans l’arrosage avec les bons intervalles, il avait prié sur elle jour et nuit mais sa graine s’était avérée improductive.

Quelques-uns de ses amis lui recommandèrent d’aller acheter une graine au marché et de la planter.
Après tout, dirent-ils, « comment est-ce que quelqu’un pourrait différencier une graine de maïs d’une autre » ?
Mais ses parents qui lui avaient toujours appris la valeur de l’intégrité lui rappelèrent que si le roi voulait qu’ils plantent juste du maïs, il aurait demandé qu’ils aillent chercher leur propre graine. 
« Si tu prends n’importe quelle autre graine différente de celle que le roi t’a donné, cela serait malhonnête.
Peut-être nous ne sommes pas destinés pour le trône.
S’il en est ainsi, donc laisse, ne sois pas celui qui va tromper le roi » lui dirent-ils !

Le jour J arriva et les garçons revinrent au palais, chacun d’eux exhibant fièrement un plant du maïs très fin.
C’était évident que les autres neuf garçons avaient eu grand succès avec leurs graines.

Le roi descendit le long du rang où étaient alignés les garçons passionnés et demanda à chacun d’eux, « c’ est ce qui est sorti de la graine que je vous ai donnée ? » 

Et chaque garçon répondit, « Oui, votre majesté ! ».

Et le roi fit un signe de la tête, descendit le long de la rangée.
Le roi finalement arriva au dernier garçon de la ligne.
Le garçon était secoué par la peur, il savait que le roi allait le jeter en prison pour avoir gaspillé sa graine.

Le roi demanda.: -Qu’est-ce que tu as fait avec la graine que je t’ai donnée ?

« Je l’ai plantée et me suis occupé d’elle diligemment votre majesté, mais hélas, elle n’a pas poussé » dit le garçon en larmes et la foule de le huer…

Mais le roi leva ses mains pour signifier le silence.
ET annonça : « Mon peuple, voici votre prochain roi ! »

Les gens étaient confus.
« Pourquoi celui-là ? » Beaucoup se demandèrent.
« Comment peut-il être le bon choix ? »
Le roi s’installa sur son trône avec le garçon à son côté et dit « j’ai donné à ces garçons des graines bouillies. Cette épreuve n’était pas pour cultiver le maïs. C’était l’épreuve de caractère ; une épreuve d’intégrité. C’était l’épreuve ultime.

Si un roi doit avoir une qualité, ce doit être celle d’être au-dessus de la malhonnêteté.
Seul, ce garçon a réussi l’épreuve.
Une graine bouillie ne peut pas pousser !

Morale: La vérité finit toujours par éclater !

13 janvier, 2016

Les billes d’argile …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 11:36

Les billes d'argile ... dans Textes à méditer (239) 1452608092
1309265314 dans Textes à méditer (239)

Un homme explorait des grottes au bord de la mer.

Dans une des grottes,
il a trouvé un sac en toile avec un tas de billes d’argile durcie.

C’était comme si quelqu’un avait roulé des boules d’argile avec ses mains
et les avait laissées au soleil pour les faire cuire.

Les boules n’avaient l’air de rien de spécial,
comme elles intriguaient l’homme,
il est sorti de la caverne avec le sac.

Comme il se promenait le long de la plage,
il jetait les billes d’argile une à une dans la mer,
aussi loin qu’il le pouvait.

Il ne pensait pas vraiment aux billes,
jusqu’à ce qu’il en échappe une
et qu’elle se fracasse sur un rocher.

À sa grande surprise,
il y avait à l’intérieur, une belle pierre précieuse!

Excité, l’homme a commencé à briser les billes d’argile restantes.
Chacune contenait un trésor similaire.
Il a trouvé des milliers de dollars de joyaux
dans la vingtaine de billes qui lui restaient.

Puis tout à coup, il lui vint à l’idée qu’il était resté sur la plage longtemps.
Il avait jeté peut-être 50 ou 60 billes d’argile,
avec leur trésor caché, dans les vagues de l’océan.

Au lieu de milliers de dollars de trésors,
il aurait pu rapporter chez lui plusieurs dizaines de milliers de dollars,
mais il venait juste de les jeter!

C’est comme ça avec les gens.
Nous regardons quelqu’un (peut-être même nous-mêmes)
et nous ne voyons que le vaisseau d’argile externe.

Il ne ressemble pas à grand-chose de l’extérieur.
Il n’est pas toujours beau ni brillant, donc nous l’écartons.

Nous considérons cette personne moins importante
que quelqu’un de plus beau ou élégant, ou bien connu ou riche.

Mais nous n’avons pas pris le temps
de découvrir le trésor caché à l’intérieur de cette personne.

Il y a un trésor caché dans chacun d’entre nous.
Si nous prenons le temps d’apprendre à connaître cette personne,
l’argile commencera à se décoller et le joyau commencera à briller.

N’attendons pas à la fin de nos vies
pour découvrir que nous avons jeté une fortune en occasions d’amitié
parce que les pierres précieuses étaient cachées dans des morceaux d’argile.

APPRÉCIE CHAQUE CHOSE QUE TU POSSÈDES,
EN PARTICULIER TES AMIS OU PARENTS !
LA VIE EST TROP COURTE ET LES AMIS TROP PEU NOMBREUX

1309266720

17 novembre, 2015

Pensées pour la paix

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:59

spaixh018.jpg

Pensées pour la paix

« Nous ne pourrons pas tout faire dans les cent premiers jours. Ni dans les mille premiers jours, ni pendant toute la durée de notre mandat, ni même peut-être pendant toute notre vie sur cette planète. Mais commençons ! » 
John Fitzgerald Kennedy, discours inaugural, 20 janvier 1961

« J’aime à croire qu’à long terme, les individus vont faire plus pour promouvoir la paix que ne le feront les gouvernements. À vrai dire, je pense que les gens désirent tellement la paix qu’un jour, les gouvernements se verront obligés de leur laisser le champ libre pour leur permettre de la réaliser eux-mêmes. » 
Dwight D. Eisenhower, Président des États-Unis

« Chaque canon fabriqué, chaque navire de guerre mis à flot, chaque fusée lancée représente en dernière analyse un vol commis au préjudice de ceux qui ont faim et ne sont pas nourris, de ceux qui ont froid et ne sont pas vêtus. Ce monde ne gaspille pas seulement de l’argent par les armes. Il gaspille aussi la sueur de ses travailleurs, le génie de ses savants, l’espoir de ses enfants. » 
Dwight D. Eisenhower, Président des États-Unis

Agis donc de telle sorte que tu traites l’humanité, aussi bien dans ta personne que dans la personne de tout autre, toujours en même temps comme une fin, et jamais simplement comme un moyen.
Emmanuel Kant
Fondements de la métaphysique des mœurs, 2ème section

La Paix n’est pas l’absence de guerre, c’est une vertu, un état d’esprit, une volonté de bienveillance, de confiance, de justice.

Baruch Spinoza

spaixh004.jpg      

“Il n’y aura pas de paix sur cette planète tant que les droits de l’homme seront violés en quelque partie du monde que ce soit.”

René Cassin
René Cassin / Déclaration universelle des droits de l’Homme 

15 septembre, 2015

N’ABANDONNEZ PAS …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 19:01

M3Ucza_9QUMO1zaOskHNY2VbWds

N’ABANDONNEZ PAS

Quand tout va mal, comme c’est parfois le cas.
Quand la vie semble dure et pleine de tracas.

Quand l’argent manque et que les dettes s’accumulent.
Quand vous voulez sourire mais que les larmes perlent.
Quand demain semble loin et que le moral est bas.
Reprenez votre souffle, mais n’abandonnez pas !

La vie n’est pas facile si l’on veut réussir,
c’est un combat sans fin qui ne fait que grandir.
Certains baissent les bras fatigués de lutter,
quand en persévérant ils auraient pu gagner.
Gardez toujours l’espoir et le succès viendra !
Reprenez votre souffle, mais n’abandonnez pas !

Le but est souvent plus proche qu’on ne le croît.
Celui qui capitule apprend toujours après,
qu’en s’acharnant encore une dernière fois,
il aurait pu se voir couronné de succès.

Rien ne s’obtient jamais sans en payer le prix,
Le succès ne dépend que de la volonté.
C’est le fruit du labeur et de l’assiduité.
Persévérez toujours, envers et contre tout.
Gardez la tête haute au plus dur du combat.

Reprenez votre souffle, mais n’abandonnez pas.

(Auteur inconnu)

7257388814 

7 juillet, 2015

SI JE POUVAIS RECOMMENCER À ÉLEVER MON ENFANT …

Classé dans : Famille (34),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 11:15

6628625eedb8b8

SI JE POUVAIS RECOMMENCER
À ÉLEVER MON ENFANT

Si je pouvais recommencer à élever mon enfant,
Je me salirais davantage les doigts et je montrerais moins souvent du doigt.
Je privilégierais moins la correction et plus la communication.
Je quitterais ma montre des yeux et je me servirais davantage de mes yeux pour voir.
Je me contenterais d’en savoir moins et je saurais chérir davantage.
Je ferais plus d’excursions et je ferais voler plus de cerfs-volants.
J’arrêterais de me prendre au sérieux et je jouerais plus sérieusement.
Je courrais à travers plus de champs et j’observerais plus d’étoiles.
Je ferais plus d’étreintes et  j’aurais moins de tiraillements.
Je serais inébranlable moins souvent et je soutiendrais davantage.
Je bâtirais d’abord l’estime de soi, et la maison plus tard.
Je témoignerais moins de l’amour du pouvoir, et davantage du pouvoir de l’amour !

(Auteur inconnu)

14 mai, 2015

Grandir …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 20:54

d56129c5

Grandir, ce n’est pas toujours facile !

Avec nos incertitudes, nos insécurités et nos angoisses.

Comment s’épanouir, devenir responsable et surtout être soi,
c’est-à-dire être vrai ?

Comment découvrir la sagesse des aînés, accumulée au fil de leur vie ?

Comment goûter à la tendresse des hommes et des femmes ?

Comment rassurer les ami(e)s rongé(e)s par l’angoisse et le désespoir ?

Comment vraiment apprécier la vie ?

Comment ?

Là où il y a de la haine, tente de mettre de l’amour !

Là où il y a de la discorde, tente de mettre l’union !

Là où il y a le doute, tente de mettre la foi !

Là où il y a le désespoir, tente de mettre l’espérance !

Là où il y a l’erreur, tente de mettre la vérité !

Là où il y a la tristesse, tente de mettre la joie !

Pour tout ce que tu t’efforces d’offrir aux autres, à chaque jour,

tu le recevras un autre jour en retour !

30126fab

Inspiration de la prière de St-François d’Assise.

30 janvier, 2015

Ce que les oies nous enseignent …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 23:23

geese-2

Vous êtes déjà demandé pourquoi les oies forment un « V »

lors de leur vol migratoire ?

La nature à une bonne raison de les doter de cet instant.

Chaque coup d’aile, d’une oie soulève l’air et celle qui la suit en bénéficie.

 Lors de la formation en « V », toute la volée profite d’un accroissement

d’efficacité d’au moins 71 %, cela comparé à un oiseau volant seul.

Quand une oie se détache de la formation, essayant de voler seule,

elle ressent soudain la résistance de l’air …

et rapidement elle revient à la formation …

Comme les oies …

les personnes qui partagent un but commun et ont un sens

d’appartenance, l’atteignent avec plus d’assurance

et plus rapidement que

celles qui cheminent seules.

 Quand une oie est fatiguée, elle se retire à l’arrière de la formation

et une autre prend la tête.

 Si les gens avaient autant d’intuition que les oies ont d’instinct,

chacun comprendrait que finalement le succès dépend du travail

d’équipe, chacun, à son tour, assumant les tâches ardues

et partageaient le leadership.

 Les oies aux derniers rangs de la formation, encouragent de leurs cris

celles qui sont à l’avant afin qu’elles accélèrent la vitesse.

Il est important que nos « cris » d’arrière garde soient encourageant

sans cela ils ne sont que des cris.

Quand une oie est malade ou blessée,

deux autres oies se détachent avec

elle de la formation et l’accompagnent au sol

pour lui assurer aide et protection.

 Ces deux oies demeurent avec le membre malade,

 jusqu’à ce qu’elle puisse à nouveau voler ou jusqu’à ce qu’elle meure.

Alors elle se joignent à une autre volée

ou essaient de rejoindre leur propre volée.

Puissions nous avoir cet esprit d’oubli de nous même

qui mérite de tels amis (es)

Nul besoin d’être savant … pour suivre les leçons de la nature.

Il faut seulement savoir s’arrêter et

observer les merveilles qui nous entourent.

« Demande aux bêtes, elles t’instruiront;

aux oiseaux du ciel, ils te parleront,

à la terre, elle t’enseignera et les poisons des mers t’expliqueront…

On a demandé aux oies alors regarde …

 

Auteur inconnu

nuees-doies-sauvages-yosa-buson-L-1

Inspirons-nous de cette belle leçon que nous enseignent les oies.

Ces braves gros oiseaux, dotés d’un cerveau bien plus petit que le nôtre, ont compris que c’est dans la solidarité, l’entraide et la coopération, que les tâches, même les plus difficiles, deviennent réalisables.

11 janvier, 2015

Ce qui est important …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:08

Ce qui est important …

buddha-wallpapers-photos-pictures-art-740x300

« Je me sens triste ! » dit une vague de l’océan en constatant que les autres vagues étaient plus grandes qu’elle. « Les vagues sont si grandes, si vigoureuses, et moi je suis si petite, si chétive. »

Une autre vague lui répondit : « Ne sois pas triste. Ton chagrin n’existe que parce que tu t’attaches à l’apparent, tu ne conçois pas ta véritable nature. »

« Ne suis-je donc pas une vague ? »

« La vague n’est qu’une manifestation transitoire de ta nature. En vérité tu es l’eau. »

« L‘eau ? »

« Oui. Si tu comprends clairement que ta nature est l’eau, tu n’accorderas plus d’importance à ta forme de vague et ton chagrin disparaîtra. »

Avoir à l’esprit que l’humanité fait partie d’un ensemble est important. Car l’être humain se considère souvent comme le centre des choses en s’arrogeant des droits particuliers qui n’ont pas de raison d’être. Ainsi il ne voit que chez son prochain ce qu’il n’a pas, sans voir ce qu’il a déjà, et se cause les plus inutiles soucis.

separateur-lotus-rose

Zen

21 décembre, 2014

Personne n’est supérieur…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:22

SDF-en-detresse

Un certain jour, une femme a aperçu un mendiant, assis sur un trottoir dans la rue…
Elle s’est approchée de lui et comme le pauvre est déjà habitué à être humilié par tous,  il l’a ignorée..
Un policier, observant la scène, s’est approché :
– Il vous importune ?
Elle a répondu :
– D’aucune façon, j’essaye de l’emmener jusqu’à ce restaurant, parce que je vois qu’il a faim et il est même sans force pour se lever. Vous, la Police, m’aideriez-vous à l’emmener jusqu’au restaurant ?
Rapidement, le policier aida le pauvre homme qui n’en croyait pas ses yeux.
En arrivant au restaurant, le serveur, qui venait à leur rencontre, dit :
– Excusez moi Madame, mais il ne peut pas rester ici. Il va faire peur à mes clients  !!!
La femme vexée, levant les yeux vers lui et dit :
– Vous savez que l’énorme entreprise là en face, trois fois par semaine, leurs directeurs viennent ici avec des clients, faire des réunions dans ce restaurant ! Et je sais combien d’argent, ils vous laissent ici,  c’est ce qui maintient ce restaurant d’ailleurs. Je le sais parce que je suis la patronne de cette entreprise. Alors je peux rester ici manger avec mon ami , oui ou non ?

Le serveur fit un signe positif de la tête, le policier qui observait la scène en fut stupéfié, et le pauvre homme, très ému à ce moment-là, laissa couler une larme.
Quand le serveur recula, l’homme demanda :
– Merci Madame, mais je ne comprends pas ce geste de bonté.
Elle lui prit les mains et lui dit :
– Tu ne te rappelles pas de moi, Jean ?
– Votre visage me dit quelque chose en effet – répondit-il – mais je ne me souviens pas d’où.
Elle, les larmes aux yeux, lui dit:
– Il y a quelques années, moi à peine formée, je suis arrivée dans cette ville… Sans aucun argent en poche… j’avais très faim, je me suis assise à cette place car j’avais un entretien d’embauche dans cette entreprise en face, qui aujourd’hui est mienne. Quand s’est approché de moi, un homme, avec un regard généreux. Tu te rappelles maintenant Jean ?
En larmes, il affirma que oui.
– À ce moment-là, vous étiez en poste ici. Ce jour-là, j’ai fait le meilleur repas de ma vie, parce que j’étais très affamée et même sans forces. Chaque minute, je vous regardais, parce que j’avais peur de vous nuire. J’étais là à manger gratuitement. Et quand vous avez pris de l’argent de votre poche et que vous l’avez mis dans la boîte du restaurant, j’ai été abasourdie. Je savais qu’un jour, je vous rendrais la pareille. J’ai mangé et je suis allée avec plus de forces à mon entretien. À ce moment-là, l’entreprise était toute petite … J’ai été acceptée à l’entretien. Je me suis spécialisée. J’ai gagné beaucoup d’argent et puis j’ai fini par racheter quelques actions de l’entreprise et finalement, je suis devenue la patronne. J’ai fait de l’entreprise ce qu’elle est aujourd’hui. Je vous ai recherché sans jamais vous retrouver… jusqu’à aujourd’hui. Je vous vois dans cette situation. À partir d’aujourd’hui  vous ne dormirez plus dans la rue ! Vous venez chez moi ce soir… Demain, nous achèterons de nouveaux vêtements et vous travaillerez avec moi ! Ensuite, nous chercherons un logement pour vous.
Ils se sont pris dans les bras, en train de pleurer.
Le policier, le serveur et les autres personnes voyant la scène, ont été ébahis en raison de la grande leçon de vie, dont ils venaient d’être témoins.

Moralité de l’histoire :
Aujourd’hui c’est moi qui suis dans le besoin … Demain, ça peut être toi !
Fais toujours le bien … et peut être qu’un jour il reviendra en double pour toi.

5 décembre, 2014

LA VALEUR PERSONNELLE…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 18:10

LA VALEUR PERSONNELLE

billetvingteuros

« Un professeur tend un billet de 20 € et demande à ses élèves : «Qui aimerait avoir ce billet ?» Les mains se lèvent.
Il chiffonne ce billet et demande : «Vous le voulez toujours ?» Les mains se lèvent encore.
Il jette le billet froissé par terre, saute dessus à pieds joints et dit : «Vous le voulez toujours ?» Et encore, les étudiants lèvent leurs mains.
Il leur dit alors : «Mes amis, vous venez d’apprendre une leçon !

Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours, car sa valeur n’a pas changé. Il vaut toujours 20 €.

Plusieurs fois dans votre vie, vous serez froissés, rejetés par les gens et les événements. Vous aurez l’impression que vous ne valez plus rien, mais votre valeur n’aura pas changé aux yeux des personnes qui vous aiment vraiment. Même les jours où nous sommes moins à notre meilleur, notre valeur reste la même ».

La corde invisible …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 17:01

 

âne  âne3   âne1

Un paysan avec 3 de ses ânes se rendait au marché pour vendre sa récolte.
La ville était loin et il lui faudrait plusieurs jours pour l’atteindre. Le premier soir, il s’arrête pour bivouaquer non loin de la maison d’un vieil ermite.

l'hermite

Au moment d’attacher son dernier âne,il s’aperçoit qu’il lui manque une corde.
Si je n’attache pas mon âne se dit-il demain, il se sera sauvé dans la montagne ! Il monte sur son âne après avoir solidement attaché les 2 autres et prend la direction de la maison du vieil ermite.  Arrivé, il demande au vieil homme s’il n’aurait pas une corde à lui donner.

Le vieillard avait depuis longtemps fait voeux de pauvreté et n’avait pas la moindre corde, cependant,il s’adressa au paysan et lui dit: “Retourne à ton campement et comme chaque jour,fait le geste de passer une corde autour du cou de ton âne et n’oublie pas de feindre de l’attacher à un arbre.”

Perdu pour perdu,le paysan fit exactement ce que lui avait conseillé le vieil homme. Le lendemain dès qu’il fût réveillé,le premier regard du paysan fût pour son âne.

Il était toujours là !

Après avoir chargé les 3 baudets,il décide de se mettre en route,mais là, il eut beau faire, tirer sur son âne, le pousser, rien n’y fît.

L’âne refusait de bouger.

Désespéré,il retourne voir l’Hermite et lui raconte sa mésaventure.

noeudsimple
“As-tu pensé à enlever la corde ?” lui demanda-t-il.

“Mais il n’y a pas de corde !” répondit le paysan.

“Pour toi, oui, mais pour l’âne…”

“Le paysan retourne au campement et d’un ample mouvement, il mime le geste de retirer la corde.
L’âne le suit sans aucune résistance.

âne2
Ne nous moquons pas de cet âne.

Ne sommes-nous pas, nous aussi,esclaves de nos habitudes, pire,esclaves de nos

habitudes mentales ?

Demandez-vous, quelle corde invisible vous empêche de progresser …

20071116192242img6670copie

Sources : http://r-eveillez-vous.fr/la-corde-invisible/

Pour info : hermite peut s’écrire également ermite sans que pour cela vous fassiez une faute…

3 décembre, 2014

UBUNTU, CONTE AFRICAIN …

enfants africains

Un anthropologue avait caché des fruits dans un panier près d’un arbre et a dit à des enfants d’une tribu africaine qui l’entouraient, que le premier qui les trouverait gagnerait tous les fruits.

Quand il donna le coup d’envoi, tous les enfants se sont donné la main et ont couru ensemble pour trouver le panier, puis ils se sont assis tous ensemble pour déguster les fruits.

Lorsque l’ anthropologue leur a demandé pourquoi ils avaient couru ainsi alors qu’ un seul aurait pu gagner tous les fruits, ils répondirent « UBUNTU« , expliquant « Comment l’ un de nous pourrait il être heureux si tous les autres sont tristes ?

Auteur inconnu

Sources : http://www.jeanbaptistelc.fr/

12345...10
 

DIEGO |
ya est la |
dedel26 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Petitpot
| cercledecraie
| La Femme coupée en deux