DE TOUT EN VRAC

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17 novembre, 2015

Pensées pour la paix

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:59

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Pensées pour la paix

« Nous ne pourrons pas tout faire dans les cent premiers jours. Ni dans les mille premiers jours, ni pendant toute la durée de notre mandat, ni même peut-être pendant toute notre vie sur cette planète. Mais commençons ! » 
John Fitzgerald Kennedy, discours inaugural, 20 janvier 1961

« J’aime à croire qu’à long terme, les individus vont faire plus pour promouvoir la paix que ne le feront les gouvernements. À vrai dire, je pense que les gens désirent tellement la paix qu’un jour, les gouvernements se verront obligés de leur laisser le champ libre pour leur permettre de la réaliser eux-mêmes. » 
Dwight D. Eisenhower, Président des États-Unis

« Chaque canon fabriqué, chaque navire de guerre mis à flot, chaque fusée lancée représente en dernière analyse un vol commis au préjudice de ceux qui ont faim et ne sont pas nourris, de ceux qui ont froid et ne sont pas vêtus. Ce monde ne gaspille pas seulement de l’argent par les armes. Il gaspille aussi la sueur de ses travailleurs, le génie de ses savants, l’espoir de ses enfants. » 
Dwight D. Eisenhower, Président des États-Unis

Agis donc de telle sorte que tu traites l’humanité, aussi bien dans ta personne que dans la personne de tout autre, toujours en même temps comme une fin, et jamais simplement comme un moyen.
Emmanuel Kant
Fondements de la métaphysique des mœurs, 2ème section

La Paix n’est pas l’absence de guerre, c’est une vertu, un état d’esprit, une volonté de bienveillance, de confiance, de justice.

Baruch Spinoza

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“Il n’y aura pas de paix sur cette planète tant que les droits de l’homme seront violés en quelque partie du monde que ce soit.”

René Cassin
René Cassin / Déclaration universelle des droits de l’Homme 

15 septembre, 2015

N’ABANDONNEZ PAS …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 19:01

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N’ABANDONNEZ PAS

Quand tout va mal, comme c’est parfois le cas.
Quand la vie semble dure et pleine de tracas.

Quand l’argent manque et que les dettes s’accumulent.
Quand vous voulez sourire mais que les larmes perlent.
Quand demain semble loin et que le moral est bas.
Reprenez votre souffle, mais n’abandonnez pas !

La vie n’est pas facile si l’on veut réussir,
c’est un combat sans fin qui ne fait que grandir.
Certains baissent les bras fatigués de lutter,
quand en persévérant ils auraient pu gagner.
Gardez toujours l’espoir et le succès viendra !
Reprenez votre souffle, mais n’abandonnez pas !

Le but est souvent plus proche qu’on ne le croît.
Celui qui capitule apprend toujours après,
qu’en s’acharnant encore une dernière fois,
il aurait pu se voir couronné de succès.

Rien ne s’obtient jamais sans en payer le prix,
Le succès ne dépend que de la volonté.
C’est le fruit du labeur et de l’assiduité.
Persévérez toujours, envers et contre tout.
Gardez la tête haute au plus dur du combat.

Reprenez votre souffle, mais n’abandonnez pas.

(Auteur inconnu)

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7 juillet, 2015

SI JE POUVAIS RECOMMENCER À ÉLEVER MON ENFANT …

Classé dans : Famille (34),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 11:15

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SI JE POUVAIS RECOMMENCER
À ÉLEVER MON ENFANT

Si je pouvais recommencer à élever mon enfant,
Je me salirais davantage les doigts et je montrerais moins souvent du doigt.
Je privilégierais moins la correction et plus la communication.
Je quitterais ma montre des yeux et je me servirais davantage de mes yeux pour voir.
Je me contenterais d’en savoir moins et je saurais chérir davantage.
Je ferais plus d’excursions et je ferais voler plus de cerfs-volants.
J’arrêterais de me prendre au sérieux et je jouerais plus sérieusement.
Je courrais à travers plus de champs et j’observerais plus d’étoiles.
Je ferais plus d’étreintes et  j’aurais moins de tiraillements.
Je serais inébranlable moins souvent et je soutiendrais davantage.
Je bâtirais d’abord l’estime de soi, et la maison plus tard.
Je témoignerais moins de l’amour du pouvoir, et davantage du pouvoir de l’amour !

(Auteur inconnu)

14 mai, 2015

Grandir …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 20:54

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Grandir, ce n’est pas toujours facile !

Avec nos incertitudes, nos insécurités et nos angoisses.

Comment s’épanouir, devenir responsable et surtout être soi,
c’est-à-dire être vrai ?

Comment découvrir la sagesse des aînés, accumulée au fil de leur vie ?

Comment goûter à la tendresse des hommes et des femmes ?

Comment rassurer les ami(e)s rongé(e)s par l’angoisse et le désespoir ?

Comment vraiment apprécier la vie ?

Comment ?

Là où il y a de la haine, tente de mettre de l’amour !

Là où il y a de la discorde, tente de mettre l’union !

Là où il y a le doute, tente de mettre la foi !

Là où il y a le désespoir, tente de mettre l’espérance !

Là où il y a l’erreur, tente de mettre la vérité !

Là où il y a la tristesse, tente de mettre la joie !

Pour tout ce que tu t’efforces d’offrir aux autres, à chaque jour,

tu le recevras un autre jour en retour !

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Inspiration de la prière de St-François d’Assise.

30 janvier, 2015

Ce que les oies nous enseignent …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 23:23

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Vous êtes déjà demandé pourquoi les oies forment un « V »

lors de leur vol migratoire ?

La nature à une bonne raison de les doter de cet instant.

Chaque coup d’aile, d’une oie soulève l’air et celle qui la suit en bénéficie.

 Lors de la formation en « V », toute la volée profite d’un accroissement

d’efficacité d’au moins 71 %, cela comparé à un oiseau volant seul.

Quand une oie se détache de la formation, essayant de voler seule,

elle ressent soudain la résistance de l’air …

et rapidement elle revient à la formation …

Comme les oies …

les personnes qui partagent un but commun et ont un sens

d’appartenance, l’atteignent avec plus d’assurance

et plus rapidement que

celles qui cheminent seules.

 Quand une oie est fatiguée, elle se retire à l’arrière de la formation

et une autre prend la tête.

 Si les gens avaient autant d’intuition que les oies ont d’instinct,

chacun comprendrait que finalement le succès dépend du travail

d’équipe, chacun, à son tour, assumant les tâches ardues

et partageaient le leadership.

 Les oies aux derniers rangs de la formation, encouragent de leurs cris

celles qui sont à l’avant afin qu’elles accélèrent la vitesse.

Il est important que nos « cris » d’arrière garde soient encourageant

sans cela ils ne sont que des cris.

Quand une oie est malade ou blessée,

deux autres oies se détachent avec

elle de la formation et l’accompagnent au sol

pour lui assurer aide et protection.

 Ces deux oies demeurent avec le membre malade,

 jusqu’à ce qu’elle puisse à nouveau voler ou jusqu’à ce qu’elle meure.

Alors elle se joignent à une autre volée

ou essaient de rejoindre leur propre volée.

Puissions nous avoir cet esprit d’oubli de nous même

qui mérite de tels amis (es)

Nul besoin d’être savant … pour suivre les leçons de la nature.

Il faut seulement savoir s’arrêter et

observer les merveilles qui nous entourent.

« Demande aux bêtes, elles t’instruiront;

aux oiseaux du ciel, ils te parleront,

à la terre, elle t’enseignera et les poisons des mers t’expliqueront…

On a demandé aux oies alors regarde …

 

Auteur inconnu

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Inspirons-nous de cette belle leçon que nous enseignent les oies.

Ces braves gros oiseaux, dotés d’un cerveau bien plus petit que le nôtre, ont compris que c’est dans la solidarité, l’entraide et la coopération, que les tâches, même les plus difficiles, deviennent réalisables.

11 janvier, 2015

Ce qui est important …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:08

Ce qui est important …

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« Je me sens triste ! » dit une vague de l’océan en constatant que les autres vagues étaient plus grandes qu’elle. « Les vagues sont si grandes, si vigoureuses, et moi je suis si petite, si chétive. »

Une autre vague lui répondit : « Ne sois pas triste. Ton chagrin n’existe que parce que tu t’attaches à l’apparent, tu ne conçois pas ta véritable nature. »

« Ne suis-je donc pas une vague ? »

« La vague n’est qu’une manifestation transitoire de ta nature. En vérité tu es l’eau. »

« L‘eau ? »

« Oui. Si tu comprends clairement que ta nature est l’eau, tu n’accorderas plus d’importance à ta forme de vague et ton chagrin disparaîtra. »

Avoir à l’esprit que l’humanité fait partie d’un ensemble est important. Car l’être humain se considère souvent comme le centre des choses en s’arrogeant des droits particuliers qui n’ont pas de raison d’être. Ainsi il ne voit que chez son prochain ce qu’il n’a pas, sans voir ce qu’il a déjà, et se cause les plus inutiles soucis.

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Zen

21 décembre, 2014

Personne n’est supérieur…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:22

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Un certain jour, une femme a aperçu un mendiant, assis sur un trottoir dans la rue…
Elle s’est approchée de lui et comme le pauvre est déjà habitué à être humilié par tous,  il l’a ignorée..
Un policier, observant la scène, s’est approché :
– Il vous importune ?
Elle a répondu :
– D’aucune façon, j’essaye de l’emmener jusqu’à ce restaurant, parce que je vois qu’il a faim et il est même sans force pour se lever. Vous, la Police, m’aideriez-vous à l’emmener jusqu’au restaurant ?
Rapidement, le policier aida le pauvre homme qui n’en croyait pas ses yeux.
En arrivant au restaurant, le serveur, qui venait à leur rencontre, dit :
– Excusez moi Madame, mais il ne peut pas rester ici. Il va faire peur à mes clients  !!!
La femme vexée, levant les yeux vers lui et dit :
– Vous savez que l’énorme entreprise là en face, trois fois par semaine, leurs directeurs viennent ici avec des clients, faire des réunions dans ce restaurant ! Et je sais combien d’argent, ils vous laissent ici,  c’est ce qui maintient ce restaurant d’ailleurs. Je le sais parce que je suis la patronne de cette entreprise. Alors je peux rester ici manger avec mon ami , oui ou non ?

Le serveur fit un signe positif de la tête, le policier qui observait la scène en fut stupéfié, et le pauvre homme, très ému à ce moment-là, laissa couler une larme.
Quand le serveur recula, l’homme demanda :
– Merci Madame, mais je ne comprends pas ce geste de bonté.
Elle lui prit les mains et lui dit :
– Tu ne te rappelles pas de moi, Jean ?
– Votre visage me dit quelque chose en effet – répondit-il – mais je ne me souviens pas d’où.
Elle, les larmes aux yeux, lui dit:
– Il y a quelques années, moi à peine formée, je suis arrivée dans cette ville… Sans aucun argent en poche… j’avais très faim, je me suis assise à cette place car j’avais un entretien d’embauche dans cette entreprise en face, qui aujourd’hui est mienne. Quand s’est approché de moi, un homme, avec un regard généreux. Tu te rappelles maintenant Jean ?
En larmes, il affirma que oui.
– À ce moment-là, vous étiez en poste ici. Ce jour-là, j’ai fait le meilleur repas de ma vie, parce que j’étais très affamée et même sans forces. Chaque minute, je vous regardais, parce que j’avais peur de vous nuire. J’étais là à manger gratuitement. Et quand vous avez pris de l’argent de votre poche et que vous l’avez mis dans la boîte du restaurant, j’ai été abasourdie. Je savais qu’un jour, je vous rendrais la pareille. J’ai mangé et je suis allée avec plus de forces à mon entretien. À ce moment-là, l’entreprise était toute petite … J’ai été acceptée à l’entretien. Je me suis spécialisée. J’ai gagné beaucoup d’argent et puis j’ai fini par racheter quelques actions de l’entreprise et finalement, je suis devenue la patronne. J’ai fait de l’entreprise ce qu’elle est aujourd’hui. Je vous ai recherché sans jamais vous retrouver… jusqu’à aujourd’hui. Je vous vois dans cette situation. À partir d’aujourd’hui  vous ne dormirez plus dans la rue ! Vous venez chez moi ce soir… Demain, nous achèterons de nouveaux vêtements et vous travaillerez avec moi ! Ensuite, nous chercherons un logement pour vous.
Ils se sont pris dans les bras, en train de pleurer.
Le policier, le serveur et les autres personnes voyant la scène, ont été ébahis en raison de la grande leçon de vie, dont ils venaient d’être témoins.

Moralité de l’histoire :
Aujourd’hui c’est moi qui suis dans le besoin … Demain, ça peut être toi !
Fais toujours le bien … et peut être qu’un jour il reviendra en double pour toi.

5 décembre, 2014

LA VALEUR PERSONNELLE…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 18:10

LA VALEUR PERSONNELLE

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« Un professeur tend un billet de 20 € et demande à ses élèves : «Qui aimerait avoir ce billet ?» Les mains se lèvent.
Il chiffonne ce billet et demande : «Vous le voulez toujours ?» Les mains se lèvent encore.
Il jette le billet froissé par terre, saute dessus à pieds joints et dit : «Vous le voulez toujours ?» Et encore, les étudiants lèvent leurs mains.
Il leur dit alors : «Mes amis, vous venez d’apprendre une leçon !

Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours, car sa valeur n’a pas changé. Il vaut toujours 20 €.

Plusieurs fois dans votre vie, vous serez froissés, rejetés par les gens et les événements. Vous aurez l’impression que vous ne valez plus rien, mais votre valeur n’aura pas changé aux yeux des personnes qui vous aiment vraiment. Même les jours où nous sommes moins à notre meilleur, notre valeur reste la même ».

La corde invisible …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 17:01

 

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Un paysan avec 3 de ses ânes se rendait au marché pour vendre sa récolte.
La ville était loin et il lui faudrait plusieurs jours pour l’atteindre. Le premier soir, il s’arrête pour bivouaquer non loin de la maison d’un vieil ermite.

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Au moment d’attacher son dernier âne,il s’aperçoit qu’il lui manque une corde.
Si je n’attache pas mon âne se dit-il demain, il se sera sauvé dans la montagne ! Il monte sur son âne après avoir solidement attaché les 2 autres et prend la direction de la maison du vieil ermite.  Arrivé, il demande au vieil homme s’il n’aurait pas une corde à lui donner.

Le vieillard avait depuis longtemps fait voeux de pauvreté et n’avait pas la moindre corde, cependant,il s’adressa au paysan et lui dit: “Retourne à ton campement et comme chaque jour,fait le geste de passer une corde autour du cou de ton âne et n’oublie pas de feindre de l’attacher à un arbre.”

Perdu pour perdu,le paysan fit exactement ce que lui avait conseillé le vieil homme. Le lendemain dès qu’il fût réveillé,le premier regard du paysan fût pour son âne.

Il était toujours là !

Après avoir chargé les 3 baudets,il décide de se mettre en route,mais là, il eut beau faire, tirer sur son âne, le pousser, rien n’y fît.

L’âne refusait de bouger.

Désespéré,il retourne voir l’Hermite et lui raconte sa mésaventure.

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“As-tu pensé à enlever la corde ?” lui demanda-t-il.

“Mais il n’y a pas de corde !” répondit le paysan.

“Pour toi, oui, mais pour l’âne…”

“Le paysan retourne au campement et d’un ample mouvement, il mime le geste de retirer la corde.
L’âne le suit sans aucune résistance.

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Ne nous moquons pas de cet âne.

Ne sommes-nous pas, nous aussi,esclaves de nos habitudes, pire,esclaves de nos

habitudes mentales ?

Demandez-vous, quelle corde invisible vous empêche de progresser …

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Sources : http://r-eveillez-vous.fr/la-corde-invisible/

Pour info : hermite peut s’écrire également ermite sans que pour cela vous fassiez une faute…

3 décembre, 2014

UBUNTU, CONTE AFRICAIN …

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Un anthropologue avait caché des fruits dans un panier près d’un arbre et a dit à des enfants d’une tribu africaine qui l’entouraient, que le premier qui les trouverait gagnerait tous les fruits.

Quand il donna le coup d’envoi, tous les enfants se sont donné la main et ont couru ensemble pour trouver le panier, puis ils se sont assis tous ensemble pour déguster les fruits.

Lorsque l’ anthropologue leur a demandé pourquoi ils avaient couru ainsi alors qu’ un seul aurait pu gagner tous les fruits, ils répondirent « UBUNTU« , expliquant « Comment l’ un de nous pourrait il être heureux si tous les autres sont tristes ?

Auteur inconnu

Sources : http://www.jeanbaptistelc.fr/

10 novembre, 2014

Le collier …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 11:57

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Au fond d’un lac clair comme du cristal se trouvait un collier. Tout le monde pouvait le voir et nombreux étaient ceux qui plongeaient pour essayer de le prendre. Mais jamais personne n’y arrivait. Dès que quelqu’un arrivait au fond, le collier disparaissait.

 

Pourtant, du bord du lac, on voyait très bien le bijou!

Un jour comme le maître passait par là, les gens lui demandèrent conseil. Il regarda dans l’eau et dit : « Le collier n’est pas au fond du lac. Ce que vous voyez n’en est que le reflet. » Les gens hochèrent la tête mais n’en étaient pas si sûrs.

Le maître leur montra sur la rive, un arbre dont les branches se penchaient au dessus de l’eau. A l’une des branches brillait un magnifique collier. Un oiseau l’avait trouvé et l’avait ensuite laissé là. Le maître leur dit encore ces mots :

« Comme vous ne dirigez pas votre regard vers le haut, vous ne voyez que le reflet de ce qui est au dessus de vous.
La vérité est toute proche, facile à atteindre. Ne vous laissez pas duper par ses reflets dans la matière qui ne sont qu’une illusion. Ouvrez plutôt les yeux et réveillez-vous. »

 

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Source « Paroles de sagesse« 

20 septembre, 2014

Trois règles simples dans la vie …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 17:20

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7 septembre, 2014

La dernière corde …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 18:41
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Un soir de concert, le célèbre violoniste Paganini jouait avec tant de fougue qu’une corde se rompit, la plus fine, la chanterelle; imperturbable, il continue de jouer. Une deuxième corde saute, puis une troisième. C’est presque la fin du morceau. Frénétiquement applaudi, Paganini termine en beauté avec l’unique corde restante, la grosse corde de sol.Au bout de la vie, une à une les cordes sautent. Jambes faibles, mémoire capricieuse, levers difficiles, fatigue du soir. Combien de temps pourrons-nous jouer encore le concerto de la vie ?

Sans être un Paganini étincelant jusqu’au bout, on peut faire entendre des choses belles avec les cordes qui restent. Il faut les fréquenter en grande amitié plutôt que trop penser aux cordes disparues. Chère vieille corde de sol. La dernière, la plus grave. Corde le la patience courageuse, de la sagesse, de la bonté, des appels de Dieu. Que de notes peuvent jaillir de la dernière corde !

C’est cela qu’on attend autour de vous : une petite musique de paix et d’humour. Prédication silencieuse, mais si parlante, sur l’espérance. Quand Dante arrive à la description du paradis, il s’exclame: « il me sembla que tout riait ». La dernière corde est faites pour ce rire.

 

 

André Sève ( (1913-2001)

5 septembre, 2014

Pas pour demain …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:25
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Regarde, mon frère, comme le ciel est bleu et serein.
Le soleil nous réchauffe et la brise danse dans les feuillages.
Le printemps est là. Écoute le chant d’amour des oiseaux.
Pourquoi faut-il que nous dressions nos fusils l’un contre l’autre ?
Dis-moi plutôt comment vont tes enfants, tes amours.
Les miens vont bien et te font dire bonjour.
Un jour, des grands de ce monde se sont rassemblés.
Et pour des riens et des peut-être incertains,
Ont levé les poings et se sont déclarés la guerre en proclamant :
Je lance mes armées contre les tiennes, sois prêt.
Prions le Dieu de la guerre, qu’il nous soit favorable.
Demain, au crépuscule, nous compterons nos morts.Mais, les morts, mon frère, ce sera toi, ce sera moi, ce seront nos amours.
Approche, prends ma main, mes frères ont besoin des tiens.
Allons, sans détour, dire aux guerriers de ce monde,
Que, désormais, ils lèveront les poings pour rien.
Que, par duels, ils devront régler leurs querelles.
Par politesse, peut-être, nous leur serons témoins.Puis retournons, en paix, cultiver nos jardins, nos amours,
Regarder nos enfants courir dans la rosée du matin,
Écouter dans les ramures, les oiseaux se chanter l’amour.
Hélas, mon frère, je vois venir le maître de nos destins.
Il nous faut à nouveau, jouer à qui ne verra pas la fin du jour.
Pardonne-moi, mon frère, j’ai fait un rêve qui n’est pas pour demain.

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Martial Noureau

M. Martial Noureau est  un auteur Canadien de plusieurs volumes dont, L’Étoile du Vagabond (1998), Les Arrivants (1999) et Le rêve de Maria ( en 2003 et 2005).

Leçon de Vie …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:17

Leçon de Vie ... dans Textes à méditer (239) titre

En passant de la vie humaine à trépas,
Que laisserais-je comme trace de pas ?
Le monde ici bas sera-t-il meilleur ?
Les hommes auront-ils un peu plus de coeur ?

Se donneront-ils tous enfin la main
Pour aider les plus pauvres parmi les humains ?
Verra-t-on le vrai sens du mot solidarité ?
Si l’un a mal, souffrance pour toute l’humanité.

On serre les coudes pour apporter soulagement
À la multitude qui baigne dans les tourments.
Les hommes vivront-ils plus de quiétude et de paix ?
Leurs désirs moins égoïstes, presque parfaits ?

Y aura-t-il entre les peuples plus de justice,
Moins de querelles et moins de préjudices ?
Tous les hommes et les femmes de la terre
Éteindront-ils à jamais les feux de la guerre ?

Aurais-je laissé à une chaleureuse postérité
Qui distribue aux proches joie et félicité ?
Sourires, amitié, partage et amour,
Plus on donne, plus on reçoit en retour.

Feront-ils partie des courantes attitudes
Et seront-ils des hommes la bonne habitude ?
Et y aura-t-il pour le Créateur plus de connaissance ?
Pour ses dons et sa grâce, plus de reconnaissance ?

Mon frère et ma soeur seront-ils plus heureux
Avec leur vie comblée de moments joyeux ?
Y aura-t-il dans le monde moins de pauvreté
Et de misère, beaucoup plus de générosité ?

La chanson «  Quand les hommes vivront d’amour  »
Deviendra-t-elle réalité de jour en jour ?
Voilà ce qu’au monde de laisser est mon rêve
Tandis que je vieillis et que ma vie se parachève.

Si chacun avait en tête un tel testament,
La terre s’embellirait, car se serait plus charmant.
Il ferait merveilleux de vivre en ce monde
Où joie, entraide et partage surabondent.

Le quotidien de tous les peuples de la planète
Et chaque jour donne occasion de faire la fête,
Car entre les personnes plus de fraternité
Tous étant frères et soeurs de l’humanité.

Richard Langlois, 2006

20 août, 2014

Contes à aimer, contes à s’aimer….

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:29

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  Le conte des deux combawas* qui avaient décidé de construire une relation de longue durée.
 
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Il était une fois deux combawas qui s’étaient rencontrés à la suite d’un coup de foudre amoureux.
Un coup de foudre amoureux, au pays des combawas, est quelque chose qui surgit sans prévenir, qui emporte tout sur son passage, qui rapproche aux plus intimes deux êtres plus beaux, plus intelligents, meilleurs, d’être précieux, nécessaire et unique.
 
Leur attirance, leur rapprochement, leur plaisir à se trouver ensemble les avaient comblés l’un et l’autre durant plusieurs mois. Ils étaient éblouis mutuellement de leur fougue, de leur passion et d’une liberté soudainement découverte.
Il faut que je vous dise qu’ils sortaient tous les deux d’une relation conjugale qui s’était soldée par une rupture et une séparation pour l’un et par un divorce pour l’autre.
 
Naïfs, ils firent comme s’ils étaient entièrement libres, autonomes et indépendants, alors que les liens affectifs retenaient encore l’un et que des liens sociaux pesaient sur l’autre. Durant les deux premières années, ils s’accordèrent parfaitement, se parlèrent peu, mais se sentaient bien ensemble, ils firent de nombreux voyages.
 
Un jour où ils décidèrent d’un rituel pour marquer leur engagement mutuel l’un envers l’autre. Ils ne vivraient pas sur le même territoire, n’interféreraient pas dans la vie de l’autre, mais s’inviteraient le plus souvent possible compte tenu de leurs engagements respectifs, se soutiendraient et partageraient le meilleur d’eux mêmes. Ce qu’ils ne savaient , ni l’un ni l’autre, c’est qu’après cette période idyllique, pleine de saveurs, de bien être et de bons sentiments, ils allaient voir émerger, remonter du fond de leur histoire, et cela de façon imprévisible, quelques unes de leurs souffrances liées aux blessures d’enfance.
 
Vous allez me demander : « Mais comment est ce possible ? »
 
C’est un des risques de toute relation intime que le comportement, les paroles, les gestes parfois les plus anodins, les plus insignifiants, retentissent de façon violente sur une situation inachevée de chaque histoire personnelle, sur un aspect de l’enfance associé à des humiliations, des injustices, à des trahisons ou un sentiment d’impuissance. Evidemment aucun des deux n’avait cela.
 
Elle par exemple, ne pressentait pas que sa propre insécurité, ses doutes, son besoin de réassurance pour pouvoir s’abandonner pleinement lui faisait mettre très souvent à l’épreuve la relation avec l’autre. Tout cela avec des paroles, des attitudes qui faisaient douter de la solidité de ses engagements et parfois qui disqualifiaient même la présence de son partenaire.
 
Elle ne se doutait pas qu’elle touchait ainsi, chez l’autre, à l’image de soi. L’image de soi est quelque chose de fondamental chez un combawa, c’est le noyau sur lequel il peut s’appuyer, se réfugier en cas de doute, d’insécurité, de fragilité.
 
Lui même ignorait que chaque fois qu’il ne tenait pas ses engagements, chaque fois qu’il se complaisait dans l’improvisation de l’instant, qu’il inventait un projet trop nouveau, il ne savait qu’il allait réveiller de l’angoisse, provoquer mal être et malaise chez sa partenaire combawa qu’il aimait et appréciait, mais qui, dans ces moments là, se fermait, se réfugiait dans le silence, se bloquait sur des refus, tant elle avait besoin de prévoir, de s’organiser et même de contrôler parfois le surgissement de l’imprévisible dans sa propre vie.
 
Ainsi, chacun avec une sincérité aveugle provoquait chez l’aimé(e) justement ce que lui même (et l’autre) redoutait le plus. L’un et l’autre sécrétaient avec constance des comportements qui allaient se révéler toxiques, violents, extrêmement déstabilisants pour l’équilibre intime de leur relation dans la durée.
 
Tout se passait comme si chacun envoyait à l’autre le message suivant : « Je ne peux te donner le meilleur de moi, car avant, tu dois me montrer que tu m’acceptes tel que je suis, même quand je suis déstabilisant pour toi ! »
 
Chaque séquence s’emboîtait quasi automatiquement, pour préparer la séquence suivante qui les faisait l’un et l’autre tant souffrir d’incompréhension. Comme si chacun attendait de l’aimé ce que justement il ne pouvait lui donner, puisque l’exigeant impérativement de l’autre.
 
Ainsi malgré eux, se mettaient en place toutes les conditions d’une séparation, qu’ils ne souhaitaient pas réellement. Car il est difficile de savourer le bon, le bienveillant, de goûter le ciel, quand votre ventre se révolte au souvenir de vielles peurs, quand votre gorge se durcit de tous les silences refoulés, quand votre sexe vous rappelle que le plaisir a besoin d’un berceau de tendresse pour s’épanouir, pour se révéler dans toute sa splendeur et son abandon.
 
Il n’y a pas me semble t’il, de solutions faciles à une telle situation. Accuser, reprocher, mettre en cause l’autre, c’est faire toujours plus pour entretenir ce qu’on voudrait voir disparaître. C’est collaborer au maintien d’une situation qui devient de plus en plus invivable.
 
D’un autre côté, ne rien dire, tolérer, subir, attendre, c’est ne pas respecter le partie de soi qui justement demande reconnaissance, c’est comme piétiner ses propres valeurs.
Peut être serait il souhaitable d’inviter les deux combawas à prendre le temps de se dire, non sur les perceptions, les ressentis immédiats, non sur les petites pollutions inévitables du quotidien, mais d’oser parler des blessures secrètes, non cicatrisées, toujours a vif au profond de chacun. D’exprimer comment elles sont réveillées par les comportements, les paroles ou les attitudes de l’autre, dévoilant des abîmes de souffrances et des peurs qui envahissent le présent, polluent la disponibilité d’une relation en cours et leur font engranger trop de déceptions et de frustrations.
 
Vous avez bien entendu, j’invite donc à parler, à échanger non sur les faits, non sur le ressenti immédiat, qui aveugle parfois, nous entraîne dans le réactionnel, mais à oser dire, partager sur le ressentiment, l’impact de l’autre sur les blessures de l’enfance de chacun.
 
Cela suppose de prendre le risque de se mettre à nu, à nu de l’intérieur, de rencontrer la face cachée, parfois à soi même, de cet intérieur !
Face vulnérable, sensible, si fragile qu’il faut à la fois beaucoup de courage, de lucidité et d’amour envers soi même pour oser montrer, derrière cette part d’ombre, les blessures ardentes de l’enfance et toutes les compensations qu’on a construites autour pour masquer tous les manques qui en découlent.
 
Certains combawas y arrivent s’ils se sentent portés par l’amour de l’autre, s’ils se sentent suffisamment aimé pour affronter un tel dévoilement de soi. Il faut se rappeler cependant qu’au pays des combawas, un partenaire amoureux ou conjugal ne peut être le thérapeute de l’autre.
Il sera le déclencheur, le grand ré activateur des blessures de son histoire et peut être le miroir sur lequel elles viendront se projeter avec violence.
 
C’est par l’écoute respectueuse de soi et de l’autre, par l’attention du cœur et la compassion que tout cela devient possible.
Aimer dans la durée et garder une relation vivante et en santé est toujours une aventure pleine de risques chez les combawas.
plume
de Jacques Salomé
S’engager sans clarifier ses attentes, ses apports et ses zones d’intolérance, c’est prendre le risque de se déchirer, se blesser et parfois de s’aliéner mutuellement.
* Info pour celui qui ne saurait pas ce que c’est qu’un :  Combawa - Famille des rutacées - Originaire de l’Inde, le combawa a été introduit dans les îles de l’Océan Indien à la fin du XVIIIe siècle. Il est aujourd’hui très présent dans la cuisine réunionnaise. De forme moins régulière et plus petit que le citron, le combawa est aussi plus acide. On utilise le jus, les zestes ou bien encore la feuille du combawa soit pour aromatiser un plat soit pour préparer une boisson désaltérante.Le combawa est un agrume très ancien, rond, petit, vert, très bosselé, à l’écorce grumeleuse. La cueillette s’effectue en octobre et novembre, quand il est vert foncé et bien mûr. On utilise beaucoup le fruit dans l’aromathérapie. Il est alors cueilli avant maturité lorsque la concentration en huile dans l’écorce est maximale.

L’arbre est facilement reconnaissable grâce aux feuilles très largement ailées (pourvues d’un rétrécissement central) et aux nombreuses épines que l’on trouve sur les branches.

Propriétés médicinales
Antibactérien, antiseptique, tonique digestif, calmant, sédatif.

Le conte de la petite souris qui avait très peur d’écraser les pieds des éléphants

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:01

 la petite souris 

 Il était une fois une petite souris si timide qu’elle s’imaginait que si elle sortait de son trou, si elle allait en promenade, elle risquait de déranger tout le monde et en particulier de faire du mal aux éléphants en marchant sur leurs pieds.

Quand elle sortait de chez elle, elle marchait avec beaucoup de précautions, avançait avec hésitation, regardait soigneusement autour d’elle afin de ne déranger personne. Elle craignait tellement de déranger qu’elle aurait voulu être invisible.

Lorsque je vous ai dit que cette petite souris était timide, j’aurais dû vous préciser qu’elle était surtout égocentrique. Égocentrique est un mot du langage des souris qui veut dire: centré sur soi, préoccupée d’elle-même.

Au pays des souris, c’est un fait connu, tous les timides sont souvent des individus qui ont une perception d’eux-mêmes tellement forte qu’ils ramènent tout à eux. Ils imaginent que dès qu’ils sortent de leur trou, dès qu’ils sont en public, tous les autres voient aussitôt qu’ils sont là. C’est  un paradoxe, les souris timides pensent que chacun cessant son activité, déviant le cours des ses pensées, se met aussitôt à avoir une opinion, un point de vue, un commentaire sur elles.

Alors ces petites souris soi-disant timides se mettent à vivre, à se comporter à partir de tout un imaginaire, à partir duquel, hélas, elles construisent et organisent la plupart de leur comportement. « Si je fais ceci, je risque de faire de la peine. Si je dis cela, je risque de provoquer la colère. Si je ne dis pas, ils vont penser que, si je ne fais pas, il vont imaginer que… »

Elles passent ainsi à côté de leur existence, sans pouvoir se réaliser et aller vers le meilleur d’elles-mêmes, tellement elles s’enferment dans ce qu’elles ont imaginé de l’imaginaire de l’autre. Les petites souris timides se donnent ainsi à l’intérieur d’elles-mêmes une importance très grande, si grande qu’elle envahit tout l’espace autour d’elles…

Jacques Salomé

( La répression imaginaire fait certainement plus de dégâts dans l’existence de certains que toutes les violences extérieures qu’ils pourront côtoyer ou rencontrer)

La-souris et l'éléphant

13 août, 2014

7 logiques pour vivre en paix …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 21:07

logique sage

3 juillet, 2014

Le maître et l’élève …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 12:51

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Le maître et l’élève 

En Inde, dans une région proche du Tibet, il était une fois un maître et son élève.
Quand le maître et l’élève eurent débattu des conditions pratiques d’usage, le maître commença son enseignement. Il dit à son élève :
– Tu dois être fort. Va chercher qui tu es.
L’élève partit chercher la force et un an plus tard, il revint voir son maître et lui dit :
– Je suis fort.

Pour montrer sa force, il pris un roc qu’il aurait été incapable de déplacer une année auparavant, le leva au-dessus de sa tête et le fracassa en mille morceaux sur le sol.
– Très bien, dit le maître, tu es fort. Maintenant, tu dois être intelligent, va chercher qui tu es.
L’élève partit chercher l’intelligence et trois ans plus tard, il revint voir son maître et lui dit :
– Je suis intelligent.
Le maître lui donna un texte très volumineux
-Tu viens m’en parler dans trois heures
Ce temps écoulé, le maître et l’élève parlèrent de l’ouvrage, d’égal à égal, jusqu’au lever du jour. Le maître à ce moment-là dit :
-Tu dois être sensible. Va chercher qui tu es…
L’élève partit et son absence dura dix ans.
A son retour, il montra au maître toute sa sensibilité.
– Très bien, dit le maître, tu es fort, intelligent et sensible, tu dois aussi être rigoureux…
L’élève lui coupa la parole et poursuivit :
– Je suis qui je suis.
– Je n’ai plus rien à t’apprendre, répondit le maître. Va, ton chemin est bien le tien.

Inspiré d’un vieux conte hindou

29 juin, 2014

Le pêcheur et le savant …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 23:32

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Le pêcheur et le savant

Par une belle nuit étoilée un pêcheur ramenait un savant dans sa barque. Le savant contemplait les constellations quand soudain il demanda au pêcheur : « Connais-tu l’astronomie ? – Non, répondit-il. – Alors, tu es bien pauvre, dit le savant, tu as perdu un quart de ta vie. Connais-tu un peu la physique ? – Non, je ne la connais pas. – Alors tu as perdu deux quarts de ta vie. Mais peut-être connais-tu la chimie ? – Absolument pas, je n’en ai jamais entendu parler. – Quelle ignorance ! Tu as perdu les trois quarts de ta vie. » Pendant ce temps le ciel commençait à se couvrir de nuages. Soudain un orage éclate, la mer devient de plus en plus houleuse, la tempête menace… « Savez-vous nager, monsieur le savant ? demande le pêcheur. – Non, je ne sais pas. – Alors vous, vous allez perdre les quatre quarts de votre vie ! »

Pour se diriger sur cet océan qu’est le monde, il y a des connaissances qui sont beaucoup plus utiles que d’autres, indispensables même : celles qui nous aident à « nager », pour sortir sains et saufs des orages et des tempêtes. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov 

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Histoire de balai et de tomates …

Classé dans : Humour (284),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 21:48

Histoire de balai et de tomates

Tomate

Un chômeur postule pour un poste de technicien de surface chez Microsoft.
Le DRH (directeur des ressources humaines) lui fait passer un entretien, puis un test (balayer le sol), et lui dit : « Tu es engagé ; donne-moi ton e-mail et je t’enverrai le formulaire à remplir, ainsi que la date et l’heure auxquelles tu devras te présenter pour commencer ton travail. »
L’homme, désespéré, répond qu’il ne possède pas d’ordinateur, et encore moins d’e-mail. Le DRH lui dit alors qu’il est désolé, mais que s’il n’a pas d’e-mail, cela signifie que virtuellement il n’existe pas et, comme il n’existe pas, il ne peut avoir le job.
L’homme sort, désespéré, sans savoir que faire ; avec seulement 10 dollars en poche. Alors il décide d’aller au supermarché et d’acheter une caisse de 10 kilos de tomates. Il fait donc du porte à porte pour vendre ses tomates au kilo, et, en moins de deux heures, réussit à doubler son capital. Il répète l’opération encore trois fois et revient chez lui avec 60 dollars.
Alors, il réalise qu’il pourrait survivre de cette manière, il part de chez lui tous les jours plus tôt et revient chez lui plus tard et ainsi triple et quadruple son argent chaque jour. Peu de temps après, il achète une charrette, puis l’échange contre un camion et peu de temps après se retrouve avec une petite flotte de véhicules de livraison.
Passé 5 ans, l’homme est propriétaire d’un des plus grands distributeurs alimentaires des Etats Unis. Il pense alors au futur de sa famille et décide de prendre une assurance vie. Il appelle un assureur, choisit un plan d’assurance et quand la conversation termine, l’assureur lui demande son e-mail pour lui envoyer la proposition.

L’homme dit alors qu’il n’a pas d’e-mail.
« Curieux, lui dit l’assureur, vous n’avez pas d’e-mail et vous êtes arrivé à construire cet empire, imaginez ce que vous seriez si vous aviez un e-mail ! »
L’homme réfléchit et répond:
– Je serais balayeur chez Microsoft !!! 

Brian Cavanaugh

household home cleaning man for better hygiene

Vos enfants ne sont pas vos enfants …

Classé dans : Famille (34),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 21:20

Richard Ramsey

Vos enfants ne sont pas vos enfants

Et une femme qui portait un enfant dans les bras dit :
Parlez-nous des Enfants.
Et il dit : Vos enfants ne sont pas vos enfants.
Ils sont les fils et les filles de l’appel de la Vie à elle-même,
Ils viennent à travers vous mais non de vous.
Et bien qu’ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.

Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées,
Car ils ont leurs propres pensées.
Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes,
Car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter,
pas même dans vos rêves.
Vous pouvez vous efforcer d’être comme eux,
mais ne tentez pas de les faire comme vous.
Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s’attarde avec hier.

Vous êtes les arcs par qui vos enfants, comme des flèches vivantes, sont projetés.
L’Archer voit le but sur le chemin de l’infini, et Il vous tend de Sa puissance
pour que Ses flèches puissent voler vite et loin.
Que votre tension par la main de l’Archer soit pour la joie;
Car de même qu’Il aime la flèche qui vole, Il aime l’arc qui est stable.

Khalil Gibran

2 avril, 2014

Coexistence, cohabitation …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 17:02

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Il existe…

Des fleurs très simples

et de très sophistiquées.

Il y en a qui sont timides

et d’autres sur la défensive.

 Il y a les solitaires

et celles qui vivent en groupe.

 Celles qui vivent

près de la terre…

Celles qui vivent

dans les arbres,

ou sous les arbres,

ou sur l’eau.

Il y a celles qui préfèrent le confort

d’un jardin.

Il en existe de remarquables,

de très étranges,

et même des carnivores…

qui cohabitent pacifiquement dans la nature.

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 Pourquoi n’apprendrions-nous pas,

nous, habitants de la terre,

à être plus sages

pour que nos enfants puissent, un jour,

cohabiter comme cohabitent les fleurs ?

 

 Auteur inconnu

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16 mars, 2014

Deux anges …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 17:34

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Deux anges s’arrêtèrent pour passer la nuit
dans la maison d’une famille aisée.
La famille était méchante et refusa
que les anges demeurent dans
la chambre d’amis de la maison.

À la place, ils laissèrent les anges dormir
dans une petite pièce située dans le sous-sol froid.
Durant le temps qu’ils faisaient leur lit sur le sol dur,
le plus âgé des anges aperçut
un trou dans le mur et le répara.
Quand le plus jeune des anges demanda « pourquoi? »
Le plus âgé des anges répliqua :
« Les choses ne sont pas toujours ce qu’elles paraissent ».

La nuit suivante,
les deux anges arrivèrent se reposer dans une maison
où les gens étaient vraiment pauvres,
mais où le fermier et sa femme
étaient très hospitaliers.

Après avoir partagé le peu de nourriture qu’ils avaient,
le couple laissa les anges dormir dans leur lit
pour qu’ils aient une bonne nuit de sommeil.

Lorsque le soleil se leva le lendemain matin,
les anges trouvèrent le fermier et sa femme en larmes.
Leur unique vache,
de laquelle le lait était une bénédiction,
gisait morte sur le sol.

Le plus jeune des anges était furieux
et demanda au plus âgé des anges
comment il avait pu laisser faire cela ?

« La première famille avait tout
et tu l’as aidée en réparant un trou
dans leur mur au sous-sol »,
accusa l’ange.
La deuxième famille avait peu,
mais était disposée à tout partager,
et tu as laissé sa vache mourir.
« Les choses ne sont pas toujours comme elles paraissent »,
répliqua le plus âgé des anges.

« Quand nous sommes restés dans le sous-sol
de la maison de la première famille,
je me suis aperçu qu’il y avait de l’or dans le trou du mur.
Le propriétaire était tellement rempli de haine
et il ne voulait pas partager sa fortune.
J’ai donc bouché le trou afin qu’il ne retrouve plus cet or.
Et la nuit dernière,
lorsque nous étions endormis
dans la chambre du fermier,
l’ange de la mort venait chercher
la femme du fermier.
J’ai négocié avec lui
et je lui ai donné l’unique vache du fermier à la place.
Les choses ne sont pas toujours ce qu’elles paraissent. »

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Quelques fois,
c’est exactement ce qui arrive
lorsque les choses ne tournent pas de la façon
dont on voudrait qu’elles tournent. »

Si vous avez la foi,
vous n’avez qu’à croire que
chaque mauvaise tournure des choses
est à votre avantage.

Il se peut que vous ne vous en rendiez pas compte au début,
jusqu’au jour où vous vous apercevrez
qu’elles étaient effectivement à votre avantage

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 Auteur inconnu

Changer le monde …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 17:15

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Un vieil homme était sur le point de mourir.
Avant de quitter notre monde pour l’au-delà,
Il a décidé de donner une dernière leçon aux membres de sa famille
Qui étaient réunis à son chevet.
Il leur a dit ceci :

« Quand j’était jeune et libre, et doté d’une imagination sans limites,
Je rêvais de changer le monde.
Devenu plus sage avec les années,
J’ai compris que le monde ne changerait pas,
Alors j’ai réduit quelque peu mes visées
Et j’ai décidé de transformer seulement mon pays.

« Mais lui aussi semble immuable.
« En Approchant de la vieillesse, dans une suprême et désespérée tentative,
J’ai décidé de ne penser qu’à changer ma famille, ceux dont j’étais le plus proche.
Hélas ! Vous n’avez rien voulu entendre, vous non plus !

« Et maintenant, étendu sur mon lit de mort, je comprends soudain :
« Si seulement je m’étais changé moi-même,
Alors à mon exemple, vous auriez également changé.
Et, grâce à vos actions, vous auriez inspiré d’autres personnes à
Trouver la force et le courage d’améliorer notre pays et, qui sait ?
Peut-être même de changer le monde ! »

« N’essayez pas de changer le monde, commencez par vous même.
Beaucoup de gens essaient de changer les gens qui sont dans leur entourage.
Il s’agit en fait d’une tâche quasi impossible.
Si seulement ces personnes essayaient de se transformer elles-mêmes,
Elles comprendraient à quel point cette transformation est difficile.
Le premier changement doit toujours venir de soi, et à notre exemple,
Les autres changeront également.

Si vous voulez que votre vie soit une magnifique histoire,
Réalisez que vous en êtes l’auteur et que vous avez l’opportunité chaque jour
D’en écrire une nouvelle page.

« Avant d’essayer de vouloir conquérir le monde, commencez donc par faire
conquête de vous-même. »

rosesv111

Auteur inconnu

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