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20 décembre, 2021

Les douze clés

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 22:00

Les Douze Clés !

Les douze clés dans Textes à méditer (239) cle

clé du succès: l’enthousiasme

clé de la joie: le sourire

clé de l’amitié: le partage

clé du bonheur présent: l’optimisme

clé de l’épanouissement: le travail

clé de la maîtrise de soi: le calme

clé des découvertes: le silence

clé de la richesse: le don

clé de la sérénité intérieure: le pardon

clé de la planification: l’ordre

clé de l’harmonie: la discrétion

clé de la joie de vivre: l’amour

Auteur inconnu

Une question pour toi papa…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:46

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Un homme arrive chez lui un soir fatigué
après une dure journée de travail,
pour trouver son petit garçon de 5 ans
assis sur les marches du perron.

- Papa, est-ce que je peux te poser une question ?

- Bien sûr !

- Combien gagnes-tu de l’heure ?

- Mais ça ne te regarde pas fiston !

- Je veux juste savoir. Je t’en prie, dis-le moi !

- Bon, si tu veux absolument savoir 25.00 € de l’heure.

Le petit garçon s’en retourne dans la maison avec un air triste.

Il revient vers son père et lui demande :

- Papa, pourrais-tu me prêter 10.00 € ?

- Bon, c’est pour ça que tu voulais savoir. Pour m’emprunter de l’argent !
Va dans ta chambre et couche-toi.  J’ai eu une journée éprouvante,
je suis fatigué et j’ai pas le coeur à écouter
des niaiseries semblables.

Une heure plus tard, le père qui avait eu le temps de décompresser
un peu se demande s’il n’avait pas réagi trop fort à la demande
de son fils.  Peut-être bien qu’il voulait s’acheter quelque chose
d’important.  Il décide donc d’aller dans la chambre du petit.

- Dors-tu ?

- Non, papa !

- Écoute, j’ai réfléchi et voici le 10.00 € que tu m’as demandé.

- Oh merci papa ! 

Le petit gars fouille sous son oreiller et en sort 15.00 €.

Le père en voyant l’argent devient encore irrité.

- Mais pourquoi tu voulais 10.00 € ?   Tu en as 15.00  !
Qu’est-ce que tu veux faire avec cet argent ?

- C’est que… il m’en manquait.
Mais maintenant j’en ai juste assez.
Papa… est-ce que je pourrais t’acheter une heure de ton temps ?
Demain soir, arrive à la maison plus tôt.
J’aimerais dîner avec toi !

_______

< Papa… maman… vous qui lisez ce texte,
ne laissez pas une situation semblable arriver chez vous ! >

Une question pour toi papa... dans Textes à méditer (239) jgxh2hg3

Il n’en tient qu’à vous !

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:52

Il n’en tient qu’à vous !

Une chanson peut illuminer un moment,
Une fleur peut ranimer un rêve.

Un arbre peut devenir forêt,
Un oiseau peut annoncer le printemps.

Un sourire fait naître l’amitié,
Une poignée de main réconforte une âme.

Une étoile peut guider un navire sur la mer,
Un mot peut définir l’objectif.

Un vote peut changer un pays,
Un rayon de soleil peut illuminer une pièce.

Une chandelle efface la noirceur,
Un rire triomphera de la tristesse.

Chaque voyage commence par un pas,
Chaque prière commence par un mot.

Un espoir remontera notre moral,
Un toucher peut montrer que vous compatissez.

Une voix peut parler avec sagesse,
Un cœur peut savoir ce qui est vrai,

Une vie peut faire toute la différence,
Vous voyez, il n’en tient qu’à vous !

Auteur anonyme

Il n’en tient qu’à vous ! dans Textes à méditer (239) kgfbd3dh

14 décembre, 2021

Personne n’est supérieur…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 12:22

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Un certain jour, une femme a aperçu un mendiant, assis sur un trottoir dans la rue…
Elle s’est approchée de lui et comme le pauvre est déjà habitué à être humilié par tous,  il l’a ignorée..
Un policier, observant la scène, s’est approché :
– Il vous importune ?
Elle a répondu :
– D’aucune façon, j’essaye de l’emmener jusqu’à ce restaurant, parce que je vois qu’il a faim et il est même sans force pour se lever. Vous, la Police, m’aideriez-vous à l’emmener jusqu’au restaurant ?
Rapidement, le policier aida le pauvre homme qui n’en croyait pas ses yeux.
En arrivant au restaurant, le serveur, qui venait à leur rencontre, dit :
– Excusez moi Madame, mais il ne peut pas rester ici. Il va faire peur à mes clients  !!!
La femme vexée, levant les yeux vers lui et dit :
– Vous savez que l’énorme entreprise là en face, trois fois par semaine, leurs directeurs viennent ici avec des clients, faire des réunions dans ce restaurant ! Et je sais combien d’argent, ils vous laissent ici,  c’est ce qui maintient ce restaurant d’ailleurs. Je le sais parce que je suis la patronne de cette entreprise. Alors je peux rester ici manger avec mon ami , oui ou non ?

Le serveur fit un signe positif de la tête, le policier qui observait la scène en fut stupéfié, et le pauvre homme, très ému à ce moment-là, laissa couler une larme.
Quand le serveur recula, l’homme demanda :
– Merci Madame, mais je ne comprends pas ce geste de bonté.
Elle lui prit les mains et lui dit :
– Tu ne te rappelles pas de moi, Jean ?
– Votre visage me dit quelque chose en effet – répondit-il – mais je ne me souviens pas d’où.
Elle, les larmes aux yeux, lui dit:
– Il y a quelques années, moi à peine formée, je suis arrivée dans cette ville… Sans aucun argent en poche… j’avais très faim, je me suis assise à cette place car j’avais un entretien d’embauche dans cette entreprise en face, qui aujourd’hui est mienne. Quand s’est approché de moi, un homme, avec un regard généreux. Tu te rappelles maintenant Jean ?
En larmes, il affirma que oui.
– À ce moment-là, vous étiez en poste ici. Ce jour-là, j’ai fait le meilleur repas de ma vie, parce que j’étais très affamée et même sans forces. Chaque minute, je vous regardais, parce que j’avais peur de vous nuire. J’étais là à manger gratuitement. Et quand vous avez pris de l’argent de votre poche et que vous l’avez mis dans la boîte du restaurant, j’ai été abasourdie. Je savais qu’un jour, je vous rendrais la pareille. J’ai mangé et je suis allée avec plus de forces à mon entretien. À ce moment-là, l’entreprise était toute petite … J’ai été acceptée à l’entretien. Je me suis spécialisée. J’ai gagné beaucoup d’argent et puis j’ai fini par racheter quelques actions de l’entreprise et finalement, je suis devenue la patronne. J’ai fait de l’entreprise ce qu’elle est aujourd’hui. Je vous ai recherché sans jamais vous retrouver… jusqu’à aujourd’hui. Je vous vois dans cette situation. À partir d’aujourd’hui  vous ne dormirez plus dans la rue ! Vous venez chez moi ce soir… Demain, nous achèterons de nouveaux vêtements et vous travaillerez avec moi ! Ensuite, nous chercherons un logement pour vous.
Ils se sont pris dans les bras, en train de pleurer.
Le policier, le serveur et les autres personnes voyant la scène, ont été ébahis en raison de la grande leçon de vie, dont ils venaient d’être témoins.

Moralité de l’histoire :
Aujourd’hui c’est moi qui suis dans le besoin … Demain, ça peut être toi !
Fais toujours le bien … et peut être qu’un jour il reviendra en double pour toi.

16 novembre, 2021

Le sac de sable …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 21:21

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Juan arrive du Mexique à la frontière séparant le Mexique des États-Unis  en bicyclette.

Il a un gros sac sur ses épaules.

 Le douanier l’arrête et lui demande :

- Qu’est-ce que tu as dans ton sac ?

Il répond :

- Du sable.

 Le douanier, incrédule, lui dit :

- On va voir ça… Descends du vélo.

Le douanier ouvre le sac et répand le sable qu’il contient sur le sol.

Il fouille dedans sans rien y trouver.

- C’est bon, lui dit-il.

Juan ramasse le sable du mieux qu’il peut et repart sur sa bicyclette.

 Une semaine plus tard, la même chose se produit.

Le douanier demande à Juan :

- Qu’est-ce que tu as dans ton sac cette fois ?

Juan répond :

- Du sable.

Le douanier, qui n’est toujours pas convaincu, décide de détenir Juan pour  la nuit et d’envoyer un échantillon du sable pour analyse. Le lendemain,  les résultats révèlent qu’il s’agit bien de sable. Il laisse donc Juan  repartir sur son vélo.

Le petit manège se poursuit tous les deux ou trois jours pendant les quelques années qui suivent.

 A chaque fois, le douanier fouille le sac de sable. Il envoie régulièrement des échantillons pour analyses de toutes sortes mais toujours sans rien trouver d’autre que du sable.

Finalement, quelques années plus tard, Juan arrête de traverser la frontière en bicyclette avec son sac de sable.

Un beau jour, alors qu’il est en retraite, le douanier prend ses vacances au Mexique et rencontre Juan dans un petit bar sur la plage.

- Hé ! je te reconnais, toi! Tu n’es pas le gars qui traversait la frontière en bicyclette avec un sac de sable ?

Juan reconnaît le douanier et lui répond :

- Oui, c’est moi.

- Qu’est-ce que tu deviens ? lui demande le douanier.

- Je me suis acheté ce petit bar et je vis tranquillement, répond Juan.

 Le douanier se décide finalement à lui demander :

- Écoute, je suis à la retraite et je n’ai plus aucun pouvoir. Je voudrais bien savoir une chose. Je n’ai jamais arrêté de penser à ça depuis que je t’ai vu la première fois. Juste entre toi et moi, tu faisais de la contrebande ?…

Juan esquisse un petit sourire et répond :

- Oui, et c’est comme ça que je me suis acheté ce bar.

Le douanier s’approche un peu et demande à voix plus basse :

- Et qu’est-ce que tu passais frauduleusement aux douanes ?

 

- Des bicyclettes….

 

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La morale de l’histoire

 

 Avoir un regard d’enfant, un regard neuf. Si le douanier avait regardé Juan sans présupposé, sans que le mental intervienne, il aurait sans doute compris le manège. Trop souvent, nous avons des préjugés sur un type de personne ou sur quelqu’un…

* Avoir la maîtrise de son attention, choisir de la poser où l’on veut et ne pas laisser les autres choisir où elle se porte. Certains hommes politiques sont très doués pour cela avec la complicité des médias. Ils ne sont pas les seuls. On manipule en attirant l’attention sur une chose secondaire pour faire passer les choses plus importantes. C’est la théorie de Milton Freidman qui dit qu’il faut profiter d’une bonne crise pour faire passer les réformes les plus douloureuses, quand les gens ont l’attention captée par des problèmes pressants. 

  Le sable ici est aussi le sable du temps, celui qui coule dans le sablier, ce temps que passe Juan à transporter son sable, à transporter le rien qui deviendra quelque chose grâce au temps. Il faut donner du temps pour récolter.

 

Auteur inconnu

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11 septembre, 2021

LA PLANCHE À VOILE !

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 17:13

  LA PLANCHE À VOILE ! dans Textes à méditer (239) 940_1_081126-blog-par-defaut

Cet été je me demandais pourquoi j’ai tellement de plaisir à faire de la planche à voile. Le vent était irrégulier, les vagues hautes, je filais à toute allure… et j’adorais cela. Et, brusquement, j’ai eu l’idée de faire la comparaison avec notre vie. 

1. Si on n’apprend pas, on n’a pas de plaisir. À moins que vous n’aimiez tomber sans cesse, ce qui est passionnant, c’est de faire des progrès et de rendre les choses difficiles, faciles.

2. Imaginons que le destin soit le vent. Vous ne pouvez pas aller contre votre destin, contre le sens des événements. Il vous faut UTILISER le destin pour avancer. Même si le vent vous semble contraire, en utilisant sa force, vous pouvez aller là où vous voulez.

3. Les échecs (plouf! dans l’eau) sont des occasions de remonter sur la planche et de recommencer en évitant de refaire la même erreur.

4. Plus vous êtes tendu et plus vous vous fatiguez. Plus vous êtes confiant et relaxé, plus c’est facile. Je peux faire des heures et des heures de planche sans me fatiguer. C’est pareil dans la vie. Le stress ne sert à rien d’autre qu’à vous détruire, si vous ne le canalisez pas positivement.

5. C’est en se sentant UN avec l’eau, le soleil, le vent, l’Univers tout entier que l’on a les plus exaltantes sensations.

6. Quand on fait une erreur, il vaut mieux la reconnaître et lâcher la voile que s’accrocher et boire le bouillon. Dans la vie, c’est pareil.

7. S’il y a du soleil et du vent, il ne faut pas se dire : « Tiens j’irai faire de la planche demain » ou « Tout à l’heure ». Il faut saisir l’occasion et en profiter. Demain n’existe pas, et le vent peut tomber à tout instant. 

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Acceptons les cadeaux qui nous sont faits au moment où il le sont. La vie est magnifique, pourvu qu’on observe le sens du vent — quand il y en a –, qu’on en profite et qu’on ne cherche pas égoïstement à aller contre lui.

 

http://coukie24.unblog.fr/files/2011/04/souvenirsduvent.mp3   Cet été je me demandais pourquoi j'ai tellement de plaisir à faire de la planche à voile. Le vent était irrégulier, les vagues hautes, je filais à toute allure... et j'adorais cela. Et, brusquement, j'ai eu l'idée de faire la comparaison avec notre vie.  1. Si ..." onclick="window.open(this.href);return false;" >

N’ABANDONNEZ PAS …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:51

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N’ABANDONNEZ PAS

Quand tout va mal, comme c’est parfois le cas.
Quand la vie semble dure et pleine de tracas.

Quand l’argent manque et que les dettes s’accumulent.
Quand vous voulez sourire mais que les larmes perlent.
Quand demain semble loin et que le moral est bas.
Reprenez votre souffle, mais n’abandonnez pas !

La vie n’est pas facile si l’on veut réussir,
c’est un combat sans fin qui ne fait que grandir.
Certains baissent les bras fatigués de lutter,
quand en persévérant ils auraient pu gagner.
Gardez toujours l’espoir et le succès viendra !
Reprenez votre souffle, mais n’abandonnez pas !

Le but est souvent plus proche qu’on ne le croît.
Celui qui capitule apprend toujours après,
qu’en s’acharnant encore une dernière fois,
il aurait pu se voir couronné de succès.

Rien ne s’obtient jamais sans en payer le prix,
Le succès ne dépend que de la volonté.
C’est le fruit du labeur et de l’assiduité.
Persévérez toujours, envers et contre tout.
Gardez la tête haute au plus dur du combat.

Reprenez votre souffle, mais n’abandonnez pas.

(Auteur inconnu)

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Ecoute-moi …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:17

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ÉCOUTE-MOI !

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Écoute-moi, s’il te plaît, car j’ai besoin de parler.

Accorde-moi seulement quelques instants.

Ne me bombarde pas de conseils et d’idées,

Et ne te crois pas obligé de régler mes difficultés.

Écoute-moi, s’il te plaît, car j’ai besoin de parler.

N’essaie pas de me distraire ou de m’amuser,

car je croirais que tu ne comprends pas

l’importance de ce qui se vit en moi.

Surtout, ne me juge pas, ne me blâme pas,

et ne te crois pas non plus obligé d’approuver

si j’ai besoin de me raconter.

C’est simplement pour être libéré.

 Ecoute-moi, s’il te plaît, car j’ai besoin de parler.

N’interprète pas et n’essaie pas d’analyser.

Respecte les silences qui me font cheminer,

car c’est par eux, bien souvent, que je suis éclairé.

Et, quand tu m’auras bien écouté,

À ton tour, tu pourras parler.

Et, à mon tour, je t’écouterai.  

   Auteur inconnu

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5 août, 2021

Le but de la lecture …

Classé dans : Lecture, écriture (57),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 15:36
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J’ai lu beaucoup de livres, mais j’ai oublié la plupart. Mais alors, quel est le but de la lecture ?
C’était la question qu’un élève a posée à son professeur. Ce dernier n’a pas répondu à ce moment-là. Cependant, après quelques jours, alors que lui et le jeune élève étaient assis près d’une source d’eau, le professeur pria l’enfant de lui apporter de l’eau avec la vieille passoire sale qui se trouvait non loin d’eux.
L’élève fut surpris par cette demande, néanmoins il commença à accomplir cette tâche absurde.
À chaque fois qu’il plongeait la passoire dans la source, il ne pouvait même pas faire un pas vers son professeur que celle-ci se vidait.
Il a essayé et réessayé des dizaines de fois en courant de plus en plus vite mais l’eau se répandait sur le chemin.
Épuisé, il s’est assis à côté du professeur et lui dit : Il m’est impossible de vous ramener de l’eau avec cette passoire. Pardonnez-moi, de ne pas avoir étanché votre soif
Non, répondit son professeur en souriant, tu n’as pas échoué. Regarde la passoire, maintenant elle est propre, elle est comme neuve. L’eau, qui a filtré par ses trous, l’a nettoyée.
Quand tu lis des livres, tu es comme une passoire et les livres sont comme l’eau de cette source. Peu importe si tu ne peux pas garder dans ta mémoire toute l’eau qu’ils laissent couler en toi, parce que les livres, avec leurs idées, leurs émotions, leurs sentiments, leurs connaissances, leurs évasions, nettoieront ton esprit. Voilà le but de la lecture.
- N. P. Madisson

4 août, 2021

J’ai appris que …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 21:16

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J’ai appris que l’amour peut arriver par surprise ou mourir en une nuit. Que de grands amis peuvent devenir de parfaits inconnus, et qu’au contraire, un inconnu peut devenir un ami pour la vie. Que le « jamais plus » n’arrive jamais et que le « pour toujours » a une fin. Que celui qui veut, peut et y arrive. Que celui qui prend des risques ne perd jamais rien et que celui ne risque rien, ne gagne rien. Que si on veut voir quelqu’un, il faut aller le chercher, car après c’est trop tard. Qu’avoir mal, c’est inévitable, mais souffrir est en option. Et surtout, j’ai appris que nier les choses les plus évidentes ne sert absolument à rien.

 

1 août, 2021

La réussite …

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Qu’est-ce que la réussite?
C’est rire beaucoup et souvent;
C’est gagner le respect des gens intelligents
Tout autant que l’affection des enfants;
C’est mériter l’appréciation des gens honnêtes
Et supporter la trahison de faux amis;
C’est apprécier la beauté des êtres;
C’est trouver en chacun le meilleur;
C’est apporter sa contribution, aussi modeste soit-elle:
Un enfant bien portant, un jardin en fleurs,
Une vie qu’on a rendue plus belle;
C’est savoir qu’on a facilité l’existence
De quelqu’un par notre simple présence.
Voilà ce qu’est la réussite.
plume
Ralph Waldo Emerson
Essayiste, philosophe, poète américain mort le 27 avril 1882.

2 juillet, 2021

Ne sous-estimez jamais le pouvoir de semer une graine…

Classé dans : Citations, proverbes...,La Vie (116),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 15:48

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Vous ne pouvez pas forcer quelqu’un à comprendre un message qu’il n’est pas prêt à recevoir, mais ne sous-estimez jamais le pouvoir de semer une graine dans son esprit.  

 

 

21 mai, 2021

Le conte du petit poney …

 

 

Le conte du petit poney ... dans Poésies, Fables, contes, ... (171) poney

Le conte du petit poney qui ne savait pas s’y prendre avec le bonheur  

C’était un petit poney qui, très tôt dans sa vie, avait commencé par maltraiter le bonheur.  

Ne croyez pas que cela fût facile pour lui, car le bonheur aime les enfants, il s’approche d’eux sans précaution et tente même de se reposer un peu après de ceux qui sont disposés à lui sourire, ce qui est plus fréquent qu’on ne l’imagine au pays des poneys.  

Mais ce petit poney avait la détestable habitude de ne pas vivre le présent. Il était toujours en avance sur le temps et se précipitait sur l’instant d’après avec la vitesse de l’éclair. Si bien que le bonheur, qui comme chacun le sait aime être reconnu, apprivoisés, caressé des yeux et du cœur, n’avait aucune chance d’être accueilli par cet enfant poney, qui s’appelait, j’ai oublié de vous dire Ilfoke.  

Plus tard, devenu un beau poney adolescent, il s’arrangea pour disqualifier chaque instant de bonheur possible en cultivant l’insatisfaction, l’amertume et le ressentiment, et surtout en se donnant des injonctions : « Il faut que je fasse ici, il faut que je fasse cela… »  

La vie n’était jamais comme elle aurait dû être, les autres ne se comportaient pas avec lui comme ils auraient dû le faire, tout ce qui lui arrivait avait un goût d’insuffisance ou de déjà-connu. Bref le bonheur, dès qu’il apercevait Ilfoke, faisait un grand détour, car il faut que vous sachiez que les bonheurs, quels que soient leur âge ou leur qualité, n’aiment pas la violence ou la dévalorisation.  

Ainsi, tout au long de sa vie d’adulte, ce poney, qui vivant dans un magnifique élevage de chevaux sur un plateau de haute altitude, entouré de beaucoup d’amour et d’attentions, jouissant d’une très grande liberté, adoptait un ensemble d’attitudes et de comportements qui allaient décourager tout bonheur qui passait par là, aussi persévérant qu’il puisse être. Tout se passait comme si Ilfoke interdisait au bonheur de s’approcher de lui, comme s’il lui disait à l’intérieur : « Je ne te fais pas confiance. »  

Vous allez certainement me faire remarquer qu’en regardant autour de lui , il avait dû se rendre compte combien les autres étaient différents, sentir dans les écuries, les pâturages ou les longues promenades des poneys mâles ou femelles, ou des tout petits enfants poneys, qu’il savaient recueillir le bonheur, eux.

Pas du tout, détrompez-vous. Lui croyait simplement que la chance existe, qu’elle se dépose sur quelques privilégiés, mais que lui, de toute façon, ne pouvait pas compter sur elle. « Moi, je ne compte pas sur la chance comme certains, je compte sur moi seul ! » aimait-il à dire à la cantonade.  

Il ne savait pas d’ailleurs que, plus tard, sa partenaire et les enfants qu’il avait eux avec elle l’appelaient entre eux « Monsieur Moisseul ». Ainsi Ilfoke ou « Monsieur Moisseul » traversa la vie en cultivant son insatisfaction avec une persévérance à toute épreuve. « Les difficultés, disait-il, je connais, ça ne me gêne pas, j’ai vécu avec elles toute ma vie, ce n’est pas maintenant qu’elles vont me lâcher ! » Il aurait pu modifier sa phrase et dire : « J’ai une grande habilité pour activer et entretenir les difficultés, je crois qu’il m’est difficile de renoncer à cette habilité, à sortir de la plainte, à ne plus croire que je reste un persécuté de la vie. »  

Il ne savait pas encore qu’il était possible de changer de regard, de s’ouvrir à l’imprévisible des rencontres, d’accueillir le présent comme un présent – au sens du cadeau. Ce qui est souvent le cas du présent quand on sait le recevoir !   

Non, il ne savait pas encore, mais… ce conte lui est destiné.  

Peut-être le lira-t-il. Dans la langue des poneys bien sûr !

 

Jacques Salomé

Conte d’errances, conte d’espérance

8 avril, 2021

Dernières volontés d’Alexandre Le Grand !

Classé dans : Le Temps (89),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:39

Dernières volontés d’Alexandre Le Grand !
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Sur le point de mourir, Alexandre convoqua ses généraux, et leur communiqua ses dernières volontés, ses trois ultimes exigences:

1 – Que son cercueil soit transporté à bras d’homme par les meilleurs médecins de l’époque.
2 – Que les trésors qu’il avait acquis (argent, or, pierres précieuses…) soient dispersés tout le long du chemin jusqu’à sa tombe.
3 – Que ses mains restent à l’air libre, se balançant en dehors du cercueil à la vue de tous.

L’un de ses généraux, étonné de ces requêtes insolites demanda à Alexandre quelles en étaient les raisons.

Alexandre lui expliqua alors ce qui suit :

1 – Je veux que les médecins les plus éminents transportent eux-mêmes mon cercueil pour démontrer ainsi que, face à la mort, ils n’ont pas le pouvoir de guérir.
2 – Je veux que le sol soit recouvert de mes trésors pour que tous puissent voir que les biens matériels ici acquis, restent ici-bas…
3 – Je veux que mes mains se balancent au vent pour que les gens puissent voir que, les mains vides nous arrivons dans ce monde, et les mains vides, nous en repartons quand s’épuise pour nous le trésor le plus précieux de tous : LE TEMPS.

En mourant, nous n’emportons aucun bien matériel avec nous, bien que les bonnes actions, je pense, soient une espèce de chèques de voyage.

*

«LE TEMPS» est le trésor le plus précieux que nous ayons parce qu’il est limité.
Nous pouvons produire plus d’argent, mais pas plus de temps.
Quand nous consacrons du temps à quelqu’un, nous lui accordons une portion de notre vie que nous ne pourrons jamais récupérer, notre temps est notre vie.

uypchsye dans Textes à méditer (239)

LE MEILLEUR CADEAU que tu puisses donner à quelqu’un est ton temps et accorde-le TOUJOURS à la famille ou à un bon ami.

6 février, 2021

Ecouter le silence …

Classé dans : Rêveries (62),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 12:18

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« Il n’y a rien de plus simple, rien de moins mystérieux qu’écouter, écouter ce qui reste quand tout s’est tu, quand on a tout éteint ; cela n’est pas très difficile à mettre en oeuvre,
mais cela fait très peur, tant on confond ce silence avec l’ennui et la mort, et on n’ose pas tout éteindre.
Tout, en ce monde merveilleusement perfectionné où nous vivons, permet l’agitation et l’encombrement, tout concourt à nous faire penser la vie bonne comme pleine de vacarme
et il est difficile d’obtenir le silence, et plus difficile encore de s’y laisser aller, tant on en a peur.
Il est merveilleux pourtant de parvenir à éprouver un silence qui ne soit pas mort, un vide qui ne soit pas rien,
mais condition de la plénitude ; ce qui, malgré son nom, n’a rien à voir avec l’encombrement. »

Alexis Jenni

1 février, 2021

LE CHEMIN QUI NOUS MÈNE…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 12:18

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LE CHEMIN QUI NOUS MÈNE.

auteur inconnu

Le week-end dernier fut particulièrement beau.

Tôt le matin, je décidais d’aller à pied rendre une visite à des amis que je n’avais pas vus depuis longtemps.

Je n’ai pas encore fait installer le téléphone dans ma maison de campagne et je ne pouvais pas m’assurer que mes amis étaient chez eux avant de les rejoindre.

Tant pis, j’ai chaussé mes tennis et me suis mis
en route.

Sur le chemin, je n’ai rencontré personne. J’ai pu marcher tranquillement m’enivrant des senteurs de la nature en fleur et appréciant le calme de la campagne baignée de soleil. Je me demandais tout de même si mes amis seraient chez eux.

Le chemin était long et j’ai eu le temps d’aborder tranquillement les idées de mon prochain livre: j’ai pensé au titre, j’ai décrit plus précisément le plan, j’ai peaufiné les idées.

J’ai également eu l’occasion de faire le vide, de ne pas penser, de vivre ce qui s’offrait à moi: des choses simples comme la chaleur sur ma peau, le plaisir de ressentir l’appétit qui faisait
gargouiller mon ventre, la soif, la douleur que je parvenais à surpasser pour avancer…

Arrivé à l’entrée du village, je me suis dirigé vers la maison de mes amis. J’ai sonné 3 fois. Personne n’a répondu. J’aurais dû me douter qu’avec un soleil pareil ils étaient eux aussi partis en ballade. Et pourtant… je n’ai pas été déçu un seul instant !

J’ai marché jusqu’au port, je me suis assis sur un banc en pierre et j’ai souri en repensant aux kilomètres que j’avais parcourus… pour rien !

Vous aussi, vous avez certainement eu l’impression un jour ou l’autre, d’avoir fait des efforts, d’avoir donné sans retour, d’avoir marché vers un but que vous n’étiez pas certain d’atteindre.

Mais le but est-il plus important que le chemin parcouru ? Trop souvent, concentrés sur le but, nous oublions de jouir de l’instant et d’apprécier le voyage.

« Ne pas avoir le temps de méditer, c’est ne pas avoir
le temps de regarder son chemin, tout occupé à sa marche. »
A. Sertillanges

« Notre éducation actuelle est lamentable, car elle nous apprend à aimer la réussite et non ce que nous faisons. Le résultat a pris davantage
d’importance que le chemin qui y mène. »
Jiddu Krishnamurti

12 janvier, 2021

J’ai compris qu’il y a …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:04
JEAN MARC JANIACZYK
J’ai compris qu’il y a des priorités dans la vie, que les gens que tu rencontres, ne sont pas forcément tes amis.
J’ai compris, que dans la vie on a pas toujours ce qu’on veut.
J’ai compris, qu’on est rien sur terre, en une seconde tout peut s’écrouler, rien n’est jamais acquis.
J’ai compris, qu’il ne fallait pas être prétentieux ni incapable mais qu’il faut se préserver de ce qui est blâmable, que certains sujets importants font réfléchir jusqu’à atteindre l’endroit sensible qui parfois nous déchire.
Responsable je le suis et de toute chose je prends conscience, par cette cause je sais très bien à qui j’accorde ma confiance.
J’ai compris, que faire du mal aux gens n’était pas bien, que les regrets ne sont plus utiles quand la mort te parvient, que chaque seconde nous est enlevée de notre crédit de vie…
J’ai compris que sans patience, courage et volonté, on arrive à rien. Qu’il faut pas se fier ni à l’apparence ni à la grandeur… Car j’ai compris, que l’important c’est ce qu’il y a dans le cœur.
Kery James
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3 janvier, 2021

L’expérience du docteur Franklin …(une parmi tant d’autres !)

Classé dans : Le Bonheur (153),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 15:00

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Benjamin Franklin venait de dire à une dame que trop de richesses gâtaient parfois le bonheur. Il s’aperçut que sa visiteuse semblait incrédule.

Et prenant une belle pomme rouge dans une corbeille de fruits, il la tend à un petit garçon qui passait par là. L’enfant peut à peine la tenir dans sa main. Franklin lui en offre une deuxième, le petit tout souriant la prend dans l’autre main. Le docteur en choisit une troisième, encore plus belle et la présente à l’enfant, qui essaie de l’attraper en serrant les deux autres contre lui. Après quelques efforts, il en laisse tomber une par terre et fond en larmes.

- Voici un petit homme, dit-il, qui a trop de richesses pour pouvoir en jouir. Avec deux pommes, il était heureux, il ne l’est plus avec trois !

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« Le bonheur, c’est une station sur la route entre le pas assez et le trop. » 
Channing Pollock

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“Le vrai nom du bonheur, c’est le contentement.”

Henri-Frédéric Amiel
Henri-Frédéric Amiel 

Ce que les oies nous enseignent …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:23

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Vous êtes déjà demandé pourquoi les oies forment un « V »

lors de leur vol migratoire ?

La nature à une bonne raison de les doter de cet instant.

Chaque coup d’aile, d’une oie soulève l’air et celle qui la suit en bénéficie.

 Lors de la formation en « V », toute la volée profite d’un accroissement

d’efficacité d’au moins 71 %, cela comparé à un oiseau volant seul.

Quand une oie se détache de la formation, essayant de voler seule,

elle ressent soudain la résistance de l’air …

et rapidement elle revient à la formation …

Comme les oies …

les personnes qui partagent un but commun et ont un sens

d’appartenance, l’atteignent avec plus d’assurance

et plus rapidement que

celles qui cheminent seules.

 Quand une oie est fatiguée, elle se retire à l’arrière de la formation

et une autre prend la tête.

 Si les gens avaient autant d’intuition que les oies ont d’instinct,

chacun comprendrait que finalement le succès dépend du travail

d’équipe, chacun, à son tour, assumant les tâches ardues

et partageaient le leadership.

 Les oies aux derniers rangs de la formation, encouragent de leurs cris

celles qui sont à l’avant afin qu’elles accélèrent la vitesse.

Il est important que nos « cris » d’arrière garde soient encourageant

sans cela ils ne sont que des cris.

Quand une oie est malade ou blessée,

deux autres oies se détachent avec

elle de la formation et l’accompagnent au sol

pour lui assurer aide et protection.

 Ces deux oies demeurent avec le membre malade,

 jusqu’à ce qu’elle puisse à nouveau voler ou jusqu’à ce qu’elle meure.

Alors elle se joignent à une autre volée

ou essaient de rejoindre leur propre volée.

Puissions nous avoir cet esprit d’oubli de nous même

qui mérite de tels amis (es)

Nul besoin d’être savant … pour suivre les leçons de la nature.

Il faut seulement savoir s’arrêter et

observer les merveilles qui nous entourent.

« Demande aux bêtes, elles t’instruiront;

aux oiseaux du ciel, ils te parleront,

à la terre, elle t’enseignera et les poisons des mers t’expliqueront…

On a demandé aux oies alors regarde …

 

Auteur inconnu

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Inspirons-nous de cette belle leçon que nous enseignent les oies.

Ces braves gros oiseaux, dotés d’un cerveau bien plus petit que le nôtre, ont compris que c’est dans la solidarité, l’entraide et la coopération, que les tâches, même les plus difficiles, deviennent réalisables.

3 novembre, 2020

Celui…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:18

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Celui qui ne voyage pas,
Celui qui ne lit pas,
Celui qui n’écoute pas de musique,
Celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux.

Il meurt lentement…

Celui qui devient esclave de l’habitude
Refaisant tous les jours les mêmes chemins,
Celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements,
Ou qui ne parle jamais à un inconnu.

Il meurt lentement…

Celui qui évite la passion et son tourbillon d’émotions, celles
qui redonnent la lumière dans les yeux et réparent les coeurs blessés.

Il meurt lentement…

Celui qui ne change pas de cap lorsqu’il est malheureux
au travail ou en amour,
Celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves
Celui qui pas une seule fois dans sa vie, n’a fui les conseils sensés.

Vis maintenant ; risque-toi aujourd’hui !
Agis tout de suite !
Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d’être heureux !

Texte de Pablo Neruda

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Unpeudetao a donné une très belle suite à ce texte que je vous laisse interpréter… Valeur d’autant plus délicate  et merveilleuse à mes yeux que les siens ne lui permettent plus de voir le soleil.

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Et à celui là, tends lui la main………
S’il ne sait pas voir, aide le à trouver son chemin !
Un mot, un sourire, peuvent lui donner un peu de chaleur, qui lui manque, tu lui permettras, peut-être, de pousser la porte du bonheur!
Que nos pas guident ses pas………

Viktor Tsyganov 12

7 octobre, 2020

La vie te donne matière à réfléchir …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 11:39

La vie te donne matière à réfléchir ... dans Textes à méditer (239)

7 petites histoires de morale …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 11:36

7 petites histoires de morale ... dans Textes à méditer (239)

Les temps changent et parfois pas en bien…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 11:32

Les temps changent et parfois pas en bien... dans Textes à méditer (239)

N’oubliez pas ! …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 11:25

N'oubliez pas ! ... dans Textes à méditer (239)

25 août, 2020

Se mettre dans la peau de quelqu’un, ça s’appelle de l’empathie …

Classé dans : Sentiments (132),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:21

L’image contient peut-être : chaussures, texte qui dit ’Avant de porter un jugement sur la vie de quelqu'un, mettez ses chaussures, parcourez son chemin, vivez son chagrin, ses doutes, ses fous rires. Sam Ya Parcourez les années qu'il a parcouru et trébuchez où il a trébuché, relevez vous tout comme il l'a fait. Et seulement là vous pourrez le juger’

La faculté de se mettre dans la peau des autres et de réfléchir à la manière dont on agirait à leur place est très utile si on veut apprendre à aimer quelqu’un.

Dalaï-lama

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