DE TOUT EN VRAC

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7 décembre, 2022

Sagesse Amérindienne

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 15:51

Mikhail Satarov2

Demande au grand silence de la forêt :  « Quel est ce silence ? ».

Il te répondra : « C’est le grand Mystère ! ».

Le silence sacré est sa voix, depuis l’aube du monde.

Si tu lui demandes :  

« Quels sont les fruits du silence ? », il te dira :  

« La maîtrise de soi, le courage, la persévérance, la patience, la dignité et le respect. »

Apprends à interroger le silence. Il est la terre intérieure, l’espace sacré où s’enracine ton esprit.

Sagesse Amérindienne

Konstantin Golovin

 

31 juillet, 2022

Le secret du Bonheur (conte africain)

Classé dans : Le Bonheur (153),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:09

Le secret du Bonheur (conte africain) dans Le Bonheur (153) 77100513_p-300x209

Un enfant demande à son père : – « Dis papa, quel est le secret pour être heureux ? »
Sans dire un mot, le père demande à son fils de le suivre ; ils sortent de la maison, le père sur leur vieil âne et le fils suivant à pied.
Et les gens du village de dire : – « Mais quel mauvais père qui oblige ainsi son fils d’aller à pied ! »
- « Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison », dit le père.


Le lendemain ils sortent de nouveau.
Le père ayant installé son fils sur l’âne et lui marchant à côté.
Les gens du village dirent alors : – « Quel fils indigne, qui ne respecte pas son vieux père et le laisse aller à pied ! »
- « Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison ».


Le jour suivant, ils s’installent tous les deux sur l’âne avant de quitter la maison.
Les villageois commentèrent en disant : – « Ils ne respectent pas leur bête à la surcharger ainsi ! »
- « Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison ».


Le jour suivant, ils partirent en portant eux-mêmes leurs affaires, l’âne trottinant derrière eux.
Cette fois les gens du village y trouvèrent encore à redire :
- « Voilà qu’ils portent eux-mêmes leurs bagages maintenant ! C’est le monde à l’envers ! »
« Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison ».


De retour à la maison, le père dit à son fils : – « Tu me demandais l’autre jour le secret du bonheur.

Peu importe ce que tu fais, il y aura toujours quelqu’un pour y trouver à redire.
Fais ce qui te plaît et là tu seras vraiment heureux. »

anes021 dans Textes à méditer (239)

Le jour où je me suis aimé pour de vrai …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 12:30

 Le jour où je me suis aimé pour de vrai ... dans Textes à méditer (239) dyn003_original_600_689_pjpeg_2620374_632f000edaf5e9557ffc9a4e5758a2db

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances,
j’étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Estime de soi.

 Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle
n’étaient rien d’autre qu’un signal
lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Authenticité.

 Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé de vouloir une vie différente
et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive
contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Maturité.

 Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à percevoir l’abus
dans le fait de forcer une situation ou une personne,
dans le seul but d’obtenir ce que je veux,
sachant très bien que ni la personne ni moi-même
ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment…
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… le Respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire,
personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… l’Amour propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé d’avoir peur du temps libre
et j’ai arrêté de faire de grands plans,
j’ai abandonné les méga-projets du futur.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime
quand cela me plait et à mon rythme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Simplicité.

 Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison,
et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert … l’Humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois.
Et cela s’appelle… la Plénitude.

 Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon cœur,
elle devient une alliée très précieuse !
Tout ceci, c’est… le Savoir vivre.

(Kim et Alison Mc Millen publié en 2001)

                 

19 juin, 2022

La quête de sagesse ne doit être ni une injonction ni …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 17:05

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<< La quête de sagesse ne doit être ni une injonction ni une recherche de performance. [... ] Lorsque l’on aspire à la sagesse, on n’aspire pas à devenir un héros spirituel, à être le plus sage ou le plus vertueux des hommes, mais à grandir autant qu’on le peut, en acceptant ses limites, ses vulnérabilités et ses fragilités. La quête de la sagesse est un chemin d’humilité et d’acceptation de ce qui est. >>
Frédéric Lenoir La sagesse, expliquée à ceux qui la cherchent 2018

13 juin, 2022

Coup d’œil rétrospectif …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 11:40

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<< Chacun de nous, en jetant un coup d’œil rétrospectif sur son histoire, constatera que sa personnalité d’enfant, quoique indivisible, réunissait en elle des personnes diverses qui pouvaient rester fondues ensemble parce qu’elles étaient à l’état naissant cette indécision pleine de promesses est même un des plus grands charmes de l’enfance. Mais les personnalités qui s’entrepénètrent deviennent incompatibles en grandissant, et, comme chacun de nous ne vit qu’une seule vie, force lui est de faire un choix. Nous choisissons en réalité sans cesse, et sans cesse aussi nous abandonnons beaucoup de choses. La route que nous parcourons dans le temps est jonchée des débris de tout ce que nous commencions d’être, de tout ce que nous aurions pu devenir. >>

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Henri Bergson L’évolution créatrice (1907)

5 juin, 2022

Ce que le jour doit à la nuit …

Classé dans : Citations, proverbes...,Textes à méditer (239) — coukie24 @ 12:12

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Qui sommes-nous au juste ? Ce que nous avons été ou bien ce que nous aurions aimé être ? Le tort que nous avons causé ou bien celui que nous avons subi ? Les rendez-vous que nous avons ratés ou les rencontres fortuites qui ont dévié le cours de notre destin ? Les coulisses qui nous ont préservés de la vanité ou bien les feux de la rampe qui nous ont servi de bûchers ? Nous sommes tout cela en même temps, toute la vie qui a été la nôtre, avec ses hauts et ses bas, ses prouesses et ses vicissitudes ; nous sommes aussi l’ensemble des fantômes qui nous hantent. .. nous sommes plusieurs personnages en un, si convaincants dans les différents rôles que nous avons assumés qu’il nous est impossible de savoir lequel nous avons été vraiment, lequel nous sommes devenus, lequel nous survivra.

Ce que le jour doit à la nuit de Yasmina Khadra

24 mai, 2022

Le pouvoir de la porte noire …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 7:29

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Il était une fois, au pays des mille et une nuits, un roi très critiqué pour ses actes de guerre. Une fois qu’il avait fait prisonniers tous ses ennemis, il les conviait dans une grande salle.

 Le roi criait :

 - Je vais vous donner une dernière chance. Regardez tous à droite.

Tous tournaient la tête vers une rangée de soldats armés d’arcs et de flèches, prêts à leur tirer dessus.

 - Maintenant, disait le roi, regardez tous à gauche.

 Dans cette direction, les prisonniers pouvaient apercevoir une gigantesque porte noire d’aspect dantesque incrustée de crânes humains sanguinolents, de mains décharnées, de morceaux de cadavre en putréfaction. Une porte d’aspect infernal… qui les faisait frissonner d’horreur.

Le roi se positionnait au centre de la salle

- Ecoutez moi tous. Que désirez-vous le plus ? Mourir transpercés par les flèches de mes archers ou bien tenter votre chance et passer le seuil de la porte noire ? Décidez-vous, je respecterai le choix de votre libre arbitre…

 Tous les prisonniers adoptaient le même comportement : au moment de se décider, ils approchaient de la porte géante, lui jetait un regard tourmenté et se prononçaient en tremblant :

 - Nous préférons mourir sous tes flèches !

Aucun d’entre eux n’osait ouvrir la porte, imaginant quel insoutenable destin il trouverait là derrière.

 Mais un jour, la guerre fut terminée. Et un soldat qui faisait partie autrefois du peloton d’exécution des archers, osa interroger le roi :

 - Tu sais, grand roi, je me suis toujours demandé ce qu’il y avait derrière la porte noire.

Le roi répondit :

- Tu te souviens que je donnais le choix aux prisonniers ? Ils pouvaient pousser la porter ou opter pour une mort certaine. Eh bien, toi, vas ouvrir la porte noire !

Le soldat, frémissant, s’exécuta et la porte tourna sur ses énormes gonds grinçant. Un pur rayon soleil balaya le sol dallé. Alors le soldat ouvrit la porte en grand. La lumière inonda la salle. Elle provenait d’un paysage verdoyant. Le soldat vit un chemin qui montait au milieu des arbres. Et il comprit : ce chemin, c’était celui de la liberté !

Nous avons tous une porte noire dans l’esprit. Pour les uns c’est la peur de l’inconnu, pour les autres, un client difficile, la frustration, la crainte du ridicule, celle du risque, celle d’être rejeté, d’innover, de changer…

Mais s’il est vrai qu’on peut perdre, il est également vrai qu’on peut gagner ! Derrière la peur, se trouve le rayon  de soleil. Derrière le chaos apparent,  il y a peut être une nouvelle étape de  votre vie, plus heureuse, plus sereine. Ne vous désespérez pas en temps de  crise… avancez sans peur. Décidez de  triompher !

Auteur inconnu 

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13 mai, 2022

Le sac de pommes de terre …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 15:18

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Un professeur d’Institut qui devait enseigner sur le thème du pardon, demanda à chacun de ses étudiants d’apporter un sac de pommes de terre lors du prochain cours. Il leur demanda ensuite d’inscrire sur une pomme de terre le nom de chaque personne à laquelle ils refusaient de pardonner et à côté, la date. Puis ils devaient porter sur leur dos, partout où ils iraient, pendant le mois suivant, le sac de pommes de terre.
Ce fardeau leur parut vite insupportable. 
Ils se rendirent alors compte du poids spirituel de rancœur qu’ils portaient tous en eux.
Ils comprirent aussi le degré d’énergie qu’ils gaspillaient en portant leur fardeau et le danger qu’ils couraient de laisser ce fardeau au mauvais endroit.
Puis, à mesure que les pommes de terre commençaient à pourrir, chaque étudiant comprit qu’il devait se débarrasser du sac au plus vite.
Si vous pardonnez à quelqu’un ses péchés ceux-ci s’évanouissent sur le champ. Par contre si vous ne les pardonnez pas, qu’allez-vous en faire ? Le pardon n’est pas seulement un don que vous faites aux autres, c’est aussi et surtout un cadeau que vous vous faites à vous-même car en refusant de pardonner, un boulet s’attache à votre cœur et le bonheur et la bénédiction s’enfuient loin de vous.

Auteur inconnu

8 mai, 2022

L’Homme et l’Enfant ! …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 15:32

L'Homme et l'Enfant ! ... dans Textes à méditer (239) un-concurrent-tombe-dans-un-trou-de-boue_17714_w460

Un homme tomba dans un trou et se fit très mal.

- Un Cartésien se pencha et lui dit : « Vous n’êtes pas rationnel, vous auriez dû voir ce trou ».
- Un spiritualiste le vit et dit : « Vous avez dû commettre quelque péché ».
- Un scientifique calcula la profondeur du trou et la vitesse de chute.
- Un journaliste l’interviewa sur ses douleurs.
- Un yogi lui dit : « Ce trou est seulement dans ta tête, comme ta douleur ».
- Un médecin lui lança 2 comprimés d’aspirine.
- Une infirmière s’assit sur le bord et pleura avec lui.
- Un psychanalyste l’incita à trouver les raisons pour lesquelles ses parents le préparèrent à tomber dans le trou.
- Un thérapeute l’aida à se débarrasser de sa compulsion à tomber dans les trous.
- Une pratiquante de la pensée positive l’exhorta : « Quand on veut, on peut ! »
- Un optimiste lui dit : « Vous avez de la chance, vous auriez pu vous casser une jambe ».
- Un pessimiste ajouta : « Et ça risque d’empirer ».

Puis un enfant passa, et lui tendit la main…

11 avril, 2022

Le secret du succès …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 18:14

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Dans une réunion de grands vendeurs, le grand crac, celui qui fait, depuis 20 ans, plus de chiffre que tout le monde et gagne plus en commissions que le patron, fait un exposé :

« Et maintenant, je vais vous livrer le secret de mon succès. Je l’ai écrit sur une feuille et mis dans cette enveloppe. 
Mais le succès se mérite. Je vais donc mettre cette enveloppe aux enchères. Celle-ci contient, vous en avez ma parole, tout le secret de ma réussite, non seulement dans la vente mais aussi dans la vie. »

Les enchères commencent, d’abord timidement… 5 euros, puis 10 euros, puis 50, 100, 130, 150, 200, … Finalement, un de ses collègues remporte les enchères avec un peu plus de 1 000 euros.

L’heureux gagnant prend l’enveloppe. Il la garde précieusement et le soir venu, dans sa chambre, il l’ouvre pour découvrir enfin le secret tant convoité.
Il y était tout simplement écrit ces quelques mots manuscrits : « Il faut savoir demander. »

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8 mars, 2022

Leçon de Vie sur le pardon …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 6:54

Leçon de Vie sur le pardon ... dans Textes à méditer (239) carte-reconciliation-drapeau-blanc

Une très belle histoire du Père Guy Gilbert :

« C’est une histoire vraie : Jean, 20 ans, avait fait une saloperie immonde à ses parents. Vous savez… la saloperie dont une famille ne se remet pas, en général.

Alors son père lui dit: “Jean, fous le camp ! Ne remets plus jamais les pieds à la maison !“

Jean est parti, la mort dans l’âme.

Et puis, quelques semaines plus tard, il se dit: “J’ai été la pire des ordures ! Je vais demander pardon à mon vieux… Oh oui ! Je vais lui dire: pardon.”

Alors, il écrit à son père : “ Papa, je te demande pardon. J’ai été le pire des pourris et des salauds. Mais je t’en prie, papa, peux-tu me pardonner?

“Je ne te mets pas mon adresse sur l’enveloppe, non… Mais simplement, si tu me pardonnes, je t’en prie, mets un foulard blanc sur le pommier qui est devant la maison. Tu sais, la longue allée de pommiers qui conduit à la maison. Sur le dernier pommier, papa, mets un foulard blanc si tu me pardonnes.”

“Alors je saurai, oui je saurai que je peux revenir à la maison.”

Comme il était mort de peur, il se dit: “Je pense que jamais papa ne mettra ce foulard blanc. Alors, il appelle son ami, son frère, Marc et dit: “Je t’en supplie, Marc, viens avec moi. Voilà ce qu’on va faire : je vais conduire jusqu’à 500 mètres de la maison et je te passerai le volant. Je fermerai les yeux. Lentement, tu descendras l’allée bordée de pommiers.

Tu t’arrêteras. Si tu vois le foulard blanc sur le dernier pommier devant la maison, alors je bondirai. Sinon, je garderai les yeux fermés et tu repartiras. Je ne reviendrai plus jamais à la maison.”

Ainsi dit, ainsi fait. À 500 mètres de la maison, Jean passe le volant à Marc et ferme les yeux. Lentement, Marc descend l’allée des pommiers. Puis il s’arrête. 
Et Jean, toujours les yeux fermés, dit: “Marc, mon ami, mon frère, je t’en supplie, est-ce que mon père a mis un foulard blanc dans le pommier devant la maison ?“

Marc lui répond: “Non, il n’y a pas un foulard blanc sur le pommier devant la maison… mais il y en a des centaines sur tous les pommiers qui “conduisent à la maison!”

Puissiez-vous, Frères et Soeurs, vous qui avez entendu cette belle histoire du foulard blanc, emporter dans votre coeur des milliers de foulards blancs.

Ils seront autant de miracles que vous sèmerez partout, en demandant pardon à ceux que vous avez offensés ou en vous pardonnant vous-mêmes.

Alors vous serez des « êtres de miséricorde »

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12 février, 2022

Le chemin du bonheur …

Classé dans : Le Bonheur (153),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:08

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Le chemin du bonheur

J’aide les gens à trouver le bonheur, disait un vieil homme. Il est à la portée de tous, pourvu qu’on en ait vraiment envie.

Du plafond où elles étaient accrochées, tombaient une grosse chaîne et une corde épaisse.


« Considérez cette corde et cette chaîne, peut-être bien qu’elles ont quelque chose à vous raconter. »


Ils regardèrent attentivement cette scène et constatèrent que rien ne se produisait. Ils regardèrent de plus près. Chaque maillon de la chaîne, chaque brin torsadé de la corde, représentaient pourtant une notion très importante…


Leur hôte leur expliqua : « La plupart des gens commettent une redoutable erreur. Dans leur esprit, ils confectionnent une sorte de chaîne avec tout ce qu’ils estiment important pour leur bonheur et quand un des maillons vient à se rompre, ce qui n’est pas rare, toute leur chaîne se démantibule et leur bonheur est par terre!


Tous les autres maillons de la chaîne ont beau être intacts, ils n’ont plus aucune valeur. C’est pourquoi une telle personne, victime d’un banal incident, comme celui d’égarer une clef, a l’impression que le monde entier est en train de s’écrouler.


— Que faut il faire alors?


— Il faut apprendre à tresser les cordes du bonheur, de telle sorte que si un brin vient à casser et que la solidité de la corde s’en trouve diminuée, rien ne lâche, ni ne s’écroule. Et c’est bien plus facile à réparer. »


Benson, Bernard. Le Chemin du bonheur

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22 janvier, 2022

Le petit moineau …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 15:42

 

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Le petit moineau !

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C’était une nuit d’hiver très froide ! Un petit moineau avait déjà passé deux nuits dehors avec seulement un arbre comme maigre abris. Il décida qu’il ne pouvait survivre une troisième nuit ainsi. Alors il quitta son arbre pour chercher un meilleur refuge.Alors qu’il volait, il eut de plus en plus froid, au point que ses petites ailes gelèrent complètement et il tomba sur le sol enneigé et froid. Comme il se tenait là en train de geler, il réalisa que sa fin était proche et il pria pour que la mort vienne vite.

Soudain, dans son état à demi-inconscient, il eut le sentiment d’être enveloppé d’une couverture chaude. Il repris conscience pour découvrir qu’une vache bienveillante avait laissé tomber sur lui un somptueux dépôt de bouse toute chaude. La chaleur lui donna un nouveau regain de vie. Le confort du lieu rendit notre petit moineau très heureux, si bien qu’il se mit à chanter.

Un renard passant par là entendit le gazouillis, localisa le tas et s’approcha. Il retira soigneusement l’oiseau de sa bouse, l’essuia et hop ! le goba en moins de deux…

Cette triste histoire nous enseigne une moralité pleine de gros bon sens :

1. Ce n’est pas parce qu’on vous met dans la merde qu’on vous veut forcément du mal.
2. Ce n’est pas parce qu’on vous sort de la merde qu’on vous veut forcément du bien.
3. Quand vous êtes dans la merde, fermez-la !!!

Auteur inconnu

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20 décembre, 2021

Les douze clés

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 22:00

Les Douze Clés !

Les douze clés dans Textes à méditer (239) cle

clé du succès: l’enthousiasme

clé de la joie: le sourire

clé de l’amitié: le partage

clé du bonheur présent: l’optimisme

clé de l’épanouissement: le travail

clé de la maîtrise de soi: le calme

clé des découvertes: le silence

clé de la richesse: le don

clé de la sérénité intérieure: le pardon

clé de la planification: l’ordre

clé de l’harmonie: la discrétion

clé de la joie de vivre: l’amour

Auteur inconnu

Une question pour toi papa…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:46

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Un homme arrive chez lui un soir fatigué
après une dure journée de travail,
pour trouver son petit garçon de 5 ans
assis sur les marches du perron.

- Papa, est-ce que je peux te poser une question ?

- Bien sûr !

- Combien gagnes-tu de l’heure ?

- Mais ça ne te regarde pas fiston !

- Je veux juste savoir. Je t’en prie, dis-le moi !

- Bon, si tu veux absolument savoir 25.00 € de l’heure.

Le petit garçon s’en retourne dans la maison avec un air triste.

Il revient vers son père et lui demande :

- Papa, pourrais-tu me prêter 10.00 € ?

- Bon, c’est pour ça que tu voulais savoir. Pour m’emprunter de l’argent !
Va dans ta chambre et couche-toi.  J’ai eu une journée éprouvante,
je suis fatigué et j’ai pas le coeur à écouter
des niaiseries semblables.

Une heure plus tard, le père qui avait eu le temps de décompresser
un peu se demande s’il n’avait pas réagi trop fort à la demande
de son fils.  Peut-être bien qu’il voulait s’acheter quelque chose
d’important.  Il décide donc d’aller dans la chambre du petit.

- Dors-tu ?

- Non, papa !

- Écoute, j’ai réfléchi et voici le 10.00 € que tu m’as demandé.

- Oh merci papa ! 

Le petit gars fouille sous son oreiller et en sort 15.00 €.

Le père en voyant l’argent devient encore irrité.

- Mais pourquoi tu voulais 10.00 € ?   Tu en as 15.00  !
Qu’est-ce que tu veux faire avec cet argent ?

- C’est que… il m’en manquait.
Mais maintenant j’en ai juste assez.
Papa… est-ce que je pourrais t’acheter une heure de ton temps ?
Demain soir, arrive à la maison plus tôt.
J’aimerais dîner avec toi !

_______

< Papa… maman… vous qui lisez ce texte,
ne laissez pas une situation semblable arriver chez vous ! >

Une question pour toi papa... dans Textes à méditer (239) jgxh2hg3

Il n’en tient qu’à vous !

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:52

Il n’en tient qu’à vous !

Une chanson peut illuminer un moment,
Une fleur peut ranimer un rêve.

Un arbre peut devenir forêt,
Un oiseau peut annoncer le printemps.

Un sourire fait naître l’amitié,
Une poignée de main réconforte une âme.

Une étoile peut guider un navire sur la mer,
Un mot peut définir l’objectif.

Un vote peut changer un pays,
Un rayon de soleil peut illuminer une pièce.

Une chandelle efface la noirceur,
Un rire triomphera de la tristesse.

Chaque voyage commence par un pas,
Chaque prière commence par un mot.

Un espoir remontera notre moral,
Un toucher peut montrer que vous compatissez.

Une voix peut parler avec sagesse,
Un cœur peut savoir ce qui est vrai,

Une vie peut faire toute la différence,
Vous voyez, il n’en tient qu’à vous !

Auteur anonyme

Il n’en tient qu’à vous ! dans Textes à méditer (239) kgfbd3dh

14 décembre, 2021

Personne n’est supérieur…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 12:22

SDF-en-detresse

Un certain jour, une femme a aperçu un mendiant, assis sur un trottoir dans la rue…
Elle s’est approchée de lui et comme le pauvre est déjà habitué à être humilié par tous,  il l’a ignorée..
Un policier, observant la scène, s’est approché :
– Il vous importune ?
Elle a répondu :
– D’aucune façon, j’essaye de l’emmener jusqu’à ce restaurant, parce que je vois qu’il a faim et il est même sans force pour se lever. Vous, la Police, m’aideriez-vous à l’emmener jusqu’au restaurant ?
Rapidement, le policier aida le pauvre homme qui n’en croyait pas ses yeux.
En arrivant au restaurant, le serveur, qui venait à leur rencontre, dit :
– Excusez moi Madame, mais il ne peut pas rester ici. Il va faire peur à mes clients  !!!
La femme vexée, levant les yeux vers lui et dit :
– Vous savez que l’énorme entreprise là en face, trois fois par semaine, leurs directeurs viennent ici avec des clients, faire des réunions dans ce restaurant ! Et je sais combien d’argent, ils vous laissent ici,  c’est ce qui maintient ce restaurant d’ailleurs. Je le sais parce que je suis la patronne de cette entreprise. Alors je peux rester ici manger avec mon ami , oui ou non ?

Le serveur fit un signe positif de la tête, le policier qui observait la scène en fut stupéfié, et le pauvre homme, très ému à ce moment-là, laissa couler une larme.
Quand le serveur recula, l’homme demanda :
– Merci Madame, mais je ne comprends pas ce geste de bonté.
Elle lui prit les mains et lui dit :
– Tu ne te rappelles pas de moi, Jean ?
– Votre visage me dit quelque chose en effet – répondit-il – mais je ne me souviens pas d’où.
Elle, les larmes aux yeux, lui dit:
– Il y a quelques années, moi à peine formée, je suis arrivée dans cette ville… Sans aucun argent en poche… j’avais très faim, je me suis assise à cette place car j’avais un entretien d’embauche dans cette entreprise en face, qui aujourd’hui est mienne. Quand s’est approché de moi, un homme, avec un regard généreux. Tu te rappelles maintenant Jean ?
En larmes, il affirma que oui.
– À ce moment-là, vous étiez en poste ici. Ce jour-là, j’ai fait le meilleur repas de ma vie, parce que j’étais très affamée et même sans forces. Chaque minute, je vous regardais, parce que j’avais peur de vous nuire. J’étais là à manger gratuitement. Et quand vous avez pris de l’argent de votre poche et que vous l’avez mis dans la boîte du restaurant, j’ai été abasourdie. Je savais qu’un jour, je vous rendrais la pareille. J’ai mangé et je suis allée avec plus de forces à mon entretien. À ce moment-là, l’entreprise était toute petite … J’ai été acceptée à l’entretien. Je me suis spécialisée. J’ai gagné beaucoup d’argent et puis j’ai fini par racheter quelques actions de l’entreprise et finalement, je suis devenue la patronne. J’ai fait de l’entreprise ce qu’elle est aujourd’hui. Je vous ai recherché sans jamais vous retrouver… jusqu’à aujourd’hui. Je vous vois dans cette situation. À partir d’aujourd’hui  vous ne dormirez plus dans la rue ! Vous venez chez moi ce soir… Demain, nous achèterons de nouveaux vêtements et vous travaillerez avec moi ! Ensuite, nous chercherons un logement pour vous.
Ils se sont pris dans les bras, en train de pleurer.
Le policier, le serveur et les autres personnes voyant la scène, ont été ébahis en raison de la grande leçon de vie, dont ils venaient d’être témoins.

Moralité de l’histoire :
Aujourd’hui c’est moi qui suis dans le besoin … Demain, ça peut être toi !
Fais toujours le bien … et peut être qu’un jour il reviendra en double pour toi.

16 novembre, 2021

Le sac de sable …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 21:21

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Juan arrive du Mexique à la frontière séparant le Mexique des États-Unis  en bicyclette.

Il a un gros sac sur ses épaules.

 Le douanier l’arrête et lui demande :

- Qu’est-ce que tu as dans ton sac ?

Il répond :

- Du sable.

 Le douanier, incrédule, lui dit :

- On va voir ça… Descends du vélo.

Le douanier ouvre le sac et répand le sable qu’il contient sur le sol.

Il fouille dedans sans rien y trouver.

- C’est bon, lui dit-il.

Juan ramasse le sable du mieux qu’il peut et repart sur sa bicyclette.

 Une semaine plus tard, la même chose se produit.

Le douanier demande à Juan :

- Qu’est-ce que tu as dans ton sac cette fois ?

Juan répond :

- Du sable.

Le douanier, qui n’est toujours pas convaincu, décide de détenir Juan pour  la nuit et d’envoyer un échantillon du sable pour analyse. Le lendemain,  les résultats révèlent qu’il s’agit bien de sable. Il laisse donc Juan  repartir sur son vélo.

Le petit manège se poursuit tous les deux ou trois jours pendant les quelques années qui suivent.

 A chaque fois, le douanier fouille le sac de sable. Il envoie régulièrement des échantillons pour analyses de toutes sortes mais toujours sans rien trouver d’autre que du sable.

Finalement, quelques années plus tard, Juan arrête de traverser la frontière en bicyclette avec son sac de sable.

Un beau jour, alors qu’il est en retraite, le douanier prend ses vacances au Mexique et rencontre Juan dans un petit bar sur la plage.

- Hé ! je te reconnais, toi! Tu n’es pas le gars qui traversait la frontière en bicyclette avec un sac de sable ?

Juan reconnaît le douanier et lui répond :

- Oui, c’est moi.

- Qu’est-ce que tu deviens ? lui demande le douanier.

- Je me suis acheté ce petit bar et je vis tranquillement, répond Juan.

 Le douanier se décide finalement à lui demander :

- Écoute, je suis à la retraite et je n’ai plus aucun pouvoir. Je voudrais bien savoir une chose. Je n’ai jamais arrêté de penser à ça depuis que je t’ai vu la première fois. Juste entre toi et moi, tu faisais de la contrebande ?…

Juan esquisse un petit sourire et répond :

- Oui, et c’est comme ça que je me suis acheté ce bar.

Le douanier s’approche un peu et demande à voix plus basse :

- Et qu’est-ce que tu passais frauduleusement aux douanes ?

 

- Des bicyclettes….

 

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La morale de l’histoire

 

 Avoir un regard d’enfant, un regard neuf. Si le douanier avait regardé Juan sans présupposé, sans que le mental intervienne, il aurait sans doute compris le manège. Trop souvent, nous avons des préjugés sur un type de personne ou sur quelqu’un…

* Avoir la maîtrise de son attention, choisir de la poser où l’on veut et ne pas laisser les autres choisir où elle se porte. Certains hommes politiques sont très doués pour cela avec la complicité des médias. Ils ne sont pas les seuls. On manipule en attirant l’attention sur une chose secondaire pour faire passer les choses plus importantes. C’est la théorie de Milton Freidman qui dit qu’il faut profiter d’une bonne crise pour faire passer les réformes les plus douloureuses, quand les gens ont l’attention captée par des problèmes pressants. 

  Le sable ici est aussi le sable du temps, celui qui coule dans le sablier, ce temps que passe Juan à transporter son sable, à transporter le rien qui deviendra quelque chose grâce au temps. Il faut donner du temps pour récolter.

 

Auteur inconnu

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11 septembre, 2021

LA PLANCHE À VOILE !

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 17:13

  LA PLANCHE À VOILE ! dans Textes à méditer (239) 940_1_081126-blog-par-defaut

Cet été je me demandais pourquoi j’ai tellement de plaisir à faire de la planche à voile. Le vent était irrégulier, les vagues hautes, je filais à toute allure… et j’adorais cela. Et, brusquement, j’ai eu l’idée de faire la comparaison avec notre vie. 

1. Si on n’apprend pas, on n’a pas de plaisir. À moins que vous n’aimiez tomber sans cesse, ce qui est passionnant, c’est de faire des progrès et de rendre les choses difficiles, faciles.

2. Imaginons que le destin soit le vent. Vous ne pouvez pas aller contre votre destin, contre le sens des événements. Il vous faut UTILISER le destin pour avancer. Même si le vent vous semble contraire, en utilisant sa force, vous pouvez aller là où vous voulez.

3. Les échecs (plouf! dans l’eau) sont des occasions de remonter sur la planche et de recommencer en évitant de refaire la même erreur.

4. Plus vous êtes tendu et plus vous vous fatiguez. Plus vous êtes confiant et relaxé, plus c’est facile. Je peux faire des heures et des heures de planche sans me fatiguer. C’est pareil dans la vie. Le stress ne sert à rien d’autre qu’à vous détruire, si vous ne le canalisez pas positivement.

5. C’est en se sentant UN avec l’eau, le soleil, le vent, l’Univers tout entier que l’on a les plus exaltantes sensations.

6. Quand on fait une erreur, il vaut mieux la reconnaître et lâcher la voile que s’accrocher et boire le bouillon. Dans la vie, c’est pareil.

7. S’il y a du soleil et du vent, il ne faut pas se dire : « Tiens j’irai faire de la planche demain » ou « Tout à l’heure ». Il faut saisir l’occasion et en profiter. Demain n’existe pas, et le vent peut tomber à tout instant. 

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Acceptons les cadeaux qui nous sont faits au moment où il le sont. La vie est magnifique, pourvu qu’on observe le sens du vent — quand il y en a –, qu’on en profite et qu’on ne cherche pas égoïstement à aller contre lui.

 

http://coukie24.unblog.fr/files/2011/04/souvenirsduvent.mp3   Cet été je me demandais pourquoi j'ai tellement de plaisir à faire de la planche à voile. Le vent était irrégulier, les vagues hautes, je filais à toute allure... et j'adorais cela. Et, brusquement, j'ai eu l'idée de faire la comparaison avec notre vie.  1. Si ..." onclick="window.open(this.href);return false;" >

N’ABANDONNEZ PAS …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:51

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N’ABANDONNEZ PAS

Quand tout va mal, comme c’est parfois le cas.
Quand la vie semble dure et pleine de tracas.

Quand l’argent manque et que les dettes s’accumulent.
Quand vous voulez sourire mais que les larmes perlent.
Quand demain semble loin et que le moral est bas.
Reprenez votre souffle, mais n’abandonnez pas !

La vie n’est pas facile si l’on veut réussir,
c’est un combat sans fin qui ne fait que grandir.
Certains baissent les bras fatigués de lutter,
quand en persévérant ils auraient pu gagner.
Gardez toujours l’espoir et le succès viendra !
Reprenez votre souffle, mais n’abandonnez pas !

Le but est souvent plus proche qu’on ne le croît.
Celui qui capitule apprend toujours après,
qu’en s’acharnant encore une dernière fois,
il aurait pu se voir couronné de succès.

Rien ne s’obtient jamais sans en payer le prix,
Le succès ne dépend que de la volonté.
C’est le fruit du labeur et de l’assiduité.
Persévérez toujours, envers et contre tout.
Gardez la tête haute au plus dur du combat.

Reprenez votre souffle, mais n’abandonnez pas.

(Auteur inconnu)

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Ecoute-moi …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:17

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ÉCOUTE-MOI !

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Écoute-moi, s’il te plaît, car j’ai besoin de parler.

Accorde-moi seulement quelques instants.

Ne me bombarde pas de conseils et d’idées,

Et ne te crois pas obligé de régler mes difficultés.

Écoute-moi, s’il te plaît, car j’ai besoin de parler.

N’essaie pas de me distraire ou de m’amuser,

car je croirais que tu ne comprends pas

l’importance de ce qui se vit en moi.

Surtout, ne me juge pas, ne me blâme pas,

et ne te crois pas non plus obligé d’approuver

si j’ai besoin de me raconter.

C’est simplement pour être libéré.

 Ecoute-moi, s’il te plaît, car j’ai besoin de parler.

N’interprète pas et n’essaie pas d’analyser.

Respecte les silences qui me font cheminer,

car c’est par eux, bien souvent, que je suis éclairé.

Et, quand tu m’auras bien écouté,

À ton tour, tu pourras parler.

Et, à mon tour, je t’écouterai.  

   Auteur inconnu

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5 août, 2021

Le but de la lecture …

Classé dans : Lecture, écriture (57),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 15:36
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J’ai lu beaucoup de livres, mais j’ai oublié la plupart. Mais alors, quel est le but de la lecture ?
C’était la question qu’un élève a posée à son professeur. Ce dernier n’a pas répondu à ce moment-là. Cependant, après quelques jours, alors que lui et le jeune élève étaient assis près d’une source d’eau, le professeur pria l’enfant de lui apporter de l’eau avec la vieille passoire sale qui se trouvait non loin d’eux.
L’élève fut surpris par cette demande, néanmoins il commença à accomplir cette tâche absurde.
À chaque fois qu’il plongeait la passoire dans la source, il ne pouvait même pas faire un pas vers son professeur que celle-ci se vidait.
Il a essayé et réessayé des dizaines de fois en courant de plus en plus vite mais l’eau se répandait sur le chemin.
Épuisé, il s’est assis à côté du professeur et lui dit : Il m’est impossible de vous ramener de l’eau avec cette passoire. Pardonnez-moi, de ne pas avoir étanché votre soif
Non, répondit son professeur en souriant, tu n’as pas échoué. Regarde la passoire, maintenant elle est propre, elle est comme neuve. L’eau, qui a filtré par ses trous, l’a nettoyée.
Quand tu lis des livres, tu es comme une passoire et les livres sont comme l’eau de cette source. Peu importe si tu ne peux pas garder dans ta mémoire toute l’eau qu’ils laissent couler en toi, parce que les livres, avec leurs idées, leurs émotions, leurs sentiments, leurs connaissances, leurs évasions, nettoieront ton esprit. Voilà le but de la lecture.
- N. P. Madisson

4 août, 2021

J’ai appris que …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 21:16

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J’ai appris que l’amour peut arriver par surprise ou mourir en une nuit. Que de grands amis peuvent devenir de parfaits inconnus, et qu’au contraire, un inconnu peut devenir un ami pour la vie. Que le « jamais plus » n’arrive jamais et que le « pour toujours » a une fin. Que celui qui veut, peut et y arrive. Que celui qui prend des risques ne perd jamais rien et que celui ne risque rien, ne gagne rien. Que si on veut voir quelqu’un, il faut aller le chercher, car après c’est trop tard. Qu’avoir mal, c’est inévitable, mais souffrir est en option. Et surtout, j’ai appris que nier les choses les plus évidentes ne sert absolument à rien.

 

1 août, 2021

La réussite …

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Qu’est-ce que la réussite?
C’est rire beaucoup et souvent;
C’est gagner le respect des gens intelligents
Tout autant que l’affection des enfants;
C’est mériter l’appréciation des gens honnêtes
Et supporter la trahison de faux amis;
C’est apprécier la beauté des êtres;
C’est trouver en chacun le meilleur;
C’est apporter sa contribution, aussi modeste soit-elle:
Un enfant bien portant, un jardin en fleurs,
Une vie qu’on a rendue plus belle;
C’est savoir qu’on a facilité l’existence
De quelqu’un par notre simple présence.
Voilà ce qu’est la réussite.
plume
Ralph Waldo Emerson
Essayiste, philosophe, poète américain mort le 27 avril 1882.

2 juillet, 2021

Ne sous-estimez jamais le pouvoir de semer une graine…

Classé dans : Citations, proverbes...,La Vie (116),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 15:48

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Vous ne pouvez pas forcer quelqu’un à comprendre un message qu’il n’est pas prêt à recevoir, mais ne sous-estimez jamais le pouvoir de semer une graine dans son esprit.  

 

 

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