DE TOUT EN VRAC

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3 novembre, 2020

Celui…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:18

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Celui qui ne voyage pas,
Celui qui ne lit pas,
Celui qui n’écoute pas de musique,
Celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux.

Il meurt lentement…

Celui qui devient esclave de l’habitude
Refaisant tous les jours les mêmes chemins,
Celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements,
Ou qui ne parle jamais à un inconnu.

Il meurt lentement…

Celui qui évite la passion et son tourbillon d’émotions, celles
qui redonnent la lumière dans les yeux et réparent les coeurs blessés.

Il meurt lentement…

Celui qui ne change pas de cap lorsqu’il est malheureux
au travail ou en amour,
Celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves
Celui qui pas une seule fois dans sa vie, n’a fui les conseils sensés.

Vis maintenant ; risque-toi aujourd’hui !
Agis tout de suite !
Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d’être heureux !

Texte de Pablo Neruda

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Unpeudetao a donné une très belle suite à ce texte que je vous laisse interpréter… Valeur d’autant plus délicate  et merveilleuse à mes yeux que les siens ne lui permettent plus de voir le soleil.

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Et à celui là, tends lui la main………
S’il ne sait pas voir, aide le à trouver son chemin !
Un mot, un sourire, peuvent lui donner un peu de chaleur, qui lui manque, tu lui permettras, peut-être, de pousser la porte du bonheur!
Que nos pas guident ses pas………

Viktor Tsyganov 12

7 octobre, 2020

La vie te donne matière à réfléchir …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 11:39

La vie te donne matière à réfléchir ... dans Textes à méditer (239)

7 petites histoires de morale …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 11:36

7 petites histoires de morale ... dans Textes à méditer (239)

Les temps changent et parfois pas en bien…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 11:32

Les temps changent et parfois pas en bien... dans Textes à méditer (239)

N’oubliez pas ! …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 11:25

N'oubliez pas ! ... dans Textes à méditer (239)

25 août, 2020

Se mettre dans la peau de quelqu’un, ça s’appelle de l’empathie …

Classé dans : Sentiments (132),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:21

L’image contient peut-être : chaussures, texte qui dit ’Avant de porter un jugement sur la vie de quelqu'un, mettez ses chaussures, parcourez son chemin, vivez son chagrin, ses doutes, ses fous rires. Sam Ya Parcourez les années qu'il a parcouru et trébuchez où il a trébuché, relevez vous tout comme il l'a fait. Et seulement là vous pourrez le juger’

La faculté de se mettre dans la peau des autres et de réfléchir à la manière dont on agirait à leur place est très utile si on veut apprendre à aimer quelqu’un.

Dalaï-lama

Et puis un jour, on s’en fout et ça fait du bien ! …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:14

L’image contient peut-être : texte qui dit ’TE LACHER PRISE Lächer prise cen que 'est que Lâcher prise, montrer indifférent, simplement admettre quelqu les liens, mais peut être Lücher conscience inhérentes contraire tirer c'est résultat Lücher leçon Lächer mainss Lâcher prise.cc Lücher prise_cc humain. prendre soin des autres Lâcher encourager. accorder Lâcher 'occuper de autres gérer droit d'etre Lächer les autres, mais leur permettre contraire accepter. ce 'est sermonner ou gronder déceler cspropres faiblesses Lacher_prise choses Lächer Lâcher s'efforcer propres désirs, vient critiquer corriger devenir prend Lâcher prise_c' l'avenir. passé ne moins outcomprendre aimer davantage.’

19 juillet, 2020

Des réflexions…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 12:44

Des réflexions... dans Textes à méditer (239) q42601er

On se plaint, mais est-ce qu’on a raison ?

Si une journée de pluie vous dérange…

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Si vous voulez chialer contre vos trottoirs, vos ponts, vos rues…

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Si vous pensez que votre charge est trop lourde…

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Si vous croyez que votre handicap vous empêche d’aider…

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Si vous avez prévu une augmentation de salaire
et que vous ne l’avez pas eu…

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Nous sommes chanceux ! Pas eux!

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Continuez-vous de vous plaindre ?

Observez autour de vous
et soyez reconnaissants
pour tout ce que vous avez.

Nous avons beaucoup plus
que ce dont nous avons besoin
pour être satisfaits.

Il y a beaucoup de choses dans votre vie
qui vont attirer votre attention,
mais seulement quelques-unes
vont toucher votre cœur.

Cherchez celles-là.

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1 juillet, 2020

Les biscuits …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 11:28

Les biscuits ... dans Textes à méditer (239) biscuits

Un jour, une dame qui attendait son vol dans une aérogare, alla dans une boutique pour trouver un bon livre, acheta en même temps un sac de biscuits, puis s’assit pour lire.
Bien qu’absorbée dans sa lecture, elle s’aperçut que l’homme à côté d’elle, effronté s’il en fut, prenait un ou deux biscuits dans le sac posé entre eux. Elle fit mine de ne rien voir pour éviter un esclandre fâcheux en public. Elle lisait, mangeait des biscuits et surveillait le départ des avions, tandis que le « voleur de biscuits » se goinfrait à même ses provisions. De plus en plus agacée à mesure que le temps passait, elle songeait : « Si je n’étais pas si aimable, je le giflerais. »


Chaque fois qu’elle prenait un biscuit, l’homme sans gêne se servait. Lorsqu’il n’en resta qu’un seul, elle se demanda comment il réagirait. L’air content, il eut un petit rire nerveux, puis il prit le dernier biscuit, le cassa en deux, lui offrit une moitié et mangea sa part. Lui arrachant des mains, elle se dit : « Je n’en reviens pas, cet homme a du culot et ne pourrait pas être plus impoli, vraiment, il ne me dit même pas merci ! »


Elle ne se rappelait pas avoir été aussi exaspérée. Aussi soupira-t-elle d’aise, lorsque son vol fut annoncé. Rassemblant ses affaires, elle partit prendre son avion, sans même regarder l’ingrat voleur de biscuits.


Une fois à bord et confortablement installée, elle chercha son livre qu’elle avait presque terminé. En fouillant dans son sac, elle fut estomaquée, ses biscuits étaient là, sous ses yeux étonnés. « Si mes biscuits sont ici, pensa-t-elle, désespérée, alors les autres étaient les siens, que je lui ai volé moi-même et qu’il a bien voulu partager ! »


Trop tard pour s’excuser, elle se rendit compte, malheureuse, que c’était elle l’impolie, l’ingrate, la voleuse !


Miroir, miroir, mon beau miroir !… combien de fois accusons-nous les autres alors que nous ne remarquons pas ce que nous faisons nous-mêmes…


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Traduction du poème de Valerie Cox

15 juin, 2020

Pensées sur les conflits …

Classé dans : Sentiments (132),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 18:02

 

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« Pour reconnaître une lacune chez l’autre, il faut la posséder au moins en partie. »

« Le plus souvent, les problèmes que l’on a avec les autres
ne sont que le reflet de ceux que l’on a avec soi-même. »
Omraam Mikhaël Aïvanhov

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« Ne soyez pas surpris que les autres n’agissent pas comme vous le voulez.
Car vous-même n’agissez pas toujours comme vous le voulez. »

« On ne connaît vraiment quelqu’un qu’après s’être disputé avec lui. »
Ana Maria Fontes

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« Le motif pour lequel se produisent les disputes n’est jamais aussi grave
que le malaise qui en découle. »
Alain de Botton

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« Celui qui se tait le premier dans une dispute est le plus digne de louange. »
Proverbe hébreu

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« La vie est trop courte pour qu’on se dispute. »
Baden-Powell

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« La dispute alimente la dispute et engloutit ceux qui s’y plongent. »
Sénèque

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« Celui qui nourrit de grands desseins ne s’embarrasse pas de détails.
Et évite ainsi des disputes inutiles. »

« Bon silence vaut mieux que mauvaise dispute. »
Proverbe russe

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« De quelles souffrances l’humanité n’est-elle pas affligée
parce qu’elle ne sait pas se réconcilier? »
Jean-Paul II

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« La race humaine doit sortir des conflits en rejetant
la vengeance, l’agression et l’esprit de revanche.
Le moyen d’en sortir est l’amour. »
Martin Luther King

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3 juin, 2020

Vos enfants ne sont pas vos enfants …

Classé dans : Famille (34),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 18:20

Richard Ramsey

Vos enfants ne sont pas vos enfants

Et une femme qui portait un enfant dans les bras dit :
Parlez-nous des Enfants.
Et il dit : Vos enfants ne sont pas vos enfants.
Ils sont les fils et les filles de l’appel de la Vie à elle-même,
Ils viennent à travers vous mais non de vous.
Et bien qu’ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.

Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées,
Car ils ont leurs propres pensées.
Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes,
Car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter,
pas même dans vos rêves.
Vous pouvez vous efforcer d’être comme eux,
mais ne tentez pas de les faire comme vous.
Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s’attarde avec hier.

Vous êtes les arcs par qui vos enfants, comme des flèches vivantes, sont projetés.
L’Archer voit le but sur le chemin de l’infini, et Il vous tend de Sa puissance
pour que Ses flèches puissent voler vite et loin.
Que votre tension par la main de l’Archer soit pour la joie;
Car de même qu’Il aime la flèche qui vole, Il aime l’arc qui est stable.

Khalil Gibran

20 mai, 2020

Les Saisons

Classé dans : Les Saisons (115),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:08

Les Saisons

 Les Saisons dans Les Saisons (115) 4saisons

Je considère le phénomène des saisons
comme une des plus belles offrandes de la nature.
Est-ce une chance de vivre sous nos latitudes?
Eh bien oui! La Terre tourne pour nous.
On le sait, on le vit, toutes les saisons sont belles,
riches et tellement différentes.

Ce que j’apprécie particulièrement dans le cycle des saisons,
c’est l’alternance, la rupture de la monotonie,
la naissance d’une nouvelle période.
Un peu à l’image des saisons,
l’être humain ressent continuellement un profond désir de changement.

Changer pour s’améliorer, changer pour essayer,
changer juste pour voir.
C’est le propre de l’intelligence de vouloir rendre
son existence encore plus douce, plus facile, plus enivrante;
pour cela, il faut modifier, transformer, rénover,
transplanter, voyager et oser.
La vie appartient à l’audacieux, à celui qui provoque et qui fonce,
qui cherche sans être certain de trouver.
Comme lors d’une course au trésor
dont le parcours est toujours plus intéressant que le trésor lui-même.
Cette course au trésor qui a débuté dans notre lointaine enfance
avait comme premiers repères, comme premiers indices,
les mots oui et non, papa et maman;
dès ce jeune âge on devait faire des choix,
on possédait le pouvoir de changer, la faculté d’alterner.

Cette course au trésor se poursuit la vie durant.
Ayant comme indices tous les événements de notre quotidien,
tout ce qu’on ressent, tous nos rêves et nos ambitions, nos souvenirs,
le parcours se complique, devient plus énigmatique, plus intéressant.
Et comme dans toutes les courses au trésor,
certains repères sont inexacts, faussés, trompeurs.
On doit donc revenir sur nos pas et prendre une autre route.

Changer devient nécessaire. Alterner devient vital.
Les saisons modèlent l’humain en transformant son comportement,
sa façon de vivre, ses habitudes, ses loisirs, son rythme, son souffle et son âge.
Elles marquent le temps, l’impriment dans notre regard et proposent le défi.
« Il ne passera pas l’hiver! » , entend-on souvent dire.
Cette phrase révèle à quel point les saisons
sont souvent considérées comme un obstacle,
à quel point elles s’opposent à l’état trop facile de l’inaction.
Elles poussent au contraire l’adaptation, la création, l’imagination, l’invention.

Aux questions d’un journaliste venu le rencontrer sur son île, Félix Leclerc répondit :
« L’été, je bûche du bois et je compose mes chansons.
L’hiver, je brûle mon bois et je chante mes chansons. » 
Tout comme les mots de Félix, l’alternance suppose la continuité.
Non, ce n’est pas paradoxal de changer tout en conservant l’acquis, l’appris.
L’expérience enseigne la façon, la méthode à utiliser
pour opérer nos changements en douceur, dans la quiétude.
En escaladant le mont Everest, je me suis surpris à réaliser
que chacun de mes pas n’était pas tout à fait nouveau,
même dans un terrain totalement inconnu. Le vécu repousse l’imprévu.

Tout comme les animaux, la flore ou la lune,
les saisons nous apportent une vision du temps
où chaque heure à venir sera différente de celle qui vient de s’écouler.
Notre environnement bouge sans cesse, nous devons l’imiter, faire comme lui.
Si un ami vous dit: « T’as changé! » , prenons-le comme un compliment.
Savourons le constat d’avoir osé, apprécions l’aventurier qui est en nous et surtout,
ne cessons pas de chercher encore et encore
au plus profond de nous-mêmes un nouveau sentier vers un autre sommet.

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Source: Bernard Voyer…www.lespasseurs.com

11 mai, 2020

On ne peut s’empêcher de …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:42

L’image contient peut-être : texte qui dit ’ON NE PEUT S'EMPECHER DE VIEILLIR MAIS ON PEUT S'EMPECHER DE DEVENIR’

24 avril, 2020

Il y a un moment …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 18:50

L’image contient peut-être : texte

7 avril, 2020

à méditer …

Classé dans : Généralités & Divers (152),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 17:25

Aucune description de photo disponible.

26 mars, 2020

Changer le monde …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:15

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Un vieil homme était sur le point de mourir.
Avant de quitter notre monde pour l’au-delà,
Il a décidé de donner une dernière leçon aux membres de sa famille
Qui étaient réunis à son chevet.
Il leur a dit ceci :

« Quand j’était jeune et libre, et doté d’une imagination sans limites,
Je rêvais de changer le monde.
Devenu plus sage avec les années,
J’ai compris que le monde ne changerait pas,
Alors j’ai réduit quelque peu mes visées
Et j’ai décidé de transformer seulement mon pays.

« Mais lui aussi semble immuable.
« En Approchant de la vieillesse, dans une suprême et désespérée tentative,
J’ai décidé de ne penser qu’à changer ma famille, ceux dont j’étais le plus proche.
Hélas ! Vous n’avez rien voulu entendre, vous non plus !

« Et maintenant, étendu sur mon lit de mort, je comprends soudain :
« Si seulement je m’étais changé moi-même,
Alors à mon exemple, vous auriez également changé.
Et, grâce à vos actions, vous auriez inspiré d’autres personnes à
Trouver la force et le courage d’améliorer notre pays et, qui sait ?
Peut-être même de changer le monde ! »

« N’essayez pas de changer le monde, commencez par vous même.
Beaucoup de gens essaient de changer les gens qui sont dans leur entourage.
Il s’agit en fait d’une tâche quasi impossible.
Si seulement ces personnes essayaient de se transformer elles-mêmes,
Elles comprendraient à quel point cette transformation est difficile.
Le premier changement doit toujours venir de soi, et à notre exemple,
Les autres changeront également.

Si vous voulez que votre vie soit une magnifique histoire,
Réalisez que vous en êtes l’auteur et que vous avez l’opportunité chaque jour
D’en écrire une nouvelle page.

« Avant d’essayer de vouloir conquérir le monde, commencez donc par faire
conquête de vous-même. »

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Auteur inconnu

5 mars, 2020

Le rat et la lumière …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:31

Voici l’histoire vraie d’une étude scientifique intéressante.Le rat et la lumière ... dans Textes à méditer (239) rat

Les étudiants d’une université ont pris un rat et l’ont placé dans un tube de trois pieds de profondeur rempli d’eau. Le tube a été placé dans le noir complet et le rat a cessé de nager après trois minutes. Ils ont refait la même expérience, mais en mettant de la lumière dans la pièce. Le second rat a nagé pendant 36 heures avant d’arrêter.

Les étudiants étaient très étonnés du résultat. Ils n’en revenaient pas que le second rat ait pu, pour sauver sa vie, dépenser 3 000 fois plus d’énergie que le premier. Ils ont refait la même expérience à quelques reprises et ont toujours obtenu les mêmes résultats.

Une explication plausible est que le second rat avait espoir de s’en sortir puisqu’il voyait « la lumière au bout du tunnel ».

C’est-à-dire que parce que le tube dans lequel il se trouvait était transparent, il pouvait voir le reste de la pièce. Contrairement au premier rat qui ne voyait rien du tout.

Qu’est-ce que tout cela signifie pour nous ? Si vous voulez avoir plus d’énergie, sortir d’une sensation de fatigue, il vous faut avoir de l’espoir. Souvent, il suffit de presque rien pour retrouver un peu d’espoir : aider quelqu’un, se débrancher des médias de masse qui nous programment négativement, etc.

Je veux vous transmettre aujourd’hui le message que vous pouvez faire ce que vous voulez de votre vie, mais que vous devez porter une attention particulière à vos idées, à vos mots, aux gestes que vous posez, à vos décisions et à votre langage non verbal.

Vous êtes responsable de votre propre vie. Personne d’autre ne l’est ; ni l’économie, ni les politiciens. Vous êtes là où vous vous trouvez présentement dans votre vie, que ce soit au niveau de vos finances, de votre santé ou de vos relations avec les autres, à cause des gestes que vous avez posés dans le passé.

Olivier Magnan, site Énergie Santé

« S’il y a de l’espoir dans le futur, il y a de la puissance dans la présent. »

 

9 février, 2020

La dent du Bouddha …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:44

La dent du Bouddha ... dans Textes à méditer (239) semeunacte-du-pouvoir-des-croyances1-198x300

Les choses ont la valeur qu’on leur accorde :

Un brave homme d’une des castes d’intouchables les plus pauvres et les plus démunies de l’Inde avait réuni, au terme d’une rude vie de labeur, suffisamment de roupies pour réaliser son vœu le plus cher: se rendre en pèlerinage à Kushinagar là ou était mort le Bouddha Sakyamuni.

Au moment de son départ, sa très vieille mère qui était une bouddhiste fervente, le prenant par le bras, l’avait supplié de lui ramener une dent du Bouddha qu’elle pourrait alors vénérer tranquillement pendant le peu de vie qui lui restait.
« Oui, mère », avait t-il promis, « ce sera chose faite ! »

Le brave homme, accompagné d’un ami, chemina longuement jusqu’à Kushinagar où, très ému, il put prier et méditer là où s’était éteint l’Eveillé. Mais son émotion fut telle qu’il en oublia totalement sa promesse et la dent du Bouddha qui, de toute façon, aurait sans doute été fort difficile à se procurer si tant est qu’il en restât une.

Le voici donc sur le chemin du retour qui commençait à être bien entamé jusqu’au moment où son compagnon lui dit : 
« Mais tu as oublié la dent du Bouddha et nous ne sommes plus très loin de ton village !».

Désemparé, l’homme ne savait plus que faire. Il était trop tard pour rebrousser chemin et honorer sa promesse qu’il avait, quoi qu’il en soit, toujours considérée comme une chimère.

C’est alors que, sur le bord du chemin, il vit le corps d’un pauvre chien réduit à l’état de squelette. « Bon sang ! Voilà la solution ! » Et il préleva une canine sur la mâchoire de l’animal et l’enveloppa soigneusement dans un linge propre.

De retour au village, sa mère se précipita vers lui : « Oh mon fils ! As-tu la dent du Bouddha ?

« Oui mère, la voici ! » et la brave dame prenant délicatement la précieuse relique l’installa chez elle sur un petit coussin éclairé d’une bougie, pour la vénérer à loisir.

Elle ne put s’empêcher d’en parler à sa voisine et bientôt, tout le village fût au courant. Les visiteurs furent très vite de plus en plus nombreux à venir voir la précieuse dent.

Il fallut bientôt faire la queue devant le domicile du brave homme et de sa mère qui demandèrent alors une contribution d’une roupie pour assurer l’accueil des curieux. Les lieux devinrent trop exigus et pour y remédier et éviter les bousculades, on construisit spécialement une chapelle autour de la relique. Les dons, offrandes et contributions se multiplièrent.

La foule était sans cesse plus nombreuse.
Des invalides et des malades en tous genres se pressaient parmi les dévots.
Des miracles eurent lieu, dûment constatés et vérifiés comme par exemple des aveugles qui recouvraient la vue et des paralytiques leur mobilité.
Un vaste temple et un monastère furent alors édifiés autour de la chapelle.

Les pèlerins affluèrent, chaque jour, de toute l’Inde et du monde entier.
Le brave homme et sa mère devinrent célèbres, riches et honorés.

Source inconnue

Que penser de cette histoire :

-  la croyance transfigure !

 La leçon des faits n’instruit pas l’homme prisonnier d’une croyance ou d’une formule. »

 Gustave Le Bon

28 janvier, 2020

Les trois tamis

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:34

Les trois tamis  dans Textes à méditer (239) socrate

Un jour, quelqu’un vint voir Socrate et lui dit : - Écoute, Socrate, il faut que je te raconte comment ton ami s’est conduit. - Arrête ! interrompit l’homme sage. As-tu passé ce que tu as à me dire à travers les trois tamis ?

- Trois tamis ? dit l’autre, rempli d’étonnement.

- Oui, mon bon ami : trois tamis. Examinons si ce que tu as à me dire peut passer par les trois tamis. Le premier est celui de la vérité. As-tu contrôlé si tout ce que tu veux me raconter est vrai ?

- Non, je l’ai entendu raconter et…

- Bien, bien. Mais assurément tu l’as fait passer à travers le deuxième tamis. C’est celui de la bonté. Ce que tu veux me raconter, si ce n’est pas tout à fait vrai, est-ce au moins quelque chose de bon ?

Hésitant, l’autre répondit : Non, ce n’est pas quelque chose de bon, au contraire…

- Hum ! dit le Sage, essayons de nous servir du troisième tamis, et voyons s’il est utile de me raconter ce que tu as envie de me dire…

- Utile ? Pas précisément.. .

- Eh bien ! dit Socrate en souriant,

si ce que tu as à me dire n’est ni vrai, ni bon, ni utile, je préfère ne pas le savoir, et quant à toi, je te conseille de l’oublier…

Apologue grec

Auteur inconnu

parler sans réfléchir

Si tu veux …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:22

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22 janvier, 2020

Le garçon et les cibles …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:17

Le garçon et les cibles
Un roi passe en carrosse dans un village et voit une cible, percée en son centre. Puis une autre, et encore une autre.
Il descend et voit partout les preuves d’une adresse incroyable : sur les murs, sur les arbres, sur les poteaux, il y a à chaque fois la trace d’une flèche qui a frappé EXACTEMENT au centre.
Il mande aussitôt ses conseillers pour s’enquérir du tireur si habile.
Quelques minutes plus tard, les voici avec un gamin qui n’a pas plus de 12 ans.
« Est-ce toi le tireur d’élite ? »
« Oui »
« Comment fais-tu pour être si précis ? »
« C’est très simple, répond le gamin, je tire d’abord, et je dessine la cible ensuite autour de ma flèche… »

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Réfléchissez à toutes les fois où vous faites la même chose. Vous portez des jugements – des préjugés – d’abord, puis vous les justifiez… Vous faites une erreur, puis vous la justifiez… Vous cédez à l’habitude sans réfléchir, puis vous vous justifiez…
Accumulez les faits avant de porter un jugement.
Reconnaissez vos erreurs et apprenez d’elles.
Analysez vos habitudes et vos réflexes pour voir s’ils sont un choix – ou une chaîne héritée du passé.

Inconnu

28 novembre, 2019

Sagesse amérindienne…

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« N’aie pas peur des contraires, des oppositions qui divisent le monde et crée l’illusion que tout est séparé. Cette vision est source de conflits, de souffrances et de luttes perpétuelles. La nuit n’est pas l’ennemie du jour, pas plus que la mort n’est l’ennemi de la vie. Il faut la rencontre du feu et de l’eau, du soleil et de l’humidité pour créer le merveilleux arc-en-ciel. »

la petite fille et l'arc en ciel

 

14 juillet, 2019

L’ours et la bouilloire …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 11:27

L’ours et la bouilloire

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Quelques chasseurs, obligés de quitter subitement leur campement, le laissèrent sans surveillance, oubliant, dans leur précipitation, une bouilloire d’eau qui bouillait sur le feu. Bientôt, un vieil ours sortit du bois, attiré par la flamme. Aperçevant la bouilloire dont la vapeur faisait danser le couvercle, il s’en saisit.

 

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Naturellement, il se brûla cruellement. Mais au lieu de la lâcher aussitôt, voulant se défendre, il la serra contre lui, cherchant à l’étouffer. Or, plus il la serrait, et plus la brûlure était profonde et douloureuse. C’était un cercle vicieux, pour le plus grand dam de ce pauvre ours.

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Ceci illustre parfaitement la façon dont bien des gens aggravent leurs difficultés. Ils les serrent sur leur coeur en ne cessant d’y penser et d’en parler aux autres, les examinant sous toutes leurs faces, au lieu de les laisser tomber une fois pour toutes, afin de guérir les blessures qu’elles ont causées.Alors chaque fois que vous vous prenez à ressasser vos peines, dites-vous sévèrement : « Ne fais pas comme l’ours ! »

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Plus on plaint les gens, plus ils se croient à plaindre. 

Charlotte Savary

 

6 juillet, 2019

Mais éclaircissons l’obscurité …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:17

Mais éclaircissons l'obscurité ... dans Textes à méditer (239) 27bab5dc

Ne perdons pas notre temps à soupirer

Après des choses glorieuses mais impossibles.

N’attendons pas, dans une molle apathie,

Qu’il nous pousse des ailes d’ange.

Ne dédaignons pas d’être d’humbles chandelles,

Car chacun ne peut être une étoile.

Mais éclaircissons l’obscurité

En brillant là où nous sommes.

L’humble lumignon est nécessaire

Aussi bien que le superbe soleil,

Et l’acte le plus simple est ennobli

Lorsqu’il est dignement accompli.

Nous ne pouvons ne jamais être appelés

A éclairer de lointains lieux assombris.

Donc, remplissons notre mission,

En brillant simplement là où nous sommes.

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Max Hendel

La tolérance …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 8:23

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S’il nous était donné de choisir un seul mot,

Je le choisirais sans aucune hésitation !

Je pense qu’il est le plus beau,
le plus intelligent que l’être humain ait pu inventer !

Il est sans aucun doute le seul qui puisse rassembler

et faire vivre en harmonie la plus grande partie de gens
de différentes confession ou couleur.

Il permet de faire se supporter les jeunes et les vieux, les beaux et les laids.

Les forts et les faibles. Les cultivés et les ignares.

Voir même les courageux et les paresseux.

 Il aplanit les idées sur les opinions et les convictions opposées.

Il évite les discordes dans les ménages et dans la vie quotidienne.

Avec lui, la vie devient facile !

Il suffit de l’appliquer dans toute la grandeur
qu’il mérite de par son nom symbolique.

Toujours cité. Rarement appliqué !

 Mais qui est ce mot magique, que tout le monde veut s’approprier ?

 

Ce divin mot est tout simplement la TOLÉRANCE.


Auteur Francis Mauro –  

http://www.francismauro.com/qui_suis_je_043.htm

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