DE TOUT EN VRAC

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6 février, 2021

Ecouter le silence …

Classé dans : Rêveries (62),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 12:18

Peut être une image de nuage, crépuscule et nature

« Il n’y a rien de plus simple, rien de moins mystérieux qu’écouter, écouter ce qui reste quand tout s’est tu, quand on a tout éteint ; cela n’est pas très difficile à mettre en oeuvre,
mais cela fait très peur, tant on confond ce silence avec l’ennui et la mort, et on n’ose pas tout éteindre.
Tout, en ce monde merveilleusement perfectionné où nous vivons, permet l’agitation et l’encombrement, tout concourt à nous faire penser la vie bonne comme pleine de vacarme
et il est difficile d’obtenir le silence, et plus difficile encore de s’y laisser aller, tant on en a peur.
Il est merveilleux pourtant de parvenir à éprouver un silence qui ne soit pas mort, un vide qui ne soit pas rien,
mais condition de la plénitude ; ce qui, malgré son nom, n’a rien à voir avec l’encombrement. »

Alexis Jenni

1 février, 2021

LE CHEMIN QUI NOUS MÈNE…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 12:18

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LE CHEMIN QUI NOUS MÈNE.

auteur inconnu

Le week-end dernier fut particulièrement beau.

Tôt le matin, je décidais d’aller à pied rendre une visite à des amis que je n’avais pas vus depuis longtemps.

Je n’ai pas encore fait installer le téléphone dans ma maison de campagne et je ne pouvais pas m’assurer que mes amis étaient chez eux avant de les rejoindre.

Tant pis, j’ai chaussé mes tennis et me suis mis
en route.

Sur le chemin, je n’ai rencontré personne. J’ai pu marcher tranquillement m’enivrant des senteurs de la nature en fleur et appréciant le calme de la campagne baignée de soleil. Je me demandais tout de même si mes amis seraient chez eux.

Le chemin était long et j’ai eu le temps d’aborder tranquillement les idées de mon prochain livre: j’ai pensé au titre, j’ai décrit plus précisément le plan, j’ai peaufiné les idées.

J’ai également eu l’occasion de faire le vide, de ne pas penser, de vivre ce qui s’offrait à moi: des choses simples comme la chaleur sur ma peau, le plaisir de ressentir l’appétit qui faisait
gargouiller mon ventre, la soif, la douleur que je parvenais à surpasser pour avancer…

Arrivé à l’entrée du village, je me suis dirigé vers la maison de mes amis. J’ai sonné 3 fois. Personne n’a répondu. J’aurais dû me douter qu’avec un soleil pareil ils étaient eux aussi partis en ballade. Et pourtant… je n’ai pas été déçu un seul instant !

J’ai marché jusqu’au port, je me suis assis sur un banc en pierre et j’ai souri en repensant aux kilomètres que j’avais parcourus… pour rien !

Vous aussi, vous avez certainement eu l’impression un jour ou l’autre, d’avoir fait des efforts, d’avoir donné sans retour, d’avoir marché vers un but que vous n’étiez pas certain d’atteindre.

Mais le but est-il plus important que le chemin parcouru ? Trop souvent, concentrés sur le but, nous oublions de jouir de l’instant et d’apprécier le voyage.

« Ne pas avoir le temps de méditer, c’est ne pas avoir
le temps de regarder son chemin, tout occupé à sa marche. »
A. Sertillanges

« Notre éducation actuelle est lamentable, car elle nous apprend à aimer la réussite et non ce que nous faisons. Le résultat a pris davantage
d’importance que le chemin qui y mène. »
Jiddu Krishnamurti

12 janvier, 2021

J’ai compris qu’il y a …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:04
L’image contient peut-être : fleur, crépuscule et plein air
J’ai compris qu’il y a des priorités dans la vie, que les gens que tu rencontres, ne sont pas forcément tes amis.
J’ai compris, que dans la vie on a pas toujours ce qu’on veut.
J’ai compris, qu’on est rien sur terre, en une seconde tout peut s’écrouler, rien n’est jamais acquis.
J’ai compris, qu’il ne fallait pas être prétentieux ni incapable mais qu’il faut se préserver de ce qui est blâmable, que certains sujets importants font réfléchir jusqu’à atteindre l’endroit sensible qui parfois nous déchire.
Responsable je le suis et de toute chose je prends conscience, par cette cause je sais très bien à qui j’accorde ma confiance.
J’ai compris, que faire du mal aux gens n’était pas bien, que les regrets ne sont plus utiles quand la mort te parvient, que chaque seconde nous est enlevée de notre crédit de vie…
J’ai compris que sans patience, courage et volonté, on arrive à rien. Qu’il faut pas se fier ni à l’apparence ni à la grandeur… Car j’ai compris, que l’important c’est ce qu’il y a dans le cœur.
Kery James
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3 janvier, 2021

L’expérience du docteur Franklin …(une parmi tant d’autres !)

Classé dans : Le Bonheur (153),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 15:00

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Benjamin Franklin venait de dire à une dame que trop de richesses gâtaient parfois le bonheur. Il s’aperçut que sa visiteuse semblait incrédule.

Et prenant une belle pomme rouge dans une corbeille de fruits, il la tend à un petit garçon qui passait par là. L’enfant peut à peine la tenir dans sa main. Franklin lui en offre une deuxième, le petit tout souriant la prend dans l’autre main. Le docteur en choisit une troisième, encore plus belle et la présente à l’enfant, qui essaie de l’attraper en serrant les deux autres contre lui. Après quelques efforts, il en laisse tomber une par terre et fond en larmes.

- Voici un petit homme, dit-il, qui a trop de richesses pour pouvoir en jouir. Avec deux pommes, il était heureux, il ne l’est plus avec trois !

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« Le bonheur, c’est une station sur la route entre le pas assez et le trop. » 
Channing Pollock

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“Le vrai nom du bonheur, c’est le contentement.”

Henri-Frédéric Amiel
Henri-Frédéric Amiel 

Ce que les oies nous enseignent …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:23

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Vous êtes déjà demandé pourquoi les oies forment un « V »

lors de leur vol migratoire ?

La nature à une bonne raison de les doter de cet instant.

Chaque coup d’aile, d’une oie soulève l’air et celle qui la suit en bénéficie.

 Lors de la formation en « V », toute la volée profite d’un accroissement

d’efficacité d’au moins 71 %, cela comparé à un oiseau volant seul.

Quand une oie se détache de la formation, essayant de voler seule,

elle ressent soudain la résistance de l’air …

et rapidement elle revient à la formation …

Comme les oies …

les personnes qui partagent un but commun et ont un sens

d’appartenance, l’atteignent avec plus d’assurance

et plus rapidement que

celles qui cheminent seules.

 Quand une oie est fatiguée, elle se retire à l’arrière de la formation

et une autre prend la tête.

 Si les gens avaient autant d’intuition que les oies ont d’instinct,

chacun comprendrait que finalement le succès dépend du travail

d’équipe, chacun, à son tour, assumant les tâches ardues

et partageaient le leadership.

 Les oies aux derniers rangs de la formation, encouragent de leurs cris

celles qui sont à l’avant afin qu’elles accélèrent la vitesse.

Il est important que nos « cris » d’arrière garde soient encourageant

sans cela ils ne sont que des cris.

Quand une oie est malade ou blessée,

deux autres oies se détachent avec

elle de la formation et l’accompagnent au sol

pour lui assurer aide et protection.

 Ces deux oies demeurent avec le membre malade,

 jusqu’à ce qu’elle puisse à nouveau voler ou jusqu’à ce qu’elle meure.

Alors elle se joignent à une autre volée

ou essaient de rejoindre leur propre volée.

Puissions nous avoir cet esprit d’oubli de nous même

qui mérite de tels amis (es)

Nul besoin d’être savant … pour suivre les leçons de la nature.

Il faut seulement savoir s’arrêter et

observer les merveilles qui nous entourent.

« Demande aux bêtes, elles t’instruiront;

aux oiseaux du ciel, ils te parleront,

à la terre, elle t’enseignera et les poisons des mers t’expliqueront…

On a demandé aux oies alors regarde …

 

Auteur inconnu

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Inspirons-nous de cette belle leçon que nous enseignent les oies.

Ces braves gros oiseaux, dotés d’un cerveau bien plus petit que le nôtre, ont compris que c’est dans la solidarité, l’entraide et la coopération, que les tâches, même les plus difficiles, deviennent réalisables.

3 novembre, 2020

Celui…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:18

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Celui qui ne voyage pas,
Celui qui ne lit pas,
Celui qui n’écoute pas de musique,
Celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux.

Il meurt lentement…

Celui qui devient esclave de l’habitude
Refaisant tous les jours les mêmes chemins,
Celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements,
Ou qui ne parle jamais à un inconnu.

Il meurt lentement…

Celui qui évite la passion et son tourbillon d’émotions, celles
qui redonnent la lumière dans les yeux et réparent les coeurs blessés.

Il meurt lentement…

Celui qui ne change pas de cap lorsqu’il est malheureux
au travail ou en amour,
Celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves
Celui qui pas une seule fois dans sa vie, n’a fui les conseils sensés.

Vis maintenant ; risque-toi aujourd’hui !
Agis tout de suite !
Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d’être heureux !

Texte de Pablo Neruda

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Unpeudetao a donné une très belle suite à ce texte que je vous laisse interpréter… Valeur d’autant plus délicate  et merveilleuse à mes yeux que les siens ne lui permettent plus de voir le soleil.

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Et à celui là, tends lui la main………
S’il ne sait pas voir, aide le à trouver son chemin !
Un mot, un sourire, peuvent lui donner un peu de chaleur, qui lui manque, tu lui permettras, peut-être, de pousser la porte du bonheur!
Que nos pas guident ses pas………

Viktor Tsyganov 12

7 octobre, 2020

La vie te donne matière à réfléchir …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 11:39

La vie te donne matière à réfléchir ... dans Textes à méditer (239)

7 petites histoires de morale …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 11:36

7 petites histoires de morale ... dans Textes à méditer (239)

Les temps changent et parfois pas en bien…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 11:32

Les temps changent et parfois pas en bien... dans Textes à méditer (239)

N’oubliez pas ! …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 11:25

N'oubliez pas ! ... dans Textes à méditer (239)

25 août, 2020

Se mettre dans la peau de quelqu’un, ça s’appelle de l’empathie …

Classé dans : Sentiments (132),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:21

L’image contient peut-être : chaussures, texte qui dit ’Avant de porter un jugement sur la vie de quelqu'un, mettez ses chaussures, parcourez son chemin, vivez son chagrin, ses doutes, ses fous rires. Sam Ya Parcourez les années qu'il a parcouru et trébuchez où il a trébuché, relevez vous tout comme il l'a fait. Et seulement là vous pourrez le juger’

La faculté de se mettre dans la peau des autres et de réfléchir à la manière dont on agirait à leur place est très utile si on veut apprendre à aimer quelqu’un.

Dalaï-lama

Et puis un jour, on s’en fout et ça fait du bien ! …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:14

L’image contient peut-être : texte qui dit ’TE LACHER PRISE Lächer prise cen que 'est que Lâcher prise, montrer indifférent, simplement admettre quelqu les liens, mais peut être Lücher conscience inhérentes contraire tirer c'est résultat Lücher leçon Lächer mainss Lâcher prise.cc Lücher prise_cc humain. prendre soin des autres Lâcher encourager. accorder Lâcher 'occuper de autres gérer droit d'etre Lächer les autres, mais leur permettre contraire accepter. ce 'est sermonner ou gronder déceler cspropres faiblesses Lacher_prise choses Lächer Lâcher s'efforcer propres désirs, vient critiquer corriger devenir prend Lâcher prise_c' l'avenir. passé ne moins outcomprendre aimer davantage.’

19 juillet, 2020

Des réflexions…

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 12:44

Des réflexions... dans Textes à méditer (239) q42601er

On se plaint, mais est-ce qu’on a raison ?

Si une journée de pluie vous dérange…

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Si vous voulez chialer contre vos trottoirs, vos ponts, vos rues…

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Si vous pensez que votre charge est trop lourde…

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Si vous croyez que votre handicap vous empêche d’aider…

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Si vous avez prévu une augmentation de salaire
et que vous ne l’avez pas eu…

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Nous sommes chanceux ! Pas eux!

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Continuez-vous de vous plaindre ?

Observez autour de vous
et soyez reconnaissants
pour tout ce que vous avez.

Nous avons beaucoup plus
que ce dont nous avons besoin
pour être satisfaits.

Il y a beaucoup de choses dans votre vie
qui vont attirer votre attention,
mais seulement quelques-unes
vont toucher votre cœur.

Cherchez celles-là.

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1 juillet, 2020

Les biscuits …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 11:28

Les biscuits ... dans Textes à méditer (239) biscuits

Un jour, une dame qui attendait son vol dans une aérogare, alla dans une boutique pour trouver un bon livre, acheta en même temps un sac de biscuits, puis s’assit pour lire.
Bien qu’absorbée dans sa lecture, elle s’aperçut que l’homme à côté d’elle, effronté s’il en fut, prenait un ou deux biscuits dans le sac posé entre eux. Elle fit mine de ne rien voir pour éviter un esclandre fâcheux en public. Elle lisait, mangeait des biscuits et surveillait le départ des avions, tandis que le « voleur de biscuits » se goinfrait à même ses provisions. De plus en plus agacée à mesure que le temps passait, elle songeait : « Si je n’étais pas si aimable, je le giflerais. »


Chaque fois qu’elle prenait un biscuit, l’homme sans gêne se servait. Lorsqu’il n’en resta qu’un seul, elle se demanda comment il réagirait. L’air content, il eut un petit rire nerveux, puis il prit le dernier biscuit, le cassa en deux, lui offrit une moitié et mangea sa part. Lui arrachant des mains, elle se dit : « Je n’en reviens pas, cet homme a du culot et ne pourrait pas être plus impoli, vraiment, il ne me dit même pas merci ! »


Elle ne se rappelait pas avoir été aussi exaspérée. Aussi soupira-t-elle d’aise, lorsque son vol fut annoncé. Rassemblant ses affaires, elle partit prendre son avion, sans même regarder l’ingrat voleur de biscuits.


Une fois à bord et confortablement installée, elle chercha son livre qu’elle avait presque terminé. En fouillant dans son sac, elle fut estomaquée, ses biscuits étaient là, sous ses yeux étonnés. « Si mes biscuits sont ici, pensa-t-elle, désespérée, alors les autres étaient les siens, que je lui ai volé moi-même et qu’il a bien voulu partager ! »


Trop tard pour s’excuser, elle se rendit compte, malheureuse, que c’était elle l’impolie, l’ingrate, la voleuse !


Miroir, miroir, mon beau miroir !… combien de fois accusons-nous les autres alors que nous ne remarquons pas ce que nous faisons nous-mêmes…


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Traduction du poème de Valerie Cox

15 juin, 2020

Pensées sur les conflits …

Classé dans : Sentiments (132),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 18:02

 

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« Pour reconnaître une lacune chez l’autre, il faut la posséder au moins en partie. »

« Le plus souvent, les problèmes que l’on a avec les autres
ne sont que le reflet de ceux que l’on a avec soi-même. »
Omraam Mikhaël Aïvanhov

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« Ne soyez pas surpris que les autres n’agissent pas comme vous le voulez.
Car vous-même n’agissez pas toujours comme vous le voulez. »

« On ne connaît vraiment quelqu’un qu’après s’être disputé avec lui. »
Ana Maria Fontes

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« Le motif pour lequel se produisent les disputes n’est jamais aussi grave
que le malaise qui en découle. »
Alain de Botton

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« Celui qui se tait le premier dans une dispute est le plus digne de louange. »
Proverbe hébreu

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« La vie est trop courte pour qu’on se dispute. »
Baden-Powell

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« La dispute alimente la dispute et engloutit ceux qui s’y plongent. »
Sénèque

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« Celui qui nourrit de grands desseins ne s’embarrasse pas de détails.
Et évite ainsi des disputes inutiles. »

« Bon silence vaut mieux que mauvaise dispute. »
Proverbe russe

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« De quelles souffrances l’humanité n’est-elle pas affligée
parce qu’elle ne sait pas se réconcilier? »
Jean-Paul II

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« La race humaine doit sortir des conflits en rejetant
la vengeance, l’agression et l’esprit de revanche.
Le moyen d’en sortir est l’amour. »
Martin Luther King

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3 juin, 2020

Vos enfants ne sont pas vos enfants …

Classé dans : Famille (34),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 18:20

Richard Ramsey

Vos enfants ne sont pas vos enfants

Et une femme qui portait un enfant dans les bras dit :
Parlez-nous des Enfants.
Et il dit : Vos enfants ne sont pas vos enfants.
Ils sont les fils et les filles de l’appel de la Vie à elle-même,
Ils viennent à travers vous mais non de vous.
Et bien qu’ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.

Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées,
Car ils ont leurs propres pensées.
Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes,
Car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter,
pas même dans vos rêves.
Vous pouvez vous efforcer d’être comme eux,
mais ne tentez pas de les faire comme vous.
Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s’attarde avec hier.

Vous êtes les arcs par qui vos enfants, comme des flèches vivantes, sont projetés.
L’Archer voit le but sur le chemin de l’infini, et Il vous tend de Sa puissance
pour que Ses flèches puissent voler vite et loin.
Que votre tension par la main de l’Archer soit pour la joie;
Car de même qu’Il aime la flèche qui vole, Il aime l’arc qui est stable.

Khalil Gibran

20 mai, 2020

Les Saisons

Classé dans : Les Saisons (115),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:08

Les Saisons

 Les Saisons dans Les Saisons (115) 4saisons

Je considère le phénomène des saisons
comme une des plus belles offrandes de la nature.
Est-ce une chance de vivre sous nos latitudes?
Eh bien oui! La Terre tourne pour nous.
On le sait, on le vit, toutes les saisons sont belles,
riches et tellement différentes.

Ce que j’apprécie particulièrement dans le cycle des saisons,
c’est l’alternance, la rupture de la monotonie,
la naissance d’une nouvelle période.
Un peu à l’image des saisons,
l’être humain ressent continuellement un profond désir de changement.

Changer pour s’améliorer, changer pour essayer,
changer juste pour voir.
C’est le propre de l’intelligence de vouloir rendre
son existence encore plus douce, plus facile, plus enivrante;
pour cela, il faut modifier, transformer, rénover,
transplanter, voyager et oser.
La vie appartient à l’audacieux, à celui qui provoque et qui fonce,
qui cherche sans être certain de trouver.
Comme lors d’une course au trésor
dont le parcours est toujours plus intéressant que le trésor lui-même.
Cette course au trésor qui a débuté dans notre lointaine enfance
avait comme premiers repères, comme premiers indices,
les mots oui et non, papa et maman;
dès ce jeune âge on devait faire des choix,
on possédait le pouvoir de changer, la faculté d’alterner.

Cette course au trésor se poursuit la vie durant.
Ayant comme indices tous les événements de notre quotidien,
tout ce qu’on ressent, tous nos rêves et nos ambitions, nos souvenirs,
le parcours se complique, devient plus énigmatique, plus intéressant.
Et comme dans toutes les courses au trésor,
certains repères sont inexacts, faussés, trompeurs.
On doit donc revenir sur nos pas et prendre une autre route.

Changer devient nécessaire. Alterner devient vital.
Les saisons modèlent l’humain en transformant son comportement,
sa façon de vivre, ses habitudes, ses loisirs, son rythme, son souffle et son âge.
Elles marquent le temps, l’impriment dans notre regard et proposent le défi.
« Il ne passera pas l’hiver! » , entend-on souvent dire.
Cette phrase révèle à quel point les saisons
sont souvent considérées comme un obstacle,
à quel point elles s’opposent à l’état trop facile de l’inaction.
Elles poussent au contraire l’adaptation, la création, l’imagination, l’invention.

Aux questions d’un journaliste venu le rencontrer sur son île, Félix Leclerc répondit :
« L’été, je bûche du bois et je compose mes chansons.
L’hiver, je brûle mon bois et je chante mes chansons. » 
Tout comme les mots de Félix, l’alternance suppose la continuité.
Non, ce n’est pas paradoxal de changer tout en conservant l’acquis, l’appris.
L’expérience enseigne la façon, la méthode à utiliser
pour opérer nos changements en douceur, dans la quiétude.
En escaladant le mont Everest, je me suis surpris à réaliser
que chacun de mes pas n’était pas tout à fait nouveau,
même dans un terrain totalement inconnu. Le vécu repousse l’imprévu.

Tout comme les animaux, la flore ou la lune,
les saisons nous apportent une vision du temps
où chaque heure à venir sera différente de celle qui vient de s’écouler.
Notre environnement bouge sans cesse, nous devons l’imiter, faire comme lui.
Si un ami vous dit: « T’as changé! » , prenons-le comme un compliment.
Savourons le constat d’avoir osé, apprécions l’aventurier qui est en nous et surtout,
ne cessons pas de chercher encore et encore
au plus profond de nous-mêmes un nouveau sentier vers un autre sommet.

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Source: Bernard Voyer…www.lespasseurs.com

11 mai, 2020

On ne peut s’empêcher de …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:42

L’image contient peut-être : texte qui dit ’ON NE PEUT S'EMPECHER DE VIEILLIR MAIS ON PEUT S'EMPECHER DE DEVENIR’

24 avril, 2020

Il y a un moment …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 18:50

L’image contient peut-être : texte

7 avril, 2020

à méditer …

Classé dans : Généralités & Divers (152),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 17:25

Aucune description de photo disponible.

26 mars, 2020

Changer le monde …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:15

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Un vieil homme était sur le point de mourir.
Avant de quitter notre monde pour l’au-delà,
Il a décidé de donner une dernière leçon aux membres de sa famille
Qui étaient réunis à son chevet.
Il leur a dit ceci :

« Quand j’était jeune et libre, et doté d’une imagination sans limites,
Je rêvais de changer le monde.
Devenu plus sage avec les années,
J’ai compris que le monde ne changerait pas,
Alors j’ai réduit quelque peu mes visées
Et j’ai décidé de transformer seulement mon pays.

« Mais lui aussi semble immuable.
« En Approchant de la vieillesse, dans une suprême et désespérée tentative,
J’ai décidé de ne penser qu’à changer ma famille, ceux dont j’étais le plus proche.
Hélas ! Vous n’avez rien voulu entendre, vous non plus !

« Et maintenant, étendu sur mon lit de mort, je comprends soudain :
« Si seulement je m’étais changé moi-même,
Alors à mon exemple, vous auriez également changé.
Et, grâce à vos actions, vous auriez inspiré d’autres personnes à
Trouver la force et le courage d’améliorer notre pays et, qui sait ?
Peut-être même de changer le monde ! »

« N’essayez pas de changer le monde, commencez par vous même.
Beaucoup de gens essaient de changer les gens qui sont dans leur entourage.
Il s’agit en fait d’une tâche quasi impossible.
Si seulement ces personnes essayaient de se transformer elles-mêmes,
Elles comprendraient à quel point cette transformation est difficile.
Le premier changement doit toujours venir de soi, et à notre exemple,
Les autres changeront également.

Si vous voulez que votre vie soit une magnifique histoire,
Réalisez que vous en êtes l’auteur et que vous avez l’opportunité chaque jour
D’en écrire une nouvelle page.

« Avant d’essayer de vouloir conquérir le monde, commencez donc par faire
conquête de vous-même. »

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Auteur inconnu

5 mars, 2020

Le rat et la lumière …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:31

Voici l’histoire vraie d’une étude scientifique intéressante.Le rat et la lumière ... dans Textes à méditer (239) rat

Les étudiants d’une université ont pris un rat et l’ont placé dans un tube de trois pieds de profondeur rempli d’eau. Le tube a été placé dans le noir complet et le rat a cessé de nager après trois minutes. Ils ont refait la même expérience, mais en mettant de la lumière dans la pièce. Le second rat a nagé pendant 36 heures avant d’arrêter.

Les étudiants étaient très étonnés du résultat. Ils n’en revenaient pas que le second rat ait pu, pour sauver sa vie, dépenser 3 000 fois plus d’énergie que le premier. Ils ont refait la même expérience à quelques reprises et ont toujours obtenu les mêmes résultats.

Une explication plausible est que le second rat avait espoir de s’en sortir puisqu’il voyait « la lumière au bout du tunnel ».

C’est-à-dire que parce que le tube dans lequel il se trouvait était transparent, il pouvait voir le reste de la pièce. Contrairement au premier rat qui ne voyait rien du tout.

Qu’est-ce que tout cela signifie pour nous ? Si vous voulez avoir plus d’énergie, sortir d’une sensation de fatigue, il vous faut avoir de l’espoir. Souvent, il suffit de presque rien pour retrouver un peu d’espoir : aider quelqu’un, se débrancher des médias de masse qui nous programment négativement, etc.

Je veux vous transmettre aujourd’hui le message que vous pouvez faire ce que vous voulez de votre vie, mais que vous devez porter une attention particulière à vos idées, à vos mots, aux gestes que vous posez, à vos décisions et à votre langage non verbal.

Vous êtes responsable de votre propre vie. Personne d’autre ne l’est ; ni l’économie, ni les politiciens. Vous êtes là où vous vous trouvez présentement dans votre vie, que ce soit au niveau de vos finances, de votre santé ou de vos relations avec les autres, à cause des gestes que vous avez posés dans le passé.

Olivier Magnan, site Énergie Santé

« S’il y a de l’espoir dans le futur, il y a de la puissance dans la présent. »

 

9 février, 2020

La dent du Bouddha …

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 13:44

La dent du Bouddha ... dans Textes à méditer (239) semeunacte-du-pouvoir-des-croyances1-198x300

Les choses ont la valeur qu’on leur accorde :

Un brave homme d’une des castes d’intouchables les plus pauvres et les plus démunies de l’Inde avait réuni, au terme d’une rude vie de labeur, suffisamment de roupies pour réaliser son vœu le plus cher: se rendre en pèlerinage à Kushinagar là ou était mort le Bouddha Sakyamuni.

Au moment de son départ, sa très vieille mère qui était une bouddhiste fervente, le prenant par le bras, l’avait supplié de lui ramener une dent du Bouddha qu’elle pourrait alors vénérer tranquillement pendant le peu de vie qui lui restait.
« Oui, mère », avait t-il promis, « ce sera chose faite ! »

Le brave homme, accompagné d’un ami, chemina longuement jusqu’à Kushinagar où, très ému, il put prier et méditer là où s’était éteint l’Eveillé. Mais son émotion fut telle qu’il en oublia totalement sa promesse et la dent du Bouddha qui, de toute façon, aurait sans doute été fort difficile à se procurer si tant est qu’il en restât une.

Le voici donc sur le chemin du retour qui commençait à être bien entamé jusqu’au moment où son compagnon lui dit : 
« Mais tu as oublié la dent du Bouddha et nous ne sommes plus très loin de ton village !».

Désemparé, l’homme ne savait plus que faire. Il était trop tard pour rebrousser chemin et honorer sa promesse qu’il avait, quoi qu’il en soit, toujours considérée comme une chimère.

C’est alors que, sur le bord du chemin, il vit le corps d’un pauvre chien réduit à l’état de squelette. « Bon sang ! Voilà la solution ! » Et il préleva une canine sur la mâchoire de l’animal et l’enveloppa soigneusement dans un linge propre.

De retour au village, sa mère se précipita vers lui : « Oh mon fils ! As-tu la dent du Bouddha ?

« Oui mère, la voici ! » et la brave dame prenant délicatement la précieuse relique l’installa chez elle sur un petit coussin éclairé d’une bougie, pour la vénérer à loisir.

Elle ne put s’empêcher d’en parler à sa voisine et bientôt, tout le village fût au courant. Les visiteurs furent très vite de plus en plus nombreux à venir voir la précieuse dent.

Il fallut bientôt faire la queue devant le domicile du brave homme et de sa mère qui demandèrent alors une contribution d’une roupie pour assurer l’accueil des curieux. Les lieux devinrent trop exigus et pour y remédier et éviter les bousculades, on construisit spécialement une chapelle autour de la relique. Les dons, offrandes et contributions se multiplièrent.

La foule était sans cesse plus nombreuse.
Des invalides et des malades en tous genres se pressaient parmi les dévots.
Des miracles eurent lieu, dûment constatés et vérifiés comme par exemple des aveugles qui recouvraient la vue et des paralytiques leur mobilité.
Un vaste temple et un monastère furent alors édifiés autour de la chapelle.

Les pèlerins affluèrent, chaque jour, de toute l’Inde et du monde entier.
Le brave homme et sa mère devinrent célèbres, riches et honorés.

Source inconnue

Que penser de cette histoire :

-  la croyance transfigure !

 La leçon des faits n’instruit pas l’homme prisonnier d’une croyance ou d’une formule. »

 Gustave Le Bon

28 janvier, 2020

Les trois tamis

Classé dans : Textes à méditer (239) — coukie24 @ 14:34

Les trois tamis  dans Textes à méditer (239) socrate

Un jour, quelqu’un vint voir Socrate et lui dit : - Écoute, Socrate, il faut que je te raconte comment ton ami s’est conduit. - Arrête ! interrompit l’homme sage. As-tu passé ce que tu as à me dire à travers les trois tamis ?

- Trois tamis ? dit l’autre, rempli d’étonnement.

- Oui, mon bon ami : trois tamis. Examinons si ce que tu as à me dire peut passer par les trois tamis. Le premier est celui de la vérité. As-tu contrôlé si tout ce que tu veux me raconter est vrai ?

- Non, je l’ai entendu raconter et…

- Bien, bien. Mais assurément tu l’as fait passer à travers le deuxième tamis. C’est celui de la bonté. Ce que tu veux me raconter, si ce n’est pas tout à fait vrai, est-ce au moins quelque chose de bon ?

Hésitant, l’autre répondit : Non, ce n’est pas quelque chose de bon, au contraire…

- Hum ! dit le Sage, essayons de nous servir du troisième tamis, et voyons s’il est utile de me raconter ce que tu as envie de me dire…

- Utile ? Pas précisément.. .

- Eh bien ! dit Socrate en souriant,

si ce que tu as à me dire n’est ni vrai, ni bon, ni utile, je préfère ne pas le savoir, et quant à toi, je te conseille de l’oublier…

Apologue grec

Auteur inconnu

parler sans réfléchir

Si tu veux …

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Si tu veux ... dans Textes à méditer (239) 8zq2bpwa

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