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15 décembre, 2009

Trop de stress ? Buvez du thé vert !Le thé vert : l’anti-cancer par excellence

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 15:20

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Le thé vert se dote d’un bienfait supplémentaire. Il prévient le stress. Deux conditions doivent cependant être remplies : 1) Boire du thé vert et non du thé noir. 2) Le déguster à raison de 5 tasses par jour.

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Thé vert : des effets larges et puissants

Le thé vert contient de nombreux polyphénols, lesquels lui confèrent de puissantes propriétés antioxydantes. C’est ainsi que le thé vert exerce des effets préventifs sur le système cardiovasculaire, sur les cancers, la maladie d’Alzheimer, etc. L’autre grand fléau de ce siècle étant le stress, une équipe de chercheurs s’est penchée sur cette question. 

Plus vous buvez du thé vert, moins vous êtes stressé

Cette étude a porté sur quelque 42.000 Japonais de 40 ans et plus. Après avoir renseigné des questionnaires portant sur le type de boisson consommée et sur leur niveau de stress (2.700 sujets souffraient d’un réel stress), on constate qu’à partir de 5 tasses de thé vert par jour, le risque de souffrir du stress est diminué de 20%. Globalement, plus la quantité bue est élevée, plus le niveau de stress diminue.À noter que dans cette étude, les personnes qui consomment le plus de thé vert ont également un risque de pneumonie diminué de 47% et de cancer du sang de 42%.Enfin, une autre analyse ayant porté sur des sujets de plus de 70 ans, montre une diminution de 44% du risque de dépression modérée chez les amateurs de thé vert à hauteur de 4 tasses par jour.

Le thé vert en pratique

- Préférez le thé vert japonais, le plus riche en polyphénols.

- Infusez durant 10 minutes.

- Même s’il renferme peu de théine (l’équivalent de la caféine dans le café), certaines personnes peuvent préférer s’en débarrasser. Comme la théine diffuse rapidement, il suffit d’infuser le thé vert dans très peu d’eau durant une minute et de jeter cette première infusion.

- Évitez d’ajouter du lait, cet aliment neutralise les effets du thé.

- Évitez également de boire du thé pendant les repas car celui-ci interfère avec l’absorption du fer.
- 5 tasses japonaises font 2 bols français.

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Isabelle Eustache
14/12/2009
Hozawa A. et coll., Am. J. Clin. Nutr., 30 septembre 2009.

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Infarctus: les symptômes sont-ils différents pour les femmes ? Cholestérol et infarctus : les femmes aussi !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 15:11

les symptômes sont-ils différents pour les femmes ?En ce qui concerne la santé cardiovasculaire, hommes et femmes ne sont pas les mêmes, bien que leurs risques respectifs se rapprochent avec l’âge. Quelques explications sur les symptômes des infarctus, ou crises cardiaques, pour les femmes et pour les hommes.


Les symptômes de crise cardiaque sont-ils différents pour les femmes ?

Certaines études passées ont indiqué que les femmes ne ressentaient pas les mêmes symptômes que les hommes quand elles subissaient un infarctus (crise cardiaque). Les femmes, théoriquement, ressentaient plus de symptômes atypiques (nausée, vertige) que les hommes. Une nouvelle communication de la Fondation des maladies du coeur du Québec (Heart and stroke Foundation) vient contredire ces découvertes: les symptômes d’une crise cardiaque sont en gros les mêmes pour les deux sexes. Il y a bien une différence, mais elle est légère: les femmes ont plus de chances de souffrir de douleurs dans le cou, la mâchoire et la gorge en plus des symptômes classiques.

Les symptômes principaux de l’infarctus sont les mêmes chez les hommes et les femmes

La prise en charge de l’infarctus est une urgence absolue: un traitement rapide peut faire une différence énorme dans les conséquences pour le patient. Il n’est donc jamais inutile de rappeler ce que sont les symptômes principaux d’un infarctus: - Une douleur dans la poitrine, le cou, la mâchoire, l’épaule, le bras ou le dos qui s’installe brusquement, évoque un poids, un pincement ou une pression et ne disparaît pas au repos;- Une difficulté à respirer- Une transpiration excessive

- Un sentiment d’angoisse

Les femmes et leur santé cardiovasculaire : des différences

Tous sexes confondus, 60% des Français de plus de 50 ans ont un risque accru de crise cardiaque. Les maladies cardiovasculaires demeurent d’ailleurs la première cause de mortalité dans notre pays. Les femmes ont trop souvent tendance à se sentir protégées, parce que jusqu’à la ménopause elles le sont en grande partie… Mais les hormones ne peuvent pas tout: même avant la ménopause, une femme qui fume, a une alimentation déséquilibrée et ne fait pas d’exercice physique connaît un certain risque. Donc homme ou femme, il est important que nous nous sentions tous concernés par notre santé cardiaque !

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Marion Garteiser, journaliste santé
14/12/2009
Canadian Cardiovascular Congress, 2009.

10 décembre, 2009

Et si on décidait de ne pas grossir ? …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 14:06

Et si on décidait de ne pas grossir ?Une très sérieuse et récente étude (ObEpi 2009), démontre indiscutablement que nous grossissons de plus en plus : 46,4 % des Français sont trop gros alors qu’en 2006, le chiffre était de 43,7 %. Que faire pour ne pas augmenter les statistiques ?

De plus en plus de gros : un constat alarmant

Depuis 1997, le nombre de Français de poids normal diminue régulièrement tandis que, bien évidemment, celui des français en surpoids augmente, et ce dans toutes les catégories professionnelles. Néanmoins, c’est chez les personnes inactives que cette augmentation des gros est la plus importante.

On remarque que la majorité des Français en surpoids ont généralement dépassé 55 ans : plus on vieillit, plus on a tendance à grossir. Mais ce qui est nouveau cette année, c’est que la proportion de trop gros dans la tranche d’âge de 25 à 34 ans a beaucoup plus augmenté que dans les autres. Autrement dit, on grossit maintenant de plus en plus tôt !

Chaque étude, depuis 1997, avait montré que les hommes trop gros étaient plus nombreux que les femmes. Mais cette année, celles-ci commencent à les rattraper. Probablement parce qu’elles payent les effets des régimes amaigrissants répétés qui, on le sait, font grossir !

Tout cela n’est pas vraiment réjouissant…

Piqûre de rappel sur la  » grossitude « 

On ne grossit pas à l’insu de son plein gré !

On grossit toujours parce qu’on avale plus de calories que l’on en dépense. Et l’hérédité aggrave ce schéma dont il est impossible de sortir.

Le stress joue aussi son rôle. Il pourrait agir sur la fabrication d’hormones favorisant le stockage des graisses. Et il favorise le n’importe quoi alimentaire qui fait inévitablement grossir : petits-déjeuners et déjeuners escamotés ou trop rapides, grignotages à répétition, boissons et produits sucrés calmants.

On grossit parce qu’on mange trop gras et trop sucré mais aussi parce que l’on ne se bouge pas assez : on ne fait pas suffisamment travailler ses muscles alors qu’ils sont les plus gros consommateurs d’énergie.

Chasse au gras

Moins on mange de gras, moins on absorbe de calories puisque ce sont les lipides qui en apportent le plus : 9 par gramme. Il ne s’agit pas de le bannir entièrement mais de le modérer. Un doseur sur la bouteille d’huile, de façon à cuisiner moins gras. Beurre et/ou margarine en petites quantités (10 à 15 g par jour). Charcuteries et fromages seulement de temps en temps. Peu ou pas du tout de plats cuisinés du commerce, ni de ces barres soi-disant énergétiques et qui en sont bourrées. Une friture pas plus d’une fois par semaine.

Du pain

La moitié de nos calories quotidiennes doit être apportée par les glucides, c’est la base de l’équilibre alimentaire. Et une sorte d’assurance de ne pas manger au-dessus de ses besoins, donc de ne pas grossir. Quand ceux-ci sont par exemple de 2000 calories, 250 g de glucides (x 4 = 1000 calories) sont nécessaires.

C’est pourquoi il faut absolument manger du pain (50 à 55% de glucides) à chaque repas : 250 g par jour, c’est la bonne dose qui en fournit environ 140 g. Le reste sera apporté par les pâtes, le riz, les autres céréales, les légumes secs, les pommes de terre qui doivent figurer au menu. Tous ces aliments sont riches en glucides complexes, c’est-à-dire qu’ils délivrent lentement et progressivement l’énergie qu’ils renferment.

Peu de sucre

Mais ce bel équilibre est obligatoirement bousculé quand on consomme trop de sucre : plus de 25 à 30 g par jour. Ce n’est pas celui en morceaux ou en poudre qui est le plus dangereux car on le voit, on en a conscience ! C’est le sucre qui est caché dans les boissons et tous les produits sucrés.

À raison de 10 g dans 10 cl de soda (c’est le minimum), voilà 25 à 33 g de sucre (selon le format de la boîte) avalés sans même que l’on s’en rende compte. Ca relève de la catastrophe nutritionnelle, d’autant plus que les sodas ne désaltèrent pas vraiment.

Toutes les confiseries regorgent aussi de sucre, les biscuits, les desserts industriels, les laitages sucrés aussi. Et on en consomme beaucoup !

Pourquoi trop de sucre fait-il grossir ? Tout simplement parce qu’il donne un coup de fouet temporaire suivi d’une baisse de régime qui entraîne à en consommer de nouveau. C’est ainsi qu’on dépasse vite ses besoins énergétiques et qu’on grossit.

Ajoutez à cela que le sucre ne contient rien d’autre : pas de vitamines, pas de sels minéraux, entraînant ainsi un déséquilibre dans l’alimentation.

Se bouger

Ne pas dépenser assez de calories fait aussi grossir. On quitte sa voiture (ou un bus ou un métro) pour monter dans un ascenseur ou sur un escalier roulant, on se pose 8 heures par jour sur une chaise devant un ordinateur au bureau et ensuite 2 à 3 heures dans un canapé devant la télé avant d’aller dormir. C’est le rythme actuel de notre vie de sédentaire. Même si on se balade un peu pendant les week-ends, même si on a quelques centaines de mètres à parcourir pour rejoindre son arrêt de transports en commun, tout cela ne fait pas beaucoup fonctionner nos muscles. Et on grossit peu à peu !

On peut espérer que lors de la prochaine enquête ObePi, dans trois ans, l’engouement récent pour le vélo, grâce à l’installation des vélib dans les grandes villes, aura fait baisser le nombre de trop gros !

Mais ce qu’il faut faire dès maintenant pour ne pas augmenter ces fichues statistiques des trop gros, c’est de multiplier les occasions de faire fonctionner les muscles de ses jambes en marchant le plus souvent possible. Ca n’est vraiment pas compliqué !

Boire de l’eau, manger du pain, freiner sur le gras et le sucre, ça ne l’est pas non plus.

Et si on décidait de ne pas grossir ? ... dans Santé (166) 41364950

1 décembre, 2009

5 bonnes raisons de se faire vacciner contre la grippe A

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 18:21

5 bonnes raisons de se faire vacciner contre la grippe AVous hésitez à vous faire vacciner contre la grippe A ? Vous ne savez que penser de toutes ces informations qui circulent, ni qui croire ? Voici 5 bonnes raisons de vous protéger de la grippe A, vous et votre entourage, en vous faisant vacciner contre la grippe A dès que possible. 5 bonnes raisons de se faire vacciner contre la grippe A dans Santé (166) 107


1) Pourquoi se vacciner contre la grippe A ? Pour ne pas tomber malade ni rester cloué au lit

Et aussi pour ne pas prendre du retard dans son travail, dans ses dossiers ou pour ne pas manquer les cours à l’école ou en fac. La grippe A peut être légère, mais elle peut aussi se traduire par une fièvre élevée, d’apparition brutale, avec malaise général, grande fatigue, toux et courbatures, mais aussi maux de tête, nausées, vomissements… Cette forme classique de grippe cloue au lit pendant 5 à 6 jours.

2) La vaccination protège des risques de complications liées à la grippe A

Les complications liées à la grippe A peuvent parfois se révéler graves, voire mortelles. Même les réanimateurs appellent à la vaccination contre la grippe A, après avoir observé des formes sérieuses chez des personnes jeunes. Selon l’Institut national de veille sanitaire (InVS), 245 cas graves de grippe A ont été recensés en France depuis le début de l’épidémie, dont un tiers sont encore hospitalisés en soins intensifs ou en réanimation.

3) Se vacciner, c’est aussi protéger les autres, ses proches et les plus vulnérables

En vous faisant vacciner, vous vous protégez de la grippe A, mais vous protégez aussi les autres en faisant barrage à la propagation du virus. Vous contribuez aussi à protéger les personnes à risques : femmes enceintes, nourrissons de moins de 1 an, sujets atteints d’une maladie chronique

 

4) Le vaccin est sans danger alors que la grippe A peut être mortelle !

Nous en sommes déjà à 53 décès. En revanche, le vaccin contre la grippe A est sûr, il a bénéficié des mêmes procédures, des mêmes essais cliniques et des mêmes soins que le vaccin saisonnier. Il a été évalué par les mêmes autorités sanitaires et fabriqué par les mêmes laboratoires expérimentés dans les vaccins.

5) Un dixième seulement de l’humanité dispose du vaccin…

Le fait de disposer d’un vaccin contre la grippe A fait de nous des privilégiés. En effet, ce vaccin n’est accessible qu’à un dixième de l’humanité. Le négliger est indécent pour ceux qui n’y auront pas accès et qui ne pourront pas se protéger.

Enfin, n’attendez pas, faites-vous vacciner dès que possible car il faut une quinzaine de jours pour acquérir l’immunité contre le virus de la grippe A après avoir été vacciné.

Dr Philippe Presles
30/11/2009
Institut national de veille sanitaire (InVS), novembre 2009 ; Le Quotidien du Médecin, 17 novembre 2009.

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17 novembre, 2009

Trois astuces pour résister aux virus de l’hiver …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 15:59

Trois astuces pour résister aux virus de l'hiver

Nous sommes entourés de virus et germes variés. Pourquoi certains nous rendent-ils malades à un moment donné ? Parce qu’ils sont devenus plus agressifs ? Peut-être, mais c’est surtout parce que les virus trouvent en nous un terrain favorable. Autrement dit parce que nos défenses se sont fragilisées. Voici 3 grandes astuces pour résister aux virus tout l’hiver.


Première stratégie pour résister aux virus : bien dormir

Un bon sommeil permet à notre organisme de récupérer, tant physiquement que mentalement d’ailleurs. Bien dormir permet également de mieux résister aux virus. Pour preuve, dormir un minimum de 8 heures par nuit divise par trois le risque de développer un rhume (1). Il est donc indispensable de bien s’organiser pour avoir son comptant de sommeil !

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Deuxième stratégie pour résister aux virus : bien bouger

L’activité physique a la particularité de stimuler le système immunitaire. Résultat, si, au minimum, vous marchez 30 minutes par jour, au moins 5 fois par semaine, vous allez augmenter votre résistance aux virus (2).

Trois astuces pour résister aux virus de l'hiver ... dans Santé (166) gif_anime_3d_083

Troisième stratégie pour résister aux virus : bien manger

L’alimentation est votre alliée contre les virus. Quelles sont les consignes de base ?

Mangez moins de produits sucrés et de produits gras.

Remplacez les aliments à base de farine blanche par des produits complets.

Privilégiez l’huile d’olive et de colza.

Augmentez fortement votre consommation de fruits et de légumes.

Privilégiez les légumes plus particulièrement connus pour stimuler le système immunitaire : choux, brocolis et champignons.

Utilisez à gogo l’ail, les oignons, les échalotes…

Au moins une fois par jour, ajoutez à un de vos plats des herbes et des épices, notamment : origan, thym, curcuma…

Le thé vert possède aussi des vertus antivirales : buvez-en 3 à 5 tasses par jour.

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Isabelle Eustache
16/11/2009
Psychologie.com (d’après une interview du Dr Philippe Presles).

 

6 novembre, 2009

Quelles alternatives aux tranquillisants ? …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 17:57

Quelles alternatives aux tranquillisants ?

Insomnie et anxiété sont des troubles qui amènent classiquement à la prise de tranquillisants, souvent renouvelés pendant des mois, voire des années, en raison d’une dépendance. Il existe pourtant des alternatives à ces médicaments que sont les tranquillisants.

Plus de 3,5 millions de consommateurs de tranquillisants

Quelque 3,5  millions de personnes de plus de 65 ans prennent régulièrement des tranquillisants pour venir à bout de leurs insomnies ou de leur anxiété. Nombre d’entre elles les prennent sur le long terme et finissent par avoir des difficultés à arrêter de tels médicaments, une dépendance étant installée. Sans parler des éventuels effets secondaires indésirables des tranquillisants. Certes, ce n’est pas le cas de tout le monde et certaines personnes s’en sortent très bien en consommant des tranquillisants ponctuellement sur une courte période.
Mais pour ne prendre aucun risque, sachez qu’il existe des alternatives aux tranquillisants en cas d’insomnie ou d’anxiété. Quelles sont-elles ?

Préambule : avant tout traitement, rechercher la cause de l’anxiété ou des insomnies

Avant de suivre tout traitement, médicamenteux ou non médicamenteux, il faut explorer les causes de l’anxiété ou de l’insomnie. C’est une question de bon sens : trouver une cause qui peut être éliminée permet de résoudre le problème. De nombreux médicaments par exemple peuvent générer de l’anxiété ou des insomnies (anti-inflammatoires, corticoïdes, antidépresseurs, Champix, antiulcéreux, antiparkinsoniens…), mais aussi la caféine, l’alcool, le cannabis ou encore certaines maladies (hyperthyroïdie, hypoglycémie, troubles cardiaques, respiratoires, affection cérébrale…). 

Les alternatives aux tranquillisants en cas d’insomnie

L’hygiène du sommeil est la première piste à explorer avant tout recours aux tranquillisants.

Le respect de règles simples procure de réels bienfaits :Ne pas faire d’exercice physique ou intellectuel stimulant avant le coucher.Éviter les dîners trop copieux et trop gras. Éviter la consommation d’alcool le soir.

S’aménager un rituel du coucher : se coucher à heure fixe, boire une tisane après une lecture plaisante au salon, etc.Aménager sa chambre : obscurité, calme…Réserver son lit au sommeil (pas de lecture, ni télé ou ordinateur dans son lit).

La pratique d’une activité physique régulière est tout aussi essentielle.

Attention toutefois de bien l’exercer : un footing intense à 20 heures va inversement empêcher de dormir. L’activité physique doit être réalisée à bonne distance du coucher, et ce d’autant plus qu’elle est intense. Les sports de fond comme la natation ou la bicyclette, plusieurs fois par semaine, sont des activités idéales. Mais le jardinage par exemple, représente aussi une activité intéressante. À chacun ses possibilités et ses goûts.

Les alternatives aux tranquillisants en cas d’anxiété

Les alternatives aux tranquillisants en cas d’anxiété sont également valables contre l’insomnie. C’est le cas des psychothérapies cognitives et comportementales qui sont très efficaces. Elles permettent d’interrompre le cercle vicieux des pensées négatives à l’origine de l’anxiété. La pratique de la relaxation apporte également une aide considérable (chez soi ou en présence d’un thérapeute expérimenté). Certaines méthodes sont centrées sur le mental, d’autres sur les sensations physiques, à chacun de trouver celle qui lui convient.Enfin, certaines plantes sont à tester et particulièrement la valériane.

Isabelle Eustache
02/11/2009
Guide pratique pour mieux dormir, Mieux vivre, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes).

Pour vous relaxer et dormir … 

9 octobre, 2009

Il n’y a pas d’âge pour donner …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 23:40

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Adolescent comme retraité, tout le monde peut donner son accord au prélèvement d’organes et de tissus sur son corps après la mort.

S’il est vrai qu’un coeur est rarement prélevé après 60 ans, en revanche, les reins ou le foie peuvent l’être sur des personnes beaucoup plus âgées.

Ainsi, 29 % des reins greffés proviennent aujourd’hui de donneurs qui ont plus de 60 ans. Le prélèvement peut également être envisagé sur certains donneurs sous traitement médical ou qui ont des antécédents médicaux lourds. Ce sont les médecins qui sont seuls juges de l’opportunité du prélèvement.

En 2008, 2,2% des donneurs avaient moins de 16 ans, 30,1 % de 16 à 45 ans, 34,2 % de 46 à 60 ans et 33,5 % plus de 60 ans :

- 4 620 greffes ont été effectuées,

- 1563 personnes ont été prélevées,

- 5 % des greffes ont été réalisées grâce à des donneurs vivants,

- 13 687 personnes ont eu besoin d’une greffe,

- 222 malades sont morts faute de greffe.

> www.dondorganes.fr

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4 octobre, 2009

Les plantes ont des vertus …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 16:49

La Menthe va vous donner de l’énergie

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Le Basilic va vous détendre

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La Lavande atténue vos maux de tête

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Le Jasmin vous fait dormir comme un bébé

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Le Romarin va calmer votre anxiété

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Le Thym vous aide à combattre les tensions

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L’Origan rajeunit votre organisme

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29 septembre, 2009

Nettoyer, décaper, détartrer … sans nuire à sa santé

Classé dans : Généralités & Divers (152),Santé (166) — coukie24 @ 20:40

Nettoyer, décaper, détartrer ... sans nuire à sa santé

Comment entretenir sa maison sans utiliser de produits ménagers qui à la longue se révèlent toxiques et polluants ? Voici une liste des produits naturels à utiliser pour nettoyer, dégraisser, désinfecter, faire briller, détartrer, voire même pour décaper votre four !

Désinfectants, détartrants, décapants, désodorisants, produits vaisselles, etc., sont autant de produits ménagers susceptibles d’être toxiques ou polluants. En effet, nombre d’entre eux contiennent de la soude caustique, du formol, des phénols, des solvants chlorés et autres substances non respectueuses de l’environnement.

N’en achetez plus ! A la place, équipez-vous de produits naturels.

Le vinaigre blanc

Pour détartrer, faire briller les carrelages et nettoyer les vitres.

Le jus de citron

Pour nettoyer et détartrer les robinets.

Le savon noir

Pour nettoyer les carrelages (non vitrifiés).

La terre de Sommières

Pour éliminer les taches grasses à sec.

Le bicarbonate de soude

Pour récurer et décaper le four.

Les cristaux de soude (carbonate de soude)

Pour nettoyer en général.

Dans l’eau de vaisselle, ils permettent de limiter la consommation de liquide vaisselle.

L’alcool à brûler

Pour nettoyer les miroirs, les vitres, le téléphone, le clavier d’ordinateur.

A diluer légèrement.

L’huile de lin, la cire d’abeille et la cire végétale sans additif

Pour nettoyer et faire briller le bois.

Les huiles essentielles

Pour assainir l’atmosphère (à la place des aérosols).

Brûlures d’estomac : quid du bicarbonate de soude
Aphte : comment s’en débarrasser ?
Brûlures d’estomac et remontées acides : conseils pratiques

Les huiles essentielles, comment les utiliser sur la peau ?
Les huiles essentielles en cuisine
Une maison plus saine avec les huiles essentielles

Désodorisants d’intérieur : une claque aux bonnes odeurs !
Evitez les produits ménagers sous forme de sprays !
La plupart des lessives sont allergisantes (responsables d’allergies)

Allergie : faites appel à un conseiller en environnement intérieur
L’Inserm se penche sur les rapports entre environnement et cancer
Asthme et allergie : agir sur les comportements et l’environnement
 

Isabelle Eustache
28/09/2009
Guide écologique de la famille, Editions Sang de la terre.

18 septembre, 2009

Proverbe indien …

Classé dans : Citations, proverbes...,Santé (166) — coukie24 @ 22:48

Proverbe indien ... dans Citations, proverbes... vttr45pq

Fais du bien à ton corps pour que ton âme ait envie d’y rester.

8 septembre, 2009

Pour maigrir plus vite, mangez lentement !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 22:58

Pour maigrir plus vite, mangez lentement !Quand on mange lentement, on mange moins. On pourrait maigrir sans s’astreindre à aucun régime hypocalorique, uniquement en mangeant lentement. Il suffit de laisser bien fonctionner le centre de satiété qui se trouve dans notre cerveau.

Manger vite, c’est manger plus

Nombreuses sont les études qui montrent que lorsque l’on mange vite, on absorbe plus de calories que si l’on mange lentement.

La satiété est commandée par un centre situé dans l’hypothalamus. Il reçoit différentes informations qui conduisent peu à peu au rassasiement. Mais pour que cela fonctionne, il faut du temps : 20 minutes au minimum.

Lorsque l’on mange vite, que l’on avale tout rond, sans prendre le temps de bien mâcher, la satiété n’a pas le temps de s’installer. On sort de table sans se sentir vraiment bien rassasié et l’on éprouve le besoin de manger de nouveau plus tard, d’où des grignotages qui apportent des calories superflus. De plus, on se ressert en attendant que les autres aient terminé leur assiette : d’où aussi des calories en plus.

Mâcher

Bien mâcher est important pour plusieurs raisons. Les aliments humidifiés par la salive occupent une place plus grande dans l’estomac. Ce qui le distend et modère l’appétit. Les enzymes contenues dans la salive commencent à digérer l’amidon des céréales : du glucose est plus vite délivré, ce qui augmente la glycémie et favorise la satiété.

Les aliments bien mâchés sont mieux imprégnés des sucs gastriques qui commencent à dissocier les protéines en acides aminés. Le bol alimentaire passe ensuite, par giclées, dans l’intestin. Les acides aminés rejoignent alors plus vite la circulation sanguine : ils sont aussi un facteur de satiété.

En même temps, un certain nombre d’hormones régulatrices de l’appétit sont secrétées par la paroi intestinale et rejoignent le centre de satiété.

Sentir

Le goût et l’odeur des aliments jouent aussi leur rôle dans la satiété. Lorsque l’on mange lentement, on s’aperçoit que ce qui est dans son assiette devient de moins en moins bon et enlève l’envie de continuer à manger. Ce signal de satiété envoyé par le cerveau n’existe pas quand on mange vite.

Les récepteurs nerveux qui se trouvent dans la bouche sont sensibles à la pression des aliments mâchés. Ils envoient aussi des signaux au centre de satiété.

Aliments mous

Notre alimentation est de plus en plus molle et c’est pourquoi certains n’hésitent pas à faire la relation entre cette mollesse et l’augmentation de l’obésité.

On ne mâche pas les produits mous, le centre de satiété n’a donc pas le temps de faire son travail. Quand ils sont présents, il faut prendre le temps de les manger lentement, en les gardant suffisamment longtemps dans la bouche.

Jus de fruits et boissons sucrées

Le cerveau n’a pas le temps de comptabiliser les glucides et les calories contenues dans les jus de fruits et les boissons sucrées car ils passent tout droit. Ceux-ci n’induisent pas la satiété.

C’est pourquoi au petit déjeuner, mieux vaut oublier le sacro-saint jus d’orange et manger un fruit, orange ou autre selon les saisons.

Maigrir en mangeant lentement

C’est possible lorsque l’on est vorace. En rééduquant son comportement alimentaire, en s’obligeant à retrouver la bonne habitude de manger lentement, en écoutant les signaux de satiété, on mange forcément moins. On diminue ainsi son apport énergétique sans autre effort.

On peut s’y obliger en posant ses couverts entre chaque bouchée. En prenant aussi le temps d’apprécier les saveurs et les parfums du plat que l’on déguste et que l’on n’avale pas !

Pour s’en convaincre, il suffit de faire l’expérience avec un morceau de chocolat. Si on le laisse fondre lentement dans la bouche, – et cela peut prendre plusieurs minutes – on se sentira bien plus apaisé que si on l’a vite croqué et avalé.

Paule Neyrat, Diététicienne
06/08/2009

Pour maigrir plus vite, mangez lentement ! dans Santé (166) waage

Le chocolat, c’est bon pour le coeur …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 18:38

Le chocolat, c'est bon pour le coeurRéputé pour remonter le moral en cas de petite déprime, le chocolat se révèle aussi bénéfique pour le coeur. Pour preuve supplémentaire, cette étude montrant un risque réduit de récidive d’accident cardiaque chez les consommateurs aguerris de chocolat


Les flavonoïdes du cacao protègent des maladies cardiovasculaires

Gras et sucré, le chocolat est surtout riche en flavonoïdes, des molécules antioxydantes très intéressantes en santé. C’est simple, le cacao est l’aliment qui contient le plus de flavonoïdes. Il en renferme même deux fois plus que le thé vert ou le vin.Doté de telles propriétés antioxydantes, le chocolat possède des effets protecteurs sur le système cardiovasculaire. En effet, les antioxydants préviennent le phénomène d’athérosclérose, empêchent la formation du mauvais cholestérol, diminuent la pression sanguine, agissent sur la souplesse des parois vasculaires, soit sur autant de facteurs de risque de maladies cardiovasculaires.Tous ces effets se traduisent-ils concrètement par une diminution des maladies cardiovasculaires ? Peut-on réellement mesurer les effets du chocolat sur le cœur et les vaisseaux ? C’est précisément ce qui a été démontré dans cette étude qui a porté sur plus de 1100 personnes ayant fait une attaque cardiaque. Après avoir été renseignés sur leur consommation habituelle de chocolat, les auteurs constatent que le risque de récidive est d’autant plus faible que les sujets sont de grands consommateurs de chocolat. Au terme de 8 ans de suivi, on s’aperçoit que comparativement aux personnes qui ne mangent pratiquement pas de chocolat, ceux qui en consomment occasionnellement ont un risque de mourir de maladie cardiovasculaire réduit de 27%. Ce risque est diminué de 44% chez ceux qui en mangent une fois par semaine et de 66% chez les plus grands amateurs de chocolat.

Quel type de chocolat faut-il manger ?

Dans cette étude, les auteurs n’ont trouvé aucune différence en fonction du type de chocolat (noir ou au lait). Mais sur le principe, retenez que les flavonoïdes sont contenus dans le cacao. Ainsi, plus un chocolat est concentré en cacao, plus il sera riche en flavonoïdes. C’est le cas du chocolat noir, par rapport au chocolat au lait, ce dernier étant dilué avec des produits laitiers. Quant au chocolat blanc, c’est évidemment le plus pauvre : sachez qu’il ne contient pas de cacao et qu’il est fabriqué à partir du beurre de cacao.

Dr Philippe Presles
07/09/2009

Le chocolat, c'est bon pour le coeur ... dans Santé (166) 38162618_p     df0uvpao dans Santé (166)

1 septembre, 2009

Mon alimentation anti-cholestérol en 10 leçons …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 12:37

Mon alimentation anti-cholestérol en 10 leçons

On vous a diagnostiqué un excès de cholestérol ? Pas une minute à perdre, vous devez dès maintenant modifier vos habitudes alimentaires. Et ça marche : les mesures diététiques permettent efficacement de faire baisser le taux de cholestérol. Bien mené, le régime peut entraîner une diminution du taux de cholestérol allant jusqu’à 15% !

Que faut-il changer dans son alimentation lorsqu’on a trop de cholestérol ?

1) Remplacez le beurre par des huiles végétales (mono et poly-insaturées essentielles) ou par des margarines ‘ molles ‘ qui ne sont pas en emballage papier (car saturées).2) Privilégiez l’huile d’olive. Choisissez une huile extra vierge de première pression à froid.3) Cuisinez autant que possible sans corps gras : à la vapeur, à l’étouffée, au gril, au wok…4) Évitez la charcuterie, à l’exception du jambon maigre.

5) Limitez les produits industriels qui contiennent des acides gras trans : viennoiseries, biscuits, gâteaux, plats cuisinés, sauces, pâtes à tarte…

6) Privilégiez le poisson aux dépens de la viande.

7) Consommez au moins deux fois par semaine des poissons gras, riches en acides poly-insaturés (oméga-3) : saumon, thon, sardine, hareng, maquereau…

8) Limitez les produits laitiers les plus riches en graisses et privilégiez les produits allégés (fromages, yaourt, fromage blanc maigres), tout en vous assurant des apports en calcium suffisants.

9) Ne consommez pas plus de deux œufs par semaine.

10) Consommez suffisamment de fibres : fruits, légumes, pain et féculents.

Enfin, limitez votre consommation d’alcool (pas plus d’1 à 6 verres par semaine), faites trois repas par jour, à heures régulières, assis à table et au calme, et ne grignotez pas ! Évidemment, la pratique d’une activité physique régulière est très vivement recommandée…
Dr Philippe Presles
31/08/2009
Recommandations de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), ‘ Prise en charge thérapeutique du patient dyslipidémique ‘.

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31 août, 2009

Grippe A H1N1 : faut-il renforcer son système immunitaire ?

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 15:28

faut-il renforcer son système immunitaire ?

Maintenant qu’une épidémie massive de grippe A H1N1 paraît inévitable pour cet automne, comment se préparer au mieux à y faire face ? Faut-il renforcer son système immunitaire et si oui comment ?


Grippe A et système immunitaire

A priori, les choses sont simples : le virus de la grippe A est un nouveau microbe et le rôle du système immunitaire est de le détruire pour nous protéger. En pratique, ce n’est pas si simple et il faut considérer cinq cas particuliers :

- Système immunitaire des jeunes de 15 à 40 ans

Les jeunes de 15 à 40 ans : leur système immunitaire est très performant et pourtant, en cas de pandémie, c’est dans cette classe d’âge que l’on trouve le plus de victimes de la grippe A. Pourquoi ? Parce que leur système immunitaire, très puissant, ne supporte pas que les virus de la grippe A colonisent les cellules de leur organisme. Du coup, il en arrive à détruire ses propres cellules infectées, provoquant une inflammation majeure et des défaillances d’organes comme une détresse respiratoire. À l’évidence, renforcer le système immunitaire des jeunes n’a pas beaucoup de sens…

- Système immunitaire des femmes enceintes

Les femmes enceintes : leur système immunitaire est bridé de manière à ce que le fœtus, qui est d’une certaine manière un corps étranger, soit bien toléré par la maman. Du coup, les femmes enceintes sont très fragilisées face à un nouveau virus, et ce sont elles qui sont le plus à risque tant pour leur propre santé, que pour les fausses couches. Là encore, renforcer le système immunitaire des femmes enceintes n’a pas beaucoup de sens.

- Système immunitaire des bébés de moins d’un an

Les bébés de moins d’un an : leur système immunitaire est immature et il n’a jamais rencontré de virus de la grippe A. Même avec la grippe saisonnière, cette population des petits nourrissons est très exposée, autant que celle des personnes âgées. Il est très important de les protéger pour leur faire éviter la grippe pandémique. Renforcer leur système immunitaire n’a pas non plus de sens, car il est très actif.

- Système immunitaire des personnes immunodéprimées

Les personnes immunodéprimées, essentiellement du fait de cancers ou de maladies infectieuses chroniques comme le Sida : toute infection est dangereuse pour cette population et maintenir leur système immunitaire dans le meilleur état possible est une priorité.

- Système immunitaire des personnes de plus de 65 ans

Les personnes de plus de 65 ans : non seulement la faiblesse de leur système immunitaire les empêchera de faire une réaction violente contre la grippe A, mais en plus beaucoup d’entre eux ont déjà croisé un virus voisin, le virus A H1N1 de la grippe espagnole qui a circulé dans le monde de 1918 à 1957. Ils devraient être moins touchés par la pandémie que les plus jeunes. Néanmoins, c’est chez eux que le renforcement du système immunitaire a du sens.

- Système immunitaire des 40-65 ans

Quant aux 40-65 ans, ils devraient être les moins concernés par les formes graves, le conditionnel restant de mise face à une nouvelle maladie. Si c’est votre cas, les mesures simples de renforcement du système immunitaire, proposées ci-dessous, devraient vous être bénéfiques.

Comment renforcer son système immunitaire ?

Pour répondre à cette question, il suffit de se demander qu’est-ce qui affaiblit le système immunitaire… Sept grands facteurs se dégagent :

- le stress

- le manque de sommeil

- une alimentation déséquilibrée pauvre en fruits et légumes

- la sédentarité

- le tabac

- la pollution

- et le manque de vitamine D.

On constate ainsi que ce qui est bon pour la santé en général, et en prévention des maladies chroniques, est excellent pour le système immunitaire. Éviter le stress ou bien le gérer, bien dormir, manger sainement, avoir une bonne activité physique, ne pas fumer, éviter la pollution est donc toujours bénéfique.

Ce qui est moins connu, c’est le rôle fondamental de la vitamine D pour renforcer le système immunitaire. De plus en plus d’études montrent que les personnes dont les taux de vitamine D sont bas font plus de cancers que les autres. C’est un vrai problème car dans un pays comme la France, 80 % des gens sont carencés en vitamine D. Concernant la grippe A et la grippe saisonnière, nous ne disposons d’aucune étude, mais l’hypothèse du rôle préventif de la vitamine D a été proposée. Le gouvernement Canadien vient de lancer une étude clinique dans ce sens.

Si vous n’avez pas eu votre dose de soleil cet été (Ce sont les rayons du soleil qui transforment les stérols de la peau en vitamine D), vous pouvez demander à votre médecin traitant de doser votre taux de vitamine D dans le sang. En cas de carence, il pourra alors vous prescrire de la vitamine D.

Que faire en cas de symptômes de grippe A ?

Indépendamment de la prévention, les consignes en cas de symptômes de grippe A sont toujours les mêmes : appeler votre médecin traitant ou en cas d’empêchement le 15, afin d’être pris en charge rapidement. Si les symptômes sont confirmés (température, fatigue, toux de survenue brutale), vous pourrez alors bénéficier d’une prescription pour un antiviral spécifique de la grippe, comme le Tamiflu®.

Dr Philippe Presles
24/08/2009

 

25 août, 2009

Messieurs, voici 3 exercices anti-poignées d’amour !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 23:03

Mesdames, voici 3 exercices anti-poignées d'amour pour votre conjoint !

Quels sont les exercices recommandés pour perdre ses poignées d’amour ? Et pour développer ses tablettes de chocolat ? Avec quelques abdos en prime, voici 3 types d’exercices à répéter tranquillement chez soi. Les résultats sont soumis à la condition de l’assiduité !

Messieurs, voici 3 exercices anti-poignées d'amour ! dans Santé (166) gif_anime_3d_042

Contre les poignées d’amour

Debout, pieds parallèles, jambes légèrement écartées et légèrement fléchies, les deux bras en l’air. Penchez le haut du corps sur le côté et maintenez la position pendant 5 secondes. Répétez au moins dix fois.

Pour développer vos tablettes de chocolat

Allongez-vous sur le dos, bras le long du corps. Redressez simultanément votre buste et vos jambes (fléchies). Fixez un point au plafond afin de ne pas tirer sur la nuque et n’arrondissez pas votre dos. Prenez votre temps, expirez à la montée et inspirez à la descente. Répétez cet exercice une dizaine de fois.

Pour renforcer vos abdos

Allongé sur le dos, bras le long du corps, jambes levées à la verticale. Descendez lentement vos jambes tendues. Avant de toucher le sol, repliez vos jambes. Tendez-les à nouveau à la verticale et répétez cet exercice une dizaine de fois.

Attention, votre dos ne doit pas cambrer : si nécessaire, ne descendez pas trop bas vos jambes.

À quel rythme faut-il réaliser ces exercices ?

Les bénéfices de l’activité physique s’intensifient avec l’assiduité. Il est donc essentiel de répéter les séances aussi souvent que possible pour augmenter les effets. Mais la régularité est toute aussi importante. C’est pourquoi on recommande de réaliser ces trois exercices une fois par jour, le matin ou le soir, à votre convenance, et sur le long terme…

Isabelle Eustache

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29/06/2009
‘ Affiner sa silhouette ‘, Editions Flammarion.

18 août, 2009

Des jambes légères, légères…

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 13:32

Des jambes légères, légères...

Des jambes légères, c’est bien le rêve des très nombreuses femmes qui souffrent, à différents degrés, de jambes lourdes. Point de fatalité, nous avons quelques armes à notre disposition pour les alléger. Voici notre stratégie anti-jambes lourdes.

L’alimentation anti-jambes lourdes

Leurs vitamines et minéraux tonifient et protègent les veines. Alors mangez équilibré et boostez la part des fruits (myrtilles, agrumes, raisins, framboises, cassis, pêches, pommes, poires…) et des légumes frais (oignons, poireaux, betteraves, brocolis, tomates, céleri, persil…). Vous ferez ainsi le plein en polyphénols, des antioxydants qui contribuent à maintenir en bon état les parois des veines. À noter que les fibres contenues dans les fruits et les légumes, et aussi dans les céréales complètes, vous aideront à lutter contre la constipation, laquelle favorise la stase veineuse.Pour l’équilibre, limitez les aliments gras et privilégiez les poissons, les fruits de mer et les coquillages.Enfin, buvez beaucoup d’eau. Oubliez la cigarette et l’alcool car ils dilatent les veines. Quant au café, il augmente la sensation d’inconfort dans les jambes…

Contre les jambes lourdes, faites circuler !

En se contractant, les muscles activent la circulation sanguine. Autrement dit, plus vous bougez, plus vous stimulez le retour veineux. Alors surtout, évitez de rester des heures assises devant la télé ou de lire allongée sur un transat. Bougez et surtout marchez aussi souvent que possible. Si la marche est une excellente activité, tout comme la natation et le vélo, en revanche, évitez les activités qui génèrent des sauts comme le jogging, le tennis, le step… Les efforts musculaires prolongés comme la musculation sont aussi à proscrire.

La garde-robe anti-jambes lourdes

En cas de jambes lourdes, visez le confort. Les vêtements qui serrent la taille ou qui moulent les jambes et les mollets gênent le retour veineux. Alors choisissez des vêtements amples.Évitez les talons hauts également (2 cm est la hauteur idéale). Chaque pas active la pompe veineuse, profitez-en !Les chaussettes et bas de contention sont recommandés. Ils font d’ailleurs partie intégrante du traitement de l’insuffisance veineuse. Ils empêchent la dilatation de la veine et améliorent le retour veineux. Attention au bas qui comprime trop fort ou qui fait garrot. Un bon bas de contention serre au niveau du pied puis se relâche progressivement en remontant le long de la jambe.

Les petits plus anti-jambes lourdes

En position assise, ne croisez pas les jambes. Si vous devez rester assise, mobilisez régulièrement vos jambes en faisant de petits mouvements, des rotations des chevilles et si possible utilisez un repose-pieds. Dès que possible, surélevez les jambes, et même la nuit. Évitez la chaleur. Sinon, appliquez une serviette humide et froide sur vos jambes ou passez un jet d’eau fraîche sur vos jambes. Évitez les bains chauds. Terminez votre douche par un jet d’eau fraîche depuis les pieds vers le haut des jambes.

Enfin, n’hésitez pas à masser vos jambes, toujours du bas vers le haut.

Si ces conseils ne suffisent pas à vous soulager, consultez votre médecin ou un phlébologue pour trouver un traitement efficace.

Isabelle Eustache
17/08/2009
‘ Fini les jambes lourdes ! ‘ Michel Cymes, Guide France Info, Editions Jacob Duvernet.

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3 août, 2009

Mangez moins gras en 6 leçons…

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 16:05

Mangez moins gras en 6 leçons                     007.gif

Côté poids, c’est surtout la quantité de graisses alimentaires qui pose problème. Non seulement les lipides représentent la catégorie alimentaire la plus calorique, mais en plus, ils se cachent dans de très nombreux aliments et surtout dans une multitude d’aliments tout préparés (plats cuisinés, biscuits, viennoiseries, fromages…).

Comment manger moins gras en 6 leçons ?

C’est décidé, je mange moins gras !

Leçon n° 1 : revenez à des produits de base, naturels et non transformés

Il faut savoir qu’environ 70% de nos apports moyens de graisses proviennent de graisses cachées. En effet, si nous avons bien conscience de nos apports en lipides lorsque nous ajoutons de l’huile dans une salade ou du beurre sur une tartine, nous oublions qu’elles sont aussi présentes dans le quatre-quarts maison, dans les snacks, les biscuits, les croissants, la sauce béchamel, les friands, le pâté en croûte du charcutier, le fromage, la crème glacée, le tarama, etc.
Comme il est difficile lorsque vous faites vos courses de lire les étiquettes de tous les produits à la recherche de ces graisses cachées, notre principal conseil est de revenir à des produits de base naturels (non transformés). Evitez les plats et aliments tout prêts. Confectionnez vous-même la plupart de vos préparations avec des produits de base. Au moins vous connaissez précisément la quantité de matières grasses qu’ils contiennent et vous pouvez la diminuer.

Leçon n°2
Privilégiez le veau, les volailles (poulet, dinde), le jambon, le gibier, certaines parties du bœuf (rôti, faux filet, rumsteck) et du porc (rôti) ;
Au détriment de la charcuterie et de la viande grasse (porc : travers, échine, poitrine, mouton et agneau).

Leçon n°3
Privilégiez les yaourts natures standard ou à 0% de matières grasses ;
Au détriment des crèmes desserts.

Leçon n°4
Privilégiez les fromages à pâte molle en quantité raisonnable, et les versions allégées en matières grasses ;
Au détriment des fromages riches en matières grasses comme les fromages à pâte dure.

Leçon n°5
Privilégiez les légumes nature que vous assaisonnez vous-même ; Au détriment des légumes déjà cuisinés.

Leçon n°6
Privilégiez les pains blancs, complets ou aux céréales ;
Au détriment des pains industriels, pains suédois, briochés ou viennois.

Isabelle Eustache
11/05/2009
Dossier de presse GSG Santé grand Public, avril 2009.

28 juillet, 2009

Les tatouages éphémères noirs au henné : à éviter absolument !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 17:17

Les tatouages éphémères noirs au henné : à éviter absolument !

Chaque année, les autorités mettent en garde les vacanciers contre les tatouages éphémères noirs au henné. Le colorant noir ajouté au henné, dont la couleur naturelle tire sur le brun-orangé, peut être à l’origine d’effets indésirables graves.

Eczéma allergique en hausse suite à un type de tatouage

Depuis 5 ans, dermatologues et allergologues signalent des cas d’eczéma allergique de contact quelques jours à quelques semaines après la réalisation de tatouage éphémère noir à base de henné. Ces réactions sont dues à la présence d’un colorant noir. L’an dernier, 32 cas ont été enregistrés, contre 17 en 2007. Le nombre de cas a donc fortement augmenté, mais il s’agit peut-être aussi du reflet des conséquences de la campagne d’informations menée en 2008 ayant permis un meilleur signalement de ces effets indésirables graves. Les eczémas allergiques ont majoritairement été rapportés chez des femmes, âgées en moyenne de 17 ans. Toutefois, il s’agissait d’enfants de 4 à 12 ans dans 12 cas. À noter que la réaction allergique peut se limiter à la zone tatouée ou bien s’étendre à la zone avoisinante, voire à tout le corps.Les réactions peuvent aussi être violentes et nécessiter une intervention médicale en urgence avec hospitalisation. Risque de polysensibilisation irréversible

Enfin, un tel eczéma allergique peut entraîner une polysensibilisation notamment à des caoutchoucs, des colorants vestimentaires ou à des teintures capillaires. Le problème est que cette polysensibilisation est ensuite irréversible et peut être très contraignante, comme par exemple empêcher la pratique de certaines professions (coiffeur…).En conclusion, résistez à la tentation de vous faire un tatouage, aussi éphémère soit-il, il peut vous laisser un cuisant souvenir toute votre vie. Et si c’est votre enfant qui le réclame, soyez ferme ! Autre alternative moins dangereuse : choisissez un tatouage de couleur brun-orangé, mais surtout pas noir !Isabelle Eustache
27/07/2009
Communiqué de presse de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), 11 juin 2009.

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18 juin, 2009

La sexualité des gens heureux

Classé dans : Le Bonheur (153),Santé (166) — coukie24 @ 22:03

La sexualité des gens heureux

Le Pr Pascal de Sutter vient d’écrire un livre ‘ La sexualité des gens heureux ‘. Il nous explique : ‘ J’ai eu envie de parler de sexualité de manière positive. Souvent on en parle de manière un peu médicale ou sur un axe pathologique, de problèmes, ou encore dans le glauque, le sordide, la pornographie, les expériences extrêmes… ‘

Qu’est-ce qu’un tel livre peut apporter aux gens ?

Pr Pascal de Sutter : ‘ En cette période de crise, c’est peut-être une bouffée d’oxygène, de chaleur dans leur vie, quelques pistes pour se sentir plus épanoui pour être plus heureux dans la vie en général, et notamment la vie sexuelle. Et puis, en plus de mon expérience de psychologue sexologue, je parle beaucoup de connaissances issues des recherches scientifiques sur la sexualité qui ne sont pas toujours connues du grand public. Il existe un lien entre bonheur et sexualité. La sexualité, c’est bon pour la peau, le cœur, la digestion, le sommeil. Ses effets positifs sont scientifiquement établis. ‘

Qui sont ceux qui ont la sexualité la plus épanouie ?

Pr Pascal de Sutter : ‘ Je vais vous répondre par un point précis : pour un homme comme pour une femme, imaginer des fantasmes de type fantaisies érotiques légères, dans le respect de soi et de l’autre, des choses réalistes et réalisables, est une excellente chose. Ceux qui ont de l’imagination à ce propos ont une vie sexuelle plus heureuse que les autres. Et c’est particulièrement vrai chez les femmes… ‘

Quelles sont les erreurs que nous commettons et qui nous empêchent d’être heureux sexuellement ?

Pr Pascal de Sutter : ‘ L’erreur la plus répandue, à mon sens, c’est penser qu’une sexualité épanouie, ça vient du ciel. Lors des premiers émois passionnels du début d’une rencontre, la chimie est suffisante pour attiser la flamme. Par la suite, il faudra mettre volontairement de l’énergie dans sa sexualité pour qu’elle fonctionne. C’est quelque chose qui se construit, qui s’entretient ‘.

Y a-t-il des points qui vous semblent essentiels ?

Pr Pascal de Sutter : ‘ Oui, la sexualité est importante pour la société toute entière. Et pourtant, nous n’avons que très peu conscience de ses bienfaits. Quand une société est plus tolérante, plus ouverte, plus égalitaire pour les femmes, plus à l’aise, moins puritaine avec la sexualité, quand elle impose moins d’interdits, de lois… Il y a moins de violence, les gens sont plus heureux, plus épanouis, il y a plus de prospérité. Cela se vérifie quand on compare toutes les sociétés. ‘

‘ Un autre point encore, c’est l’importance de l’optimisme. Quand on a une défaillance sexuelle, comme une dysérection par exemple, plutôt que de se dire : ‘ je ne pourrai plus jamais, ma vie sexuelle est fichue ‘, il est bien moins toxique de penser : ‘ j’ai des soucis de boulot, ça ira mieux la prochaine fois ‘. Pour une femme qui n’a pas d’orgasme, plutôt que de penser : ‘ je suis frigide ‘, il est plus positif de penser : ‘ je peux apprendre à me laisser aller au plaisir… ‘. Par notre mental, nous pouvons améliorer ou aggraver la situation. Un des secrets des gens heureux sexuellement, c’est leur optimisme. ‘
Dr Catherine Solano
08/06/2009

A lire
Pr Pascal de Sutter, ‘ La sexualité des gens heureux ‘, Editions des Arènes.

17 juin, 2009

Et si rêvasser pouvait vraiment changer notre vie ?

Classé dans : Rêveries (62),Santé (166) — coukie24 @ 19:34

Et si rêvasser pouvait vraiment changer notre vie ?

Lorsque nous rêvons, notre cerveau est particulièrement productif. Il en est de même lors de nos rêveries conscientes. Et si nous apprenions à les orienter positivement, à utiliser nos rêvasseries à bon escient ? Elles peuvent nous aider à résoudre nos difficultés, voire à orienter votre vie. Selon le Dr Michel Dib*, ‘ rêvasser c’est aider notre cerveau à transformer notre énergie émotionnelle en action concrète ‘…

En quoi nos simples rêvasseries peuvent nous être utiles ?

Dr Michel Dib : Le principe est le suivant : nos rêves conscients peuvent être utilisés positivement au service de nos actions. Autrement dit, en rêvant consciemment, notre cerveau peut trouver des solutions à nos problèmes.

Lorsque nous rêvons durant notre sommeil, notre cerveau devient soudainement très actif, comme le démontrent les enregistrements électroencéphalogrammes (EEG). Le cerveau travaille donc beaucoup pendant le rêve. Ce même phénomène vient d’être observé durant le rêve conscient, lorsque nous rêvassons. Ainsi, laisser notre cerveau partir à rêvasser n’est pas une perte de temps, c’est une action qui pourrait nous permettre de concentrer nos efforts et nos idées, de mettre en œuvre des mécanismes positifs de succès, de pratiquer l’autosuggestion par la répétition, etc. La rêverie consciente permet aussi de visualiser certaines situations et de les rendre plus concrètes.

Il faut bien comprendre que le cerveau ne distingue pas ce qui est imaginaire de ce qui est visible à l’œil. Si on lui présente une image de succès ou de bonheur, il va tout simplement la considérer et mettre en œuvre tous les mécanismes qui en découlent. Il s’approprie les éléments sans distinguer le vrai du faux.

Ainsi, lorsqu’en rêve conscient, on lui met à disposition des éléments positifs, il va tout mettre en action pour aller dans ce sens. C’est que le rêve fait appel au système de la motivation mettant en jeu des hormones aux effets bénéfiques sur le cerveau. C’est précisément pourquoi la motivation peut changer une personne. Le rêve est ainsi une façon d’activer ses propres motivations et de les mettre en œuvre dans la réalité.

Commet s’y prendre en pratique ? Comment utiliser la rêverie à notre avantage ?

Dr Michel Dib :

1) Prenons l’exemple d’une situation difficile. Il suffit de se laisser aller à imaginer une solution, une porte de sortie, et notre état émotionnel à ce moment précis du succès. En imaginant tous les détails possibles pendant 15 à 30 minutes, on imprègne notre cerveau de ces éléments positifs.

2) Ne rejetez pas, mais au contraire cherchez à approfondir les rêves spontanés, brefs et rapides qui envahissent notre cerveau dans des situations de difficultés. Il s’agit là de messages positifs de notre inconscient (état hypnotique spontané) envoyés à notre conscient pour l’aider, pour le revitaliser et lui donner les indications permettant de résoudre un problème.

Dr Michel Dib : Le rêve n’est pas un état qui éloigne de la réalité mais une activité cérébrale qui prépare les réalités sur des bases solides. Un autre intérêt du rêve est de permettre à notre cerveau d’avoir confiance en lui, de lui insuffler que tout, ou presque, est réalisable.

Enfin, on pourrait dire que le rêve conscient est une fenêtre qui permet de préparer le futur quand le présent devient étroit. En activant les émotions positives dans notre cerveau (joie, amour, plaisir…), le rêve nous aide à dépasser les situations délicates et complexes que nous vivons.

Il transforme notre énergie émotionnelle en action concrète.

* Le Dr Michel Dib est neurologue à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, membre de la Société française de neurologie et l’auteur de nombreux livres et publications dans la presse scientifique et grand public.

16 juin, 2009

Avec l’âge, on dort moins bien, et on rêve moins…

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 22:41

Avec l'âge, on dort moins bien, et on rêve moins...

Avec l’âge, le sommeil évolue et finit par présenter de nombreuses caractéristiques qui le distinguent du sommeil des plus jeunes. On retiendra facilement qu’avec l’âge, on rêve de moins en moins, mais il existe bien d’autres différences.
À tout âge, le sommeil est réparateur, il conditionne notre santé, notre moral et notre quotidien. On constate par ailleurs que la qualité et la durée du sommeil évoluent aux différents âges de la vie. C’est ainsi que les jeunes enfants ne dorment pas comme les adultes et que les personnes âgées présentent, elles aussi, un sommeil qui diffère par de nombreux aspects.
Rappelons qu’une nuit de sommeil d’un adulte comporte environ 5 cycles de 90 minutes. Chaque cycle se termine par un bref éveil dont on se souvient rarement au lever. Chaque cycle comprend 5 stades : endormissement, sommeil léger, sommeil profond, sommeil lent profond (ralentissement du cœur, de la respiration, de la tension artérielle) et sommeil paradoxal (rêves). Globalement, l’ensemble des cycles (correspondant à une nuit de sommeil) comprend 16% de sommeil lent profond et 20% de sommeil paradoxal.

Avec l’âge, les cycles du sommeil se modifient

L’architecture du sommeil se modifie : le sommeil lent profond et le sommeil paradoxal diminuent.

Les besoins en sommeil se répartissent différemment sur 24 heures : à partir de 60 ans, les nuits sont plus courtes, tandis que les journées sont ponctuées de ‘ coups de fatigue ‘ (surtout après 70 ans).

Le délai d’endormissement le soir est plus long.

En revanche, l’endormissement le jour est plus facile, d’où les ‘ coups de fatigue ‘ et les siestes plus fréquentes chez les personnes âgées.

Les périodes d’éveil nocturne entre chaque cycle sont plus nombreuses et plus longues. C’est ainsi que le sommeil nocturne des personnes âgées est troublé par de nombreux ‘ vrais réveils ‘ nocturnes.

Les troubles du sommeil sont plus fréquents (syndrome d’apnées du sommeil, syndrome des jambes sans repos). Ils contribuent eux aussi à des réveils nocturnes fréquents.

La boucle est bouclée : les éveils nocturnes diminuent la quantité totale de sommeil nocturne, ce qui est à l’origine d’une dette de sommeil, rattrapée par des siestes dans la journée.

Attention toutefois, les difficultés d’endormissement et les réveils nocturnes peuvent aussi se traduire par de vraies insomnies. C’est le cas pour 25 à 40% des personnes âgées. Si les insomnies ont des répercussions sur la vie sociale et si elles se répètent plus de 3 fois par semaine pendant un mois, il y a lieu de consulter pour trouver une solution. Certaines pathologies peuvent être à l’origine des insomnies (troubles urinaires, diabète, insuffisance coronaire, respiratoire, asthme, dépression, démence, cancer…).
Isabelle Eustache
15/06/2009
Institut national du sommeil et de la vigilance ; Dr Hervé Joly et Julie Joly, ‘ Savoir (bien) vieillir ‘, Editions Flammarion.

14 avril, 2009

Trucs de grand-mère et médecines naturelles pour soulager les petits maux

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 16:48

Trucs de grand-mère et médecines naturelles pour soulager les petits maux                            granny.gif

C’est toujours quand il n’y a pas une pharmacie ouverte à la ronde que la douleur en profite pour nous surprendre. Sans aller jusqu’à jouer les MacGyver, on peut déjà soulager pas mal de petits problèmes, avec ce que l’on trouve à la maison.

Si on a du paracétamol, c’est presque toujours gagné car cet antalgique, qui est le mieux toléré de tous, soulage maux de tête, fièvre, maux de ventre et douleurs dentaires. Sinon, on peut toujours ruser en se servant des ‘trucs de grand mère’ et des médecines naturelles qui marchent …

1 – Du froid

Quelques glaçons dans un plastique et un linge (pas de contact direct sur la peau), c’est tout ce qu’il nous faut en cas de choc, car le froid insensibilise et réduit l’œdème en contractant les petits vaisseaux. Mais le froid a encore bien d’autres cordes à son arc : il nous soulage à chaque fois qu’on a un problème ligamentaire (entorse ou tendinite). Et en cas de saignement de nez rebelle à la compression (deux doigts sur la narine qui saigne pendant 2 minutes), le froid contracte les petits vaisseaux qui saignent et diminue de fait le saignement.

2 – Du chaud

Un feu de bois dans la cheminée ou un simple radiateur allumé : il n’en faut pas plus pour soulager une douleur rhumatismale. Le chaud est aussi l’allié de toutes les douleurs musculaires : en cas de crampe ou après un claquage, il soulage rapidement !

3 – De l’eau salée

Ca n’est pas seulement utile pour faire cuire des pâtes ! Quand on est en panne de sérum physiologique et qu’on est enrhumé, un lavage à l’eau salée est vraiment une bonne idée. Que la cause de notre malheur soit des germes ou des pollens, voilà qui permet de laver nos fosses nasales et donc, d’évacuer un maximum d’indésirables (effet ‘karcher’).

4 – Un sachet de thé noir mouillé

Si on a un aphte, c’est le moment de s’y intéresser. Son action anti-inflammatoire calme la douleur locale, à condition de refroidir le sachet avant usage. Une alternative : mâcher des feuilles crues de basilic qu’on destinait à la cuisine.

5 – Des petites fleurs de lavande

Ce n’est pas pour les mettre en sachet dans le linge, mais pour se préparer une infusion anti-stress. En juillet et en août, on en trouve dans presque tous les parcs et jardins, il n’y a qu’à se baisser pour les récolter ! Il n’y a plus qu’à préparer la boisson à raison de 5 grammes au maximum pour un litre d’eau bouillante, qu’on laisse infuser 5 minutes comme pour du thé. C’est amer, mais avec du miel, ça passe…

6 – Du romarin

N’importe quel sachet d’herbes de Provence en contient. Il suffit d’une petite cuillère de feuilles séchées qu’on laisse infuser dix minutes dans une tasse d’eau bouillante pour que ça fasse notre affaire en cas de digestion difficile. En effet, le romarin stimule le fonctionnement de la vésicule biliaire et calme les spasmes digestifs : lourdeurs et ballonnements disparaissent.

7 – Massage des pieds

Chaque pied comprend pas moins de 7200 terminaisons nerveuses. Il suffit donc d’appuyer sur une zone sensible en réflexologie plantaire et c’est le soulagement assuré.

En cas de mal de ventre dû à un côlon irritable (colite), on doit masser au niveau de la plante du pied droit, sur la voûte, juste devant le talon.

En cas de coup de ‘pompe’, on commence par masser la plante du pied gauche, en alternant des petits cercles, des pressions et des relâchements successifs, depuis le talon jusqu’aux orteils. On termine par des effleurages avant de passer au pied droit. Un bon truc : si on met quelques gouttes d’huile d’amande douce sur la main qui masse, ça ‘glisse’ mieux.

8 – Une ampoule à incandescence de 100 watts

Avant de passer aux ampoules ‘écolos’ pour s’éclairer, on se met une ampoule classique de côté. Ce n’est pas une blague ! Car en automne, lorsque les jours raccourcissent, beaucoup de Français ont le moral en chute libre. Cela s’explique physiologiquement : on a besoin de beaucoup de lumière le matin pour freiner la sécrétion d’hormone mélatonine le jour. Or cette hormone influence notre humeur et lorsque sa sécrétion est augmentée, une dépression saisonnière peut apparaître, comme pour 4 % des Français. La parade consiste alors à s’exposer le matin à une lampe spéciale délivrant au moins 2500 lux. En cas de dépression saisonnière avérée, on ne peut pas faire moins.

Mais pour les autres, qui accusent juste une petite baisse de moral sans aller jusqu’à la dépression, un simulateur de l’aube suffit. Il imite le lever du soleil en produisant une luminosité croissant de 0 à 400 lux en 30 minutes : cela augmente la production matinale de cortisol (l’hormone de l’énergie) et le tour est joué. Or quand on n’a pas encore de simulateur, on peut se servir de sa bonne vieille ampoule à incandescence de 100 watts. Environ une demi-heure après le réveil, on s’installe dans une pièce de 3m2 éclairée par cette ampoule pendant au moins 10 minutes. On reçoit ainsi nos 400 lux : de quoi stimuler, synchroniser nos horloges biologiques internes et garder un moral d’acier !

Plus d’informations
‘Le Guide des médecines naturelles’ par le Dr J. E. Altherr, éd. Flammarion.
Dr Philippe Presles

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9 avril, 2009

Qui est à risque de calcul rénal ?

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 13:32

Qui est à risque de calcul rénal ?

Egalement appelé caillou ou pierre, le calcul rénal est une cristallisation qui se forme dans les reins ou les voies urinaires. Le plus souvent il est évacué avec les urines. Mais parfois, il reste bloqué, déclenchant une crise très douloureuse : la colique néphrétique. Qui sont les personnes susceptibles de développer de tels calculs rénaux ?

La colique néphrétique est une crise douloureuse fréquente provoquée par la formation d’un calcul. On estime que 10% de la population souffre un jour d’une colique néphrétique.

Quelles sont les personnes à risque ?

Les hommes sont deux fois plus souvent touchés par les calculs rénaux que les femmes.
Les quadragénaires : les coliques néphrétiques survenant souvent au cours de cette décennie. En cas d’antécédent personnel de colique néphrétique. Près de 50% des personnes ayant souffert d’une colique néphrétique récidiveront dans les dix ans.
En cas d’antécédents familiaux de colique néphrétique.
Les personnes atteintes de certaines maladies des reins.
Celles touchées par certaines maladies métaboliques : cystinurie, maladie coeliaque, hyperoxalurie, hypercalcémie, hyperparathyroïdie, etc.

Les hypertendus : l’hypertension multiplie par deux le risque de calcul.
Les personnes souffrant d’infections urinaires à répétition.
Les sujets qui boivent très peu : des urines concentrées favorisent la formation de calculs.
Les personnes vivant dans les pays chauds ou travaillant dans des environnements très chauds (ex. cuisiniers).
Celles qui prennent certains médicaments, dont les diurétiques et les anti-acides à base de calcium.
Les sujets dont l’alimentation comporte un excès de protéines (elles augmentent le taux de calcium, d’oxalate et d’acide urique dans les urines et diminuent le citrate, un élément protecteur).
Les personnes carencées en calcium (contrairement à une idée fausse, le calcium d’origine alimentaire préserve des calculs).

Si vous répondez à l’un de ces critères, et que votre ou vos facteurs de risque ne sont pas modifiables, sachez que la meilleure prévention repose sur la quantité de liquide absorbée. Autrement dit, buvez beaucoup (eau, jus, bouillon, tisane), jusqu’à 2 litres minimum, très régulièrement tout au long de la journée.

Ensuite, la prévention dépend de la nature des calculs. Autrement dit, il faut souvent avoir souffert d’une première colique néphrétique pour connaître la composition des calculs : oxalate de calcium, phosphate de calcium, struvite, acide urique, ou cystine.

Isabelle Eustache
06/04/2009

7 avril, 2009

Le rire, facile et très efficace contre le stress…

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 18:26

Le rire, facile et très efficace contre le stress

Le rire est une technique anti-stress très efficace et particulièrement simple à mettre en pratique. Pourtant, le rire tend à être oublié. Faut-il le réhabiliter et comment s’y prendre ? Interview du Dr Michel Dib*. 

Le rire peut-il représenter une solution anti-stress efficace dans notre société moderne ?

Dr Michel Dib : Le rire est une technique magique qui permet très vite de dédramatiser les situations les plus stressantes et les plus difficiles. Le rire apporte un vent de légèreté face aux problèmes de la vie quotidienne. Il est même préconisé pour être en bonne santé. Vis-à-vis du stress, il agit comme un véritable médicament anti-stress.

Pourtant, les Français rirent de moins en moins, 3 fois moins qu’il y a 50 ans, soit 6 minutes par jour contre 19 minutes auparavant. Nous rions donc beaucoup moins que dans le passé et beaucoup moins encore dans les tranches de la société qui sont très stressées avec de lourdes responsabilités. En conséquence, les tensions nerveuses s’accentuent et augmentent certains risques, comme les pathologies cardiovasculaires et toutes les maladies déclenchées par la pression psychologique et la tension nerveuse.

Comment réapprendre à rire ?

Dr Michel Dib : La recette est pourtant facile, il suffit de s’accorder quelques coupures de décontraction dans la journée.

Je ne propose pas de pratiquer le rire dans des clubs spécialisés ou de faire des stages de rire, même si ces méthodes sont réellement utilisées dans certaines sociétés occidentales. Mais tout simplement de pratiquer le rire de deux façons différentes et complémentaires.

La première est de s’entourer d’amis positifs et drôles, de créer avec eux des occasions de rires.

La deuxième est d’apprendre à dédramatiser les situations difficiles. Grâce à notre imagination nous sommes parfaitement capables de relativiser les difficultés, en essayant notamment de se focaliser sur le côté plus léger et positif de la situation, ce qui permet d’abaisser efficacement la lourdeur du problème ressenti.

Il faut bien comprendre que dans une société où tout va très vite induisant un stress important, les difficultés ont tendance à déclencher systématiquement des émotions négatives qui sont contraires au rire. Or ces émotions négatives ne sont pas réelles, elles sont générées par des réactions de peur ou de crainte. Il est important d’inverser cette tendance et d’accorder plus d’attention aux joies.

A titre d’exemple, si l’on a très peur d’une situation donnée (la peur est une émotion négative subjective), cela ne signifie pas que cette situation va arriver, mais qu’elle déclenche simplement en nous, par les craintes et souvenirs qu’elle véhicule ou par notre propre passé, des réactions négatives qui vont empoisonner notre aptitude (conséquence négative réelle et objective) à surmonter cette situation.

A l’opposé, le rire est une attitude positive qui peut neutraliser les émotions négatives de façon très rapide et efficace. C’est ainsi que cette aptitude nous permet facilement de sortir victorieux des situations stressantes.

* Le Dr Michel Dib vient de publier deux ouvrages ‘ Apprivoiser la migraine ‘ et ‘ Apprivoiser le stress ‘ aux Éditions du Huitième Jour. Parution en librairie le 19 février 2009. Il est neurologue à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, membre de la Société française de neurologie et l’auteur de nombreux livres et publications dans la presse scientifique et grand public.

A lire

‘ Apprivoiser le stress ‘ et ‘ Apprivoiser la migraine ‘, Dr Michel Dib, Editions du Huitième jour.
Isabelle Eustache
06/04/2009

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2 avril, 2009

L’alimentation végétarienne protège-t-elle du cancer ?

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 14:25

L’alimentation végétarienne protège-t-elle du cancer ? L'alimentation végétarienne protège-t-elle du cancer ? dans Santé (166)

L'alimentation végétarienne protège-t-elle du cancer ?  Si vous hésitez à abandonner la viande pour devenir végétarien, voici une information qui pourrait vous faire franchir le pas. Le risque de cancer est diminué de 11% chez les végétariens.


Moins de cancers chez les végétariens ?

Depuis longtemps maintenant, on nous dit que pour échapper au cancer, il faut manger plus de fruits et légumes, et moins de viande rouge et de graisses animales.

divers_legumes003 dans Santé (166)

Une étude nous apporte une nouvelle démonstration de l’influence de notre alimentation sur le développement des tumeurs. Celle-ci a porté sur une population américaine de 63.000 personnes suivies durant près de 20 ans. Chez les sujets végétariens l’incidence du cancer était inférieure de 11%. Cette constatation est valable pour tous les cancers (poumon, gorge, foie, sein…), excepté les cancers de la prostate et du côlon.

A noter que cette dernière exception est surprenante, particulièrement pour le cancer du côlon, puisque la viande rouge est déjà considérée comme un facteur de risque et l’alimentation riche en fibres comme un facteur protecteur de ce cancer.

Faut-il abandonner la viande ?

Il ne s’agit pas que d’une histoire de viande. En effet, pour expliquer cette diminution du taux des cancers chez les personnes qui ne consomment pas de viande, les chercheurs indiquent que les végétariens ont globalement une meilleure hygiène de vie que les ‘ carnivores ‘. Certes, ils mangent beaucoup de fruits, de légumes et de céréales (souvent complètes), mais aussi, ils fument moins, boivent moins d’alcool et pratiquent plus d’activités physiques. En conclusion, ils ont tendance à cumuler les facteurs protecteurs et au final, cela paye avec une baisse de11% des cancers !

En pratique, comment manger moins de viande ?

On ne va pas forcément recommander d’abandonner purement et simplement la viande. En revanche, on peut diminuer la part de la viande dans notre alimentation quotidienne. Voici deux conseils :

1) Ne mangez des protéines animales qu’une fois par jour en privilégiant les volailles et le poisson.

2) Remplacez la viande par des céréales et des légumineuses, également sources de protéines.

Enfin, contre le cancer, attachez-vous également à consommer 5 fruits et légumes par jour, veillez à ne pas fumer et limitez votre consommation d’alcool.

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Isabelle Eustache
30/03/2009
Key Timothy et coll., The American Journal of Clinical Nutrition, mars 2009.

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