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29 janvier, 2013

Vous manquez sûrement de vitamine D !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 15:18

Vous manquez sûrement de vitamine D !

Le saviez-vous ? La vitamine D est indispensable pour prévenir les cancers, les maladies cardiovasculaires, l’ostéoporose, la sclérose en plaques, le diabète de type 1, etc.

Or 70% des Français manquent de vitamine D !

Pour modifier cette situation inquiétante, dès 2010, une quarantaine de médecins et chercheurs internationaux ont signé un manifeste invitant les médecins et les pouvoirs publics à formuler de nouvelles recommandations pour pallier au déficit de la population en vitamine D.

  • La vitamine D prévient de nombreuses maladies graves, dont les cancers
  • 70% des Français sont carencés en vitamine D
  • Pourquoi sommes-nous si nombreux à manquer de vitamine D ?
  • Vitamine D : alors quelles sont les recommandations pratiques ?  

La vitamine D prévient de nombreuses maladies graves, dont les cancers  

La vitamine D est indispensable à de nombreuses fonctions biologiques vitales. Elle est apportée en partie par l’alimentation, et en grande partie fabriquée par notre organisme, au niveau de la peau lors de l’exposition au soleil.

Aujourd’hui, les études sont concordantes pour affirmer que la vitamine D contribue à réduire le risque de nombreuses maladies graves : maladies cardiaques, accidents vasculaires cérébraux, ostéoporose, sclérose en plaques, diabète de type 1 chez l’enfant, et aussi de très nombreux cancers, notamment les cancers du sein, du côlon, des ovaires et les lymphomes non-hodgkiniens.

De plus, il semblerait même que la vitamine D diminue la sévérité de certaines infections, comme par exemple la grippe et la pneumonie  

70% des Français sont carencés en vitamine D  

Le taux optimal de vitamine D dans l’organisme, ou plus exactement de son métabolite actif, le 25-hydroxyvitamine D, se situe entre 75 et 150 nmol/l (30 et 60 ng/ml). Or on estime que 70% des adultes français sont en dessous des 75 nmol/l (étude SUVIMAX).

Pire, 90% des femmes ménopausées seraient carencées, période de la vie durant laquelle elles ont particulièrement besoin de cette vitamine D pour maintenir leur intégrité osseuse (la vitamine D participe à la fixation du calcium sur les os et contribue donc à la prévention de l’ostéoporose).  

Pourquoi sommes-nous si nombreux à manquer de vitamine D? 

Notre alimentation n’apporte qu’une petite partie de vitamine D (saumon, thon rouge, huile de foie de morue, foie de morue, maquereau, anchois), le reste devant être fabriqué par notre organisme, plus précisément par notre peau lorsqu’elle est exposée au soleil.

Or il semblerait que cette exposition fasse défaut à nombre d’entre nous, particulièrement chez les personnes qui sortent peu (personnes âgées par exemple), dont la pigmentation de la peau est foncée, durant l’hiver et chez les habitants de l’hémisphère nord de notre planète !

Concernant l’exposition au soleil, soyez rassuré(e), celle nécessaire à la synthèse d’une bonne dose de vitamine D n’augmente pas le risque de cancer de la peau. Moins de 20 minutes par jour au soleil sont suffisantes, à condition d’éviter les coups de soleil 

Vitamine D : alors quelles sont les recommandations pratiques?  

Parlez-en avec votre médecin, il est peut-être opportun de réaliser un dosage sanguin de votre vitamine D et de vous supplémenter en vitamine D.

En pratique, voici ce que les experts recommandent :

  • Pour la population générale :
    une supplémentation nutritionnelle en vitamine D de 1.000 à 2.000 UI (unité internationale) par jour, et particulièrement pendant les mois d’automne et d’hiver.
  • Pour les personnes souffrant d’un cancer, d’une maladie cardiovasculaire, d’ostéoporose, d’insuffisance rénale chronique ou d’une autre maladie liée à un déficit de vitamine D, pour les personnes de plus de 60 ans et pour celles dont la peau est fortement pigmentée :
    un test sanguin de 25-hydroxyvitamine D suivi d’une supplémentation nutritionnelle adaptée ou d’une exposition modérée au soleil, l’objectif étant d’obtenir, tout au long de l’année, un niveau sanguin entre 75 et 150 nmol/l. 

Mis à jour par Isabelle Eustache le 28/01/2013
Créé initialement par Isabelle Eustache le 22/02/2010

Sources : Communiqué de presse  » Appel des médecins et spécialistes de la vitamine D « , 16 février 2010.

24 janvier, 2013

L’Aloe vera : une plante miracle pour la peau ?

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 16:12

L’Aloe vera : une plante miracle pour la peau ?

Plante originaire des régions chaudes, l’Aloe vera présente de nombreuses vertus, en particulier dermatologiques.

L’aloe vera pousse dans les régions chaudes et sèches. Ses feuilles charnues évoquent un cactus, mais il est en réalité une plante grasse.

Une plante pas comme les autres !

  • Aloe vera : la plante tendance !
  • Quelles sont les vertus dermatologiques de l’Aloe vera ?
  • Comment utiliser l’Aloe vera ?
  • Les vertus de l’Aloe vera ne s’arrêtent pas à la peau  

Aloe vera : la plante tendance !    

L’Aloe vera : une plante miracle pour la peau ? dans Santé (166)

Originaire d’Afrique du Sud, l’Aloe vera est aujourd’hui cultivé dans de nombreuses régions du monde, de l’Espagne au Mexique, en passant par le sud des États-Unis.

Facile à faire pousser, cette plante grasse est devenue en quelques années l’objet d’un véritable business !

Des crèmes aux compléments alimentaires, en passant par les lessives, yaourts et autres boissons « bien-être », il est partout.

Sans être un produit miracle, l’Aloe vera peut néanmoins se prévaloir de certaines vertus sur la santé et le bien-être…  

Quelles sont les vertus dermatologiques de l’Aloe vera ?  

Les bienfaits les mieux connus de l’Aloe vera sont dermatologiques.

Riche en éléments nutritifs (vitamines, minéraux et acides aminés), le gel d’Aloe vera est particulièrement apprécié pour ses propriétés adoucissantes.

Il peut être appliqué en usage externe sur les brûlures, piqûres et autres irritations de la peau pour son effet calmant et cicatrisant.

L’Aloe vera est également utilisé pour traiter l’herpès génital, mais aussi dans certaines formes de psoriasis légères à modérées (1).

L’Aloe vera est également un produit hydratant et apaisant particulièrement adapté aux peaux sensibles.
Un usage régulier permettrait de favoriser la beauté de la peau et de lutter contre les signes de l’âge. Le secret de beauté de Cléopâtre dit-on !

Comment utiliser l’Aloe vera ?    

 dans Santé (166)

Si vous possédez un Aloe vera en pot, vous pouvez vous-même en extraire le gel. Il s’agira alors de couper la feuille à la base, de l’ouvrir en deux et de presser la demi-feuille contre la peau (petites blessures ou irritations superficielles).

Une fois coupée, la feuille d’Aloe vera peut être conservée une à deux semaines au réfrigérateur.

Si vous préférez avoir toujours de l’Aloe vera prêt à l’usage, préférez-le sous forme de gel ou de crème et faites-lui une place dans la salle de bain.  

Les vertus de l’Aloe vera ne s’arrêtent pas à la peau  

Le gel d’aloès, on l’a vu, est utilisé pour soigner la peau. Mais il n’est pas le seul atout de l’Aloe vera

Extrait de la paroi externe des feuilles de l’Aloe vera, le latex est une substance jaune riche en aloïne, une molécule reconnue par l’OMS pour ses vertus laxatives.

D’autres vertus de l’Aloe vera, dans le diabète par exemple, sont en cours d’étude. Mais à l’heure actuelle, rien n’est prouvé.

Mieux vaut donc profiter des bienfaits de l’Aloe vera sur votre peau !

Article publié par le 21/01/2013

Sources : (1) http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1313538/ – http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22336851.

20 janvier, 2013

Six effets salutaires du baiser…

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 16:26

Six effets salutaires du baiser... dans Santé (166) 450x200_six-effets-salutaires-du-baiser

Qu’est-ce qui fait fondre le monde entier, vous donne le trac et rend votre cœur fou de désir ? Un baiser bien-sûr !

« J’adore embrasser mon petit ami », déclare Krysten Ritter, actrice et star de la série Don’t Trust the B—- in Apartment 23. « Cela vous relie ». Un baiser, c’est ce qui crée des liens entre les gens – ou si vous embrassez mal, ce qui les fait s’enfuir dans la direction opposée ! « Lors d’un baiser passionné, le cerveau libère de la dopamine, à l’origine des sentiments de désir et des liens affectifs », indique le Dr. Yael Varnado, fondateur de Get Checked 4 Life, une association à but non lucratif qui fournit un accès aux soins médicaux pour les communautés à risque. 

Mais un baiser, c’est bien plus qu’un rapide frisson ou qu’un rapprochement avec l’être cher. Le baiser provoque bon nombre d’effets salutaires sur notre organisme. Il accroît le métabolisme et allonge l’espérance de vie. « Les substances chimiques libérées par le baiser soignent non seulement les douleurs physiques mais aussi les « bobos » affectifs. Ils permettent de vous maintenir en bonne santé et d’accroître votre résistance », explique le Dr. Varnado. Cela montre bien que les joies du baiser ont un impact encore plus grand que vous ne l’imaginez. Voici une liste des plus grands bienfaits d’une séance de pelotages avec votre chéri(e).

Bienfait n°1 : vos dents conserveront leur blancheur nacrée

Bien que cela ne nous dispense pas de nous brosser les dents, un baiser peut contribuer à éliminer la plaque dentaire et à empêcher la formation de caries. En effet, la salive aide à retirer les bactéries de la surface de la dent. « Le baiser est le processus de nettoyage naturel par excellence », affirme Heidi Hausauer, porte-parole de l’Academy of General Dentistry (Académie générale de dentisterie). « La salive rince la bouche et aide à retirer les particules alimentaires responsables des caries qui s’accumulent après les repas ». Les minéraux présents dans la salive contribuent également à la reconstruction de l’émail, empêchant ainsi l’apparition des caries. Non seulement les baisers vous donneront des dents plus propres mais ils finiront aussi par vous faire économiser sur vos frais dentaires.

Bienfait n°2 : vous garderez un visage plus jeune même en prenant de l’âge

En parlant d’économies, vous pouvez dire au revoir au Botox et aux peelings à l’acide glycolique (ou du moins réduire votre consommation de soins anti-âge trop coûteux). N’avez-vous jamais remarqué à quel point les couples heureux et amoureux conservaient un souffle de jeunesse et ce, même en vieillissant ? Des baisers réguliers pourraient être la clé de cette fraîcheur. Selon la sexologue et auteur Ava Cadell : « Le baiser a un effet liftant. Un baiser active plus de 30 muscles faciaux, aidant ces derniers à rester lisses et tendus tout en empêchant vos joues de se relâcher ». Laurel House, auteur de QuickieChick’s Cheat Sheet to Life, Love, Food, Fitness, Fashion and Finance (Les antisèches de QuickieChick appliquées à la vie, l’amour, la nourriture, la forme, la mode et aux finances – le tout à petit budget) compare également le baiser à une séance de tonification du visage : « Tout comme le travail des abdominaux, travailler les muscles faciaux peut favoriser leur tonification et leur renforcement tout en minimisant les signes visibles du temps ».

Bienfait n°3 : un métabolisme renforcé

Outre la gymnastique du visage, le baiser peut également contribuer à l’affinement de votre taille. Quand vous vous penchez pour embrasser, vous avez sans doute la sensation que votre rythme cardiaque s’accélère. Vous ne rêvez pas, votre cœur bat plus vite. « À mesure que le cœur s’emballe, il libère de l’adrénaline ainsi que d’autres neurotransmetteurs dans le sang. L’augmentation d’adrénaline accroît votre métabolisme et contribue à brûler les calories superflues », ajoute le Dr. Varnado. 

Un baiser passionné peut vous faire brûler entre deux et cinq calories par minute, soit le double de votre taux normal de consommation d’oxygène au repos. Le Dr. Cadell en a fait l’expérience durant l’émission télévisée, The Doctors. En branchant un couple en train de s’embrasser à un moniteur cardiaque et à un compteur de calories, le Dr. Cadell a constaté qu’en une heure, les partenaires avaient brûlé un total combiné de 575 calories, soit 287,5 calories chacun.

Bien que vous ne puissiez sans doute pas compter sur les baisers pour vous aider à perdre beaucoup de poids (peut-être entre 500 g et 1 kg), votre métabolisme pourrait connaître une amélioration.

Bienfait n°4 : votre système immunitaire recevra un bon coup de pouce

Comme l’exercice physique, le baiser peut accroître votre résistance. Alors si vous avez une peur panique des microbes, lisez ce qui suit : « Le mélange des salives implique le mélange des microbes, ce qui constitue la forme la plus naturelle de vaccination », explique le Dr. Varnado. « Être exposé aux microbes des autres provoque la création d’anticorps ce qui, par la suite améliore la résistance et prévient les maladies ». Ce constat est valable du moment que vous n’embrassez pas une personne malade ou qui a un bouton de fièvre. Veillez donc à ce que l’objet de votre désir n’ait pas la grippe avant de lui offrir vos lèvres.

Bienfait n°5 : amélioration de l’humeur et baisse du stress

Avez-vous déjà remarqué à quel point vous vous sentiez bien après une bonne séance de pelotages ? C’est comme si vous étiez au septième ciel, tous vos soucis se sont envolés et vous avez l’impression que tout est possible. C’est parce que le baiser libère un antidépresseur naturel appelé l’ocytocine. Le Dr. Joshua Gizersky, fondateur et directeur deVitality Logix Internal Medicine, affirme qu’un « baiser passionné libérera une forte production d’ocytocine, conduisant à de meilleures relations sexuelles et à des orgasmes plus soutenus ».

Mais le baiser ne fait pas qu’augmenter la production de substances chimiques euphorisantes dans nos corps – il réduit aussi nos taux de cortisol et de cholestérol. « Une étude réalisée sur les couples mariés et en concubinage a montré que la fréquence plus élevée des baisers réduisait le stress et le taux de cholestérol. Le stress est un facteur bien connu de risque de maladies cardiaques », ajoute le Dr. Varnado. Un cœur sain, c’est la clé d’une vie plus longue !

Bienfait n° 6 : un antalgique naturel

Dernier point mais non des moindres, le baiser procure une forme naturelle d’antidouleur. Avant de prendre une aspirine la prochaine fois que vous avez mal à la tête, attrapez votre chéri(e) et embrassez-le/la à pleine bouche à la place. Le Dr. Varnado ajoute que : « Le baiser libère des substances chimiques naturelles dans le corps appelées endorphines. Ces dernières peuvent être plus puissantes que la morphine pour soulager la douleur », et tout cela bien entendu sans les effets secondaires négatifs liés à la prise d’un narcotique.

Il semble que votre corps comporte déjà tous les outils et substances chimiques nécessaires à votre bien-être, votre santé et à votre gestion du stress… La première chose à faire est donc d’embrasser votre partenaire !

10 janvier, 2013

Comment éviter ces fichus kilos d’hiver ? …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 18:19

Comment éviter ces fichus kilos d’hiver ?

Il est généralement admis qu’il est normal de grossir en hiver pour cause de froid, de baisse de moral, de besoin de se réchauffer avec les traditionnels plats bien roboratifs et de se faire du bien avec des produits gras et sucrés.

Comment contourner ces idées reçues afin de ne pas engranger de kilos en trop ?

  • Dépenses caloriques en berne ?
  • Moral dans les chaussettes ?
  • Envie de plats consistants ?
  • Soupe tous les soirs
  • Fruits à chaque repas
  • Prenez soin de vous !

Dépenses caloriques en berne ?  

Quand il fait froid, les dépenses caloriques augmentent, ceci parce que votre système de thermorégulation s’active plus afin de maintenir la température de votre corps

Oui ! Mais ça c’est la théorie et c’était valable du temps où les maisons étaient chauffées avec une cheminée et qu’on s’activait dehors dans le froid glacial en coupant le bois nécessaire pour nourrir cette cheminée. On dépensait alors un paquet de calories !

Cela n’est plus le cas maintenant ! Votre système de thermorégulation fonctionne au ralenti car il y a du chauffage partout, y compris dans les voitures.

En plus, justement parce qu’il fait froid, vous avez une fâcheuse tendance à ne plus sortir le vélo, à renoncer aux séances de footing. L’idée de vous déshabiller vous fait horreur, donc vous éliminez la piscine et la salle de gym.

Si vous n’avez pas l’habitude de ces exercices bénéfiques, vous abrégez toutes les occasions de marcher. De toute façon, le canapé est votre lieu favori.

Résultat : vous vous bougez beaucoup moins et vous thermorégulez normalement.

Conséquence : vos dépenses caloriques sont diminuées lorsqu’il fait froid. Il n’y a aucune raison, bien au contraire, pour manger plus !

Solution : bougez-vous à la maison !
Investissez dans un vélo d’appartement (et pédalez en regardant la télé). Ou bien devant un DVD de gym, comme celui de Jane Fonda, le top du top actuel surtout si vous avez les articulations susceptibles.
  

Moral dans les chaussettes ?  

C’est assez habituel en hiver.

Les jours sont courts, le soleil est rare, le froid et la pluie ne donnent pas vraiment envie de se distraire. Enfants, ados, parents ne sont pas non plus d’une humeur enchanteresse, et ils vous cassent les pieds plus que de coutume.

On vous rabache les oreilles avec la crise et même si par bonheur vous avez un boulot sûr, un compte bancaire pas dans le rouge et des ados pas alcooliques, vous ne pouvez vous empêcher de cafarder et de ressasser les problèmes quotidiens, inhérents à toute vie.

Résultat : vous vous consolez volontiers avec une barre bien sucrée et bien grasse ou vous plongez dans la boîte de biscuits. Après, vous vous sentez mieux.

Conséquence : vous emmagasinez des calories dont vous n’avez pas du tout besoin.

Solution : il est fort possible que vous soyez en manque de vitamine D, elle joue aussi son rôle dans le moral.
Rechargez-vous en profitant du moindre rayon de soleil et en mangeant souvent des tartines de foie de morue (en boîte, délicieux avec un jus de citron), des rillettes de sardines et/ou de maquereaux.
 

Envie de plats consistants ?  

Ne vous en privez surtout pas !

Mais cuisinez-les avec le minimum de corps gras. Si vous dégraissez les morceaux de viande, si vous jetez l’huile de la cocotte après les avoir fait revenir, un bon bœuf bourguignon, une savoureuse daube ne vous apporteront guère plus de calories qu’une entrecôte. Doublez les quantités de légumes qui les garnissent.

Pendant les week-ends, préparez un pot-au-feu, c’est le plat de saison par excellence, super pratique. Les restes de légumes se transforment en soupe, ceux de viande en hachis parmentier. Seule précaution à prendre : bien dégraisser le bouillon.
Cela n’est pas difficile : laissez-le refroidir puis mettez-le au congélateur pendant 30 minutes, la graisse monte à la surface et elle est alors facile à éliminer.

Pour changer du pot-au-feu, pensez à la poule au pot : elle se prépare et s’utilise ensuite de la même façon.
   

Soupe tous les soirs  

Bien épaisse, la soupe remplit l’estomac et vous cale.

Vous mangerez moins ensuite et vous aurez ainsi votre quota de légumes. Inutile d’y ajouter du beurre ou de la crème, vous ne feriez que nuire à la saveur des légumes et ajouter des calories superflues.

Les légumes d’hiver se prêtent beaucoup mieux aux soupes que ceux d’été : aucune excuse pour ne pas en préparer n’est valable !

Si vous avez peu de temps (ou de courage), contournez l’épluchage en la préparant avec des légumes surgelés nature ou bien avec ces mélanges de légumes frais coupés, en barquette, et prêts à l’emploi.

Et, au pire, achetez des soupes en briques, qu’il vous suffit de chauffer au micro-ondes. Mais choisissez celles qui sont vraiment natures, et bio de préférence : scrutez les étiquettes.

Fruits à chaque repas  

Les fruits vous apportent sels minéraux et vitamine C, indispensables pour lutter contre les méfaits du froid et vous redonner de lénergie.

Pour le petit-déjeuner, épluchez des clémentines, détachez les segments et mettez-les dans une coupe. Préparez cela la veille au soir : ainsi tout le monde en mangera facilement, tels ou mélangés dans du fromage blanc ou un yaourt.

Au déjeuner, pas de problème : il y a des fruits ou de la salade de fruits dans tous les restaurants d’entreprise et dans les fast-foods.
Même si celle-ci sort d’une boîte industrielle, c’est mieux que rien. Et vous pouvez fort bien grignoter une mandarine dans l’après-midi.

Au dîner, variez de temps en temps avec des fruits exotiques : tous sont très riches en vitamine C et en antioxydants et ça change des sempiternelles pommes et poires.
Préparez un de ces fruits en salade mélangé avec une mangue ou une papaye.  

Prenez soin de vous !  

Ne perdez pas votre corps de vue, surtout si vous l’enfouissez dans des couches de vêtements.

Gommez, crémez, hydratez, massez comme si vous deviez aller à la plage dans l’après-midi ou le lendemain.

Vous êtes toute pâlichonne ?

L’autobronzant, ça s’utilise toute l’année, pas seulement à la veille des vacances et du maillot de bains !

Si votre corps vous plaît, vous limitez aussi au maximum le risque des kilos d’hiver. 

Cela va vous demander un petit effort, comme celui de vous bouger à la maison, de préparer des soupes et des pot-au-feu ? Certes !

Mais ce sont les bons moyens – pas vraiment désagréables, reconnaissez-le – pour ne pas grossir en hiver.

Et rien ne vous empêche, pour vous récompenser de ces efforts, de savourer un bon morceau de chocolat. On vous l’a déjà expliqué en détails, c’est très bénéfique !

Article publié par le 07/01/2013

Sources : Depression Is Associated With Decreased 25-Hydroxyvitamin D and Increased Parathyroid Hormone Levels in Older Adults, Witte J. G. Hoogendijk, MD, PhD; Paul Lips, MD, PhD; Miranda G. Dik, PhD; Dorly J. H. Deeg, PhD; Aartjan T. F. Beekman, MD, PhD; Brenda W. J. H. Penninx, PhD – Arch Gen Psychiatry. 2008;65(5):508-512. doi:10.1001/archpsyc.65.5.508.

7 décembre, 2012

Mal aux cervicales ? 5 exercices pour les renforcer !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 19:36
Mal aux cervicales ? 5 exercices pour les renforcer !

Vous avez les cervicales fragiles ?

Votre cou et vos épaules sont parfois à l’origine d’une gêne, voire d’une douleur ? Il est peut-être temps de muscler vos cervicales.

Voici 5 exercices de renforcement à pratiquer plusieurs fois par semaine.

  • Cervicales fragiles à renforcer
  • Musculation des cervicales : exercice n°1
  • Musculation des cervicales : exercice n°2
  • Musculation des cervicales : exercice n°3
  • Musculation des cervicales : exercice n°4
  • Musculation des cervicales : exercice n°5

Cervicales fragiles à renforcer

 Vos cervicales n’assurent pas toujours et de moins en moins ? Certaines positions, certains mouvements et certaines activités, comme le travail sur ordinateur par exemple, peuvent provoquer des raideurs, une gêne, voire parfois une douleur dans le cou et les épaules. Pour faire disparaître ces malaises, commencez par renforcer vos cervicales en réalisant de simples exercices.

Attention, les exercices proposés ici visent uniquement à diminuer les tensions qui siègent dans le haut du dos. Les torticolis et autres problèmes d’arthrose susceptibles de toucher les cervicales relèvent de la compétence d’un médecin ou d’un kiné.

Il est temps de renforcer les cervicales et de les assouplir.

Quelques exercices pour vous y aider !

Musculation des cervicales : exercice n°1

 Croisez vos mains derrière la tête, coudes écartés sur les côtés et menton rentré.

Vos mains poussent votre tête vers l’avant, tandis que votre tête résiste en poussant vers l’arrière.

Procédez par pressions brèves, sans faire le mouvement dynamique.

Répétez les pressions 15 à 20 fois.

Musculation des cervicales : exercice n°2

Placez la paume d’une de vos mains sur votre front en guise d’appui.

Poussez la tête vers le bas comme pour réaliser une flexion.

Là encore, procédez par pressions brèves, sans faire véritablement de mouvement.

Répétez les pressions 15 à 20 fois.

Vous pouvez aussi croiser les mains devant votre front, les paumes tournées vers l’extérieur.  

Musculation des cervicales : exercice n°3

 Placez cette fois-ci une paume de main sur chaque tempe, les coudes écartés sur les côtés.

Alternativement, une main puis l’autre, exerce une brève pression à laquelle votre tête doit résister pour se maintenir en position droite.

Musculation des cervicales : exercice n°4  

Il s’agit d’une variante de l’exercice précédant : inclinez votre tête sur le côté et appliquez la paume de votre main sur votre tempe du côté opposé pour exercer une résistance.

Musculation des cervicales : exercice n°5

Bras tendus au-dessus de la tête, croisez vos mains et exercez une forte traction comme pour les séparer. Redescendez les bras tout en maintenant l’effort.

Prenez votre temps pour faire ces exercices. Surtout évitez les mouvements et pressions rapides. Très progressivement, augmentez légèrement l’intensité des pressions afin d’accroître le travail de résistance. Vous pouvez aussi augmenter le nombre de pressions de 20 à 50.
Enfin, pour être efficaces, ces exercices sont à répéter plusieurs fois par semaine, idéalement 3 à 4 fois.

Parallèlement, il est évident que vous devez adopter les bonnes positions lors de toutes vos activités : travail ou loisirs sur ordinateur (hauteur de l’écran, position face au clavier…), bureau (dos bien droit), lorsque vous téléphonez (ne coincez pas le téléphone entre votre oreille et votre épaule), au volant (réglage du siège et des rétroviseurs)… et même pour dormir (nuque dans le prolongement de la colonne vertébrale) ou regarder la télévision (yeux à hauteur de l’écran).

Mis à jour par Isabelle Eustache le 05/11/2012
Créé initialement par Isabelle Eustachele 22/06/2009

Sources : Rhumatologie en Pratique, http://www.rhumatopratique.com ; Association Française de Chiropratique www.chiropratique.org ; Commission scolaire de la Région de Sherbrooke, Canada.

8 octobre, 2012

Quels sont les plantes, les épices et les aliments anti-âge ?

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 23:12

 Quels sont les plantes, les épices et les aliments anti-âge ?

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 Quels sont les plantes, les épices et les aliments anti-âge ? dans Santé (166) ginseng
Contre le vieillissement de l’organisme, il existe des plantes,   des aliments et des épices qui ont de grandes propriétés antioxydantes.

Quels sont les plus antioxydants ?

  • Antioxydants : les aliments et les plantes peuvent agir de deux façons
  • Quelles sont les trois plantes les plus antioxydantes ?
  • Quels sont les aliments les plus antioxydants ?
  • Quels sont les épices les plus antioxydantes ?

Antioxydants : les aliments et les plantes peuvent agir de deux façons  

Ils sont eux-mêmes riches en antioxydants ou bien ils aident notre propre système antioxydant interne.

Rappelons que les antioxydants sont des molécules qui, apportées par notre alimentation, sont également produites par l’organisme. Elles aident à lutter contre les radicaux libres, des molécules qui accélèrent le vieillissement.

Les mettre régulièrement au menu est une excellente façon de lutter contre le vieillissement.

Quelles sont les trois plantes les plus antioxydantes ?  

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  • Le thé
  • Le ginkgo biloda
  • Le ginseng  

Quels sont les aliments les plus antioxydants ?  

Pour vos besoins en antixodydants,  privilégiez les aliments suivants :

Les fruits :

  • Pruneau, prune
  • Raisin sec, raisin noir
  • Myrtille, mûre, framboise, fraise, cerise
  • Kiwi
  • Pamplemousse rose

Les légumes :

  • Ail
  • Chou frisé, chou de Bruxelles
  • Épinard
  • Brocoli
  • Betterave
  • Poivron rouge
  • Oignon

Quels sont les épices les plus antioxydantes ?  

Pour agrémenter vos plats, misez sur :

  • Le gingembre
  • Le curcuma
  • Le poivre noir
  • La muscade
  • La vanille
Précisons que ces aliments, épices et plantes, aussi bénéfiques soient-ils, doivent accompagner une alimentation variée et équilibrée.
Pas question de manger à l’excès des pruneaux et des épinards, et de négliger les autres aliments. 
 

 Sources : Sources : Isabelle Delaleu, Anne Dufour et Muriel Gaudin, « 100 réflexes pour rajeunir en beauté », éditions Leduc.  

ginkgo-biloba

 

28 septembre, 2012

Choisir le bon pain, la clé d’une alimentation équilibrée !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 8:44

 

Choisir le bon pain, la clé d’une alimentation équilibrée !

Gris, blanc, complet, aux graines ou multicéréales

Il existe une multitude de sortes de pains. Et c’est une bonne nouvelle, car il est à la base d’une alimentation équilibrée.

À condition, bien sûr, de faire le bon choix !

  • Pain et régime, incompatibles ?
  • Pain blanc ou pain complet ?
  • Du pain pour tous les goûts !

Pain et régime, incompatibles ?  

Pour commencer, tordons le cou à une idée reçue : le pain ne fait pas grossir.

Il est donc inutile de le bannir d’emblée de son alimentation, même lorsque l’on souhaite perdre du poids. Le tout est de ne pas en manger en accompagnement d’un autre féculent (riz, pâtes…) et de ne pas en consommer excessivement, sachant qu’une tranche de pain apporte entre 20 et 40 kcal selon sa variété.

En réalité, lorsqu’il est bien choisi, le pain répond à toutes les recommandations des diététiciens en termes de composition nutritionnelle. En effet, il contient :

  • des fibres alimentaires, qui facilitent le transit intestinal et provoquent une sensation de satiété,
  • des glucides complexes (essentiellement de l’amidon), qui, digérés, se transforment en glucose et fournissent de l’énergie au corps,
  • des vitamines du groupe B qui participent au bon fonctionnement cellulaire et du système nerveux et de la vitamine E qui possède des vertus antioxydantes,
  • des minéraux, tels que le potassium, le magnésium, le fer, le calcium et le phosphore.
Ce qui fait grossir, ce n’est pas le pain, mais bien les charcuteries, fromages et autres confitures que l’on met dessus !  

Pain blanc ou pain complet ?  

Sans hésitation, les diététiciens conseillent de privilégier le pain complet. Son atout ? Sa teneur élevée en fibres alimentaires.

Contrairement au pain blanc, le pain complet est fabriqué à partir d’une farine dans laquelle on utilise des grains de blé complets. Et c’est justement dans le son et le germe que l’on retrouve le plus de fibres alimentaires mais aussi de minéraux et de vitamines.

Une règle simple s’impose pour bien choisir son pain : plus la mie est foncée, plus les qualités nutritionnelles sont intéressantes ! 

En cas de trouble digestif, le pain blanc convient cependant mieux à la muqueuse intestinale fragilisée : il est plus facile à digérer grâce à sa mouture fine et à son taux réduit en fibres alimentaires.

Cependant, il est conseillé de réintroduire petit à petit le pain complet, à fine mouture et sans graines, dans l’alimentation. L’idéal est de commencer par du pain semi-complet pour ne pas surcharger brutalement l’intestin.  

Du pain pour tous les goûts !  

On trouve dans les boulangeries des dizaines de sortes de pains différents, il serait dommage de ne pas en profiter.

En variant le pain que vous consommez, vous découvrez de nouvelles saveurs mais vous diversifiez aussi vos apports nutritionnels. Seigle, épeautre, froment… chaque céréale a une particularité nutritionnelle qui la rend intéressante dans le cadre d’une alimentation équilibrée.

N’oubliez pas non plus les pains aux graines (tournesol, sésame, lin…) : celles-ci sont très riches en acides gras poly-insaturés, qui contribuent à la bonne santé cardiovasculaire.

Évitez, par contre, le pain de mie : il fait souvent l’objet d’adjonction de sucres rapides et de matières grasses. De plus, ce pain mou, tout comme les sandwiches, est trop facile à mâcher et retarde l’apparition du sentiment de satiété

Souvent associée au régime, la biscotte est, en réalité, beaucoup moins diététique qu’il n’y paraît. Non seulement elle présente un pourcentage en matières grasses supérieur à celui du pain, mais on la mange aussi souvent généreusement garnie.
Au final, elle est donc plus grasse et plus sucrée.

Un régime « biscotte » ? Une fausse bonne idée !   

Article publié par Stéphanie Koplowicz, Journaliste Santéle 24/09/2012

Sources : Jessica Wouters, diététicienne-nutritionniste au centre paramédical Dietconsult, www.dietconsult.be  

Choisir le bon pain, la clé d’une alimentation équilibrée ! dans Santé (166) pains

19 septembre, 2012

La confiance en la pharmacologie a ses limites …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 6:59

58 médicaments dangereux, la liste !

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Le Pr Bernard Debré et le Pr Philippe Even dévoilent une liste de 58 médicaments jugés « dangereux » pour la santé.

Des médicaments bien connus du grand public, largement prescrits et remboursés pour la plupart !

Voici la liste.

Médicaments cardio-vasculaires : 4 vasodilatateurs coronaires et artériels : Adancor (Derono), Ikorel (Sanofi), Vastarel et Trivastal (Servier), 1 anti-insuffisance cardiaque : Procoralan (Servier),  1 antiarythmique : Multas (Sanofi), 3 anticoagulants ou antiagrégants : Ticlid (Sanofi), Pradaxa (Boehringer), Xigris (Lilly).
Pilules contraceptives : Cycleane, Mercilon, Varnoline (Schering Prough), Melodia, Yaz, Diane 35, Jasmine-Jasminelle (Bayer), Carlin, Triafemi, Holgyème (Effik), Minesse (Wyeth), Felixita (Theramex), Lumalia (Pierre Fabre), Evépar (Mylan), Minerva (Biogaran).
Anti-inflammatoires : Indocide (MSD), Nexen (Therabel), Ketum cutané (Ménarini), Celebrex (Pfizer), Arcoxia (MSD).
Antidiabétiques : Byetta (Lilly), Victoza (NovoNordisk), 8 Gliptines : Galvus et Eucrers (Novartis), Januvia et Janumet (MSD), Xanuvia et Velmétia (Pierre Fabre), Trajenta et Onglyzia (Boehringer), 2 glitazines : Actos et Compecta (Takeda).
Antiparkinsonniens : Celance (Lilly), Parlodel (Pfizer, également prescrit pour inhiber la lactation lors de l’allaitement), Requip (GSK) et Tasmar (Madiapharma).
Anti-ostéoporose : Protelos ( Servier).
Médicaments psychiatriques : Ritaline (Novartis), Concerta (Janssen), Tofranil (CSP), Anafranil (Sigma-Tau), Surmontil (Sanofi) et Stablon ( Servier).
Anticrampes musculaires : Hexaquine et Quinine-vitamine C (Goménol) et Okimus (Biacodex).
Stimulant respiratoire : Vectarion (Servier).
Antitabac : Champix (Pfizer) et Zyban (GSK).
Anti-angiogènes en cancérologie : Avastin (Roche).

Source Le Nouvel Observateur, 13 septembre 2012.

Le 13/09/2012 - Marion Guégan, rédactrice santé

Bernard Debré, député UMP de Paris, et Philippe Even, directeur de l’Institut Necker, auteurs en 2011 d’un rapport au vitriol dans l’affaire du Mediator, ont passé au crible 4.000 médicaments dans « un livre choc » intitulé « Guide des 4.000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux ». C’est « un livre d’information, pas d’opinion », assure le Pr Even dans une interview vidéo au Nouvel Observateur.

L’ancien doyen de la Faculté de médecine de Paris lance néanmoins une nouvelle charge contre l’industrie pharmaceutique, qualifiée de « la plus lucrative, la plus cynique, la moins éthique de toutes les industries ». Selon le Pr Even, pour régler le problème du manque d’argent dans le domaine de la santé et du déficit de l’assurance maladie, « il suffirait de retirer du marché les médicaments dangereux, inutiles ou inefficaces ».

Le livre recense ainsi,le Figaro « 50% de médicaments inutiles, 20% de mal tolérés, 5% de ‘potentiellement très dangereux’, mais, incroyable paradoxe, 75% sont remboursés ». A suivrel’évolution de ce constat !

Nos médecins en tiendront-ils compte ? Il est évident que nous devons limiter les dépenses sociales, bien des prescriptions parfois sont inutiles ou mal adaptées et nos médecins ne se laissent-ils pas quelquefois influencer par les offres alléchantes des laboratoires vantant leurs produits ? …

11 septembre, 2012

Pourquoi j’ai les yeux secs ? …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 21:02

 

Pourquoi j’ai les yeux secs ?

Les yeux qui piquent, cette impression de sable sous la paupière, la vision qui se trouble…

Nombreux sont ceux qui ont déjà connu la désagréable expérience des « yeux secs ».

Quelles en sont les causes ? Comment traiter ce problème des yeux secs ?

Zoom sur la sécheresse oculaire.

Quels sont les symptômes de la sécheresse oculaire ?

 La sécheresse oculaire désigne non pas une maladie mais un symptôme qui peut être causé par un ensemble de maladies.

Leur point commun ? Elles affectent la production des larmes et la surface de l’œil.

Yeux secs : pas un mais plusieurs symptômes…

 Les symptômes les plus fréquents :

  • Des picotements dans les yeux.
  • Une sensation d’inconfort, d’irritation voire des douleurs.
  • L’impression qu’un corps étranger, comme du sable, s’est glissé sous vos paupières.
  • Une baisse de la vision.
  • Des yeux rouges.
Dans le cas de la sécheresse oculaire, le larmoiement excessif est paradoxal : il est dû à la mauvaise qualité des larmes et à une réaction-réflexe s’est déclenchée pour en produire davantage.  

Pourquoi ces « yeux secs » ? Les causes de la sécheresse oculaire  

  • Un environnement propice à la sécheresse oculaire :
    Une mauvaise qualité de l’air, le vent ou le tabac sont susceptibles de provoquer ces sensations d’inconfort.
  • Le « syndrome de l’informaticien » :
    Vous passez la journée derrière un écran d’ordinateur ?
    Peut-être êtes-vous atteint(e) de ce syndrome fréquent dans le monde du travail.
    L’exposition prolongée aux écrans
    provoque en fait une anomalie dans le clignement des yeux.

    Le conseil d’e-santé : accordez quelques minutes de repos à vos yeux toutes les heures.
  • Le port de lentilles de contact, depuis quelques années :
    Il peut entraîner une perte de sensibilité de la surface de l’œil.
    Le réflexe de base du larmoiement est dès lors plus faible.
    Pour éviter ce problème, consultez régulièrement votre ophtalmologue pour vérifier que l’interaction entre vos lentilles et vos yeux est toujours optimale.
  • L’âge :
    En vieillissant, nous devenons plus à risque de développer une sécheresse oculaire.
  • Un dysfonctionnement hormonal :
    C’est l’une des raisons pour lesquelles les femmes sont plus souvent sujettes à la sécheresse oculaire que les hommes.
    La ménopause, les règles ou la grossesse sont toutes susceptibles de troubler le bon fonctionnement hormonal.
  • Une anomalie anatomique de l’œil.
  • Les effets secondaires de certains médicaments (certains antidépresseurs, contraceptifs, antihistaminiques…).
  • L’évaporation de différentes composantes de la larme :
    Cette évaporation peut être due à un dysfonctionnement des glandes de Meibomius.
    Situées au bord des paupières, elles sécrètent un substance huileuse dont la fonction est de ralentir l’évaporation des larmes.
  • Une maladie auto-immune :
    La maladie de Gourgerot – Sjögren, par exemple, abîme la glande lacrymale principale.
    Cette maladie est rare et ne touche pas seulement les yeux.
    Elle est aussi responsable d’une atteinte des glandes salivaires et d’une sécheresse de bouche.

Yeux secs : quel traitement ?  

Vous souffrez de sécheresse oculaire ?

Parlez-en à votre ophtalmologue : il vous aidera à en soulager les symptômes et à en déterminer la cause.

  • Soulager les symptômesIl existe des larmes artificielles (collyre) qui se substituent aux larmes naturelles.
  • Traiter la causeEn toute logique, le traitement proposé varie en fonction de la cause de la sécheresse oculaire : éviction des médicaments dont les effets secondaires ont été mis en cause, prise d’un traitement en cas de maladie auto-immune, opération, massage spécifique des paupières en cas de dysfonctionnement des glandes de Meibomius,…
Article publié par le 10/09/2012

Sources : Dr Mamisoa Andriantafika, ophtalmologue.

 

14 août, 2012

Piqûre de frelon : grave ou pas ?

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 23:25

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Les piqûres de frelon et d’insectes font partie des maux typiques de l’été.

Si ces prédateurs ailés s’invitent en terrasse, aux pique-niques et aux barbecues, ne les laissez pas gâcher votre plaisir.

Rappelez-vous plutôt l’adage : une petite bête ne mange pas une grosse !

Frelon, guêpe et abeille : même combat !

 Cousin de la guêpe et de l’abeille, le frelon effraie par sa taille : 35 millimètres de long !

Il est vrai que son dard est toujours prêt à réagir en cas d’attaque. L‘arrivée du frelon asiatique, réputé plus agressif, fait peur aussi.

Mais les frelons ne sont pas plus dangereux que des insectes plus petits et plus habituels, à condition de ne pas être allergique. Ils sont même peu agressifs : à moins de déranger un nid ou de vous agiter, le risque d’être piqué est pratiquement inexistant.

Quant au venin du frelon, il est même moins toxique que celui de l’abeille.
En revanche, la piqûre du frelon est connue pour être particulièrement douloureuse. Son dard plus long s’enfonce en effet plus profondément dans la peau. Le venin peut donc être directement injecté dans les vaisseaux sanguins, ce qui accélère la réaction.

 Piqûres : trois réactions possibles

 En général, il y a plus de peur que de mal : 70% des appels reçus dans les centres enti-poison concernent des réactions locales dont les symptômes (rougeur, douleur et gonflement) ne nécessitent pas d’intervention médicale.

Il faut, en revanche, réagir rapidement face à certaines piqûres de frelon, de guêpe ou d’abeille :

  • Au niveau de la bouche ou de la gorge :
    le risque d’étouffement suite au gonflement de la zone est sérieux.
  • Au niveau de l’œil :
    c’est une piqûre rare, mais qui exige une intervention d’urgence.
  • En cas de piqûres multiples (une vingtaine), la quantité de venin injectée dans le corps est bien plus importante et une réaction toxique est à craindre.
    Cette réaction peut se manifester par des vomissements, des maux de tête, de la diarrhée, voire des chutes de tension et une perte de connaissance.
    Hospitalisation et surveillance médicale sont de mise !

Chez certaines personnes, une seule piqûre de frelon peut provoquer une réaction locale étendue.

Un gonflement local de plus de 10 cm et des symptômes (rougeur, douleur et gonflement) persistant 12h après la piqûre doivent vous alerter.

Et même si cette fois, vous vous en sortez avec un antihistaminique ou un corticoïde, sachez que 5 à 10% des personnes présentant une réaction étendue risquent de faire une réaction allergique grave lors de la prochaine piqûre.

Moins fréquentes, les réactions allergiques nécessitent une intervention rapide. Elles peuvent se manifester par un urticaire étendu, un gonflement des paupières et de la gorge, des difficultés respiratoires, une chute de tension. Ces réactions peuvent être mortelles !

Vous craignez d’être allergique aux piqûres de frelon, de guêpe ou d’abeille, mais vous n’en êtes pas sûr(e) ?
Consultez un allergologue qui vous aiguillera vers un test cutané ou des séances de désensibilisation. 

 Piqûre de frelon : les gestes qui sauvent  

  • En cas de piqûre de frelon, retirez l’eventuel dard et désinfectez la plaie avec une solution antiseptique.
    Si la douleur est intense, un antidouleur vous soulagera.
  • Si vous êtes piqué(e) au doigt, retirez vos bagues avant que le doigt ne gonfle.
  • N’oubliez pas que ce type d’insecte fréquente les poubelles, et peut donc transmettre des virus ou des bactéries…
    Une piqûre est donc une bonne occasion de vérifier que vous êtes bien vacciné(e) contre le tétanos, et si ce n’est pas le cas, de faire un rappel.
  • Vous observez une réaction anormale ?
    Une intervention médicale rapide s’impose : contacter le Samu (15). Un antihistaminique ou un corticoïde peuvent également ralentir la réaction.
  • Vous soupçonnez une allergie ou vous êtes allergique ?
    Soyez particulièrement prudent(e).
    Evitez de manger et de boire des boissons en cannette à l’extérieur : nos aliments attirent les frelons, les guêpes et les abeilles.
    N’hésitez pas à prévenir vos proches et gardez sur vous un antihistaminique et un corticoïde oral, voire une injection d’adrénaline en cas d’allergie sérieuse.

Article publié par  le 13/08/2012

Sources : Dr. Martine Mostin, directrice du centre antipoison.

 

(more…)

19 juillet, 2012

Faut-il attendre une heure avant d’aller se baigner ? …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 13:36
Faut-il attendre une heure avant d'aller se baigner ?

Selon une très vieille croyance populaire, il ne faut pas aller se baigner juste après le déjeuner, mais attendre au moins une heure que digestion se fasse.

Cette croyance est-elle vraiment justifiée ? Faut-il vraiment attendre une heure avant d’aller se baigner ?

  • Quel délai entre le déjeuner et la baignade ?
  • Sur quoi repose une telle croyance ?

Quel délai entre le déjeuner et la baignade ?

 Selon des experts canadiens et américains de la Croix Rouge, cette légende ne repose sur aucun fait concret.

Autrement dit, il n’existe aucun argument valable pour interdire la baignade après un déjeuner, qu’il s’agisse de la baignade récréative des enfants, de la baignade rafraîchissante des parents ou d’une baignade sportive.

 Bien entendu, il est préférable d’éviter les repas très copieux, très gras et arrosés d’alcool, car en prolongeant la digestion, de tels repas s’accompagnent d’un sentiment d’inconfort quel que soit le type d’activités, allant de la lecture à la sieste en passant par la baignade.

Sur quoi repose une telle croyance ?

Certains disent qu’il est nécessaire d’attendre la fin de la digestion.

Or, la digestion est un processus qui dure des heures, au minimum 3 heures selon la nature du repas. Il faudrait donc attendre plus de 3 heures avant d’aller se baigner et non pas seulement une petite heure.

Selon d’autres croyances, c’est une question de température.

En effet, lors de la digestion, la température corporelle s’accroît, ce qui augmente le risque de malaise par choc thermique lorsque l’on entre dans l’eau. Cette différence est cependant minime et il suffit d’entrer progressivement dans l’eau et de mettre un peu d’eau sur sa nuque pour atténuer la transition.

Une autre hypothèse repose sur le fait que l’estomac et les muscles des membres entreraient en compétition pour le sang oxygéné. Après un repas, le sang afflue au niveau de l’abdomen, mobilisé pour la digestion, et donc indisponible pour les muscles. Seulement voilà, le volume de sang oxygéné est largement suffisant pour subvenir en même temps à la digestion et à l’activité musculaire des membres.

En conclusion, mieux vaut faire un repas pas trop riche avant une baignade pour une question de confort.Mais se baigner juste après manger n’est pas associé à un risque accru de noyade….

D’ailleurs, il est bien recommandé aux nageurs olympiques de manger un peu avant une compétition….

Mis à jour par Isabelle Eustache le 02/07/2012
Créé initialement par Isabelle Eustachele 28/07/2008

Sources : La presse canadienne, 16 juillet 2008.

16 juillet, 2012

Barbecue et santé : le vrai du faux …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 17:51

Barbecue et santé : le vrai du faux ... dans Santé (166) testbarbecue1

Les plaisirs du barbecue, c’est maintenant ! Pour apprécier ce mode de cuisson régulièrement tout au long de l’été, et ne prendre aucun risque pour votre santé, quelques précautions s’imposent.

Et vous, savez-vous comment cuire au barbecue sans risque ?

  • La cuisson de la viande au barbecue génère des substances cancérigènes.
  • La viande cuite au barbecue ne doit pas toucher les flammes.
  • Au barbecue, la viande doit être saisie à très haute température.
  • Inutile de nettoyer la grille entre chaque barbecue.
  • Ajouter des ceps de vigne au charbon de bois est une excellente idée.
  • La grille doit être placée à 5 cm des braises.
  • Pour une cuisson saine au barbecue, plus la viande est maigre, mieux c’est.
  • Il ne faut pas respirer la fumée ni l’air chaud dégagés par le barbecue.
  • Pour raviver les flammes, il faut utiliser un liquide inflammable, type alcool à brûler.
  • Après utilisation, on arrose les braises avec de l’eau.

La cuisson de la viande au barbecue génère des substances cancérigènes.

 Vrai.

La viande cuite à haute température (plus de 300°C) génère des composés chimiques potentiellement cancérigènes. C’est pourquoi on conseille de ne pas manger les parties noircies et de ne pas cuire sa viande systématiquement et tout au long de l’année au barbecue.
 
Au barbecue, la viande doit être saisie à très haute température.

Faux.

Pour limiter la formation de composés cancérigènes, on recommande inversement de réduire l’intensité du feu.
 
Inutile de nettoyer la grille entre chaque barbecue.

 Faux.

 Les résidus collés sur la grille sont des concentrés d’hydrocarbures,qui risquent de contaminer les aliments du prochain barbecue.

 La viande cuite au barbecue ne doit pas toucher les flammes.

Vrai.

Eviter le contact direct avec les flammes diminue la formation des composés cancérigènes.
 
 Ajouter des ceps de vigne au charbon de bois est une excellente idée.

Faux.

 Il y a des fongicides dans les ceps de vignes. Quant aux cageots et poutres, ils apportent des pesticides. Utilisez un charbon de bois certifié NF qui permet d’éviter les polluants.

La grille doit être placée à 5 cm des braises.

Faux.

 Les aliments doivent être placés à 10 cm des braises,car une température trop chaude (300 à 600 °C) favorise la formation d’hydrocarbures cancérigènes.

 Pour une cuisson saine au barbecue, plus la viande est maigre, mieux c’est.

 Vrai.

Il faut éviter que les graisses ne coulent sur les braises, s’enflamment et dégagent de la fumée lors de la cuisson. Privilégiez les morceaux maigres (poulet, veau, etc.) ou ôtez un maximum de gras apparent de vos steaks et brochettes.

Il ne faut pas respirer la fumée ni l’air chaud dégagés par le barbecue.

 Vrai.

La fumée et l’air chaud dégagés par le barbecue contiennent du monoxyde de carbone, comme la fumée de cigarette ou les feux de cheminée.
 

Pour raviver les flammes, il faut utiliser un liquide inflammable, type alcool à brûler.

 Faux.

Surtout, n’utilisez jamais aucun liquide inflammable (type alcool à brûler) pour raviver les flammes de votre barbecue !

 Après utilisation, on arrose les braises avec de l’eau.

 Vrai.

C’est la meilleure façon de s’assurer qu’il est bien éteint et qu’il n’y a plus aucun risque.De toute façon, un barbecue qui chauffe ne doit jamais être laissé sans surveillance, même s’il n’y a plus aucun aliment sur la grille.
 
 Article publié par Isabelle Eustache le 12/07/2012
 

3 juillet, 2012

Boule sous la peau : qu’est-ce qu’un lipome ? …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 20:53

 

Boule sous la peau : qu’est-ce qu’un lipome ?

Un lipome est une boule de graisse qui apparaît sous la peau.

Des lipomes peuvent se développer à n’importe quel endroit de l’organisme.

Bénin, le lipome présente des caractéristiques spécifiques permettant de le différencier d’une tumeur maligne…

  • Un lipome, c’est quoi exactement ?
  • Comment reconnaître un lipome ?
  • Faut-il enlever les lipomes ?
  • Comment différencier un lipome d’une tumeur cancéreuse ?

Un lipome, c’est quoi exactement ?

 Les lipomes sont des amas de cellules graisseuses sous-cutanés qui prennent l’aspect de boules sous la peau.
On ne sait pas exactement pourquoi ils se forment.

Les lipomes sont plus fréquents chez les femmes que chez les hommes.

Ils peuvent se développer à n’importe quel endroit sans que l’on sache pourquoi. Toutefois, ils apparaissent plus souvent sur les avant-bras, le torse et la nuque, mais peuvent aussi siéger sur un sein par exemple (faisant penser aux femmes qu’il s’agit d’une tumeur).

Alors que certaines personnes développent un seul lipome, d’autres en ont plusieurs.

Comment reconnaître un lipome ?

 Les lipomes sont présents juste sous la peau, formant des nodules de formes rondes ou ovales, au contour lisse.

  • La peau qui recouvre le lipome a un aspect normal.
  • Leur diamètre dépasse rarement 5 à 7,5 cm.
  • De consistance molle, ces boules se déforment sous les doigts.
  • À noter cependant que parfois, certains lipomes ont une consistance assez dure.

Faut-il enlever les lipomes ?

 Les lipomes sont des masses lipidiques bénignes.

Il est très rare qu’elles se transforment en tumeur maligne.

Les lipomes n’entraînent généralement aucun trouble et ne nécessitent aucune intervention.

Mais selon leur localisation, à proximité d’un nerf par exemple, ils peuvent être douloureux.

Ils peuvent aussi être gênants en fonction de leur taille, de leur nombre et de l’endroit ils se trouvent.

Il est alors possible de les enlever par :

  • Ablation chirurgicale.
  • Liposuccion (qui consiste à aspirer les cellules graisseuses qui constituent le lipome).

Comment différencier un lipome d’une tumeur cancéreuse ?

 Un lipome n’est pas un cancer.

Encore une fois, il s’agit d’une masse de tissu graisseux généralement bénigne qui ne nécessite aucune intervention.

En revanche, il est vrai qu’une boule peut être de nature cancéreuse. Mais les caractéristiques de cette boule sont alors très différentes de celles du lipome :
  • la boule est dure et non souple comme pour le lipome,
  • ses contours sont irréguliers contrairement au lipome,
  • et, adhérant aux tissus, la boule n’est pas mobile sous les doigts.   
Malgré des caractéristiques spécifiques, au moindre doute, il ne faut pas hésiter à consulter son médecin.Par précaution, celui-ci peut proposer une biopsie afin de vérifier la nature du tissu prélevé et écarter ainsi tout risque de cancer.
Article publié par  le 02/07/2012

Sources : Manuel Merck, Editions Larousse.

 

19 mars, 2012

Sucre ou gras : qu’est-ce qui fait le plus grossir ?

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 20:04

Sucre ou gras : qu'est-ce qui fait le plus grossir ?

Tour à tour, nous accusons le gras et le sucre d’être responsables de la progression de la prise de poids et de l’obésité. Il faut dire que notre consommation de matières grasses a fortement augmenté au cours des dernières décennies, tout comme celle de sucre… Que faut-il savoir à propos du sucre et des acides gras ? Quel est le pire des deux en matière de prise de poids ?

  • Le gras est plus calorique que le sucre
  • Méfiez-vous du gras caché
  • Méfiez-vous du sucre caché
  • Que retenir en pratique pour ne pas grossir à cause du sucre et du gras ?

Le gras est plus calorique que le sucre

 La première chose à savoir est que les lipides (matières grasses ou acides gras) apportent plus de calories que les glucides. Ainsi, pour chaque gramme de sucre consommé, on apporte à notre organisme 4 calories, tandis qu’un gramme de lipides apporte 9 calories.

Le gras est donc plus de deux fois plus calorique que le sucre.

C’est ainsi que dans l’équilibre alimentaire, les quantités de lipides recommandées sont moindres par rapport aux glucides (sucres) et aux protéines.

Ainsi, les apports nutritionnels conseillés en lipides sont de 30 à 35% des calories totales ingérées, de 50 à 55% pour les glucides (première source d’énergie) et de 9 à 12% pour les protéines.

À titre indicatif, sachez que la 3e catégorie de nutriments que sont les protéines, apporte comme le sucre 4 calories par gramme.

Or notre mode alimentaire a fortement dérivé et ces proportions ne sont plus respectées expliquant la progression du surpoids.

Le problème que l’on rencontre actuellement vient essentiellement du sucre et des matières grasses cachées, résultat de l’industrialisation de notre alimentation. Autrefois, lorsque l’on cuisinait soi-même avec des aliments de base, on savait précisément doser les quantités de sucre et de matières grasses ajoutées. Aujourd’hui, ces ingrédients sont cachés dans les produits tout prêts et difficiles à identifier même en lisant la composition sur les étiquettes…

Méfiez-vous du gras caché

Certaines matières grasses donnent du goût, voire du moelleux ou inversement du croustillant. C’est ainsi que les industriels en ajoutent dans la plupart de leurs préparations, voire parfois en abusent. 

Pour ne pas être victime d’excès de gras, la première consigne est de limiter les plats cuisinés et les produits industriels transformés, qui vous incitent à consommer à votre insu un surplus de matières grasses.

Mais le gras se cache dans la plupart des produits courants sans qu’on le soupçonne : à commencer par les viandes, les fromages (le pourcentage de matières grasses de certains fromages est calculé à partir du poids sec, ce qui porte à confusion), les poissons, les fruits de mer, les sardines à l’huile, les biscuits sucrés et les gâteaux, les biscuits salés, le pain de mie, les pâtes à tarte, à pizza…

Sachez par ailleurs qu’il existe 3 types d’acides gras, les acides gras mono-insaturés, les acides gras polyinsaturés (dont font partie les oméga-3 et les oméga-6), et les acides gras saturés. Ces derniers ne sont pas bénéfiques à la santé et sont donc à limiter : ce sont globalement les graisses d’origine animale (viandes rouges, charcuteries, produits laitiers…). Et méfiez-vous des sauces et vinaigrettes ! Même en petites quantités, ce sont de véritables concentrés de matières grasses !

Méfiez-vous du sucre caché

Comme pour le gras, du sucre est ajouté dans la quasi totalité des produits transformés. Du sucre est même ajouté dans les produits salés (sauces, plats tout prêts, pains industriels, pâtes…).

Quant aux produits que l’on sait par définition sucrés, c’est souvent en excès : soda, boissons aux fruits, céréales du petit-déjeuner, barres chocolatées, gâteaux et biscuits industriels, etc.

Comme avec les matières grasses, revenir aux préparations « maison » permet de doser la quantité de sucre. Il est également nécessaire de freiner sur les boissons sucrées, et si nécessaire de recourir aux édulcorants et aux produits allégés en sucre.

On recommande également de privilégier les glucides à index glycémique (IG) bas au détriment de ceux ayant un IG élevé, le sucre blanc raffiné étant la référence en la matière. Plus l’IG est élevé, plus la sécrétion d’insuline est élevée, augmentant la résistance à l’insuline et le risque de diabète. 

Globalement, les aliments à IG élevés sont ceux à base de sucres raffinés (bonbons, sucre blanc, sodas, sirop d’érable, de maïs, confiture…) et de farines blanches (pain blanc, pâtes peu cuites, riz blanc, muffins, viennoiseries, galettes de riz, céréales de petit déjeuner raffinées et sucrées).

Les aliments à IG bas à favoriser sont : les céréales complètes (pain multi céréales, riz complet ou basmati, pâtes semi-complètes, quinoa, avoine, sarrasin…), lentilles, haricots, fruits naturels, édulcorants…

Que retenir en pratique pour ne pas grossir à cause du sucre et du gras ?

Le gras est à limiter en priorité, mais il faut également se méfier du sucre raffiné (IG élevé). Vous devez aussi prendre conscience et identifier les produits dans lesquels se cachent des quantités supplémentaires de gras et de sucre.

À minima, respecter ces trois règles :

  1. Limiter les produits préparés industriellement en cuisinant vous-même avec des ingrédients de base.
  2. Limiter les produits d’origine animale au profit des produits végétaux.
  3. Privilégier les produits à IG bas et limiter le sucre raffiné.

 Prise de poids : et l’alcool ?
L’alcool aussi fait grossir avec 7 calories par gramme d’alcool, c’est donc plus que le sucre, et pas très loin des lipides… !

 Article publié par Isabelle Eustache le 24/02/2012 – 11:27

 Sources : Institut Moncey 

5 mars, 2012

Faut-il diaboliser le sucre ? …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 15:34

 

Faut-il diaboliser le sucre ?

Si on posait la même question pour le tabac, on ferait l’unanimité. Oui, la relation entre le tabagisme, les cancers et les infarctus a été largement démontrée. Oui, la nicotine est une substance puissamment addictive contre laquelle il faut protéger les jeunes. Mais qu’en est-il du sucre qui fait maintenant l’objet d’attaques aux USA aussi bien sur le plan scientifique que politique ?

  • Le sucre, une substance doublement addictive
  • L’usage massif des sucres industriels
  • Alors faut-il diaboliser le sucre ?

Le sucre, une substance doublement addictive

Le sucre est très clairement une substance addictive, et même doublement addictive. Pourquoi ?

Tout d’abord parce qu’à l’instar de la nicotine, nous disposons dans notre cerveau de récepteurs au glucose, la forme chimique la plus simple du sucre.

Ensuite parce qu’au contraire de la nicotine, nous en avons besoin pour vivre, le glucose étant notre source d’énergie la plus directement assimilable. De plus, le cerveau consommant à lui seul le quart de notre énergie, sa dépendance au sucre est encore plus forte. C’est pourquoi nous retrouvons des sucres dans notre alimentation, pour la moitié de nos apports, le reste étant constitué d’acides gras et de protéines.

Ce pouvoir addictif du sucre – qui peut agir comme une véritable drogue – est parfaitement illustré par la découverte du sucre raffiné obtenu à partir de la canne à sucre. Dès que le sucre, « pur » ou raffiné, a été disponible, les besoins ont véritablement explosés, amenant à augmenter massivement les terres cultivables pour la canne à sucre. Cela a été la base de l’esclavage aux Antilles au 18ème siècle.

L’usage massif des sucres industriels

De nos jours, nous consommons du sucre de multiples manières, tant de canne à sucre ou de betterave, que par l’utilisation de fructose (le sucre des fruits) ou de sirop de glucose à haute teneur en fructose issu du maïs (pour sucrer notamment les sodas ou les plats cuisinés).

Ceci explique pourquoi notre consommation de sucre augmente de manière considérable. Si au début du 19ème siècle, notre consommation moyenne de sucre pur était d’environ 5 kg par an et par personne, elle est passée de nos jours à 35 kg par an et par personne.
Aux Etats-Unis, cette consommation annuelle de sucre pur atteint 70 kg par personne ! D’où l’épidémie d’obésité que l’on observe Outre Atlantique, la proportion de gens obèses atteignant les 40 % dans certains Etats…

Comment les Américains en sont arrivés là ? La moitié du sucre raffiné qu’ils consomment provient des boissons, comme les sodas, les jus de fruits, les boissons chaudes, etc. Les Américains passent leur temps avec un gobelet à la main et ne boivent que très peu d’eau. Ensuite, ils grignotent sans cesse des friandises, des barres chocolatées, des snacks, etc. Pour terminer, lors de leurs principaux repas, ils font appel essentiellement à des plats cuisinés industriels et à des fast-foods, les Américains ne faisant plus la cuisine eux-mêmes.

Que constater en Europe ? Que nous prenons le même chemin, que l’épidémie d’obésité nous touche, que nous cuisinons de moins en moins et que nous consommons de plus en plus de produits fortement sucrés. C’est d’autant plus préoccupant qu’il est maintenant scientifiquement établi qu’une consommation excessive de sucre raffiné ou industriel est retrouvée derrière de nombreuses maladies, comme l’obésité morbide bien entendu, mais aussi le diabète, l’infarctus et l’attaque cérébrale, et encore les cancers.

Alors faut-il diaboliser le sucre ?

 On comprend pourquoi les institutions américaines veulent le faire car c’est devenu le problème de santé publique N°1 dans ce pays.

La question se pose maintenant en Europe, car il faut inverser la tendance et ne pas copier le système américain. Cela veut dire qu’il faut une mobilisation globale de la société pour une alimentation saine et qu’il faut dans ce but convaincre les industriels d’améliorer leurs produits et les consommateurs d’être attentifs aux étiquettes et à leurs choix.

Plus que jamais, la promotion de la bonne cuisine, des bons produits, de l’eau comme boisson et des bonnes habitudes est essentielle, notamment dans les écoles, les familles et les collectivités.

Source : Lustig R. Nature, 2 février 2012.

Article publié par Dr Philippe Presles le 10/02/2012 – 14:03

17 janvier, 2012

Insuffisance veineuse : le point sur la contention …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 12:34

 

Insuffisance veineuse : le point sur la contention

Jambes lourdes, varices, crampes nocturnes, impatiences et oedèmes témoignent d’un mauvais retour veineux. Arrivé dans les pieds, le sang peine à remonter jusqu’au coeur. Les maladies veineuses ou insuffisances veineuses font notamment appel à la contention. Bas, collants, chaussettes, que faut-il savoir sur la contention, traitement de base de l’insuffisance veineuse ?

Maladies veineuses : un tiers de la population

Plus de 20 millions de Français sont concernés par l’insuffisance veineuse. En dehors du traitement chirurgical, lequel est réservé aux cas les plus sévères de maladies veineuses, la prise en charge des maladies veineuses repose sur deux traitements, l’un est médicamenteux, avec les veinotoniques, l’autre repose sur la contention.

À savoir que la contention est également très utile en prévention.

La contention, c’est quoi ?

 Cette technique repose sur les bas de contention (mais aussi chaussettes, collants et bandes) qui, portés du matin au soir, exercent une pression sur les jambes et les chevilles. Cette pression est dégressive de la cheville vers la cuisse. Elle tend à resserrer les veines et favorise ainsi le retour veineux. Douleurs, lourdeurs, oedèmes s’estompent.

Attention à ne pas les confondre avec les « bas de maintien », lesquels n’agissent que sur les veines superficielles.

4 catégories de bas de contention

 En fonction de la pression qu’ils exercent, il existe 4 catégories de bas de contention s’adressant alors aux différentes maladies veineuses.

  • Classe 1 : en cas de jambes lourdes, de varices débutantes et en prévention de la thrombose veineuse en avion.
  • Classe 2 : en cas de maladies veineuses chroniques modérées (phlébectomie, varices de la grossesse, etc.).
  • Classe 3 : en cas de maladies veineuses chroniques sévères (thrombose veineuse profonde, lymphoedème, etc.).
  • Classe 4 : réservée aux maladies veineuses évoluées (ulcère de jambe, lymphoedème sévère, syndrome post-thrombotique sévère, etc.).

Mais attention, il faut également les porter. En effet, les malades disent souvent que les bas de contention sont difficiles à supporter, à enfiler, etc. Bien sûr, il faut savoir persévérer pour s’habituer, mais il est également conseillé de prendre son temps lors de l’achat et de les essayer.

Sources : Egora.fr, 11 août 2006.

Sinusite : quels symptômes et quels traitements ? …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 12:24

Sinusite : quels symptômes et quels traitements ?

La sinusite désigne une inflammation des sinus, ces derniers étant les cavités osseuses situées autour du nez. Quels sont les symptômes de la sinusite et comment la soigner ?

Quels sont les symptômes de la sinusite ?

 Rhume, allergie, polype, abcès dentaire, utilisation excessive de spray décongestionnant, changement d’altitude, corps étranger, inhalation d’eau contaminée, etc., sont autant de situations susceptibles de boucher les sinus, offrant un endroit idéal aux bactéries et autres virus pour se développer, provoquant alors une inflammation des sinus, soit une sinusite.

Cette inflammation se manifeste par une congestion nasale (nez bouché), un écoulement nasal, une douleur derrière les yeux, des maux de tête, une difficulté à respirer, voire également de la fièvre.

Ces symptômes de la sinusite sont peu spécifiques, ressemblent à ceux du rhume et de l’allergie, d’où parfois la nécessité d’examiner de près les sinus (radio, prélèvement de liquide nasal, nasofibroscopie) pour confirmer le diagnostic de sinusite.

La sinusite aiguë, ponctuelle, est généralement bénigne. Mais parfois, elle tend à récidiver, voire à devenir chronique, nécessitant alors un traitement de longue durée en raison des complications graves qui peuvent en découler. En effet, l’infection peut se propager aux os du crâne, à l’œil, aux méninges…  

Quels traitements pour soigner une sinusite ?

Le traitement de la sinusite consiste à soulager la douleur et à décongestionner les sinus afin d’enrayer l’inflammation.

L’hydrothérapie dite contrastée, qui consiste à appliquer sur les narines successivement du chaud et du froid à l’aide de compresses humides chaudes, soulage la congestion et la douleur.

Des antibiotiques sont utiles en cas d’origine infectieuse bactérienne. En cas de sinusite chronique ou sévère, des corticoïdes administrés sous forme de spray nasal sont intéressants pour réduire l’inflammation.

La naturopathie (solution nasale à base de plantes) est également recommandée. À savoir également que la sinusite figure sur la liste des infections courantes établie par l’Organisation mondiale pour la santé (OMS), susceptibles d’être soulagées par l’acupuncture.

Enfin, en cas de déviation de la cloison nasale, la chirurgie est indiquée.

Du côté des compléments alimentaires, on peut recommander le zinc qui, en prévenant les rhumes, diminue les risques de sinusite, ainsi que les vitamines antioxydantes A, C et E qui stimulent le système immunitaire.

Quelles consignes pour prévenir les sinusites ?

  • Prévenir les rhumes : hygiène (lavage des mains, mouchoirs jetables…), protection contre le froid, arrêt du tabac…
  • Identifier et traiter les allergies respiratoires et alimentaires (éviction des allergènes).
  • Éviter les agressions nasales : mouchage en douceur d’une narine puis de l’autre.
  • Veillez à une bonne humidification des pièces, en plaçant si nécessaire un humidificateur dans la chambre.
  • Adopter une alimentation saine et riche en fruits et légumes (sources d’antioxydants).
  • Boire beaucoup d’eau, et éviter l’alcool
Sources : Centre Duke, Encyclopédie pratique de la nouvelle médecine, Editions Robert Laffont

30 décembre, 2011

Vive les aliments de Fêtes ! …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 14:54
Vive les aliments de Fêtes !

Les Fêtes et leurs repas ne sont pas vraiment les catastrophes alimentaires annoncées et redoutées. Les traditionnels aliments sont en fait bourrés de vertus nutritionnelles. Foie gras, fruits de mer, saumon, caviar, chocolat, découvrez leurs bienfaits et consommez-les joyeusement sans culpabilité, ni remords.

Foie gras

 Qu’il soit d’oie ou de canard, la composition nutritionnelle du foie gras est à peu près la même. Son mode de production aussi. Un foie gras provient d’un volatile génétiquement programmé pour constituer un important stock de graisses dans son foie quand il mange beaucoup. Tous les oiseaux migrateurs font ainsi spontanément des réserves de graisses avant leur migration. C’est probablement en découvrant les énormes foies des oies sauvages ayant migré dans le delta du Nil que les Égyptiens, il y a plus de 5000 ans, eurent l’idée de gaver des oies inventant ainsi ce foie gras qui est une des stars des repas de Fêtes.
Comme son nom l’indique clairement, le foie gras est gras ! 44 % de ses calories sont apportés par les lipides, ce qui n’est pas rien. Mais comme au-delà d’une portion de 50 g de foie gras on se sent à son tour gavé, et que l’on n’en mange pas à chaque repas de la semaine des Fêtes, les risques d’overdose de lipides sont limités.
En fait, le foie gras est un aliment santé, tout comme l’huile d’olive. Parce que ses lipides sont constitués essentiellement d’acides gras monoinsaturés complètement bénéfiques pour tout l’appareil cardiovasculaire car ils font baisser le HDL, le mauvais cholestérol. En plus, le foie gras est riche en vitamines B6 et B9 qui, elles aussi, interviennent dans la protection contre la maladie cardiovasculaire. Et, cerise sur le gâteau, le foie gras bat des records en matière de fer !

Fruits de mer

 Sauf si on y est allergique, impossible – heureusement ! – d’échapper au traditionnel plateau de fruits de mer pendant ces Fêtes. Il est toujours composé d’huîtres (en majorité), de moules, de bigorneaux, de bulots et de divers crustacés : crevettes grises et roses, tourteau et/ou langoustines.
Tous ces fruits de mer et surtout les coquillages sont d’une folle richesse nutritionnelle : ils regorgent de protéines, de vitamines et de sels minéraux de toutes sortes. Bigorneaux et bulots sont champions pour le magnésium et le fer. Et comme on en manque souvent, voilà la bonne occasion de refaire le plein.
On dit aussi que les fruits de mer, et surtout les huîtres, sont aphrodisiaques. Même si cela n’est pas vraiment vérifié scientifiquement, c’est toujours bon à prendre, l’effet placebo peut jouer.
Pas de lipides, dans les fruits de mer, ni dans les coquillages, ni dans les crustacés. Ce sont des aliments naturellement légers. Ce qui autorise un peu de beurre, éventuellement, sur le traditionnel pain de seigle qui les accompagne et qui est riche en fibres, autre vertu.
S’il y a des produits à privilégier dans les menus des repas de Fêtes, ce sont bien les fruits de mer. Consommez-en souvent lors de cette période plutôt fatigante car ils sont vraiment requinquants.

Saumon

 Bien qu’il soit entré dans le quotidien alimentaire, le saumon reste toujours un produit de Fêtes.
Qu’il vienne de l’Atlantique ou du Pacifique, qu’il soit d’Écosse ou de Norvège, qu’il soit sauvage ou d’élevage, le saumon est un de nos meilleurs fournisseurs en ces fameux acides gras Omega 3 indispensables au bon état des membranes de toutes nos cellules. Ils jouent aussi positivement sur l’agrégation des plaquettes, et sont ainsi un des facteurs de protection contre l’infarctus.
En plus, le saumon est super riche en protéines, il contient beaucoup de sels minéraux et de vitamines du groupe B. C’est aussi un excellent fournisseur de vitamine A.
Les différents traitements que l’on fait subir au saumon ne modifient en rien ces beaux avantages nutritionnels. Après avoir été fumé, le saumon est un peu moins riche en eau, donc il l’est plus en Omega 3 et en autres nutriments. Quand il est mariné avec du jus de citron, on a en prime de la vitamine C. Quand le saumon est travaillé pour être  » gravlax « , ce qui est une autre forme de marinade mais avec du sel et du sucre, il perd aussi un peu d’eau, comme lors du fumage.
Donc, tout est bon dans le saumon et il faut en consommer le plus souvent possible pour avoir son quota d’Omega 3.

Caviar

 Ces très chers oeufs d’esturgeon appelés caviar se dégustent non pas avec une petite cuillère en argent qui pollue ses saveurs, mais avec une petite languette en bois ou mieux encore en écaille de tortue. Ceci pour les puristes !
Si on en avait les moyens, on devrait souvent consommer du caviar. Non seulement parce qu’il est remarquablement bien fourni en protéines (25% donc plus que dans les viandes et les poissons) mais surtout parce que c’est, comme le saumon, un excellent fournisseur d’acides gras mono et polyinsaturés et en particulier d’Omega 3.
Le caviar renferme aussi beaucoup de vitamine D (5,8 µg pour 100 g). En hiver, quand on manque de soleil, le principal fournisseur de cette vitamine, ça peut être appréciable !
Ces avantages nutritionnels se retrouvent aussi bien dans le Beluga, le Sevruga ou l’Osciètre, noms des trois variétés d’esturgeon qui produisent le caviar.

Chocolat

Oui, oui, oui, le chocolat apporte beaucoup de calories, surtout quand il s’agit des chocolats, c’est-à-dire ces bonbons composés d’une enveloppe de chocolat et d’un fourrage de ganaches, pralinés, et autres préparations grasses et sucrées. Mais on n’est pas obligé d’en manger vingt-cinq à la file.
Le chocolat est un produit assez fabuleux car il contient beaucoup de sels minéraux et tout un tas de substances toniques (caféine, théobromine, théophylline, phényléthylamine, sérotonine et flavonoïdes antioxydants). C’est ce cocktail qui donne au chocolat cette magie que les Aztèques firent découvrirent aux Conquistadores lorsqu’ils abordèrent le Nouveau Monde.
Le bon truc, c’est d’avoir une coupelle remplie de petits carrés de chocolat noir de belle qualité. Et de savoir prendre le temps d’en laisser un fondre lentement et voluptueusement dans sa bouche quand on a un petit coup de mou ou tout simplement envie de se faire plaisir. C’est bien meilleur que n’importe quel bonbon de chocolat industriel plein d’additifs.
On peut aussi se réconforter avec un bon chocolat chaud au retour d’une grande promenade dans le froid. Pour 4 tasses : 100 g de chocolat noir cassé en morceaux et mélangés à une tasse d’eau tiède. Délayez sur un feu très doux, ajoutez 3 tasses d’eau, cuisez doucement 10 minutes en remuant de temps en temps. Puis fouettez énergiquement et versez dans les tasses. On peut mettre du lait à la place de l’eau.

Vive les aliments de Fêtes ! ... dans Santé (166) img_70882

En savoir +

Sur l’oie et le foie gras
Recette du foie gras poché aux navets
Les Coquillages
Le saumon
Recette de Tapas au saumon fumé
Le Chocolat

Article publié par Paule Neyrat, Diététicienne le 24/12/2009 – 01:00
Mis à jour par Isabelle Eustache le 06/12/2011 – 18:45

Cet article fait partie du dossier Conseils diététiques pour les fêtes

anidin101 dans Santé (166)

23 décembre, 2011

Evitez les erreurs diététiques pendant les fêtes !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 8:17

Evitez les erreurs diététiques pendant les fêtes !

Les erreurs ou maladresses qui nuisent à notre alimentation pendant les fêtes ne sont pas toujours celles que l’on croit… Passage en revue de ce qu’il ne faut surtout pas faire pour rester légère pendant les fêtes.

 1ère erreur pendant les fêtes : culpabiliser à l’excès

 La culpabilisation n’est jamais une bonne solution pour faire régime. Au contraire, si vous avez fait un excès alimentaire quelconque, culpabiliser va vous déprimer, vous décourager, et vous rendre encore plus susceptible de craquer si vous avez tendance à manger en fonction de vos émotions.

Accepter que les fêtes sont un moment exceptionnel de l’année, au cours duquel il est socialement bien vu de faire des agapes généreuses, vous permettra de mieux vivre les excès éventuels sans vous alourdir de culpabilité.

Sachez aussi relativiser les débordements alimentaires en question : on ne parle finalement, au grand maximum, que d’une demi-douzaine de repas très généreux, et encore. A l’échelle d’une année, ce n’est pas énorme.

2ème erreur pendant les fêtes : se priver

 Dans le même esprit, essayer de résister au maximum aux délices qui se présentent devant vous n’est pas un exercice très constructif.

D’abord, cela va sans doute vous gâcher une partie de la fête, surtout si les gens se rendent compte que vous êtes « au régime ».

Les fêtes de fin d’année sont l’occasion de partager des repas festifs. Ne pas suivre cette règle du jeu risque parfois, selon la sensibilité de votre entourage, de vous mettre en marge. Et en plus, la frustration peut vous mener à de vrais craquages : dévorer en un quart d’heure la boîte de pralines que vous avez reçue de votre filleul est bien plus mauvais que reprendre une part de bûche, par exemple !

Soulignons tout de même que, si se priver drastiquement est contre-productif, manger pour le principe ou parce que Tata Yvette insiste n’est pas mieux.

3ème erreur pendant les fêtes : oublier les bonnes choses !

 Les bonnes choses ? C’est le chocolat et le saumon fumé, certes, mais aussi des choux de Bruxelles cuits à point, une salade croquante agrémentée de petits morceaux de fruits, des  endives braisées à la perfection, ou une mandarine toute fraîche au milieu de l’après-midi.

Il n’y a pas de raison qu’un repas festif soit synonyme de déséquilibre alimentaire complet. Pendant les fêtes de fin d’année, se faire plaisir passe aussi par les légumes ou les fruits !

4ème erreur pendant les fêtes : forcer sur la boisson

 La boisson est un double ennemi pour ceux et celles qui cherchent à maintenir une alimentation équilibrée pendant les fêtes :

  • Il contient énormément de calories.
  • Il est mauvais conseiller pour tous les choix, alimentaires ou autres !

Comment diminuer votre consommation d’alcool ? Buvez au moins un verre d’eau entre deux verres de vin ou autre alcool. Si vous recevez, soyez généreux avec l’eau, et présentez-la éventuellement en carafe, avec quelques rondelles de citron ou un brin de menthe, pour la rendre plus festive.

5ème erreur pendant les fêtes : rester scotché(e) au canapé

C’est vrai qu’il fait froid dehors, mais aller marcher une petite heure en compagnie de ses proches, avant de revenir pour boire ensemble une boisson chaude en commun, est un très grand plaisir.

 Ne vous en privez pas !

Article publié par Marion Garteiser, journaliste santé le 14/12/2011

4 novembre, 2011

Les vertus des herbes et fruits …

Classé dans : Culture Générale (21),PPS,Santé (166) — coukie24 @ 23:21

Cliquez sur l’image !

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7 octobre, 2011

Dépistage du cancer du sein : parlez-en aux femmes que vous aimez !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 19:29

Dépistage du cancer du sein : parlez-en aux femmes que vous aimez !

Tel est le slogan de la 7ème édition d’Octobre rose, la campagne d’information destinée à inciter les femmes de 50 à 74 ans à participer au dépistage organisé du cancer du sein.

Avec 53 000 nouveaux cas estimés en 2011 et 11 300 décès, le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez les femmes en France. Or lorsqu’il est « détecté à un stade précoce, la survie relative est supérieure à 90 % », rappelle la secrétaire d’Etat chargée de la Santé, Nora Berra lors de la présentation d’Octobre rose.

Cancer du sein : 1 femme sur 2 ne participe pas au dépistage organisé

En 2010, plus de 2,36 millions de femmes ont eu recours au programme de dépistage du cancer du sein, ce qui représente  certes 52 % de la population cible mais est un chiffre insuffisant. Le taux de participation qui avait progressé jusqu’en 2008 est en effet en régression en 2010. D’où l’importance de « relever le seuil », selon les termes de la secrétaire d’Etat.

Relever le seuil passe par une communication auprès des femmes concernées mais également auprès de leurs proches : « chacun a un rôle à jouer pour encourager les femmes qui lui sont chères à faire leur mammographie de dépistage » assure-t-elle.

Mobilisation générale contre le cancer du sein

Pour toucher le plus grand nombre, des spots TV seront diffusées sur France Télévisions. Journalistes et animateurs expliquent leur engagement dans cette cause et invitent les téléspectateurs à parler de celle-ci autour d’eux.

L’Institut national du cancer (INCa) propose aux internautes, via  son site Internet  www.e-cancer.fr et sa page Facebook, de participer à la « création du plus long ruban rose virtuel », symbole de la lutte contre le cancer du sein.

Du 3 au 28 octobre, l’Association pour la recherche contre le cancer (ARC) ouvre une plateforme d’échanges en ligne entre le grand public et les chercheurs : www.questions-chercheurs.com.

Quant à lInstitut Curie, il propose un chat le 13 octobre et des conférences-débats les différents mardis d’octobre. Au programme de ces conférences, des thèmes comme « Quand la maladie rend créative », « Le corps amazone », « La qualité de vie pendant et après un cancer », etc. Le programme est disponible sur le site de l’institut, www.cancersdusein.curie.fr/fr

Cancer du sein : le fonctionnement du dépistage organisé

En pratique, tous  les deux ans, les femmes de 50 à 74 ans reçoivent de la part de l’Assurance Maladie un courrier les invitant à se faire dépister chez un radiologue agréé, à choisir dans une liste jointe à la lettre. L’examen consiste en une mammographie et un examen clinique des seins, intégralement pris en charge par la Sécurité Sociale. La mammographie est ensuite systématiquement relue par un second radiologue expert.

En 2007, près de 9% des cancers du sein ont été détectés grâce à cette seconde lecture, qui n’existe que dans le cadre du programme de dépistage organisé.

Les hôpitaux proposent des échanges ou des informations sur le dépistage organisé. C’est le cas notamment des hôpitaux de Paris ou des hôpitaux d’Indre-et-Loire.

Article publié par Hopital.fr le 29/09/2011 – 17:18

Sources : Hopital.fr

20 septembre, 2011

Salades et rencontres amoureuses …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 12:18

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A New York, la salade, surtout quand elle est diététique, mène à tout, y compris au mariage ou en tout cas à la rencontre et au crac-crac.

En 2006, deux jeunes gens entreprenants ont ouvert dans cette ville un bar à salades, bio et sain évidemment. Ils ont tout de suite fait un carton et créé une petite chaine de six restaurants, appelés « Just salad ».

Les « Just salad » sont devenus très branchés, et connus comme lieu de drague car les client(e)s y flirtaient dans les files d’attente.

Ce qui a donné l’idée à ces jeunes gens de créer un site de rencontres, Salad Match.

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Pour y créer son profil, il faut répondre à des questions genre : « Quelle sorte de vinaigrette préférez-vous ? », « Quel type de pain ? », « Quels ingrédients ? », Dans quel restaurant Just Salad allez-vous le plus souvent ? ». Mais l’écologie n’est pas oublié car on doit dire quelles sont ses habitudes de recyclage.

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On télécharge sa photo et on clique sur « salad soul mates » pour trouver les âmes sœurs possible.

Nul doute qu’un site semblable de rencontres verra bientôt le jour en France ! 

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Article publié par Paule Neyrat, Diététicienne le 16/09/2011 – 10:56

Ce billet fait partie du blog de Paule Neyrat, Le blog de Paule

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Nul doute que les couples ainsi formés auront les mêmes goûts culinaires, pas de déséquilibre de menus pour l’un des deux. Marrant, n’est-ce pas ?

« Vous vous êtes rencontrés comment ? Hum ! en attendant une salade ? … »   Fallait y penser …

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2 septembre, 2011

Le ventre, notre deuxième cerveau ?

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 17:00

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Le ventre est la zone la plus fragile et la plus génératrice de force de notre corps. Force de concentration, d’équilibre, d’influx nerveux et de muscles, c’est le hara en japonais ou chi en chinois. Nous venons du ventre maternel, nous retournons au ventre de la terre et nous enfantons enfants et projets. Comprenons la façon dont notre ventre pense et réagit avec l’aide de Martine Pehuet, gastro-entérologue.

Marine Pehuet, gastro-entérologue, nous dresse le portrait de notre ventre, une circonvolution d’intestins ressemblant étrangement aux arcanes de notre cerveau le remplit. Les intestins grêles et le côlon, l’estomac, le foie, la vésicule et le pancréas participent au processus de la digestion. « Le vécu du ventre est très particulier, il est inséparable de la tête et de ses pensées, émotions, sentiments, obsessions et soucis. Quand on a mal au ventre, c’est une manière de dire que quelque chose ne va pas ».

Le ventre, siège de notre tranquillité

Au-dessus des jambes, se trouvent le sacrum, le sexe et le ventre. Danseurs, yogis, cavaliers et gymnastes utilisent leur ventre pour tenir en équilibre.Centre de gravité physique, le ventre révèle aussi notre stabilité émotionnelle. Les abdominaux, véritables boucliers, protégent les viscères, mais une force plus subtile réside là. La maîtrise de nos peurs, de nos émotions fait du ventre le siège d’une force : la confiance en soi.Alors, le ventre, deuxième cerveau ? Le ventre reçoit au moment des repas les signaux du cerveau qui déclenchent la faim.
Si vous stressez et que vous vous adaptez immédiatement, le ventre réagit.
Colites nerveuses et gonflements du côlon, excès d’acidité gastrique lié à l’activité intense des glandes surrénales, vident votre ventre comme un lavabo, nouent l’estomac de contrariété, liquéfient vos selles en diarrhée.
Combien d’artistes incapables de manger avant d’entrer en scène, combien d’appétits coupés ou décuplés par la colère ou le dépit ?

Écouter son ventre et décrypter ses réactions

Voici les somatisations les plus fréquentes et leurs solutions.

- La colopathie est une affection touchant le côlon. Phénomène le plus courant, rien n’est visible lors des examens, cela se passe dans la tête et reste souvent un mystère pour les médecins. S’il n’y a rien d’organique, le gastro-entérologue effectue après 30 ans une fibroscopie.

- La colite nerveuse est le cas typique de la colopathie et des troubles fonctionnels intestinaux. Le médecin vous prescrira des médicaments diminuant la sensibilité viscérale au sens propre et figuré…

- La constipation, le bon sens populaire sait qu’on doit consommer des fibres, dans ce cas, des pruneaux, éventuellement des laxatifs sans en abuser. Si malgré toutes ces précautions votre constipation perdure, elle peut venir d’un sentiment d’insécurité. C’est la fameuse rétention anale de ceux qui s’angoissent à l’idée de « lâcher » prise, de l’argent, de céder en quelque sorte… En se retenant on se contrôle et on contrôle la situation.

- La diarrhée peut être purement mécanique suite à une ingestion d’une trop grande quantité de fruits crus par exemple. Sinon, votre diarrhée peut être causée par une forte anxiété, un stress important ou une émotion violente de joie ou de colère. Plus souvent de colère.

- Les gaz et les ballonnements. Martine Pehuet explique que « l’homme du 21e siècle s’est déshabitué des céréales complètes en cours au 19e. Beaucoup de gaz et de ballonnements sont dus à un retour aux pains aux multi-céréales ou au son. Notre estomac assimile les fibres différemment aujourd’hui ». Le charbon végétal absorbe bien les gaz, l’argile verte également.

- Les acidités gastriques et les brûlures d’estomac peuvent être la suite d’une gastro-entérite mal soignée, d’intestins fragilisés. Elles peuvent être sans raison apparente après examen, dues à une angoisse sourde. Si vous êtes sujet à ces symptômes, vous relierez très vite votre vie intérieure et ces acidités proportionnelles.

- L’ulcère de l’estomac est rare. L’ulcère, une plaie, touche plus souvent le bulbe, le début du duodénum de l’intestin grêle. On peut en avoir juste les symptômes. C’est une maladie infectieuse presque toujours due à une bactérie, soignée par un antibiotique et un anti-acide.

- La sensation de mal au foie. En réalité nous avons très rarement mal au foie. Cela peut être un état nauséeux dû au transport, en relation avec le sens de l’équilibre à l’intérieur des oreilles. Si vous êtes au calme chez vous ou au bureau, il s’agit d’un problème digestif qui indique que votre corps n’assimile plus certaines substances riches. C’est le cas le plus fréquent après les fêtes ou après un excès de table, le corps se régule et nous signifie que trop c’est trop. La diète hydrique et le bouillon de légumes nature sont alors le meilleur remède. Si vous n’avez pas fait d’excès, il se peut qu’une nouvelle anodine apparemment ne « passe » pas. Votre cerveau continue à fonctionner en pilote automatique mais le ventre a enregistré l’information et digère mal ce que le cerveau n’accepte pas.

Réguler son ventre en apprenant à respirer

Nous oublions tous de respirer comme les bébés. Par la respiration abdominale faisons bouger notre diaphragme. Yoga, arts martiaux, sophrologie, relaxation et méditation nous permettent d’apprendre à bien respirer.Les sports d’aérobic et les exercices de cardio-training soutenus, nous incitent à travailler notre respiration et à absorber le stress rapidement. – Contrôler son hara, sa force comme les Japonais. – Posture du hara : en méditation ou à cheval, assis au niveau de notre centre de gravité, nous sommes dans notre « assiette ». Claude Didier, professeur de shiatsu à la Fédération française de shiatsu traditionnel, nous apprend que « le ventre est traversé de bas en haut par le méridien, dit, le grand concepteur. « L’angoisse du créateur » qui conçoit avec des doutes ou l’angoisse de la future maman avant d’accoucher ne sont pas loin ». Une séance de shiatsu ou une séance d’acupuncture calme les émotions et relâche le stress. – Renforcer son chi, sa force à la chinoise. Le Dr Kunlin Zhang, docteur en médecine chinoise et professeur de Chi gong au centre Likan nous explique la symbolique du ventre en Chine. « Le ventre est comme une grande chaudière, lieu de transformation, il symbolise la récolte et la matérialisation. L’élément associé est la terre, la saveur reliée au ventre (rate, pancréas, intestins) est le doux, le sucré, et la saison est la fin de l’été. La pratique du chi gong normalise les fonctions intestinales et régule les émotions. Oui, le ventre est un autre cerveau. Bien stable, vous ferez preuve d’assurance et concrétiserez facilement vos projets ».

A lire « Et si ça venait du ventre ? » Pierre Pallardy, Éditions Robert Laffont.

Article publié par Pascale Athuil le 27/02/2006

13 août, 2011

Nourriture et émotions : c’est notre estomac qui parle !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 7:04

Nourriture et émotions : c'est notre estomac qui parle !

A quoi est due notre envie de glaces, de chocolat, de chips, bref de gras et de sucré ? Est-ce seulement lié aux émotions que le goût de ces aliments nous inspirent ? Une étude belge montre que les choses sont un petit peu plus compliquées que cela…

  • L’impact des nourritures grasses sur nos émotions
  • Mieux comprendre les relations entre graisse et émotions

L’impact des nourritures grasses sur nos émotions

Pour étudier l’impact des aliments gras sur notre cerveau, des volontaires ont été branchés à des sondes contenant soit une simple solution saline, soit une solution avec des acides gras. En même temps, les participants écoutaient soit une musique triste, soit une musique neutre. Ils pouvaient aussi voir des visages exprimant les mêmes émotions. Conclusion : les personnes qui avaient reçu des acides gras, étaient moins sensibles aux effets d’une musique triste. Ce résultat était confirmé par un questionnaire (humeur ressentie), mais aussi par une IRM fonctionnelle du cerveau (activité des différentes zones associées à la tristesse).

Alors, j’ai raison de me jeter sur du chocolat quand je déprime ?

Raison ou pas, disons en tout cas que ce n’est pas seulement une question de gourmandise : la graisse qui atteint notre système digestif améliore notre humeur, même quand elle ne passe pas par les papilles. Notre système digestif communique directement avec notre cerveau.

Mieux comprendre les relations entre graisse et émotions

L’épidémie d’obésité est aujourd’hui planétaire et touche particulièrement les enfants. Quant aux troubles du comportement alimentaire (boulimie, anorexie), ils sont eux aussi de plus en plus fréquents et de plus en plus répandus. Il est donc important de mieux comprendre les relations entre ce que nous mangeons et nos émotions.

Article publié par Marion Garteiser, journaliste santé le 02/08/2011 – 17:39

Sources : Van Oudenhove, L., J Clin Invest. doi:10.1172/JCI46380.

12 août, 2011

Rétention et jambes lourdes. Faut-il boire ?

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 18:40

Rétention et jambes lourdes. Faut-il boire ?

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Dans l’inconscient collectif, boire permet d’éliminer, l’eau et les déchets issus des graisses brûlées.

C’est souvent vrai… sauf si vous retenez l’eau ou que vos jambes sont lourdes, ou plus encore, si vous conjuguez les deux. Dans ce cas, trop boire majore votre rétention.

L’eau infiltre vos jambes et la balance risque, quel que soit le régime, d’afficher une prise de poids. Pour ceux qui font un régime et qui font de la rétention , quand il fait très chaud, tenez-vous en à un litre d’eau très fraîche et peu minéralisée. Mangez aussi peu salé que possible. Mettez des bas de contention pour marcher « à la fraîche ». Demandez à votre pharmacien un veino-tonique et un draineur végétal. Le soir, douchez vos jambes à l’eau froide et étendez-les à la verticale, p ieds au mur. Dans ces conditions, le régime reprend ses droits et le poids fléchit.

Pierre Dukan, nutritionniste

Rétention et jambes lourdes. Faut-il boire ? dans Santé (166) signature_right

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