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13 mars, 2014

ALIMENTATION EN CAS DE RÉGIME : ÉVITEZ LES PIÈGES ET IDÉES REÇUES !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 17:59

ALIMENTATION EN CAS DE RÉGIME : ÉVITEZ LES PIÈGES ET IDÉES REÇUES !

Alimentation en cas de régime : évitez les pièges et idées reçues !

Certains aliments sont à tort considérés comme des aliments santé. Inversement, certains ont, également à tort, une mauvaise réputation.

En bref, ne vous faites pas avoir, apprenez à déjouer les pièges au risque de ruiner vos efforts pour perdre du poids ou ne pas en prendre…

  • Quels sont les faux aliments « santé » qu’il vaut mieux éviter ?
  • A l’inverse, quels sont les aliments  réputés « anti-régime qui ne sont pas si mauvais que ça ?
  • Quelle conclusion à tout cela ?   

Quels sont les faux aliments « santé » qu’il vaut mieux éviter ?   

Les vinaigrettes et les sauces allégées

Même en version allégée une sauce et une vinaigrette restent des préparations à base d’huile, de beurre ou de crème. Et qui dit allégé, dit qu’une partie de l’ingrédient de base (ici la matière grasse) a été remplacée par un autre ingrédient. Reste à savoir lequel, en quelle proportion exactement, et s’il est bon pour la santé. Et s’il s’agit d’un additif, d’un agent de saveur, d’un colorant, etc.

Notre conseil

Le mieux est de confectionner vous-même votre recette de vinaigrette light : citron, yaourt… et de l’utiliser avec parcimonie. 
Car l’autre grand piège de l’allégé est que l’on a tendance à en consommer davantage…   

Les barres de céréales

Elles sont préparées avec des céréales tellement raffinées qu’elles perdent tout leur intérêt nutritionnel en termes de glucides lents et de fibres. De plus, extrêmement riches en sucres simples, elles représentent de véritables pièges caloriques.

Notre conseil

Pour une collation énergétique, mieux vaut miser sur des fruits secs comme des abricots, des amandes, des noix (sucres, fibres et vitamines).   

Les céréales du petit-déjeuner

Comme pour les barres de céréales, attention aux céréales trop sucrées et très raffinées qui au final constituent un apport en calories vides, et dont la consommation se soldera par une fringale en milieu de matinée. 

Notre conseil

À moins de très bien les choisir (non sucrées, très riches en fibres), préférez un petit-déjeuner traditionnel : tartines de pain avec un peu de beurre et de confiture, que l’on peut compléter avec un laitage et des fruits secs.   

Les margarines

Bio, riches en oméga-3, anti-cholestérol, etc., les allégations se sont multipliées. 
Sauf qu’une margarine reste de la matière grasse, certes végétale, mais qui reste néfaste en trop grande quantité.

Notre conseil

Limitez-vous en quantité et vous pouvez vous faire plaisir avec le beurre ou la margarine que vous préférez.   

Les biscottes

Les biscottes ne sont pas l’équivalent du pain. Elles contiennent beaucoup de sel, un peu de sucre et de matière grasse. 
De plus, le procédé de fabrication à haute température modifie l’index glycémique.

Notre conseil

Privilégiez tout simplement le pain et réservez les biscottes et autres pains grillés au dépannage puisqu’ils ont une longue conservation.   

Les boissons énergisantes et énergétiques

Les boissons dites énergisantes, riches en excitants, sont censées donner un coup de fouet. Quant aux boissons énergétiques, riches en énergie, elles sont destinées aux sportifs et elles n’ont aucun intérêt en dehors des efforts physiques conséquents.

Notre conseil

Évitez ces boissons. Vous n’avez ni besoin de leurs excitants ni de leurs calories vides (sauf si vous êtes un sportif de compétition). Seule l’eau est indispensable. Ajoutez un simple jus de citron si vous voulez changer son goût ou variez les marques d’eau minérale, avec ou sans bulles. Et en cas de coup de pompe, mangez une banane ou buvez un expresso.   

Les sushis rolls

Victimes de leur succès, les sushis ou sashimis, existent désormais sous de multiples variantes. 
Résultat, les sushis au pistou, à la truffe, à la ricotta, n’apportent plus d’oméga-3, ces bons acides gras apportés par les poissons gras, mais essentiellement du riz blanc à index glycémique élevé.

Notre conseil

Méfiez-vous des recettes dérivées et préférez les versions traditionnelles avec du poisson.   

L’aspartame et autres édulcorants

On en trouve partout, ils remplacent le sucre et n’apportent pas de calorie. Leur inconvénient démontré est qu’ils entretiennent notre goût pour le sucré. Plus on mange et boit sucré, plus on en veut.

Notre conseil

Même sous forme allégée, limitez votre consommation de produits sucrés. 
Boire de l’eau au lieu d’un soda, finir le repas avec un morceau de fromage, boire son café ou son thé sans sucre, il ne s’agit souvent qu’une question d’habitude. Osez franchir le pas et les adopter !     

A l’inverse, quels sont les aliments  réputés « anti-régime qui ne sont pas si mauvais que ça ?   

Les féculents

Les féculents (pommes de terre, pates, riz….) ne sont pas des aliments qui font grossir. Rassasiants, sources d’énergie sur le long terme, riches en fibres, ils favorisent le transit intestinal. 
Ce sont des aliments santé qui ont leur place dans l’équilibre nutritionnel. Même le célèbre le PNNS (Programme national nutrition santé) préconise d’en manger systématiquement à chaque repas.

Le pain

En quantité raisonnable, le pain a sa place dans un régime. L’important est de limiter les portions et de tenir compte de son apport calorique. L’idéal est de limiter le pain blanc au profit des pains à base de farines les moins raffinées.

Le ketchup

C’est la sauce la moins calorique ! Il est un peu sucré, certes, mais beaucoup moins qu’une mayonnaise ou autre sauce.

Le hamburger

Au fast-food, ce n’est pas le hamburger qui est mauvais, mais l’accompagnement, la mayonnaise, les frites et le soda. 
Un steak, du pain, de la salade et des rondelles de tomate, vous pouvez même vous offrir de temps en temps un hamburger fait maison, à condition de vous passer des frites et du soda !

La pizza

De la même façon, la pizza n’est pas un aliment anti-régime. Pâte à pain, sauce tomate, jambon et fromage constituent un repas complet. 
Ce qu’il faut, c’est se limiter en quantité (une pizza de taille moyenne garnie avec modération) et l’accompagner d’une salade verte et d’un yaourt.

Les sandwichs

Il en est de même pour les sandwichs, à condition de les choisir (et idéalement de les confectionner soi-même) avec beaucoup de crudités et peu de sauce.

Quelle conclusion à tout cela ?   

L’important est la variété.
Ne mangez pas tous les jours un sandwich le midi et une pizza le soir. En revanche, un hamburger maison, un sandwich crudités ou une pizza de temps en temps, c’est parfaitement compatible avec un régime ou unealimentation santé. Rappelez-vous : modération et variété !

Article publié par Isabelle Eustache le 10/03/2014

Sources : Virginie Parée, « L’alimentation santé, en pratique », Editions Mosaïque-Santé. PNNS, www.mangerbouger.fr.

27 février, 2014

CLOU DE GIROFLE : LE ZORRO DE LA SANTÉ !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 16:37

CLOU DE GIROFLE : LE ZORRO DE LA SANTÉ !

Clou de girofle : le Zorro de la santé !

Les spécialistes des plantes reconnaissent de nombreuses vertus médicinales aux clous de girofle.

Cette épice serait anti-inflammatoire, antifongique, antibactérienne et analgésique.

Avec sa teinte noire et son grand chapeau, on l’image bien dans la peau de Zorro version Santé !

  • Les bienfaits du clou de girofle : vive l’eugénol !
  • Comment utiliser les clous de girofle ?

 

Les bienfaits du clou de girofle : vive l’eugénol !

 

Le secret du clou de girofle ? 
L’eugénol qu’il contient. Ce composé aromatique présent en grande quantité dans les boutons de fleurs du giroflier, communément appelés clous de girofle, leur confère en effet ses propriétés médicales.

Le clou de girofle et son huile essentielle ont de nombreuses vertus :

  • Antibactérien, antifongique et antiviral pour lutter contre lesmaux de l’hiver, les mycoses et stimuler notre système immunitaire, par exemple.
  • Anti-inflammatoire pour soulager les gastrites, rhumatismes et douleurs musculaires.
  • Anesthésique et antiseptique pour soulager une rage de dents.

Reste à savoir comment l’utiliser pour bénéficier au mieux de ses bienfaits !

 

Comment utiliser les clous de girofle ?

 

  • Pour soulager une rage de dents. 
    En attendant votre rendez-vous chez le dentiste : mastiquer un clou de girofle 3 à 4 fois par jour au niveau de la dent sensible.
    Notez que mâcher des clous de girofle permet aussi d’enrayer une mauvaise haleine.
  • Pour prévenir les infections. 
    Diluer 2 gouttes d’huile essentielle de giroflier sur un sucre, le placer sous la langue. 
    Répéter 3 fois par jour.
  • Pour lutter contre des maux d’estomac et autres troubles digestifs. 
    Faire cuire à feu doux 3 à 5 clous de girofle dans une tasse d’eau pendant une quinzaine de minutes. 
    Boire cette tisane 3 fois par jour entre les repas. 
    Pour la rendre plus agréable à boire, ajoutez-y un peu de miel ou de cannelle.
  • Pour soulager les rhumatismes et les douleurs musculaires. 
    Diluer une dizaine de gouttes d’huile essentielle de giroflier dans de l’huile d’amande douce ou une autre huile adaptée aux massages et masser les zones douloureuses.
  • Lutter contre les insectes. 
    Les clous de girofle et l’huile essentielle de giroflier utilisés en parfum d’ambiance permettent de faire fuir les insectes. 
    Les clous de girofle sont ainsi très utiles pour éloigner les mites d’une armoire à vêtements.

Précautions d’emploi

L’eugénol a un effet caustique sur les muqueuses et la peau, l’huile essentielle de giroflier doit donc être utilisée avec précaution.

  • Toujours diluer l’huile essentielle de giroflier avant de l’utiliser.
  • Cette huile essentielle est déconseillée aux femmes enceintes et allaitantes ainsi qu’aux enfants en bas âge.
  • Les personnes à la peau sensible doivent éviter l’utilisation d’huile de giroflier.
  • Il est déconseillé de recourir à l’huile essentielle de giroflier plus d’une semaine pour une douleur/plainte qui nécessite un avis médical.

Article publié par  le 24/02/2014

Sources : « Phytothérapie, la santé par les plantes », Vidal – « Se soigner par les plantes pour les nuls », Christopher Hobbs et Dr. Franck Gigon. – « Grand guide des huiles essentielles », Alessandra Moro Buronzo.

7 février, 2014

LA BOUILLOTTE, CHIC, CHAUDE ET ANTI-DOULEUR !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 12:54

 

La bouillotte, chic, chaude et anti-douleur !

Accessoire anti-glamour, la bouillotte ? Allons donc !

Vous n’y êtes pas : packaging sympa et housses rigolotes ont réhabilité cet objet de bien-être.

Une douleur ? Pensez à vous mettre au lit avec une bouillotte.

Et si vous avez tendance à avoir les pieds froids – oui, mesdames – succombez à ce concentré de chaleur !
Avec une bouillotte, votre sommeil n’en sera que plus paisible.

  • Ma bouillotte, mon anti-douleur
  • Adapter sa température pour la nuit grâce à une bouillotte
  • Du bon usage de la bouillotte  

Ma bouillotte, mon anti-douleur  

Par son action locale, la bouillotte permet de lutter contre la douleur. 
En cas de mal de dos ou de ventre, notamment pendant les règles, poser une bouillotte contre la zone douloureuse apporte souvent un grand soulagement.

Idem pour les rhumatismes, les torticolis ou même le stress. Appliquée contre le plexus solaire, la bouillotte détend et apaise les anxieux. Un coup de pouce bien-être peu coûteux, simple d’utilisation et sans effets secondaires !  

Adapter sa température pour la nuit grâce à une bouillotte  

La nuit, la bouillotte présente un intérêt tout particulier. 
En effet, nous savons que pour nous endormir, notre température corporelle doit être diminuée. Notre corps va d’ailleurs naturellement abaisser sa température d’un degré entre 17 h et 5 h du matin.

Mais, parallèlement, pour trouver le sommeil, nous avons besoin d’augmenter notre température périphérique, c’est-à-dire la chaleur de nos mains et surtout de nos pieds ! Or, si les mains, glissées sous l’oreiller, se réchauffent facilement, les pieds demeurent souvent glacés malgré les chaussettes et couvertures…

Halte aux pieds glaçons
La cause ? Un mauvais retour veineux, un phénomène qui touche surtout les femmes… au grand dam de leurs compagnons de chambre ! Or, les spécialistes du sommeil savent aujourd’hui que ce déficit de chaleur périphérique peut aller jusqu’à empêcher l’endormissement.

A l’heure où 30 % des Français souffrent d’insomnie, on se dit que la bouillotte mérite donc une urgente réhabilitation ! Sans compter qu’utiliser une bouillotte permet d’éteindre le chauffage durant la nuit sans crainte d’avoir froid. Et sans chauffage, le sommeil est de meilleure qualité, la peau pulpeuse au réveil… et la facture dégraissée !

Du bon usage de la bouillotte  

Il existe aujourd’hui sur le marché une multitude de bouillottes.

La plus classique ? Une simple poche en caoutchouc à remplir d’eau chaude. Placez-la dans une housse avant utilisation car le caoutchouc est un excellent conducteur de chaleur et peut provoquer des brûlures.

On trouve aussi des bouillottes remplies de gel thermoactif ou encore des bouillottes chimiques ou « magiques », qui atteignent une température de 50°C degrés sans besoin d’un four ou d’un radiateur. Idéales pour la randonnée !

Il existe aussi de nombreuses bouillottes écologiques à base de blé, de lavande, de noyaux de cerise ou encore de graines d’épeautre. Ces bouillottes peuvent se réchauffer au four, au micro-ondes ou sur un radiateur : elles répandent souvent une odeur agréable…

Soyez néanmoins précautionneux(se) avec le micro-ondes. Dans certaines circonstances, ce mode de chauffage occasionne une combustion très lente des noyaux, qui peuvent finir par prendre feu. Ne dépassez donc jamais le temps et l’intensité de chauffe indiqués par le fabricant. Évitez également de réchauffer ces bouillottes à intervalles trop rapprochés, afin de prévenir cette accumulation excessive de chaleur.

Enfin, pour toutes les bouillottes, assurez-vous d’avoir entre les mains un matériel de qualité, en règle avec les normes européennes. Chaque année, des bouillottes rompues ou déchirées causent d’importantes brûlures. La vigilance est donc de mise, d’autant plus que les bouillottes sont de plus en plus utilisées chez les bébés et les enfants…

Article publié par Julie Luong, journaliste santé le 03/02/2014

Sources : Merci à Roland Pec, somnologue.

14 janvier, 2014

STAPHYLOCOQUE DORÉ, L’ENNEMI PUBLIC NUMÉRO 1 …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 17:34

STAPHYLOCOQUE DORÉ, L’ENNEMI PUBLIC NUMÉRO 1

Staphylocoque doré, l'ennemi public numéro 1

Le staphylocoque doré est une bactérie bien connue pour être responsable d’intoxications alimentaires et d’infections nosocomiales à l’hôpital.

Le point sur ce redoutable agent infectieux impliqué dans quantité d’autres infections encore…

  • Le staphylocoque doré, un agent infectieux très courant
  • Staphylocoque doré : 2e bactérie responsable d’intoxications alimentaires
  • Infections nosocomiales : un staphylocoque doré super résistant   

Le staphylocoque doré, un agent infectieux très courant   

Les staphylocoques sont des bactéries très présentes dans notre environnement et dans notre organisme, au niveau de notre peau et de nos muqueuses. En temps normal, on peut être porteur de ces bactéries sans développer de symptôme. Ce n’est qu’en cas de baisse des défenses immunitaires ou lorsque ces bactéries traversent la barrière cutanée ou les muqueuses qu’il peut y avoir infection.

Parmi les staphylocoques, le staphylocoque doré (staphylococcus aureus) est celui qui est responsable du plus grand nombre d’infections.

Les infections à staphylocoque doré peuvent être plus ou moins sévères, localisées ou étendues.

Le staphylocoque doré est notamment responsable :

  • d’infections cutanées avec production de pus (furoncles, impétigo, orgelet, panaris, folliculites, abcès mammaire pendant l’allaitement…)
  • et d’infections des muqueuses : infections respiratoires (pneumonie, pleurésie), infections urinaires et génitales (endométrite, salpingite), des yeux (conjonctivite), des oreilles (otites), sinusites, endocardites, etc.

Toutes ces infections généralisées peuvent se compliquer et entraîner une septicémie et un choc septique pouvant être fatal.

Le staphylocoque est aussi l’un des germes les plus souvent impliqués dans les infections alimentaires et les maladies nosocomiales.   

Staphylocoque doré : 2e bactérie responsable d’intoxications alimentaires  

Le staphylocoque doré représente la deuxième bactérie responsable en France d’intoxications alimentaires, après les salmonelles.

Dans les aliments, les staphylocoques se multiplient et produisent des substances toxiques appelées entérotoxines à l’origine des symptômes : vomissements, diarrhées. 
L’infection est généralement bénigne. La guérison est alors spontanée en un à deux jours.

Les aliments sont le plus souvent contaminés par le staphylocoque lors de leur manipulation, par des mains souillées notamment, ou après une mauvaise conservation (décongélation/recongélation par exemple).  

Infections nosocomiales : un staphylocoque doré super résistant  

Avec la bactérie Escherichia colile staphylocoque doré est le germe le plus fréquemment impliqué dans les infections nosocomiales, ces infections que l’on contracte à l’hôpital et qui sont d’autant plus difficiles à combattre que la majorité des souches sont aujourd’hui multirésistantes auxantibiotiquesEn effet, le traitement des infections nosocomiales repose sur les antibiotiques, mais au fils des années, les staphylocoques deviennent de plus en plus résistants à ces seuls traitements dont nous disposons que sont les antibiotiques. Autrement dit, il est parfois difficile d’enrailler l’infection qui peut alors se généraliser et entraîner des complications comme une septicémie. D’où les campagnes nationales visant à réduire la consommation d’antibiotiques et à promouvoir les règles d’hygiène.   

La contamination se fait lors d’une baisse des défenses immunitaires ou lors des procédures de soins impliquant du matériel implantable (sondes, cathéters, prothèses…), favorisant la pénétration des souches de staphylocoque véhiculées par le patient lui-même ou par le personnel de santé.

Les procédures d’hygiène mises en place visent à limiter les risques d’infections nosocomiales.

D’une manière générale, l’hygiène contribue à prévenir tous les types d’infections impliquant les staphylocoques.

Sources : Institut Pasteur, http://www.pasteur.fr/.

21 décembre, 2013

Noël : 5 conseils pour se faire plaisir sans prendre de kilos …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 19:33

Conseil_regime_noel  
Conseils de Fabienne Théodoloz, biochimiste alimentaire, est la fondatrice de la méthode Libre Forme 8
 

 Les fêtes de fin d’année sont toujours entourées d’appréhension car synonymes de repas successifs et de kilos redoutés…

Pourquoi prendre des kilos en si peu de temps et attendre le début de l’année pour prendre les bonnes résolutions que souvent l’on ne tiendra pas…

Il est possible de se faire plaisir sans se priver donc attention, quelques règles à respecter et avant tout un principe à découvrir celui de l’importance de la digestion dans le mécanisme de la prise de poids.

« Pour éviter le stockage des graisses, il est important d’assurer à son organisme une meilleure assimilation des aliments. »

Pour optimiser cette assimilation, voila donc 5 conseils à suivre :

  1. Respecter les temps de digestion donc ne pas manger entre les repas pour ne pas déclencher une nouvelle digestion sur une digestion en cours. Mais attention aux pièges, mâcher de chewing-gum, boire du thé ou du café parfumé ou manger des bonbons déclencherait une nouvelle digestion alors que la digestion du repas est en cours
  2. Préférer faire le repas principal le soir: l’assimilation du bol alimentaire est ainsi optimisée car durant la nuit l’organisme se consacre exclusivement à la digestion. Vous pourrez aussi constater le lendemain que votre appétit sera moins important au repas de midi.
  3. Faire un repas léger à midi car l’organisme dans l’après-midi est sollicité par de nombreuses autres tâches que la digestion. Si néanmoins, vous avez un repas de fête à midi, veillez à vous reposer l’après-midi. Privilégiez un repas léger le soir ; cela ne sert à rien de « sauter » le diner en pensant compenser les excès du repas de midi. Un conseil : un fruit et un yaourt ou une salade de tomate et une tranche de jambon.
  4. Ne pas boire d’eau au cours d’un repas, le faire juste avant ou une heure après. L’eau a tendance à diluer le bol alimentaire et donc à ralentir la digestion. En revanche, vous pouvez boire une boisson chaude juste après le repas.
  5. Le dernier conseil & le plus important : ne pas associer au cours d’un même repas des aliments qui requièrent des enzymes de digestion difficilement compatibles.

Pour éviter des explications trop longues et complexes, nous allons faire « simple et concret » à travers plusieurs exemples pour un repas composé soit de saumon fumé, de fruits de mer, de crustacés, de viande, de poisson ou de foie gras :

A l’apéritif

Pensez à manger raisonnablement des cacahuètes, des amandes, des pistaches, des olives ou des dés de fromage plutôt que des gâteaux apéritif ou des petits fours

Pendant le repas

Laissez le pain en décoration dans sa corbeille et oubliez- le….
Décorez votre assiette de vert & de rouge (salade, tomate, haricots, fenouil, courgette..) pour accompagner vos viandes et poissons. Les jaunes resteront sur les guirlandes du sapin mais ne viendront pas illuminer votre assiette (pâtes, pain, riz, pomme de terre…)

Pour attaquer le Plateau de Fromage équipez-vous du couteau, de la fourchette et de la cuillère… Surtout pour le Vacherin ! N’oubliez pas que le pain est toujours en décoration sur la table.

Le dessert

Pour l’assaut final, ne craquez surtout pas sur la bûche traditionnelle. Composez votre farandole autour d’une bûche glacée, d’une crème caramel, d’une crème brûlée ou d’une île flottante.

Avec le café

C’est maintenant que les petites boules du sapin vont prendre place dans votre sous-tasse et se transformer en truffes au chocolat ou en macarons.

Et enfin, une astuce pour craquer sans lendemain difficile

Vous souhaitez quand même manger du pain, prendre un toast avec l’apéritif ou goûter absolument à la guirlande des amidons par exemple des châtaignes avec la dinde. Evitez alors absolument le champagne, les vins blanc et rosé, les alcools forts ainsi que les aliments acides (par exemple citron, vinaigre, mayonnaise, moutarde etc…) et privilégiez les vins cuits et le vin rouge. L’association amidon (farine- féculent) et acide (champagne-vin blanc-citron …) est la plus indigeste !

Voilà, c’est simple & efficace, vous le constaterez vous-mêmes. Un bon conseil, ne passez pas sur la balance tout de suite, attendez 2 à 3 jours et vous saurez si vous avez bien géré ces bons moments.

18 décembre, 2013

SERONS-NOUS BIENTÔT IMMORTELS ? …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 11:36

Serons-nous bientôt immortels ?

Urologue, chirurgien, auteur, PDG d’une société de biotechnologie : Alexandre Laurent a beaucoup de cordes à son arc. S’il est célèbre, aujourd’hui, c’est pour ses écrits, et en particulier son livre intitulé « La mort de la mort ».

Quelques questions pour mieux comprendre…

  • Sur quoi vous basez-vous pour prévoir la mort de la mort ?
  • Mais les technologies dont vous parlez sont connues depuis longtemps… et pourtant nous sommes toujours vulnérables. Comment peut-on l’expliquer ?
  • Alors quand allons-nous vaincre toutes ces maladies ?
  • Quelles vont être les conséquences de tous ces bouleversements ?
  • Il y a donc de grandes promesses, mais aussi de graves menaces… Êtes-vous optimiste ou pessimiste face à ces développements ?   

Sur quoi vous basez-vous pour prévoir la mort de la mort ?   

J’ai observé les tendances lourdes. Depuis 1750, l’espérance de vie moyenne est passée de 25 à 85 ans. A l’heure actuelle, nous gagnons chaque année trois mois d’espérance de vie. Les nouvelles biotechnologies – nanotechnologies, thérapie génique, sciences cognitives etc., vont encore faire accélérer cette tendance. Prenons pour exemple notre capacité à déchiffrer l’ADN d’un être humain : le prix de l’opération a été divisé par trois millions en dix ans. Nous sommes toujours plus efficaces et cette rapidité va nous permettre de remplir les trois buts de tout être humain : ne pas souffrir ; ne pas vieillir ; et mourir le plus tard possible.

La meilleure preuve, c’est que Google vient de se lancer dans la lutte contre le vieillissement : une entreprise nommée Calico a été créée, le but est d’augmenter l’espérance de vie.   

Mais les technologies dont vous parlez sont connues depuis longtemps… et pourtant nous sommes toujours vulnérables. Comment peut-on l’expliquer ?   

A l’heure actuelle, les causes de mortalité ne sont pas vraiment des maladies au sens traditionnel du terme, mais des dégénérescences qui sont déjà les abords de la mort : cancer, maladie d’Alzheimer sont dans ce cas.

Ce sont des processus très compliqués que nous ne parvenons pas très bien à maîtriser. Mais les progrès sont tout de même là. Le cancer et les maladies dégénératives (Alzheimer, Parkinson…) seront bientôt des maladies chroniques qui n’auront pas un impact important sur l’espérance de vie, un peu comme le SIDA aujourd’hui.

Alors quand allons-nous vaincre toutes ces maladies ?   

Il faut faire attention à ne pas faire de promesses excessives. Je tiens toujours beaucoup à faire remarquer qu’il y a une différence énorme entre comprendre comment les choses fonctionnent et pouvoir les utiliser pour guérir.

Par exemple, à l’heure actuelle il est devenu relativement facile, et peu cher, de déchiffrer l’ADN complet d’un être humain. L’étape suivante est la thérapie génique : remplacer un morceau d’ADN défectueux, qui va entraîner une maladie, par un autre morceau fonctionnel pour guérir les patients. Mais cette étape est en réalité très loin : on a obtenu des succès dès le début des années 2000, mais la guérison de la maladie génétique entraînait le développement de cancers. Aujourd’hui encore, la technique est loin d’être mûre, et il faudra sans doute encore 10 ans pour avoir des résultats vraiment satisfaisants. Cela ne retire rien au fait que l’accélération en puissance des technologies est inévitable, et que sa conséquence sera de repousser toujours plus loin les limites de la vie humaine.   

Quelles vont être les conséquences de tous ces bouleversements ?   

Les perspectives sont bien sûr spectaculaires. Il ne s’agit pas simplement de vivre très longtemps. Pour ce faire, il faudra accepter que l’homme se transforme, qu’il soit équipé de puces ou de prothèses.

Et le progrès ne vise pas seulement les hommes vivants, mais aussi ceux qui vont naître. L’eugénisme est déjà une réalité : à l’heure actuelle, les embryons atteints de trisomie 21 sont dépistés pendant la grossesse, puis éliminés avant la naissance. Pour la contraception, la procréation médicalement assistée, l’euthanasie, c’est pareil : au point de vue éthique, nous sommes sur un toboggan. Ce qui était vu comme monstrueux dans le passé est devenu normal, voire souhaitable aujourd’hui. Et sera peut-être obligatoire demain.

Il y a donc de grandes promesses, mais aussi de graves menaces… Êtes-vous optimiste ou pessimiste face à ces développements ?   

Je suis neutre. Je ne pense pas que le bonheur de l’homme se décide par la technologie. Il me paraît cependant important que les débats sur la bioéthique se répandent dans la population, et rapidement…

Article publié par Marion Garteiser, journaliste santé le 16/12/2013

Sources : Dr Laurent Alexandre, « La mort de la mort », éd. Lattès

 

2 décembre, 2013

VITAMINE D, LA VITAMINE SUPERSTAR CONTRE LES MALADIES

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 18:15

 

Vitamine D, la vitamine superstar contre les maladies

La vitamine D est connue depuis très longtemps pour son implication dans la minéralisation osseuse et la prévention du rachitisme.

Mais depuis une dizaine d’années, les études ont décuplé, suggérant un rôle de cette vitamine dans une multitude de maladies. Il faut dire que cette vitamine exerce une activité hormonale dans la plupart des tissus et des cellules de l’organisme.

En quoi cette vitamine est-elle si importante et quelles sont ses réelles implications ?

  • La vitamine D : une superstar
  • Les grands rôles de la vitamine D
  • Veillez à des taux suffisants en vitamine D
  • Faut-il faire doser sa vitamine D ?   

La vitamine D : une superstar   

Tout le monde en parle et dans le cadre de très nombreux sujets. Au rythme des publications scientifiques montrant son intérêt fondamental pour la santé, cette vitamine est devenue une superstar.

La vitamine du soleil
Cette vitamine est la seule que l’organisme fabrique lui-même, les autres étant toutes exclusivement apportées par l’alimentation. Elle est synthétisée au niveau de notre peau (à partir d’un dérivé du cholestérol) sous l’effet des UVB. Autrement dit, sans soleil, pas de vitamine D, ce qui explique pourquoi de nombreuses personnes sont carencées en cette vitamine D, particulièrement en hiver, ainsi que les personnes qui habitent dans le nord de la France et les personnes âgées qui sortent peu.

Une activité hormonale
Transportée via la circulation sanguine, stockée (dans les muscles et les graisses) et transformée (par le foie et dans les reins) la vitamine D est aussi connue sous sa forme la plus active, le calcitriol, qui agit comme une hormone au niveau des organes et des cellules, participant notamment à la synthèse de nombreuses protéines via la stimulation des gènes.   

Les grands rôles de la vitamine D   

Indispensable pour les os

Rappelons que la vitamine D a été découverte à cause du rachitisme, une maladie caractérisée par la déformation des os qui est due à une carence en vitamine D. Cette vitamine D favorise l’absorption au niveau des intestins des minéraux indispensables à l’os : le calcium, le phosphore et le magnésium. En stimulant la fabrication de protéines, la vitamine D régule aussi leur fixation dans les os. En plus du calcium, la vitamine D est donc indispensable à la construction de notre squelette et à la prévention de l’ostéoporose.

Elle est doublement essentielle dans la prévention des chutes car au niveau des muscles, elle augmente la force musculaire.

Potentiel anti-cancer

Les liens entre cancer et vitamine D ont été médiatisés par le Dr David Servan-Schreiber. Il faut dire que les études associant carence en vitamine D et survenue ou gravité du cancer, ou inversement des taux de cancer bas dans les régions les plus ensoleillées sont très nombreuses. Cette relation entre statut vitaminique bas et risque accru de cancer a été la plus étudiée concernant le cancer du sein, de la prostate et du côlon.

Ce lien de cause à effet fait cependant débat et il reste à prouver qu’une complémentation en vitamine D diminue effectivement le risque de cancer, de récidives ou la mortalité.

Pouvoir anti-infectieux

La vitamine D est indispensable pour activer le système immunitaire, lequel fabrique les cellules de l’immunité chargées de tuer les bactéries et les virus. C’est ainsi que grippes, rhumes et toute autre infection (cutanée, bucco-dentaire…) sont plus fréquents chez les personnes ayant un statut en vitamine D bas.

Prévention des maladies auto-immunes

Via l’activation du système immunitaire, la vitamine D régule l’inflammation en produisant des substances immunitaires anti-inflammatoires. Cette vitamine intervient ainsi dans la prévention des grandes maladies dites auto-immunes : diabète de type 1, sclérose en plaques, polyarthrite rhumatoïde, eczéma atopique, psoriasis, maladie de Crohn, rectocolite hémorragique, sida…Selon les études, les risques de ces maladies auto-immunes sont accrus chez les personnes carencées en vitamine D, vivant dans des pays peu ensoleillés ou inversement moindres chez les personnes supplémentées en cette vitamine.

Antidépresseur

La vitamine D intervient dans la dépression saisonnière qui se manifeste lorsque la luminosité baisse en hiver. Mais la vitamine D agit aussi probablement via des récepteurs présents dans le cerveau, des interactions avec les neurotransmetteurs et leur production. Il a été montré qu’une supplémentation en vitamine D améliore l’humeur.

Prévention des maladies cardiovasculaires

Les cellules du cœur et des vaisseaux possèdent des récepteurs à la vitamine D. Cette vitamine est impliquée dans la production de rénine, une hormone qui agit sur la tension artérielle. Elle favorise la contraction des cellules du cœur et diminue l’athérosclérose.

Rôle protecteur sur les reins et le foie

Elle exerce aussi un effet protecteur sur les reins, lesquels remplissent mieux leur rôle : épurer les produits toxiques. Il en est de même au niveau du foie.

Fertilité

La vitamine D intervient dans la reproduction : des récepteurs sont présents au niveau des spermatozoïdes et du placenta chez la femme enceinte. Un taux satisfaisant en vitamine D a été globalement associé à moins de troubles menstruels, un meilleur succès des fécondations in vitro et à des grossesses moins à risque (pré éclampsie, toxémie gravidique, contractions extra-utérines).

Mais aussi…

  • La vitamine D intervient dans la différenciation cellulaire du cerveau du fœtus (observations chez l’animal). 
  • Les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, de la maladie de Parkinson, de diabète de type 2 ou d’obésité ont souvent des taux bas de vitamine D.
  • Cette vitamine aurait aussi une implication dans l’autisme et préviendrait la DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge).  

Veillez à des taux suffisants en vitamine D   

En conclusion, il y a des récepteurs à la vitamine D partout dans l’organisme, indiquant que cette vitamine peut agir potentiellement sur tout organe et sur toute fonction.

On peut donc logiquement en déduire qu’il est important de veiller à avoir des taux suffisants en vitamine D tout au long de sa vie pour se protéger des maladies et se maintenir en vie.La meilleure façon d’y parvenir est des’exposer au soleil tous les jours une quinzaine de minutes, sans faire rougir sa peau.  

En revanche, la question de la complémentation systématiquement en prévention reste en suspens. Au cas par cas, en fonction des antécédents, des risques et de l’état de santé de chacun, une complémentation peut être discutée avec son médecin.

Enfin, reste la question du dosage de la vitamine D…   

Faut-il faire doser sa vitamine D ?   

Dosage sanguin de la vitamine D
Savoir si l’on est ou non carencé en vitamine D repose sur un simple dosage sanguin. 
Étant donné le formidable potentiel de cette vitamine, les prescriptions ont augmenté de 250 % entre 2007 et 2009. Inquiètes, les autorités de santé ont procédé à une réévaluation de l’utilité de ce dosage et sont parvenues à la conclusion suivante : très peu de situations justifient un tel dosage pour prévenir, suivre ou traiter des maladies éventuelles associées.

Autrement dit, doser la vitamine D ne présente aucune utilité dans les cas suivants :

  • chute(s),
  • troubles des performances cognitives ou fonctionnelles,
  • cancer colorectal,
  • cancer du sein,
  • cancer de la prostate,
  • hypertension artérielle,
  • maladies cardiovasculaires,
  • allergie,
  • maladies auto-immunes,
  • diabète de type 2,
  • maladie rénale chronique,
  • grossesse,
  • maladies infectieuses,
  • etc.

Et même chez les personnes à risque de fracture, les études sont jugées encore trop peu étayées pour recommander le dosage systématique chez les personnes âgées.

Article publié par Isabelle Eustache le 18/11/2013

Sources : Dr Brigitte Houssin, « Vitamine D mode d’emploi », Editions Thierry Souccar. Communiqué de presse de la Haute autorité de santé (HAS), 30 octobre 2013, http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_1670152/fr/la-has-ne-reconnait-pas-dutilite-au-dosage-de-vitamine-d-en-routine.

14 novembre, 2013

SYMPTÔMES DU DIABÈTE : COMMENT LES DÉPISTER PRÉCOCEMENT ?

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 10:38

SYMPTÔMES DU DIABÈTE : COMMENT LES DÉPISTER PRÉCOCEMENT ?

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Selon l’Association française des diabétiques (AFD), près de 700.000 Français diabétiques ignorent être touchés par cette affection. Pourtant, il est essentiel de dépister le diabèteavant que ne surviennent les complications liées à cette maladie.

Le Pr Patrick Vexiau* indique clairement les symptômes évocateurs du diabète et les personnes les plus à risques.

  • Peut-on être atteint de diabète sans le savoir ? Comment est alors effectué le diagnostic d’un diabète ?
  • Comment repérer les symptômes du diabète ?
  • En l’absence de dépistage et de traitement du diabète, quels sont les risques ?  

Peut-on être atteint de diabète sans le savoir ? Comment est alors effectué le diagnostic d’un diabète ?  

Pr Patrick Vexiau : OUI, on peut être atteint de diabète sans le savoir.

On estime actuellement qu’il y aurait entre 600.000 et 800.000 diabétiques qui s’ignorent en France, en plus des 3 millions de diabétiques connus. Plus précisément, les données de l’UKPDS (United of Kingdom Prospective Diabetes Study) ont montré que le début réel du diabète précédait de 8 à 10 ans le diagnostic de la maladie.

Dans plus de 80% des cas, le diabète est diagnostiqué à l’occasion d’une prise de sang demandée à titre systématique. Dans les unités de soins intensifs cardiologiques, 20% des patients sont en fait atteints de diabète et la moitié d’entre eux sont diagnostiqués à l’occasion de cette hospitalisation, et donc pour une complication coronarienne aiguë.

Ainsi, chez de nombreuses personnes, le diagnostic du diabète est effectué à l’occasion d’une complication de la maladie, sachant que celle-ci survient dix ans et plus après le début du diabète, confirmant donc que le diagnostic est souvent méconnu pendant une décennie entière.  

Comment repérer les symptômes du diabète ?  

Les symptômes évocateurs du diabète sont l’existence d’un syndrome polyuro polydypsique, c’est-à-dire l’apparition d’une soif importante liée au fait que le patient urine fréquemment, en particulier la nuit, ce qui le réveille et nécessite de se lever. Cependant, ces symptômes ne se manifestent que quand le sucre apparaît dans les urines, ce qui se produit lorsque la glycémie dépasse 1,80g/l. En pratique, cela veut dire que la glycémie est largement au-delà de 2g/l lorsque ces symptômes sont visibles. Souvent alors s’associe un amaigrissement. Ainsi, lorsque ces symptômes apparaissent, le diagnostic est déjà très tardif.

Il faut donc insister sur le fait que ce n’est pas sur les symptômes directement liés au diabète qu’il faut évoquer la maladie, mais devant les manifestations qui prédisposent au diabète :

  • C’est avant tout l’existence d’antécédents familiaux. Si un parent est devenu diabétique connu à l’âge de 50 ans et qu’il était méconnu pendant 10 ans, la maladie est donc apparue vers l’âge de 40 ans. C’est alors dès 35 ans qu’une recherche systématique périodique doit être réalisée chez les enfants.
  • L’existence d’autres anomalies comme une dyslipidémie, unehypertension artérielle ou un syndrome inflammatoire non expliqué, doivent faire rechercher un syndrome métabolique, lequel s’associe fréquemment au diabète.
  • Enfin, le manque d’activité physique et le surpoids sont des facteurs majeurs révélant une prédisposition génétique au diabète. Les patients peu actifs et/ou en surpoids doivent faire rechercher régulièrement l’existence d’un diabète, et en particulier lorsque l’obésité est de type androïde (obésité abdominale).
  • On sait que les patientes diabétiques ont souvent eu de gros bébés à la naissance. Ainsi, toute femme ayant eu un enfant d’un poids supérieur à 4,5 kg doit faire rechercher périodiquement un diabète.

Ce n’est qu’au prix d’un dépistage et d’une recherche systématique que l’on peut arriver à diagnostiquer suffisamment tôt et donc à traiter le diabète, afin d’éviter les complications.

En l’absence de dépistage et de traitement du diabète, quels sont les risques ?  

En l’absence de dépistage et de traitement du diabète, le principal risque est que la maladie se révèle par une complication.

Il s’agit le plus souvent d’une complication d’ordre vasculaire (insuffisance coronarienne, infarctus, accident vasculaire cérébral, artérite des membres inférieurs).

Il peut s’agir aussi d’atteinte des petits vaisseaux, de la rétine avec une baisse de l’acuité visuelle, d’atteinte rénale avec apparition d’albumine dans les urines, puis d’insuffisance rénale patente (le diabète devient la première cause d’insuffisance rénale terminale).

Il peut s’agir encore d’une atteinte nerveuse (neuropathie), d’un accident comme une paralysie faciale ou une atteinte de l’oculo-motricité.

Dans le cas d’une neuropathie avec atteinte des nerfs périphériques, apparaissent des signes de polynévrite et une sensation de brûlure sous les pieds ou l’impression de marcher dans du coton.

Et enfin, des complications aiguës sont favorisées par un diabète non équilibré et donc non diagnostiqué. Il peut s’agir par exemple d’une infection à partir d’une plaie qui cicatrise difficilement.

Le diabète est donc une maladie sournoise qui entraîne à bas bruit une atteinte en particulier des vaisseaux responsables de complications. L’objectif est donc un diagnostic précoce pour éviter le risque de complications, voire même un diagnostic au stade de prédiabète pour traiter par les mesures hygiéno-diététiques avant même que le diabète n’apparaisse.

* Le Pr Patrick Vexiau est le secrétaire général de l’Association française des diabétiques (AFD) et chef de service diabétologie et endocrinologie de l’hôpital Saint-Louis à Paris (AP-HP).

Mis à jour par Isabelle Eustache le 20/01/2011
Créé initialement par Isabelle Eustache le 25/10/2005

Sources : Entretien avec le Pr Patrick Vexiau , secrétaire général de l’Association française des diabétiques (AFD) et chef de service diabétologie et endocrinologie de l’hôpital Saint-Louis à Paris (AP-HP).

4 novembre, 2013

ARTHROSE : DISTINGUEZ LE VRAI DU FAUX !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 16:19

 

ARTHROSE : DISTINGUEZ LE VRAI DU FAUX ! dans Santé (166) arthrose_2

L’arthrose est une maladie de l’articulation très fréquente.

Près de 50% des personnes de plus de 35 ans présentent une articulation touchée par l’arthrose, mais elles n’en souffrent pas obligatoirement.
Attention, passé 70 ans, le pourcentage de personnes concernées par les douleurs de l’arthrose passe à 80% !

Vos idées sont-elles exactes sur l’arthrose ? Avec E-santé, distinguez le vrai du faux !

1- Existe-t-il des médicaments capables de guérir l’arthrose ?

  • Non

En revanche, il existe des médicaments susceptibles de freiner l’usure du cartilage et d’aider l’articulation à se lubrifier. 
Contre la douleur de l’arthrose on recourt à des analgésiques ou à des anti-inflammatoires non stéroïdiens 

2- L’origine de l’arthrose est-elle une inflammation de l’articulation ?

  • Non

L’arthrose est due à une usure mécanique de l’articulation, même si une inflammation de l’articulation peut compliquer l’arthrose.

3- L’arthrose fait-elle surtout souffrir le matin au réveil ?

  • Non

C’est surtout au mouvement que l’arthrose est douloureuse. Ainsi, après une nuit de sommeil, la douleur est atténuée. En revanche, le matin, il faut du temps pour déverrouiller l’articulation engourdie.  

4- La douleur de l’arthrose s’accentue-t-elle au fil de la journée ?

  • Oui

La douleur s’accentue avec le mouvement et en position assise ou debout prolongée.  

5- En cas d’arthrose, l’articulation peut-elle devenir rouge et gonflée ?

  • Non

Ces symptômes sont ceux d’une inflammation de l’articulation, fréquente en cas d’arthrose. On parle de rhumatismes inflammatoires.

6- Les infiltrations sont-elles inutiles en cas d’arthrose et mal tolérées ?

  • Non

Les infiltrations locales ont pour objectif de ralentir la progression de l’arthrose. Elles sont généralement bien tolérées.  

7- La kinésithérapie est-elle conseillée ?

  • Oui

Son effet décontractant musculaire aide à lutter contre la douleur. Les séances de kinésithérapie améliorent l’amplitude articulaire. La kinésithérapie est recommandée en thérapie complémentaire.

8- En cas d’arthrose, faut-il éviter les exercices physiques ?

  • Non

En dehors des poussées inflammatoires douloureuses, les exercices sont recommandés, à condition qu’ils ne soient pas intenses et qu’ils respectent les mouvements naturels des articulations.
C’est ainsi que les personnes les plus actives voient leur mobilité s’améliorer et leur douleur s’estomper.  

9- Le port de talons hauts favorise-t-il  l’arthrose du genou ?

  • Oui

Il existe d’autres facteurs de risque de l’arthrose, comme l’obésité, les mouvements répétitifs effectués au travail ou lors de la pratique d’un sport, ou la sédentarité. Certaines maladies prédisposent à l’arthrose comme les maladies inflammatoires (arthrite rhumatoïde, goutte, lupus…), le diabète, l’hémochromatose.  

10- Existe-t-il une prédisposition héréditaire à l’arthrose ?

  • Oui

Créé  par Isabelle Eustache le 22/10/2010

Sources : Société française de rhumatologie, www.rhumatologie.asso.fr.

24 octobre, 2013

CUISSON AU MICRO-ONDES : BON OU MAUVAIS POUR LA SANTÉ ?

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 16:37

CUISSON AU MICRO-ONDES : BON OU MAUVAIS POUR LA SANTÉ ?

Cuisson au micro-ondes : bon ou mauvais pour la santé ?

Le four à micro-ondes est devenu un élément central dans nos cuisines, que ce soit au bureau ou à la maison.

Mais certains craignent que le micro-ondes soit néfaste pour la santé.

Info ou intox ? Le point sur les risques et précautions d’usage.

  • Des ondes dans nos assiettes ?
  • Pour un usage sûr du micro-ondes
  • Cuisson au micro-ondes : quels atouts nutritionnels ?  

Des ondes dans nos assiettes ?  

Aujourd’hui, le micro-ondes est devenu le compagnon indispensable des journées surchargées et autres repas pris sur le pouce. Grâce à l’utilisation de rayonnements électromagnétiques de haute fréquence (micro-ondes), qui se transforment en chaleur au contact des aliments, il permet de cuire et de réchauffer facilement et rapidement de bons petits plats.

Pas de risque d’irradiation
Le boîtier et la porte du four retiennent la grande majorité du rayonnement à l’intérieur de l’appareil. Seule une petite partie s’échappe sous forme de rayonnement de fuite mais la loi impose une norme stricte aux fabricants. Ainsi, des tests menées par des Associations de consommateurs (Test-achats) montrent que les fuites sont en général de 10 à 100 fois inférieures à la norme autorisée. Plutôt rassurant donc…  

Pour un usage sûr du micro-ondes  

Rester à distance des ondes

Si l’on observe parfois des intensités de rayonnement relativement élevées à la surface du four, celles-ci décroissent rapidement lorsqu’on s’éloigne : elles sont déjà dix fois inférieures à la norme dès qu’on se tient à 30 cm du four. Encore faut-il évidemment un appareil en bon état ! En cas de défectuosité, d’encrassement des joints d’étanchéité ou de vitre fendue, le rayonnement de fuite peut devenir plus élevé.

Eviter le plastique dans le micro-ondes

Il convient également d’utiliser des contenants adaptés pour éviter toute toxicité. Ainsi, l’ANSES (Agence nationale de sécurité alimentaire française) rappelle que le réchauffement d’aliments au micro-ondes dans certains contenants en plastique peut exposer à une source de bisphénol A – un perturbateur endocrinien.

Suivre les instructions

Au final, le plus grand danger du micro-ondes est le risque de brûlures ! C’est pourquoi il est important de respecter les indications de préparation indiquées sur les emballages comme le temps et le degré de cuisson, le fait de mélanger ou de couvrir les aliments, etc.

Cuisson au micro-ondes : quels atouts nutritionnels ?  

Mais si le micro-ondes est souvent perçu comme un ennemi de notre santé, c’est surtout parce qu’il nous sert en général à réchauffer des plats préparés et autres junk food surgelées !

Pourtant la cuisson au micro-ondes préserve la valeur nutritionnelle des aliments, parfois davantage qu’une cuisson « classique » qui nécessite souvent plus d’eau et dilue une partie des vitamines.

Et réchauffer un plat de pâtes au micro-ondes est bien meilleur que les faire revenir dans l’huile d’olive !

Mis à jour par Isabelle Eustache le 18/10/2013
Créé initialement par Julie Luong, journaliste santé le 24/09/2013

26 septembre, 2013

VASELINE : UN TRÉSOR IGNORÉ POUR NOTRE PEAU ?

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 14:10

VASELINE : UN TRÉSOR IGNORÉ POUR NOTRE PEAU ?

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La vaseline, tout le monde la connaît… de nom, en tout cas. En général, on ricane de son utilisation la plus connue, comme lubrifiant pendant les relations sexuelles.

Mais les rieurs ont tort : la vaseline peut rendre de gros services à notre peau… 

La vaseline : un dérivé du pétrole qui est bon pour notre peau

La vaseline est une gelée de pétrole, connue depuis des décennies et qui a des dizaines d’usages, du bricolage à la médecine vétérinaire. Ses bienfaits pour la peau sont bien connus dans le monde entier, même si chez nous son image manque un peu de glamour. Ses vertus tiennent à deux choses principales :

  • La vaseline, c’est gras !
    C’est même l’une des substances les plus grasses que l’on puisse trouver. Elle a donc un rôle hydratant et isolant à la fois.
  • Une substance très bien tolérée
    Parce qu’elle est minérale, la vaseline n’entraîne pas d’allergies. Et dans sa forme médicinale, que vous trouverez en pharmacie, elle est très pure et ne contient pas d’autres substances. C’est ce qui permet de la conseiller même sur des peaux fragiles ou abîmées.  

Quels usages pour la vaseline ?  

Peaux sèches
La vaseline hydrate et, en plus, elle isole la peau, ce qui empêche l’évaporation de l’humidité contenue dans la peau. Elle est sans égale sur de petites surfaces très atteintes : les dartres (zones très sèches dans le visage), coudes et genoux, pieds, etc. Les lèvres aussi bénéficieront de l’utilisation de la vaseline. Comme la sensation après application, très grasse, n’est pas très plaisante, on conseille de l’appliquer le soir. Elle accomplira ses miracles pendant le sommeil !

Peaux abîmées
En cas d’irritation, de brûlure ou de blessure superficielle, la vaseline peut aussi rendre service. Elle maintient une humidité qui aide la peau à guérir et la protège des contacts. Appliquez-la en couche épaisse, et protégez éventuellement avec un pansement pour éviter d’en mettre partout. 

Attention, le conseil ne vaut que pour de petits bobos – si la blessure est sérieuse ou ne guérit pas au bout de quelques jours, consultez un médecin.

Beauté
La vaseline isole la peau de tout ce qui pourrait la toucher. Mettez-en sur vos doigts autour de l’ongle avant d’appliquer du vernis, ou sur votre front au moment où vous teignez vos cheveux. Ainsi vous éviterez de déborder.

Lubrification
Attention, la vaseline rend le latex poreux. Son usage est donc déconseillé si vous utilisez des préservatifs – seuls les lubrifiants à base d’eau sont envisageables dans ce cas. Cependant le caractère lubrifiant de la vaseline ne vaut pas seulement pour les relations sexuelles. On peut l’utiliser pour éviter tous les frottements contre la peau, c’est-à-dire aussi dans les chaussures pour éviter les ampoules… 

Cheveux
La vaseline en toute petite quantité peut donner un meilleur aspect aux pointes fourchues des cheveux longs. Attention, naturellement, elle va graisser les cheveux, donc l’utilisation doit être très modérée.

Vaseline : quelques inconvénients quand même…  

Même si elle a beaucoup de vertus (surtout par rapport à son prix extrêmement bas), la vaseline n’a tout de même pas que des avantages.

  • Très comédogène
    La vaseline entraîne la formation de boutons d’acné parce qu’elle est tellement grasse qu’elle bouche les pores. 
    C’est pourquoi il est conseillé de ne l’utiliser que sur de petites zones très sèches.
  • Contact désagréable
    Là encore, son côté extrêmement gras la trahit !
  • Dérivée de l’industrie du pétrole
    La vaseline n’est donc pas un produit écolo !

Article publié par Marion Garteiser, journaliste santé le 20/09/2013

Sources : Dr Dominique Tennstedt, dermatologue aux Cliniques Saint-Luc à Bruxelles.

 

19 septembre, 2013

Météo automnale : 9 astuces anti coup de blues et coup de froid ! …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 10:50

Météo automnale : 9 astuces anti coup de blues et coup de froid !

Les vacances à peine terminées, en plein boom de la rentrée, et la météo nous joue déjà des tours…

Comment garder le moral sous la pluie et comment résister aux premières baisses de température ?

Voici 9 astuces pour vous protéger des coups de blues et des coups de froid.

Paré pour l’automne !

1- Pour le moral malgré une météo maussade : sortez !

Même s’il pleut et qu’il fait froid en ce mois de septembre alors que nous avons encore en tête nos souvenirs de vacances, pas question d’aborder la rentrée le moral dans les chaussettes. Ne déprimez pas dans votre coin !

Sortez, voyez du monde, occupez votre emploi du temps avec des activités agréables et joviales. Revisitez vos projets et donnez-leur de l’élan. Sortez dès que le climat le permet : sport en extérieur, balade… Faites du sport très régulièrement et cultivez votre optimisme : efforcez-vous de voir les choses du bon côté (ça s’apprend !). Écoutez de la musique gaie et portez des vêtements de couleur vive, c’est encore l’été après tout !

2- Relisez les stoïciens et vivez plus heureux

Surtout, vous l’avez bien compris, ne restez pas à vous battre ou à maudire des éléments contre lesquels vous ne pouvez rien. C’est le moment de relire Epictète, Marc-Aurèle ou les autres stoïciens, qui firent de ce principe la grande vérité pour accéder au bonheur.

Regardez ces nuages et cette pluie, comme un entrainement à plus de sagesse… Nous pouvons être, comme le dit Epictète, » malade et heureux, en danger et heureux, mourant et heureux, exilé et heureux, méprisé et heureux.  » Sans aller jusque là, nous pouvons être heureux quand il pleut ou qu’il fait froid : cela se passe beaucoup dans notre tête… Et cela n’empêche pas de prendre les bonnes mesures comme nous allons le voir.

3- Attention à ne pas prendre froid

Faites comme les enfants, superposez plusieurs couches de vêtements.
Ainsi, vous ne risquez pas de prendre froid tôt le matin en sortant de chez vous pour aller au travail. Mais en revanche, en milieu de journée si la température daigne être plus clémente, vous pourrez vous mettre à l’aise et en profiter.

4- Ne vous épuisez pas

La rentrée est toujours une période fatigante, mais pas question de vous épuiser.
Organisez-vous pour le mieux : travail, transports, aide aux devoirs, courses, ménage, inscription aux activités, déplacements professionnels…
Veillez bien sûr à un sommeil suffisant et récupérateur : lever et coucher à heures régulières, rituel du coucher…
Et pourquoi ne pas vous accorder quelques séances de relaxation ?

5- Pensez aux plantes

6- Mon ordonnance homéo anti-fatigue

  • Abrotanum
  • Baryta carbonica
  • Argenticum nitricum
  • Sepia officinalis
  • Kalium phosphoricum

7- Mes huiles essentielles anti coup de froid et coup de fatigue

En diffusion, pensez à l’huile essentielle d’eucalyptus.
Mais pour prévenir les infections ORL (nez bouché, éternuement, tête prise, mal de gorge…), vous pouvez aussi recourir aux huiles essentielles suivantes : arbre à thé, thym, pin, lavande…

Et contre le coup de fatigue : citron, menthe poivrée, romarin, pamplemousse, gingembre…

Vous trouverez dans cet article davantage de conseils concernant les huiles essentielles contre les maux du froid.

8- Misez sur l’hygiène

Inutile d’attendre les grands froids pour penser aux virus et autres bactéries.
C’est dès la rentrée qu’il faut prendre les bonnes habitudes : lavage de mains fréquent (après chaque activité), on utilise des mouchoirs en papier que l’on jette dans une poubelle sitôt usagés et on tousse dans le creux de son coude.
Enfin, il faut impérativement aérer tous les jours au moins 10 minutes chaque pièce, y compris son bureau pour renouveler l’air et ainsi éliminer les microbes et les polluants.

9- Faites une cure de vitamines et minéraux

Via votre alimentation ou à l’aide de compléments alimentaires, vous pouvez vous offrir une cure de vitamines et minéraux notamment pour renforcer votre système immunitaire et augmenter votre résistance.

La star est sans conteste la vitamine C (fruits et légumes, et surtout les agrumes). Mais vous pouvez aussi miser sur les vitamines du groupe B, notamment la B6 contre le stress et la B12 contre la fatigue.
Attention également à ne pas manquer de fer ni de magnésium.

Article publié par Isabelle Eustache le 18/09/2013

20 août, 2013

9 explications inattendues pour l’insomnie …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 10:17

The Huffington Post  |  Par Sarah Klein – Publication: 20/08/2013 08h02

explications insomnie

Le manque de sommeil peut avoir de nombreuses explications.

SOMMEIL – Il arrive à tout le monde, de temps à autre, de ne pas arriver à s’endormir, et le plus souvent, la cause de cette insomnie est évidente: un café trop tard dans la journée, une nuit mouvementée dans le quartier ou encore des allergies. Néanmoins, il arrive que notre insomnie passagère nous semble tout simplement inexpliquée, sinon inexplicable, et tout ce qu’il vous reste pendant la journée qui suit cet épisode sans sommeil, c’est le souvenir angoissé de l’alarme imminente de votre réveil.

Voici pour vous un petit florilège des raisons parfois inattendues qui peuvent causer de l’insomnie chez certaines personnes. Certaines sont hors de votre contrôle, tandis que d’autres ne nécessitent que de petits changements afin de vous permettre de dormir à poings fermés.

Vous avez fait la grasse matinée pendant le week-end

Nous sommes tous tentés de rester au lit, les samedi et dimanche matin (ou les deux!), mais les experts s’accordent pour dire que des changements trop marqués dans nos habitudes de sommeil au cours du week-end ne sont pas bénéfiques, et pas simplement pour une question de productivité. En fait, changer votre heure de réveil peut chambarder vos rythmes circadiens de façon si radicale que le résultat est similaire à un décalage horaire, et il est fort probable que vous aurez de la difficulté à vous endormir le dimanche soir.

C’est la pleine lune

Non, pas besoin d’être un loup-garou pour être sensible aux cycles lunaires. C’est du moins ce que laisse entendre une petite étude sur l’influence de la lune sur la qualité du sommeil. Selon cette étude, au cours des quelques jours précédant et suivant la pleine lune, les humains auraient un sommeil plus léger, moins d’heures totales de sommeil et mettraient en moyenne de 5 à 6 minutes de plus à s’endormir.

Votre chambre à coucher est trop fraîche ou trop chaude

Vous avez sans doute une idée bien précise de la température parfaite pour vous sentir confortable dans votre chambre à coucher, mais des études ont établi qu’il existe une température optimale pour un sommeil optimal: entre 15,5 et 19,5 degrés Celsius. À l’opposé, une température de moins de 12 degrés ou de plus de 24 degrés aura des effets négatifs sur la qualité de votre sommeil.

Vous ne portez pas de chaussettes

Même si vous avez ajusté votre thermostat à la température idéale, vous avez froid aux pieds. Eh! bien, croyez-le ou non, cela peut avoir un impact sur la rapidité à laquelle vous tomberez dans les bras de Morphée. Une étude publiée en 1999 a démontré que la température des mains et des pieds jouait un rôle important au moment de s’endormir. Vous avez froid aux pieds en vous mettant au lit? N’hésitez surtout pas à enfiler une paire de chaussettes chaude et propre.

Votre chambre à coucher est trop silencieuse

Oh! bien entendu, vous aimez que votre chambre à coucher soit silencieuse, mais le silence complet peut être problématique pour certaines personnes. Si votre chambre à coucher est trop silencieuse, la moindre petite variation sonore dans votre environnement deviendra d’autant plus dérangeante. Reseignez-vous au sujet d’un appareil générateur de bruit blanc.

Vous avez peur dans le noir

L’orgueil vous empêche probablement de l’admettre, à vous-même et aux autres, mais prenez un instant et soyez parfaitement honnête: avez-vous peur dans le noir? Cette crainte pourrait effectivement être une des causes de votre insomnie. Selon une recherche présentée lors de la conférence SLEEP en 2012, les sujets qui se décrivaient comme ayant un sommeil léger étaient généralement plus anxieux et plus facilement effrayés par des bruits lorsqu’ils se trouvaient dans l’obscurité que les gens qui se décrivaient comme de bons dormeurs. Selon les chercheurs de cette étude, l’anxiété reliée au sommeil serait très souvent reliée à une phobie tout à fait légitime et non traitée.

Vous avez mangé un steak au dîner

Tout le monde sait que la caféine, surtout lorsqu’elle est prise en fin de journée, aura un effet adverse sur votre sommeil, mais saviez-vous qu’il n’y a pas que le café, le thé ou le chocolat qui peut avoir ce genre d’effet? De nombreux aliments qu’on ne suspecte pas automatiquement peuvent également jouer des tours à votre nuit de sommeil, dont notamment les aliments gras, les mets épicés et les protéines.

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Un copieux repas de steak, par exemple, requiert énormément de digestion, et votre organisme n’est pas conçu pour devoir travailler si fort pendant la période du sommeil, selon ce que révélait en février dernier à HuffPost Kelly Glazer Baron, Ph.D., M.P.H, chercheuse et professeure de neurologie à la Feinberg School of Medicine de la Northwestern University. En d’autres mots, ne dînez pas trop tard et ne mangez pas des aliments trop riches en protéines si vous ne voulez pas passer la nuit à compter les moutons.

Vous êtes épuisés

Votre journée (ou votre semaine!) a été éreintante et vous êtes au bout du rouleau. Rien ne vous intéresse sinon de vous jeter dans votre lit, et même cette idée vous épuise encore plus. Malgré tout, vous avez de la difficulté à vous endormir. Mais qu’est-ce qui se passe?

En termes simples, il faut comprendre qu’il y a une grande différence entre avoir sommeil et être épuisé. Votre corps est encore tout à fait alerte, même si vous avez l’impression d’à peine arriver à traîner votre carcasse, que ce soit à cause du stress ou de l’activité physique. En d’autres mots, se précipiter au lit ne signifiera pas précipiter son sommeil. Peu importe à quel point vous vous sentez épuisé, il vous faut prendre le temps de relaxer un minimum avant d’aller au lit.

Vous partagez votre lit

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Tout le monde aime se blottir contre quelque chose de bien chaud, mais permettre à Fido ou à Moustache de partager votre lit est une excellente façon de perturber votre sommeil. Chacun de leur mouvement sera une source de distraction pour vous, sans parler de leurs pellicules allergènes qui n’ont simplement pas leur place dans la chambre à coucher.

Bien entendu, il n’y a pas que les animaux de compagnie qui peuvent être nuisibles à votre sommeil: un partenaire humain qui bouge beaucoup ou qui ronfle est, de toute évidence, une importante source de dérangement quand vient le temps de s’endormir. Une étude de la BBC a constaté que les couples qui partagent un lit ont 50% plus de chances d’avoir des problèmes de sommeil que les célibataires. D’ailleurs, les lits séparés sont de plus en plus populaires: un sondage mené dans la région de Toronto a révélé qu’entre 30 et 40% des couples faisaient lit ou chambre à part.

Êtes-vous insomniaque ? Qu’en est la cause, selon vous ? 

Faut-il plonger dans le régime sans gluten ? …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 9:57

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Sommes-nous tous ou presque intolérants au gluten ?

La question peut se poser devant la déferlante, depuis quelques mois, tant en Europe qu’aux États-Unis, des adeptes du régime sans gluten qui ne cessent de clamer ses bienfaits, people et sportifs de haut niveau en tête.

  • Le gluten, c’est quoi ?
  • Qu’est-ce que l’intolérance au gluten ?
  • Comment savoir si on a une intolérance au gluten ?
  • Faut-il se mettre au régime sans gluten ?   

Le gluten, c’est quoi ?   

Une substance composée essentiellement de deux protéines qui se trouve dans les graines des céréales, sauf dans celles du maïs et du riz.

Le gluten ne se dissout pas dans l’eau. Mélangé avec celle-ci, il forme une masse visqueuse, collante et élastique (d’où son nom, issu de « glu »).

C’est cette propriété qui permet de fabriquer du pain : les bulles de gaz carbonique (CO2) qui se forment lors de la fermentation de la pâte sont enfermées dans le réseau formé par le gluten, ce qui la fait « lever » mais lui donne aussi son élasticité et sa souplesse, ce qui permet de la mastiquer ensuite facilement quand le pain est cuit. 

Bien évidemment, c’est le même phénomène qui intervient dans les gâteaux à pâte levée. Sans gluten, pas de brioche !

Par ailleurs, le gluten extrait du blé et réduit en poudre est très employé dans la boulangerie industrielle mais aussi dans l’industrie alimentaire pour épaissir et donner du liant à certaines préparations genre sauces, plats cuisinés.

Autrement dit, en dehors du pain, des pâtes et des très nombreux autres produits à base de farine de blé, de seigle, d’avoine et d’orge, le gluten est très présent dans notre alimentation.   

Qu’est-ce que l’intolérance au gluten ?  

C’est une maladie digestive très compliquée, appelée maladie cœliaque, et qui n’est pas récente. Elle fut décrite la toute première fois au 2ème siècle par Aretius de Cappadoce, un médecin grec. De là vient son nom, dérivé du mot grec koelia, qui signifie « abdomen ».

En 1888, un médecin anglais, Samuel Gee, en détaille les symptômes chez l’enfant : diarrhée chronique, anorexie, fatigue, ventre ballonné, etc. En 1950 et en Hollande, un jeune médecin, D.W. Dicke, publie sa thèse sur le rôle essentiel des céréales et l’intérêt du régime sans gluten.

Les recherches se sont poursuivies ensuite permettant de mieux décrire le rôle du gluten dans cette maladie cœliaque. On sait maintenant que c’est une maladie immunitaire : le gluten déclenche une réaction inflammatoire de la muqueuse intestinale (d’où l’autre nom d’intolérance au gluten). Peu à peu, celle-ci s’abîme et ne fait plus correctement son boulot. La digestion se fait mal et l’absorption des éléments nutritionnels est de plus en plus perturbée.

D’où un tas de catastrophes survenant au fil des ans. Elles vont de la fatigue à l’anémie et à la perte de poids, en passant par l’ostéoporose, l’installation d’une autre intolérance, celle au lactose, des atteintes diverses et variées du système nerveux, des douleurs articulaires et même parfois une dermatite herpétiforme (démangeaisons, cloques rouges).

On ne sait toujours pas pourquoi certain(e)s sont victimes d’une intolérance au gluten. On est seulement certain que c’est en grande partie héréditaire : on en a même identifié les principaux gènes. On sait aussi que les diabétiques de type 1 courent plus le risque d’en développer une. 

Comment savoir si on a une intolérance au gluten ?  

L’intolérance au gluten se manifeste par des troubles divers et variés, allant de la constipation aux diarrhées, en passant par les ballonnements, les crampes intestinales, les nausées. Parfois aussi par des douleurs articulaires, de la déprime, des démangeaisons et des rougeurs.

Mais tous ces symptômes peuvent avoir d’autres origines, en particulier les troubles digestifs qui sont les mêmes que ceux du fameux côlon irritable, tellement fréquent.

C’est pourquoi le diagnostic de l’intolérance au gluten est très difficile à établir à partir seulement des symptômes.

Il existe heureusement un test sanguin qui détecte les anticorps spécifiques de l’intolérance au gluten. S’il se révèle positif, on fait alors une biopsie, un prélèvement des tissus dans l’intestin grêle qui permet de juger de la gravité de l’atteinte de la muqueuse. La mise au régime sans gluten ensuite confirme ou infirme le diagnostic.

On estime actuellement que 1 personne sur 100 souffre de maladie cœliaque. Mais ce chiffre est remis en question et il serait en moyenne de 1 personne sur 270 dans les pays occidentaux. Selon certains chercheurs, il serait même plus élevé, faute de dépistage systématique.  

Faut-il se mettre au régime sans gluten ?  

Un régime difficile à suivre
Même s’il existe de nombreux produits « sans gluten » ou « gluten free » et une Association Française des Intolérants au gluten qui en tient une liste précise, même si quelques restaurants « sans gluten » existent, même si, sur Air-France, on peut commander un plateau « sans gluten », le régime est particulièrement difficile à suivre étant donné la fréquence de cette substance parfois cachée dans les produits industriels. Mais aussi, et surtout, parce que le fait de se passer de tous les produits issus des céréales autres que le maïs et le riz est loin d’être évident.

Si vous pensez que vous souffrez de la maladie cœliaque, il faut d’abord consulter un gastro-entérologue, et ce avant d’entamer un régime sans gluten car alors les résultats du test sanguin seront faussés.
Mais si vous voulez plonger dans ce régime pour tenter d’être aussi performant que le champion de tennis Novak Djokovitch (chez qui une vraie maladie cœliaque a été diagnostiquée en 2011) et/ou d’obtenir la minceur et la jolie peau des stars américaines qui revendiquent d’être « gluten free », bref, de céder à la mode actuelle, vous devez vraiment bien y réfléchir.

Vous ne risquez pas vraiment de carence nutritionnelle mais vous vous exposez sévèrement à une carence sociale et familiale.

En effet, vous serez obligé(e), sauf dans un restaurant «sans gluten », de manger tout(e) seul(e). Il est évidemment hors de question de mettre vos enfants à ce régime.
Il n’est pas évident non plus d’arriver chez des amis ou chez Tatie Danièle avec votre-manger-sans-gluten dans une boîte ou de faire le tri sélectif tout au long du repas !

Article publié par Paule Neyrat, Diététicienne le 13/08/2013

Sources : Gee S. On the coeliac affection. St Bartholomew’s Hospital Reports 1888 ; 24 : 17-20.
Green PH. The many faces of celiac disease: clinical presentation of celiac dis- ease in the adult population. Gastroenterology 2005 ; 128 (Suppl. 1) : S74-8.
Sprue – maladie coeliaque, une maladie aux multiples visages. Patrick Aepli, Dominique Criblez . Forum Med Suisse 2011;11(49):907–912.

19 août, 2013

Cure de fruits rouges : le top des antioxydants …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 17:51

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Fraises, framboises, myrtilles, mûres… Profitez de l’été pour vous offrir une cure santé et plaisir avec les fruits rouges ! Protecteurs du coeur, aliments anti-cancer, molécules de jouvence, les fruits rouges sont les champions des antioxydants et de véritables partenaires santé. Décryptage.

  • L’oxydation, c’est quoi ?
  • Oxydation, vieillissement et maladies
  • L’antioxydation : au secours des cellules
  • Fruits rouges : à la pointe de l’antioxydation !
  • Fruits rouges : un bol tous les jours  

L’oxydation, c’est quoi ?   

L’oxydation est un processus permanent dans votre corps : il vient de l’oxygène que nous respirons. Vital, l’oxygène est utilisé par notre organisme pour nous fournir de l’énergie mais au cours des réactions biochimiques de ce processus, une petite partie de cet oxygène débloque et produit des déchets pas du tout sympathiques, appelés « radicaux libres ».

Radicaux libres
Une molécule d’oxygène (O2) est composée de deux atomes comportant chacun un noyau et des électrons. Hyperactifs, les électrons n’ont pas le tempérament solitaire et ont besoin de s’appareiller entre eux. Ainsi, les molécules d’oxygène non utilisées pour la fourniture d’énergie sont bancales car elles possèdent au minimum un électron « libre », qui n’est pas appareillé avec d’autres. D’où ce nom de « radical libre ».

Comment nos cellules s’oxydent et s’abîment
Or l’électron n’aime pas la solitude. Alors, il s’en va chercher un compagnon qu’il arrache de force à une autre molécule l’abîmant immédiatement puisqu’il lui manque un électron. De plus, celui qui est devenu à son tour célibataire, donc radical libre, part en cavale pour kidnapper à son tour un copain. C’est ainsi qu’une multitude de réactions en chaîne se déroule sans arrêt dans votre organisme, déglinguant ou détruisant carrément toutes sortes de molécules qui composent vos protéines, vos glucides, vos lipides, l’ADN de vos gènes, votre système immunitaire, terrains de chasse favoris des radicaux libres. C’est ce qui s’appelle l’oxydation cellulaire.  

Oxydation, vieillissement et maladies   

Plus on vieillit, plus cette pagaille oxydative fait de ravages dans l’organisme. D’autant plus qu’elle est favorisée par la pollution, le tabac, l’alcool, les ultra-violets du soleil, le stress et même l’exercice physique (lorsqu’il est intense). Les rides s’installent, la peau se flétrit et se tache, etc. Vous connaissez le tableau !

Maladies cardiovasculaires, diabètes, cancers…
Cette oxydation favorise aussi l’installation et/ou le développement des maladies cardiovasculaires, du diabète, des cancers (à force d’être attaqué le code génétique s’abîme de plus en plus). Elle affaiblit aussi le système immunitaire.  

L’antioxydation : au secours des cellules   

Il y a toute une batterie de mécanismes protecteurs qui neutralisent la cavale des électrons ou en stoppent les effets néfastes. Sinon, la vie n’existerait pas ! Vous possédez d’abord des enzymes antioxydants, sur le pont pour vous défendre. Ensuite, l’alimentation regorge de substances antioxydantes : des minéraux comme le zinc et le sélénium, les vitamines C et E et deux grandes familles de molécules antioxydantes qui sont les carotènes et les polyphénols.

Vitamines C, E : pourquoi il faut manger des fruits et légumes !
Le zinc est relativement fréquent dans l’alimentation, le sélénium un peu moins mais tous deux se trouvent surtout dans les aliments d’origine animale. Les vitamines C et E, les carotènes et les polyphénols se trouvent uniquement dans les légumes et les fruits. C’est pourquoi on vous rabâche d’en manger plusieurs, tous les jours !   

Fruits rouges : à la pointe de l’antioxydation !   

Myrtilles, mûres, fraises et framboises : la crème des antioxydants
Des chercheurs du National Institute of Aging ont mis au point une méthode baptisée ORAC (Oxygen Radical Absorbance Capacity) qui mesure le pouvoir antioxydant des aliments dans le plasma sanguin. Les fruits rouges sont parmi les fruits qui ont les meilleurs scores. Le quarté gagnant dans l’ordre est : myrtille, mûre, fraise, framboise. La cerise arrive un peu plus loin derrière.

Le petit plus de la fraise
La fraise a une vertu particulière en plus : elle neutralise plus particulièrement ces saletés que sont les nitrosamines. Ces composés cancérogènes se forment dans le tube digestif à partir des nitrites ou nitrates. Ceux-ci se trouvent surtout dans les charcuteries où ils sont utilisés comme conservateurs.  

Fruits rouges : un bol tous les jours   

Alors, profitez de cette saison bénie des fruits rouges pour en manger tous les jours. Si jamais vos défenses antioxydatives sont débordées (ce qui arrive souvent), leurs polyphénols et leur vitamine C vont venir faire le ménage dans la bataille des radicaux libres.

Natures, en sorbets ou encore congelés
Croquées telles quelles, seules ou mélangées en salade avec un peu de sucre, en coulis sur du fromage blanc, fraises, framboises, mûres et myrtilles se consomment facilement. Transformez-les en sorbets : un petit tour dans le mixeur avec une cuillerée de miel, et hop ! au congélateur. Rien de plus facile. Et quand leur saison sera terminée (heureusement celle des fraises dure jusqu’en octobre grâce aux remontantes), n’hésitez pas à employer des fruits rouges surgelés. Ils sont moins voluptueux que les frais mais ils gardent tout leur pouvoir antioxydant.

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Article publié par Paule Neyrat, Diététicienne le 22/07/2013

15 août, 2013

Pourquoi les gens ne guérissent pas ?

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 16:07

 

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Un médecin intuitif partage avec nous sa vision unique de la raison pour laquelle les gens ne guérissent pas. Il a longtemps pensé que tout le monde voulait être guéri. Mais il a fini par se rendre compte que « la guérison était très désagréable !

Les obstacles à la guérison comprennent le fait d’abandonner de vivre dans le passé, de cesser d’être une victime, et la peur du changement. Diriger notre pensée et notre énergie sur notre passé se fait au détriment de nos cellules et de nos organes qui ont besoin d’énergie pour fonctionner et guérir.

La guérison exige de vivre dans le présent et de récupérer l’énergie piégée dans nos traumatismes et dans nos blessures. Ce médecin dit que la seule raison de nourrir et de garder le passé vivant, c’est l’amertume de ce qui s’est passé.

Refuser de pardonner à un événement ou à une personne du passé produit des fuites d’énergie. Le pardon guérit les fuites. Le pardon n’a rien à voir avec le fait de ne pas responsabiliser les autres pour les blessures qu’ils ont causées.

Il a plus à voir avec la liberté de la personne qui se perçoit comme une victime.

Quand nous arrivons à voir un événement douloureux de notre vie comme un message ou un défi plutôt que comme une trahison personnelle, l’énergie de vie liée à cet événement reflue vers les circuits énergétiques de notre corps physique.

Les gens ne guérissent pas parce qu’ils ne se sont pas libérés de l’illusion d’être une victime. Trop souvent, les gens obtiennent du pouvoir sur les autres grâce à leurs blessures parce qu’ils ont trouvé que ça leur apportait du soutien. Les blessures deviennent alors un moyen de manipuler et de contrôler les autres.

La guérison exige souvent des changements de mode de vie, d’environnement et de relations. Le changement peut être effrayant !!!

Il est facile de rester dans un circuit d’attente, en affirmant que l’on ne sait pas quoi faire, alors que c’est rarement vrai. En fait, lorsque nous restons dans un circuit d’attente et que nous savons exactement ce qu’il faut faire, c’est que nous sommes terrifiés par le fait d’agir en conséquence…

Le changement est effrayant, et le temps d’attente donne un sentiment de sécurité, alors que la seule façon d’acquérir véritablement ce sentiment de sécurité est d’entrer dans le tourbillon des changements et de se sentir vivant à nouveau.

La guérison nécessite une action. Manger, l’exercice quotidien, prendre le bon médicament produisent des changements sains dans le physique.

Relâcher le passé, laisser tomber les emplois stressants ou les relations inappropriées sont des actions qui libèrent l’énergie du corps.

Ce qui améliore l’une améliore l’autre, la puissance physique et l’énergie sont intimement liées.

 

Auteur : Lelahel Zen   

13 août, 2013

Pour faire de vieux os, évitez les colas et autres sodas ! …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 13:10

Pour faire de vieux os, évitez les colas et autres sodas !

Dès 2003, une étude réalisée aux Etats-Unis montrait que la consommation quotidienne de cola diminue la densité minérale osseuse des femmes adultes.

Rappelons qu’une bonne densité ménérale osseuse est signe de solidité des os.

Soda et santé des os : explications.

  • Cola et densité minérale osseuse
  • La densité minérale osseuse est diminuée chez les femmes qui boivent des sodas
  • Quel est le mécanisme en cause ?

Cola et densité minérale osseuse  

De nombreuses études ont souligné un risque accru de fracture chez les enfants qui boivent régulièrement des boissons sucrées, dont du cola. En revanche, peu sont parvenues à élucider le mécanisme : diminution de la consommation de produits lactés par déplacement des habitudes, augmentation de l’élimination du calcium, effet direct sur le métabolisme du phosphore, ou présence excessive de fructose, de caféine, etc.
De même, personne ne sait si cet effet des sodas s’exerce à l’identique chez les adultes.

La densité minérale osseuse est diminuée chez les femmes qui boivent des sodas  

Cette étude américaine a porté sur plus de 1.600 femmes et 1.100 hommes. La densité minérale osseuse de leurs os au niveau de la hanche et de la colonne vertébrale a été mesurée, puis mise en relation avec les habitudes alimentaires.

Chez les hommes, la consommation régulière de sodas ne se répercute pas sur la composition des os. En revanche, les femmes qui s’hydratent quotidiennement au cola perdent entre 2,3 et 5% (selon les points testés) de densité minérale osseuse.

Quel est le mécanisme en cause ?  

L’acide phosphorique dans les sodas
Il ne s’agit pas d’un manque de calcium, connu comme le premier responsable de perte osseuse, puisque les buveurs de sodas ont des apports calciques équivalents à ceux des consommateurs occasionnels (une fois par semaine). De la même façon, aucune responsabilité n’a pu être attribuée à d’autres habitudes alimentaires, aux prises de suppléments vitaminiques, au tabagisme, à l’alcool ou à l’activité sportive.
C’est ainsi que les chercheurs ont soupçonné l’acide phosphorique, présent en bonne quantité dans les sodas, particulièrement dans le cola. En effet, ce minéral est fortement lié au calcium osseux.

Santé des os : calcium ET phosphore
Pour construire et entretenir le capital osseux, l’organisme a autant besoin de calcium que de phosphore.
Mais attention, point trop n’en faut. Et c’est justement ce qui se produit avec les sodas, qui en apportant un excès d’acide phosphorique modifient l’équilibre calcium/phosphore. Résultat, l’excédent de phosphore agit inversement en diminuant l’absorption de calcium, menant à une fragilité osseuse.

E338 en cause
L’acide phosphorique est un acidifiant caché sous le nom E338. Il est présent dans les sodas, et plus particulièrement dans le cola. Une canette de cola de 33cl en apporte 44 à 62 mg et son homologue allégé entre 27 et 39 mg. Les autres en contiennent, mais en moindre quantité.

Ainsi, Mesdames, à tout âge, prévenez l’ostéoporose en pratiquant une activité physique régulière, en ne fumant pas, en veillant à des apports calciques suffisants et en limitant les sodas !

Mis à jour par le 08/08/2013
Créé initialement par Isabelle Eustache le 08/10/2003

Sources : Tucker K., 25th Annual Meeting of the American Society for Bone and Mineral Research (ASBMR), Abstract SU259, 21 septembre 2003.

11 juillet, 2013

Les 7 vertus de l’huile essentielle de lavande

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 22:57

Les 7 vertus de l'huile essentielle de lavande

Si vous ne deviez en emporter qu’une seule, ce serait elle ! L’huile essentielle de lavande, connue pour sa haute tolérance et ses nombreux usages, est à glisser illico dans votre trousse familiale. Cicatrisante, antiseptique, antispasmodique, antalgique… Elle est l’huile essentielle incontournable à toujours avoir sur soi ou dans son armoire à pharmacie.

  • Lavande, la reine des huiles essentielles
  • Quelques précautions
  • Les 7 bienfaits de l’huile essentielle de lavande  

Lavande, la reine des huiles essentielles  

La lavande est utilisée depuis l’Antiquité pour ses vertus relaxantes et désinfectantes. Son nom est d’ailleurs dérivé du latin « lavare » car les Romains l’utilisaient déjà pour parfumer leur bain. Cicatrisante, antiseptique, antispasmodique, antalgique… ses nombreuses vertus en ont fait la reine de l’aromathérapie moderne. Si son usage est déconseillé aux femmes enceintes et aux bébés – au même titre que les autres huiles essentielles –, l’huile essentielle de lavande est aussi reconnue pour son innocuité, y compris chez les enfants.  

Quelques précautions  

De nombreux produits sont estampillés « à base d’huile essentielle de lavande »… mais contiennent souvent beaucoup d’ingrédients chimiques et peu de lavande naturelle. Pour profiter de tous les bienfaits de la lavande, préférez l’huile essentielle pure. Attention, il faut privilégier l’huile essentielle de qualité HECT (huile essentielle chémotypée) ou HEBBD (huile essentielle botaniquement et biochimiquement définie), et la dénomination latine lavandula angustifolia (dite aussi lavande « vraie ») car il existe plusieurs sortes de lavandes, qui ont chacune leurs propriétés spécifiques. La lavande vraie est cependant celle qui présente la plus grande variété d’usages.

Les 7 bienfaits de l’huile essentielle de lavande  

1. En cas de long trajet en voiture
Pour rester zen dans les embouteillages et inciter vos rejetons à la patience, placez un coton imbibé d’une ou deux gouttes d’huile essentielle de lavande dans l’intérieur de chaque portière de la voiture.

2. En cas de stress
Pour vous détendre avant d’aller dormir, mélangez 15 à 20 gouttes dans une base (huile d’amande douce, savon liquide non parfumé, miel, etc.) et versez ce mélange dans l’eau tiède pour un bain relaxant.

3. En cas de brûlure
Après avoir stoppé la propagation de la chaleur en faisant couler de l’eau froide sur la lésion pendant une dizaine de minutes, appliquez une à deux gouttes d’huile essentielle de lavande directement sur la brûlure. Renouvelez trois à cinq fois par jour. L’huile essentielle désinfecte en effet en profondeur et active la cicatrisation.

4. En cas de piqûre d’insecte
Appliquez directement une goutte d’huile essentielle de lavande sur la piqûre pour soulager la douleur et les démangeaisons. Remarquablement efficace sur les piqûres de guêpe, surtout si vous choisissiez pour cet usage spécifique de la lavande aspic (lavandula latifolia).

5. En cas de douleurs musculaires
Préparez une huile de massage en diluant deux à quatre gouttes d’huile essentielle de lavande (ou éventuellement de lavandin) dans une cuillère à soupe d’huile végétale. Massez les endroits douloureux.

6. En cas d’insolation ou de maux de tête
Versez cinq gouttes d’huile essentielle de lavande dans un demi-verre d’eau froide. Remuez et imbibez un mouchoir de ce mélange. Appliquez ensuite sur le front en faisant attention à ne pas en mettre dans les yeux.

7. En cas d’insomnie
Au coucher, appliquez cinq gouttes d’huile essentielle de lavande sur les avant-bras et le plexus solaire (au centre de l’abdomen, entre le sternum et le nombril). Vous pouvez aussi appliquer deux gouttes sur le revers d’une veste de pyjama ou sur un mouchoir que vous garderez près de vous pendant le sommeil. Évitez de mettre l’huile essentielle de lavande directement sur la taie d’oreiller car elle peut être irritante pour les yeux, surtout chez les enfants.

Article publié par Julie Luong, journaliste santé le 08/07/2013

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29 juin, 2013

Exercice anti-stress : SOURIEZ… C’est bon pour la santé !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 18:59

Exercice anti-stress : SOURIEZ... C'est bon pour la santé ! dans Santé (166) 6m7u9jxq
… LE PLUS SOUVENT POSSIBLE !
Même si vous n’avez pas envie ! C’est bon pour la santé !

Lorsque vous souriez, vous faites agir 42 muscles faciaux, qui envoient des signaux électrochimiques  au système nerveux autonome, lequel régule certaines fonctions du corps comme la respiration, l »activité cardiaque, la tension musculaire.

Ce processus libère également dans le cerveau des endorphines, ces fameuses « molécules du bonheur » ! L’effet est immédiat !

Exercice anti stress : Baillez …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 18:52

Exercice anti stress : Baillez ... dans Santé (166) ki_bailler-nouvelle-version

Bailler est un excellent exercice anti-stress ! 

Faire semblant de bâiller génère automatiquement les réflexes physiologiques de détente d’un véritable bâillement. Le principe est très simple : chaque fois que vous sentez la tension intérieure monter et l’esprit s’encombrer, ouvrez la bouche et bâillez !
Plus vous bâillerez avec générosité, plus vous retrouverez rapidement à la fois détente physique et la disponibilité de l’esprit. 
fleur1 dans Santé (166)

24 juin, 2013

Que manger le soir, pour bien dormir toute la nuit ? …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 17:34

Que manger le soir, pour bien dormir toute la nuit ?

Que manger le soir, pour bien dormir toute la nuit ?

On recommande souvent de « dîner léger » pour ne pas grossir et bien s’endormir.

Oui mais… on se réveille parfois dans la nuit avec une belle fringale. En revanche, après un repas trop lourd, on a souvent du mal à s’endormir !

Comment organiser ses dîners pour un sommeil paisible ?
  • À quelle heure, le dîner ?
  • Un dîner riche en tryptophane
  • Un dîner riche en glucides et pas gras
  • Un dîner pas trop épicé
  • Le bon menu pour bien dormir ?
  • Les petits plus   

À quelle heure, le dîner ?  

Au minimum, 3 heures avant  l’heure habituelle où vous vous mettez au lit. Soit une petite heure pour dîner tranquillement (en mangeant lentement, bien sûr afin d’arriver à l’indispensable satiété) et deux heures (ou plus) ensuite pour vaquer à vos occupations favorites. Ce qui laisse le temps à votre estomac d’effectuer le plus gros de son boulot et aux neurotransmetteurs nécessaires au sommeil de se mettre en place.  

Un dîner riche en tryptophane  

Le tryptophane, c’est quoi ?
Un acide aminé, composant des protéines. Il est indispensable à la mécanique chimique qui fabrique la sérotonine et la mélatonine, ces neurotransmetteurs du cerveau qui gouvernent votre endormissement mais aussi les différentes phases de votre sommeil, dont celle du sommeil profond.

Où trouver du tryptophane dans l’alimentation ?
Le tryptophane est un acide aminé relativement rare. Vous le trouvez surtout dans les viandes, les coquillages, les œufs, le lait et les produits laitiers : fromages frais et fermentés, yaourt. Et ce sont ces derniers que vous devez privilégier. Pourquoi ? Parce que les viandes sont riches en un autre acide aminé, la tyrosine, nécessaire à la fabrication de la dopamine, un autre neurotransmetteur indispensable à l’activité motrice. Donc pas favorable du tout à un bon sommeil

Un dîner riche en glucides et pas gras  

Le plein de glucides
Le tryptophane ne peut s’activer efficacement qu’en compagnie de beaucoup de glucides. Vous devez donc manger du pain, des pâtes, du riz (complet de préférence car il a l’avantage de contenir un peu de tryptophane), ou d’autres céréales comme le quinoa ou des légumes secs qui, eux aussi, sont en même temps bien fournis en tryptophane. Vous assurez en même temps votre quota de glucides qui vont délivrer leur énergie au cours de la nuit (car vous en dépensez même quand vous dormez). Et ainsi, vous ne risquez pas d’avoir une fringale à 2 heures du mat parce que vous n’avez pas assez mangé ! 

Attention aux dîners trop gras
Mais ce bel équilibre est mis à mal si votre dîner est trop gras. En effet, pour avoir un sommeil bien profond, la température de votre corps doit s’abaisser. Et ça n’est pas qu’une affaire de couette et de chauffage dans votre chambre. La digestion produit de la chaleur, vous l’avez évidemment remarqué : après un repas, on a toujours plus chaud. Or, on met beaucoup plus de temps à digérer un repas gras qui est forcément copieux.

Donc, si vos pâtes sont bien grasses, très pleines de sauce genre carbonara, votre estomac sera encore en plein boulot quand vous vous coucherez et il faudra beaucoup plus de temps pour que la température de votre corps s’abaisse suffisamment pour que vous dormiez bien.  

Un dîner pas trop épicé  

Certaines épices ont le même effet, celles dites, à juste titre, chaudes ou brûlantes : cumin, gingembre, paprika, piment et poivre. Elles excitent la motilité du tube digestif, ce qui favorise la digestion mais élève aussi la température du corps. Un tour de moulin à poivre dans les pâtes du dîner, très bien. Mais pas de riz (même complet !) épicé à l’indienne, et encore moins de steak au   poivre !

Le bon menu pour bien dormir ?  

Équilibré évidemment ! Une étude américaine vient encore de démontrer l’influence d’une alimentation diversifiée sur la qualité du sommeil. Le pilier de votre dîner doit être un plat de féculents que vous pouvez garnir d’un peu de viande ou de volaille ou de poisson ou de coquillages, ce qui vous fera un plat complet, facile à cuisiner.

Menu varié !
Le choix ne manque pas, en dehors des sempiternelles pâtes (mais que tout le monde adore !) : risotto, quinoa (qui peut se cuisiner comme celui-ci), salade de lentilles ou de haricots (il suffit d’ouvrir une boîte de ces légumes secs au naturel). En entrée ? Un potage ou une salade de légumes, crus ou cuits. Pour terminer ? Un laitage ou du fromage, pour le tryptophane et des fruits pour un supplément de glucides.

Vous pouvez varier et commencer votre dîner avec un velouté de légumes secs, chaud ou froid, selon la saison. Dans ce cas, vous équilibrez ensuite avec un plat de légumes et un œuf à la coque ou au plat. Ou bien avec une grande salade de légumes avec un œuf dur.

Consistant mais léger…
Tout cela étant accompagné de pain (glucides) et cuisiné avec peu de corps gras, ce genre de dîner reste « léger ». Mais vous ne risquez pas pour autant d’être réveillé(e) dans la nuit par les gargouillis de votre estomac criant famine.  

Les petits plus   

Pour le tryptophane : du parmesan dans les céréales, des graines de courge ou de lin ou de sésame grillées dans les salades. Ces produits en sont particulièrement bien fournis.

Pour les glucides : un peu de sucre en fin de repas (ou un peu après) car il va favoriser une sécrétion d’insuline supplémentaire qui agit aussi sur la fabrication de la sérotonine. Ce peut être du chocolat au dessert (une salade de fruits avec un sorbet chocolat ou du chocolat râpé dans du fromage blanc ou un yaourt), des œufs au lait ou le bon vieux bol de lait au miel de nos grands-mères qui a toujours eu la réputation de favoriser le sommeil.    

 

Article publié par Paule Neyrat, Diététicienne le 10/06/2013

13 mai, 2013

Les coupe-faim naturels

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 16:58

Les coupe-faim naturels

Nous rêvons tous de perdre du poids, facilement et rapidement.

Savez-vous qu’il existe des coupe-faim naturels ?

Efficaces, ils ont aussi l’avantage de ne pas mettre votre santé en danger, comme c’est le cas de nombreux médicaments en vente libre en pharmacie, régulièrement retirés du marché pour cause d’effets secondaires graves.

  • L’eau, premier des coupe-faim naturels !
  • Les crudités
  • Les fruits riches en pectines
  • Les aliments riches en protéines
  • Les céréales riches en glucides complexes

Ne vous jetez pas sur les produits miracles promettant une perte de poids rapide grâce à un effet coupe-faim. Dans l’hypothèse d’un résultat, vous mettrez aussi votre santé en danger. Regardez plutôt dans votre assiette et choisissez les aliments qui ont naturellement des propriétés coupe-faim.

L’eau, premier des coupe-faim naturels !

Lorsque l’on boit un grand verre d’eau, ou toutes autres boissons non sucrées, les fibres gastriques se distendent, ce qui induit une diminution de la sensation de faim. Cet effet coupe-faim s’obtient donc par un mécanisme de remplissage de l’estomac. Attention toutefois, les liquides transitent rapidement par l’estomac, d’où un effet coupe-faim de courte durée. Les soupes, quant à elles, combinent l’effet rassasiant mécanique des boissons avec celui des fibres, bien connues pour leur effet coupe-faim.

Les crudités

 Également riches en fibres, les crudités calment la sensation de faim. À noter que leur consommation demande aussi un effort important de mastication. Or la mastication, justement, contribue aux signaux de satiété.

Les fruits riches en pectines

 Les pectines sont des fibres qui, dans l’estomac, forment une sorte de gel augmentant la sensation de satiété. Certains fruits procurent une satiété plus importante que d’autres. C’est par exemple le cas de la pomme. À noter que comme les crudités, les fruits demandent un effort de mastication qui renforce encore leur pouvoir satiogène.

Les aliments riches en protéines

 Les aliments riches en protéines, et particulièrement la viande blanche (blanc de poulet, blanc de dinde, escalope de veau, jambon blanc) et certains poissons (thon, saumon), exercent un effet coupe-faim intéressant. L’oeuf dur, également riche en protéines, procure une sensation de satiété immédiate et aussi de longue durée.

Les céréales riches en glucides complexes

 Les pâtes, le riz, le blé, sont des céréales riches en sucres lents qui rassasient rapidement et durablement. A condition bien sûr, de privilégier les versions complètes de ces céréales (si possible en bio pour éviter les pesticides), l’effet coupe-faim sera renforcé en raison d’un apport plus important en fibres. À consommer souvent, en petites portions tout en restant raisonnable sur l’ajout de matières grasses ou de sauces.

Mis à jour par Isabelle Eustache le 22/04/2013
Créé initialement par Isabelle Eustachele 29/03/2010

Sources : Marie-Laure André,  » Je ne suis pas une machine à maigrir « , Éditions Hachette Pratique.  

11 avril, 2013

Lire de la joie au lieu de la colère sur les visages permettrait d’être moins agressif

Classé dans : Psychologie (72),Santé (166) — coukie24 @ 14:00

Joie Colere Visage

BIEN-ÊTRE – La façon dont vous percevez les émotions de ceux qui vous entourent pourrait bien avoir un impact réel sur votre propre état d’esprit, d’après une étude britannique.

Publiée dans la revue Psychological Science, cette recherche démontre que le fait d’entraîner des personnes à voir dans les expressions faciales de la joie là où elles lisent habituellement de la colère pourrait les aider à se sentir moins agressives et moins énervées.

« Les résultats apportent des preuves non négligeables que notre analyse des émotions joue un rôle déterminant par rapport à notre colère et qu’elle peut entretenir notre comportement agressif », affirme l’un des chercheurs Marcus Munafo, professeur d’université. « Cela pourrait potentiellement faire naître de nouveaux traitements comportementaux dans le futur ».

Conditionnement

Les chercheurs de l’université de Bristol, au Royaume–Uni, ont mené leur étude sur des volontaires en bonne santé et des adolescents connus soit pour leurs risques élevés de commettre un crime ou d’adopter une attitude agressive.

Au début de l’étude, les chercheurs ont demandé aux premiers volontaires de classer une série d’expressions faciales comme étant « joyeuses » ou « en colère ». Ils leur ont ensuite affirmé que certains des visages qu’ils avaient classés comme « en colère » étaient en fait heureux.

« Conditionnés » de cette façon, les volontaires adultes ont commencé à voir des visages heureux au lieu de les reconnaître comme en colère et ont ensuite déclaré se sentir moins agressifs et moins énervés.

Le sourire, remède anti-stress

Les chercheurs ont obtenu les mêmes résultats quand ils ont mené l’expérience sur les adolescents (âgés de 11 à 16 ans). Les jeunes volontaires auraient même eu moins d’incidents liés à leur agressivité dans les semaines qui ont suivi l’expérience.

Une découverte dans la même veine que les conclusions d’une étude qui démontrait que les expressions faciales joyeuses, et plus particulièrement un véritable sourire, pouvait réduire le stress en diminuant le rythme cardiaque après un évènement crispant.

21 mars, 2013

L’huile d’argan, un petit miracle pour la peau !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 19:22

L'huile d'argan, un petit miracle pour la peau !

L’huile d’argan provient d’un arbre, l’arganier, que l’on ne rencontre qu’au Maroc. Préparée artisanalement, cette huile possède des vertus culinaires ancestrales.

Mais l’huile d’argan est aussi utilisée par les connaisseurs pour ses exceptionnelles propriétés esthétiques : anti-âge, anti-rides, massage, beauté des ongles, des cheveux, etc.

  • L’argan, d’abord une huile culinaire marocaine
  • L’huile d’argan : des vertus anti-âge pour lutter contre le vieillissement de la peau
  • Anti-âge : comment utiliser l’huile d’argan ?
  • Les autres utilisations de l’huile d’argan : cheveux et ongles !  

L’argan, d’abord une huile culinaire marocaine  

L’huile d’argan est préparée artisanalement.

Conformément à la tradition berbère, cette huile est consommée nature avec du pain, entre dans la composition des assaisonnements et dans la préparation des mets de choix, des salades, tajines, couscous, tomates et poivrons grillés, etc.

Elle est également employée pour la préparation de l’Amlou, un fortifiant réputé aphrodisiaque qui se déguste sur du pain (mélange d’huile d’argan, de poudre d’amandes, et de miel).

Mais l’huile d’argan est aussi un formidable allié pour votre peau du fait de de ses nombreux propriétés.  

L’huile d’argan : des vertus anti-âge pour lutter contre le vieillissement de la peau  

On a aussi découvert que l’huile d’argan renferme des propriétés anti-âge.

Appliquée sur la peau, elle aide à lutter contre le vieillissement.

Si aujourd’hui l’huile d’argan entre dans la composition de gammes de soins de nombreux laboratoires, elle s’utilise toujours « nature » en application cutanée contre le vieillissement et pour les peaux très sèches, pour le massage ou mélangée à l’eau du bain.

L’intérêt de l’huile d’argan réside dans :

  • Sa richesse en vitamines E qui lui confère d’excellentes propriétés anti-oxydantes, essentielles pour lutter contre le vieillissement.
  • Sa teneur en insaponifiables (composé que l’on trouve également dans l’huile d’avocat) qui lui confère des propriétés restructurantes.

L’huile d’argan est la seule huile à offrir cette double action restructurante et anti-oxydante. 

A savoir :

L’huile d’argan est aussi utile pour lutter contre certains problèmes de peau : dans la pharmacopée marocaine, on la recommande contre l’acné, les gerçures, les brûlures. En effet, elle aide à la cicatrisation et aide par exemple aussi à faire disparaître les traces de varicelle….

En massage, l’huile d’argan adoucit la peau, l’hydrate et la protège du dessèchement.  

Astuce pour une beau soyeuse :

Lorsque vous sortez du bain (ou de la douche), massez doucement votre corps avec de l’huile d’argan.
Epaules, bras, poitrine, cuisses, mollets, pieds… badigeonnez-la partout !

Si vous peau est très sèche, appliquez l’huile d’argan 30 minutes avant votre bain ou votre douche, et laissez reposer ! Passées ces 30 minutes, plongez dans l’eau et détendez-vous !

Anti-âge : comment utiliser l’huile d’argan ?  

L’huile d’argan en soin de jour comme de nuit !

En crème de jour, l’huile d’argan prévient le vieillissement précoce dû aux agressions (soleil, pollution, froid, stress…).

En soin de nuit, elle régénère la peau et lutte contre le vieillissement cutané.

Idéalement, alternez huile d’argan et crème anti-rides, car si l’argan est très riche en vitamine E, en revanche, elle ne contient pas de vitamine A, laquelle est aussi indispensable à la beauté de la peau.

Sinon, ajoutez quelques gouttes d’huile d’argan à votre crème anti-rides.  

Les autres utilisations de l’huile d’argan : cheveux et ongles !  

En application sur la chevelure, l’huile d’argan redonne éclat, brillance et souplesse aux cheveux.

Sur des ongles fragilisés (mélangée à du jus de citron), l’huile d’argan fortifie et protège.

Astuce pour les ongles :

Les femmes Berbères préparent un mélange moitié huile d’argan, moitié jus de citron.
Elles s’en enduisent les ongles et laissent le produit agir toute la nuit en se protégeant avec des gants. 

Isabelle Eustache le 05/02/2007 

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18 mars, 2013

Pourquoi devez-vous manger des oignons ?

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 17:55

Pourquoi devez-vous manger des oignons ?

Parce que c’est la fin de l‘hiver. Parce que celui-ci a été rude et que tous ces aléas de la météo risquent fort de vous avoir fragilisé(e).

Or, comme l’oignon est un « alicament » naturel, en consommer vous fera le plus grand bien.

L’oignon est plein de vitamines et de sels minéraux : il est une des meilleures sources en sélénium (anti oxydant important luttant entre autres contre le vieillissement) de notre alimentation. 

L’oignon a une action bénéfique sur le système cardio vasculaire. Il inhibe (surtout quand il est frais) l’agrégation plaquettaire d’où un moindre risque de formation de caillots. Il exerce aussi une action hypoglycémiante par ses composés soufrés (50 mg pour 100 g) et la diphénylamine dont il est riche.

Enfin, l’oignon s’oppose à la prolifération microbienne, et joue ainsi un rôle anti bactérien. C’est pourquoi, depuis des lustres, on met toujours de l’oignon dans une marinade.

Et comme on n’a pas encore un grand choix de légumes, une tarte aux oignons ou une pissaladière, une bonne soupe à l’oignon, une garniture d’oignons avec une viande ou une volaille, ça vous permettra de varier vos menus.

Recettes à suivre dans la semaine.


Paule

Article publié par Paule Neyrat Diététicienne le 18/03/2013

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