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3 octobre, 2015

Quand le stress rend malade …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 22:20

 

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En soi un processus naturel et indispensable au fonctionnement de la vie, le stress, lorsqu’il devient chronique, peut contribuer de manière importante au mal de vivre, à l’affaiblissement du système immunitaire et à l’apparition de différents troubles et maladies. C’est que, pour faire face aux agents de stress, l’organisme a établi des mécanismes réflexes qui modifient de façon importante l’équilibre biologique. Et tous ces mécanismes qui, à court terme, permettent au corps de réagir adéquatement peuvent, à plus long terme, contribuer à des dérèglements sévères.

Voici comment s’amorce la réaction de stress, telle que l’a décrite l’endocrinologue Hans Selye, le premier chercheur à avoir étudié le phénomène.

La réponse physiologique au stress en trois phases

Lorsque survient le stimulus (d’un ton exceptionnellement sévère, le patron vous demande à son bureau), il se produit d’abord une brève période de choc  (les jambes molles, ou les poils des bras qui se hérissent), puis l’organisme se met instinctivement en mode de mobilisation générale. Surtout contrôlés et régulés par le système nerveux et les glandes endocrines, ces mécanismes de réactions en chaîne comprennent deux phases, parfois trois.

La phase d’alarme. Les glandes surrénales libèrent d’abord de l’adrénaline et d’autres hormones pour mettre le corps en état de réagir immédiatement; grâce à ce mécanisme, les perceptions, la force musculaire et les réflexes sont temporairement décuplés. C’est la célèbre « fight or flight response », un état de très grande vigilance où il s’agit de décider si on va fuir la situation ou l’affronter (en l’occurrence, votre esprit fonctionne à 100 km/heure).

La phase de résistance. Après quelques minutes, plusieurs autres mécanismes se mettent en place - la hausse dans le sang du taux de cholestérol, d’acides gras, de sucre (glycémie) et des facteurs de coagulation, l’inhibition du fonctionnement des globules blancs, etc. - et l’organisme libère de nouvelles hormones, dont les endorphines, le cortisol, la dopamine et la sérotonine. Tout cela dans le but d’entreprendre les actions appropriées : courir trois kilomètres ou assommer le tigre (dans ce cas-ci, vous êtes en mesure de réagir avec tous les arguments nécessaires à la colère de votre patron).

Normalement, ces deux premières phases sont bénéfiques. D’une part, les réactions de stress agissent comme stimulant pour l’organisme afin qu’il mobilise le maximum de ses ressources et réagisse à la situation. D’autre part, le simple fait de se mettre en mode actif rétablit l’équilibre des hormones dans le sang. Une fois l’événement réglé (votre patron est satisfait des explications et clôt le dossier), la réaction de détente s’enclenche et le corps ressent de la fatigue; après une période de repos, l’organisme retourne à son métabolisme habituel.

Mais si la situation stressante dure trop longtemps sans que la personne puisse la régler, ou qu’elle se reproduit trop souvent pour les capacités de la personne, ou encore si le système nerveux ne peut plus mettre fin à la phase de résistance (notamment chez les personnes anxieuses), l’organisme entre tôt ou tard dans une troisième phase : la phase d’épuisement.

La phase d’épuisement. Les mécanismes de réaction fonctionnent tout le temps « à plein régime », entraînant une déperdition d’éléments biochimiques ainsi que des désordres métaboliques et physiologiques. L’organisme s’épuise, certains organes ou systèmes s’affaiblissent ou se relâchent. À la limite, et dans des situations extrêmes, le stress continu entraîne la mort. Un haut niveau d’hormones de stress dans le sang, même en situation « normale », est un indice de l’état de stress dans lequel se trouve l’organisme.

Malheureusement, les victimes de stress chronique ne sont pas toujours conscientes de leur situation, et encore moins du fait qu’elles sont en train de compromettre leur santé. Pour soulager les malaises causés par le stress, plusieurs peuvent adopter des comportements de compensation : l’accroissement du tabagisme, l’alcoolisme, la dépendance aux drogues, l’excès de sommeil, l’isolement… Mais le fait de boire plus d’alcool, de manger plus de chocolat ou de regarder plus souvent la télévision fait peut-être oublier temporairement le stress, mais ne le règle pas. Et de nouveaux problèmes apparaissent, rajoutant au poids du stress.

Stress chronique et maladies

Les mécanismes physiologiques en cause dans le stress chronique sont nombreux et peuvent contribuer à une grande variété de dérèglements, dans tous les systèmes. Voici ceux que l’on cite le plus couramment :

Accélération du vieillissement. Le stress augmente le dommage oxydatif, c’est-à-dire le vieillissement et la mort des cellules causés par les radicaux libres.

Déficit nutritionnel. Pour produire l’énergie demandée par la situation, le corps métabolise plus rapidement les éléments nutritifs, ce qui peut se solder par un manque d’acides aminés, de potassium, de phosphore, de magnésium, de calcium, d’électrolytes et de vitamines du complexe B, entre autres. Par ailleurs, les nutriments essentiels sont moins bien absorbés en période de stress.

Déficit immunitaire. Le cortisol produit en réponse au stress peut causer un affaiblissement du système immunitaire : le corps devient alors plus susceptible aux agents infectieux, bénins ou graves, et aux différents types de cancer. À un niveau très simple, on sait que les personnes stressées souffrent plus fréquemment du rhume.1

Ulcères d’estomac. Même si on sait maintenant que la plupart des ulcères sont causés par la bactérie Helicobacter pylori, le stress est un élément qui peut contribuer à l’apparition des ulcères gastriques et à la difficulté à les soigner. Le stress est aussi reconnu pour jouer un rôle dans les brûlures d’estomac.

Problèmes gynécologiques. On observe parfois de l’aménorrhée (l’arrêt des menstruations) chez les femmes stressées. Aussi, hommes et femmes stressés sont plus à même de vivre des périodes d’infertilité.

Problèmes de santé mentale. On croit que le stress répété peut entraîner des changements de structure dans le cerveau et, progressivement, occasionner des symptômes plus graves : de l’anxiété, des crises de panique, des phobies, de la dépression, des dépendances, des troubles de l’alimentation (anorexie/boulimie).

Maladies à composante psychosomatique. La cause des maladies suivantes est multifactorielle et le stress peut contribuer à leur exacerbation ou à leur  composante de chronicité :  l’asthme, le psoriasis, l’arthrite rhumatoïde, le syndrome de fatigue chronique, la maladie de Crohn, la fibromyalgie, la migraine, la colite ulcéreuse, le syndrome prémenstruel, l’obésité, etc.2

Aggravation de maladies. Bien que le stress seul cause rarement une maladie grave, on sait maintenant qu’il peut jouer un rôle dans la susceptibilité à plusieurs de celles-ci (dont l’hypertension, les maladies cardiovasculaires, le diabète de type II et le cancer), et qu’il peut en accélérer l’évolution.

 Recherche et rédaction : Lucie Dumoulin et Marie-Michèle Mantha, M.Sc.
Révision médicale : Dr Michel Boivin, gastro-entérologue, président du comité scientifique de l’Institut pour l’avancement d’une approche intégrale en santé.

Sources : http://www.passeportsante.net/

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17 août, 2015

6 CONSEILS POUR GARDER LE MORAL AU RETOUR DE VACANCES …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 20:38

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Les vacances sont terminées, la rentrée s’annonce, toujours un peu stressante… Comment conserver les bienfaits des vacances le plus longtemps possible, idéalement jusqu’aux prochaines ?

Six conseils pour une rentrée en forme et dans la bonne humeur.

  • Dès la rentrée, chouchoutez votre sommeil
  • Profitez du grand air et du soleil
  • A la rentrée, pratiquez une activité physique régulière
  • Développez vos activités culturelles et de loisirs
  • Gardez votre bonne humeur
  • Après les vacances, continuez à surveiller votre alimentation  

Dès la rentrée, chouchoutez votre sommeil  

La forme physique et mentale passe par un bon sommeil, c’est-à-dire qu’il doit être réparateur et en quantité suffisante.

  • La régularité du lever et du coucher est importante, tout comme le fameux rituel du coucher, comme pour les enfants !
  • Vous devez donc veiller à vous endormir dans une ambiance propice au sommeil.
  • Pourquoi ne pas revoir quelques aménagements dans votre chambre pour la rendre plus chaleureuse, plus douillette ?
  • N’oubliez pas d’aérer tous les jours pendant au moins 10 minutes.
  • Bien entendu, évitez toute activité stressante : discussion animée,activité physique, ordinateur, émissions télé stimulantes, etc.  
  • Enfin, profitez des week-ends pour vous reposer un peu.
  • Aménagez dans votre emploi du temps des moments calmes rien qu’à vous.  

Profitez du grand air et du soleil  

  • Les jours raccourcissent, mais dans la journée et le week-end, vous pouvez encore profiter du grand air et du soleil.
  • Au travail, profitez de la pause déjeuner pour aller vous balader un peu, même en ville.
  • Le week-end, programmez des balades en forêt en famille.
  • Quitte à prendre un chandail, vous pouvez encore faire des pique-niques.
  • Montez sur votre vélo, emmenez vos enfants au parc pour jouer au ballon, faire du roller, de la trottinette… C’est selon vos préférences. L’important est de sortir prendre l’air, car c’est bon pour la santé et excellent pour le moral !                            

    A la rentrée, pratiquez une activité physique régulière  

    Pratiquer régulièrement une activité physique est essentiel en termes de santé physique et psychologique.

    • Choisissez un sport et pratiquez très régulièrement, idéalement deux fois par semaine.
    • Complétez ensuite en bougeant dès que l’occasion se présente : montée des escaliers, déplacements de proximité à pied, jardinage… Tout est bon !
    • Et n’hésitez pas à supprimer ou à réduire quelques séances de télé ou d’ordinateur (facteurs de sédentarité) au profit du sport !  

    Développez vos activités culturelles et de loisirs  

    Restez actif intellectuellement. Prenez de bonnes résolutions dès la rentrée pour ne pas retomber dans le schéma métro/boulot/dodo.

    • Multipliez les activités culturelles, soyez curieux, passionné et développez vos loisirs.
    • L’envie d’apprendre et de se perfectionner est un atout qui se cultive à tout âge.
    • N’hésitez pas à en faire profiter toute la famille : expositions, cinéma, théâtre, visites…
    • Sinon, vous avez peut être la possibilité de faire garder vos enfants afin de vous accorder quelques sorties mensuelles !                                                                                                                                                                                                

      Gardez votre bonne humeur  

      La bonne humeur, ça se travaille !

      • Développez votre sens de l’humour, visionnez des films ou des sketchs comiques et positivez !
      • En toute situation, il est possible de voir un côté positif. Entraînez-vous, cet exercice est payant.
      • Et si on ne naît pas forcément très optimisme, en revanche, on peut le devenir. Par exemple, tous les soirs, forcez-vous à repenser à tous les événements positifs de la journée. Avec un peu d’entraînement, cet exercice deviendra un réflexe très bénéfique.
      • Côté recherche du bonheur, lisez « L’apprentissage du bonheur » de Tal Ben-Shahar.
      • Contre le stress, faites de la relaxation, du yoga, de la méditation, des exercices respiratoires, et pourquoi pas, lancez-vous dans la cohérence cardiaque (à lire : « Apprenez à respirer avec votre coeur ») !  

      Après les vacances, continuez à surveiller votre alimentation

       Même si l’été va bientôt prendre fin, continuez à miser sur les fruits et les légumes.

      • Les fruits, frais, cuits, surgelés, ou en conserve, peu importe, l’important est d’en manger deux fois par jour.
      • Côté légumes, changez votre raisonnement : les légumes n’accompagnent pas la viande, c’est l’inverse !
      • Et autant que possible, variez votre alimentation.
      • Enfin privilégiez les céréales complètes (pain, pâte, riz,…).

      Dernières recommandations :

      • Il n’est pas nécessaire de manger de la viande à chaque repas.
      • Mangez du poisson deux à trois fois par semaine.
      • Limitez le beurre et la crème et n’utilisez plus que de l’huile d’olive et de colza (riches en oméga-3).
      • Et surveillez votre poids. Dès 2 kilos de trop, réagissez, ne les laissez pas s’installer !

      Il est toujours possible de changer ses habitudes. Si au début, cela nécessite un effort, rapidement, cela devient un réflexe. Autrement dit, nous sommes tous capables d’adopter un mode de vie sain, avec à la clé, forme, santé et moral d’acier !

       Sources :  http://www.e-sante.fr/ article de Isabelle Eustache

24 juin, 2015

Les céréales complètes pour s’affiner …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 17:33

Les céréales complètes pour s’affiner

Il n’est pas toujours facile de garder son poids idéal tout au long de l’année. Que ce soit pour compenser certains excès ou pour garder la ligne, découvrez 1 allié minceur à mettre dans l’assiette.

Les céréales complètes pour s’affiner

Qui a dit qu’il fallait bannir les glucides pour perdre du poids ? Les céréales raffinées (pâtes ou pain blancs) apportent des « calories vides » dans le sens où elles sont privées de leurs fibres, qui se trouvent principalement dans l’enveloppe des céréales, tandis que les céréales complètes sont élaborées à partir des grains entiers et gardent tous leurs nutriments. A titre d’exemple, 100 g de farine de blé blanche apportent 0,3 g de fibres contre 2,3 g pour 100 g de farine de blé complet. Or, les fibres contenues dans les céréales complètes ont  l’avantage de limiter l’absorption des glucides et d’avoir un index glycémique plus faible, c’est-à-dire qu’elles limitent la sécrétion d’insuline et donc le stockage des glucides sous forme de graisses1.

Dans une étude réalisée en 20082, 25 hommes et 25 femmes obèses ont été suivis pendant 12 semaines. Tous étaient soumis à la même alimentation, à la seule différence qu’une moitié d’entre eux consommait uniquement des céréales raffinées, et l’autre moitié uniquement des céréales complètes. Une diminution de poids, du tour de taille, et du pourcentage de masse grasse a pu être observée chez les 2 groupes au cours de l’étude, mais les participants ayant consommé des céréales complètes ont pu réduire de façon plus marquée leur pourcentage de masse grasse et leur graisse abdominale.

Les céréales complètes seraient donc effectivement une option à envisager pour accélérer la perte de masse grasse dans le corps, dans le respect d’une alimentation équilibrée.

Sources : http://www.passeportsante.net/

3 juin, 2015

Courses alimentaires : des astuces pour faire les bons choix …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 15:52

On estime qu’un tiers des produits achetés en supermarché sont des achats impulsifs, c’est-à-dire qu’ils ne sont au départ pas prévus par l’acheteur. Or, ces achats sont le plus souvent des « produits plaisir », rarement bons pour la santé et pour la ligne, car il est plus facile de craquer pour une tablette de chocolat que pour un kilo de pommes. Cet article vous donne des conseils pour optimiser vos courses alimentaires.

Préparer sa liste de courses

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Aller au supermarché sans liste de courses est le meilleur moyen de flâner dans les rayons à la recherche d’articles qui nous rappelleraient ce que l’on a oublié, et donc de se laisser tenter par des produits qui ne sont non seulement pas nécessaires, mais qui ne sont pas très bons pour la santé. A l’inverse, le fait de préparer sa liste de courses permet d’optimiser son temps, son budget et le contenu de son panier.

L’idée est aussi d’organiser sa liste de courses en fonction de l’emplacement des rayons dans le magasin. De cette façon, on limite les allers-retours et donc les tentations qui se trouvent dans les autres rayons.

Préparer ses menus à l’avance

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Le fait de planifier ses menus hebdomadaires permet non seulement d’augmenter ses chances d’atteindre une alimentation équilibrée, mais aussi de ne mettre sur sa liste de courses que le strict nécessaire, permettant ainsi de gagner du temps et de réaliser des économies. En effet, aucun risque de faire trop de courses ou, au contraire, de ne pas en faire assez et de repasser du temps en magasin.

Cette façon de planifier les choses laisse toutefois peu de place aux imprévus, il n’est donc pas exclu d’acheter raisonnablement quelques extras

Se méfier des allégations nutritionnelles ou de santé et des produits allégés

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Certains produits alimentaires peuvent comporter sur leurs emballages des allégations nutritionnelles de type « riche en fibres » ou de santé en marquant la présence de certains minéraux ou vitamines1. Ces allégations sont très réglementées, par exemple un aliment « riche en fibres » signifie qu’une portion de 100 g de ce produit couvre 30 % des apports journaliers recommandés pour le nutriment concerné, alors qu’une même portion d’un aliment « source de fibres » ne couvrirait que 15 % des apports journaliers recommandés pour ce nutriment. La réglementation assure donc que ces informations ne sont pas mensongères. En revanche, on aurait tort de confondre ces allégations santé avec un produit santé. En effet, un produit peut tout à fait être riche en certains nutriments mais être mauvais pour la santé, car ces informations ne disent rien de la teneur en sucres raffinés ou en mauvais gras du produit. S’il est donc tout à fait possible de trouver des muffins sources de fibres dans un rayon, ils n’en restent pas moins des gourmandises à consommer avec modération.

Dans le même ordre d’idée, les produits allégés en matières grasses, ou light, ne sont pas forcément l’ami des régimes. En effet, les lipides contribuent à renforcer la sensation de satiété après un repas. Consommer un produit allégé nous rassasie donc moins longtemps, ce qui nous incite à grignoter. En outre, pour compenser la perte de consistance ou de saveur, comme dans le cas d’un yaourt, le fabricant peut ajouter des épaississants et du sucre.  Le produit est donc bien allégé en graisses, mais il n’est finalement pas meilleur pour la santé que son équivalent régulier. De la même façon, les produits « pauvres en sucres » ne sont pas nécessairement moins caloriques que leurs équivalents.  

Lire les étiquettes des produits

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Pour éviter de se laisser piéger par des emballages attrayants et des formulations santé, il est primordial d’apprendre à lire les étiquettes des produits.

Premièrement, il faut savoir que les ingrédients, tels qu’ils apparaissent sur les emballages, sont classés en fonction de leur importance dans le produit. Le premier ingrédient est donc celui qui est présent en plus grande quantité dans le produit final, et le dernier ingrédient celui qui est le moins présent. Les 3 premiers ingrédients permettent généralement de se faire une idée de la qualité du produit.

Il s’agit également de comprendre les ingrédients présents sur la liste. Certains fabricants peuvent multiplier les appellations pour un même ingrédient de façon à ne pas le faire apparaître en premier dans la liste. Le sucre par exemple peut se décliner en « sirop de glucose », « sirop de fructose », « maltodextrine » ou encore « sirop de maïs ». Dans le même ordre d’idée, la mention « huile végétale » sans précision trahit souvent la présence d’huile de palme, qui peut se trouver en grande quantité dans les produits sucrés et plats préparés, mais qui contribue considérablement à la déforestation1.

Enfin, il faut se méfier des longues listes d’ingrédients qui risquent fortement de contenir des conservateurs, arômes, colorants et autres additifs chimiques.

Les valeurs nutritionnelles donnent quant à elle une idée plus précise des proportions en nutriments contenus dans le produit. Toutefois, elles sont souvent données pour 100 g de produit et non pour une portion. Il est donc nécessaire de faire une conversion rapide pour savoir ce que l’on ingère réellement. Il peut aussi être utile de savoir ce que représentent concrètement les quantités : sachez alors que 5 g de sucre représentent une cuillère à café rase de sucre et 5 g de lipides une cuillère à café d’huile.  

Préférer des aliments bruts

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Pour être sûr de ce que l’on mange, rien de tel que d’acheter des aliments bruts, c’est-à-dire tous les produits non transformés comme les fruits et légumes, les légumineuses, les céréales, les oléagineux… qui constituent à eux-seuls un ingrédient. On évite ainsi tous les conservateurs, arômes artificiels, colorants, édulcorants, et on maîtrise la teneur en sucres, en graisses et en sel de ce que l’on cuisine. Si le budget le permet, les aliments biologiques – reconnaissables par leur label – garantissent de moindres résidus de pesticides. Il est parfois nécessaire de vérifier les ingrédients des produits surgelés, par exemple les légumes, pour s’assurer qu’ils n’y a pas de matières grasses ajoutées ou d’autres additifs. De toute évidence, il s’agit simplement d’un idéal vers lequel tendre, car préparer ses repas nécessite du temps. Pour les plus pressés, une analyse attentive des étiquettes permettra de bien choisir ses repas.  

Ne pas aller au supermarché le ventre vide

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Entre les rayons de chocolats, pâtisseries, boissons sucrées, les supermarchés concentrent toutes les tentations pour les consommateurs, et il est d’autant plus difficile d’y résister que l’on a faim ou soif. Dans ce cas-là, nous sommes effectivement animés par le seul but de nous rassasier le plus rapidement possible et nous devenons vulnérables aux achats impulsifs1. Notre appétit est d’autant plus stimulé que tout est fait pour donner envie de manger, on pense notamment aux odeurs de pain et de viennoiseries tout juste sortis du four. Une règle simple pour ne pas se jeter sur n’importe quel produit gras et sucré est donc d’aller faire ses courses après avoir mangé ou à un moment de la journée où l’on n’a pas faim. En plus, cela évite de dépasser son budget.

Plusieurs études sont allées plus loin en montrant que les consommateurs qui mangeaient quelque chose de sain ou supposé sain, comme une pomme ou un « biscuit sain » avant d’aller faire leurs courses, achetaient plus de fruits et légumes que ceux qui ne mangeaient rien, ou rien de sain.

Craquer pour les bons produits

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Comme la gourmandise n’est pas interdite, et qu’il est au contraire important de se faire plaisir, on peut également prévoir des en cas sur sa liste de courses, mais là encore, certains choix sont meilleurs que d’autres, et la lecture des étiquettes est déterminante. Prendre son temps pour comparer les produits permet de choisir au mieux. Si l’on ne peut pas se passer de chocolat par exemple, on préférera une tablette de chocolat noir à une tablette de chocolat au lait car la première contient moins de sucre. Et comme c’est la dose qui fait le poison, rien n’empêche de consommer occasionnellement des produits gourmands.

Sources : http://www.passeportsante.net/

 

19 avril, 2015

Alliés minceur …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 15:58

Il n’est pas toujours facile de garder son poids idéal tout au long de l’année. Que ce soit pour compenser certains excès ou pour garder la ligne, découvrez 5 alliés minceur à mettre dans l’assiette.

Le son d’avoine pour garder la ligne

Le son d’avoine pour garder la ligne

Rendu célèbre par le régime Dukan, le son d’avoine aurait des vertus hypocholestérolémiantes1 (= permet de réduire le taux de cholestérol), en raison de sa teneur en béta-glucane, une fibre soluble. Les fibres solubles présentent l’avantage de limiter l’absorption des glucides et des lipides des aliments avec lesquels elles ont été mélangées, l’organisme ne disposant pas des enzymes nécessaires à l’assimilation des fibres solubles. Cela a pour effet, pour une même quantité ingérée, de réduire l’apport calorique des repas, ainsi que les apports en sucres et en graisses. Le béta-glucane, et les fibres solubles en général, contribueraient également à accroître la sensation de satiété et ainsi à limiter la prise de poids en réduisant l’apport alimentaire et les risques de grignotage2. A titre d’exemple, un pain à l’orge enrichi à 3% de béta-glucane entraîne une sensation plus forte de satiété chez des personnes en bonne santé que chez celles qui ont consommé le pain non enrichi, tout en réduisant l’apport énergétique du repas suivant3. Enfin, le son d’avoine a la capacité d’absorber environ 30 fois son volume d’eau et de gonfler dans l’estomac, ce qui contribue davantage à la sensation de satiété.

Pour toutes ces raisons, le son d’avoine est considéré comme un allié minceur, lorsqu’il est consommé en parallèle d’une alimentation équilibrée et sans grignotage. Lors des premiers jours de prise, il est conseillé de se limiter à une cuillère à soupe de son d’avoine par jour afin de s’assurer qu’il est bien toléré par l’organisme. La consommation peut ensuite être augmentée à 2 voire 3 cuillères à soupe par jour. Pratique, il peut se saupoudrer sur les yaourts et les salades, être incorporé dans des préparations comme les pâtes à crêpes, les galettes et le pain

Le konjac comme allié coupe-faim

Le konjac comme allié coupe-faim

Le konjac est une fibre soluble traditionnellement utilisée dans la cuisine asiatique. Il est très riche en glucomannanes, des fibres alimentaires qui ont une grande capacité d’absorption de l’eau. Son volume est multiplié par 17 au contact de l’eau, ce qui fait qu’il est particulièrement indiqué pour réguler le transit intestinal, faire baisser le taux de lipides sanguins, contrôler la glycémie et réduire l’apport énergétique des repas grâce à la sensation de satiété qu’il procure. De plus, en raison de ses faibles indices calorique et glycémique, sa consommation est recommandée en cas de régime hypocalorique. Une étude réalisée en 20051 sur 166 personnes en surpoids a comparé l’efficacité d’un supplément en fibres sur la perte de poids. Les patients recevaient soit un placebo, soit un supplément en glucomannane. Au bout de 5 semaines, les groupes prenant des suppléments en glucomannane accompagnés d’un apport énergétique journalier de 1200 calories ont perdu davantage de poids – en moyenne 800 g par semaine – que le groupe témoin qui suivait uniquement le régime.

Le konjac est distribué sous différentes formes, ce qui diversifie les occasions de consommation : en forme de vermicelles les shirataki) en substitut des spaghettis ou sous forme de gelée semblable au tofu (lekonnyaku) et utilisable comme tel.

Il se trouve également sous forme de gélules, à raison de 300 à 500 mg de glucomannane par gélule. Il est recommandé de prendre de 1 à 3 g de glucomannane avec 200 mL d’eau, de 30 à 60 minutes avant chaque repas. Pour éviter les désagréments que les fibres peuvent causer, il est préférable de commencer par la dose la plus faible avant de l’augmenter progressivement.

L’agar agar pour limiter la prise de poids

L’agar agar pour limiter la prise de poids

Issu d’une algue et constitué à 80% de fibres, l’agar-agar est un gélifiant  végétal et naturel très peu calorique qui forme un gel dans l’estomac, ce qui augmenterait la sensation de satiété et favoriserait la perte de poids1.

Une étude réalisée au Japon en 2005 a testé l’efficacité de l’agar-agar sur 76 personnes obèses et souffrant de diabète de type 22. Les 76 personnes étaient divisées en 2 groupes : un groupe témoin soumis à une alimentation traditionnellement japonaise, et un groupe suivant le même régime mais avec un supplément d’agar-agar, pendant 12 semaines. A l’issue des 12 semaines, le poids corporel moyen, l’IMC (= Indice de Masse Corporel), le taux de glucose sanguin, l’insulinorésistance et l’hypertension avaient été significativement réduits dans les 2 groupes, mais le groupe ayant reçu un complément d’agar-agar a obtenu de meilleurs résultats : une perte de poids de 2,8 kg contre 1,3 kg et une baisse de l’IMC de 1,1 contre 0,5 dans le groupe témoin.

L’agar-agar se transforme en gelée à une température inférieure à 40°C, et seulement après avoir été préalablement chauffé. De ce fait, il ne peut être consommé en cuisine que dans des préparations chaudes, ou qui doivent être chauffées avant consommation. On peut donc le consommer en boisson chaude avant que celle-ci ne tiédisse, de façon à ce que l’agar-agar se transforme en gelée à l’intérieur du corps, ou dans des préparations de flans, crèmes, gelées. Il est recommandé de ne pas consommer plus de 4 g d’agar-agar par jour. Bien que ses effets indésirables soient peu fréquents, il peut entraîner des douleurs abdominales ou des diarrhées.

Les œufs pour la satiété

Les œufs pour la satiété

Les œufs sont riches en protéines complètes, c’est-à-dire que ses protéines contiennent tous les acides aminés essentiels au bon fonctionnement de l’organisme. Or, les protéines sont réputées pour être particulièrement rassasiantes, plus que les glucides ou les lipides, ce qui a pour effet de réduire l’apport énergétique des repas suivants1.

L’impact des œufs sur la perte de poids a souvent été étudié dans le cadre du petit-déjeuner. Dans une étude réalisée en 20082, 152 hommes et femmes âgés entre 25 et 60 ans et ayant un IMC supérieur ou égal à 25 – ce qui équivaut à un surpoids – ont pris un petit-déjeuner composé soit de 2 œufs, soit de bagels au moins 5 jours par semaine. Les deux petits déjeuners comptabilisaient 340 calories chacun, et la moitié des participants étaient soumis à un régime hypocalorique de 1000 calories par jour. 8 semaines après, les personnes en régime ayant pris des œufs au petit-déjeuner ont vu leur IMC et leur poids baisser davantage que les personnes en régime ayant pris des bagels : leur IMC a baissé de 0,95 contre 0,59 et leur poids a baissé de 2,63 kg contre 1,59 kg pour l’autre groupe, en plus d’une réduction plus importante de leur tour de taille et de leur pourcentage de masse grasse. En revanche, parmi les participants qui poursuivaient leur alimentation habituelle, aucune différence significative de poids ni d’IMC n’a pu être établie entre ceux qui prenaient des œufs au petit-déjeuner et ceux qui prenaient des bagels. L’étude suggère donc que les œufs sont un moyen d’améliorer une perte de poids lorsqu’un régime a été entamé. Une autre étude3 réalisée par les mêmes chercheurs révèle cependant que l’œuf pris au petit-déjeuner permet tout de même de réduire l’apport énergétique sur le reste de la journée, par rapport à un petit-déjeuner de bagels, ce qui confirme la supériorité des protéines sur les glucides par rapport à la sensation de satiété.

Que ce soit dans le but de maintenir son poids idéal ou de perdre quelques kilos, les œufs sont donc une option intéressante pour réduire son apport énergétique journalier.

Les céréales complètes pour s’affiner

Les céréales complètes pour s’affiner

Qui a dit qu’il fallait bannir les glucides pour perdre du poids ? Les céréales raffinées (pâtes ou pain blancs) apportent des « calories vides » dans le sens où elles sont privées de leurs fibres, qui se trouvent principalement dans l’enveloppe des céréales, tandis que les céréales complètes sont élaborées à partir des grains entiers et gardent tous leurs nutriments. A titre d’exemple, 100 g de farine de blé blanche apportent 0,3 g de fibres contre 2,3 g pour 100 g de farine de blé complet. Or, les fibres contenues dans les céréales complètes ont l’avantage de limiter l’absorption des glucides et d’avoir un index glycémique plus faible, c’est-à-dire qu’elles limitent la sécrétion d’insuline et donc le stockage des glucides sous forme de graisses1.

Dans une étude réalisée en 20082, 25 hommes et 25 femmes obèses ont été suivis pendant 12 semaines. Tous étaient soumis à la même alimentation, à la seule différence qu’une moitié d’entre eux consommait uniquement des céréales raffinées, et l’autre moitié uniquement des céréales complètes. Une diminution de poids, du tour de taille, et du pourcentage de masse grasse a pu être observée chez les 2 groupes au cours de l’étude, mais les participants ayant consommé des céréales complètes ont pu réduire de façon plus marquée leur pourcentage de masse grasse et leur graisse abdominale.

Les céréales complètes seraient donc effectivement une option à envisager pour accélérer la perte de masse grasse dans le corps, dans le respect d’une alimentation équilibrée.

Sources : http://www.passeportsante.net/

Attention !

NB : Ne pas confondre son d’avoine et flocon d’avoine

Granola de flocons d'avoine

On trouve de nombreuses recettes à base de flocons d’avoine et non de son d’avoine. Les produits contenant du son d’avoine sont souvent présentés comme des produits naturels et santé.

Pourtant, il ne faut pas confondre les deux ingrédients car leurs propriétés ne sont pas les mêmes.

Le flocon d’avoine

On fabrique les flocons d’avoine en prenant le grain d’avoine entier ou sans son enveloppe. Le grain est concassé, puis pressé et enfin précuit.

Différences entre son et flocon

Le flocon d’avoine apporte plus de glucides et donc plus de calories, car il s’agit du grain d’avoine, au lieu de l’enveloppe du grain pour le son d’avoine.

Le flocon d’avoine contient beaucoup moins de fibres que le son d’avoine, ce sont pourtant ces fibres qui donnent ses propriétés au son d’avoine.

Barres aux flocons d’avoine

Les barres aux flocons d’avoine, contiennent souvent d’autres ingrédients contenant des calories comme du sucre ou du miel, parfois des fruits secs. Elles n’ont aucun effet minceur et sont plutôt recommandées aux sportifs qui ont des besoins énergétiques importants.

CE QU’IL FAUT SAVOIR AUSSI !

Le son d’avoine est un produit aux multiples bienfaits et vertus pour votre organisme, mais il faut préciser qu’il peut tout de même avoir des effets néfastes s’il est mal utilisé.

Deux cuillères à  soupe par jour maximum

Il ne faut en aucun cas consommer plus de 2 cuillères à soupe par jour de son d’avoine. Il faut si possible répartir la consommation pour ne pas tout absorber lors du même repas.

Si vous désirez intégrer le son d’avoine dans votre régime alimentaire, il est même conseillé de ne commencer qu’avec une cuillerée par jour. Progressivement, l’objectif sera d’arriver aux deux cuillères par jour au cours des  10 premiers jours. Dans l’optique de laisser votre système digestif s’adapter à ce changement d’alimentation. Le son d’avoine contient énormément de fibres, d’où ce laps de temps d’accommodation.

Le son d’avoine absorbe sans distinction et préférence

Le son d’avoine est efficace pour la perte de poids mais il peut aussi s’avérer être un risque pour la santé dans certaines situations. En effet, il assimile sans distinction les nutriments, graisses, sucres et protéines ingérés. Il va aussi capturer les vitamines et minéraux qui sont essentiels en AJR (Apports Journaliers Recommandés). Certains spécialistes chiffrent ce taux d’absorption à environ 5% des AJR. Même si ce chiffre reste faible, cela peut être important selon votre rythme de vie quotidien.

Sources : http://www.son-d-avoine.com/guide/son-davoine-et-flocon-davoine/

7 avril, 2015

Le stress rend malade

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 9:21

 

Quand le stress rend malade
  • La réponse physiologique au stress en trois phases
  • Stress chronique et maladies
  • Références
 

En soi un processus naturel et indispensable au fonctionnement de la vie, le stress, lorsqu’il devient chronique, peut contribuer de manière importante au mal de vivre, à l’affaiblissement du système immunitaire et à l’apparition de différents troubles et maladies. C’est que, pour faire face aux agents de stress, l’organisme a établi des mécanismes réflexes qui modifient de façon importante l’équilibre biologique. Et tous ces mécanismes qui, à court terme, permettent au corps de réagir adéquatement peuvent, à plus long terme, contribuer à des dérèglements sévères.

Voici comment s’amorce la réaction de stress, telle que l’a décrite l’endocrinologue Hans Selye, le premier chercheur à avoir étudié le phénomène.

La réponse physiologique au stress en trois phases

Lorsque survient le stimulus (d’un ton exceptionnellement sévère, le patron vous demande à son bureau), il se produit d’abord une brève période de choc (les jambes molles, ou les poils des bras qui se hérissent), puis l’organisme se met instinctivement en mode de mobilisation générale. Surtout contrôlés et régulés par le système nerveux et les glandes endocrines, ces mécanismes de réactions en chaîne comprennent deux phases, parfois trois.

La phase d’alarme. Les glandes surrénales libèrent d’abord de l’adrénaline et d’autres hormones pour mettre le corps en état de réagir immédiatement; grâce à ce mécanisme, les perceptions, la force musculaire et les réflexes sont temporairement décuplés. C’est la célèbre « fight or flight response », un état de très grande vigilance où il s’agit de décider si on va fuir la situation ou l’affronter (en l’occurrence, votre esprit fonctionne à 100 km/heure).

La phase de résistance. Après quelques minutes, plusieurs autres mécanismes se mettent en place - la hausse dans le sang du taux de cholestérol, d’acides gras, de sucre (glycémie) et des facteurs de coagulation, l’inhibition du fonctionnement des globules blancs, etc. - et l’organisme libère de nouvelles hormones, dont les endorphines, le cortisol, la dopamine et la sérotonine. Tout cela dans le but d’entreprendre les actions appropriées : courir trois kilomètres ou assommer le tigre (dans ce cas-ci, vous êtes en mesure de réagir avec tous les arguments nécessaires à la colère de votre patron).

Normalement, ces deux premières phases sont bénéfiques. D’une part, les réactions de stress agissent comme stimulant pour l’organisme afin qu’il mobilise le maximum de ses ressources et réagisse à la situation. D’autre part, le simple fait de se mettre en mode actif rétablit l’équilibre des hormones dans le sang. Une fois l’événement réglé (votre patron est satisfait des explications et clôt le dossier), la réaction de détente s’enclenche et le corps ressent de la fatigue; après une période de repos, l’organisme retourne à son métabolisme habituel.

Mais si la situation stressante dure trop longtemps sans que la personne puisse la régler, ou qu’elle se reproduit trop souvent pour les capacités de la personne, ou encore si le système nerveux ne peut plus mettre fin à la phase de résistance (notamment chez les personnes anxieuses), l’organisme entre tôt ou tard dans une troisième phase : la phase d’épuisement.

La phase d’épuisement. Les mécanismes de réaction fonctionnent tout le temps « à plein régime », entraînant une déperdition d’éléments biochimiques ainsi que des désordres métaboliques et physiologiques. L’organisme s’épuise, certains organes ou systèmes s’affaiblissent ou se relâchent. À la limite, et dans des situations extrêmes, le stress continu entraîne la mort. Un haut niveau d’hormones de stress dans le sang, même en situation « normale », est un indice de l’état de stress dans lequel se trouve l’organisme.

Malheureusement, les victimes de stress chronique ne sont pas toujours conscientes de leur situation, et encore moins du fait qu’elles sont en train de compromettre leur santé. Pour soulager les malaises causés par le stress, plusieurs peuvent adopter des comportements de compensation : l’accroissement du tabagisme, l’alcoolisme, la dépendance aux drogues, l’excès de sommeil, l’isolement… Mais le fait de boire plus d’alcool, de manger plus de chocolat ou de regarder plus souvent la télévision fait peut-être oublier temporairement le stress, mais ne le règle pas. Et de nouveaux problèmes apparaissent, rajoutant au poids du stress.

Stress chronique et maladies

Les mécanismes physiologiques en cause dans le stress chronique sont nombreux et peuvent contribuer à une grande variété de dérèglements, dans tous les systèmes. Voici ceux que l’on cite le plus couramment :

Accélération du vieillissement. Le stress augmente le dommage oxydatif, c’est-à-dire le vieillissement et la mort des cellules causés par les radicaux libres.

Déficit nutritionnel. Pour produire l’énergie demandée par la situation, le corps métabolise plus rapidement les éléments nutritifs, ce qui peut se solder par un manque d’acides aminés, de potassium, de phosphore, de magnésium, de calcium, d’électrolytes et de vitamines du complexe B, entre autres. Par ailleurs, les nutriments essentiels sont moins bien absorbés en période de stress.

Déficit immunitaire. Le cortisol produit en réponse au stress peut causer un affaiblissement du système immunitaire : le corps devient alors plus susceptible aux agents infectieux, bénins ou graves, et aux différents types de cancer. À un niveau très simple, on sait que les personnes stressées souffrent plus fréquemment du rhume.1

Ulcères d’estomac. Même si on sait maintenant que la plupart des ulcères sont causés par la bactérie Helicobacter pylori, le stress est un élément qui peut contribuer à l’apparition des ulcères gastriques et à la difficulté à les soigner. Le stress est aussi reconnu pour jouer un rôle dans les brûlures d’estomac.

Problèmes gynécologiques. On observe parfois de l’aménorrhée (l’arrêt des menstruations) chez les femmes stressées. Aussi, hommes et femmes stressés sont plus à même de vivre des périodes d’infertilité.

Problèmes de santé mentale. On croit que le stress répété peut entraîner des changements de structure dans le cerveau et, progressivement, occasionner des symptômes plus graves : de l’anxiété, des crises de panique, des phobies, de la dépression, des dépendances, des troubles de l’alimentation (anorexie/boulimie).

Maladies à composante psychosomatique. La cause des maladies suivantes est multifactorielle et le stress peut contribuer à leur exacerbation ou à leur composante de chronicité : l’asthme, le psoriasis, l’arthrite rhumatoïde, le syndrome de fatigue chronique, la maladie de Crohn, la fibromyalgie, la migraine, la colite ulcéreuse, le syndrome prémenstruel, l’obésité, etc.

Aggravation de maladies. Bien que le stress seul cause rarement une maladie grave, on sait maintenant qu’il peut jouer un rôle dans la susceptibilité à plusieurs de celles-ci (dont l’hypertension, les maladies cardiovasculaires, le diabète de type II et le cancer), et qu’il peut en accélérer l’évolution.

Sources : http://www.passeportsante.net/

28 mars, 2015

Changement d’heure : de bonnes pratiques pour éviter la fatigue

Classé dans : Autres fêtes ou évènements,Santé (166) — coukie24 @ 21:40

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Deux fois par an, on décale son horloge pour mieux suivre les variations d’ensoleillement et économiser de l’énergie. Si 70 pays appliquent le changement d’heure, celui-ci a toujours été critiqué par les scientifiques. Pourquoi ? Comment s’y préparer au mieux ?

Changement d’heure : pour quoi faire ?

Changement d’heure : pour quoi faire ?

Les hommes ont, de tout temps, adapté leurs périodes d’éveil et d’activité à l’ensoleillement saisonnier. Mais c’est Benjamin Franklin, célèbre homme de sciences et de lettres américain, qui a formalisé l’idée de se lever une heure plus tôt le matin, histoire d’économiser de l’énergie en profitant de davantage de soleil le soir… Si sa suggestion date de 1784, l’entrée en vigueur dans les différents pays ne se fera qu’au 20ème siècle, d’abord en Allemagne puis en Grande-Bretagne, pour diminuer la consommation de fuel lors de la première Guerre Mondiale. En France, ce n’est qu’en 1975 que la pratique a été officiellement adoptée.

Ainsi, en avançant l’horloge d’une heure au printemps, on fait coïncider les périodes d’activité avec l’ensoleillement naturel, de sorte à profiter de la clarté en soirée. À l’automne, on « recule » l’horloge pour revenir à l’heure normale.  

Le changement d’heure en pratique

Le changement d’heure en pratique

Aujourd’hui, 70 pays imposent un changement horaire deux fois par an. Mais toutes les pendules ne sont pas à la même heure ! Dans l’hémisphère nord, l’heure d’été « débute » entre mars et avril, pour se terminer entre septembre et novembre. C’est donc l’inverse dans l’hémisphère sud.

En Amérique du Nord (Etats-Unis et Canada), le changement vers l’heure d’été se fait le deuxième dimanche de mars et celui vers l’heure d’hiver le premier dimanche de novembre. C’est deux semaines avant l’Europe, qui passe à l’heure d’été le dernier dimanche de mars et à l’heure d’hiver le dernier dimanche d’octobre (tout cela a été uniformisé en 1998). Un casse–tête ? Rien par rapport à ce qui régnait aux Etats-Unis dans les années 50-60, où chaque état était libre d’appliquer ou non le changement d’heure. Un vrai capharnaüm !  

Des changements d’heure pas si anodins !

Des changements d'heure pas si anodins !

Le passage à l’heure d’été, au printemps, consiste à avancer l’horloge d’une heure durant la nuit (passant ainsi de 2 heures du matin à 3 heures directement). Voilà qui fait perdre, concrètement, une heure de sommeil.

A priori, la population devrait s’habituer rapidement à ce petit réglage. Mais de plus en plus d’études suggèrent qu’un tel changement n’est pas anodin pour l’organisme. Certaines données montrent que l’impact est ressenti pendant au moins une semaine. Le Sénat français, lui, dans un rapport de 1996, soulignait que le monde médical voit dans ces changements d’heure « une source supplémentaire de fatigue, au moment du printemps ».

La transition d’automne, à l’inverse, fait « gagner » une heure au lit. Mais les études montrent qu’en moyenne, les gens ne dorment pas une heure de plus. Le gain est donc tout relatif !

Selon plusieurs analyses, les changements d’heure sont davantage suivis d’accidents de la route, en raison d’une fatigue accrue et d’une perturbation des rythmes biologiques. Le sommeil serait plus fragmenté, moins réparateur, et nombre de personnes souffriraient de troubles d’endormissement.  

Comment préparer le changement en douceur ?

Comment préparer le changement en douceur ?

Pour anticiper les changements d’heure et éviter une rupture trop brutale du rythme biologique, plusieurs scientifiques conseillent de procéder à un changement graduel des horaires de coucher et de lever, plutôt que de changer de 60 minutes d’un seul coup en fin de semaine.
Ce conseil est surtout valable pour les jeunes enfants, les personnes âgées ou celles souffrant de troubles du sommeil, qui sont particulièrement sensibles aux changements de rythme. C’est encore plus important au printemps, lorsqu’on perd une heure de sommeil.

Ainsi, 6 jours avant le changement, commencez à décaler le réveil de 10 ou 15 minutes. Mais attention ! Il faut aussi se coucher un peu plus tôt chaque soir précédant le passage à l’heure avancée d’été. Voilà qui est plus facile à dire qu’à faire, surtout avec des adolescents !

Dites-vous que c’est justement l’occasion de rétablir un rythme régulier de coucher, une mesure indispensable pour assurer aux enfants une bonne qualité de sommeil.  

Juste avant et après le changement d’heure

Juste avant et après le changement d'heure

Le samedi qui précède le changement d’heure printanier, certains experts recommandent de faire de l’exercice, de se fatiguer, et de s’exposer en extérieur à la lumière du jour. Attention toutefois à ne pas s’agiter trop dans la soirée, ce qui pourrait avoir l’effet contraire et retarder l’heure de l’endormissement.

Le dimanche matin, après le changement, il est conseillé de ne pas trop traîner au lit, histoire d’aider l’organisme à s’ajuster rapidement, et de lui éviter un choc le lundi matin. Encore une fois, sortez profiter de la lumière extérieure : elle aidera à recaler votre rythme circadien.

Enfin, suivez les conseils habituels d’hygiène du sommeil : pas d’excitant après 16h, pas de repas trop lourd ou trop alcoolisé le soir, faire une activité relaxante avant de dormir en évitant la télévision et autres écrans lumineux qui empêchent l’organisme de sécréter correctement la mélatonine – l’hormone du sommeil. Comme toujours, mieux vaut prévenir que guérir !

Article rédigé par Marine Corniou

Sources : http://www.passeportsante.net/fr/Actualites

 

24 mars, 2015

Cure détox au printemps, ses avantages…

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 11:02

L’hiver met souvent l’organisme à rude épreuve. Une cure de nettoyage modérée peut alors s’avérer bénéfique pour l’organisme. Découvrez comment réaliser une cure détoxifiante, qui n’est en aucun cas un régime pour perdre du poids, mais qui est idéale pour se sentir mieux dans son corps à l’arrivée du printemps !

Qu’est-ce-qu’une cure détoxifiante ?

Qu'est-ce-qu'une cure détoxifiante ?

La cure détoxifiante permettrait de « débarrasser » l’organisme des toxines qu’il a accumulées en raison de facteurs alimentaires et environnementaux. Pendant l’hiver, notre alimentation a tendance à être moins saine, les excès de table sont nombreux, l’activité physique se fait plus rare. Par conséquent, les toxines peuvent s’accumuler dans le corps. Ces toxines sont en réalité des résidus de produits chimiques comme des pesticides qui se trouvaient dans notre alimentation. Quand on mange trop ou mal, on ne laisse pas à l’organisme le temps d’éliminer ces résidus1.
Une cure de nettoyage a pour objectif également de stimuler le travail d’élimination du foie et des reins.
Elle pourrait ainsi aider à soulager les états de fatigue et de nervosité, les problèmes de peau et l’insomnie, bien qu’un rééquilibrage alimentaire et la reprise d’une activité physique y contribuent également.

Cure détox au printemps, ses avantages... dans Santé (166) 2013-03-15-2-5-detoxifier-organisme

Attention, une cure de nettoyage n’est pas un régime. Elle n’a pas pour objectif de faire perdre du poids. Voici ce qu’il est conseillé d’appliquer : 

Privilégier les repas légers, dont la plus grande part est accordée aux fruits et aux légumes. Optez surtout pour ceux qui contiennent de la vitamine C comme les agrumes ou l’acérola, misez pour une cuisson à la vapeur qui permet de conserver les vitamines et nutriments contenues dans les légumes sans ajouter de matières grasses (brocolis, haricots verts, etc…) et ajoutez au menu certains aliments drainants et antioxydants comme le radis noir, l’artichaut ou le citron.

Diversifiez ses menus afin d’éviter la lassitude et de manger avec plaisir. Varier les saveurs, les couleurs afin de rendre vos assiettes jolies et appétissantes. Evitez les viandes grasses et préférez les viandes maigres comme le poulet ou la dinde pour faire le plein de protéines animales, ou encore le soja ou le tofu pour leur teneur en protéines végétales.  

Éviter les excitants comme le café, l’alcool et la cigarette. Profitez de l’occasion pour diminuer voire cesser complètement de tabac ! Supprimer ou réduisez également de votre alimentation les sucres raffinés et les graisses animales trop riches en acides gras saturés. Le thé vert est une bonne alternative au café puisqu’il est très riche en antioxydants.

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L’artichaut

L’artichaut contient de l’inuline, un sucre de la famille des fructanes contenu dans les plantes. L’inuline, lorsqu’elle atteint le côlon, est utilisée par la flore intestinale qui la métabolise. C’est un prébiotique, c’est-à-dire qu’elle n’est pas digérée ni absorbée mais elle stimule le développement des bactéries bénéfiques de la flore intestinale comme les bifidobactéries. Ces bactéries aident à la synthèse ou à l’absorption de plusieurs nutriments nécessaires à l’organisme1. L’artichaut active l’émission de bile ce qui facilite la digestion2,3. L’artichaut peut être consommé cuit à la vapeur, sous forme d’ampoules ou sous forme d’infusion en faisant sécher les feuilles au préalable.

Le radis noir

Le radis noir est excellent pour traiter la dyspepsie c’est-à-dire les troubles digestifs et gastriques généralement accompagnés de sensations de surcharge ou de nausées. Le radis noir agirait sur l’organisme en stimulant l’intestin et les conduits biliaires ce qui augmenterait la sécrétion de bile et donc la digestion. Le radis noir possède des vertus antioxydantes4 qui limitent l’oxydation des cellules par les radicaux libres et leur vieillissement prématuré. Le radis noir peut se consommer cru ou en jus. Néanmoins son goût ne plaît pas à tout le monde, il existe pour cela des ampoules prêtes à l’emploi. 

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Le citron

Commencer la journée par un jus de citron frais dilué dans une tasse d’eau chaude peut être bénéfique. Le citron favorise la digestion et ce qui permet d’éliminer les toxines plus rapidement. Pour couper l’amertume du citron, vous pouvez ajouter une cuillerée de miel. Le citron possède également des vertus diurétiques qui stimulent l’activité rénale.
 

La fumeterre

La fumeterre est une plante aux vertus multiples. Elle possèderait des vertus dépuratives sur les reins, la vésicule biliaire et le foie et serait diurétique. Elle se consomme sous forme d’infusion ou de décoction.
 

Le pissenlit

La feuille de pissenlit serait un excellent diurétique selon la Commission E et l’ESCOP (European Scientific Cooperative on Phytotherapy). La consommation de pissenlit stimule les fonctions rénales et l’évacuation des urines. Il constitue une aide supplémentaire à l’élimination des toxines présentes dans l’organisme et de nettoyer les reins. Il est également cholérétique, c’est-à-dire qu’il augmente la sécrétion de bile. Tout comme l’artichaut, la teneur en inuline (= un sucre de la famille des fructanes) du pissenlit fait de lui un allié qui permet d’assainir la flore intestinale. Le pissenlit se consomme en salade ou en faisant infuser des feuilles de pissenlit dans de l’eau bouillante.

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Durant une cure détox il est surtout conseillé de faire le plein de fruits et légumes car ils possèdent des vertus antioxydantes grâce à leur teneur en composés phénoliques, des composés contenus dans les végétaux qui ont la capacité de neutraliser les radicaux libres qui endommagent les cellules de l’organisme en les oxydant.
Afin de ne pas perdre les vitamines et nutriments contenus dans les légumes, il est conseillé de les cuire à la vapeur ou dans un wok avec 1 cuillère à soupe d’huile d’olive. Certaines vitamines et certains nutriments sont hydrosolubles c’est-à-dire qu’ils se dissolvent dans l’eau.

Enfin, n’oubliez pas de pratiquer une activité physique indissociable à un programme de remise en forme.

Il peut être parfois recommandé de jeûner pendant les 48 heures précédant la cure. Si toutefois le jeûne ne vous convient pas, faites en sorte d’éliminer au moins les aliments difficiles à digérer et les viandes de votre menu, ainsi que le café, le chocolat, l’alcool et les épices relevées.

 Fresh organic vegetables in wicker basket in the garden

Note : cet article ne fait pas référence aux cures de nettoyage ou détoxifiantes prêtes à l’emploi et proposées dans le commerce. Il s’agit de conseils pour assurer un bon rééquilibrage alimentaire et de propositions de fruits et légumes et de produits de santé naturels qui contribuent à stimuler l’organisme, leurs vertus ayant été validées par la recherche scientifique.

22 mars, 2015

5 légumes de saison à mettre dans son assiette !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 10:30

En plus d’ être un geste écologique, manger des fruits et légumes de saison permet de bénéficier de produits frais et souvent de qualité. Pour faire le plein de vitamines, découvrez les vertus santé de 5 légumes incontournables…  

1 – Les épinards

Les épinards

Avec seulement 25 calories pour 100 g, les épinards sont très bons pour la santé en raison de leur forte teneur en vitamines, minéraux et antioxydants. Ils contribuent à prévenir les maladies comme le cancer ou le stress oxydatif.
Les épinards constituent un allié minceur et bien-être de taille : riches en fibres solubles, ils facilitent le transit, garantissant le confort intestinal assurant un ventre plat. Bon à savoir : les épinards cuits 

La carotte

La carotte

Crue ou cuite, la carotte ne contient que 30 calories environ. Elle constitue une excellente source de caroténoïdes, dont la plus connue est la béta-carotène, qui permet de protèger l’organisme des radicaux libres, des cancers ou des maladies cardio-vasculaires.
Riche en vitamine C, la carotte sera aussi l’alliée des belles peaux et des teints lumineux. Bon à savoir : les carottes les plus orangées contiennent 2 fois plus de béta-carotène.

Le radis

Le radis

Alors qu’il a un apport calorique très faible (20 calories pour 100 g), le radis rose est un légume de la famille des crucifères riche en antioxydants. Idéal pour se détoxifier au printemps, le radis protège également des radicaux libres. Il contient des oligo-éléments et des minéraux essentiels à l’organisme. Son goût lui permet d’être consommé cru : toutes ses vertus nutritives seront préservées. Choisissez de préférence des petits radis, 

Les asperges

Les asperges

Vertes ou blanches, les asperges sont une excellente source d’antioxydants. Peu caloriques, avec environ 20 calories pour 100 g, elles regorgent pourtant de vitamines (A, C…) et de minéraux (fer, cuivre…). Les asperges font indéniablement partie des légumes minceur du printemps en raison de leurs vertus diurétiques.
Crues ou cuites, les asperges ont l’avantage de pouvoir se cuisiner de différentes façons.

Le fenouil

Le fenouil

Souvent oublié en cuisine, le fenouil est un légume très peu calorique (environ 30 calories pour 100 g) au goût légèrement anisé et reconnu comme étant une source de vitamine C. Il se marie parfaitement avec les poissons et fruits de mer qui formeront ensemble de parfaits menus détoxifiants. En outre, le fenouil est excellent pour lutter contre les troubles digestifs et les sensations désagréables de ballonnements, puisqu’il a des vertus eupeptiques (= qui facilitent la digestion).

Sources : http://www.passeportsante.net/

 

7 mars, 2015

Anti-stress

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 11:52

5 cocktails d’huiles essentielles anti-stress

Nervosité, agitation, angoisses, panique… Le stress empoisonne l’existence mais n’est pas une fatalité : les huiles essentielles peuvent s’avérer efficaces pour apaiser les tensions. Découvrez 5 cocktails d’huiles essentielles pour retrouver calme et sérénité. 

« L’évasion » – Pour massage

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Grâce aux propriétés de la lavande et de la camomille, ce cocktail est idéal pour réduire l’anxiété et favoriser un bon sommeil.

Ingrédients :
– 2 ml d’huile essentielle de Lavande fine (1/2 cuillère à café)
– 2 ml d’huile essentielle de Ravensara aromatique
– 2 ml d’huile essentielle de Camomille romaine

Méthode :
Prendre 5 gouttes de ce mélange et le diluer dans une cuillère à soupe d’huile de pépins de raisin.
Appliquer ce mélange au niveau du thorax et masser jusqu’à 2 à 3 fois par jour.

« Le positif » – Pour massage

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Ce cocktail aux propriétés rafraîchissantes, toniques et positivantes  permet de lutter contre le stress et le surmenage.

Ingrédients
– 3 gouttes d’huile essentielle de citron 
– 6 gouttes d’huile essentielle d’eucalyptus  (0.3 ml)
– 6 gouttes d’huile essentielle de lavande (0.3 ml)
– 60 ml d’huile d’amande  (4 cuillères à soupe)

Méthode
Appliquer une quantité généreuse de ce cocktail sur le front et le chevelu, et masser doucement en faisant de petits mouvements circulaires avec les doigts. Laisser le mélange agir toute la nuit et se laver les cheveux le lendemain matin. 

Le clair de lune » – Pour bain

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Apaisement et détente assurés grâce aux propriétés de la bergamote et du géranium.

Ingrédients
– 2 gouttes d’huile essentielle de bergamote
– 2 gouttes d’huile essentielle d’orange
– 2 gouttes d’huile essentielle de géranium
– 2 gouttes d’huile essentielle de mélisse

Méthode
Mélanger le tout dans 30 ml de lait entier. Mettre ce cocktail dans la baignoire remplie au 2/3. Prendre le temps de se baigner longuement avant de se laver pour laisser agir les huiles essentielles. Bon à savoir : utiliser un savon ferait tampon entre la peau et les huiles, il en diminuerait donc les effets. 

L’azuréen » – À diffuser

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La diffusion de ce cocktail permet de créer une ambiance décontractée et calmante qui agira directement sur l’organisme.

Ingrédients :
– 10 gouttes d’huile essentielle d’Eucalyptus Radiata
– 5 gouttes d’huile essentielle de Pin
– 5 gouttes d’huile essentielle de Romarin
– 10 gouttes d’huile essentielle de Lavande

Méthode :
Mettre le cocktail dans un diffuseur et le placer dans un endroit stratégique où le passage est régulier, comme l’entrée du salon par exemple. Ne pas laisser diffuser trop longtemps afin de ne pas saturer l’atmosphère (15-20 minutes maximum).

 

Le relaxant » – Par voie orale

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Pour pallier les effets d’un petit stress, rien de tel que « le relaxant », à base d’huille essentielle de mandarinier.

Ingrédients :
– 3 ml d’huile essentielle de Petit grain bigarade(Citrus aurantium ssp aurantium)
– 2 ml d’huile essentielle de Lavande vraie(Lavandula angustifolia)
– 5 ml d’huile essentielle de Mandarinier (Citrus reticulata) (1 cuillère à café)

Méthode :
Mettre 2 gouttes de la préparation dans un peu de miel ou de sirop d’érable et déposer le mélange sous la langue jusqu’à 3 fois par jour.

Sources : http://www.passeportsante.net/

20 février, 2015

5 huiles essentielles pour bien dormir …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 12:15

Les essences aromatiques, plus connues sous le nom d’huiles essentielles , possèdent de nombreuses vertus et peuvent être ajoutées à des crèmes, des parfums, des pommades, des huiles pour le bain, etc. PasseportSanté vous propose de découvrir comment les huiles essentielles peuvent améliorer la qualité de votre sommeil.

L’huile essentielle de basilic

L'huile essentielle de basilic

Le basilic, bien connu pour sa forte odeur et son goût délicatement épicé, était déjà considéré par Aristote comme une « plante royale ».  Il peut être employé sous différentes formes suivant l’effet recherché : en infusion, en pulvérisation, en appliquant des feuilles de basilic localement ou encore en solution buvable… Pour concevoir l’huile essentielle de basilic, on utilise les feuilles et les fleurs qui sont distillées à la vapeur1. L’huile essentielle de basilic est indiquée dans le traitement des angoisses ou des insomnies nerveuses. Pour soulager les problèmes de sommeil, l’huile essentielle de basilic peut être utilisée en diffusion dans une chambre ou en massage, diluée dans une huile végétale. Le massage calmera également les spasmes musculaires ou digestifs ainsi que l’anxiété. La diffusion d’huile essentielle de basilic, quant à elle, rafraîchira l’atmosphère de la chambre et apaisera la fatigue cérébrale. Ses multiples vertus en font une alliée de choix pour retrouver son calme avant de s’endormir2.

A savoir - Cultivé à la fois dans l’hémisphère sud et l’hémisphère nord, le basilic est originaire d’Asie. Il existe plus de 150 variétés de basilic répertoriées à travers le monde.

Important - L’huile essentielle de basilic ne doit pas être utilisée pendant la grossesse, plus particulièrement pendant les 3 premiers mois. Elle est aussi irritante pour les peaux sensibles. Pensez à la tester sur une petite portion de peau avant de procéder à un massage plus étendu.

L’huile essentielle de camomille et ses propriétés relaxantes

L’huile essentielle de camomille et ses propriétés relaxantes

Depuis très longtemps, la camomille est connue pour sa capacité à traiter la fièvre et à calmer la nervosité. Présente dans la composition de nombreux médicaments, la camomille est aussi employée lors d’interventions chirurgicales pour calmer l’angoisse et rassurer le patient. Tout comme le basilic, l’huile essentielle de camomille peut être diffusée dans une pièce. Ses propriétés calmantes et préanesthésiantes permettront aux personnes souffrant d’insomnie d’apaiser leur stress. La camomille est également recommandée dans les cas de dépression et de crises nerveuses.  L’huile essentielle de camomille peut être administrée aux enfants, notamment aux bébés ayant du mal à s’endormir, à raison d’une goutte seulement à étaler dans le dos de l’enfant. N’oubliez pas d’en parler à votre pédiatre avant toute application.  Connue par certains parents pour ses propriétés apaisantes, l’infusion de camomille peut être donnée sans danger – mais sans en abuser – aux bébés lors de poussées de dents.

A noter - Il existe différentes variétés de camomille mais toutes peuvent être utilisées pour calmer et apaiser à la fois les muscles et le système nerveux. La différence se fait sur les propriétés digestives et respiratoires. La grande camomille est connue pour ses effets sur les migraines alors que la camomille allemande est plus indiquée dans le traitement de troubles de la digestion.

Important - L’utilisation d’huile essentielle de camomille est déconseillée aux femmes enceintes, notamment dans les quatre premiers mois de grossesse.

La lavande, un sédatif naturel

La lavande, un sédatif naturel

Cette plante méditerranéenne, dont le nom vient du latin « lavare » qui signifie « purifier », est avant tout connue pour son odeur forte, reconnaissable entre toutes. La lavande est également connue pour ses propriétés antiseptiques et anti-inflammatoires. Elle est souvent recommandée en raison de ses propriétés calmantes qui s’ajoutent à son odeur agréable1. Ajoutée à l’eau d’un bain ou prise en tisane, l’huile essentielle de lavande agit comme anxiolytique et comme léger somnifère. Qu’on l’utilise pour se détendre ou pour combattre une anxiété ou un stress particulier, la lavande et son huile essentielle participent à la relaxation. Comme le basilic et la camomille, la lavande peut être diffusée dans une pièce pour calmer l’énervement et apaiser l’agitation. En cas de migraine, un massage sur les tempes avec de l’huile essentielle pure permettra de soulager la douleur et favorisera l’endormissement. La lavande peut être utilisée par tous les membres de la famille mais aussi sur les animaux de compagnie pour les protéger des parasites et les soigner2. Quelques goûtes d’huile essentielle de lavande sur l’oreiller des enfants leur permettront de se détendre lorsqu’ils ne dorment pas chez eux, par exemple.

Important - L’huile essentielle de lavande est déconseillée aux femmes enceintes jusqu’au 4ème mois de grossesse. En cas d’antécédents de fausse couche, il est conseillé d’attendre encore plus longtemps avant d’utiliser cette huile essentielle. Demandez conseil à votre médecin.

La sauge sclarée, la « bonne à tout »

La sauge sclarée, la « bonne à tout »

Utilisée en Chine, en Europe, en Égypte, en Amérique du Sud et du Nord, la sauge a de tout temps été utilisée pour diverses raisons et pour guérir différentes maladies. Que ce soit pour accroître la fertilité des femmes, pour tonifier, pour soigner des morsures de serpents, pour soigner des problèmes respiratoires ou traiter des verrues, la sauge est indiquée dans de nombreux cas. Contrairement à la sauge officinale, très utilisée dans certaines préparations culinaires1 et en tisane, la sauge sclarée est utilisée en parfumerie et en aromathérapie. Elle se substitue à l’huile essentielle de sauge officinale, neurotoxique sans dilution. Elle peut aider à retrouver son calme et même à s’endormir. Sa diffusion est déconseillée à toute personne souhaitant conduire ou travailler ensuite, tant son action sédative est forte. Elle est donc tout naturellement recommandée aux personnes tendues, stressées et qui ont du mal à s’endormir. Il faut néanmoins veiller à éviter les surdoses qui pourraient provoquer des maux de tête2.

Important - L’huile essentielle de sauge sclarée est déconseillée aux femmes enceintes ainsi qu’en seconde partie du cycle féminin, c’est-à-dire après l’ovulation. De plus, l’huile essentielle de sauge ne doit pas être associée à l’alcool, sous peine d’avoir des nausées.

Attention - Parmi les centaines d’espèces de sauge existante, certaines sont toxiques à forte dose et connues pour leurs propriétés « abortives » (= qui fait avorter).

L’huile essentielle de marjolaine pour un bon sommeil

L’huile essentielle de marjolaine pour un bon sommeil

A ne pas confondre avec l’origan, qui appartient à la même variété botanique, la marjolaine est originaire du bassin méditerranéen. Plante vivace, elle peut être utilisée à la maison comme au travail pour ses propriétés calmantes : elle apaise les personnes et évite les conflits. En apaisant le stress, l’inquiétude et le pessimisme, elle aiderait à retrouver le calme après une journée agitée ou des événements perturbants. Elle peut être ajoutée à l’eau d’un bain pour apaiser et aider à l’endormissement. Associée à la camomille, à la lavande et à la sauge, elle peut être pulvérisée dans une pièce les soirs d’insomnie1. Éviter néanmoins de pulvériser de la marjolaine dans les chambres d’enfants car elle leur est déconseillée.

Anecdote - La marjolaine était utilisée en Égypte dans les rituels d’embaumement des morts. Une ancienne tradition française était, les 1er mai, d’accrocher des bouquets de marjolaine aux fenêtres des maisons. Ainsi les passants pouvaient voir qu’une fille de la maison était à marier.

Attention - Les personnes souffrant d’asthme et de crises d’épilepsie devront se tenir éloigner de cette huile et en préférer d’autres comme celle de lavande ou de sauge. Elle est aussi déconseillée aux femmes enceintes.

Sources :  http://www.passeportsante.net/  
– magazine de la santé au naturel

17 février, 2015

FATIGUE, DÉPRIME, SURPOIDS… ET SI C’ÉTAIT UNE CARENCE EN IODE ?

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 22:03

FATIGUE, DÉPRIME, SURPOIDS… ET SI C’ÉTAIT UNE CARENCE EN IODE ?

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Constipation, surpoids, fatigue, déprime, problèmes de mémoire… sont peut-être le signe d’une carence en iode.

L’iode est un oligoélément qui fait peu parler de lui. Pourtant on peut en manquer car il est rare dans notre alimentation.

Les répercussions d’une carence en iode peuvent être catastrophiques surtout chez la femme enceinte et le jeune enfant. Quels sont les signes de carence ? Quels sont nos besoins ? Dans quels aliments en trouver ?

  • A quoi sert l’iode ?
  • A chaque âge ses besoins en iode
  • Quels sont les signes d’une carence en iode ?
  • Attention aux carences en iode chez l’enfant
  • Les aliments pour faire le plein d’iode ?
  • L’iode : quand risque-t-on d’en manquer ?  

A quoi sert l’iode ?  

Nous avons, située à la base du cou, une jolie glande en forme de papillon, de 25 à 30 g, la thyroïde. Elle sécrète deux hormones : la triodothyronine (T3), la thyroxine (T4) sous l’impulsion d’une autre hormone, la TSH, qui vient de l’hypophyse.

La T3 et la T4, couramment appelées en bloc hormones thyroïdiennes, interviennent dans les métabolismes des protéines, des lipides et des glucides et elles sont indispensables au développement de toutes les cellules et plus particulièrement à celles du système nerveux. Et que faut-il pour que la thyroïde fabrique correctement ces essentielles hormones thyroïdiennes ? De l’iode !  

A chaque âge ses besoins en iode  

Selon l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation), les besoins en iode sont évalués à 80 microgrammes chez les enfants de 1 à 3 ans, 90 microgrammes chez ceux de 4 à 6 ans, puis 120 microgrammes jusqu’à 9 ans, et enfin 150 microgrammes à partir de 12 ans et pendant le reste de la vie. Mais quand on attend un bébé, il faut au minimum 200 microgrammes d’iode : normal, il est important que l’embryon grandisse bien et qu’il ait des cellules nerveuses performantes. Ce besoin de 200 microgrammes se prolonge quand on allaite, et ce pour les mêmes raisons. Ainsi en vue d’une grossesse, certains gynécologues proposent à lafuture maman, une iodurie, c’est à dire une mesure du taux d’iode dans l’urine. En cas de carences, des mesures diététiques peuvent être ainsi mises en place quelques mois avant la conception.

Quels sont les signes d’une carence en iode ?  

Que se passe-t-il quand on manque d’iode ? Tout se déglingue. On est évidemment fatigué, on a la mémoire qui flanche, le moral dans les baskets, on est constipé, on n’a pas faim, on a des crampes et mal un peu partout, onprend du poids, on devient très frileux, on a la peau de plus en plus sèche (et écailleuse, genre crocodile), le cholestérol grimpe tandis que le cœur se ralentit et que la tension baisse.

Ces symptômes caractérisent l’hypothyroïdie. Comme ils n’arrivent pas tous en même temps, on peut ne pas y prêter attention. Au fur et à mesure de leur accumulation, la thyroïde se met à grossir car elle se développe pour capter le plus d’iode possible, et on a un goitre. Si on ne se soigne pas, ça devient assez catastrophique : visage tout bouffi et abrutissement total avec des hallucinations.

Chez les femmes, l’hypothyroïdie  a un retentissement sur les règlesqui deviennent très fantaisistes. Mais elle peut aussi être la cause de l’infertilité. C’est pourquoi, lorsqu’on a du mal à concevoir un bébé, un bilan thyroïdien doit être effectué.  

Attention aux carences en iode chez l’enfant  

Quand un enfant manque d’iode, que ce soit dans le ventre de sa maman ou dans les premières années de sa vie, son système nerveux est le premier à en pâtir. Son cerveau ne se développant pas correctement, il devient débile. En plus, il ne grandit pas comme il devrait. Il a un visage bouffi, une très grosse langue, il coordonne mal ses mouvements : ça s’appelle le crétinisme. 

Les aliments pour faire le plein d’iode ?  

L’iode ne se trouve que très rarement dans la terre. Quand il y en a, il est lessivé par les pluies, rejoint les rivières, les fleuves et la mer. Peu nombreux sont donc les aliments terriens qui en contiennent. Mais les éleveurs étant autorisés à ajouter un peu d’iode dans l’alimentation de leurs animaux pour lutter contre les infections, on retrouve cet iode dans les viandes (3 à 9 microgrammes pour 100 g), le lait (3,5 microgrammes) et bien sûr les fromages (30 à 20 microgrammes).

Ce sont surtout les produits marins qui nous apportent ce précieux iode dont nous avons tant besoin avec d’abord les poissons (250 à 80 microgrammes) puis aussi les crustacés et coquillages (92 microgrammes en moyenne dans les fruits de mer). Enfin, les algues sont particulièrement riches en iode et quand elles sont sèches elles peuvent en contenir jusqu’à 75 000 microgrammes. Déjà, il y a plus de 4000 ans, les Chinois traitaient les goitres avec les algues !

Le sel de table quand il est iodé (enrichi en iode) en contient 1860 microgrammes pour 100 g, soit 1,8 microgrammes pour une pincée de 1 gramme. Cet enrichissement a été mis en place en 1952 justement pour lutter contre la carence en iode (à l’origine du goitre et du crétinisme) qui était alors endémique dans toutes les régions montagneuses (d’où l’expression « Crétin des Alpes »).  Les autres sels n’en contiennent pas ou très peu. Le sel iodé étant employé en grande majorité par l’industrie alimentaire, la plupart de leurs produits, dont le pain, contiennent pour cela un peu d’iode.  

L’iode : quand risque-t-on d’en manquer ?  

La carence en iode frappe, selon la FAO, le quart de la population mondiale, essentiellement les personnes qui vivent dans les régions montagneuses de l’Amérique du sud, de l’Asie, de l’Afrique. Elle régresse peu à peu, heureusement, avec la mise en place de sel iodé tant pour l’alimentation humaine qu’animale grâce aux actions conjuguées de l’OMS et de l’UNICEF.

Vous risquez de manquer d’iode si vous ne consommez jamais ou très rarement de produits marins (par goût ou pour cause d’allergie) et si vous n’employez pas de sel de table iodé soit parce que vous préférez la fleur de sel, soit parce que vous êtes au régime sans sel.

Si votre alimentation est très riche en aliments dits goitrogènes, vous augmentez également le risque de carences en iode. Ce sont tous ceux de la famille des crucifères (tous les choux y compris le brocoli, les rutabagas, les radis, les navets, etc.). Ils contiennent des molécules, appelées thiocyanates, qui activent l’excrétion de l’iode dans les urines, les empêchant ainsi d’arriver à leur bonne destination, la thyroïde. Certains produits chimiques, hélas trop présents dans l’alimentation, comme les nitrates et les perchlorates qui polluent parfois les nappes phréatiques, sont aussi goîtrogènes.

Enfin, si de surcroît, vous êtes fumeur, vous augmentez encore le risque de manquer d’iode car le tabac freine son absorption.

Si vous n’avez pas vraiment la conscience tranquille côté iode, si vous vous sentez vraiment flagada, rien ne vous empêche de vérifier, lors de votre prochain bilan sanguin, les taux de T3, T4 et TSH, si jamais votre médecin ne le note pas systématiquement sur son ordonnance.

Article publié par  le 29/04/2013

Sources : www.fao.org – www.who.int – www-dsv.cea.fr/institutes/unite-protection-sanitaire-contre-les-rayonnements-ionisants-et-toxiques-nucleaires-prositon/radiobio-tox/iode.

11 février, 2015

Qu’est-ce que la Biokinergie…(étymologiquement Bio=Vie, Kiné=Mouvement et Energia=Energie)

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 15:52

Le corps est un tout, une unité.

Notre corps s’adapte en permanence à de multiples tensions et contraintes : physiques, énergétiques, alimentaires, saisonnières, émotionnelles, relationnelles…

En découlent : mal de dos, maux de tête, insomnies, mal-être, épuisement nerveux, stress, fatigue, perturbations digestives …

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Le but de la Biokinergie n’est pas de traiter uniquement les symptômes mais de remonter à leur cause. Le corps est un tout, et ses déséquilibres peuvent s’exprimer symptomatologiquement très loin de leur origine.

Il est important de comprendre que la pathologie n’est pas un hasard, mais qu’elle résulte de l’accumulation d’une multitude de déséquilibres qu’il convient de traiter conjointement si l’on veut être efficace rapidement et à long terme.

Le corps possède une étonnante capacité de mémoire. Il garde, en effet, la trace de tous nos traumatismes (chutes, gestes répétitifs, faux mouvements, chocs émotionnels, fatigue, stress) sous la forme de tensions, de blocages et de déséquilibres énergétiques [biologique, métabolique]. Au départ, l’organisme compense, s’adapte, mais progressivement ces désordres s’additionnent. Ils finissent alors par gêner le fonctionnement des articulations, par perturber l’activité des organes, et comprimer les vaisseaux sanguins et les nerfs.
La conduction du sang et de l’influx nerveux ne se faisant plus correctement, cela favorise l’installation de désordres biologiques, l’inflammation des tissus et l’apparition de douleurs (tendinite, arthrite, gastrite, colite …). Ce qui peut conduire progressivement à la dégénérescence des tissus.

La finalité d’un traitement en Biokinergie est donc de redonner au corps son fonctionnement optimal en restaurant la fonction de tous les systèmes (locomoteur, viscéral, vasculaire, nerveux, hormonal, …) ; ceci en libérant les zones de tension et de blocages pour redonner la souplesse aux tissus et libérer, entre autres, les axes vasculaires et nerveux.

Traiter la cause des pathologies

Jambes lourdes, douleurs du dos, règles douloureuses,  stress, fatigue, maux de tête chroniques, mauvaise digestion, insomnies,… par sa vision globale du corps, la Biokinergie, méthode douce sans manipulation ni pose d’aiguilles,  répond efficacement et en douceur à toutes ces pathologies.

Synthèse de différentes approches thérapeutiques, elle permet de retrouver l’équilibre physique, énergétique et psychique essentiel à notre santé.

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La Biokinergie ne traite pas uniquement les symptômes mais remonte à leur cause, les déséquilibres pouvant apparaître très loin de leur origine. Il est important de comprendre que la pathologie n’est pas un hasard, mais résulte de l’accumulation d’une multitude de déséquilibres qu’il convient de traiter conjointement pour être efficace rapidement et à long terme.

Comme précisé ci-dessus, notre corps possède une étonnante capacité de mémoire. Il garde la trace de tous nos traumatismes : chutes, faux mouvements, chocs émotionnels, fatigue, stress…, sous la forme de tensions, de blocages et de déséquilibres énergétiques. Au début, l’organisme réagit en essayant de s’auto-équilibrer tant qu’il en a les ressources. Mais progressivement, ces désordres finissent par gêner le bon fonctionnement des articulations, des organes, des vaisseaux et des nerfs. La circulation du sang et de l’influx nerveux sont perturbés, générant des désordres biologiques et une inflammation des tissus qui débouchent inévitablement sur l’apparition de douleurs : tendinite, arthrite, gastrite, colite…, c’est le « cri du corps », son appel à l’aide.

Le concept de globalité : notre corps est un tout, une unité

La Biokinergie envisage l’être humain dans sa globalité et son unité physique, énergétique et psychique. En Biokinergie, on ne dissocie donc pas les problèmes articulaires des désordres musculaires ou énergétiques. Pour comprendre son mode d’action, il faut avoir une vision globale du corps car les os qui composent notre squelette sont reliés entre eux par un jeu de capsules, de ligaments, et sont mis en mouvement par les muscles. Chacun de ces éléments est rattaché à l’ensemble par une trame membraneuse : les fascias qui enveloppent aussi les organes, les vaisseaux et les nerfs qu’ils lient entre eux et rattachent au squelette. Ils créent ainsi une unité de fonctionnement entre le squelette et les viscères.

 Des indications nombreuses

Utiliser les capacités d’auto-corrections de notre corps

La finalité d’un traitement en Biokinergie est de rétablir le fonctionnement optimal de notre corps en restaurant la fonction de tous ses systèmes (locomoteur, viscéral, vasculaire, nerveux, hormonal, …). Ce résultat est obtenu en relâchant les zones de tension et de blocage, pour redonner la souplesse aux tissus et libérer les compressions vasculaires et nerveuses.

Le but  d’une séance est de libérer le point de départ de la pathologie et non de faire disparaître arbitrairement le symptôme. Le thérapeute utilise, pour cela, les capacités d’auto-correction du corps pour détendre les tissus et rééquilibrer ses échanges. Les obstacles à son bon fonctionnement étant levés, celui-ci peut s’auto-équilibrer. C’est pourquoi l’effet d’une séance peut n’apparaître qu’après quelques jours.

On peut consulter son thérapeute aussi bien de façon préventive que curative. La Biokinergie agît directement sur le bien-être de chacun en luttant contre le stress et la fatigue. Elle permet d’entretenir la forme physique et psychologique et s’avère efficace pour corriger les déséquilibres consécutifs à des troubles fonctionnels de toute nature.

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  • La biokinergie agit sur les douleurs  et  les raideurs du dos et des articulations :

    mal de dos, lumbago, sciatique, tendinite, entorse, arthrose, cicatrice.

  • Elle corrige en douceur les troubles de la statique :

    scoliose, mauvaise position.

  • Elle soulage les problèmes fonctionnels digestifs, circulatoires, ORL :

    constipation et autres troubles intestinaux, nausées, migraine, névralgie, vertiges, bronchite et sinusite chroniques, jambes lourdes, règles douloureuses, règles irrégulières.

  • Elle améliore les troubles fonctionnels de l’enfant :

    régurgitations du nourrisson, otite, troubles du sommeil retard scolaire.

  • Elle agit aussi sur la sphère psychique :

    stress, déprime, angoisse, spasmophilie, troubles du sommeil et du comportement. Enfin, elle permet de traiter certaines perturbations de la sphère crânio dentaire par votre masseur-kinésithérapeute, ostéopathe, médecin ou dentiste formé à cette spécificité.  

Biokinergie

Sources :  http://www.biokinergie.com/  et http://www.mk-biokinergie.org/

 

8 février, 2015

5 aliments pour protéger son cœur…

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 12:06

Les maladies cardio-vasculaires sont la première cause de mortalité dans le monde. L’organisme subit quotidiennement des attaques qui finissent par épuiser le système cardio-vasculaire. Voici 5 aliments qui aident à protéger son cœur.

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Plusieurs études cliniques démontrent que la teneur en phytostérols des amandes à raison de 34 mg pour 30 g soit 25 amandes, fait diminuer la concentration de « mauvais » cholestérol (LDL) dans l’organisme. Une hypercholestérolémie peut entraîner des troubles cardiaques car le « mauvais » cholestérol, après avoir approvisionné les organes, se dépose dans les artères et, en cas de surplus, risque de les boucher. Selon des données épidémiologiques2, une consommation quotidienne de 30 g d’amandes réduirait le risque de maladies cardio-vasculaires de 45%. La vitamine E contenue dans l’amande (7,5 mg de vitamine E pour 25 amandes soit la moitié de la recommandation journalière en vitamine E) aiderait également à lutter contre les maladies cardio-vasculaires en empêchant la formation de caillots dans le sang.  

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Grâce à sa teneur en anthocyanines (350 à 400 mg pour 100 g de fruits), la cerise fait partie des fruits les plus antioxydants. Les anthocyanines sont des composés phénoliques qui agissent comme des pigments et donnent aux cerises leur couleur rouge. Ils ont aussi la capacité de neutraliser les radicaux libres, des composés qui endommagent les cellules de l’organisme et qui seraient responsables de l’athérosclérose c’est-à-dire la présence d’une plaque sur la paroi des artères qui gêne ou bloque la circulation du sang et qui peut provoquer, à terme, des troubles cardio-vasculaires. 

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En plus de favoriser la satiété et d’être peu caloriques avec 163 kcals pour 100 g, les pois chiches seraient un bon allié pour les personnes souffrant de diabète. Celui-ci augmenterait de 2 à 4 fois le risque de souffrir d’une maladie cardio-vasculaire. Le pois chiche possède une charge glycémique faible qui est une méthode de calcul prenant en compte la quantité des glucides mais aussi leur qualité. Un taux de glycémie (= taux de sucre dans le sang) trop élevé augmente le risque d’infarctus ou d’AVC en obstruant les vaisseaux sanguins.  Les pois chiches possèdent des propriétés antioxydantes grâce à leur teneur en manganèse et en cuivre, des nutriments qui aident à réduire l’effet des radicaux libres dans le processus d’oxydation des cellules de l’organisme. 

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100 g de viande de porc contient 3,6 g de lipides dont 1,2 g d’acides gras saturés, 1,4 g d’acides gras monoinsaturés et 0,3 g de gras polyinsaturés. Les teneurs en acides gras essentiels (oméga-3) du porc font donc de lui une viande aux qualités nutritionnelles plus importantes que celles de la viande de bœuf ou de mouton. La consommation de porc permet de lutter contre l’excès de  « mauvais » cholestérol dans l’organisme en augmentant le taux des lipides qui délogent le cholestérol déposé sur les parois des artères et les éliminer1. Un excès de « mauvais » cholestérol peut entraîner des troubles cardio-vasculaires. Avec seulement 162 kcals pour 100 g, le porc est également peu calorique en comparaison à la viande de boeuf (252 kcals pour 100 g de bœuf) ou au poulet (173 kcals pour 100 g de poulet). 

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La teneur en oméga-3 du maquereau fait de lui un véritable allié pour la santé cardio-vasculaire. Avec 1,2 g d’oméga-3 à chaîne longue (l’AEP et l’ADH) pour une portion de 100 g, le maquereau fournit à l’organisme plus de 2 fois l’apport en AEP et ADH recommandé par jour par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).  Plusieurs études ont démontré que la consommation d’acides gras oméga-3 réduit le risque de souffrir de maladies cardio-vasculaires. Ces acides gras, en agissant sur l’élasticité des vaisseaux, la tension artérielle et en ayant des propriétés anti-inflammatoires, permettent de lutter contre la formation de caillots sanguins.Le maquereau a des vertus antioxydantes car il est riche en sélénium. Ce minéral prévient la formation de radicaux libres dans l’organisme. L’excès de radicaux libres contribue à l’apparition de maladies cardio-vasculaires car ils détériorent notamment les globules rouges. 

sources :  http://www.passeportsante.net/

17 janvier, 2015

Le gingembre, un allié pour soulager les symptômes de l’arthrose …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 10:06

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Depuis des siècles le gingembre est utilisé en Asie comme anti-inflammatoire naturel pour traiter les douleurs rhumatismales liées à l’arthrose et à l’arthrite.

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Des études récentes ont montré que le gingembre agissait comme un analgésique naturel puisqu’il calme les douleurs qui affectent les articulations en cas d’arthrose. Antioxydant puissant, il possède des vertus énergisantes pour l’organisme. Il a aussi un effet anti-inflammatoire qui découle des leucotriènes (lipides) et des prostaglandines (acides gras non saturés) qu’il contient. Ses composés, les shoagols, les gingérols et les paradols, agissent conjointement pour contrer les douleurs articulaires

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Qu’il soit mariné, cru ou râpé, le gingembre entre dans la composition d’un grand nombre de plats asiatiques. Souvent combiné au curcuma, un autre anti-inflammatoire naturel, le gingembre constitue un remède efficace et économique pour soulager les douleurs et les raideurs liées à l’arthrose et à l’arthrite.

D’ailleurs, de nombreuses personnes âgées, en Asie et en Inde, assaisonnent ainsi leurs plats pour bénéficier des propriétés curatives de ces deux épices.

Pour soulager les raideurs provoquées par l’arthrose, une tranche de racine fraîche de gingembre, consommée au début d’un repas, s’avère bénéfique. Pour ceux qui supportent moins bien son goût relevé, il est plutôt recommandé de verser la moitié d’une cuillère à café (= à thé) de gingembre en poudre dans une tasse d’eau bouillante, de bien mélanger, puis de laisser tiédir avant d’ajouter un soupçon de miel (facultatif).

Attention : il ne faut pas en consommer plus de 3 tasses par jour… 

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Les qualités antispasmodiques, fébrifuges (= qui combat la fièvre) et antiseptiques de l’huile essentielle de gingembre en font un produit idéal pour soulager, par le massage, un grand nombre de maux : grippe, rhume, maux de gorge, début de fièvre et courbatures.  En kinésithérapie (massothérapie), on apprécie le pouvoir réchauffant et tonique de cette huile pour traiter les douleurs rhumatismales et musculaires.
Le gingembre, qu’il soit frais, en poudre, en gélules ou en huile essentielle, gagne donc à faire partie de la pharmacie verte de la maison.

Sources :  http://www.passeportsante.net

30 novembre, 2014

L’aphte sur la langue : 5 remèdes efficaces …

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 19:52

L’aphte est une petite ulcération à l’intérieur de la bouche. L’aphte sur la langue bénin cicatrise de lui-même en 7 à 10 jours, mais il existe des remèdes pour se débarrasser d’un aphte sur la langue plus rapidement.

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1- Votre aphte sur la langue ou sous la langue partira plus rapidement sur vous faites un bain de bouche avec un aspégic ou un comprimé d’ aspirine dilué dans un verre d’eau3 fois par jourN’avalez pas l’aspégic ou l’aspirine, il s’agit juste de vous en faire un bain de bouche.

2- Prenez une pincée de bicarbonate de soude, humectez-le avec un peu d’eau puis couvrez votre aphte sur la langue avec cette pâte. Renouvelez 3 fois par jour.

3- Vous pouvez également vous faire un bain de bouche 3 fois par jour avec un petit verre d’eau dans lequel vous aurez dilué une cuillerée à café de bicarbonate de soude.

4- Si vous n’avez ni aspégic, ni bicarbonate de soude, vous pourrez utiliser un sachet de thé humide, que vous poserez sur votre aphte. Les tanins aideront l’aphte de la langue à cicatriser.

5-Sinon, vous pouvez également mettre un peu de citron ou de vinaigre sur un coton-tige puis l’appliquer sur l’aphte. (Ça pique un peu (!), mais votre aphte sur la langue cicatrisera bien plus vite).

Attention : Certains sites recommandent l’utilisation de pierre d’alun, mais ce remède n’est pas à recommander, car, même si la pierre d’alun est reconnue pour ces propriétés cicatrisantes, il ne faut en aucun cas l’ingérer !N’utilisez donc pas la pierre d’alun pour un aphte.

Aphte : cause et origine.

1- L’aphte peut être causé par le stress, la fatigue. 2-L’aphte peut accompagner une forte fièvre, ou une maladie bégnine. 3-Un aphte peut-être régulièrement à certaines périodes du cycle féminin. 4-Un aliment peut également être la cause d’un aphte : la noix, l’ananas, le chocolat, ou encore l’amande ou les épices. Si vos aphtes sont accompagnés de forte fièvre, de diarrhées, de douleurs abdominales, de ganglions cervicaux ou tout autre signe approchant, il est impératif de consulter un médecin.

sources :  http://lesastucesdeluce.com

30 octobre, 2014

TISANES, PLANTES : NE BUVEZ PAS N’IMPORTE QUOI !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 19:51

TISANES, PLANTES : NE BUVEZ PAS N’IMPORTE QUOI !

tisane

La phytothérapie, cette médecine dite « douce » qui utilise les plantes est une science millénaire.

Elle a été peu à peu perfectionnée par les hommes qui ont codifié les pouvoirs de certaines plantes.

Si certaines plantes ont une action douce, sans dangers, d’autres peuvent se révéler catastrophiques, même lorsqu’elles sont absorbées sous forme de tisanes.

Décryptage.

  • Tisanes : infusion, décoction ou macération ?
  • Tisanes saines et savoureuses ?
  • Tisanes sans dangers
  • Plantes diurétiques, dépuratives, etc.
  • Plantes amaigrissantes ? Attention, danger !
  • Que doit-on attendre d’une tisane ?  

Tisanes : infusion, décoction ou macération ?   

Pour faire vos tisanes, vous avez probablement l’habitude d’employer la méthode la plus simple (et la plus courante), qui est l‘infusion.

Comme pour le thé (et souvent le café), vous déposez la plante en feuilles ou en sachet dans un récipient, (une théière ou une tasse) et vous versez dessus de l’eau bouillante. Puis vous laissez infuser quelques minutes (3 à 5 en général) avant de boire votre tisane.

Mais si vous voulez avoir plus de principes actifs et de saveurs, vous devriez vous tourner vers la décoction : vous mélangez alors laplante dans de l‘eau froide et vous faites bouillir pendant 2 à 5 minutes. Puis vous filtrez et vous buvez.

Et si vous voulez simplement une eau agréable pour vous désaltérer, employez la macération : il s’agit, comme son nom l’indique de faire macérer la plante dans de l’eau froide et ce pendant plusieurs heures. Vous obtenez alors, après l’avoir filtrée, une eau parfumée mais qui comporte peu de principes actifs. Cela peut être fort agréable en été, quand on a besoin de boire beaucoup pour cause de chaleur.   

Tisanes saines et savoureuses ?   

A priori, une tisane, c’est sain ! 
De l’eau et un bout de plante, que ce soit une feuille, une tige, une écorce, un fruit, en vrac ou en poudre et conditionné dans un sachet, c’est du naturel. 
D’autant plus que la commercialisation des plantes à tisanes est encadrée par des lois et des décrets.

Oui mais …quand vous achetez des plantes en vrac sur un marché, vous ne savez pas d’où elles viennent, comment elles ont été cultivées, cueillies, conservées, par qui elles ont été manipulées. 
Il arrive souvent qu’elles contiennent des pesticides et même si ceux-ci ne sont pas vraiment solubles dans l’eau, ça n’est pas très sympa.

Quand une plante est bien desséchée, elle a perdu une grande partie des huiles essentielles qui renferment les saveurs. Encore plus quand elle est réduite en poudre et enfermée dans un sachet.

Mieux vaut acheter des tisanes bios, dans un magasin spécialisé ou chez un petit producteur qui commercialise ses plantes sur le Net. Vous avez plus de chances que les plantes soient de bonne qualité.

Tisanes sans dangers   

Si vous avez trop (ou mal) mangé, vous ne risquez rien à boire une tisane d’anis vert, de badiane, de camomille, de marjolaine, de mélisse, de menthe, de sauge, de serpolet, de thym ou de verveine.

Toutes ces plantes sont réputées pour leurs vertus digestives.

Si vous êtes stressé(e), que vous avez du mal à vous endormir, vous pouvez vous tourner du côté des plantes dites « calmantes » dont les vedettes sont le tilleul et la fleur d’oranger mais aussi la mélisse.

Et si le tilleul-menthe est un grand classique, c’est que souvent on du mal à s’endormir quand on a trop mangé !   

Plantes diurétiques, dépuratives, etc.   

Aunée, bardane, bouleau (feuille de), bruyère cendrée, busserole ou raisin d’ours, callune, chiendent, cassis (feuille de), criste marine, fenouil (racine de), frêne (feuille de), fucus, fumeterre, genévrier, orthosiphon, pensée sauvage, piloselle, pissenlit, reine des prés, queue de cerise, sassafras (racine de), sureau noir, thé vert, etc.

Ce sont les plus courantes de la panoplie des plantes dites diurétiques.Elles revendiquent aussi une action dépurative, drainant les déchets, éliminant les toxines. Certaines sont même laxatives aussi.

Toutes ces plantes à visées éliminatoires de déchets de toutes sortes sont souvent vendues en mélange destiné à faire maigrir. Et c’est là où le bât blesse beaucoup !

Plantes amaigrissantes ? Attention, danger !   

Sauf en cas de maladie cardiaque, circulatoire ou rénale, notre diurèse se fait normalement. Autrement dit on mange, on boit et on fait pipi pour éliminer l’eau contenue dans les aliments et celle des boissons.

Nul besoin de ces plantes diurétiques, sous quelle forme que ce soit, tisanes ou gélules. Faire pipi n’a jamais fait maigrir personne, vu que les graisses ne sont pas solubles dans l’eau et encore moins dans l’urine.

Mais quand ces plantes diurétiques sont absorbées régulièrement, elles peuvent être aussi dangereuses que les médicaments du même nom (quand ils sont eux aussi avalés dans l’espoir de maigrir) et être à l’origine de graves désordres métaboliques.   

Les plantes laxatives ? Elles donnent des diarrhées ce qui est tout autant néfaste pour l’équilibre hydro-minéral qu’une diurèse accrue.

Quant aux plantes dépuratives, vendues comme « draineuse des déchets », mots magiques (comme celui de « toxine ») quand il s’agit d’amaigrissement et surtout de cellulite, on peut se demander vraiment à quoi elles servent. Les lipides stockés dans le tissu gras, qu’il soit ou non cellulitique, ne sont pas des déchets !

Ne croyez jamais que le moindre cocktail de plantes aura un quelconque effet sur votre amaigrissement.   

Si, dans les centaines de plantes qui ont un pouvoir thérapeutique, l’une d’elles avait la faculté de dissoudre les graisses stockées, elle aurait été identifiée : ce n’est pas le cas !   

Que doit-on attendre d’une tisane ?   

Avant tout, une tisane est un moment de plaisir !

Plaisir du parfum, plaisir de la saveur, plaisir de boire la conscience tranquille (ça n’est pas de l’alcool  ni un soda !), plaisir de prolonger un après-dîner avec des amis, les plaisirs apportés par une bonne tisane sont multiples.

Surtout si l’on y ajoute celui d’une digestion plus paisible et d’un endormissement tranquille.

Une tisane, c’est aussi, comme le thé (qui en fait en est une !) une bonne façon de vous hydrater avec une eau parfumée, chaude ou fraîche, selon les saisons et les envies.  

Mais si vous voulez vous soigner via cette médecine douce qu’est la phytothérapie, c’est auprès d’un médecin spécialisé dans cette discipline que vous devez aller chercher les bonnes prescriptions de tisanes.

Article publié par Paule Neyrat, Diététicienne le 18/02/2013

Sources : Legifrance Décret n°79-480 du 15 juin 1979 relatif à la vente au public des plantes médicinales inscrites à la Pharmacopée. Legifrance Décret 2008.841 du 22 Août 2008.

PERSIL : UN VRAI BOUQUET DE SANTÉ !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 19:33

PERSIL : UN VRAI BOUQUET DE SANTÉ !

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Le saviez-vous ? Le persil est la plante aromatique la plus employée en cuisine !

Et il ne se réduit pas à une simple garniture d’assiette.

Le persil est goûteux et a de nombreuses propriétés diététiques et médicinales.

Découvrez-les et vous ne le laisserez plus jamais de côté de ce vertueux bouquet !

Le persil, un concentré de vitamines et minéraux   

Le principal atout du persil est sa richesse en vitamine C
Il est également une bonne source de provitamine A, de vitamine K, de vitamine B9 et de minéraux comme le calcium, le magnésium, le potassium et le fer. Enfin, le persil renferme une grande quantité d’apigénine, de lutéine et de bêtacarotène qui sont de puissants antioxydants.

En pratique : pour bénéficier d’un apport significatif de vitamines et de minéraux, il faut consommer une portion généreuse de persil. Comptez 2 à 3 cuillères à soupe de persil haché à parsemer dans une omelette, un taboulé, une salade, une vinaigrette…  

Le persil, un aliment santé   

Le persil pour détoxifier l’organisme

Le persil a des vertus diurétiques (4) et dépuratives. Il nettoie naturellement les reins et favorise l’élimination des toxines.

En pratique : déposez un bouquet de persil dans un litre d’eau. Faites bouillir, filtrez puis laissez refroidir. Buvez quotidiennement un verre de cette décoction pendant 1 à 2 semaines maximum.  

Le persil pour contrer la mauvaise haleine

En capturant certains composés sulfurés dans la bouche et dans l’intestin, le persil permet de masquer les mauvaises odeurs, particulièrement en cas d’ingestion d’ail (5).

En pratique : infusez quelques feuilles de persil que vous utiliserez en gargarisme pour vous rincer la bouche ou mâchez simplement un brin de persil.  

Le persil pour faciliter la digestion

Le persil possède des propriétés digestives et antispasmodiques. Il est donc intéressant pour soulager ballonnements, coliques, gaz intestinaux.

En pratique : plongez quelques feuilles de persil dans une tasse d’eau bouillante et dégustez cette infusion après le repas.  

Le persil pour réguler le flux menstruel

Le persil renferme de l’apiol, une substance aux propriétés emménagogues. Autrement dit, il aide à régulariser ou rétablir les règles interrompues (aménorrhée) mais aussi à soulager les douleurs menstruelles (dysménorrhée).

En pratique : à consommer sous forme d’infusion.   

Le persil pour bloquer la lactation

Le persil a des propriétés anti-galactogènes (6). Il est donc préconisé pour empêcher la montée de lait, soulager les engorgements laiteux ou encore pour aider en douceur le sevrage.

En pratique : consommez-le en tisane ou, en cas d’engorgement, plongez quelques feuilles de persil dans un peu d’eau chaude et déposez en cataplasme sur les seins.  

Le persil comme antiseptique et anti-inflammatoire

Utilisez-le sous forme de cataplasme pour apaiser une piqûre d’insecte ou décongestionner une ecchymose, ou sous forme de tisane pour calmer la toux.  

Le persil, un aliment anti-cancer ?

L’apigénine – qui abonde dans le persil – fait l’objet de nombreuses études. Ce flavonoïde aurait des propriétés anticancéreuses (1, 2) et contribuerait à réguler le glucose sanguin (3). D’autres recherches sont néanmoins nécessaires pour venir confirmer ces premiers résultats prometteurs.

Le persil et ses contre-indications  

Traitement anticoagulant

Riche en vitamine K, le persil est à consommer avec parcimonie par les personnes qui sont sous traitement anticoagulant.

Grossesse, allaitement

Il doit aussi être mangé de manière occasionnelle et uniquement sous forme d’assaisonnement pendant la grossesse (propriétés abortives) et l’allaitement (effet sur la lactation).

Problèmes rénaux

Si vous souffrez de maladies rénales, mieux vaut également demander conseil à votre médecin.

A noter :

Il est possible d’utiliser le persil sous forme d’huile essentielle. 
Référez-vous à la notice et ne l’utilisez pas de façon abusive et prolongée car les actifs y sont très concentrés et peuvent donc s’avérer toxiques à fortes doses.  

Pour savoir comment bien utiliser le persil en cuisine :

Quelques idées de recettes avec du persil :

Article publié par  le 16/06/2014

23 juin, 2014

ET SI ON FAISAIT MARCHER SA TÊTE AVANT DE MANGER ?

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 15:48

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Aaaah ! Je ne peux pas résister ! C’est trop bon, j’ai trop faim, j’en ai trop envie, je ne peux pas m’en passer. C’est avec ces mots que l’on justifie souvent l’impossibilité de maigrir à cause de ces pulsions qui nous jettent sur des aliments savoureux et dont l’excès nous a fait grossir. Comment arriver à les maîtriser sans que la vie ne soit synonyme de frustrations ?

  • Les pulsions vers la récompense
  • Les neurones de la récompense
  • Récompense et addiction
  • Gène, stress et environnement
  • Neutraliser le système   

Les pulsions vers la récompense   

Ca sent bon chez le boulanger, il y a juste une fournée de tartes aux pommes qui vient de sortir. On en achète une pour le dîner, ça fera plaisir à tout le monde. Et on ne résiste pas à une pulsion vers un chausson aux pommes dont on se régale sur le trottoir, petite récompense perso.

On fait ses courses hebdomadaires au supermarché, on en a plein le dos de pousser ce chariot rempli de lessives, de sacs poubelles, de croquettes pour le chien, de paquets de litière pour le chat, de bouteilles de lait et on arrive devant le rayon des biscuits. A la maison, tout le monde adore les petits biscuits fourrés d’un truc gras/sucré, car ils sont bien croquants et fondent ensuite délicieusement dans la bouche. On en achète trois paquets et une pulsion nous pousse à en croquer la moitié d’un en faisant la queue à la caisse. Histoire de se récompenser inconsciemment de la corvée et du stress des courses.

Dans un tiroir de son bureau, on stocke des billes de chocolats qui ne fondent pas dans les doigts. On les adore parce que l’on peut les croquer discrètement (et sans être obligé d’aller se laver les mains pour ne pas salir le clavier de l’ordi) quand on a besoin de se faire du bien, de se récompenser pour cause de fatigue, d’ennui, de client désagréable, de logiciel récalcitrant etc.    

Les neurones de la récompense   

Les occasions de s’offrir ainsi une récompense tout au long de la journée ne manquent pas. Et chaque fois, on met en branle un système super sophistiqué dans notre cerveau.

En effet, il y a dans celui-ci une petite zone de neurones, un circuit nerveux appelé système de la récompense où sont activés des neuromédiateurs, des petites molécules qui nous font du bien, nous donnent une sensation de plaisir. C’est ce même système de la récompense qui fonctionne avec les drogues, le tabac et l’alcool. 

Récompense et addiction   

Un véritable ping-pong, dont les balles sont les neuromédiateurs, se joue dans notre cerveau, l’un en renvoyant un autre dans une autre zone, puis dans une autre, dont celle de la mémoire.

Le résultat de ce jeu super sophistiqué et permanent est que l’on recherche toujours le plaisir apporté par un truc gras/sucré (genre Nutella !), ou sucré tout court (bonbons, sodas) ou gras tout court, peu importe.

Alors, quand on retourne chez le boulanger, même s’il n’y a pas d’odeurs tentantes de tarte aux pommes, on risque fort d’avoir une belle pulsion sur le chausson qui nous a tant fait plaisir la veille !

Mais, plus diabolique, le seul souvenir des petits biscuits fondant dans la bouche ou du grignotage des billes de chocolat peut susciter une pulsion vers le produit.

Alors, quand les biscuits ne sont pas loin dans le placard de la cuisine, quand les billes de chocolat sont à portée de main dans le tiroir du bureau, on y va et hop ! dans la bouche.

Résultat : on s’y accoutume, on en a besoin, on en devient dépendant. A force d’en manger, on grossit car ils apportent des calories dont on n’a pas besoin. Et si l’on entreprend de maigrir, c’est quasiment impossible de s’en passer !    

Gène, stress et environnement   

Ce circuit de la récompense ne fonctionne pas de la même façon chez tout le monde. Certains y sont génétiquement plus sensibles, ils sont ainsi plus vulnérables.

Le stress joue aussi un rôle important : il favorise terriblement les pulsions car on a besoin de compenser, de se faire du bien, après une contrariété quelle qu’elle soit.

Quant à l’environnement alimentaire, il est primordial. Si on ne voit pas de petits biscuits ou de billes de chocolat à l’horizon, on ne peut guère céder à cette satanée pulsion.

Se priver ?

Faut-il se retenir ? Ranger le paquet de petits biscuits qu’on a dans la main, refermer le tiroir du bureau au moment d’empoigner des billes de chocolat en se disant que ça va nous faire grossir ?

Ca peut marcher mais pas toujours ! Car le facteur temps joue aussi son rôle. Le plaisir immédiat de manger a une plus grande influence sur la décision que la perspective future de grossir. Surtout si on se promet en même temps d’aller dépenser plus tard, à vélo ou en courant, les calories engrangées, ce que l’on ne fera pas forcément !

Il faut aussi une volonté de fer pour résister à une de ces pulsions. Certes, c’est une façon de faire marcher sa tête, mais pas sur le bon chemin. Car celui-ci conduit vers la frustration alors qu’on a, ligués contre soi, la bousculade des neuromédiateurs du système de récompense !

Neutraliser le système   

Il s’agit d’éviter que ce foutu système de récompense ne se mette en route. C’est la bonne façon de faire marcher sa tête et pour cela, il y a plusieurs trucs.

Le premier est de faire ses courses avec une liste de bons aliments bien sains. On active alors une autre partie du cerveau, le cortex préfrontal, où se situe, entre autres fonctions, le contrôle de soi et la planification, ce qui va inhiber les pulsions d’achat. Si les petits biscuits ou les billes de chocolat ne sont pas sur la liste, on ne les achètera pas.

Ce truc marche aussi quand on fait ses courses sur une épicerie en ligne. Il marche d’autant mieux que l’on évite la fatigue stressante au supermarché et la pulsion qui peut lui être liée.

Un autre truc, évident, est de ne pas stocker les produits gras/sucré suscitant les pulsions. C’est d’autant plus facile si l’on n’en achète pas. Quand il n’y a pas, on ne mange pas !

Reste la tentation devant un distributeur et les pulsions que la simple vue des confiseries qui y sont alignées peut déclencher. Là encore, il faut faire marcher son cortex préfrontal et déclencher le contrôle de soi en choisissant quand il y en a – ce qui est heureusement de plus en plus fréquent – un fruit. On peut aussi décider d’éviter de passer devant la machine quand celle-ci ne contient aucun aliment sain !

Entraîner son cerveau, faire marcher sa tête dans le bon sens, ça n’est pas vraiment compliqué ! C’est certainement le bon moyen de ne plus – ou presque plus – manger de ces produits gras et sucré qui déséquilibrent l’alimentation, font grossir ou empêchent de maigrir.

Article publié par Paule Neyrat, Diététicienne le 02/09/2011

Sources : Bradley M. Appelhans, Matthew C. Whited, Kristin L. Schneider, Sherry L. Pagoto. Time to Abandon the Notion of Personal Choice in Dietary Counseling for Obesity?Journal of the American Dietetic Association, 2011; 111 (8): 1130 DOI: 10.1016/j.jada.2011.05.014

19 juin, 2014

RÉFLEXOLOGIE : LE MASSAGE STAR DES PIEDS, MAINS ET OREILLES !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 16:33

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La réflexologie est l’une des thérapies alternatives les plus populaires.

Mais comment l’utilise-t-on ?
Et quels sont ses effets ?  
 

  • Réflexologe : quel mécanisme ?
  • Réflexologie : pour traiter ou pour le plaisir ?
  • Réflexologie plantaire, de l’oreille ou de la main ?   

Réflexologe : quel mécanisme ?   

Le principe de la réflexologie est que nos pieds, nos mains et nos oreilles sont constituées de zones « réflexes ». Chacune correspond à un organe. Ainsi, masser un point précis du pied, de l’oreille ou de la main permet de rééquilibrer l’organe correspondant.

En raison de sa popularité, la réflexologie a déjà fait l’objet de nombreuses études, mais qui ont toutes constaté le manque de données scientifiques précises. Le mécanisme de son influence fait l’objet de différentes théories. La plus acceptée aujourd’hui est celle de la stimulation du système nerveux autonome (qui régule les fonctions non volontaire du corps, comme la digestion, les battements du cœur, etc.). Un effet sur la circulation sanguinea aussi parfois été supposé.

Quelle que soit l’explication de l’efficacité de la réflexologie, celle-ci a été appuyée par différentes études qui montrent son effet positif sur la qualité de vie, le stress, l’anxiété et la douleur.   

Réflexologie : pour traiter ou pour le plaisir ?   

Il semble cependant difficile de justifier l’utilisation de la réflexologie à des fins de traitement de maladies, même si dans les pays où elle est très répandue elle tient un rôle médical. Sous nos latitudes, on utilisera surtout la réflexologie comme une technique de massage très efficace. Les praticiens estiment qu’elle aide à sécréter des endorphines, ces hormones du bonheur qui apportent une détente profonde.

Du côté des utilisateurs, on vante un massage qui ne demande pas d’ôter tous ses habits, ce qui prend du temps et ne plaît pas à tout le monde. Et qui ne détend pas seulement, mais donne aussi de l’énergie. Alors que d’habitude, en sortant d’un massage on est surtout bon pour une sieste !

Réflexologie plantaire, de l’oreille ou de la main ?   

Le choix de la réflexologie plantaire (massage des pieds), auriculaire (massage des oreilles) ou palmaire (massage des mains) dépend des préférences du praticien et de son client. En effet mains, oreilles et pieds contiennent des zones réflexes qui permettent de toucher tous les organes du corps. La réflexologie plantaire est cependant beaucoup plus répandue chez nous, et donc plus facile à trouver. Il faut dire qu’un massage de pieds, zones réflexe ou pas, est très efficace pour éliminer la fatigue !

Et à la maison ?
Il existe des appareils qui sont supposés stimuler les zones réflexes, mais leur coût est difficile à justifier en l’absence de preuves d’efficacité. Par ailleurs, il existe de nombreuses « cartes » des mains, des pieds et des oreilles qui montrent les zones réflexes. Vous pouvez très bien les stimuler vous-même pour vous soulager ou vous détendre. Si la technique vous intéresse, des manuels sont aussi facilement disponibles dans le commerce.

Article publié par Marion Garteiser, journaliste santé le 16/06/2014

Sources : McCullough, J.E.M. et al., Evid Based Complement Alternat Med. 2014; 2014: 502123. Published online May 5, 2014. doi: 10.1155/2014/502123

18 juin, 2014

ALLERGIE AUX POLLENS : ALERTE MAXIMALE

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 17:45

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Quasiment toute la France est en alerte rouge concernant le risque d’allergie aux pollens.

À cette période de l’année, les végétaux incriminés sont les graminées, dont la pousse a été favorisée par l’alternance pluie/soleil des derniers jours.

Conseils pour se prémunir des pollens.

  • Risque élevé d’allergie aux pollens de graminées sur toute la France
  • Comment se prémunir de la réaction allergique ?   

Risque élevé d’allergie aux pollens de graminées sur toute la France   

La France entière ou presque affiche un risque maximal (niveau 5/5). En cause, les graminées (herbes folles qui poussent sur les bas-côtés des routes), dont la dissémination des pollens a été favorisée par une météo conjuguant soleil et vent. Résultat, les personnes allergiques souffrent derhinite allergique et de conjonctivite : nez qui coulenez bouché, éternuements à répétition, yeux qui piquent, etc.

Selon le Réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA), « tous les autres pollens seront placés en second plan, plantain, urticacées, oseille, chêne, olivier seront présents mais avec un risque allergique dépassant rarement le niveau faible. Les tilleuls seront toujours à surveiller, ces arbres en fleurs disséminant des pollens à proximité, seront la source de gênes pour les allergiques. »   

Comment se prémunir de la réaction allergique ?   

La désensibilisation est la seule façon de guérir l’allergie. 
Pour en bénéficier, il faut consulter un allergologue.

Mais le traitement étant de longue haleine, vous devez dès maintenant vous protéger des pollens en respectant les quelques précautions suivantes :

  • Renseignez-vous sur les conditions météorologiques avant une promenade à la campagne : la quantité de pollens dans l’air augmente les jours de vent et en particulier avant les orages.
  • En voiture, gardez les fenêtres fermées.
  • En cas de promenade, rincez vos cheveux longs avant de vous coucher.
  • Ne dormez pas la fenêtre ouverte si votre lit est situé près de la fenêtre.
  • Fermez les fenêtres lorsque quelqu’un tond le gazon.

L’autre grande recommandation est de ne pas attendre pour prendre son traitement. Qu’il soit prescrit par le médecin ou conseillé par le pharmacien, plus celui-ci est pris tôt, avant que les symptômes ne soient sévères, plus il sera efficace.

Sources : Bulletin allergo-pollinique du Réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA), n°24 du 13 juin 2014, http://www.pollens.fr/les-bulletins/bulletin-allergo-pollinique.php. Asthme & Allergies, http://asthme-allergies.org

Article publié par Isabelle Eustache le 17/06/2014

13 juin, 2014

LE BASILIC : ARÔME PUISSANT, MULTIPLES VERTUS !

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 11:58

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Plante aromatique qui fleure bon l’été, le basilic est aussi une herbe qui recèle de multiples vertus santé.

Son principal point fort ?

Soulager les troubles digestifs.

Mais pas seulement…

  • Le basilic, riche en minéraux et antioxydants
  • Le basilic contre les troubles digestifs
  • Le basilic et ses autres utilisations thérapeutiques
  • Basilic : précautions et contre-indications

 

Le basilic, riche en minéraux et antioxydants

 

Le basilic contient différents antioxydants : de l’acide rosmarinique principalement, mais aussi des acides phénoliques et des flavonoïdes.

Au niveau des minéraux, le basilic est très riche en vitamine K (une vitamine qui participe notamment au processus de coagulation du sang). Et est également une source intéressante de provitamine A, de calcium et de phosphore.

Petit bémol : utilisé comme assaisonnement, le basilic est consommé en petite quantité. Pour bénéficier de cet apport en antioxydants et minéraux, il faut donc l’ajouter aux aliments de façon significative (au moins une cuillère à soupe de feuilles hachées par jour).

 

Le basilic contre les troubles digestifs

 

Le basilic est particulièrement réputé pour ses vertus digestives et antispasmodiques

Il améliore la digestion, combat les gaz intestinaux, traite les ballonnements, soulage les crampes d’estomac et autres douleurs gastriques.

En cas de digestion difficile, consommez-le :

  • Sous forme d’assaisonnement
    Une cuillère à soupe de feuilles hachées par jour.
     
  • Sous forme d’infusion
    Plongez quelques feuilles de basilic dans une tasse d’eau bouillante et dégustez cette infusion 3 à 4 fois par jour, après chaque repas.

     
  •  Sous forme d’huile essentielle par voie orale
    Versez 1 ou 2 gouttes d’huile sur un comprimé neutre ou une mie de pain, 2 à 3 fois par jour, maximum 6 gouttes par jour.

Le basilic et ses autres utilisations thérapeutiques

 

  • Pour calmer la toux et les maux de gorge.
    Préparez une infusion de basilic, de thym et de romarin ou utilisez-le sous forme d’huile essentielle par voie orale.

     
  • Pour réduire l’inflammation d’une irritation cutanée ou soulager une piqûre d’insecte.
    Plongez des feuilles fraîches dans un peu d’eau chaude et déposez en cataplasme sur la lésion.

     
  • Pour lutter contre une fatigue nerveuse et détendre vos muscles fatigués.
    Versez 10 gouttes d’huile essentielle (diluées au préalable dans votre gel douche) dans l’eau du bain.

     
  • Pour augmenter la résistance à la fatigue et stimuler la concentration (surtout après un repas lourd).
    Rien de tel qu’une infusion ou quelques gouttes d’huile essentielle par voie orale.
     
  • Pour stimuler la production de lait des femmes enceintes et allaitantes (et soulager par la même occasion les coliques du nourrisson).
    Consommez les feuilles en assaisonnement ou en infusion.

 

Basilic : précautions et contre-indications

 

Le basilic sous forme d’herbe fraîche peut causer des interactions néfastes chez les personnes qui suivent un traitement anticoagulant. 
Si c’est votre cas, discutez avec votre médecin des doses à ne pas dépasser. Sachez par ailleurs que le basilic s’oxyde très vite et qu’il s’altère à la cuisson. Pour conserver tous ses arômes, ajoutez-le à la dernière minute dans vos préparations.

Le basilic sous forme d’huile essentielle est contre-indiqué pendant la grossesse, l’allaitement et chez les jeunes enfants.

Comme cette huile essentielle contient de l’estragol, un composé cancérigène quand il est consommé à très fortes doses, elle ne doit en aucun cas être utilisée de façon abusive et prolongée. Ne dépassez ainsi jamais une cure de trois semaines.

Article publié par Karell Robert, journaliste santé le 09/06/2014

Sources : Merci à Bernadette Préat, docteur en médecine, phytothérapeute et professeur de phytothérapie pour sa collaboration à cet article.

8 juin, 2014

Voulez-vous rajeunir ? En voici la recette …

Classé dans : Actualités,Santé (166) — coukie24 @ 12:33

 

5 (très) bonnes raisons de dormir nu …
Voulez-vous rajeunir ? En voici la recette ... dans Actualités http%3A%2F%2Fi.huffpost.com%2Fgen%2F1836671%2Fimages%2Fn-SLEEPING-NAKED-628x314
Jetez immédiatement vos pyjamas de pilou et autres leggings distendus qui font le désespoir de vos compagnons ! Dormir nue va vous changer la vie (et pas qu’un peu). Pourquoi ? On vous explique.  

Chaque soir, vous enfilez méthodiquement le vieux pyjama mollasson que vous aimez tant avant de vous glisser, couverte de couches et de couches de tee-shirts publicitaires, sous la couette dans laquelle vous vous enroulez tel un nem échoué. Sans le savoir, vous faites là une grave erreur,accélérant irrémédiablement votre vieillissement, ouvrant grand la porte aux maladies et enterrant peut-être pour l’éternité tout espoir d’une vie sexuelle épanouie (mais ça vous le saviez, non ?).

Eh oui, malgré ce que pensent certains, rebutés par cette habitude qu’ils estiment propre aux seuls habitués du Cap d’Agde, dormir nu est au contraire très sain et ce, pour plein de raisons. Explications.  

1. Cela évite les infections

Engoncer votre intimité dans une culotte ou même un pyjama la soumet à une forte chaleur et à un environnement dans lequel les infections bactériennes peuvent se développer bien plus facilement. On conseille au contraire d’aérer son entrejambe la nuit, afin de prévenir ces maladies. Aérons, aérons.  

2. Le sommeil est de meilleure qualité

Lorsqu’on dort, il est très important d’offrir à son corps un environnement confortable. Si latempérature du corps baisse progressivement pendant le sommeil, il est indispensable de ne pas le soumettre à une température trop élevée en le recouvrant de couches de pyjamas et de couvertures, au risque de lui faire subir un inconfort qui perturbera votre sommeil. De plus, s’il est certes difficile de se glisser dans des draps froids lorsqu’on va se coucher, l’effort que fera votre organisme pour lutter contre ce changement d’environnement soudain vous fera brûler quelques calories avant de trouver le sommeil. En bref, c’est tout bénef’.  

>> Tous les aliments d’un bon sommeil <<  

3. Vous aurez de plus beaux cheveux

Oui, c’est fou, mais sachez que la sécrétion de la mélatonine et de l’hormone de croissance, hormones anti-âge, serait très perturbée par une trop forte chaleur. Ainsi, avoir trop chaud pendant son sommeil nuirait à cette régénération constante, au contraire boostée par la baisse de la température du corps. Vous conviendrez qu’il serait dommage de se priver de ce petit lifting naturel nocturne pour quelques petits frissons, d’autant que qui dit hormones « belle peau » dit également beaux cheveux… Etre belle au réveil, c’est facile.  

4. Vous vous sentirez mieux dans votre peau

Assumer son corps nu sous les draps et le contact de ceux-ci sur sa peau aide clairement à se sentir plus confiant et bien dans ses baskets en reprenant contact avec son corps. On le sait, le désir naît davantage de ce que l’on dégage que du physique lui-même. Vous vous sentez sexy après votre naked night ? Vous devenez sexy !

 >> Sexe et sommeil : les liaisons vertueuses <<

5. Vous aurez du meilleur sexe

Last but not least, l’abandon DÉFINITIF de vos grenouillères « Coup de cœur » donnera sans aucun doute un second souffle à votre vie sexuelle. Vous coller à la peau nue de votre partenaire, dont vous redécouvrirez l’épiderme après une longue période de ceinture de chasteté à imprimé écossais, devrait vous donner des idées à tous les deux.

Et puisqu’il est prouvé que plus on pratique, plus on pratique, il est fort probable que cette abdication du pyjama vous fasse gagner dix ans en quelques jours. Si si.

On commence ce soir ?

28 dans Santé (166)

Par  
Publié le 3 juin 2014 sur http://www.terrafemina.com/

13 mai, 2014

QUAND LE CARACTÈRE DEVIENT DIFFICILE AVEC L’ÂGE

Classé dans : Psychologie (72),Santé (166) — coukie24 @ 16:38

QUAND LE CARACTÈRE DEVIENT DIFFICILE AVEC L’ÂGE

Quand le caractère devient difficile avec l'âge

Une personne âgée peut sembler changer de caractère et devenir difficile à comprendre et à gérer par son entourage.

Interview de Claudine Badey-Rodriguez, psychologue, gérontologue et psychothérapeute à Nice.

  • Le caractère devient-il souvent difficile avec l’âge ?
  • Quand ce n’est pas seulement la situation qui change mais que l’on observe vraiment qu’un caractère devient difficile chez une personne âgée, que faut-il faire ?
  • Mais pourquoi serait-on plus difficile en étant âgé ? Finalement, on peut être dépressif plus jeune, vivre des souffrances ou avoir une maladie grave… 

Le caractère devient-il souvent difficile avec l’âge ?  

En réalité, ce sont plutôt les relations avec une personne âgée qui peuvent devenir difficiles, bien plus que son caractère qui change.

En effet, à certains moments, fatalement, la situation change pour cause de veuvage, maladie, handicap, dépendance… La dynamique familiale se trouve alors souvent bouleversée au moment de la vieillesse et de l’avancée en âge qu’il y ait ou non dépendance.   

Quand ce n’est pas seulement la situation qui change mais que l’on observe vraiment qu’un caractère devient difficile chez une personne âgée, que faut-il faire ?  

On imagine que le caractère change avec l’âge, mais en réalité, il existe une certaine stabilité des traits de caractère au cours de la vie. Lorsqu’on dit que le caractère devient difficile, il est souvent question d’agressivité. Cette agressivité a toujours une explication qui est à rechercher. C’est cela qu’il faut faire en premier : chercher à comprendre ce qui se passe.

On peut avoir plusieurs hypothèses.

  • La première, c’est que cette personne a toujours été exigeante, autoritaire, revendicatrice et cela semble empirer avec l’âge. 
    Son caractère se rigidifie en quelque sorte, mais c’est toujours bien le même caractère, en plus accentué en raison des aléas et des souffrances liées à l’âge. 
     
  • La deuxième possibilité, c’est qu’il y a peut-être une maladie sous-jacente débutante, comme une maladie d’Alzheimer ou un trouble apparenté.
     
  • On peut se trouver tout simplement devant une personne qui ressent une grande souffrance
    C’est possible, sous l’effet de cette souffrance, de voir changer quelqu’un qui avait un caractère doux. 
    Cette souffrance peut être liée à la maladie, à la dépendance, à la baisse d’autonomie ou simplement à l’avancée en âge. 
     
  • Il faut savoir également penser à une dépression selon le contexte, en particulier si le caractère difficile apparaît avec d’autres manifestations comme un repli sur soi, une tristesse, un désintérêt, une baisse d’activité non liée à une difficulté physique. 
    Cela peut nécessiter une consultation médicale pour détecter et soigner cet état dépressif.

C’est vraiment important de comprendre que cette agressivité n’est pas gratuite. Derrière elle, on trouve toujours de la souffrance. Cela ne signifie pas pour autant qu’il faille tout accepter.

Mais pourquoi serait-on plus difficile en étant âgé ? Finalement, on peut être dépressif plus jeune, vivre des souffrances ou avoir une maladie grave…  

Oui, mais ce qui caractérise l’avancée en âge, c’est que tout le monde sait qu’il n’y a plus beaucoup de temps. Cela va faire ressortir les vieux dossiers, les vieilles histoires, et réactiver l’histoire familiale.

Du côté des parents, la vieillesse réactive assez souvent la peur de l’abandon : ils peuvent donc ressentir la peur d’être abandonnés par leurs enfants et leurs proches. Ce retour de l’angoisse d’abandon explique aussi la plus grande fréquence du ‘ chantage affectif ‘ et de la culpabilisation des enfants avec des remarques ‘ acides ‘ du genre : ‘ On est toujours tout seuls ‘, ‘ Ah, le téléphone, c’est pas ton fort ! ‘, etc.

Du côté des enfants, tant qu’il est encore temps, on essaye d’obtenir ce que l’on n’a jamais reçu de ses parents. Je pense par exemple à une mère qui n’a jamais dit à sa fille qu’elle l’aimait. Alors, cette fille s’épuise à s’occuper de sa mère dans l’espoir d’obtenir enfin cette marque d’amour avant qu’il ne soit trop tard. 
Et puis souvent, c’est aussi entre frères et sœurs que les conflits et les tensions sont réactivés. Si j’ai le sentiment d’avoir été lésé par le passé, lésé sur le plan affectif, je vais essayer d’obtenir plus que les autres. D’ailleurs j’observe que derrière les demandes financières, très fréquentes, il existe en réalité presque toujours une recherche d’affection, de reconnaissance. 
Et il y a des tensions, parce que tout le monde peut se juger lésé, même si c’est d’une manière différente !

Sources : Livre : ‘ Quand le caractère devient difficile avec l’âge ‘ Claudine Badey-Rodriguez, éditions Albin Michel.

15 mars, 2014

SOMMES-NOUS TOUS ÉGAUX FACE À LA POLLUTION ATMOSPHÉRIQUE ?

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 12:17

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30 départements et 17 régions françaises sont actuellement placés en « alerte pollution »
En Ile-de-France, le seuil d’alerte aux particules fines est dépassé depuis trois jours consécutifs.

Si l’air est indispensable à la vie, il peut aussi s’avérer très dangereux pour notre santé…

Mais sommes-nous tous égaux face à la pollution atmosphérique ?

  • En cas de pollution atmosphérique, l’âge et l’état de santé jouent considérablement
  • Mais attention, toutes les personnes même en bonne santé sont victimes de la pollution

La réponse est non. Certaines personnes sont plus sensibles que d’autres à la pollution atmosphérique.  

En cas de pollution atmosphérique, l’âge et l’état de santé jouent considérablement  

Les personnes les plus à risques sont :

  • Les nourrissons et les enfants.
    Leur appareil respiratoire étant immature, ils sont beaucoup plus sensibles que les adultes à la pollution. 
    Il faut savoir que l’appareil respiratoire poursuit son développement jusqu’à l’âge de 8 ans.
  • Les personnes âgées.
    Leurs défenses respiratoires sont diminuées.
  • Les femmes enceintes.
  • Les sportifs.
    Du fait de l’augmentation de leur débit pulmonaire pendant l’effort.
  • Les sujets atteints de pathologies respiratoires.
    Sinusite chronique, bronchite chronique, rhinite, asthme, insuffisance respiratoire chronique…… Les muqueuses respiratoires sont en effet fragilisées.
  • Les patients présentant des pathologies cardiovasculaires 

Mais attention, toutes les personnes même en bonne santé sont victimes de la pollution  

Même si certaines personnes sont plus sensibles que d’autres, notamment à court terme, la pollution atmosphérique affecte chacun d’entre nous : une exposition au long cours est de nature à favoriser l’apparition de certaines maladies chez des personnes initialement en bonne santé.

Alors que faire en cas de pic de pollution ?

Les principales recommandations pour les personnes sensibles consistent à :

  • Eviter les activités physiques et sportives en extérieur comme en intérieur.
    Mieux vaut privilégier les activités calmes et tout faire pour éviter de respirer trop d’air pollué.
    Dans le même registre pour les sportifs, mieux vaut reporter les compétitions sportives.
  • Eviter les zones fortement polluées.
    Grandes artères, rues encaissées, périphériques… Tous les lieux de trafic intense.
    Eviter les promenades dans ces lieux.
  • Eviter de prendre sa voiture pour ne pas aggraver le phénomène de pollution.
    C’est le moment de privilégier le covoiturage et les transports publics. 
    Actuellement dans de nombreuses villes de France les transports sont gratuits, profitez-en !
  • Renouveler l’air intérieur de son domicile en ouvrant en grand les fenêtres aux heures fraîches du matin.

Sources : http://www.afssa.fr/ET/PPNBB7D.htm?pageid=699&parentid=265&ongletlstid=313 – http://www.casa-infos.fr/environnement/air-et-bruit/air/en-cas-de-pic-de-pollution – http://www.air-lr.org/bonnes-pratiques/en-cas-de-pic-de-pollution/c-32-13.html

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