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2 avril, 2017

Les 40 meilleurs conseils santé au monde !

Classé dans : Santé (163) — coukie24 @ 13:19

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Les 40 meilleurs conseils santé au monde ! dans Santé (163) book
 

formeSANTÉ:

1. Bois beaucoup d’eau
2. Prends un déjeuner de roi, un dîner de prince et un souper de mendiant.
3. Mange plus de nourriture qui pousse dans les arbres et plantes et mange moins de nourriture manufacturée.
4. Vis avec les 3 E : Énergie, Enthousiasme et Empathie.
5. Trouve un peu de temps pour méditer.
6. Joue plus souvent.
7. Lis plus de livres que tu en as lus en 2016.
8. Assieds-toi, en silence, au moins 10 minutes par jour.
9. Dors durant 7 heures au moins.
10. Prends des marches quotidiennes de 10 à 30 minutes et, en marchant, souris.

 

yesPERSONNALITÉ:

11. Ne compare pas ta vie à celle des autres. Tu n’as aucune idée à quoi ressemble leur vie.
12. Évite les pensées négatives ou les choses dont tu ne peux contrôler. Investis plutôt ton énergie dans le moment présent.
13. N’en fais pas trop. Connais tes limites.
14. Ne te prends pas trop au sérieux. Personne d’autre ne te prend au sérieux.
15. Ne perds pas ta précieuse énergie en commérage.
16. Rêve plus souvent éveillé.
17. L’envie est une perte de temps. Tu as déjà tout ce dont tu as besoin.
18. Oubliez les problèmes du passé. Ne remémorez pas aux autres les erreurs passé. Ça ruine votre bonheur présent..
19. La vie est trop courte pour la gaspiller à détester.
20. Fais la paix avec ton passé afin qu’il ne ruine pas le présent.
21. Personne n’est en charge de ton bonheur, sauf toi.
22. Prends conscience que la vie est une école et que tu y es pour apprendre. Les problèmes font simplement partie de ton curriculum qui apparaît et disparaît comme la classe d’algèbre, mais les leçons que tu apprendras le seront pour la vie.
23. Souris et ris le plus souvent possible.
24. Tu n’as pas à gagner chaque dispute. Accepte d’être en désaccord.
.

societeSOCIÉTÉ: 

25. Téléphone à tes amis plus souvent ou envoie-leur des courriels.
26. Chaque jour, donne quelque chose de bien à quelqu’un.
27. Pardonne autant que possible.
28. Passe du temps avec des gens plus âgés que 75 ans et plus jeune que 6 ans.
29. Essaie de faire sourire au moins trois personnes quotidiennement.
30. Ce que les gens pensent de toi, ce n’est pas de tes affaires.
31. Ton travail ne prendra pas soin de toi lorsque tu seras malade. Tes amis, oui. Garde le contact.

heureuxVIE :

32. Agis bien !
33. Débarrasse-toi de tout ce qui n’est pas utile. Garde ce qui est beau ou joyeux.
34. La nature guérit tout.
35. Qu’il s’agisse d’une situation bonne ou mauvaise, elle va changer…
36. Peu importe comment tu te sens, lève-toi, habille-toi et présente-toi.
37. Le meilleur est encore à venir.
38. Quand tu te réveilles le matin, remercie d’être en vie.
39. Ton for intérieur est toujours heureux. Donc, sois heureux.

 

40-Le dernier, et non le moindre: 
email

Fais suivre ceci aux gens que tu aimes.

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Sources :  http://www.chezmaya.com/cartesvirtuelles/guidesante/sante.html

25 mars, 2017

Rire …

Classé dans : Le Bonheur (150),Santé (163) — coukie24 @ 11:19

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« Mon occupation préférée ? Rire. »

Dalaï Lama

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Depuis l’antiquité, les médecins prescrivent dix à quinze minutes de rire quotidien pour se maintenir en bonne santé. Indication confirmée par les travaux en neuro-immunologie de l’américain Lee Berk, montrant que l’hilarité fait diminuer les hormones du stress et stimule le système immunitaire.

Le rire déclenche une production simultanée d’adrénaline, d’endorphines et de dopamine, ce qui lui donne à la fois un effet stimulant et calmant. 

Avez-vous eu cette dose salutaire de rire aujourd’hui ? Comment pouvez-vous faire travailler davantage vos zygomatiques ?

sourires

22 février, 2017

10 endroits les plus sales de votre maison …

Classé dans : Santé (163) — coukie24 @ 15:21

Savez-vous quels sont les endroits les plus sales de votre maison ? De nombreux endroits de votre maison véhiculent toutes sortes de microbes et ce ne sont pas toujours ceux que l’on croit ! Bien sûr, il ne s’agit pas d’essayer d’éliminer toutes les bactéries de nos maisons, mais de porter une attention plus particulière à certains endroits afin d’éviter les infections.

1/ L’éponge

1/ L'éponge

Savoureux mélange de chaleur et d’humidité, les éponges sont les endroits rêvés pour les bactéries, que l’on dissémine ensuite sur nos plats…

Que faire ?

Changez-en régulièrement (une fois par mois).

Essorez-les bien après utilisation.

Mettez l’éponge humide au micro-ondes pendant 2 minutes tous les soirs (attention à bien la mouiller).

2/ La télécommande

2/ La télécommande

Pensez-vous régulièrement à nettoyer votre télécommande ?

La plupart des gens n’y pensent pas et elles seraient 3 fois plus sales que n’importe quoi d’autre dans la pièce !

Et pourtant, on est en général plusieurs à la toucher avec des mains pas forcément très propres ! C’est un vecteur parfait de maladies !

Que faire ?

Pensez à bien la désinfecter quand vous faites le ménage.

3/ Les toilettes

3/ Les toilettes

On le sait tous, les toilettes sont des nids à germes et la plupart des gens les nettoient régulièrement.

Mais pensez-vous à baisser le rabat des toilettes avant de tirer la chasse d’eau afin d’éviter que celle-ci n’agisse comme un spray à microbes ?

Que faire ?

Les nettoyer régulièrement.

Toujours baisser le rabat avant de tirer la chasse d’eau.

4/ Les poignées de portes et d’armoires

4/ Les poignées de portes et d'armoires

80 % des maladies infectieuses se transmettent par les mains et les poignées de portes et d’armoires sont sans cesse touchées par des mains ! Pourtant c’est un endroit qu’on oublie souvent de nettoyer.

Que faire ?

Pensez à les nettoyer quand vous faites le ménage.

Si vous venez de manipuler de la nourriture (en particulier la viande crue), lavez-vous les mains après avant de toucher les poignées des placards de cuisine. Même chose pour la salle de bain, après être allé aux toilettes.

5/ Le robinet de cuisine

5/ Le robinet de cuisine

Ils seraient jusqu’à 16 fois plus contaminés par des bactéries que les toilettes ! Car après avoir manipulé de la viande crue, des œufs, des éponges, on touche le robinet. Mais on ne pense pas toujours à le désinfecter juste après !

Que faire ?

Ne vous lavez pas les mains dans la cuisine.

Pensez à le désinfecter régulièrement.

6/ Le gant de toilette

6/ Le gant de toilette

De la même manière que l’éponge, le gant de toilette est un lieu de résidence très apprécié des bactéries.

Mal essoré et en boule, les bactéries se développent à une vitesse éclair.

Que faire ?

Évitez autant que possible son utilisation.

Si vous souhaitez tout de même utiliser des gants de toilette, changez-en très régulièrement.

7/ La planche à découper

7/ La planche à  découper

Sur la planche à découper se succède tout un tas d’aliments : viande crue, fruits et légumes non lavés… Et les nombreuses rayures pullulent de bactéries !

Que faire ?

Lavez-la et séchez-la soigneusement après chaque utilisation.

Changez de planche lorsque celle-ci est trop rayée.

Immergez-la de temps en temps dans de l’eau bouillante.

8/ La brosse à dents

8/ La brosse à  dents

À l’instar de l’éponge et du gant de toilette, voilà encore un objet qu’on utilise pour laver ou se laver, mais qui est un milieu idéal pour le développement bactérien.

 

Que faire ?

Rincez-la après chaque utilisation.

Changez-en régulièrement (et systématiquement après une maladie infectieuse).

Ne la prêtez jamais.

Évitez de la ranger dans une armoire fermée et humide, propice au développement microbactérien.

Pensez à désinfecter son éventuel contenant.

9/ L’ordinateur et le téléphone

9/ L'ordinateur et le téléphone

Selon une étude britannique commandée par le magazine Which Computing, le clavier d’ordinateur contiendrait plus de bactéries que la lunette de vos toilettes et environ 7000 d’entre elles cohabiteraient sur un téléphone portable…

 

Pas très étonnant quand on sait que les bactéries peuvent rester vivantes 3 heures sur vos mains.

Que faire ?

Désinfectez régulièrement votre clavier d’ordinateur et l’écran ou clavier de votre téléphone.

Protégez votre nez et votre bouche lorsque vous éternuez ou toussez en face de votre ordinateur.

Évitez de manger au-dessus du clavier d’ordinateur.

Évitez autant que possible de prêter votre téléphone portable.

Lavez-vous les mains régulièrement.

10/ Le réfrigérateur

10/ Le réfrigérateur

Toutes sortes d’aliments se côtoient dans le réfrigérateur, pas toujours emballés, crus ou cuits… En plus, cet environnement humide et sombre plait beaucoup aux bactéries. Pourtant, rares sont les personnes qui le nettoient très souvent.

 

Que faire ?

Veillez à ce que la température de votre réfrigérateur n’excède pas 6 à 8 °C.

Nettoyez-le deux fois par mois.

Séparez bien le cru et le cuit.

Emballez tout avec vos propres emballages.

Sources :  http://www.passeportsante.net/

10 février, 2017

Faire du camping pour retrouver le sommeil ?

Classé dans : Actualités insolites,Santé (163) — coukie24 @ 17:21

 

Faire du camping pour retrouver le sommeil ?

Dans une étude publiée récemment, un chercheur américain prouve les bienfaits de quelques nuits sous la tente sur la réparation des troubles du sommeil.

Quelques jours de camping pour retrouver son horloge biologique

Les citadins souffrent fréquemment de troubles du sommeil et ont recours à de nombreuses méthodes pour tenter de retrouver un rythme normal et sain. Selon un chercheur américain, qui vient de publier les résultats d’une étude sur le sujet, un bon moyen de retrouver le sommeil serait de partir faire quelques jours de camping.

Une étrange conclusion qui est l’aboutissement de plusieurs années de recherches. Selon ce scientifique,dormir à l’air libre, dans un espace baigné de lumière naturelle, permettrait de rééquilibrer notre taux de mélatonine, une hormone qui prépare l’organisme au sommeil et nous aiderait à retrouver notre horloge biologique.

Un seul week-end suffirait pour retrouver le sommeil

Pour parvenir à ces résultats, ce chercheur de l’université américaine du Colorado Boulder a demandé à plusieurs volontaires de s’adonner au camping, certains pendant un week-end, d’autres pendant une semaine, quand un troisième groupe, témoin, devait rester en ville.

Au terme de cette expérience, les observateurs ont remarqué que tous les campeurs, qui avaient préalablement été équipés de capteurs capables de mesurer leur taux de mélatonine, avaient vu leur niveau hormonal augmenter progressivement. Ces derniers se sont également endormis, en moyenne, deux heures plus tôt que d’habitude. Les chercheurs ont par ailleurs constaté qu’un seul week-end avait suffi pour redonner à tous ces citadins un rythme de sommeil normal.

sources : article de Sybille Latour du 3 février 2017. - http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/

13 janvier, 2017

MEDITER …

Classé dans : Généralités & Divers (142),Santé (163) — coukie24 @ 19:17

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C’est s’arrêter, faire une pause, se taire et s’immobiliser. Se poser sur la Terre, dans son corps et dans le présent pour se relier à l’essentiel. Un vrai défi pour certains dans ce monde agité, aux sollicitations incessantes !

Offrez vous quelques instants pour rejoindre cet espace de silence et de calme à l’intérieur de vous.

Prenez conscience de votre corps, des zones de tension et de détente, de votre respiration. Restez dans le moment présent ; laissez passer vos pensées, vos émotions, vos sensations sans vous y accrocher.

Acceptez ce qui vient sans jugement, avec bienveillance, et laissez faire.

Respirez avec conscience et accueillez ce qui est.

sources : 365 jours zen 2017 par Françoise Dorn

 

12 janvier, 2017

En période de stress …

Classé dans : Santé (163) — coukie24 @ 11:29

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Pour ne pas grossir, limitez les lipides en période de stress !

L’idée générale était que si une personne est stressée, cela accélère son métabolisme, or une nouvelle étude américaine suggère le contraire, c’est-à-dire, qu’en période de stress, il faut avoir une alimentation saine, pauvre en matières grasses.

Des chercheurs à l’université d’État de l’Ohio, ont menée une étude sur 58 femmes, dont la moyenne d’âge était de 53 ans. L’objectif de cette étude était de connaître l’effet du stress sur le métabolisme. Les chercheurs ont donc donné des repas de 930 calories contenant plus de 60 grammes, et ont ensuite mesuré leur métabolisme en prenant des mesures du taux de sucre dans le sang, des triglycérides, de l’insuline et du cortisol, l’hormone du stress. Les résultats ont montré que les femmes qui étaient stressées ont brûlé 104 calories de moins que celles qui ne l’étaient pas, ce qui pourrait contribuer à une prise de poids d’environ 5 kilos par an, d’après les chercheurs. De plus la recherche montre aussi que l’augmentation de l’insuline chez les femmes stressées, est un autre indicateur d’une prise de poids, car l’insuline contribue au stockage des graisses.

Janice Kiecolt-Glaser, professeur de psychiatrie et de psychologie à l’université d’État de l’Ohio, et auteur principal de cette étude, explique la prise de poids en période de stress :
«Au fil du temps, les facteurs de stress pourraient conduire à une prise de poids. Nous savons grâce à d’autres données que nous risquons davantage de manger les mauvais aliments quand nous sommes stressés, et nos données montrent que, quand nous mangeons les mauvais aliments, nous risquons davantage de prendre du poids parce que nous brûlons moins de calories. ».

Vous savez maintenant ce qu’il faut faire pour ne pas prendre du poids : évitez les matières grasses en période de stress, et adoptez une alimentation saine et équilibrée pendant cette période.

Sources : http://360sante.com/

10 janvier, 2017

Prendre soin de soi …

Classé dans : Santé (163) — coukie24 @ 11:06

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Vous vous sentez stressé, sous pression, inquiet de ne pas pouvoir mener à bien tout ce que vous avez à faire ?

Et si vous vous offriez une petite pause « méditation » ?

Une étude américaine, menée auprès de volontaires dans un hôpital de Boston, a prouvé qu’une demi-heure quotidienne de méditation pendant huit semaines avait modifié leur cerveau. La masse de matière grise de l’hippocampe a augmenté, signe de facultés accrues d’apprentissage et de mémorisation. L’amygdale a perdu en densité, notamment dans les zones de la peur et de l’anxiété, permettant ainsi une meilleure gestion des émotions. 

Des résultats qui montrent à la fois la plasticité du cerveau et les bienfaits que l’on peut attendre de la pratique de la méditation ! 

Conclusion :

Même des « petites doses » de méditation peuvent considérablement modifier les fonctions neuronales liées à la gestion de stimuli conflictuels. 

Tout ce que vous avez à faire est de vous placer dans une position qui est confortable pour vous. Cela peut être assis les jambes croisées, couché dans un lit, assis sur un canapé, etc, c’est votre choix. 

Il n’est pas nécessaire de faire le vide dans votre esprit. Au lieu de cela, essayez de laisser vos pensées, les sentiments et les émotions que vous ressentez à l’écoulement du temps. Ne les jugez pas, laissez-les aller et venir et être en paix.

Le vide se fera tout seul.

 

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6 janvier, 2017

Prendre soin de soi …

Classé dans : Santé (163) — coukie24 @ 18:26

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Se réveiller en douceur pourrait être l’une de vos bonnes résolutions pour bien démarrer l’année !

Voici quelques pistes pour vous lever du bon pied : commencer par remplacer votre réveil hurleur par une musique, des chants d’oiseaux ou une lumière progressive. Un simulateur d’aube vous aidera à sortir agréablement de votre torpeur en inhibant dans votre cerveau la mélatonine, l’hormone du sommeil.

Bâillez et étirez-vous comme un chat pour réactiver en douceur vos muscles et articulations.

Puis, bien ancré sur le sol, faites quelques étirements et respirez à pleins poumons…

Quelle est votre couleur du jour ? Celle qui réveille et rend de bonne humeur ? Laissez chacune de vos cellules profiter de ses bienfaits.

Belle journée !

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sources : Extraits de 365 jours ZEN de Françoise Dorn

2 janvier, 2017

Être paresseux serait un signe d’intelligence …

Classé dans : Psychologie (69),Santé (163) — coukie24 @ 18:08

Être paresseux serait un signe d’intelligence

Être paresseux serait un signe d'intelligence ... dans Psychologie (69) smartphone-sommeil_visuel

Le 09/08/2016.

D’après une nouvelle étude, être paresseux serait signe d’intelligence. Effectivement, la théorie prouve que les « intellos » passent plus de temps à se laisser aller à la paresse que leurs homologues actifs.

Plus on est intelligent, plus on paresse

Les résultats de l’étude, publiés dans le Journal de psychologie de la santé, ont été décrits comme « très importants » et « robustes » en termes statistiques. Pour mener à bien l’étude, un questionnaire a été mis à disposition des participants, afin d’évaluer dans quelle mesure ils sont d’accord avec certaines déclarations telles que « j‘aime vraiment le fait qu’une tâche consiste à apporter de nouvelles solutions à un problème », ou « je pense aussi durement que je le dois ». 

Après ce test, les chercheurs, dirigés par Todd McElroy ont ensuite sélectionné 30 « penseurs » et 30 « non-penseurs ». Pendant sept jours, les participants ont porté un dispositif au poignet, qui a permis de suivre leurs mouvements en fournissant un flux constant de données sur leur niveaux d’activité. Le résultat est sans appel : les « penseurs » sont beaucoup moins actifs que les « non-penseurs ».

Les personnes au QI élevé s’ennuient moins

Les résultats ne montrent aucune différence le week-end. Les chercheurs en ont conclu que ses résultats donnaient du poids à l’idée que les « non-penseurs » se lassent plus facilement. Ils ont donc besoin de remplir leur temps avec une activité physique. Il a également été prouvé par une étude américaine que les personnes au QI élevé s’ennuient moins facilement car elles consacrent plus de temps à la réflexion et à la pensée.

Cependant, d’après M. McElroy, les personnes les moins actives, devraient viser à augmenter leur niveau d’activité global pour améliorer leur santé. Selon la British Psychological Society, cette étude permet de sensibiliser « les individus plus réfléchis a lutter contre leur niveau d’activité moyenne. Prendre conscience de leur tendance à être moins actifs, associée à une prise de conscience du coût associé à l’inactivité, permet aux gens plus réfléchis de choisir de devenir plus actifs ».

Sources : http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/

9 décembre, 2016

Relation entre émotions et maladies …

Classé dans : Santé (163) — coukie24 @ 15:41

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29 septembre, 2016

LES COUPE-FAIM NATURELS …

Classé dans : Santé (163) — coukie24 @ 18:59

 

Les coupe-faim naturels

Nous rêvons tous de perdre du poids, facilement et rapidement. 
Savez-vous qu’il existe des coupe-faim naturels ? 
Efficaces, ils ont aussi l’avantage de ne pas mettre votre santé en danger, comme c’est le cas de nombreux médicaments en vente libre…

  • L’eau, premier des coupe-faim naturels !
  • Les crudités
  • Les fruits riches en pectines
  • Les aliments riches en protéines
  • Les céréales riches en glucides complexes

Ne vous jetez pas sur les produits miracles promettant une perte de poids rapide grâce à un effet coupe-faim. Dans l’hypothèse d’un résultat, vous mettrez aussi votre santé en danger. Regardez plutôt dans votre assiette et choisissez les aliments qui ont naturellement des propriétés coupe-faim.

 

L’eau, premier des coupe-faim naturels !  

Lorsque l’on boit un grand verre d’eau, ou toutes autres boissons non sucrées, les fibres gastriques se distendent, ce qui induit une diminution de lasensation de faim. Cet effet coupe-faim s’obtient donc par un mécanisme de remplissage de l’estomac. Attention toutefois, les liquides transitent rapidement par l’estomac, d’où un effet coupe-faim de courte durée. Les soupes, quant à elles, combinent l’effet rassasiant mécanique des boissons avec celui des fibres, bien connues pour leur effet coupe-faim.  

Les crudités  

Également riches en fibres, les crudités calment la sensation de faim. À noter que leur consommation demande aussi un effort important de mastication. Or la mastication, justement, contribue aux signaux de satiété.

Les fruits riches en pectines  

Les pectines sont des fibres qui, dans l’estomac, forment une sorte de gel augmentant la sensation de satiété. Certains fruits procurent une satiété plus importante que d’autres. C’est par exemple le cas de la pomme. À noter que comme les crudités, les fruits demandent un effort de mastication qui renforce encore leur pouvoir satiogène.  

Les aliments riches en protéines  

Les aliments riches en protéines, et particulièrement la viande blanche (blanc de poulet, blanc de dinde, escalope de veau, jambon blanc) et certains poissons (thon, saumon), exercent un effet coupe-faim intéressant. L’oeuf dur, également riche en protéines, procure une sensation de satiété immédiate et aussi de longue durée.

Les céréales riches en glucides complexes

Les pâtes, le riz, le blé, sont des céréales riches en sucres lents qui rassasient rapidement et durablement. A condition bien sûr, de privilégier les versions complètes de ces céréales (si possible en bio pour éviter les pesticides), l’effet coupe-faim sera renforcé en raison d’un apport plus important en fibres. À consommer souvent, en petites portions tout en restant raisonnable sur l’ajout de matières grasses ou de sauces. 

Article mis à jour par Isabelle Eustache le 15/01/2014

Créé initialement par Isabelle Eustache le 29/03/2010

A partir du livre de Marie-Laure André,  » Je ne suis pas une machine à maigrir « , Éditions Hachette Pratique.

8 novembre, 2015

Les bienfaits de la danse …

Classé dans : Généralités & Divers (142),Santé (163) — coukie24 @ 1:59

Les Bienfaits de la Danse !

 

Les bienfaits de la danse ... dans Généralités & Divers (142) 1351173313

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Quand on danse :

On prend conscience de notre corps.
La danse est avant tout une activité physique,
le moyen le plus agréable de faire bouger son corps.
C’est excellent pour apprendre à se sentir bien dans sa peau,
à avoir confiance en soi.

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On développe notre équilibre et notre coordination.

Aucun mouvement n’est laissé au hasard.
Les pieds, les jambes, les mains, les bras, le buste ou encore la tête
toutes les parties de notre corps ont un rôle à jouer.
Pas question d’avoir les deux pieds dans le même sabot !

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On se dépense sans y penser.

Les différentes danses
entraînent toutes une dépense énergétique non négligeable
(de 250 à 500 Kcal/h, selon si on danse un slow ou un rock ).

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On améliore notre maintien.

On doit sans cesse surveiller la beauté de sa position et de ses mouvements.
Cela habitue progressivement les muscles
et le système nerveux à adopter une jolie posture au quotidien.
La grâce, quoi !

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On fortifie notre organisme.

Effort de longue haleine,
la danse peut être considérée comme un sport d’endurance. 

A ce titre, elle contribue

à renforcer le système cardio-vasculaire,
à développer les capacités respiratoires,
à améliorer la circulation sanguine,
à renforcer les os et les articulations.

L’apprentissage de nouveaux pas et l’enchaînement de tout ceci,
nous aident à la concentration et à exercer notre mémoire.
Le tout, sans impact, ni traumatisme.

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On s’amuse.

Quand on danse, concentré sur la musique,
on se lâche vraiment, physiquement et mentalement.
On oublie tout.
C’est un excellent remède contre le stress !

ALLEZ-Y DANSER !

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BONNE JOURNÉE  !

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3 octobre, 2015

Quand le stress rend malade …

Classé dans : Santé (163) — coukie24 @ 22:20

 

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En soi un processus naturel et indispensable au fonctionnement de la vie, le stress, lorsqu’il devient chronique, peut contribuer de manière importante au mal de vivre, à l’affaiblissement du système immunitaire et à l’apparition de différents troubles et maladies. C’est que, pour faire face aux agents de stress, l’organisme a établi des mécanismes réflexes qui modifient de façon importante l’équilibre biologique. Et tous ces mécanismes qui, à court terme, permettent au corps de réagir adéquatement peuvent, à plus long terme, contribuer à des dérèglements sévères.

Voici comment s’amorce la réaction de stress, telle que l’a décrite l’endocrinologue Hans Selye, le premier chercheur à avoir étudié le phénomène.

La réponse physiologique au stress en trois phases

Lorsque survient le stimulus (d’un ton exceptionnellement sévère, le patron vous demande à son bureau), il se produit d’abord une brève période de choc  (les jambes molles, ou les poils des bras qui se hérissent), puis l’organisme se met instinctivement en mode de mobilisation générale. Surtout contrôlés et régulés par le système nerveux et les glandes endocrines, ces mécanismes de réactions en chaîne comprennent deux phases, parfois trois.

La phase d’alarme. Les glandes surrénales libèrent d’abord de l’adrénaline et d’autres hormones pour mettre le corps en état de réagir immédiatement; grâce à ce mécanisme, les perceptions, la force musculaire et les réflexes sont temporairement décuplés. C’est la célèbre « fight or flight response », un état de très grande vigilance où il s’agit de décider si on va fuir la situation ou l’affronter (en l’occurrence, votre esprit fonctionne à 100 km/heure).

La phase de résistance. Après quelques minutes, plusieurs autres mécanismes se mettent en place - la hausse dans le sang du taux de cholestérol, d’acides gras, de sucre (glycémie) et des facteurs de coagulation, l’inhibition du fonctionnement des globules blancs, etc. - et l’organisme libère de nouvelles hormones, dont les endorphines, le cortisol, la dopamine et la sérotonine. Tout cela dans le but d’entreprendre les actions appropriées : courir trois kilomètres ou assommer le tigre (dans ce cas-ci, vous êtes en mesure de réagir avec tous les arguments nécessaires à la colère de votre patron).

Normalement, ces deux premières phases sont bénéfiques. D’une part, les réactions de stress agissent comme stimulant pour l’organisme afin qu’il mobilise le maximum de ses ressources et réagisse à la situation. D’autre part, le simple fait de se mettre en mode actif rétablit l’équilibre des hormones dans le sang. Une fois l’événement réglé (votre patron est satisfait des explications et clôt le dossier), la réaction de détente s’enclenche et le corps ressent de la fatigue; après une période de repos, l’organisme retourne à son métabolisme habituel.

Mais si la situation stressante dure trop longtemps sans que la personne puisse la régler, ou qu’elle se reproduit trop souvent pour les capacités de la personne, ou encore si le système nerveux ne peut plus mettre fin à la phase de résistance (notamment chez les personnes anxieuses), l’organisme entre tôt ou tard dans une troisième phase : la phase d’épuisement.

La phase d’épuisement. Les mécanismes de réaction fonctionnent tout le temps « à plein régime », entraînant une déperdition d’éléments biochimiques ainsi que des désordres métaboliques et physiologiques. L’organisme s’épuise, certains organes ou systèmes s’affaiblissent ou se relâchent. À la limite, et dans des situations extrêmes, le stress continu entraîne la mort. Un haut niveau d’hormones de stress dans le sang, même en situation « normale », est un indice de l’état de stress dans lequel se trouve l’organisme.

Malheureusement, les victimes de stress chronique ne sont pas toujours conscientes de leur situation, et encore moins du fait qu’elles sont en train de compromettre leur santé. Pour soulager les malaises causés par le stress, plusieurs peuvent adopter des comportements de compensation : l’accroissement du tabagisme, l’alcoolisme, la dépendance aux drogues, l’excès de sommeil, l’isolement… Mais le fait de boire plus d’alcool, de manger plus de chocolat ou de regarder plus souvent la télévision fait peut-être oublier temporairement le stress, mais ne le règle pas. Et de nouveaux problèmes apparaissent, rajoutant au poids du stress.

Stress chronique et maladies

Les mécanismes physiologiques en cause dans le stress chronique sont nombreux et peuvent contribuer à une grande variété de dérèglements, dans tous les systèmes. Voici ceux que l’on cite le plus couramment :

Accélération du vieillissement. Le stress augmente le dommage oxydatif, c’est-à-dire le vieillissement et la mort des cellules causés par les radicaux libres.

Déficit nutritionnel. Pour produire l’énergie demandée par la situation, le corps métabolise plus rapidement les éléments nutritifs, ce qui peut se solder par un manque d’acides aminés, de potassium, de phosphore, de magnésium, de calcium, d’électrolytes et de vitamines du complexe B, entre autres. Par ailleurs, les nutriments essentiels sont moins bien absorbés en période de stress.

Déficit immunitaire. Le cortisol produit en réponse au stress peut causer un affaiblissement du système immunitaire : le corps devient alors plus susceptible aux agents infectieux, bénins ou graves, et aux différents types de cancer. À un niveau très simple, on sait que les personnes stressées souffrent plus fréquemment du rhume.1

Ulcères d’estomac. Même si on sait maintenant que la plupart des ulcères sont causés par la bactérie Helicobacter pylori, le stress est un élément qui peut contribuer à l’apparition des ulcères gastriques et à la difficulté à les soigner. Le stress est aussi reconnu pour jouer un rôle dans les brûlures d’estomac.

Problèmes gynécologiques. On observe parfois de l’aménorrhée (l’arrêt des menstruations) chez les femmes stressées. Aussi, hommes et femmes stressés sont plus à même de vivre des périodes d’infertilité.

Problèmes de santé mentale. On croit que le stress répété peut entraîner des changements de structure dans le cerveau et, progressivement, occasionner des symptômes plus graves : de l’anxiété, des crises de panique, des phobies, de la dépression, des dépendances, des troubles de l’alimentation (anorexie/boulimie).

Maladies à composante psychosomatique. La cause des maladies suivantes est multifactorielle et le stress peut contribuer à leur exacerbation ou à leur  composante de chronicité :  l’asthme, le psoriasis, l’arthrite rhumatoïde, le syndrome de fatigue chronique, la maladie de Crohn, la fibromyalgie, la migraine, la colite ulcéreuse, le syndrome prémenstruel, l’obésité, etc.2

Aggravation de maladies. Bien que le stress seul cause rarement une maladie grave, on sait maintenant qu’il peut jouer un rôle dans la susceptibilité à plusieurs de celles-ci (dont l’hypertension, les maladies cardiovasculaires, le diabète de type II et le cancer), et qu’il peut en accélérer l’évolution.

 Recherche et rédaction : Lucie Dumoulin et Marie-Michèle Mantha, M.Sc.
Révision médicale : Dr Michel Boivin, gastro-entérologue, président du comité scientifique de l’Institut pour l’avancement d’une approche intégrale en santé.

Sources : http://www.passeportsante.net/

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17 août, 2015

6 CONSEILS POUR GARDER LE MORAL AU RETOUR DE VACANCES …

Classé dans : Santé (163) — coukie24 @ 20:38

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Les vacances sont terminées, la rentrée s’annonce, toujours un peu stressante… Comment conserver les bienfaits des vacances le plus longtemps possible, idéalement jusqu’aux prochaines ?

Six conseils pour une rentrée en forme et dans la bonne humeur.

  • Dès la rentrée, chouchoutez votre sommeil
  • Profitez du grand air et du soleil
  • A la rentrée, pratiquez une activité physique régulière
  • Développez vos activités culturelles et de loisirs
  • Gardez votre bonne humeur
  • Après les vacances, continuez à surveiller votre alimentation  

Dès la rentrée, chouchoutez votre sommeil  

La forme physique et mentale passe par un bon sommeil, c’est-à-dire qu’il doit être réparateur et en quantité suffisante.

  • La régularité du lever et du coucher est importante, tout comme le fameux rituel du coucher, comme pour les enfants !
  • Vous devez donc veiller à vous endormir dans une ambiance propice au sommeil.
  • Pourquoi ne pas revoir quelques aménagements dans votre chambre pour la rendre plus chaleureuse, plus douillette ?
  • N’oubliez pas d’aérer tous les jours pendant au moins 10 minutes.
  • Bien entendu, évitez toute activité stressante : discussion animée,activité physique, ordinateur, émissions télé stimulantes, etc.  
  • Enfin, profitez des week-ends pour vous reposer un peu.
  • Aménagez dans votre emploi du temps des moments calmes rien qu’à vous.  

Profitez du grand air et du soleil  

  • Les jours raccourcissent, mais dans la journée et le week-end, vous pouvez encore profiter du grand air et du soleil.
  • Au travail, profitez de la pause déjeuner pour aller vous balader un peu, même en ville.
  • Le week-end, programmez des balades en forêt en famille.
  • Quitte à prendre un chandail, vous pouvez encore faire des pique-niques.
  • Montez sur votre vélo, emmenez vos enfants au parc pour jouer au ballon, faire du roller, de la trottinette… C’est selon vos préférences. L’important est de sortir prendre l’air, car c’est bon pour la santé et excellent pour le moral !                            

    A la rentrée, pratiquez une activité physique régulière  

    Pratiquer régulièrement une activité physique est essentiel en termes de santé physique et psychologique.

    • Choisissez un sport et pratiquez très régulièrement, idéalement deux fois par semaine.
    • Complétez ensuite en bougeant dès que l’occasion se présente : montée des escaliers, déplacements de proximité à pied, jardinage… Tout est bon !
    • Et n’hésitez pas à supprimer ou à réduire quelques séances de télé ou d’ordinateur (facteurs de sédentarité) au profit du sport !  

    Développez vos activités culturelles et de loisirs  

    Restez actif intellectuellement. Prenez de bonnes résolutions dès la rentrée pour ne pas retomber dans le schéma métro/boulot/dodo.

    • Multipliez les activités culturelles, soyez curieux, passionné et développez vos loisirs.
    • L’envie d’apprendre et de se perfectionner est un atout qui se cultive à tout âge.
    • N’hésitez pas à en faire profiter toute la famille : expositions, cinéma, théâtre, visites…
    • Sinon, vous avez peut être la possibilité de faire garder vos enfants afin de vous accorder quelques sorties mensuelles !                                                                                                                                                                                                

      Gardez votre bonne humeur  

      La bonne humeur, ça se travaille !

      • Développez votre sens de l’humour, visionnez des films ou des sketchs comiques et positivez !
      • En toute situation, il est possible de voir un côté positif. Entraînez-vous, cet exercice est payant.
      • Et si on ne naît pas forcément très optimisme, en revanche, on peut le devenir. Par exemple, tous les soirs, forcez-vous à repenser à tous les événements positifs de la journée. Avec un peu d’entraînement, cet exercice deviendra un réflexe très bénéfique.
      • Côté recherche du bonheur, lisez « L’apprentissage du bonheur » de Tal Ben-Shahar.
      • Contre le stress, faites de la relaxation, du yoga, de la méditation, des exercices respiratoires, et pourquoi pas, lancez-vous dans la cohérence cardiaque (à lire : « Apprenez à respirer avec votre coeur ») !  

      Après les vacances, continuez à surveiller votre alimentation

       Même si l’été va bientôt prendre fin, continuez à miser sur les fruits et les légumes.

      • Les fruits, frais, cuits, surgelés, ou en conserve, peu importe, l’important est d’en manger deux fois par jour.
      • Côté légumes, changez votre raisonnement : les légumes n’accompagnent pas la viande, c’est l’inverse !
      • Et autant que possible, variez votre alimentation.
      • Enfin privilégiez les céréales complètes (pain, pâte, riz,…).

      Dernières recommandations :

      • Il n’est pas nécessaire de manger de la viande à chaque repas.
      • Mangez du poisson deux à trois fois par semaine.
      • Limitez le beurre et la crème et n’utilisez plus que de l’huile d’olive et de colza (riches en oméga-3).
      • Et surveillez votre poids. Dès 2 kilos de trop, réagissez, ne les laissez pas s’installer !

      Il est toujours possible de changer ses habitudes. Si au début, cela nécessite un effort, rapidement, cela devient un réflexe. Autrement dit, nous sommes tous capables d’adopter un mode de vie sain, avec à la clé, forme, santé et moral d’acier !

       Sources :  http://www.e-sante.fr/ article de Isabelle Eustache

24 juin, 2015

Les céréales complètes pour s’affiner …

Classé dans : Santé (163) — coukie24 @ 17:33

Les céréales complètes pour s’affiner

Il n’est pas toujours facile de garder son poids idéal tout au long de l’année. Que ce soit pour compenser certains excès ou pour garder la ligne, découvrez 1 allié minceur à mettre dans l’assiette.

Les céréales complètes pour s’affiner

Qui a dit qu’il fallait bannir les glucides pour perdre du poids ? Les céréales raffinées (pâtes ou pain blancs) apportent des « calories vides » dans le sens où elles sont privées de leurs fibres, qui se trouvent principalement dans l’enveloppe des céréales, tandis que les céréales complètes sont élaborées à partir des grains entiers et gardent tous leurs nutriments. A titre d’exemple, 100 g de farine de blé blanche apportent 0,3 g de fibres contre 2,3 g pour 100 g de farine de blé complet. Or, les fibres contenues dans les céréales complètes ont  l’avantage de limiter l’absorption des glucides et d’avoir un index glycémique plus faible, c’est-à-dire qu’elles limitent la sécrétion d’insuline et donc le stockage des glucides sous forme de graisses1.

Dans une étude réalisée en 20082, 25 hommes et 25 femmes obèses ont été suivis pendant 12 semaines. Tous étaient soumis à la même alimentation, à la seule différence qu’une moitié d’entre eux consommait uniquement des céréales raffinées, et l’autre moitié uniquement des céréales complètes. Une diminution de poids, du tour de taille, et du pourcentage de masse grasse a pu être observée chez les 2 groupes au cours de l’étude, mais les participants ayant consommé des céréales complètes ont pu réduire de façon plus marquée leur pourcentage de masse grasse et leur graisse abdominale.

Les céréales complètes seraient donc effectivement une option à envisager pour accélérer la perte de masse grasse dans le corps, dans le respect d’une alimentation équilibrée.

Sources : http://www.passeportsante.net/

3 juin, 2015

Courses alimentaires : des astuces pour faire les bons choix …

Classé dans : Santé (163) — coukie24 @ 15:52

On estime qu’un tiers des produits achetés en supermarché sont des achats impulsifs, c’est-à-dire qu’ils ne sont au départ pas prévus par l’acheteur. Or, ces achats sont le plus souvent des « produits plaisir », rarement bons pour la santé et pour la ligne, car il est plus facile de craquer pour une tablette de chocolat que pour un kilo de pommes. Cet article vous donne des conseils pour optimiser vos courses alimentaires.

Préparer sa liste de courses

Woman shopping with a list at the local market

Aller au supermarché sans liste de courses est le meilleur moyen de flâner dans les rayons à la recherche d’articles qui nous rappelleraient ce que l’on a oublié, et donc de se laisser tenter par des produits qui ne sont non seulement pas nécessaires, mais qui ne sont pas très bons pour la santé. A l’inverse, le fait de préparer sa liste de courses permet d’optimiser son temps, son budget et le contenu de son panier.

L’idée est aussi d’organiser sa liste de courses en fonction de l’emplacement des rayons dans le magasin. De cette façon, on limite les allers-retours et donc les tentations qui se trouvent dans les autres rayons.

Préparer ses menus à l’avance

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Le fait de planifier ses menus hebdomadaires permet non seulement d’augmenter ses chances d’atteindre une alimentation équilibrée, mais aussi de ne mettre sur sa liste de courses que le strict nécessaire, permettant ainsi de gagner du temps et de réaliser des économies. En effet, aucun risque de faire trop de courses ou, au contraire, de ne pas en faire assez et de repasser du temps en magasin.

Cette façon de planifier les choses laisse toutefois peu de place aux imprévus, il n’est donc pas exclu d’acheter raisonnablement quelques extras

Se méfier des allégations nutritionnelles ou de santé et des produits allégés

Ältere Frau mit Einkaufskorb kauft Joghurt im Supermarkt

Certains produits alimentaires peuvent comporter sur leurs emballages des allégations nutritionnelles de type « riche en fibres » ou de santé en marquant la présence de certains minéraux ou vitamines1. Ces allégations sont très réglementées, par exemple un aliment « riche en fibres » signifie qu’une portion de 100 g de ce produit couvre 30 % des apports journaliers recommandés pour le nutriment concerné, alors qu’une même portion d’un aliment « source de fibres » ne couvrirait que 15 % des apports journaliers recommandés pour ce nutriment. La réglementation assure donc que ces informations ne sont pas mensongères. En revanche, on aurait tort de confondre ces allégations santé avec un produit santé. En effet, un produit peut tout à fait être riche en certains nutriments mais être mauvais pour la santé, car ces informations ne disent rien de la teneur en sucres raffinés ou en mauvais gras du produit. S’il est donc tout à fait possible de trouver des muffins sources de fibres dans un rayon, ils n’en restent pas moins des gourmandises à consommer avec modération.

Dans le même ordre d’idée, les produits allégés en matières grasses, ou light, ne sont pas forcément l’ami des régimes. En effet, les lipides contribuent à renforcer la sensation de satiété après un repas. Consommer un produit allégé nous rassasie donc moins longtemps, ce qui nous incite à grignoter. En outre, pour compenser la perte de consistance ou de saveur, comme dans le cas d’un yaourt, le fabricant peut ajouter des épaississants et du sucre.  Le produit est donc bien allégé en graisses, mais il n’est finalement pas meilleur pour la santé que son équivalent régulier. De la même façon, les produits « pauvres en sucres » ne sont pas nécessairement moins caloriques que leurs équivalents.  

Lire les étiquettes des produits

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Pour éviter de se laisser piéger par des emballages attrayants et des formulations santé, il est primordial d’apprendre à lire les étiquettes des produits.

Premièrement, il faut savoir que les ingrédients, tels qu’ils apparaissent sur les emballages, sont classés en fonction de leur importance dans le produit. Le premier ingrédient est donc celui qui est présent en plus grande quantité dans le produit final, et le dernier ingrédient celui qui est le moins présent. Les 3 premiers ingrédients permettent généralement de se faire une idée de la qualité du produit.

Il s’agit également de comprendre les ingrédients présents sur la liste. Certains fabricants peuvent multiplier les appellations pour un même ingrédient de façon à ne pas le faire apparaître en premier dans la liste. Le sucre par exemple peut se décliner en « sirop de glucose », « sirop de fructose », « maltodextrine » ou encore « sirop de maïs ». Dans le même ordre d’idée, la mention « huile végétale » sans précision trahit souvent la présence d’huile de palme, qui peut se trouver en grande quantité dans les produits sucrés et plats préparés, mais qui contribue considérablement à la déforestation1.

Enfin, il faut se méfier des longues listes d’ingrédients qui risquent fortement de contenir des conservateurs, arômes, colorants et autres additifs chimiques.

Les valeurs nutritionnelles donnent quant à elle une idée plus précise des proportions en nutriments contenus dans le produit. Toutefois, elles sont souvent données pour 100 g de produit et non pour une portion. Il est donc nécessaire de faire une conversion rapide pour savoir ce que l’on ingère réellement. Il peut aussi être utile de savoir ce que représentent concrètement les quantités : sachez alors que 5 g de sucre représentent une cuillère à café rase de sucre et 5 g de lipides une cuillère à café d’huile.  

Préférer des aliments bruts

Some fibres examples in a every day food

Pour être sûr de ce que l’on mange, rien de tel que d’acheter des aliments bruts, c’est-à-dire tous les produits non transformés comme les fruits et légumes, les légumineuses, les céréales, les oléagineux… qui constituent à eux-seuls un ingrédient. On évite ainsi tous les conservateurs, arômes artificiels, colorants, édulcorants, et on maîtrise la teneur en sucres, en graisses et en sel de ce que l’on cuisine. Si le budget le permet, les aliments biologiques – reconnaissables par leur label – garantissent de moindres résidus de pesticides. Il est parfois nécessaire de vérifier les ingrédients des produits surgelés, par exemple les légumes, pour s’assurer qu’ils n’y a pas de matières grasses ajoutées ou d’autres additifs. De toute évidence, il s’agit simplement d’un idéal vers lequel tendre, car préparer ses repas nécessite du temps. Pour les plus pressés, une analyse attentive des étiquettes permettra de bien choisir ses repas.  

Ne pas aller au supermarché le ventre vide

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Entre les rayons de chocolats, pâtisseries, boissons sucrées, les supermarchés concentrent toutes les tentations pour les consommateurs, et il est d’autant plus difficile d’y résister que l’on a faim ou soif. Dans ce cas-là, nous sommes effectivement animés par le seul but de nous rassasier le plus rapidement possible et nous devenons vulnérables aux achats impulsifs1. Notre appétit est d’autant plus stimulé que tout est fait pour donner envie de manger, on pense notamment aux odeurs de pain et de viennoiseries tout juste sortis du four. Une règle simple pour ne pas se jeter sur n’importe quel produit gras et sucré est donc d’aller faire ses courses après avoir mangé ou à un moment de la journée où l’on n’a pas faim. En plus, cela évite de dépasser son budget.

Plusieurs études sont allées plus loin en montrant que les consommateurs qui mangeaient quelque chose de sain ou supposé sain, comme une pomme ou un « biscuit sain » avant d’aller faire leurs courses, achetaient plus de fruits et légumes que ceux qui ne mangeaient rien, ou rien de sain.

Craquer pour les bons produits

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Comme la gourmandise n’est pas interdite, et qu’il est au contraire important de se faire plaisir, on peut également prévoir des en cas sur sa liste de courses, mais là encore, certains choix sont meilleurs que d’autres, et la lecture des étiquettes est déterminante. Prendre son temps pour comparer les produits permet de choisir au mieux. Si l’on ne peut pas se passer de chocolat par exemple, on préférera une tablette de chocolat noir à une tablette de chocolat au lait car la première contient moins de sucre. Et comme c’est la dose qui fait le poison, rien n’empêche de consommer occasionnellement des produits gourmands.

Sources : http://www.passeportsante.net/

 

21 avril, 2015

Comprendre et dompter sa faim …

Classé dans : Santé (163) — coukie24 @ 17:44

La faim, c’est ce qui nous pousse à manger, et peut-être à grossir. Pourtant, nous ne savons pas toujours l’apprivoiser, vivre en bonne entente avec elle. Alors, apprenez à mieux connaître votre faim pour donner à votre corps le meilleur et seulement le meilleur.

La faim « carence alimentaire »

La faim

C’est une faim très fréquente. Si en mangeant, vous n’apportez pas à votre organisme toutes les vitamines, tous les oligoéléments, les acides aminés essentiels dont il a un besoin vital, votre organisme est en manque. Il vous envoie une sensation de faim globale qui vise à combler ces manques. Or, il ne sait pas vous envoyer un message précis comme par exemple : « je manque de vitamine B6″ ! Il vous envoie une envie de manger qui n’est pas, à proprement parler, une faim comme celle de la famine qui, elle, est une faim par manque de calories.

Que faire pour lutter contre la faim carence alimentaire ?

Mangez équilibré, vos 5 fruits et légumes par jour de façon variée, et suffisamment de protéines. Si vous voulez mincir, ou en cas de régime pour une autre raison, surtout ajoutez à votre nourriture un complément en vitamines et oligoéléments à apport global et à dose nutritionnelle. Il s’agit de comprimés, de gélule ou de sirop apportant la dose journalière nécessaire à votre organisme pour ne pas ressentir cette faim de carence.

La faim « volume »

La faim

Quand vous mangez, vous le faites avec votre bouche et votre tube digestif, mais aussi avec vos yeux. Aidés par votre cerveau, ils calculent la quantité de nourriture que vous allez ingérer en voyant votre assiette. Le problème c’est que notre cerveau est habitué à un certain volume. S’il s’agit d’un petit volume, vous êtes sans doute mince. S’il s’agit d’un trop gros volume, vous prenez du poids. Cette faim est malheureusement fréquente : qui n’a pas eu des parents lui disant : « finis ton assiette ! », « encore une bouchée pour maman, une bouchée pour papa » ou en voyant s’avancer la cuillère vers la bouche, « ouvre la porte du garage, la voiture va rentrer ! » ou encore « tu n’as pas honte, il y a des enfants qui meurent de faim ». Au fil du temps, nos yeux s’habituent à des portions trop grandes

Que faire pour lutter contre la faim « volume » ?

D’abord, prenez-en conscience. Puis, organisez-vous pour que votre assiette soit plus volumineuse à moindre calorie. Et qui dit volume pour peu de calories, dit fruits et légumes. Usez et abusez de la salade par exemple, ajoutez des fruits à tous vos desserts… Si vous savez que vous avez une envie de volume alimentaire, habituez très progressivement vos yeux à se rééduquer à un moindre volume. Et surtout, servez de petites portions à vos enfants, laissez-les se resservir et ne les obligez jamais à finir une assiette !

La faim de l’estomac de l’ogre

La faim de l'estomac de l'ogre

Votre estomac contient, dans ses parois, des capteurs d’étirement. S’il est presque vide, vous le percevez et s’il est bien rempli, ses parois sont étirées et vous envoient un message de satiété qui signifie : « je suis plein, arrête de manger ». Malheureusement, certaines personnes se sont habituées dès leur enfance à manger en trop grandes quantités et leur estomac s’est distendu. Le sentiment de satiété ne survient qu’après l’ingestion d’une ration alimentaire très importante.

Que faire contre la faim de l’estomac d’ogre ?

Si vous êtes dans ce cas, commencez par en prendre conscience. Puis, dîtes-vous qu’il va falloir du temps, mais que vous pouvez rééduquer votre estomac. Pour cela, diminuez la ration de votre repas et fractionnez-les. Même sans diminuer vraiment la quantité totale d’aliments, faites une collation dans la matinée et une dans l’après-midi, voire après le repas du soir si vous mangez tôt. En quelques semaines, grâce à l’élasticité de votre estomac, vous parviendrez à retrouver un sentiment de satiété plus rapidement. Une autre méthode est de manger plus d’aliments à la fois lourds et peu caloriques, donc très riches en fibres… Des légumes, par exemple !  

La faim du mangeur Lucky-Luke.

La faim du mangeur Lucky-Luke.

Certains mangent plus vite que leur ombre ! Et c’est un gros problème. En effet, le sentiment de satiété met un certain temps à apparaître quand vous mangez. Environ 20 minutes. Si vous prenez votre repas en 5 minutes, votre corps peut avoir le sentiment qu’il n’a pas suffisamment mangé. Alors, vous mangez plus et vous avez encore une impression de faim lorsque votre repas est fini. En un mot, vous mangez trop.

Que faire contre la faim du mangeur Lucky-Luke ?

Entraînez-vous à manger plus lentement ! Facile à dire, pas forcément facile à faire. Vous pouvez décider de prendre votre entrée 15 minutes avant le plat principal. C’est possible chez vous mais bien sûr moins dans un restaurant d’entreprise. En cas de repas collectif, prenez le temps d’écouter les autres, mangez avec vos collègues les plus bavards qui font durer les repas !  

La faim du mangeur de bouillie

La faim du mangeur de bouillie

Celui qui ne mâche pas a plus faim que les autres… et mange plus. Normalement, lorsqu’un aliment est dans votre bouche, vous le mâchez avant de l’avaler. La mastication est une fonction extrêmement importante. Elle envoie un signal à votre corps qui signifie que vous êtes en train de manger et cela entraîne plus rapidement la satiété. Or, dans notre société, de plus en plus de personnes mangent comme des bébés : sans jamais mâcher. Ainsi, boire des sodas vous apporte beaucoup de calories sans mâcher. Votre corps ne les comptabilise pas de la même manière que des aliments solides. C’est la même chose si vous mangez des purées, du pain de mie, des compotes, des yaourts (yogourts)… Vous ingurgiterez nettement plus que si vous mangez des aliments à croquer.

Que faire contre la faim du mangeur de bouillie ?

Recommencez à manger des aliments à mâcher ! Par exemple, une carotte simplement épluchée que vous croquerez comme un lapin. Mangez-la environ 20 minutes avant le repas. Vous bénéficierez de l’effet mastication, de l’effet satiété (qui met 20 minutes à survenir), de l’effet volume, des fibres, et en plus, de toutes les vitamines et antioxydants présents dans la carotte. Mais pour cela, un impératif : achetez des carottes bio. Les carottes de l’agriculture conventionnelle ont souvent un tel goût chimique qu’il semble quasiment impossible de les manger entières sans sauce pour cacher leur (mauvais) goût. Préférez les soupes non entièrement mixées, celles où il reste des morceaux de légumes, mangez des jardinières de légumes plutôt que des purées…  

La faim « convivialité »

La faim

Cette faim est une faim d’entraînement. Lorsque nous sommes en groupe, nous avons tendance à privilégier la relation aux signaux intérieurs de notre corps. Nous nous laissons entraîner à manger plus, à faire comme les autres. Et cela d’autant plus que nous buvons de l’alcool, car il a la particularité de bloquer les signaux de satiété. Il s’agit bien d’un apéritif au sens littéral du terme : il ouvre l’appétit. Cela peut se produire à la cantine, au restaurant d’entreprise, en famille et plus encore pendant les fêtes quelles qu’elles soient : mariages, communions, anniversaires, fêtes de fin d’année…

Que faire contre la faim « convivialité » ?

Première action : prenez conscience de cette faim ! Ensuite, limitez votre dose d’alcool, ce qui vous fera mieux percevoir les signaux de satiété de votre corps. Et puis, n’hésitez pas à en parler aux personnes qui vous invitent. De nos jours, chacun cherche à rester en bonne santé et à garder la ligne. Si vous êtes invité et que le repas est à la fois bon et léger, vous êtes bien plus heureux que s’il est lourd et bourratif ! Lorsque c’est à votre tour de recevoir quelqu’un, pensez-y. Choisissez, vous aussi, un menu léger et bon pour la santé. Vos amis vous en seront reconnaissants.

La faim émotionnelle

La faim émotionnelle

Nos émotions modifient les signaux de faim et de satiété venant de notre corps. Il n’existe pas de généralités en ce domaine, car chacun réagit avec son histoire émotionnelle : pour certains, la joie, le bonheur, l’excitation peuvent stimuler l’envie de manger, sans doute pour faire la fête ; pour d’autres, ces émotions positives peuvent couper la faim, peut-être parce qu’ils se sentent comblés. La colère ou la tristesse ont plutôt tendance à couper l’appétit, mais pas forcément. L’anxiété ou la peur peuvent bloquer l’envie de manger, ou bien la stimuler pour compenser le malaise et trouver un plaisir dans la nourriture

Que faire contre la faim émotionnelle ?

Commencez par décoder ce que vous disent vos émotions. Plutôt que de penser « j’ai faim » ou « j’ai envie de manger », demandez-vous quelles sont les émotions sous-jacentes. Une fois qu’elles sont connues, vous pourrez parfois agir sur celles-ci. Cela signifie que vous pouvez parfois répondre à vos émotions directement plutôt que de tenter de les oublier en mangeant. Prenons un exemple : si je mange quand je me sens seul, alors j’appelle des amis pour éviter de manger. Mais dans certains cas, le mal être poussant à manger est plus profond, et il sera peut-être nécessaire d’entamer une thérapie. Que cela ne vous fasse pas peur : c’est le plus beau cadeau que vous pouvez faire à vous-même !

sources : http://www.passeportsante.net/

19 avril, 2015

Alliés minceur …

Classé dans : Santé (163) — coukie24 @ 15:58

Il n’est pas toujours facile de garder son poids idéal tout au long de l’année. Que ce soit pour compenser certains excès ou pour garder la ligne, découvrez 5 alliés minceur à mettre dans l’assiette.

Le son d’avoine pour garder la ligne

Le son d’avoine pour garder la ligne

Rendu célèbre par le régime Dukan, le son d’avoine aurait des vertus hypocholestérolémiantes1 (= permet de réduire le taux de cholestérol), en raison de sa teneur en béta-glucane, une fibre soluble. Les fibres solubles présentent l’avantage de limiter l’absorption des glucides et des lipides des aliments avec lesquels elles ont été mélangées, l’organisme ne disposant pas des enzymes nécessaires à l’assimilation des fibres solubles. Cela a pour effet, pour une même quantité ingérée, de réduire l’apport calorique des repas, ainsi que les apports en sucres et en graisses. Le béta-glucane, et les fibres solubles en général, contribueraient également à accroître la sensation de satiété et ainsi à limiter la prise de poids en réduisant l’apport alimentaire et les risques de grignotage2. A titre d’exemple, un pain à l’orge enrichi à 3% de béta-glucane entraîne une sensation plus forte de satiété chez des personnes en bonne santé que chez celles qui ont consommé le pain non enrichi, tout en réduisant l’apport énergétique du repas suivant3. Enfin, le son d’avoine a la capacité d’absorber environ 30 fois son volume d’eau et de gonfler dans l’estomac, ce qui contribue davantage à la sensation de satiété.

Pour toutes ces raisons, le son d’avoine est considéré comme un allié minceur, lorsqu’il est consommé en parallèle d’une alimentation équilibrée et sans grignotage. Lors des premiers jours de prise, il est conseillé de se limiter à une cuillère à soupe de son d’avoine par jour afin de s’assurer qu’il est bien toléré par l’organisme. La consommation peut ensuite être augmentée à 2 voire 3 cuillères à soupe par jour. Pratique, il peut se saupoudrer sur les yaourts et les salades, être incorporé dans des préparations comme les pâtes à crêpes, les galettes et le pain

Le konjac comme allié coupe-faim

Le konjac comme allié coupe-faim

Le konjac est une fibre soluble traditionnellement utilisée dans la cuisine asiatique. Il est très riche en glucomannanes, des fibres alimentaires qui ont une grande capacité d’absorption de l’eau. Son volume est multiplié par 17 au contact de l’eau, ce qui fait qu’il est particulièrement indiqué pour réguler le transit intestinal, faire baisser le taux de lipides sanguins, contrôler la glycémie et réduire l’apport énergétique des repas grâce à la sensation de satiété qu’il procure. De plus, en raison de ses faibles indices calorique et glycémique, sa consommation est recommandée en cas de régime hypocalorique. Une étude réalisée en 20051 sur 166 personnes en surpoids a comparé l’efficacité d’un supplément en fibres sur la perte de poids. Les patients recevaient soit un placebo, soit un supplément en glucomannane. Au bout de 5 semaines, les groupes prenant des suppléments en glucomannane accompagnés d’un apport énergétique journalier de 1200 calories ont perdu davantage de poids – en moyenne 800 g par semaine – que le groupe témoin qui suivait uniquement le régime.

Le konjac est distribué sous différentes formes, ce qui diversifie les occasions de consommation : en forme de vermicelles les shirataki) en substitut des spaghettis ou sous forme de gelée semblable au tofu (lekonnyaku) et utilisable comme tel.

Il se trouve également sous forme de gélules, à raison de 300 à 500 mg de glucomannane par gélule. Il est recommandé de prendre de 1 à 3 g de glucomannane avec 200 mL d’eau, de 30 à 60 minutes avant chaque repas. Pour éviter les désagréments que les fibres peuvent causer, il est préférable de commencer par la dose la plus faible avant de l’augmenter progressivement.

L’agar agar pour limiter la prise de poids

L’agar agar pour limiter la prise de poids

Issu d’une algue et constitué à 80% de fibres, l’agar-agar est un gélifiant  végétal et naturel très peu calorique qui forme un gel dans l’estomac, ce qui augmenterait la sensation de satiété et favoriserait la perte de poids1.

Une étude réalisée au Japon en 2005 a testé l’efficacité de l’agar-agar sur 76 personnes obèses et souffrant de diabète de type 22. Les 76 personnes étaient divisées en 2 groupes : un groupe témoin soumis à une alimentation traditionnellement japonaise, et un groupe suivant le même régime mais avec un supplément d’agar-agar, pendant 12 semaines. A l’issue des 12 semaines, le poids corporel moyen, l’IMC (= Indice de Masse Corporel), le taux de glucose sanguin, l’insulinorésistance et l’hypertension avaient été significativement réduits dans les 2 groupes, mais le groupe ayant reçu un complément d’agar-agar a obtenu de meilleurs résultats : une perte de poids de 2,8 kg contre 1,3 kg et une baisse de l’IMC de 1,1 contre 0,5 dans le groupe témoin.

L’agar-agar se transforme en gelée à une température inférieure à 40°C, et seulement après avoir été préalablement chauffé. De ce fait, il ne peut être consommé en cuisine que dans des préparations chaudes, ou qui doivent être chauffées avant consommation. On peut donc le consommer en boisson chaude avant que celle-ci ne tiédisse, de façon à ce que l’agar-agar se transforme en gelée à l’intérieur du corps, ou dans des préparations de flans, crèmes, gelées. Il est recommandé de ne pas consommer plus de 4 g d’agar-agar par jour. Bien que ses effets indésirables soient peu fréquents, il peut entraîner des douleurs abdominales ou des diarrhées.

Les œufs pour la satiété

Les œufs pour la satiété

Les œufs sont riches en protéines complètes, c’est-à-dire que ses protéines contiennent tous les acides aminés essentiels au bon fonctionnement de l’organisme. Or, les protéines sont réputées pour être particulièrement rassasiantes, plus que les glucides ou les lipides, ce qui a pour effet de réduire l’apport énergétique des repas suivants1.

L’impact des œufs sur la perte de poids a souvent été étudié dans le cadre du petit-déjeuner. Dans une étude réalisée en 20082, 152 hommes et femmes âgés entre 25 et 60 ans et ayant un IMC supérieur ou égal à 25 – ce qui équivaut à un surpoids – ont pris un petit-déjeuner composé soit de 2 œufs, soit de bagels au moins 5 jours par semaine. Les deux petits déjeuners comptabilisaient 340 calories chacun, et la moitié des participants étaient soumis à un régime hypocalorique de 1000 calories par jour. 8 semaines après, les personnes en régime ayant pris des œufs au petit-déjeuner ont vu leur IMC et leur poids baisser davantage que les personnes en régime ayant pris des bagels : leur IMC a baissé de 0,95 contre 0,59 et leur poids a baissé de 2,63 kg contre 1,59 kg pour l’autre groupe, en plus d’une réduction plus importante de leur tour de taille et de leur pourcentage de masse grasse. En revanche, parmi les participants qui poursuivaient leur alimentation habituelle, aucune différence significative de poids ni d’IMC n’a pu être établie entre ceux qui prenaient des œufs au petit-déjeuner et ceux qui prenaient des bagels. L’étude suggère donc que les œufs sont un moyen d’améliorer une perte de poids lorsqu’un régime a été entamé. Une autre étude3 réalisée par les mêmes chercheurs révèle cependant que l’œuf pris au petit-déjeuner permet tout de même de réduire l’apport énergétique sur le reste de la journée, par rapport à un petit-déjeuner de bagels, ce qui confirme la supériorité des protéines sur les glucides par rapport à la sensation de satiété.

Que ce soit dans le but de maintenir son poids idéal ou de perdre quelques kilos, les œufs sont donc une option intéressante pour réduire son apport énergétique journalier.

Les céréales complètes pour s’affiner

Les céréales complètes pour s’affiner

Qui a dit qu’il fallait bannir les glucides pour perdre du poids ? Les céréales raffinées (pâtes ou pain blancs) apportent des « calories vides » dans le sens où elles sont privées de leurs fibres, qui se trouvent principalement dans l’enveloppe des céréales, tandis que les céréales complètes sont élaborées à partir des grains entiers et gardent tous leurs nutriments. A titre d’exemple, 100 g de farine de blé blanche apportent 0,3 g de fibres contre 2,3 g pour 100 g de farine de blé complet. Or, les fibres contenues dans les céréales complètes ont l’avantage de limiter l’absorption des glucides et d’avoir un index glycémique plus faible, c’est-à-dire qu’elles limitent la sécrétion d’insuline et donc le stockage des glucides sous forme de graisses1.

Dans une étude réalisée en 20082, 25 hommes et 25 femmes obèses ont été suivis pendant 12 semaines. Tous étaient soumis à la même alimentation, à la seule différence qu’une moitié d’entre eux consommait uniquement des céréales raffinées, et l’autre moitié uniquement des céréales complètes. Une diminution de poids, du tour de taille, et du pourcentage de masse grasse a pu être observée chez les 2 groupes au cours de l’étude, mais les participants ayant consommé des céréales complètes ont pu réduire de façon plus marquée leur pourcentage de masse grasse et leur graisse abdominale.

Les céréales complètes seraient donc effectivement une option à envisager pour accélérer la perte de masse grasse dans le corps, dans le respect d’une alimentation équilibrée.

Sources : http://www.passeportsante.net/

Attention !

NB : Ne pas confondre son d’avoine et flocon d’avoine

Granola de flocons d'avoine

On trouve de nombreuses recettes à base de flocons d’avoine et non de son d’avoine. Les produits contenant du son d’avoine sont souvent présentés comme des produits naturels et santé.

Pourtant, il ne faut pas confondre les deux ingrédients car leurs propriétés ne sont pas les mêmes.

Le flocon d’avoine

On fabrique les flocons d’avoine en prenant le grain d’avoine entier ou sans son enveloppe. Le grain est concassé, puis pressé et enfin précuit.

Différences entre son et flocon

Le flocon d’avoine apporte plus de glucides et donc plus de calories, car il s’agit du grain d’avoine, au lieu de l’enveloppe du grain pour le son d’avoine.

Le flocon d’avoine contient beaucoup moins de fibres que le son d’avoine, ce sont pourtant ces fibres qui donnent ses propriétés au son d’avoine.

Barres aux flocons d’avoine

Les barres aux flocons d’avoine, contiennent souvent d’autres ingrédients contenant des calories comme du sucre ou du miel, parfois des fruits secs. Elles n’ont aucun effet minceur et sont plutôt recommandées aux sportifs qui ont des besoins énergétiques importants.

CE QU’IL FAUT SAVOIR AUSSI !

Le son d’avoine est un produit aux multiples bienfaits et vertus pour votre organisme, mais il faut préciser qu’il peut tout de même avoir des effets néfastes s’il est mal utilisé.

Deux cuillères à  soupe par jour maximum

Il ne faut en aucun cas consommer plus de 2 cuillères à soupe par jour de son d’avoine. Il faut si possible répartir la consommation pour ne pas tout absorber lors du même repas.

Si vous désirez intégrer le son d’avoine dans votre régime alimentaire, il est même conseillé de ne commencer qu’avec une cuillerée par jour. Progressivement, l’objectif sera d’arriver aux deux cuillères par jour au cours des  10 premiers jours. Dans l’optique de laisser votre système digestif s’adapter à ce changement d’alimentation. Le son d’avoine contient énormément de fibres, d’où ce laps de temps d’accommodation.

Le son d’avoine absorbe sans distinction et préférence

Le son d’avoine est efficace pour la perte de poids mais il peut aussi s’avérer être un risque pour la santé dans certaines situations. En effet, il assimile sans distinction les nutriments, graisses, sucres et protéines ingérés. Il va aussi capturer les vitamines et minéraux qui sont essentiels en AJR (Apports Journaliers Recommandés). Certains spécialistes chiffrent ce taux d’absorption à environ 5% des AJR. Même si ce chiffre reste faible, cela peut être important selon votre rythme de vie quotidien.

Sources : http://www.son-d-avoine.com/guide/son-davoine-et-flocon-davoine/

7 avril, 2015

Le stress rend malade

Classé dans : Santé (163) — coukie24 @ 9:21

 

Quand le stress rend malade
  • La réponse physiologique au stress en trois phases
  • Stress chronique et maladies
  • Références
 

En soi un processus naturel et indispensable au fonctionnement de la vie, le stress, lorsqu’il devient chronique, peut contribuer de manière importante au mal de vivre, à l’affaiblissement du système immunitaire et à l’apparition de différents troubles et maladies. C’est que, pour faire face aux agents de stress, l’organisme a établi des mécanismes réflexes qui modifient de façon importante l’équilibre biologique. Et tous ces mécanismes qui, à court terme, permettent au corps de réagir adéquatement peuvent, à plus long terme, contribuer à des dérèglements sévères.

Voici comment s’amorce la réaction de stress, telle que l’a décrite l’endocrinologue Hans Selye, le premier chercheur à avoir étudié le phénomène.

La réponse physiologique au stress en trois phases

Lorsque survient le stimulus (d’un ton exceptionnellement sévère, le patron vous demande à son bureau), il se produit d’abord une brève période de choc (les jambes molles, ou les poils des bras qui se hérissent), puis l’organisme se met instinctivement en mode de mobilisation générale. Surtout contrôlés et régulés par le système nerveux et les glandes endocrines, ces mécanismes de réactions en chaîne comprennent deux phases, parfois trois.

La phase d’alarme. Les glandes surrénales libèrent d’abord de l’adrénaline et d’autres hormones pour mettre le corps en état de réagir immédiatement; grâce à ce mécanisme, les perceptions, la force musculaire et les réflexes sont temporairement décuplés. C’est la célèbre « fight or flight response », un état de très grande vigilance où il s’agit de décider si on va fuir la situation ou l’affronter (en l’occurrence, votre esprit fonctionne à 100 km/heure).

La phase de résistance. Après quelques minutes, plusieurs autres mécanismes se mettent en place - la hausse dans le sang du taux de cholestérol, d’acides gras, de sucre (glycémie) et des facteurs de coagulation, l’inhibition du fonctionnement des globules blancs, etc. - et l’organisme libère de nouvelles hormones, dont les endorphines, le cortisol, la dopamine et la sérotonine. Tout cela dans le but d’entreprendre les actions appropriées : courir trois kilomètres ou assommer le tigre (dans ce cas-ci, vous êtes en mesure de réagir avec tous les arguments nécessaires à la colère de votre patron).

Normalement, ces deux premières phases sont bénéfiques. D’une part, les réactions de stress agissent comme stimulant pour l’organisme afin qu’il mobilise le maximum de ses ressources et réagisse à la situation. D’autre part, le simple fait de se mettre en mode actif rétablit l’équilibre des hormones dans le sang. Une fois l’événement réglé (votre patron est satisfait des explications et clôt le dossier), la réaction de détente s’enclenche et le corps ressent de la fatigue; après une période de repos, l’organisme retourne à son métabolisme habituel.

Mais si la situation stressante dure trop longtemps sans que la personne puisse la régler, ou qu’elle se reproduit trop souvent pour les capacités de la personne, ou encore si le système nerveux ne peut plus mettre fin à la phase de résistance (notamment chez les personnes anxieuses), l’organisme entre tôt ou tard dans une troisième phase : la phase d’épuisement.

La phase d’épuisement. Les mécanismes de réaction fonctionnent tout le temps « à plein régime », entraînant une déperdition d’éléments biochimiques ainsi que des désordres métaboliques et physiologiques. L’organisme s’épuise, certains organes ou systèmes s’affaiblissent ou se relâchent. À la limite, et dans des situations extrêmes, le stress continu entraîne la mort. Un haut niveau d’hormones de stress dans le sang, même en situation « normale », est un indice de l’état de stress dans lequel se trouve l’organisme.

Malheureusement, les victimes de stress chronique ne sont pas toujours conscientes de leur situation, et encore moins du fait qu’elles sont en train de compromettre leur santé. Pour soulager les malaises causés par le stress, plusieurs peuvent adopter des comportements de compensation : l’accroissement du tabagisme, l’alcoolisme, la dépendance aux drogues, l’excès de sommeil, l’isolement… Mais le fait de boire plus d’alcool, de manger plus de chocolat ou de regarder plus souvent la télévision fait peut-être oublier temporairement le stress, mais ne le règle pas. Et de nouveaux problèmes apparaissent, rajoutant au poids du stress.

Stress chronique et maladies

Les mécanismes physiologiques en cause dans le stress chronique sont nombreux et peuvent contribuer à une grande variété de dérèglements, dans tous les systèmes. Voici ceux que l’on cite le plus couramment :

Accélération du vieillissement. Le stress augmente le dommage oxydatif, c’est-à-dire le vieillissement et la mort des cellules causés par les radicaux libres.

Déficit nutritionnel. Pour produire l’énergie demandée par la situation, le corps métabolise plus rapidement les éléments nutritifs, ce qui peut se solder par un manque d’acides aminés, de potassium, de phosphore, de magnésium, de calcium, d’électrolytes et de vitamines du complexe B, entre autres. Par ailleurs, les nutriments essentiels sont moins bien absorbés en période de stress.

Déficit immunitaire. Le cortisol produit en réponse au stress peut causer un affaiblissement du système immunitaire : le corps devient alors plus susceptible aux agents infectieux, bénins ou graves, et aux différents types de cancer. À un niveau très simple, on sait que les personnes stressées souffrent plus fréquemment du rhume.1

Ulcères d’estomac. Même si on sait maintenant que la plupart des ulcères sont causés par la bactérie Helicobacter pylori, le stress est un élément qui peut contribuer à l’apparition des ulcères gastriques et à la difficulté à les soigner. Le stress est aussi reconnu pour jouer un rôle dans les brûlures d’estomac.

Problèmes gynécologiques. On observe parfois de l’aménorrhée (l’arrêt des menstruations) chez les femmes stressées. Aussi, hommes et femmes stressés sont plus à même de vivre des périodes d’infertilité.

Problèmes de santé mentale. On croit que le stress répété peut entraîner des changements de structure dans le cerveau et, progressivement, occasionner des symptômes plus graves : de l’anxiété, des crises de panique, des phobies, de la dépression, des dépendances, des troubles de l’alimentation (anorexie/boulimie).

Maladies à composante psychosomatique. La cause des maladies suivantes est multifactorielle et le stress peut contribuer à leur exacerbation ou à leur composante de chronicité : l’asthme, le psoriasis, l’arthrite rhumatoïde, le syndrome de fatigue chronique, la maladie de Crohn, la fibromyalgie, la migraine, la colite ulcéreuse, le syndrome prémenstruel, l’obésité, etc.

Aggravation de maladies. Bien que le stress seul cause rarement une maladie grave, on sait maintenant qu’il peut jouer un rôle dans la susceptibilité à plusieurs de celles-ci (dont l’hypertension, les maladies cardiovasculaires, le diabète de type II et le cancer), et qu’il peut en accélérer l’évolution.

Sources : http://www.passeportsante.net/

28 mars, 2015

Changement d’heure : de bonnes pratiques pour éviter la fatigue

Classé dans : Autres fêtes ou évènements,Santé (163) — coukie24 @ 21:40

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Deux fois par an, on décale son horloge pour mieux suivre les variations d’ensoleillement et économiser de l’énergie. Si 70 pays appliquent le changement d’heure, celui-ci a toujours été critiqué par les scientifiques. Pourquoi ? Comment s’y préparer au mieux ?

Changement d’heure : pour quoi faire ?

Changement d’heure : pour quoi faire ?

Les hommes ont, de tout temps, adapté leurs périodes d’éveil et d’activité à l’ensoleillement saisonnier. Mais c’est Benjamin Franklin, célèbre homme de sciences et de lettres américain, qui a formalisé l’idée de se lever une heure plus tôt le matin, histoire d’économiser de l’énergie en profitant de davantage de soleil le soir… Si sa suggestion date de 1784, l’entrée en vigueur dans les différents pays ne se fera qu’au 20ème siècle, d’abord en Allemagne puis en Grande-Bretagne, pour diminuer la consommation de fuel lors de la première Guerre Mondiale. En France, ce n’est qu’en 1975 que la pratique a été officiellement adoptée.

Ainsi, en avançant l’horloge d’une heure au printemps, on fait coïncider les périodes d’activité avec l’ensoleillement naturel, de sorte à profiter de la clarté en soirée. À l’automne, on « recule » l’horloge pour revenir à l’heure normale.  

Le changement d’heure en pratique

Le changement d’heure en pratique

Aujourd’hui, 70 pays imposent un changement horaire deux fois par an. Mais toutes les pendules ne sont pas à la même heure ! Dans l’hémisphère nord, l’heure d’été « débute » entre mars et avril, pour se terminer entre septembre et novembre. C’est donc l’inverse dans l’hémisphère sud.

En Amérique du Nord (Etats-Unis et Canada), le changement vers l’heure d’été se fait le deuxième dimanche de mars et celui vers l’heure d’hiver le premier dimanche de novembre. C’est deux semaines avant l’Europe, qui passe à l’heure d’été le dernier dimanche de mars et à l’heure d’hiver le dernier dimanche d’octobre (tout cela a été uniformisé en 1998). Un casse–tête ? Rien par rapport à ce qui régnait aux Etats-Unis dans les années 50-60, où chaque état était libre d’appliquer ou non le changement d’heure. Un vrai capharnaüm !  

Des changements d’heure pas si anodins !

Des changements d'heure pas si anodins !

Le passage à l’heure d’été, au printemps, consiste à avancer l’horloge d’une heure durant la nuit (passant ainsi de 2 heures du matin à 3 heures directement). Voilà qui fait perdre, concrètement, une heure de sommeil.

A priori, la population devrait s’habituer rapidement à ce petit réglage. Mais de plus en plus d’études suggèrent qu’un tel changement n’est pas anodin pour l’organisme. Certaines données montrent que l’impact est ressenti pendant au moins une semaine. Le Sénat français, lui, dans un rapport de 1996, soulignait que le monde médical voit dans ces changements d’heure « une source supplémentaire de fatigue, au moment du printemps ».

La transition d’automne, à l’inverse, fait « gagner » une heure au lit. Mais les études montrent qu’en moyenne, les gens ne dorment pas une heure de plus. Le gain est donc tout relatif !

Selon plusieurs analyses, les changements d’heure sont davantage suivis d’accidents de la route, en raison d’une fatigue accrue et d’une perturbation des rythmes biologiques. Le sommeil serait plus fragmenté, moins réparateur, et nombre de personnes souffriraient de troubles d’endormissement.  

Comment préparer le changement en douceur ?

Comment préparer le changement en douceur ?

Pour anticiper les changements d’heure et éviter une rupture trop brutale du rythme biologique, plusieurs scientifiques conseillent de procéder à un changement graduel des horaires de coucher et de lever, plutôt que de changer de 60 minutes d’un seul coup en fin de semaine.
Ce conseil est surtout valable pour les jeunes enfants, les personnes âgées ou celles souffrant de troubles du sommeil, qui sont particulièrement sensibles aux changements de rythme. C’est encore plus important au printemps, lorsqu’on perd une heure de sommeil.

Ainsi, 6 jours avant le changement, commencez à décaler le réveil de 10 ou 15 minutes. Mais attention ! Il faut aussi se coucher un peu plus tôt chaque soir précédant le passage à l’heure avancée d’été. Voilà qui est plus facile à dire qu’à faire, surtout avec des adolescents !

Dites-vous que c’est justement l’occasion de rétablir un rythme régulier de coucher, une mesure indispensable pour assurer aux enfants une bonne qualité de sommeil.  

Juste avant et après le changement d’heure

Juste avant et après le changement d'heure

Le samedi qui précède le changement d’heure printanier, certains experts recommandent de faire de l’exercice, de se fatiguer, et de s’exposer en extérieur à la lumière du jour. Attention toutefois à ne pas s’agiter trop dans la soirée, ce qui pourrait avoir l’effet contraire et retarder l’heure de l’endormissement.

Le dimanche matin, après le changement, il est conseillé de ne pas trop traîner au lit, histoire d’aider l’organisme à s’ajuster rapidement, et de lui éviter un choc le lundi matin. Encore une fois, sortez profiter de la lumière extérieure : elle aidera à recaler votre rythme circadien.

Enfin, suivez les conseils habituels d’hygiène du sommeil : pas d’excitant après 16h, pas de repas trop lourd ou trop alcoolisé le soir, faire une activité relaxante avant de dormir en évitant la télévision et autres écrans lumineux qui empêchent l’organisme de sécréter correctement la mélatonine – l’hormone du sommeil. Comme toujours, mieux vaut prévenir que guérir !

Article rédigé par Marine Corniou

Sources : http://www.passeportsante.net/fr/Actualites

 

24 mars, 2015

Cure détox au printemps, ses avantages…

Classé dans : Santé (163) — coukie24 @ 11:02

L’hiver met souvent l’organisme à rude épreuve. Une cure de nettoyage modérée peut alors s’avérer bénéfique pour l’organisme. Découvrez comment réaliser une cure détoxifiante, qui n’est en aucun cas un régime pour perdre du poids, mais qui est idéale pour se sentir mieux dans son corps à l’arrivée du printemps !

Qu’est-ce-qu’une cure détoxifiante ?

Qu'est-ce-qu'une cure détoxifiante ?

La cure détoxifiante permettrait de « débarrasser » l’organisme des toxines qu’il a accumulées en raison de facteurs alimentaires et environnementaux. Pendant l’hiver, notre alimentation a tendance à être moins saine, les excès de table sont nombreux, l’activité physique se fait plus rare. Par conséquent, les toxines peuvent s’accumuler dans le corps. Ces toxines sont en réalité des résidus de produits chimiques comme des pesticides qui se trouvaient dans notre alimentation. Quand on mange trop ou mal, on ne laisse pas à l’organisme le temps d’éliminer ces résidus1.
Une cure de nettoyage a pour objectif également de stimuler le travail d’élimination du foie et des reins.
Elle pourrait ainsi aider à soulager les états de fatigue et de nervosité, les problèmes de peau et l’insomnie, bien qu’un rééquilibrage alimentaire et la reprise d’une activité physique y contribuent également.

Cure détox au printemps, ses avantages... dans Santé (163) 2013-03-15-2-5-detoxifier-organisme

Attention, une cure de nettoyage n’est pas un régime. Elle n’a pas pour objectif de faire perdre du poids. Voici ce qu’il est conseillé d’appliquer : 

Privilégier les repas légers, dont la plus grande part est accordée aux fruits et aux légumes. Optez surtout pour ceux qui contiennent de la vitamine C comme les agrumes ou l’acérola, misez pour une cuisson à la vapeur qui permet de conserver les vitamines et nutriments contenues dans les légumes sans ajouter de matières grasses (brocolis, haricots verts, etc…) et ajoutez au menu certains aliments drainants et antioxydants comme le radis noir, l’artichaut ou le citron.

Diversifiez ses menus afin d’éviter la lassitude et de manger avec plaisir. Varier les saveurs, les couleurs afin de rendre vos assiettes jolies et appétissantes. Evitez les viandes grasses et préférez les viandes maigres comme le poulet ou la dinde pour faire le plein de protéines animales, ou encore le soja ou le tofu pour leur teneur en protéines végétales.  

Éviter les excitants comme le café, l’alcool et la cigarette. Profitez de l’occasion pour diminuer voire cesser complètement de tabac ! Supprimer ou réduisez également de votre alimentation les sucres raffinés et les graisses animales trop riches en acides gras saturés. Le thé vert est une bonne alternative au café puisqu’il est très riche en antioxydants.

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L’artichaut

L’artichaut contient de l’inuline, un sucre de la famille des fructanes contenu dans les plantes. L’inuline, lorsqu’elle atteint le côlon, est utilisée par la flore intestinale qui la métabolise. C’est un prébiotique, c’est-à-dire qu’elle n’est pas digérée ni absorbée mais elle stimule le développement des bactéries bénéfiques de la flore intestinale comme les bifidobactéries. Ces bactéries aident à la synthèse ou à l’absorption de plusieurs nutriments nécessaires à l’organisme1. L’artichaut active l’émission de bile ce qui facilite la digestion2,3. L’artichaut peut être consommé cuit à la vapeur, sous forme d’ampoules ou sous forme d’infusion en faisant sécher les feuilles au préalable.

Le radis noir

Le radis noir est excellent pour traiter la dyspepsie c’est-à-dire les troubles digestifs et gastriques généralement accompagnés de sensations de surcharge ou de nausées. Le radis noir agirait sur l’organisme en stimulant l’intestin et les conduits biliaires ce qui augmenterait la sécrétion de bile et donc la digestion. Le radis noir possède des vertus antioxydantes4 qui limitent l’oxydation des cellules par les radicaux libres et leur vieillissement prématuré. Le radis noir peut se consommer cru ou en jus. Néanmoins son goût ne plaît pas à tout le monde, il existe pour cela des ampoules prêtes à l’emploi. 

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Le citron

Commencer la journée par un jus de citron frais dilué dans une tasse d’eau chaude peut être bénéfique. Le citron favorise la digestion et ce qui permet d’éliminer les toxines plus rapidement. Pour couper l’amertume du citron, vous pouvez ajouter une cuillerée de miel. Le citron possède également des vertus diurétiques qui stimulent l’activité rénale.
 

La fumeterre

La fumeterre est une plante aux vertus multiples. Elle possèderait des vertus dépuratives sur les reins, la vésicule biliaire et le foie et serait diurétique. Elle se consomme sous forme d’infusion ou de décoction.
 

Le pissenlit

La feuille de pissenlit serait un excellent diurétique selon la Commission E et l’ESCOP (European Scientific Cooperative on Phytotherapy). La consommation de pissenlit stimule les fonctions rénales et l’évacuation des urines. Il constitue une aide supplémentaire à l’élimination des toxines présentes dans l’organisme et de nettoyer les reins. Il est également cholérétique, c’est-à-dire qu’il augmente la sécrétion de bile. Tout comme l’artichaut, la teneur en inuline (= un sucre de la famille des fructanes) du pissenlit fait de lui un allié qui permet d’assainir la flore intestinale. Le pissenlit se consomme en salade ou en faisant infuser des feuilles de pissenlit dans de l’eau bouillante.

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Durant une cure détox il est surtout conseillé de faire le plein de fruits et légumes car ils possèdent des vertus antioxydantes grâce à leur teneur en composés phénoliques, des composés contenus dans les végétaux qui ont la capacité de neutraliser les radicaux libres qui endommagent les cellules de l’organisme en les oxydant.
Afin de ne pas perdre les vitamines et nutriments contenus dans les légumes, il est conseillé de les cuire à la vapeur ou dans un wok avec 1 cuillère à soupe d’huile d’olive. Certaines vitamines et certains nutriments sont hydrosolubles c’est-à-dire qu’ils se dissolvent dans l’eau.

Enfin, n’oubliez pas de pratiquer une activité physique indissociable à un programme de remise en forme.

Il peut être parfois recommandé de jeûner pendant les 48 heures précédant la cure. Si toutefois le jeûne ne vous convient pas, faites en sorte d’éliminer au moins les aliments difficiles à digérer et les viandes de votre menu, ainsi que le café, le chocolat, l’alcool et les épices relevées.

 Fresh organic vegetables in wicker basket in the garden

Note : cet article ne fait pas référence aux cures de nettoyage ou détoxifiantes prêtes à l’emploi et proposées dans le commerce. Il s’agit de conseils pour assurer un bon rééquilibrage alimentaire et de propositions de fruits et légumes et de produits de santé naturels qui contribuent à stimuler l’organisme, leurs vertus ayant été validées par la recherche scientifique.

22 mars, 2015

5 légumes de saison à mettre dans son assiette !

Classé dans : Santé (163) — coukie24 @ 10:30

En plus d’ être un geste écologique, manger des fruits et légumes de saison permet de bénéficier de produits frais et souvent de qualité. Pour faire le plein de vitamines, découvrez les vertus santé de 5 légumes incontournables…  

1 – Les épinards

Les épinards

Avec seulement 25 calories pour 100 g, les épinards sont très bons pour la santé en raison de leur forte teneur en vitamines, minéraux et antioxydants. Ils contribuent à prévenir les maladies comme le cancer ou le stress oxydatif.
Les épinards constituent un allié minceur et bien-être de taille : riches en fibres solubles, ils facilitent le transit, garantissant le confort intestinal assurant un ventre plat. Bon à savoir : les épinards cuits 

La carotte

La carotte

Crue ou cuite, la carotte ne contient que 30 calories environ. Elle constitue une excellente source de caroténoïdes, dont la plus connue est la béta-carotène, qui permet de protèger l’organisme des radicaux libres, des cancers ou des maladies cardio-vasculaires.
Riche en vitamine C, la carotte sera aussi l’alliée des belles peaux et des teints lumineux. Bon à savoir : les carottes les plus orangées contiennent 2 fois plus de béta-carotène.

Le radis

Le radis

Alors qu’il a un apport calorique très faible (20 calories pour 100 g), le radis rose est un légume de la famille des crucifères riche en antioxydants. Idéal pour se détoxifier au printemps, le radis protège également des radicaux libres. Il contient des oligo-éléments et des minéraux essentiels à l’organisme. Son goût lui permet d’être consommé cru : toutes ses vertus nutritives seront préservées. Choisissez de préférence des petits radis, 

Les asperges

Les asperges

Vertes ou blanches, les asperges sont une excellente source d’antioxydants. Peu caloriques, avec environ 20 calories pour 100 g, elles regorgent pourtant de vitamines (A, C…) et de minéraux (fer, cuivre…). Les asperges font indéniablement partie des légumes minceur du printemps en raison de leurs vertus diurétiques.
Crues ou cuites, les asperges ont l’avantage de pouvoir se cuisiner de différentes façons.

Le fenouil

Le fenouil

Souvent oublié en cuisine, le fenouil est un légume très peu calorique (environ 30 calories pour 100 g) au goût légèrement anisé et reconnu comme étant une source de vitamine C. Il se marie parfaitement avec les poissons et fruits de mer qui formeront ensemble de parfaits menus détoxifiants. En outre, le fenouil est excellent pour lutter contre les troubles digestifs et les sensations désagréables de ballonnements, puisqu’il a des vertus eupeptiques (= qui facilitent la digestion).

Sources : http://www.passeportsante.net/

 

7 mars, 2015

Anti-stress

Classé dans : Santé (163) — coukie24 @ 11:52

5 cocktails d’huiles essentielles anti-stress

Nervosité, agitation, angoisses, panique… Le stress empoisonne l’existence mais n’est pas une fatalité : les huiles essentielles peuvent s’avérer efficaces pour apaiser les tensions. Découvrez 5 cocktails d’huiles essentielles pour retrouver calme et sérénité. 

« L’évasion » – Pour massage

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Grâce aux propriétés de la lavande et de la camomille, ce cocktail est idéal pour réduire l’anxiété et favoriser un bon sommeil.

Ingrédients :
– 2 ml d’huile essentielle de Lavande fine (1/2 cuillère à café)
– 2 ml d’huile essentielle de Ravensara aromatique
– 2 ml d’huile essentielle de Camomille romaine

Méthode :
Prendre 5 gouttes de ce mélange et le diluer dans une cuillère à soupe d’huile de pépins de raisin.
Appliquer ce mélange au niveau du thorax et masser jusqu’à 2 à 3 fois par jour.

« Le positif » – Pour massage

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Ce cocktail aux propriétés rafraîchissantes, toniques et positivantes  permet de lutter contre le stress et le surmenage.

Ingrédients
– 3 gouttes d’huile essentielle de citron 
– 6 gouttes d’huile essentielle d’eucalyptus  (0.3 ml)
– 6 gouttes d’huile essentielle de lavande (0.3 ml)
– 60 ml d’huile d’amande  (4 cuillères à soupe)

Méthode
Appliquer une quantité généreuse de ce cocktail sur le front et le chevelu, et masser doucement en faisant de petits mouvements circulaires avec les doigts. Laisser le mélange agir toute la nuit et se laver les cheveux le lendemain matin. 

Le clair de lune » – Pour bain

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Apaisement et détente assurés grâce aux propriétés de la bergamote et du géranium.

Ingrédients
– 2 gouttes d’huile essentielle de bergamote
– 2 gouttes d’huile essentielle d’orange
– 2 gouttes d’huile essentielle de géranium
– 2 gouttes d’huile essentielle de mélisse

Méthode
Mélanger le tout dans 30 ml de lait entier. Mettre ce cocktail dans la baignoire remplie au 2/3. Prendre le temps de se baigner longuement avant de se laver pour laisser agir les huiles essentielles. Bon à savoir : utiliser un savon ferait tampon entre la peau et les huiles, il en diminuerait donc les effets. 

L’azuréen » – À diffuser

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La diffusion de ce cocktail permet de créer une ambiance décontractée et calmante qui agira directement sur l’organisme.

Ingrédients :
– 10 gouttes d’huile essentielle d’Eucalyptus Radiata
– 5 gouttes d’huile essentielle de Pin
– 5 gouttes d’huile essentielle de Romarin
– 10 gouttes d’huile essentielle de Lavande

Méthode :
Mettre le cocktail dans un diffuseur et le placer dans un endroit stratégique où le passage est régulier, comme l’entrée du salon par exemple. Ne pas laisser diffuser trop longtemps afin de ne pas saturer l’atmosphère (15-20 minutes maximum).

 

Le relaxant » – Par voie orale

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Pour pallier les effets d’un petit stress, rien de tel que « le relaxant », à base d’huille essentielle de mandarinier.

Ingrédients :
– 3 ml d’huile essentielle de Petit grain bigarade(Citrus aurantium ssp aurantium)
– 2 ml d’huile essentielle de Lavande vraie(Lavandula angustifolia)
– 5 ml d’huile essentielle de Mandarinier (Citrus reticulata) (1 cuillère à café)

Méthode :
Mettre 2 gouttes de la préparation dans un peu de miel ou de sirop d’érable et déposer le mélange sous la langue jusqu’à 3 fois par jour.

Sources : http://www.passeportsante.net/

20 février, 2015

5 huiles essentielles pour bien dormir …

Classé dans : Santé (163) — coukie24 @ 12:15

Les essences aromatiques, plus connues sous le nom d’huiles essentielles , possèdent de nombreuses vertus et peuvent être ajoutées à des crèmes, des parfums, des pommades, des huiles pour le bain, etc. PasseportSanté vous propose de découvrir comment les huiles essentielles peuvent améliorer la qualité de votre sommeil.

L’huile essentielle de basilic

L'huile essentielle de basilic

Le basilic, bien connu pour sa forte odeur et son goût délicatement épicé, était déjà considéré par Aristote comme une « plante royale ».  Il peut être employé sous différentes formes suivant l’effet recherché : en infusion, en pulvérisation, en appliquant des feuilles de basilic localement ou encore en solution buvable… Pour concevoir l’huile essentielle de basilic, on utilise les feuilles et les fleurs qui sont distillées à la vapeur1. L’huile essentielle de basilic est indiquée dans le traitement des angoisses ou des insomnies nerveuses. Pour soulager les problèmes de sommeil, l’huile essentielle de basilic peut être utilisée en diffusion dans une chambre ou en massage, diluée dans une huile végétale. Le massage calmera également les spasmes musculaires ou digestifs ainsi que l’anxiété. La diffusion d’huile essentielle de basilic, quant à elle, rafraîchira l’atmosphère de la chambre et apaisera la fatigue cérébrale. Ses multiples vertus en font une alliée de choix pour retrouver son calme avant de s’endormir2.

A savoir - Cultivé à la fois dans l’hémisphère sud et l’hémisphère nord, le basilic est originaire d’Asie. Il existe plus de 150 variétés de basilic répertoriées à travers le monde.

Important - L’huile essentielle de basilic ne doit pas être utilisée pendant la grossesse, plus particulièrement pendant les 3 premiers mois. Elle est aussi irritante pour les peaux sensibles. Pensez à la tester sur une petite portion de peau avant de procéder à un massage plus étendu.

L’huile essentielle de camomille et ses propriétés relaxantes

L’huile essentielle de camomille et ses propriétés relaxantes

Depuis très longtemps, la camomille est connue pour sa capacité à traiter la fièvre et à calmer la nervosité. Présente dans la composition de nombreux médicaments, la camomille est aussi employée lors d’interventions chirurgicales pour calmer l’angoisse et rassurer le patient. Tout comme le basilic, l’huile essentielle de camomille peut être diffusée dans une pièce. Ses propriétés calmantes et préanesthésiantes permettront aux personnes souffrant d’insomnie d’apaiser leur stress. La camomille est également recommandée dans les cas de dépression et de crises nerveuses.  L’huile essentielle de camomille peut être administrée aux enfants, notamment aux bébés ayant du mal à s’endormir, à raison d’une goutte seulement à étaler dans le dos de l’enfant. N’oubliez pas d’en parler à votre pédiatre avant toute application.  Connue par certains parents pour ses propriétés apaisantes, l’infusion de camomille peut être donnée sans danger – mais sans en abuser – aux bébés lors de poussées de dents.

A noter - Il existe différentes variétés de camomille mais toutes peuvent être utilisées pour calmer et apaiser à la fois les muscles et le système nerveux. La différence se fait sur les propriétés digestives et respiratoires. La grande camomille est connue pour ses effets sur les migraines alors que la camomille allemande est plus indiquée dans le traitement de troubles de la digestion.

Important - L’utilisation d’huile essentielle de camomille est déconseillée aux femmes enceintes, notamment dans les quatre premiers mois de grossesse.

La lavande, un sédatif naturel

La lavande, un sédatif naturel

Cette plante méditerranéenne, dont le nom vient du latin « lavare » qui signifie « purifier », est avant tout connue pour son odeur forte, reconnaissable entre toutes. La lavande est également connue pour ses propriétés antiseptiques et anti-inflammatoires. Elle est souvent recommandée en raison de ses propriétés calmantes qui s’ajoutent à son odeur agréable1. Ajoutée à l’eau d’un bain ou prise en tisane, l’huile essentielle de lavande agit comme anxiolytique et comme léger somnifère. Qu’on l’utilise pour se détendre ou pour combattre une anxiété ou un stress particulier, la lavande et son huile essentielle participent à la relaxation. Comme le basilic et la camomille, la lavande peut être diffusée dans une pièce pour calmer l’énervement et apaiser l’agitation. En cas de migraine, un massage sur les tempes avec de l’huile essentielle pure permettra de soulager la douleur et favorisera l’endormissement. La lavande peut être utilisée par tous les membres de la famille mais aussi sur les animaux de compagnie pour les protéger des parasites et les soigner2. Quelques goûtes d’huile essentielle de lavande sur l’oreiller des enfants leur permettront de se détendre lorsqu’ils ne dorment pas chez eux, par exemple.

Important - L’huile essentielle de lavande est déconseillée aux femmes enceintes jusqu’au 4ème mois de grossesse. En cas d’antécédents de fausse couche, il est conseillé d’attendre encore plus longtemps avant d’utiliser cette huile essentielle. Demandez conseil à votre médecin.

La sauge sclarée, la « bonne à tout »

La sauge sclarée, la « bonne à tout »

Utilisée en Chine, en Europe, en Égypte, en Amérique du Sud et du Nord, la sauge a de tout temps été utilisée pour diverses raisons et pour guérir différentes maladies. Que ce soit pour accroître la fertilité des femmes, pour tonifier, pour soigner des morsures de serpents, pour soigner des problèmes respiratoires ou traiter des verrues, la sauge est indiquée dans de nombreux cas. Contrairement à la sauge officinale, très utilisée dans certaines préparations culinaires1 et en tisane, la sauge sclarée est utilisée en parfumerie et en aromathérapie. Elle se substitue à l’huile essentielle de sauge officinale, neurotoxique sans dilution. Elle peut aider à retrouver son calme et même à s’endormir. Sa diffusion est déconseillée à toute personne souhaitant conduire ou travailler ensuite, tant son action sédative est forte. Elle est donc tout naturellement recommandée aux personnes tendues, stressées et qui ont du mal à s’endormir. Il faut néanmoins veiller à éviter les surdoses qui pourraient provoquer des maux de tête2.

Important - L’huile essentielle de sauge sclarée est déconseillée aux femmes enceintes ainsi qu’en seconde partie du cycle féminin, c’est-à-dire après l’ovulation. De plus, l’huile essentielle de sauge ne doit pas être associée à l’alcool, sous peine d’avoir des nausées.

Attention - Parmi les centaines d’espèces de sauge existante, certaines sont toxiques à forte dose et connues pour leurs propriétés « abortives » (= qui fait avorter).

L’huile essentielle de marjolaine pour un bon sommeil

L’huile essentielle de marjolaine pour un bon sommeil

A ne pas confondre avec l’origan, qui appartient à la même variété botanique, la marjolaine est originaire du bassin méditerranéen. Plante vivace, elle peut être utilisée à la maison comme au travail pour ses propriétés calmantes : elle apaise les personnes et évite les conflits. En apaisant le stress, l’inquiétude et le pessimisme, elle aiderait à retrouver le calme après une journée agitée ou des événements perturbants. Elle peut être ajoutée à l’eau d’un bain pour apaiser et aider à l’endormissement. Associée à la camomille, à la lavande et à la sauge, elle peut être pulvérisée dans une pièce les soirs d’insomnie1. Éviter néanmoins de pulvériser de la marjolaine dans les chambres d’enfants car elle leur est déconseillée.

Anecdote - La marjolaine était utilisée en Égypte dans les rituels d’embaumement des morts. Une ancienne tradition française était, les 1er mai, d’accrocher des bouquets de marjolaine aux fenêtres des maisons. Ainsi les passants pouvaient voir qu’une fille de la maison était à marier.

Attention - Les personnes souffrant d’asthme et de crises d’épilepsie devront se tenir éloigner de cette huile et en préférer d’autres comme celle de lavande ou de sauge. Elle est aussi déconseillée aux femmes enceintes.

Sources :  http://www.passeportsante.net/  
– magazine de la santé au naturel

17 février, 2015

FATIGUE, DÉPRIME, SURPOIDS… ET SI C’ÉTAIT UNE CARENCE EN IODE ?

Classé dans : Santé (163) — coukie24 @ 22:03

FATIGUE, DÉPRIME, SURPOIDS… ET SI C’ÉTAIT UNE CARENCE EN IODE ?

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Constipation, surpoids, fatigue, déprime, problèmes de mémoire… sont peut-être le signe d’une carence en iode.

L’iode est un oligoélément qui fait peu parler de lui. Pourtant on peut en manquer car il est rare dans notre alimentation.

Les répercussions d’une carence en iode peuvent être catastrophiques surtout chez la femme enceinte et le jeune enfant. Quels sont les signes de carence ? Quels sont nos besoins ? Dans quels aliments en trouver ?

  • A quoi sert l’iode ?
  • A chaque âge ses besoins en iode
  • Quels sont les signes d’une carence en iode ?
  • Attention aux carences en iode chez l’enfant
  • Les aliments pour faire le plein d’iode ?
  • L’iode : quand risque-t-on d’en manquer ?  

A quoi sert l’iode ?  

Nous avons, située à la base du cou, une jolie glande en forme de papillon, de 25 à 30 g, la thyroïde. Elle sécrète deux hormones : la triodothyronine (T3), la thyroxine (T4) sous l’impulsion d’une autre hormone, la TSH, qui vient de l’hypophyse.

La T3 et la T4, couramment appelées en bloc hormones thyroïdiennes, interviennent dans les métabolismes des protéines, des lipides et des glucides et elles sont indispensables au développement de toutes les cellules et plus particulièrement à celles du système nerveux. Et que faut-il pour que la thyroïde fabrique correctement ces essentielles hormones thyroïdiennes ? De l’iode !  

A chaque âge ses besoins en iode  

Selon l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation), les besoins en iode sont évalués à 80 microgrammes chez les enfants de 1 à 3 ans, 90 microgrammes chez ceux de 4 à 6 ans, puis 120 microgrammes jusqu’à 9 ans, et enfin 150 microgrammes à partir de 12 ans et pendant le reste de la vie. Mais quand on attend un bébé, il faut au minimum 200 microgrammes d’iode : normal, il est important que l’embryon grandisse bien et qu’il ait des cellules nerveuses performantes. Ce besoin de 200 microgrammes se prolonge quand on allaite, et ce pour les mêmes raisons. Ainsi en vue d’une grossesse, certains gynécologues proposent à lafuture maman, une iodurie, c’est à dire une mesure du taux d’iode dans l’urine. En cas de carences, des mesures diététiques peuvent être ainsi mises en place quelques mois avant la conception.

Quels sont les signes d’une carence en iode ?  

Que se passe-t-il quand on manque d’iode ? Tout se déglingue. On est évidemment fatigué, on a la mémoire qui flanche, le moral dans les baskets, on est constipé, on n’a pas faim, on a des crampes et mal un peu partout, onprend du poids, on devient très frileux, on a la peau de plus en plus sèche (et écailleuse, genre crocodile), le cholestérol grimpe tandis que le cœur se ralentit et que la tension baisse.

Ces symptômes caractérisent l’hypothyroïdie. Comme ils n’arrivent pas tous en même temps, on peut ne pas y prêter attention. Au fur et à mesure de leur accumulation, la thyroïde se met à grossir car elle se développe pour capter le plus d’iode possible, et on a un goitre. Si on ne se soigne pas, ça devient assez catastrophique : visage tout bouffi et abrutissement total avec des hallucinations.

Chez les femmes, l’hypothyroïdie  a un retentissement sur les règlesqui deviennent très fantaisistes. Mais elle peut aussi être la cause de l’infertilité. C’est pourquoi, lorsqu’on a du mal à concevoir un bébé, un bilan thyroïdien doit être effectué.  

Attention aux carences en iode chez l’enfant  

Quand un enfant manque d’iode, que ce soit dans le ventre de sa maman ou dans les premières années de sa vie, son système nerveux est le premier à en pâtir. Son cerveau ne se développant pas correctement, il devient débile. En plus, il ne grandit pas comme il devrait. Il a un visage bouffi, une très grosse langue, il coordonne mal ses mouvements : ça s’appelle le crétinisme. 

Les aliments pour faire le plein d’iode ?  

L’iode ne se trouve que très rarement dans la terre. Quand il y en a, il est lessivé par les pluies, rejoint les rivières, les fleuves et la mer. Peu nombreux sont donc les aliments terriens qui en contiennent. Mais les éleveurs étant autorisés à ajouter un peu d’iode dans l’alimentation de leurs animaux pour lutter contre les infections, on retrouve cet iode dans les viandes (3 à 9 microgrammes pour 100 g), le lait (3,5 microgrammes) et bien sûr les fromages (30 à 20 microgrammes).

Ce sont surtout les produits marins qui nous apportent ce précieux iode dont nous avons tant besoin avec d’abord les poissons (250 à 80 microgrammes) puis aussi les crustacés et coquillages (92 microgrammes en moyenne dans les fruits de mer). Enfin, les algues sont particulièrement riches en iode et quand elles sont sèches elles peuvent en contenir jusqu’à 75 000 microgrammes. Déjà, il y a plus de 4000 ans, les Chinois traitaient les goitres avec les algues !

Le sel de table quand il est iodé (enrichi en iode) en contient 1860 microgrammes pour 100 g, soit 1,8 microgrammes pour une pincée de 1 gramme. Cet enrichissement a été mis en place en 1952 justement pour lutter contre la carence en iode (à l’origine du goitre et du crétinisme) qui était alors endémique dans toutes les régions montagneuses (d’où l’expression « Crétin des Alpes »).  Les autres sels n’en contiennent pas ou très peu. Le sel iodé étant employé en grande majorité par l’industrie alimentaire, la plupart de leurs produits, dont le pain, contiennent pour cela un peu d’iode.  

L’iode : quand risque-t-on d’en manquer ?  

La carence en iode frappe, selon la FAO, le quart de la population mondiale, essentiellement les personnes qui vivent dans les régions montagneuses de l’Amérique du sud, de l’Asie, de l’Afrique. Elle régresse peu à peu, heureusement, avec la mise en place de sel iodé tant pour l’alimentation humaine qu’animale grâce aux actions conjuguées de l’OMS et de l’UNICEF.

Vous risquez de manquer d’iode si vous ne consommez jamais ou très rarement de produits marins (par goût ou pour cause d’allergie) et si vous n’employez pas de sel de table iodé soit parce que vous préférez la fleur de sel, soit parce que vous êtes au régime sans sel.

Si votre alimentation est très riche en aliments dits goitrogènes, vous augmentez également le risque de carences en iode. Ce sont tous ceux de la famille des crucifères (tous les choux y compris le brocoli, les rutabagas, les radis, les navets, etc.). Ils contiennent des molécules, appelées thiocyanates, qui activent l’excrétion de l’iode dans les urines, les empêchant ainsi d’arriver à leur bonne destination, la thyroïde. Certains produits chimiques, hélas trop présents dans l’alimentation, comme les nitrates et les perchlorates qui polluent parfois les nappes phréatiques, sont aussi goîtrogènes.

Enfin, si de surcroît, vous êtes fumeur, vous augmentez encore le risque de manquer d’iode car le tabac freine son absorption.

Si vous n’avez pas vraiment la conscience tranquille côté iode, si vous vous sentez vraiment flagada, rien ne vous empêche de vérifier, lors de votre prochain bilan sanguin, les taux de T3, T4 et TSH, si jamais votre médecin ne le note pas systématiquement sur son ordonnance.

Article publié par  le 29/04/2013

Sources : www.fao.org – www.who.int – www-dsv.cea.fr/institutes/unite-protection-sanitaire-contre-les-rayonnements-ionisants-et-toxiques-nucleaires-prositon/radiobio-tox/iode.

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