DE TOUT EN VRAC

Bienvenue chez Coukie24 !

21 octobre, 2011

Chacun porte en soi …

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 15:50

023.gif

Chacun porte en soi les causes et les antidotes à ses maux …

17 octobre, 2011

La sagesse a ses excès …

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 13:05

La sagesse a ses excès et n’a pas moins besoin de modération que la folie. [Montaigne]

folie.jpg

Pourquoi donc l’homme qui déraisonne nous inquiète-t-il ? Est-ce vraiment parce qu’il évoque un « autre monde » que celui dans lequel nous nous situons ? Autre que celui de la « raison » ?

    Non. C’est surtout parce qu’il a perdu le contrôle rationnel sur la pensée. 1) parce qu’il tient des propos incohérents : il dit une chose, puis le contraire, il revient sur ce qu’il a dit, il dit autre chose, il s’égare dans les méandres de sa pensée : il est en pleine confusion. L’incohérence de la pensée engendre l’incohérence du comportement et c’est cela même que nous décelons chez le fou. Voltaire dit à ce titre « Qu’est-ce que la folie? C’est d’avoir des pensées incohérentes et la conduite de même ».

    Ou bien 2), ce qui est beaucoup plus inquiétant, il déraisonne par ce qu’il organise une fausse cohérence qui repose sur une fixation mentale. Le paranoïaque en ce sens raisonne, il raisonne beaucoup, il raisonne même à l’excès, à partir d’une angoisse fixée sur une émotion, la peur d’être victime d’un complot. Il tisse un raisonnement autour de la croyance selon laquelle tout le monde lui en veut et il en recherche partout des confirmations… Qu’il trouve toujours ! Et c’est ce qui est inquiétant, l’esprit qui semble tourner en rond enfermé dans sa propre représentation. Ce qui nous inquiète alors chez l’homme qui déraisonne, c’est la construction mentale d’une illusion dans laquelle l’esprit vient s’enfermer et dont il ne sort plus.

Et voilà le vrai problème. : le fou est un rêveur qui ne revient plus dans l’état de veille, qui continue de rêver et reste sous l’emprise de ses propres constructions mentales.

Extrait de Leçon 89.   Raison et folie trouvé sur le net grâce à : http://www.google.fr/imgres?imgurl=http://sergecar.perso.neuf.fr/Dessins/folie.jpg&imgrefurl=http://sergecar.perso.neuf.fr/cours/raison2.htm&usg=__H3tLsOsXOvNrUlF8_Y4Kr-sevTY=&h=450&w=316&sz=39&hl=fr&start=15&zoom=1&tbnid=hBgJUbVps1aKdM:&tbnh=127&tbnw=89&ei=iCOcTqfHNIWdOpTuvYkK&prev=/images%3Fq%3Dimages%2Bde%2Bla%2Bfolie%26hl%3Dfr%26client%3Dqsb-win%26sa%3DX%26rlz%3D1R3GGLF_frFR344FR354%26tbm%3Disch&itbs=1

La notion de folie inclut une double dimension : interne, avec la quantité et la qualité du raisonnement ; externe, avec la relation aux autres.

17 août, 2011

A trop vouloir que l’autre soit autrement …

Classé dans : Citations, proverbes...,Psychologie (72) — coukie24 @ 19:43

                      salome2.gif

4 mai, 2011

Etats négatifs …

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 8:08

États négatifs – c’est nous qui les attirons

lampion.gif

« Quelqu’un vient me confier qu’il est visité par des pensées et des sentiments qui le perturbent, et il ne comprend pas pourquoi ; cela, d’après lui, n’a aucun sens, ces pensées et ces sentiments sont tellement éloignés de sa nature, de son caractère, de ses préoccupations ! Je lui dis : « En êtes-vous sûr ?… Vous n’en voyez peut-être pas la raison, mais ces pensées et ces sentiments ne peuvent pas vous venir par hasard. D’une façon ou d’une autre vous leur en avez fourni les conditions, vous leur avez préparé de la nourriture. »
Si vous avez mis un bol de lait sur le rebord de votre fenêtre, vous ne devez pas être étonné de voir arriver tous les chats du quartier. Vous vous contentez de les chasser, ça ne servira à rien, enlevez plutôt le bol de lait. Sinon les chats vous diront : « De quoi te plains-tu ? C’est toi avec ce lait qui nous as attirés. » Vous vous sentez envahi par certains états négatifs ? Commencez par vous demander ce que vous avez fait pour les attirer, car c’est sûr, vous les avez attirés. »
Omraam Mikhaël Aïvanhov

http://www.prosveta.com/

22 avril, 2011

À quoi sert la politesse ? …

Classé dans : Moralité (13),Psychologie (72) — coukie24 @ 14:24

 lapolitesselesmotsmagiques.gif

La politesse doit être enseignée aux enfants sinon ils auront du mal à s’insérer dans la société. Pourtant, l’incivilité semble gagner du terrain et l’on s’en plaint aujourd’hui comme les adultes s’en plaignent depuis des millénaires quand ils parlent de la jeunesse qui  » n’est plus ce qu’elle était « . Pourtant, la politesse, même si elle est indispensable, semble aussi un carcan, lieu d’une véritable hypocrisie. Alors, à quoi sert-elle vraiment ?

La politesse, une règle implicite qui nous guide

Si la politesse semble souvent artificielle, elle a l’intérêt d’organiser un univers rassurant et prévisible. Grâce à elle, vous savez ce que vous devez faire ou ne pas faire, dire ou ne pas dire, comment vous devez réagir. Ses règles écrites ou implicites vous guident, vous soutiennent, vous facilitent la vie à des moments où il ne serait pas simple d’improviser rapidement. Vous savez où vous situer par rapport à l’autre grâce à ces règles. Vous ne parlerez ainsi pas de la même manière à votre patron ou à un subordonné. De même, vous saurez comment placer vos invités à table.

La politesse sert aussi à donner du positif aux autres

Un exemple : quand vous croisez un voisin, vous dites simplement  » bonjour « . En lui souhaitant une bonne journée, vous lui montrez qu’il n’est pas un inconnu pour vous, qu’il existe dans votre environnement, qu’il a sa place dans le monde. Ce n’est pas grand-chose, mais cela peut se révéler très important pour une personne seule qui apprécie énormément ce petit mot. De même le mot  » merci  » vous permet de reconnaître ce que l’autre vous a donné (un sourire, une aide, une attention) et lui renvoie une image positive de lui-même. Un merci est un mini cadeau qui répond à un autre cadeau. Ce sont donc des échanges d’objets positifs. De cette manière, la politesse huile les rouages sociaux et rend la vie plus agréable. Être poli, c’est ne pas laisser la loi de la jungle triompher, mais l’humanité gagner la partie. Un conducteur poli laisse passer les piétons sur un passage qui leur est réservé et n’injurie pas un conducteur étranger ou débutant qui a des difficultés à trouver son chemin. La politesse ne fait pas que mettre en avant du positif, elle atténue le négatif. Un enfant peut dire :  » elle est moche la dame  » alors qu’un adulte peut le penser, mais s’il est bien éduqué, ne le dira jamais. Il ne s’agit pas d’hypocrisie, mais d’une manière de faciliter la vie en communauté. Si chacun blesse les personnes de son entourage par manque de politesse, il sera lui aussi blessé un jour ou l’autre. Il s’agit donc d’un échange tacite de bons procédés. Personne ne va vous dire que vous êtes laid, ni que vous êtes mal habillé, à moins de souffrir d’un déficit grave de politesse. Aussi, quand on souhaite enseigner la politesse aux enfants, l’idéal est de parler non des règles, mais des valeurs que l’on souhaite transmettre.

Il semblerait que l’on puisse ramener les règles de la politesse à 4 grands principes :

- Le respect de soi qui consiste à se vêtir de manière soignée, et à parler d’une manière intelligible et claire pour l’entourage.

- Le respect d’autrui : il s’agit de ne pas gêner par des sons bruyants, de faire preuve de tact, de discrétion et d’éviter les remarques désobligeantes, de ne pas monopoliser les conversations, et de savoir exprimer son désaccord sans blesser l’autre.

- La sociabilité : il s’agit d’offrir des signes d’intérêt aux personnes que l’on côtoie, des compliments, de recevoir dans les formes et de faire preuve de bienveillance en leur proposant des services.

- L’équilibre : ici, on s’applique à rendre une invitation, à ne pas abuser du temps d’autrui, à éviter la familiarité excessive… Notons qu’en dehors de tous ses aspects positifs la politesse a aussi ses limites. Elle sert parfois à vous positionner dans une classe sociale. Chaque groupe culturel a ses propres règles et chacun reconnaît rapidement les siens. Cela peut être un plaisir de former un groupe, mais aussi une manière de s’isoler des autres, pas forcément positive…

À lire  » Pourquoi la politesse ? Le savoir vivre contre l’incivilité  » de Dominique Picard aux éditions Le Seuil (2007)

La beauté intérieure, ça compte vraiment !

Classé dans : Psychologie (72),Santé (166) — coukie24 @ 13:47

La beauté intérieure, ça compte vraiment !

C’est même scientifiquement démontré: les personnes dont nous pensons qu’elles ont une personnalité désagréable ont tendance à nous paraître moins belles ou attirantes physiquement. Une leçon à méditer en ces temps de chirurgie esthétique…

Ce qui compte, c’est la beauté intérieure ?

« Ce qui compte, c’est la beauté intérieure ». Qui n’a pas déjà entendu ce cliché… Et qui ne s’est jamais dit, justement, que c’était un cliché sans réel fondement ? Une étude américaine vient pourtant nous prouver que les gens qui ont une « belle » personnalité nous paraissent plus beaux que les autres.

Avant/après

Les participants à cette étude, étudiants d’une université des Etats-Unis, ont été chargés de regarder des photographies de personnes du sexe opposé, et de leur donner une note selon l’attirance qu’ils éprouvaient. La première fois, cette note dépendait uniquement de l’apparence physique. Mais après avoir fait quelques exercices pour effacer au maximum les visages de leur esprit, les étudiants ont dû refaire le même exercice… avec une petite différence.

Quand on en sait plus sur la personnalité des gens

La deuxième fois, les visages étaient les mêmes mais des informations étaient données aux étudiants sur les personnalités attachées à chaque visage. Certaines personnes étaient décrites comme généreuses, gentilles, drôles, intelligentes ou autres, tandis que d’autres héritaient d’une personnalité agressive, instable, cruelle, injuste, ou malpolie. Pour une troisième série de visages, la personnalité restait un mystère. En écoutant ces informations, les étudiants devaient à nouveau noter les visages, selon leur attractivité mais aussi le fait qu’ils étaient désirables comme amis ou comme amoureux.

Les opinions se modifient

Le résultat de l’étude : le fait d’avoir une information sur la personnalité de quelqu’un modifie ce que nous pensons de son apparence. On pouvait s’attendre, en toute logique, à ce que les éléments de personnalité aient un impact sur l’envie que les étudiants avaient d’être amis avec la personne montrée. Mais les résultats de l’étude montrent bien que c’est la perception de la beauté physique qui est modifiée ! Les personnes qui n’étaient pas jugées très attirantes au début pouvaient gagner des places si leur personnalité était décrite comme positive. Et à l’inverse, les prix de beauté avec de gros défauts perdaient du terrain.

Si vous avez envie d’améliorer votre apparence, considérez donc la possibilité de travailler votre personnalité au moins autant que votre physique….

Article publié par Marion Garteiser, journaliste santé le 16/02/2011 – 16:40

Sources : Personality goes a long way: the malleability of opposite-sex physical attractiveness. Gary W. Lewandowski Jr, Arthur Aron, Julie Gee. Personal relationships, Vol. 14, Issue 4, Dec.2007. Webmd.co

celebrityimageaudreyhepburn227822.jpg   audreyhepburn2.jpg   audreyhepburn.jpg

Certaines paroles ou images que nous recevons sur Internet nous touchent parfois vraiment. Récemment, pour moi, il s’agissait de phrases d’Audrey Hepburn et de photos de son visage – de sa jeunesse éclatante au rayonnement de ses années de femme mûre. Enfant, elle avait failli mourir de faim dans les Pays-Bas dévastés de l’après-guerre et avait été sauvée grâce à l’aide aux réfugiés des Nations unies. A la fin de sa vie, à la question : « Quels sont vos secrets de beauté ? », elle répondait avec grâce : « Pour avoir de beaux yeux, cherchez des personnes généreuses » ; « Pour avoir une silhouette fine, partagez votre repas avec quelqu’un qui a faim » ; « Pour avoir de beaux cheveux, laissez un enfant y passer ses doigts » ; « Les gens, encore plus que les choses, ont besoin d’être rétablis, ravivés, récupérés et pardonnés ; ne rejetez jamais quelqu’un » ; « La beauté d’une femme n’est pas l’esthétique de son visage mais se reflète dans son âme.

Evocation de David Servan-Schreiber,

David Servan-Schreiber est psychiatre. Auteur de Guérir (Pocket, 2005) et d’Anticancer (Robert Laffont, 2007), il a fondé et dirigé un centre de médecine intégrative à l’université de Pittsburgh, aux États-Unis.

22 mars, 2011

Savoir écouter, c’est …

Classé dans : Citations, proverbes...,Psychologie (72) — coukie24 @ 7:43

91bd622d.jpg

«Savoir écouter, c’est posséder, outre le sien, le cerveau des autres.»

Léonard de VINCI

20 janvier, 2011

Les couples heureux ont leurs secrets…

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 13:04

Les couples heureux ont leurs secrets... dans Psychologie (72) 4284_0

Le secret des couples heureux, ce n’est pas d’éviter les conflits, ni même de chercher systématiquement à les résoudre. Des différends, même profonds peuvent exister toute la vie sans pourtant mettre en péril le bonheur, la survie, la durée d’un couple.. Alors, qu’est-ce qui explique la longévité conjugale heureuse ?

  • Comment fonctionnent les couples qui durent ?
  • La recette : se pencher sur tous vos plaisirs

Comment fonctionnent les couples qui durent ?

John Gottman et Nan Silver* ont étudié le fonctionnement psychologique de certains couples pour répondre à cette question.

Le résultat essentiel est le suivant : c’est le bonheur partagé, le plaisir d’être ensemble, bien plus que l’absence de conflit qui font durer un couple. On peut toute la vie se disputer systématiquement sur une belle mère trop envahissante, sans jamais rien résoudre, et pourtant, être heureux ensemble !

Ainsi, dans les couples heureux, on se donne mutuellement plus de plaisir. Le geste positif de l’un est récompensé par un geste positif de l’autre, à un sourire répond un autre sourire. Chaque action positive se voit récompensée par une attitude, un geste, un remerciement. Et cela crée une dynamique très bénéfique.

De cette façon, on peut dire que dans un couple, la quantité de positif est mise en balance avec la quantité de négatif. Si vous cultivez avec art le positif, l’amour, l’amitié, les sourires que vous échangez, si vous en avez en grande quantité, vous pourrez très facilement supporter des désaccords même importants. En revanche, si vous mettez très peu de positif dans votre relation, le moindre conflit va dégénérer gravement parce que vous n’avez pas de réserves de bonheur partagé pour y faire face.

La recette : se pencher sur tous vos plaisirs

Finalement, la recette est plutôt sympathique : plutôt que de chercher à résoudre les problèmes, si vous vous penchiez sur tous vos plaisirs ? Au lieu de vouloir limiter vos différends, si vous augmentiez votre ration de bonheur ? C’est une recette à la fois simple agréable et efficace !

* « Les couples heureux ont leurs secrets », Jean-Claude Lattès, Ed. Pocket, 2001.

Article publié par Dr Catherine Solano – médecin sexologue le 05/05/2004 – 01:00
Mis à jour par Dr Catherine Solano – médecin sexologue le 17/01/2011 – 11:38

21 octobre, 2010

ALTRUISME ! Etes vous un vrai ou un faux altruiste ?

Classé dans : Les mots (85),Psychologie (72),Sentiments (132) — coukie24 @ 15:53

ed8jnsqd.jpg

Pourquoi aide t-on ?

Il existe plusieurs types d’altruistes qu’on pourrait appeler les « vrais » et les « faux’. Afin de mettre en évidence l’altruisme pur, il faut éliminer diverses autres explications selon lesquelles tout comportement altruiste ne serait que de l’égoïsme déguisé. Les « faux altruistes » aident parce qu’ils ne supportent pas la détresse qu’il éprouvent devant la souffrance des autres et s’empressent de désamorcer leur propre tension émotionnelle. Ils aident aussi par crainte du jugement que l’on porte sur eux ou par désir d’être loués, ou encore pour éviter le sentiment de culpabilité. S’ils n’ont pas d’autres choix d’intervenir, ils secourent la personne en difficulté (pourvu que le prix à payer ne soit pas trop élevé) mais s’ils peuvent éviter d’être confronté au pénible spectacle de la souffrance ou s’esquiver sans que personne ne trouve à redire, ils n’interviennent pas plus que les individus faiblement altruistes.

Les « vrais altruistes » en revanche aident même s’il leur aurait été facile de détourner le regard, ou d’éviter d’intervenir sans que personne le sache. Des recherches montrent que, dans une population occidentale, on trouve en moyenne 15% d’altruiste vrais et que cet altruisme est, chez eux, un trait de tempérament durable.

Donnons un exemple.

Comment savoir si une personne dite altruiste n’agit pas simplement pour ressentir le sentiment de fierté que lui procure l’accomplissement d’un geste bienveillant? 

En vérifiant qu’elle sera tout aussi satisfaite si quelqu’un d’autre vient en aide. Pour un véritable altruiste, c’est le résultat qui compte, non la satisfaction personnelle d’avoir aidé.

 ateliertoucher.jpg 

Extrait du livre  « Plaidoyer pour le bonheur » de Matthieu Riccard  

16 septembre, 2010

L’intuition …

Classé dans : Citations, proverbes...,Psychologie (72) — coukie24 @ 18:46

82e09ab9.jpg

L’intuition, c’est l’intelligence qui commet un excès de vitesse.

Citation de Henry Bernstein

En effet, nos décisions « instinctives » sont des processus très rationnels qui s’élaborent dans notre inconscient. Aucune force magique insondable là-dedans ! Elle réside dans la connexion en une fraction de seconde d’années d’expérience, de réflexions, de rencontres ou lectures accumulées en vrac au fil du temps, des hypothèses sans liens apparents entre elles. Coukie24

3859intuitionverstand1.jpg

Quelques autres citations

On tient pour suspectes l’induction et l’intuition.
L’induction, le grand organe de la logique
L’intuition le grand organe de la conscience.
Victor Hugo

____

L’intuition est une vue du coeur dans les ténèbres.
André Suarès

____ 

Le mental intuitif est un don sacré
et le mental rationnel un serviteur fidèle.
Nous avons créé une société qui honore le serviteur
et qui a oublié le don.
Albert Einstein

___

L’intuition est l’incarnation la moins entravée
de la nature.
Hélène Grimaud

intuition1.bmp

28 août, 2010

Agissez envers les autres …

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 13:29

3f3d9c95.jpg 

2 avril, 2010

Qu’est-ce que la sublimation ?

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 15:51

cerveau.jpg

La sublimation est le déplacement d’une énergie instinctuelle vers un but social élevé. Ce terme a été introduit par S. Freud pour désigner le mécanisme de défense du moi par lequel certaines pulsions inconscientes, détachées de leurs objets primitifs, sont intégrées à la personnalité en s’investissant dans des équivalents ayant une valeur sociale positive.

L’esprit de compétition et certaines vocations de chirurgien s’expliquent par l’agression sublimée, par exemple, et l’altruisme par l’énergie de l’instinct sexuel. Pour reprendre une image connue, on peut dire que la sublimation est comparable à l’action de l’homme qui transforme une chute d’eau dévastatrice en une source de houille blanche dont il tire l’électricité.

La sublimation joue un rôle très important dans l’adaptation de l’individu à son milieu, en permettant son ajustement social sans nuire à son développement personnel.

Ne pas confondre avec la passion qui est un état affectif intense, stable et durable, orienté vers un objet exclusif. Il est vrai que la passion est capable de mobiliser toute notre énergie comme la sublimation. La sublimation est une pulsion donc éphémère. C’est un processus de production d’activités supérieures (intellectuelles, artistiques, morales, etc…) qui ne modifie pas le comportement à long terme.

reflexions.gif

sublimation.jpg

7 janvier, 2010

Les 10 secrets de l’estime de soi …

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 17:27

 

surdesoi.bmp

Le bonheur est un des principaux ingrédients de la longévité. Or pas de bonheur sans une bonne dose d’estime de soi. Bonne nouvelle, renforcer son estime de soi, ça s’apprend !

Renforcer son estime de soi

Avoir une bonne estime de soi permet d’être positif, d’agir selon ses aspirations et de faire face aux difficultés de l’existence. Il est donc essentiel de développer son estime de soi. Pour cela, un travail est nécessaire. À tout âge, à tout moment et dans toutes les situations, il est possible de travailler son estime de soi et de la renforcer. Comment procéder ? Voici 10 pistes à explorer.

1) Affirmez-vous ! Apprenez à dire ce que vous pensez, ce que vous souhaitez et aussi ce que vous ressentez. Attention, s’affirmer n’implique pas de devenir agressif. Vous devez apprendre à formuler vos pensées sans agressivité. Apprenez également à bien formuler vos souhaits et vos ressentis. Exprimez-vous clairement et toujours très concrètement.

2) Définissez vos priorités – Prenez le temps de réfléchir objectivement à vos projets de vie : quel est l’important pour vous ? Quelles sont vos priorités, vos projets dans la vie ? Etc. Vous pouvez ainsi mettre de côté vos doutes et vous focaliser sur vos priorités. Chercher à réaliser ses priorités bien établies améliore beaucoup l’estime de soi.

3) Listez vos valeurs fondamentales  – Listez vos valeurs fondamentales (liberté de pensée, respect de l’autre, amour, citoyenneté…) et ne vous laissez pas polluer par des faits accessoires et autres idées superficielles.Vivre avec des valeurs fortes contribue à rendre heureux.

4) Reconnaissez vos qualités – Nous avons tous des défauts et des qualités, lesquels peuvent même changer au fil de la vie. L’important n’est pas de focaliser sur ses défauts, mais sur ses qualités. Listez-les par écrit, relisez-les régulièrement et faites évoluer cette liste. Si nécessaire, demandez à vos amis ce qu’ils apprécient en vous, vous serez sans doute surpris !

5) Soyez positif et regardez toujours du côté de la solution

Face à un problème, on a souvent tendance à ne voir que les mauvais côtés des choses. Pourtant, il y a toujours du positif et des solutions. Exercez-vous. Face à une situation difficile, inscrivez dans une colonne les problèmes et les points négatifs, dans une autre, les points positifs et les solutions.

6) Regardez-vous avec tendresse et bienveillance

Vous faites de votre mieux et vous essayez tous les jours de vous améliorer. Cela vaut bien un peu de tendresse et de bienveillance. Parlez-vous et encouragez-vous, vous le méritez ! Et dès que vous croisez votre regard dans une vitrine ou une glace, souriez-vous.

7) Complimentez-vous et célébrez toutes vos petites victoires

Il n’y a pas que les promotions ou la réussite d’un examen qui comptent parmi vos victoires. La vie de tous les jours est ponctuée de petites et grandes réussites, dont vous devez vous imprégner (votre coq au vin était des plus réussis, vous avez bouclé votre dossier en un temps record, vous avez réparé le jouet cassé de votre enfant, vous avez organisé un super week-end, etc.). Clamez vos victoires et jouissez de ces petits instants magiques qui apportent du bonheur.

Et chaque soir, repensez à toutes vos réussites de la journée et à tous les évènements heureux.

8) Muselez votre critique intérieure

Nous avons tous une petite voix intérieure qui nous dit :  » ne te réjouis pas trop vite « ,  » ça ne va pas durer « ,  » je ne le mérite pas « … Ces critiques n’ont aucune justification et elles gâchent inutilement les instants heureux. Ne vous critiquez pas vous-même et appréciez simplement les instants présents.

9) Éliminez vos  » pensées toxiques « 

 » Je suis bête « ,  » je suis maladroite « ,  » je suis trop petite « ,  » je n’y arriverai pas « … ces formules et autres petites phrases assassines entravent, voire handicapent vos pensées et vos actes. Vous devez les éliminer.

10) Transformez vos défauts en qualité

Acceptez vos défauts, assumez-les ou débarrassez-vous-en. Commencez par les identifier objectivement. Certains traits de votre personnalité que vous considérez comme des faiblesses peuvent devenir des points forts. Certains aspects physiques peuvent aussi devenir des signes distinctifs. D’ailleurs, la beauté vient de l’intérieur. Enfin, rien n’est immuable, tout peut se transformer.

 

Isabelle Eustache
04/01/2010
 » Le guide de psychologie de la vie quotidienne « , Christophe André, Editions Odile Jacob.

6 janvier, 2010

Les 7 personnalités difficiles à vivre …

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 10:26

Les 7 personnalités difficiles à vivre

Votre conjoint, vos enfants, vos amis, vos collègues ou vos supérieurs, tous ont des personnalités différentes, et heureusement ! Toutefois, certaines sont plus difficiles à vivre au quotidien. Savez-vous reconnaître les différentes personnalités ?

7 pistes pour comprendre le stress professionnel et réagir
L’arrêt du tabac, un phénomène social contagieux !
Quand votre bureau vous rend malade

Si l’on choisit son conjoint, on subit ses supérieurs et parfois aussi la personnalité difficile de nos enfants, voire de nos amis. Savez-vous reconnaître les différentes personnalités et dire en quoi ces personnes sont, parfois ou souvent, difficiles à vivre ?

Personnalité anxieuse :

Soucis trop fréquents et/ou trop intenses

Attention permanente aux risques

Tension physique excessive

Personnalité paranoïaque :

Méfiance (jalousie, facilement offensée, recherche de détails prouvant les soupçons…)

Rigidité (froide, manque de tendresse, d’émotions positives, d’humour, de rationalité…)

Personnalité obsessionnelle :

Perfectionnisme

Obstination

Doute de soi

Personne consciencieuse et avec scrupules

Froideur dans les relations

Personnalité histrionique :

Cherche à attirer l’attention des autres

Dramatise l’expression de ses émotions

Discours émotionnel

Tendance à idéaliser ou à dévaloriser son entourage

Personnalité narcissique :

Sentiment d’être exceptionnel

Ambitions de succès éclatant

Souci de son apparence physique

En attente de privilèges et d’attentions, sans forcément de réciprocité

Exploitation et manipulation des autres pour atteindre ses buts

Peu d’empathie

Personnalité évitante :

Hypersensibilité

Dévalorisation de soi

Peur de l’échec, comportement effacé

Évitement des relations avec les autres

Personnalité agressive :

Énergique dans l’action et dans les propos

Expression violente des émotions, peu de nuance, parfois blessante

Forte réactivité surtout face aux difficultés, manque de recul.
 

Isabelle Eustache
04/01/2010
 » Le stress au travail « , Patrick Légeron, Editions Odile Jacob.

14 décembre, 2009

Guérir de l’égoïsme …

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 10:47

Guérir de l’égoïsme

L’égoïsme fait partie de ce que l’on appelle communément un « défaut », autrement dit un problème dans la manière de se comporter. Le plus souvent, on attribue l’égoïsme à un amour exagéré pour soi-même, un amour tel qu’il n’y aurait pas de place pour qui que ce soit d’autre. Si la personne égoïste semble effectivement ne s’intéresser qu’à elle-même, peut-on dire pour autant qu’elle s’aime trop ?

Guérir de l'égoïsme ... dans Psychologie (72)

Pour l’égoïste, selon Edgar Poe, « Le grand malheur est de ne pouvoir être seul ». L’égoïste est essentiellement préoccupé de lui-même ; ses choix, ses activités, ses relations convergent vers un même but : ramener tout à soi, s’approprier ce qui lui semble plaisant ; il ne tient compte ni du monde, ni des intérêts extérieurs, ne se soucie pas des autres et organise sa vie pour ne pas être dérangé. S’il entre en relation avec certaines personnes, c’est qu’il pense pouvoir en tirer quelque chose : du prestige, des avantages, du plaisir…

egoisme dans Psychologie (72)Le petit monde de l’égoïste

L’égoïste vit en circuit fermé ; il est comme empêché de voir et d’entendre ce qui ne le concerne pas personnellement ; le monde, c’est lui, le reste est ignoré !

Il est peu satisfait de sa vie et souvent solitaire (égoïsme et « célibat endurci » font bon ménage), soit par choix, soit par force. Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il a tendance à lasser son entourage !

Il arrive toutefois qu’il rencontre un(e) « alter ego », quelqu’un comme lui, avec qui il formera un couple replié sur lui-même : rassemblant leurs intérêts communs pour se prémunir du monde extérieur, ils vivront alors un « égoïsme  à deux » ; rien de bien neuf, si ce n’est qu’ils sont maintenant deux dans la même « cellule ».

Le reproche qui est fait le plus souvent aux personnes égoïstes, c’est de trop s’aimer pour pouvoir aimer les autres. Mais avant de dire qu’elles s’aiment trop, demandons nous déjà si elles s’aiment. Et dans le cas contraire, d’où leur vient alors de n’avoir qu’elles-mêmes en tête ?

Les racines de l’égoïsme et de l’amour de soi

Dans le tout premier stade de son évolution, l’être humain est exclusivement tourné vers ses propres besoins : être nourri, soigné consolé, stimulé et ce sont là les conditions de sa survie. Ce n’est qu’après avoir acquis un minimum d’indépendance qu’il s’ouvrira peu à peu à un environnement de plus en plus large (de la mère à la famille, de la famille à la crèche…etc.). Mais pour que cette ouverture progressive vers les autres se réalise sans embûches, il faut que l’enfant ait reçu suffisamment d’amour pour croire en lui, pour s’aimer; il pourra alors commencer à donner de l’amour en retour. Dans le cas contraire, il peut rester bloqué à ce stade où le monde entier semblait converger vers lui.

Autrement dit, la personne égoïste qui accapare tout à son profit, ne trouve pas plaisir à échanger, à donner, n’est pas atteinte d’un « trop plein » d’amour pour elle, elle souffre en fait de son contraire. Son avidité, son besoin d’arracher à la vie ce qu’elle pourrait obtenir autrement, ne sont pas le signe d’un trop grand amour de soi mais celui d’une difficulté à croire en elle-même.

Ce n’est pas l’amour de soi qui produit de l’égoïsme, mais l’attachement plus ou moins pathologique à une image périmée de soi-même, celle de « l’enfant merveilleux », à qui rien ne doit jamais manquer.

Peut-on « guérir  de l’égoïsme ?

Le point de départ est de prendre conscience de cette faiblesse et des effets dommageables qu’elle a pour soi-même ; à partir de là, il devient possible de se dégager petit à petit du cercle vicieux où elle nous enferme : « on ne peut rien attendre des autres… prenons ce qu’il y a à prendre… décidément, je me fais toujours avoir… on ne peut rien attendre des autres… etc ». 

Quelques conseils peuvent s’avérer utiles :

  • Commencer à donner, de petites choses, et de préférence à  quelqu’un qui soit capable de gratitude et de générosité…
  • Pratiquer les sports d’équipe ou un art martial, comme le judo, qui associe  présence à soi-même, contact, ouverture et respect des autres ;
  • Demander un accompagnement psychothérapeutique qui permettra de restaurer le sentiment de sa propre valeur et de celle du monde environnant.

En expérimentant ces quelques trucs, vous devriez réussir à sortir de cet égoïsme et enfin vous tourner vers les autres…

Dominique Pir

« Se replier sur soi-même et ses malheurs n’est-ce pas aussi une certaine forme d’égoïsme alors qu’aller vers les autres et ne pas oublier ceux qui nous entourent est une façon d’exorciser sa peine ? »  Coukie24

                       meyldhef.jpg

 

7 décembre, 2009

Si un enfant …

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 18:21

http://paradoxa1856.files.wordpress.com/2008/12/mere-et-enfant-1921-22.jpg

Si un enfant vit dans la critique,

                                                 Il apprend à condamner.

Si un enfant vit dans l’hostilité,
Il apprend à se battre.

Si un enfant vit dans le ridicule,
Il apprend à être gêné.

Si un enfant vit dans la honte,
Il apprend à se sentir coupable.

Si un enfant vit dans la tolérance,
Il apprend à être patient

Si un enfant vit dans l’encouragement,
Il apprend à être confiant.

Si un enfant vit dans la motivation,

Il apprend à se faire valoir.

Si un enfant vit dans la loyauté,
Il apprend la justice.

Si un enfant vit dans la sécurité,
Il apprend la foi

Si un enfant vit dans l’approbation,
Il apprend à s’aimer.

Si un enfant vit dans l’acceptation et l’amitié,
Il apprend à trouver l’amour dans le monde.

Anonyme

 Jacques Salomé  » Car nous venons tous du pays de notre enfance »

24 novembre, 2009

L’humilité est la vertu …

Classé dans : Psychologie (72),Sentiments (132) — coukie24 @ 15:03

L’humilité est la vertu qui s’oppose à l’orgueil, à la suffisance ou à l’arrogance. La personne humble est celle qui reconnaît ses limites et ses fragilités.

fleursroses19.gif

Une personne humble s’efforcera d’écouter et d’accepter les autres.
Plus elle acceptera les autres, plus elle sera tenue en grande estime,
et plus elle sera écoutée.
Un mot prononcé avec humilité a plus de sens que mille autres
.

 

L'humilité est la vertu ... dans Psychologie (72) humil2

20 novembre, 2009

Définition de l’empathie … voir adresse http fin article

Classé dans : Les mots (85),Psychologie (72),Sentiments (132) — coukie24 @ 12:23

http://www.jokedujour.com/friend/animal_kiss.jpg

C’est une notion désignant le mécanisme par lequel un individu peut comprendre les sentiments et les émotions d’un autre individu, la faculté de s’identifier à quelqu’un et de ressentir ce qu’il ressent des ressentis de l’autre et, en particulier, de sa souffrance et de sa détresse.

 Sentiment bien plus fort que les croyances et les différences.

 Cela permet d’entrer dans les perceptions de l’autre, de sentir sa peur, sa colère, sa tendresse ; de vivre temporairement sa vie et de s’y mouvoir avec délicatesse, sans émettre de jugement.

Chercher les points communs avant les différences et il y a toujours plus de points communs que de différences.

 La sève, le cœur et l’âme…

 La chaleur humaine, c’est quand on offre de soi sans rien attendre de l’autre, simplement partager pour ne pas gâcher une vie et venir en aide à ceux qui n’ont pas cette faculté et, malgré toutes les difficultés, garder cette force, cette volonté ; donner un coup de cœur à ceux qui ne l’ont pas volé, juste un peu d’attention, et donner à chacun le droit d’exister.

 Sentiment supérieur à l’instinct et à la chaîne alimentaire.

 Sentiment qui nous permet de prendre soin de l’autre et à partager le peu que l’on possède et s’aider à se tenir chaud ou à se protéger.

 Savoir partager le bonheur, la tendresse, la protection et la complicité.

 On a tous besoin de chaleur humaine.

 On a tous besoin d’affection et se reconnaître parmi des semblables malgré les apparences, sans jamais se fier à l’habit, sans jamais se soucier du langage, puisque c’est quelque chose qui est invisible à l’œil nu, mais qui n’est pas inodore…

 La Science a prouvé que la différence entre l’homme et l’animal était justement l’empathie.

 MAIS…   la suite de la vidéo (à la 7,57 mn) est indispensable pour mesurer l’ampleur du désastre concernant la nature humaine dont on a fait si souvent l’éloge…

               http://www.dailymotion.com/video/x99ng8

Définition finale:

La science a prouvé que la différence entre l’homme et l’animal était justement l’empathie, mais alors pourquoi… fratricides… iniquité… dérèglements, etc…

J’ai bien conscience qu’avec cette vidéo, j’invite quelques personnes à se remettre en cause. Mais se remettre en cause, c’est se remettre aux commandes de sa vie et s’apercevoir que l’on a perdu le fondement de l’humanité.

Au fait, l’empathie ? Entre les hommes ou entre les animaux ?

 Excellent article trouvé chez : http://yog.lavie.over-blog.com/

6n8nlhim.gif

Malheureusement, les hommes ne sont pas parfaits et certains d’entre-eux sont totalement dépourvus d’empathie… Ils sont parfois sensibles, émotifs mais que pour ce qui touche leur situation ou leur intérêt, parfois ils arrivent à entrevoir ce que l’autre ressent que parce que l’autre se trouve dans un cas de figure semblable au leur ou parce qu’ils se sont projetés dans le scénario qui aurait pu être le leur… L’humain est complexe, il peut également s’attendrir sur des causes universelles, avoir la larme à l’oeil pour un acte de bravoure vu à la télé ou autre… mais cela reste superficiel. L’empathie est une qualité extraordinaire bien trop rare dans notre vie quotidienne. C’est la Conscience des sentiments de l’autre. C’est un essai de reproduire volontairement en soi les composantes émotionnelles qui émanent de l’autre, de les percevoir avec finesse sans pour autant les éprouver activement. Il s’agit de trouver ainsi un juste équilibre entre l’indifférence et la compassion.

Coukie24  

L’empathie ou la compréhension empathique consiste en la perception correcte du cadre de référence d’autrui avec les harmoniques subjectives et les valeurs personnelles qui s’y rattachent.  Percevoir de manière empathique, c’est percevoir le monde subjectif d’autrui « comme si  » on était cette personne – sans toutefois jamais perdre de vue qu’il s’agit d’une situation analogue, « comme si « . La capacité empathique implique donc que, par exemple, on éprouve la peine ou le plaisir d’autrui comme il l’éprouve, et qu’on en perçoive la cause comme il la perçoit (c’est-à-dire qu’on explique ses sentiments ou ses perceptions comme il se les explique), sans jamais oublier qu’il s’agit des expériences et des perceptions de l’autre. Si cette dernière condition est absente, ou cesse de jouer, il ne s’agit plus d’empathie mais d’identification.

Carl ROGERS

(Psychothérapie et relations humaines. (1962) Vol. 1, p. 197)

4 novembre, 2009

Qu’est-ce que la solitude ?

Classé dans : Psychologie (72),Sentiments (132) — coukie24 @ 23:13

La solitude
Une pseudo-émotion

Des exemples

  1. Je me sens seul aujourd’hui.

  2. Je me sens seule dans la vie.

  3. Je me sens seul parmi cette foule.

99noxlqa.jpg

Qu’est-ce que c’est ?

La solitude n’est pas une émotion, c’est un état de fait. Lorsqu’on emploie ce mot toutefois, c’est habituellement pour traduire autre chose que cette situation de fait; c’est dans le but d’exprimer un sentiment. Mais il est impossible de déduire automatiquement le sentiment de cette expression.

Être seul peut s’avérer une situation heureuse comme malheureuse, mais l’expression je me sens seul a toujours une connotation de manque, de privation.

À quoi sert « l’impression » de solitude ?

L’expression « se sentir seul » fait image. Comme chaque fois qu’on utilise une image pour traduire le vécu, celle-ci sert d’approximation des sentiments. Je me sens seul aujourd’hui peut être une façon de dire: je suis triste car je n’ai d’importance pour personne ou encore, j’ai besoin de contact. Je me sens seule dans la vie peut signifier: je n’ai personne sur qui m’appuyer; je n’ai pas de contact réellement nourrissant; je n’ai pas d’ami intime; je n’ai pas l’amour dont j’ai besoin; etc… et cela m’attriste.

Les manques affectifs engendrent de la tristesse. L’impression d’être seul peut être considérée comme l’antichambre de la tristesse ou comme une manière voilée de parler de sa tristesse.

Mais l’impression de solitude n’est pas toujours empreinte de peine. « Je me sens seule dans cette foule » peut avoir toutes sortes d’autres significations: je ne connais personne et j’ai peur; je suis étrangère à tous ces gens et cela me déplaît; je n’arrive pas à établir des contacts et cela me déçoit; personne ne fait attention à moi et cela me peine; etc…

L’impression de solitude est toujours accompagnée d’émotions. Ce sont ces dernières qui permettent d’identifier ce qu’elle traduit vraiment.

cd70857e43.gif

18 octobre, 2009

Souvenirs d’enfance …

Classé dans : Citations, proverbes...,Psychologie (72) — coukie24 @ 0:02

Il reste toujours quelque chose de l’enfance, toujours … » (Marguerite Duras)

dsc02794.jpg 

15 août, 2009

Écouter est peut-être le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu’un. Ce simple geste démontre à une personne qu’elle est importante pour nous et que ce qu’elle dit nous intéresse.

Classé dans : Psychologie (72),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 19:34

Écouter, Rencontrer, Vivre… 

Écouter est peut-être le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu'un. Ce simple geste démontre à une personne qu’elle est importante pour nous et que ce qu’elle dit nous intéresse. dans Psychologie (72) kg9d7yrl

Écouter est, peut-être, le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu’un. C’est lui dire, non pas avec des mots, mais avec ses yeux, son visage, son sourire et tout son corps :
tu es important pour moi, tu es intéressant, je suis heureux que tu sois là,
tu vas m’enrichir car tu es ce que je ne suis pas . . .
Pas étonnant si la meilleure façon pour une personne de se révéler à elle-même,
c’est d’être écoutée par une autre !

Écouter, c’est commencer par se taire. . .

Avez-vous remarqué combien les « dialogues » sont remplis d’expressions de ce genre :
« C’est comme moi quand. . . », ou bien « ça me rappelle ce qui m’est arrivé. . . ».
Bien souvent, ce que l’autre dit n’est qu’une occasion de parler de soi.

Écouter, c’est commencer par arrêter son petit cinéma intérieur,
son monologue portatif, pour se laisser habiter par l’autre.
C’est accepter que l’autre entre en nous-même comme il entrerait dans notre maison
et s’y installerait un instant, en prenant ses aises.

Écouter, c’est vraiment laisser tomber ce qui nous occupe
pour donner tout son temps à l’autre.
C’est comme une promenade avec un ami :
marcher à son pas, proche mais sans gêner, se laisser conduire par lui,
s’arrêter avec lui, repartir, pour rien, pour lui.

Écouter, c’est ne pas chercher à répondre à l’autre,
sachant qu’il a en lui-même les réponses à ses propres questions.
C’est refuser de penser à la place de l’autre,
de lui donner des conseils et même de vouloir le comprendre.

Écouter, c’est accueillir l’autre avec reconnaissance tel qu’il se définit lui-même, sans se substituer à lui pour lui dire ce qu’il doit être. C’est être ouvert positivement à toutes les idées, à tous les sujets, à toutes les expériences, à toutes les solutions, sans interpréter, sans juger, laissant à l’autre le temps et l’espace de trouver la voie qui est la sienne.

Écouter, ce n’est pas vouloir que quelqu’un soit comme ceci ou comme cela,
c’est apprendre à découvrir ses qualités qui sont en lui spécifiques.
Être attentif à quelqu’un qui souffre,
ce n’est pas donner une solution ou une explication à sa souffrance,
c’est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son propre chemin pour s’en libérer.

Apprendre à écouter quelqu’un,
c’est l’exercice le plus utile que nous puissions faire
pour nous libérer de nos propres détresses. . .

Écouter, c’est donner à l’autre ce que l’on ne nous a, peut-être, encore jamais donné :
de l’attention, du temps, une présence affectueuse.
C’est en apprenant à écouter les autres
que nous arrivons à nous écouter nous-mêmes,
notre corps et toutes nos émotions,
c’est le chemin pour apprendre à écouter la terre et la vie,
c’est devenir poète, c’est-à-dire sentir le cœur et voir l’âme des choses.

À celui qui sait écouter, est donné de ne plus vivre à la surface :
il communie à la vibration intérieure de tout vivant,
il commence à découvrir l’infini qui vit à la fois la richesse et l’originalité de l’autre.
C’est alors qu’il entrevoit combien la rencontre est source d’être et non pas d’avoir.

« Tu ne vaux que ce que valent tes rencontres,
le seul luxe est celui des relations humaines » (Saint-Exupéry).

C’est le seul luxe gratuit car offert à la décision et à la liberté de chacun.

Article paru dans Non-violence actualité (février 1995)
Repris de La Lettre des amis, bulletin des Quakers de France (décembre 1994)

La pratique de l’Écoute peut devenir une ouverture sur le monde parce qu’elle permet de comprendre ce que les autres vivent vraiment. C’est une expérience enrichissante sur le plan humain et personnel. Lorsque que vous avez un élan de générosité et que vous vous demandez quoi donner; alors donner de votre temps en écoutant les gens autour de vous. L’écoute nécessite du respect, de la persévérance, de la patience, et énormément d’ouverture d’esprit; mais en revanche, elle permet de recevoir beaucoup.  

« Écouter, c’est permettre à l’autre de s’exprimer
afin qu’il trouve lui-même son propre chemin. »

syntagme265.jpg

 

12 avril, 2009

L’espace de l’échange …. et Savoir ouvrir la petite porte de notre coeur… 2 belles leçons de vie !

Classé dans : Psychologie (72),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 16:44

lerelationnel.jpg

psy.jpg

18 février, 2009

Sensibilité personnelle…

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 22:25

psy.jpg

9 février, 2009

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 13:33

 dans Psychologie (72) 16161904_p

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 13:22

 dans Psychologie (72) 24209605_p

1234
 

DIEGO |
ya est la |
dedel26 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Petitpot
| cercledecraie
| La Femme coupée en deux