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2 janvier, 2017

Être paresseux serait un signe d’intelligence …

Classé dans : Psychologie (72),Santé (166) — coukie24 @ 18:08

Être paresseux serait un signe d’intelligence

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Le 09/08/2016.

D’après une nouvelle étude, être paresseux serait signe d’intelligence. Effectivement, la théorie prouve que les « intellos » passent plus de temps à se laisser aller à la paresse que leurs homologues actifs.

Plus on est intelligent, plus on paresse

Les résultats de l’étude, publiés dans le Journal de psychologie de la santé, ont été décrits comme « très importants » et « robustes » en termes statistiques. Pour mener à bien l’étude, un questionnaire a été mis à disposition des participants, afin d’évaluer dans quelle mesure ils sont d’accord avec certaines déclarations telles que « j‘aime vraiment le fait qu’une tâche consiste à apporter de nouvelles solutions à un problème », ou « je pense aussi durement que je le dois ». 

Après ce test, les chercheurs, dirigés par Todd McElroy ont ensuite sélectionné 30 « penseurs » et 30 « non-penseurs ». Pendant sept jours, les participants ont porté un dispositif au poignet, qui a permis de suivre leurs mouvements en fournissant un flux constant de données sur leur niveaux d’activité. Le résultat est sans appel : les « penseurs » sont beaucoup moins actifs que les « non-penseurs ».

Les personnes au QI élevé s’ennuient moins

Les résultats ne montrent aucune différence le week-end. Les chercheurs en ont conclu que ses résultats donnaient du poids à l’idée que les « non-penseurs » se lassent plus facilement. Ils ont donc besoin de remplir leur temps avec une activité physique. Il a également été prouvé par une étude américaine que les personnes au QI élevé s’ennuient moins facilement car elles consacrent plus de temps à la réflexion et à la pensée.

Cependant, d’après M. McElroy, les personnes les moins actives, devraient viser à augmenter leur niveau d’activité global pour améliorer leur santé. Selon la British Psychological Society, cette étude permet de sensibiliser « les individus plus réfléchis a lutter contre leur niveau d’activité moyenne. Prendre conscience de leur tendance à être moins actifs, associée à une prise de conscience du coût associé à l’inactivité, permet aux gens plus réfléchis de choisir de devenir plus actifs ».

Sources : http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/

13 juin, 2016

Se connaître soi-même ! …

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 18:32

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1 avril, 2016

L’Ego !

Classé dans : Psychologie (72),Textes à méditer (239) — coukie24 @ 17:49

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L’Ego!

L’ego est notre identité avec notre nom qui nous sert à nous identifier et à nous présenter. C’est le rôle que nous jouons sur cette Terre pour un temps donné. Il nous est utile dans le métier que nous exerçons, les talents et les compétences que nous développons. Il nous est utile pour agir, pour penser et affirmer notre personnalité, pour montrer un visage dans un monde physique où il faut prouver à chaque instant ce que nous valons.
Nous pouvons l’utiliser à bon escient ou alors le faire grossir démesurément et le laisser envahir notre discernement. Les problèmes arrivent quand l’ego prend la place de notre cœur et de notre nature divine.
A ce moment là se produit une dichotomie entre les deux et c’est la bataille perpétuelle du pouvoir : qui va commander? Qui va décider? Qui va aimer? Qui va être conscient? Qui va gagner???
Que faire? Comprendre, apprendre, accepter, se faire des alliés de tous les aspects de notre personnalité et les laisser jouer le rôle qui convient au moment où il convient.
Notre vraie nature divine émergera petit à petit si on lui en donne la permission et l’occasion ; notre cœur s’exprimera si on le laisse battre, nos émotions seront vivantes et appropriées, nos pensées seront apaisées et notre vie sera guidée par l’intelligence émotionnelle et l’amour de soi et des autres.
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« L’Ego est juste une poussière dans les yeux… si on ne nettoie pas cette poussière, on ne peut rien voir clairement. Si on clarifie cette poussière, nous pouvons regarder le monde. » ~ anonyme

« Soyez votre meilleur ami et vous aurez un ami pour la vie. » ~ Harold Becker
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L’égo et l’esprit …

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 17:19

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3 janvier, 2015

Tout le monde est un Génie …

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 15:45

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Tout le monde est un Génie, mais si vous jugez un poisson à sa capacité à grimper à un arbre, alors il passera sa vie à croire qu’il est stupide.

Albert Einstein

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J’ai appris que :

  • On ne peut pas avoir TOUTES les qualités du monde :  personne n’y arrive. Pas même la personne que vous trouvez formidable et à qui vous voudriez tant ressembler, ni cet autre qui passe son temps à pointer ce que vous avez mal fait. Personne. Donc si vous êtes humain, vous avez des qualités ET des défauts. C’est la vie…
  • Toute qualité implique un défaut : en général, les créatifs sont peu méthodiques, les empathiques pas très organisés et les curieux ont du mal à faire toujours la même chose. Et plus on est doué pour une chose, plus on a le défaut associé…
  • Les gens dont j’admire les qualités qui me manquent, peuvent envier en retour mes talents qui leur sont totalement étrangers.
  • La confiance en soi est directement liée au regard que l’on porte sur soi : en choisissant de se concentrer sur ce qu’on fait bien, on engrange de l’estime de soi. En arrêtant de vouloir être parfait, et en exprimant pleinement ses qualités, on se fait du bien.
  • Il est possible d’apprendre à regarder le positif : pratiquer la pensée positive permanente demande un certain entraînement. Il n’y a rien de compliqué, si ce n’est prendre l’habitude de voir le verre comme à moitié plein plutôt qu’à moitié vide. C’est infaillible, vous gagnerez une énergie incroyable et vous serez étonné par tout ce que vous vous sentirez capable de faire.
  • Je n’ai pas d’autre choix que d’être moi jusqu’à la fin de ma vie… et je fais avec, je vis heureuse mais je n’accepterai jamais qu’on me juge à ma capacité à grimper aux arbres si je suis un « poisson » !
  • Bref, j’ai appris à m’aimer telle que je suis, imparfaite et pleine de richesse humaine. Et je peux vous dire que ça fait du bien !

25 octobre, 2014

Changer de vie – La hiérarchie des besoins de Maslow

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 13:23

Changer de vie – La hiérarchie des besoins de Maslow

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Le psychologue américain Abraham Maslow a découvert ce qu’il a appelé «la hiérarchie des besoins». Il a dit que nos besoins doivent être satisfaits à un niveau inférieur avant que nous puissions passer à un niveau supérieur. Le sommet de la hiérarchie est la réalisation de soi. Maslow estime que la réalisation de soi est un besoin inné. A la base du triangle sont nos besoins fondamentaux – d’oxygène, de nourriture et d’eau. Nous prendrons toutes les mesures nécessaires pour garantir ces exigences pour survivre. Dans notre société occidentale, la plupart de ces besoins sont remplis avec peu d’effort. Peu d’entre nous ont connu la vraie faim et la soif. Dans le tiers monde ou des pays moins nantis des personnes luttent chaque jour pour répondre à ces besoins de base. Le deuxième niveau est le besoin de sécurité, d’un abri et de protection. Nous avons tous besoin d’un endroit pour vivre, une maison qui va nous protéger contre les éléments, un environnement qui offre sécurité et sûreté. Une fois que nous avons atteint ce niveau, nous sommes maintenant prêts à passer à la troisième niveau, qui est le besoin d’appartenance, de créer des liens avec des gens qui ont des vues similaires, des gens qui croient en ce que nous faisons et voient la vie de la même façon. L’appartenance signifie que nous sommes plus susceptibles de penser que ces gens aiment et se soucient de nous. Ce groupe nous donne l’expression de nous au-delà de notre famille immédiate. Le quatrième niveau est le besoin d’estime de soi. Nous voulons nous sentir bien par rapport à nous-mêmes et avoir d’autres personnes qui se sentent bien autour de nous. Lorsque nous parvenons à relever un défi difficile à réaliser, nous éprouvons un profond sentiment de satisfaction. Au plus haut niveau Maslow dit que notre besoin est de nous réaliser. Dans les pays développés, nous avons le luxe d’être en mesure de pouvoir lutter pour satisfaire les niveaux supérieurs de la hiérarchie de nos besoins. Au niveau supérieur, nous devenons créatifs parce que nous sommes libres de développer nos dons et talents, à écrire, à chanter, à peindre, à nous concentrer sur les aspects spirituels de la vie. Pour atteindre ce sommet, nous devons faire pleinement usage de notre potentiel. C’est vivre la vie au maximum.

Maslow appelle ce concept « selfactualization ». Certaines écoles de philosophie utilisent le terme  « réalisation de soi ». Maslow décrit vaguement la réalisation de soi comme« la pleine utilisation et l’exploitation des talents, des capacités et des potentialités « . Les personnes qui se réalisent sont celles qui ont développé ou qui sont en développement pour atteindre leur pleine stature. Ce qui importe est que nous comprenions que notre but dans la vie est d’atteindre notre plus haut niveau de développement. Maslow s’est intéressé à ce qui a motivé les gens qui réussissent. Il a entrepris une étude des personnes vivant une vie exceptionnelle. Son étude a porté sur Albert Einstein, William James, Eleanor Roosevelt, Abraham Lincoln, John Muir, Walt Whitman, et d’autres gens créatifs, des artistes, des écrivains et des poètes. Il voulait savoir ce qui les rendait différents de ce que nous pourrions appeler la «personne moyenne».

sources : http://changer-de-vie.org/

 

28 août, 2014

La formule sacrée du positivisme …

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 21:41

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La formule sacrée du positivisme : l’amour pour principe, l’ordre pour base, et le progrès pour but.

Auguste Comte

9 juillet, 2014

Psychologie …

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 16:41

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En ce sens, la psychologie est un mythe contemporain qui, comme tous les mythes, a pour tâche de donner un sens à la souffrance humaine. En définitive il n’y a peut-être qu’un seul enseignement, une seule mission, un seul remède : la guérison du cœur – pour notre plus grand bonheur. 

(Guy Corneau, La guérison du cœur).

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6 juillet, 2014

L’Intuition est une faculté spirituelle qui …

Classé dans : Citations, proverbes...,Psychologie (72) — coukie24 @ 17:54

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« L’Intuition est une faculté spirituelle qui n’explique pas, mais qui montre simplement la voie à suivre ».
- Florence Scovel Shinn -

13 mai, 2014

QUAND LE CARACTÈRE DEVIENT DIFFICILE AVEC L’ÂGE

Classé dans : Psychologie (72),Santé (166) — coukie24 @ 16:38

QUAND LE CARACTÈRE DEVIENT DIFFICILE AVEC L’ÂGE

Quand le caractère devient difficile avec l'âge

Une personne âgée peut sembler changer de caractère et devenir difficile à comprendre et à gérer par son entourage.

Interview de Claudine Badey-Rodriguez, psychologue, gérontologue et psychothérapeute à Nice.

  • Le caractère devient-il souvent difficile avec l’âge ?
  • Quand ce n’est pas seulement la situation qui change mais que l’on observe vraiment qu’un caractère devient difficile chez une personne âgée, que faut-il faire ?
  • Mais pourquoi serait-on plus difficile en étant âgé ? Finalement, on peut être dépressif plus jeune, vivre des souffrances ou avoir une maladie grave… 

Le caractère devient-il souvent difficile avec l’âge ?  

En réalité, ce sont plutôt les relations avec une personne âgée qui peuvent devenir difficiles, bien plus que son caractère qui change.

En effet, à certains moments, fatalement, la situation change pour cause de veuvage, maladie, handicap, dépendance… La dynamique familiale se trouve alors souvent bouleversée au moment de la vieillesse et de l’avancée en âge qu’il y ait ou non dépendance.   

Quand ce n’est pas seulement la situation qui change mais que l’on observe vraiment qu’un caractère devient difficile chez une personne âgée, que faut-il faire ?  

On imagine que le caractère change avec l’âge, mais en réalité, il existe une certaine stabilité des traits de caractère au cours de la vie. Lorsqu’on dit que le caractère devient difficile, il est souvent question d’agressivité. Cette agressivité a toujours une explication qui est à rechercher. C’est cela qu’il faut faire en premier : chercher à comprendre ce qui se passe.

On peut avoir plusieurs hypothèses.

  • La première, c’est que cette personne a toujours été exigeante, autoritaire, revendicatrice et cela semble empirer avec l’âge. 
    Son caractère se rigidifie en quelque sorte, mais c’est toujours bien le même caractère, en plus accentué en raison des aléas et des souffrances liées à l’âge. 
     
  • La deuxième possibilité, c’est qu’il y a peut-être une maladie sous-jacente débutante, comme une maladie d’Alzheimer ou un trouble apparenté.
     
  • On peut se trouver tout simplement devant une personne qui ressent une grande souffrance
    C’est possible, sous l’effet de cette souffrance, de voir changer quelqu’un qui avait un caractère doux. 
    Cette souffrance peut être liée à la maladie, à la dépendance, à la baisse d’autonomie ou simplement à l’avancée en âge. 
     
  • Il faut savoir également penser à une dépression selon le contexte, en particulier si le caractère difficile apparaît avec d’autres manifestations comme un repli sur soi, une tristesse, un désintérêt, une baisse d’activité non liée à une difficulté physique. 
    Cela peut nécessiter une consultation médicale pour détecter et soigner cet état dépressif.

C’est vraiment important de comprendre que cette agressivité n’est pas gratuite. Derrière elle, on trouve toujours de la souffrance. Cela ne signifie pas pour autant qu’il faille tout accepter.

Mais pourquoi serait-on plus difficile en étant âgé ? Finalement, on peut être dépressif plus jeune, vivre des souffrances ou avoir une maladie grave…  

Oui, mais ce qui caractérise l’avancée en âge, c’est que tout le monde sait qu’il n’y a plus beaucoup de temps. Cela va faire ressortir les vieux dossiers, les vieilles histoires, et réactiver l’histoire familiale.

Du côté des parents, la vieillesse réactive assez souvent la peur de l’abandon : ils peuvent donc ressentir la peur d’être abandonnés par leurs enfants et leurs proches. Ce retour de l’angoisse d’abandon explique aussi la plus grande fréquence du ‘ chantage affectif ‘ et de la culpabilisation des enfants avec des remarques ‘ acides ‘ du genre : ‘ On est toujours tout seuls ‘, ‘ Ah, le téléphone, c’est pas ton fort ! ‘, etc.

Du côté des enfants, tant qu’il est encore temps, on essaye d’obtenir ce que l’on n’a jamais reçu de ses parents. Je pense par exemple à une mère qui n’a jamais dit à sa fille qu’elle l’aimait. Alors, cette fille s’épuise à s’occuper de sa mère dans l’espoir d’obtenir enfin cette marque d’amour avant qu’il ne soit trop tard. 
Et puis souvent, c’est aussi entre frères et sœurs que les conflits et les tensions sont réactivés. Si j’ai le sentiment d’avoir été lésé par le passé, lésé sur le plan affectif, je vais essayer d’obtenir plus que les autres. D’ailleurs j’observe que derrière les demandes financières, très fréquentes, il existe en réalité presque toujours une recherche d’affection, de reconnaissance. 
Et il y a des tensions, parce que tout le monde peut se juger lésé, même si c’est d’une manière différente !

Sources : Livre : ‘ Quand le caractère devient difficile avec l’âge ‘ Claudine Badey-Rodriguez, éditions Albin Michel.

8 janvier, 2014

Clés pour aller mieux !

Classé dans : Généralités & Divers (152),Psychologie (72) — coukie24 @ 18:45

Pour en savoir plus, je vous invite à cliquer sur l’image ci-dessous, mon amie Sylviane vous confiera quelques petites choses que la vie lui a enseignées …

Viktor Tsyganov

Je vous suggère de consulter ses blogs, vous y trouverez des articles très riches d’enseignement sur le stress, le bonheur, l’intuition …

http://sos-stress.com/

http://lescheminsdelintuition.com/ 

6 janvier, 2014

PsychoGénéalogie : Nos Mémoires Secrètes

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 19:44

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La psychogénéalogie invite à travailler sur la transmission des traumatismes de génération en génération, en explorant chaque branche de notre « arbre ». Beaucoup y trouvent une réponse à des souffrances récurrentes, un apaisement, un nouveau sens à leur vie.

Créatrice de la discipline, la psychanalyste Anne Ancelin- Schützenberger, auteur de « Aïe, mes aïeux ! », (1993), nous guide dans les arcanes de ces héritages qui manipulent nos vies, à travers l’expérience de quatre témoins. Comment repérer et se débarrasser de ces « valises » encombrantes ?

Ce décodage de nos mémoires cachées offre un voyage fascinant et émouvant au coeur des familles, pour proposer une leçon d’espoir et de liberté, qui peut faire écho en chacun d’entre nous. 

29 septembre, 2013

S’entourer de gens positifs …

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 19:06

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22 septembre, 2013

Rester positif en toutes circonstances …

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 12:01

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Il existe certaines attitudes qui sont attractives et d’autres qui sont répulsives. Si le sourire attire la joie, « faire la gueule » attire la tristesse et rejette donc la joie.

 

N’oubliez pas d’être joyeux !

Lorsque nous oublions d’être joyeux, d’avoir le sourire aux lèvres, notre mental commence à être sous domination des pensées négatives. Et nous le savons, les pensées négatives attirent des circonstances…négatives.

Au contraire, lorsque nous vivons avec l’esprit rempli de joie et de gratitude pour toutes les choses, notre vie ira de l’avant ! Il est beaucoup plus difficile d’avoir une vie agréable, lorsqu’on a une fâcheuse tendance à l’irritation et que le sourire est rarement présent sur notre visage.

Même si une personne a des capacités importantes et une intelligence au-dessus de la moyenne, en vivant d’une façon triste et en étant renfermée , elle se met , toute seule, des bâtons dans les roues.
Si vous « faites toujours la gueule », les gens n’auront pas envie de travailler avec vous, et vous passerez surement à côté d’opportunités qu’ils auraient pu vous présenter.

Devenez une personne joyeuse, optimiste et pleine de joie de façon à rendre, de par votre présence, une ambiance agréable sur votre lieu de travail. Personne n’a envie de travailler dans une ambiance pesante ou tout le monde fait la gueule, non ?

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L’autre jour, je me suis rendu à Paris et j’ai pris le métro. Quelle folie ! Alors qu’il y a un métro toutes les 2 minutes, les gens courent dans les couloirs, se bousculent ne se parlent pas et ne se respectent pas, c’est incroyable.

Ils avaient tous l’air tendus, préoccupés. Quelle mauvaise habitude ! A quoi cela sert-il d’avoir ce comportement. Il ne peut apporter que des difficultés supplémentaires…aucun intérêt !!

Un moyen efficace de redresser ses affaires !

Si vous êtes chef d’entreprise, indépendant, autonome et donc sans revenus fixe, vous avez surement des préoccupations comme, entre autres, celles de payer vos charges et votre personnel.

En restant dans cette préoccupation, vous remplissez votre esprit de pensées négatives. Les traits de votre visage se resserrent et vous avez la tête d’une personne qui porte sur ses épaules toute la misère du monde.

Un comique français, Coluche, disait en parlant d’un journaliste de télévision peu souriant :« c’est toute la misère du monde et la malchance sur son visage. Si il y a un avion qui s’écrase…c’est sur ses pompes ! »

Votre expression faciale désespérée peut être une cause des difficultés de votre entreprise !!
Voici une recette que je vous préconise.

Mettez des miroirs sur tous les lieux de travail ou vous passez dans la journée.

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Votre bureau, salle de réunion et même machine à café !

Ce petit investissement en miroir va changer votre vie et celle de l’entreprise.

En effet lorsque vous allez voir la tête que vous faites à chaque fois que vous apercevrez votre reflet dans le miroir vous n’allez pas supporter. Vous allez donc modifier l’expression de votre visage et retrouver votre sourire, inconsciemment. Personne n’aime se regarder dans un miroir avec une tête de 10 pied de long !

Le personnel de votre entreprise va également changer son expression faciale et il va donc régner une ambiance beaucoup plus joyeuse au sein de votre établissement. La productivité et les ventes vont s’en ressentir, c’est certain.

Considérez comme une obligation de maintenir une expression du visage joyeuse.

Si vous pensez que votre visage est tel qu’il est et que vous ne pouvez rien changer, je vous rappelle une phrase que j’adore.

« On n’est pas responsable de la tête qu’on a, mais on est responsable de la gueule qu’on fait !! »

 

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Une attitude qui rejette la prospérité, et comment la modifier ?

Publié le 29 avril 2013 par christian - visiter son site : http://www.toujours-positif.com/  blog particulièrement optimisme et plein de bons conseils

3 conseils pour favoriser l’estime de soi chez l’enfant

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 1:56

3 conseils pour favoriser l’estime de soi chez l’enfant

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L’estime de soi… Tout le monde est d’accord pour dire qu’elle est essentielle mais savons-nous exactement ce que c’est ? Et comment la favoriser chez nos enfants ?

Nous sommes, en général, plus à l’aise avec le concept de « confiance en soi ». Qu’il s’agisse de la confiance en soi ou de l’estime de soi, nous les connaissons surtout par leur absence: « Mon enfant n’a pas confiance en lui » « Ma fille n’est pas sûre d’elle » « Il manque de volonté » « Elle se trouve nulle  » tant de petites phrases qui caractérisent une faible estime de soi et une faible confiance en soi.

L’estime de soi peut être définie comme le sentiment intime qu’a une personne de sa valeur et de sa capacité à être aimable (dans le sens d’être aimée).

La confiance en soi découle de l’estime et correspond au sentiment d’avoir la capacité à répondre avec succès aux exigences et se débrouiller, d’adapter, réussir ce que l’on entreprend. Un enfant qui a une bonne estime de soi sait qu’il est capable et fiable.

Vous ne savez pas si votre enfant a une estime de soi élevée ou faible? Voyez comment votre enfant évalue ses propres capacités. Si votre enfant est enclin à dire « je ne peux pas le faire, c’est trop dur », et d’abandonner, ou s’il évite défis, alors vous êtes probablement face à un problème d’estime de soi.

Si votre enfant est constamment en train de dire des choses comme « je n’ai pas d’amis » ou « tout le monde est meilleur que moi », alors il peut souffrir d’une faible estime de soi.

Gardez à l’esprit que tous les enfants -et les adultes- ont des sentiments comme cela parfois. Mais si ces sentiments et ces pensées se produisent assez fréquemment, et engendrent de la douleur et de la détresse, alors vous aurez envie d’aider votre enfant à reconstruire son estime de soi. Construire l’estime de soi commence tôt, mais c’est un long processus.

Que pouvez-vous faire pour construire l’estime de soi de votre enfant? Voici quelques idées qui peuvent fonctionner.

Reconnaître sa valeur et ses compétences

« Faut pas trop lui dire qu’il/elle est intelligent, car aprèsil/elle va prendre la grosse tête. » Qui n’a jamais entendu cette petite phrase? En réalité, cela dépend de la manière dont vous valorisez votre enfant. Evitez les faux éloges, ou la surenchère de compliments. Si un enfant n’a clairement pas de talent dans l’art, ne dîtes pas que c’est un futur Picasso.

Ensuite, ne félicitez pas seulement pour les résultats. N’oubliez pas de valoriser l’effort et le travail que votre enfant a fourni pour arriver au résultat. Car même si les résultats ne sont pas top, reconnaitre l’effort et les progrès (même si votre enfant passe de 7/20 à 9/20 en maths) va aider votre enfant à garder une bonne image de lui et l’encourager à poursuivre ses efforts; efforts qui déboucheront surement sur une plus grande réussite.

Valoriser les comportements  » Whouaa! Je trouve ça tellement gentil que tu aies aidé ta soeur », « J’ai vu tout les efforts que tu as fait pour préparer ton contrôle et je suis fière de ta persévérance! » plutôt que sa personne pour éviter à l’inverse de le dénigrer et de le rabaisser quand il adopte des comportements négatifs.  Il n’y a rien de pire pour l’estime de soi que les jugements de valeur tels que « tu es égoïste », « tu es trop feignante », « tu es méchant « .  Ces jugements rabaissent votre enfant et l’enferment dans une définition négative de lui-même. À la place,vous pouvez dire:   »Tu n’as pas voulu prêter ton jouet. C’est important d’être généreux et de partager. je sais que c’est difficile mais je vais t’aider à y arriver. « La prochaine fois, je te demande de partager tes jeux » ou encore « Je vois bien que tu n’arrives pas à travailler et que tu manques de motivation ». « Voyons comment nous pouvons t’aider à t’y mettre » . « Tu as mordu ton camarade de classe, c’est interdit car ça fait très mal. Je veux que tu arrêtes de faire ça car c’est mauvais pour toi. Voyons ce que tu pourrais faire pour exprimer ta colère différemment ». Vous avez compris le principe ?

Mais rappelez-vous, l’éloge n’est ni bon ni mauvais. Ce qui importe est de savoir comment la louange est livrée et à quelle fréquence. Pas trop de louanges sans fondements et surtout pas de paroles dénigrantes et dévalorisantes.

Encourager la curiosité

En tant que parent, vous avez la possibilité d’encourager la curiosité de votre enfant. Les enfants sont naturellement curieux. C’est pourquoi les très jeunes enfants posent la question « pourquoi? » tellement souvent. Et c’est merveilleux de voir ce petit être explorer le vaste monde. Sauf qu’au bout du 12549ème « pourquoi? », nous sommes tentés de couper court à l’exploration car il faut avouer que c’est un peu agaçant quand même.

Quand nous répondons à leurs questions avec sarcasme ou par un « parce que c’est comme ça  » systématique, nous risquons de diminuer leur intérêt et le plaisir dans la découverte du monde. Avec ce genre de réaction, notre enfant peut penser que son intérêt n’a pas assez de valeur ou être blessé car il pensera qu’il n’est pas intéressant. Idem pour les parents qui ont la réponse à tout et apparaissent comme les détenteurs du savoir universel; ce qui peut filer des complexes à votre bambin et le couper de sa capacité à se questionner.

Ce qu’on en dit: « La curiosité est un merveilleux défaut ». Encouragez-le à poser des questions. Plutôt que de répondre systématiquement, posez lui la question: « Et toi, qu’en penses-tu ? ».

Réhabiliter le droit à l’erreur

L’estime de soi de votre enfant dépend directement de la façon dont vous considérez les erreurs (les siennes, les vôtres). Si vous êtes plutôt du genre perfectionniste, que vous êtes très perméable à la pression de la société et au pessimisme ambiant sur l’avenir, il y a de fortes chances que vous ne laissiez pas trop le droit à votre enfant de se tromper.

Vous serez vite agacé s’il n’arrive pas à faire ses exercices du premier coup, à lacer ses chaussures en un temps record etc.Si vous lui sautez dessus à chaque erreur et portez un jugement négatif, votre enfant va être atteint dans sa confiance en sa capacité à « bien faire ». Il aura, dès lors, beaucoup de mal à vouloir retenter l’expérience de peur d’échouer à nouveau et de se faire gronder. Autant que possible, abstenez-vous de déterrer les erreurs du passé. Quand un enfant fait une erreur, concentrez-vous sur la façon d’y réagir correctement. Posez des questions comme « Qu’est-ce qui s’est passé là ? Que penses-tu que tu pourrais faire différemment la prochaine fois ? « 

Créez un lien bienveillant avec votre enfant et encouragez-le à se servir de ses erreurs comme tremplin pour mieux faire la prochaine. Sachant qu’on peut toujours réparer ses erreurs et que l’apprentissage de la vie passe par l’essai, l’erreur et l’ajustement. Montrez-lui également qu’il vous arrive de vous tromper et sachez demander pardon. Vous êtes son meilleur exemple. Un enfant qui sait qu’il a le droit de se tromper et que ce n’est pas la fin du monde aura envie de tenter plein de choses nouvelles et persévérera plus facilement dans les efforts. C’est la base d’une bonne estime et d’une bonne confiance.

Et vous ? Vous vous situez où question estime et confiance ? Les parents sont les modèles pendant longtemps de leur enfant. Si vous affichez une bonne estime et une bonne confiance, que vous êtes optimiste et humble, votre enfant verra que c’est possible !

Ce billet a  été publié sur le blog La Fabrique à Bonheurs

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18 septembre, 2013

Les cinq plus grands regrets des mourants …

Classé dans : Actualités,Psychologie (72) — coukie24 @ 20:58

Psychologue, auteur et professeur américain

Les cinq plus grands regrets des mourants
Publication: 17/09/2013 09h09
Regrets

J’ai toujours éprouvé de l’intérêt pour la sagesse de nos aînés et voici un exercice que je fais souvent avec les étudiants et les clients, quand ils semblent se détourner de ce qui compte vraiment dans leur vie. Je leur demande de se projeter bien des années en avant et d’imaginer ce qu’ils auraient fait s’ils revenaient à cet instant précis. Bronnie Ware est une infirmière australienne qui a passé de nombreuses années à travailler en soins palliatifs. Elle a fini par publier un livre intitulé The Top Five Regrets of the Dying (Les 5 plus grands regrets des mourants).

Les regrets peuvent être bénéfiques s’ils nous aident à comprendre ce que nous pouvons changer aujourd’hui pour améliorer les choses. En voici donc un « top 5″. Utilisez-les comme l’étoile du Nord devant guider vos actes pour les années à venir vers une vie plus épanouissante. Bien que nous dévions parfois du droit chemin, voir cette étoile nous permet toujours de revenir sur la bonne voie.

Voici donc les 5 plus grands regrets des mourants:

  • 1 – J’aurais aimé avoir eu le courage de vivre la vie que je voulais vraiment, pas celle que les autres attendaient de moi.

Dès la naissance, nous nous sommes tournés vers nos parents pour qu’ils nous apprennent la marche du monde et nous guident sur la façon dont nous devrions -ou ne devrions pas- agir. Il est très courant que l’on se base sur notre culture ou sur les autres gens pour savoir comment s’habiller, parler, agir, et même quel métier exercer. Qu’est-ce que cela donnerait si vous vous écoutiez et que vous viviez enfin une vie authentique, qui vous convienne?

  • 2 – J’aurais dû travailler moins.

Comme on dit, rater un jour de travail ne vous tuera pas. Le fait de travailler trop vient parfois d’une habitude, d’attentes excessives d’autres personnes, ou bien d’un comportement addictif permettant de ne pas penser à autre chose.Mais n’y a-t-il vraiment pas d’autres choses plus nourrissantes que le travail auxquelles consacrer un peu plus de temps?

  • 3 – J’aurais aimé avoir le courage d’exprimer mes sentiments.

Que ce soit au travail, en amitié ou en amour, on décide souvent un peu trop vite de se mordre la langue plutôt que de s’exprimer franchement. Vivre une existence sincère signifie prendre conscience de ses sentiments et les exprimer. On peut par exemple rater l’occasion de dire aux autres qu’on les aime, ce qui pourrait pourtant renforcer les liens; ou bien parfois quelqu’un nous fait mal, et on se tait par peur. Apprendre à prendre conscience de nos émotions et à les exprimer avec pertinence peut nous aider à nous sentir plus connecté, plus indépendant et plus heureux.

  • 4 – J’aurais aimé garder le contact avec mes amis.

Cela ne fait aucun doute: pour se sentir heureux et épanoui dans la vie, il est essentiel d’avoir des relations enrichissantes. De nos jours, il y a tant de façons de rester connectés à travers les sms, les chat, les mails, les réseaux sociaux, le téléphone, et bien sûr, les rendez-vous en face à face! A vous de réfléchir à la façon dont vous pourriez vous y prendre pour faire des relations avec les autres une partie intégrante de votre quotidien.

  • 5 – J’aurais aimé m’accorder un peu plus de bonheur.

Bronnie Ware explique que bien des gens ne se sont pas rendus compte avant la fin de leur vie que le bonheur était un choix. Si on en est conscient, on peut faire de véritables choix entre ce qui nous nourrit et ce qui nous vide. Entre les convictions dans lesquelles on a envie de s’investir et celles dans lesquelles on ne le souhaite pas. Il nous arrivera peut-être d’être gagné par le stress, l’anxiété, la dépression ou même d’éprouver des réactions traumatiques, mais on a la possibilité à un moment donné de choisir l’impact de ces sentiments sur nous, et grâce à cela, de mieux s’en débarrasser. Peut-être est-il temps de prendre plus de risques: qu’est-ce qui vous rend heureux?

Prenez un moment pour vous retourner une fois encore sur ces cinq regrets qu’éprouvent les gens, et essayez de voir comment vous pouvez commencer à les appliquer dés maintenant dans votre vie.

Comme toujours, partagez s’il vous plaît vos idées, vos histoires et vos questions ci-dessous. Ce sont vos réactions qui créent une vivante sagesse dont nous pouvons tous bénéficier.
En lire plus par le Professeur Elisha Goldstein, cliquez ici.

En savoir plus sur la pleine conscience, cliquez ici.

29 juin, 2013

Idées et opinions – les réviser et faire un tri …

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 15:56
Idées et opinions - les réviser et faire un tri ... dans Psychologie (72)
Idées et opinions - les réviser et faire un tri

« Occupez-vous de réviser tout ce que vous avez accepté jusqu’à maintenant comme connaissances, idées, opinions; étudiez-les et demandez-vous si elles sont en accord avec la Science initiatique. Si oui, soulignez-les, renforcez-les, approfondissez-les. Mais si ce sont des notions qui vont à l’encontre de cette philosophie, sachez qu’elles vont vous égarer, vous créer des difficultés. Alors, rejetez-les: vous vous sentirez ensuite tellement dégagé et libre, vous y verrez tellement plus clair! Si pour le moment vous tâtonnez encore dans l’obscurité, si vous vous sentez toujours hésitant, tiraillé, entravé, c’est parce que vous êtes encombré de trop de choses qui vous alourdissent et qui obscurcissent votre regard; il est temps de chercher la lumière et la légèreté. Donc, voilà le travail à faire: savoir ce qu’il faut rejeter et ce qu’il faut garder. C’est sérieux, très sérieux. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov  

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6 juin, 2013

Extrait de « 52 petites choses qui font de grandes différences dans la vie (Marcel BELIVEAU)

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 10:07

 Extrait de

Quel monde ingrat !

Nous sommes tous peinés et désolés de voir la misère dans le monde, 

particulièrement dans les pays sous-développés. Ce qui n’empêche pas d’avoir

des miséreux dans notre propre pays. 

Des clochards et des sans abris qui n’ont même pas un toit pour se 

réfugier la nuit et qui n’ont mangé qu’un seul repas dans la journée. 

Vous sentez-vous coupable d’une telle situation ? Un tout petit peu peut-être ?

Vous avez tort. Imaginez un instant que vous gagnez un million de

dollars au loto. Vous devenez millionnaire d’un seul coup.

Tous vos parents et amis parlent de vous en terme du millionnaire que 

vous êtes. Certains, même plusieurs, sinon tous feront la réflexion 

suivante: – Qu’est-ce que ce serait pour lui de nous en donner un

tout petit peu ? Justement vous y aviez pensé. Vous dressez une liste 

d’abord des gens qui vous sont chers, parents, oncles, tantes, cousins,

cousines, neveux, nièces, ensuite amis et connaissances. Vous arrivez à

mettre sur votre liste une centaine de noms. Vous gardez pour vous

cinquante pour cent du magot, vingt-cinq pour cent à votre famille

immédiate et vingt-cinq pour cent aux autres. Ce qui veut dire que

chacun recevra un chèque de deux-mille-cinq-cents dollars. 

Vous ferez vingt pour cent d’heureux et quatre vingt pour cent de

mécontents. 

- J’aurais préféré ne rien avoir, qu’est-ce que c’est, deux mille cinq cent

sur un million, c’est rien du tout. – C’est tout ? Et ça se dit millionnaire,

ça ne couvre même pas mon hypothèque ni l’achat d’une voiture usagée. 

- Quel radin ! Ce qui signifie, que quoique que vous fassiez, il est impossible

de plaire à tout le monde.

Occupez-vous donc de vous. Soyez votre priorité…

abientot dans Psychologie (72)


1 juin, 2013

Image Positive Inspirante …

Classé dans : Habitations (16),Psychologie (72) — coukie24 @ 17:08

Les règles de la maison – auteur inconnu   

Image Positive Inspirante ... dans Habitations (16) regledelamaison-penseepositive

Vous l’aurez compris, il s’agit dans cette infographie positive d’un ensemble de règles à suivre bien entendu pour être plus réceptif à l’art de vivre mieux. Je vous invite à l’afficher chez vous et sur vos blogs afin d’inspirer votre entourage et vos lecteurs.

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11 avril, 2013

Lire de la joie au lieu de la colère sur les visages permettrait d’être moins agressif

Classé dans : Psychologie (72),Santé (166) — coukie24 @ 14:00

Joie Colere Visage

BIEN-ÊTRE – La façon dont vous percevez les émotions de ceux qui vous entourent pourrait bien avoir un impact réel sur votre propre état d’esprit, d’après une étude britannique.

Publiée dans la revue Psychological Science, cette recherche démontre que le fait d’entraîner des personnes à voir dans les expressions faciales de la joie là où elles lisent habituellement de la colère pourrait les aider à se sentir moins agressives et moins énervées.

« Les résultats apportent des preuves non négligeables que notre analyse des émotions joue un rôle déterminant par rapport à notre colère et qu’elle peut entretenir notre comportement agressif », affirme l’un des chercheurs Marcus Munafo, professeur d’université. « Cela pourrait potentiellement faire naître de nouveaux traitements comportementaux dans le futur ».

Conditionnement

Les chercheurs de l’université de Bristol, au Royaume–Uni, ont mené leur étude sur des volontaires en bonne santé et des adolescents connus soit pour leurs risques élevés de commettre un crime ou d’adopter une attitude agressive.

Au début de l’étude, les chercheurs ont demandé aux premiers volontaires de classer une série d’expressions faciales comme étant « joyeuses » ou « en colère ». Ils leur ont ensuite affirmé que certains des visages qu’ils avaient classés comme « en colère » étaient en fait heureux.

« Conditionnés » de cette façon, les volontaires adultes ont commencé à voir des visages heureux au lieu de les reconnaître comme en colère et ont ensuite déclaré se sentir moins agressifs et moins énervés.

Le sourire, remède anti-stress

Les chercheurs ont obtenu les mêmes résultats quand ils ont mené l’expérience sur les adolescents (âgés de 11 à 16 ans). Les jeunes volontaires auraient même eu moins d’incidents liés à leur agressivité dans les semaines qui ont suivi l’expérience.

Une découverte dans la même veine que les conclusions d’une étude qui démontrait que les expressions faciales joyeuses, et plus particulièrement un véritable sourire, pouvait réduire le stress en diminuant le rythme cardiaque après un évènement crispant.

10 octobre, 2012

Laissez le mérite aux autres …

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 21:07

Laissez le mérite aux autres ... dans Psychologie (72) bougie_carre-led

Il se produit un phénomène merveilleux dans votre esprit – une sensation de calme ineffable vous envahit – lorsque vous renoncez à accaparer toute l’attention pour laisser aux autres le devant de la scène.

Notre appétit de gloire vient de cet égocentrisme qui nous souffle en permanence à l’oreille : « Regardez-moi ! Mon histoire est plus intéressante que la vôtre ! »

Cette voix intérieure ne s’exprime pas toujours haut et fort, mais son moteur est simple : elle veut se persuader que « tout ce qui me concerne vaut mieux que ce qui concerne les autres. »

L’égo est cet aspect de notre personnalité qui demande à être vu, entendu, respecté, souvent aux dépens de notre entourage. C’est cette partie de nous-mêmes qui n’hésite pas à interrompre notre interlocuteur, ou qui attend impatiemment son tour de parole afin de ramener au plus vite la conversation sur son nombril.

À des degrés différents, nous avons tous ce mauvais penchant. Et nous l’exerçons à notre détriment ! Car en ramenant sans cesse la conversation à nos préoccupations personnelles, nous diminuons la joie que notre vis-à-vis éprouve à partager une idée, une anecdote, une impression. Ce faisant, nous instaurons une distance entre lui et nous. Et au bout du compte, tout le monde est perdant.

La prochaine fois qu’une personne vous racontera une soirée, un voyage ou un projet, surveillez vos réactions : n’avez-vous pas tendance à parler de vous dans votre réponse ? N’essayez-vous pas subrepticement de lui confisquer les feux de la rampe ?

C’est là une habitude difficile à rompre. Mais c’est aussi un vrai plaisir que de s’effacer pour laisser un autre jouir de la lumière des projecteurs.

– Richard Carlson / Ne vous noyez pas dans un verre d’eau.

 

16 août, 2012

Ce qui fait durer l’amour …

Classé dans : Amour (119),Psychologie (72) — coukie24 @ 19:11
Ce qui fait durer l'amour

L’amour toujours, en rêver, c’est bien, mais ce n’est pas le plus efficace.

Certains psychologues se sont penchés sur cette question pour trouver des réponses précises et concrètes.

Comment faire durer un couple ? Qu’est-ce qui fait qu’un couple est heureux ?

Voici quelques pistes qui viennent d’enquêtes psychologiques.

  • L’enthousiasme à partager les succès de l’autre
  • Accepter le rêve de l’autre…
  • Créer du plaisir, du bonheur à être ensemble
  • Alors qu’en penser ? Comment faire durer son couple ?

L’enthousiasme à partager les succès de l’autre  

Shelly L. Gable (1) a montré qu’un critère semble aider les couples à durer : l’enthousiasme à partager les succès de l’autre.

Votre conjoint a une promotion, vous vous sentez heureux(se) et vous le lui montrez.
Vous avez réussi à trouver la pièce rare qui manquait à votre collection, votre conjoint en est ravi pour vous…

Ces enthousiasmes partagés sont un indicateur de santé du couple. Si vous vous réjouissez des réussites de votre partenaire, s’il se réjouit des vôtres, c’est que votre relation est nourrie de positif et elle a des chances de durer.

Si au contraire, vous restez imperméable aux succès de la personne qui partage votre vie ou pire, si vous jalousez ces succès, il est probable que vous ne vous sentez pas réellement un couple soudé. Et cette fissure est perceptible dans votre attitude.

Cet aspect de la relation de couple a été étudié en filmant des couples parler de leurs succès et de leurs échecs en observant spécialement les réactions de l’autre.

Les couples qui partageaient leurs joies se sont moins séparés que les autres… dans les deux mois qui ont suivi. C’est très bref pour juger, c’est vrai, mais cela donne tout de même à réfléchir.  

Accepter le rêve de l’autre…  

Dans le même ordre d’idée, John Gottman (2) affirme qu’un des secrets des couples heureux est d’accepter le rêve de l’autre.

Si celle qui partage votre vie rêve de faire du chant lyrique depuis toujours, même si cela vous paraît bizarre, en sachant respecter ce rêve, l’encourager, vous lui donnez du bonheur.
Celui d’être accepté(e) pour ce qu’elle/il a de plus profond, son rêve de vie.

Votre conjoint rêve d’écrire un roman policier ?
Si vous croyez en lui, vous apportez de l’énergie à votre couple.
Si au contraire vous le coupez de ses rêves, vous vous coupez aussi tous les deux d’une source vive.

Alors, ce qui compte, c’est de partager ses rêves avec son conjoint, donc d’oser en parler et de savoir accueillir ceux de l’autre.   

Créer du plaisir, du bonheur à être ensemble  

Et puis Yvon Dallaire, un psychologue canadien, sait aussi très bien parler de ces couples heureux.

Il observe que chez les couples heureux, on s’active à créer du plaisir, du bonheur ensemble, plus qu’à résoudre des conflits.

Ainsi, « parce qu’ils ont accumulé beaucoup de sentiments positifs, chacun passera sous silence ce qui serait perçu par les couples malheureux comme une critique, une réaction défensive ou une attaque personnelle. L’irritation du partenaire, son énervement, des paroles prononcées sur un ton plus élevé, et même des paroles désobligeantes » n’auront pas d’incidence dramatique, parce que le bilan reste finalement positif.
Or, il est plus facile de fabriquer du plaisir que de s’occuper à résoudre les conflits.

Un secret des couples heureux est donc de créer du bonheur à deux, de se faire plaisir ensemble.  

Alors qu’en penser ? Comment faire durer son couple ?

On peut penser qu’il ne s’agit somme toute que de bon sens. Et c’est vrai que s’il existe des couples qui durent, c’est qu’ils ont trouvé la recette sans pour autant avoir étudié scientifiquement la question.

C’est que notre intuition, notre subtilité, lorsque nous sommes vraiment attentifs en profondeur à l’autre, est sans doute aussi précieuse que l’avis de spécialistes.

Mis à jour par le 13/08/2012
Créé initialement par Dr Catherine Solano – médecin sexologuele 12/02/2007

Sources : (1) Shelly L. Gable , Gian C. Gonzaga, and Amy Strachman. Will You Be There for Me When Things Go Right? Supportive Responses to Positive Event Disclosures Journal of Personality and Social Psychology. Volume 91, Issue 5 , November 2006, Pages 904-917.

 

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27 juillet, 2012

L’attitude psychologique face au stress …

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 16:12

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La perception, l’attitude psychologique de l’individu a une influence directe sur sa capacité d’adaptation face au stress. Nos PETITS DISCOURS INTÉRIEURS, notre perception de nous-mêmes et de la vie influencent l’équilibre de notre stress.

L’attitude négative, les idées négatives et les inquiétudes prennent de notre énergie et augmentent notre niveau de stress. Elles finissent souvent par prendre toute la place dans nos esprits.
Ex: Se critiquer, se comparer, ne pas être satisfait de nous, se sous-estimer, avoir toujours peur…
Il devient donc important pour tout individu, de développer une attitude psychologique qui permet de mieux vivre le stress, d’être bien dans son corps, dans sa tête. Cela signifie donc, apprendre à chasser les idées négatives, les inquiétudes. PENSER POSITIVEMENT, CONNAÎTRE SES LIMITES, LES ACCEPTER ET AVOIR CONFIANCE EN SOI sont des outils (moyens) importants, afin de mieux gérer son stress, d’en diminuer l’intensité s’il devient trop élevé.
Personne ne peut combattre notre stress à notre place. Il est important d’apprendre à le gérer, à en être responsable. Entreprendre des changements pour réussir à réagir positivement (ou de manière plus adéquate) au stress de la vie. Il est important de développer une manière d’être, de penser, susceptible de favoriser le mieux-être.
 

28 mai, 2012

Le Moi véritable …

Classé dans : Psychologie (72) — coukie24 @ 7:44

Le Moi véritable ... dans Psychologie (72) Arcady-Oleynik

Extrait de Véronika a décidé de mourir de Paulo COELHO édition Anne Carrière

« A présent venons-en à votre maladie : chaque être humain est unique, il a ses propres qualités, ses instincts, ses formes de plaisirs, sa quête de l’aventure. Cependant la société impose une manière d’agir collective, et les gens ne cessent de se demander pourquoi ils doivent se comporter ainsi. Ils l’acceptent, comme les dactylographes ont accepté le fait que l’AZERTY fût le meilleur clavier possible. Avez-vous jamais rencontré quelqu’un qui se soit demandé pourquoi les aiguilles d’une horloge tournent dans un sens, et non dans le sens contraire ?
- Non.
- Si quelqu’un le faisait, il s’entendrait probablement répondre :   »Tu es fou !  » s’il insistait, les gens s’efforceraient de trouver une raison, mais bientôt ils changeraient de sujet, parce qu’il n’y a pas d’autres explication que celle que je vous ai donnée. Alors, je reviens à votre question. Répétez-la.
- Suis-je guérie ?
- Non. Vous êtes une personne différente qui veut ressembler aux autres. Et
cela, de mon point de vue, est considéré comme une maladie grave.
- C’est grave d’être différent ?
- C’est grave de s’obliger à ressembler à tout le monde : cela provoque des névroses, des psychoses, des paranoïas. C’est grave parce que c’est forcer la nature et aller à l’encontre des lois de Dieu, qui, dans tous les bois et toutes les forêts du monde, n’a pas créé une seule feuille identique à une autre. Mais vous pensez que c’est folie d’être différente, et c’est pourquoi vous avez choisi de vivre à Villete : ici, comme tous sont différents, vous devenez semblable à tout le monde. Avez-vous compris ? »
Maria acquiesça d’un hochement de tête.
 » Parce qu’ils n’ont pas le courage d’être différents, les gens vont à l’encontre de la nature, et leur organisme se met à produire  » le Vitriol « -ou l’Amertume, comme on appelle vulgairement ce poison !…. Comportez-vous comme des gens normaux. Courez le risque d’être différents, mais apprenez à la faire sans attirer l’attention. Et laissez se manifester votre MOI véritable.
- Qu’est-ce que le MOI véritable? demanda Véronika.
- C’est ce que tu es, et non ce qu’on a fait de toi! …. »

5 mars, 2012

Symptômes de paix intérieure …

Classé dans : Psychologie (72),Sentiments (132) — coukie24 @ 8:26

 

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Symptômes de paix intérieure

La tendance à penser et à agir spontanément plutôt qu’en raison de peurs basées sur des expériences passées.

Une immanquable capacité à se réjouir de chaque moment.

La perte d’intérêt à juger les autres.

La perte d’intérêt à interpréter les actions des autres.

La perte d’intérêt pour le conflit.

La perte de la capacité à se faire du souci (celui-ci est un symptôme très sérieux).

De fréquentes et irrésistibles périodes de gratitude.

Des sentiments profonds de connexions avec les autres et la nature.

Une tendance croissante à laisser les choses arriver plutôt qu’à les pousser à arriver.

Une sensibilité accrue à l’amour prodigué par les autres ainsi que l’incontournable besoin de le prodiguer à son tour.

Anonyme 

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Je vous souhaite à tous de posséder quelques uns de ces symptômes, voire tous !

 

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