DE TOUT EN VRAC

Bienvenue chez Coukie24, c'est le printemps !

12 avril, 2017

La perception est l’interprétation subjective de la réalité …

Classé dans : Psychologie (69),Textes à méditer (229) — coukie24 @ 13:53

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Un homme ne trouvait pas sa hache. Il soupçonna le fils de son voisin de la lui avoir prise et se mit à l’observer…

Son allure était, typiquement, celle d’un voleur de hache. Son visage était celui d’un voleur de hache. Les paroles qu’il prononçait ne pouvaient être que les paroles d’un voleur de hache. Toutes ses attitudes et tous ses comportements trahissaient l’homme qui a volé une hache. 

Mais en remuant la terre, l’homme retrouva soudain sa hache.

Lorsque le lendemain, il regarda de nouveau le fils du son voisin, celui-ci ne présentait rien, ni dans l’allure, ni dans l’attitude, ni dans le comportement, qui évoquât un voleur de hache.

Parabole de Lie Yukou

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“Il ne faut pas juger un paquet d’après ses ficelles.”

Proverbe français 

23 mars, 2017

Alors, que voyez-vous de positif autour de vous ? …

Classé dans : Psychologie (69) — coukie24 @ 14:12

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L’optimisme consiste à considérer que la probabilité de la survenue d’événements positifs est supérieure à celle d’événements négatifs. C’est une anticipation globale d’un avenir agréable qui participe activement au bien-être.

Un pessimiste est centré sur un problème, alors que l’optimiste cherche la solution et sait transformer les obstacles en apprentissages.

Alors, que voyez-vous de positif autour de vous ?

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5 mars, 2017

Apprivoiser les émotions …

Classé dans : Psychologie (69) — coukie24 @ 13:09

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Pleurer est souvent assimilé à un signe de faiblesse, en particulier pour les hommes, qui se sentent dévalorisés, pris en flagrant délit d’émotion. Pourtant les larmes sont précieuses ! Elles nourrissent la cornée, la conjonctive de l’oeil et ont un rôle antibactérien. Elles contiennent une hormone qui calme la douleur et élimine les toxines du stress. Une étude scientifique a montré que pleurer permet de diminuer la tristesse, la peur et la colère de 40 %. Les larmes sont les messagères de nos émotions. Elles racontent nos tempêtes intérieures, ouvrent le chemin du coeur, attirent vers nous amour et réconfort dans une intimité partagée.

Faites confiance à votre force de vie et accueillez l’émotion qui provoque vos larmes. Donnez-vous la permission de les laisser couler et de ressentir le bien-être de ce processus naturel qui vous veut du bien. Ouvrez les vannes de ce trop plein de sensibilités !

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4 mars, 2017

Pensée positive…

Classé dans : Citations, proverbes...,Psychologie (69) — coukie24 @ 11:27

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« Trouve un endroit à l’intérieur de toi où il y a de la joie et utilise cette joie afin de brûler ta douleur. »

Joseph Campbell

 

5 février, 2017

Votre vie intérieure vous jouerait-elle des tours ? …

Classé dans : Psychologie (69) — coukie24 @ 13:39

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« C’est votre propre vie intérieure qui est la source du chagrin ou de la joie »

KNUT HAMSUN

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4 février, 2017

Laissez-vous guider …

Classé dans : Psychologie (69) — coukie24 @ 14:04

Laissez-vous guider ... dans Psychologie (69) 2.-Laissez-vous-guider_imageWidth540

Proposez à un proche de vous bander les yeux, de vous prendre par la main et de vous emmener faire une promenade silencieuse dans un lieu peu ou mal connu. Sur place, prêtez alors attention à vos premières émotions (inquiétude, peur, agacement, impatience…), ainsi qu’à vos sensations physiques et sensorielles. Une fois à l’aise, déployez votre imaginaire en essayant de vous représenter les lieux que vous traversez, en fonction des bruits, des odeurs et des contacts. La promenade terminée, refaites-la en sens inverse les yeux ouverts et comparez votre représentation à la réalité.

Ça change quoi ? 

Le bénéfice est triple : faire confiance aux autres en s’en remettant à eux, découvrir son environnement par d’autres sens que la vue et stimuler son imaginaire.

Sources : http://www.psychologies.com/

citation inspirante …

Classé dans : Citations, proverbes...,Psychologie (69) — coukie24 @ 13:17

Proverbe Chinois

Platon

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2 janvier, 2017

Être paresseux serait un signe d’intelligence …

Classé dans : Psychologie (69),Santé (163) — coukie24 @ 18:08

Être paresseux serait un signe d’intelligence

Être paresseux serait un signe d'intelligence ... dans Psychologie (69) smartphone-sommeil_visuel

Le 09/08/2016.

D’après une nouvelle étude, être paresseux serait signe d’intelligence. Effectivement, la théorie prouve que les « intellos » passent plus de temps à se laisser aller à la paresse que leurs homologues actifs.

Plus on est intelligent, plus on paresse

Les résultats de l’étude, publiés dans le Journal de psychologie de la santé, ont été décrits comme « très importants » et « robustes » en termes statistiques. Pour mener à bien l’étude, un questionnaire a été mis à disposition des participants, afin d’évaluer dans quelle mesure ils sont d’accord avec certaines déclarations telles que « j‘aime vraiment le fait qu’une tâche consiste à apporter de nouvelles solutions à un problème », ou « je pense aussi durement que je le dois ». 

Après ce test, les chercheurs, dirigés par Todd McElroy ont ensuite sélectionné 30 « penseurs » et 30 « non-penseurs ». Pendant sept jours, les participants ont porté un dispositif au poignet, qui a permis de suivre leurs mouvements en fournissant un flux constant de données sur leur niveaux d’activité. Le résultat est sans appel : les « penseurs » sont beaucoup moins actifs que les « non-penseurs ».

Les personnes au QI élevé s’ennuient moins

Les résultats ne montrent aucune différence le week-end. Les chercheurs en ont conclu que ses résultats donnaient du poids à l’idée que les « non-penseurs » se lassent plus facilement. Ils ont donc besoin de remplir leur temps avec une activité physique. Il a également été prouvé par une étude américaine que les personnes au QI élevé s’ennuient moins facilement car elles consacrent plus de temps à la réflexion et à la pensée.

Cependant, d’après M. McElroy, les personnes les moins actives, devraient viser à augmenter leur niveau d’activité global pour améliorer leur santé. Selon la British Psychological Society, cette étude permet de sensibiliser « les individus plus réfléchis a lutter contre leur niveau d’activité moyenne. Prendre conscience de leur tendance à être moins actifs, associée à une prise de conscience du coût associé à l’inactivité, permet aux gens plus réfléchis de choisir de devenir plus actifs ».

Sources : http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/

13 juin, 2016

Se connaître soi-même ! …

Classé dans : Psychologie (69) — coukie24 @ 18:32

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1 avril, 2016

L’Ego !

Classé dans : Psychologie (69),Textes à méditer (229) — coukie24 @ 17:49

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L’Ego!

L’ego est notre identité avec notre nom qui nous sert à nous identifier et à nous présenter. C’est le rôle que nous jouons sur cette Terre pour un temps donné. Il nous est utile dans le métier que nous exerçons, les talents et les compétences que nous développons. Il nous est utile pour agir, pour penser et affirmer notre personnalité, pour montrer un visage dans un monde physique où il faut prouver à chaque instant ce que nous valons.
Nous pouvons l’utiliser à bon escient ou alors le faire grossir démesurément et le laisser envahir notre discernement. Les problèmes arrivent quand l’ego prend la place de notre cœur et de notre nature divine.
A ce moment là se produit une dichotomie entre les deux et c’est la bataille perpétuelle du pouvoir : qui va commander? Qui va décider? Qui va aimer? Qui va être conscient? Qui va gagner???
Que faire? Comprendre, apprendre, accepter, se faire des alliés de tous les aspects de notre personnalité et les laisser jouer le rôle qui convient au moment où il convient.
Notre vraie nature divine émergera petit à petit si on lui en donne la permission et l’occasion ; notre cœur s’exprimera si on le laisse battre, nos émotions seront vivantes et appropriées, nos pensées seront apaisées et notre vie sera guidée par l’intelligence émotionnelle et l’amour de soi et des autres.
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« L’Ego est juste une poussière dans les yeux… si on ne nettoie pas cette poussière, on ne peut rien voir clairement. Si on clarifie cette poussière, nous pouvons regarder le monde. » ~ anonyme

« Soyez votre meilleur ami et vous aurez un ami pour la vie. » ~ Harold Becker
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L’égo et l’esprit …

Classé dans : Psychologie (69) — coukie24 @ 17:19

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23 août, 2015

La lecture peut vous aider si vous vous sentez perdu …

Classé dans : Actualités insolites,Lecture, écriture (56),Psychologie (69) — coukie24 @ 10:57
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Les conseils de deux bibliothérapeutes

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PSYCHOLOGIE : Nous lisons tous, pour diverses raisons : pour nous documenter, pour le plaisir, pour nous tenir au courant de l’actualité, pour nous évader… Mais les romans peuvent avoir un impact très fort, surtout s’ils sont en phase avec votre situation actuelle.

Cette idée est le pilier central de la bibliothérapie, dont le but est de « prescrire de la fiction pour soigner les problèmes de la vie », selon les bibliothérapeutes Ella Berthoud et Susan Elderkin, co­-auteures de « The Novel Cure ». Même si leur pratique thérapeutique n’est pas spécifiquement fondée sur des connaissances médicales, ces deux collègues et amies de longue date aident, depuis 2008, ceux qui cherchent à mieux se connaître grâce au pouvoir des mots.

« L’un des principaux effets secondaires de la lecture est qu’elle peut révolutionner notre vision du monde », explique Susan Elderkin au Huffington Post. « Nous avons commencé à réaliser que beaucoup de gens en avaient fait l’expérience à un moment ou à un autre de leur vie, lorsque la lecture d’un roman les avait aidés à porter un regard neuf sur les choses. »

Les recherches scientifiques démontrent les nombreux bienfaits de la lecture: elle permet de réduire le stress, d’améliorer la qualité du sommeil, de soulager les symptômes de la dépression ou encore de protéger le cerveau de la maladie d’Alzheimer. Une étude de 2013 a même montré que le fait de lire des romans pouvait aider à développer notre empathie, en nous « transportant émotionnellement » dans d’autres lieux et en nous rapprochant de nouveaux personnages.

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Trouver refuge dans la littérature

Certaines personnes viennent consulter les bibliothérapeutes parce qu’elles sont confrontées à des traumatismes, d’autres parce qu’elles adorent lire et veulent découvrir d’autres œuvres qui pourraient leur être bénéfiques. Les nouveaux patients de la School of Life de Londres (où Ella Berthoud et Susan Elderkin proposent leurs services) doivent remplir un questionnaire sur leurs lectures passées, ce qu’ils souhaitent retirer de leurs nouvelles lectures, et tout changement majeur en cours.

Ensuite, ils rencontrent leur bibliothérapeute, qui leur délivre une « ordonnance » de lecture. « Les gens qui viennent nous voir sont confrontés à des situations dans lesquelles ils ont besoin d’aide: un nouveau travail ou une reconversion, une année sabbatique, la naissance d’un enfant, un divorce, une liaison, ou tout problème suscitant de multiples interrogations », explique Ella Berthoud. « Nous leur recommandons alors six à huit livres qui les aideront à bien appréhender les tenants et les aboutissants de leur problème. »

Selon Ceridwen Dovey, auteure et contributrice du New Yorker, le terme « bibliothérapeute » est apparu en anglais moderne au début du XXe siècle, dans le magazine The Atlantic. Dans un article intitulé La Clinique littéraire, la bibliothérapie était définie comme un ensemble de lectures dont les effets thérapeutiques étaient dus à de « nouvelles connaissances scientifiques ». Un siècle plus tard, cette pratique touche à présent les écoles, les prisons, les soins, et tous les individus qui recherchent une illumination silencieuse.

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Qui peut bénéficier de la bibliothérapie, et comment?

Les patients auxquels Ella Berthoud et Susan Elderkin ont prescrit des ordonnances de lecture adaptées à leurs besoins sont en majorité des femmes, de tous âges, de l’adolescence à la retraite. Certains sont devenus des habitués, tandis que d’autres ont disparu pour lire les livres qui leur avaient été conseillés, heureux de suivre un nouveau chemin littéraire.

« On ne peut jamais être complètement sûr de ce que les gens tireront d’un livre, parce que chacun y apporte quelque chose de son propre vécu », ajoute Susan Elderkin. « Mais il est possible de développer un instinct solide, et c’est sur lui que nous nous appuyons lorsque nous discutons et apprenons à connaître quelqu’un. Les livres nous accompagnent tout au long de la vie. Il s’agit donc vraiment d’aider les gens à utiliser au mieux le temps limité qu’ils consacrent à la lecture. »

Ceridwen Dovey a eu droit à une session de bibliothérapie gratuite avec Ella Berthoud, qui l’a guidée vers de nouveaux livres en fonction de son questionnaire. Elle a récemment partagé cette expérience dans un article du New Yorker, Can Reading Make You Happier? (« La lecture peut-­elle vous rendre plus heureux? »)

« Dans un monde laïque, je pense que la lecture reste l’un des rares chemins vers la transcendance, cet état insaisissable dans lequel la distance entre le moi et l’univers se réduit », écrit­-elle. « Les romans, qui annihilent la conscience de soi, me donnent cependant le sentiment d’être complètement moi­-même. »

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Par où commencer?

Même si elle adapte ses ordonnances en fonction des besoins de chacun, Ella Berthoud nous a suggéré quelques livres qu’elle estime essentiels. Donc, si vous n’avez pas lu « Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur » de Harper Lee, « Madame Bovary » de Gustave Flaubert, « Si c’est un homme » de Primo Levi, « Un parfum de jitterbug » de Tom Robbins ou « Siddhartha » de Herman Hesse, allez faire un saut à la librairie !

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Cet article, publié à l’origine sur le Huffington Post américain, a été traduit par Jennifer Joffre pour Fast for Word.

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20 juin, 2015

Petite leçon de psychologie: le pervers narcissique et ses complices …

Classé dans : Psychologie (69) — coukie24 @ 13:47

Petite leçon de psychologie: le pervers narcissique et ses complices

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article de SERGE HEFEZ 6 MAI 2007 – LIBERATION

(MISE À JOUR : 29 JANVIER 2015)

Les pervers narcissiques n’éprouvent aucun respect pour les autres, qu’ils considèrent comme des objets utiles à leurs besoins de pouvoir, d’autorité, ou servant leurs intérêts. Il font des promesses qu’il ne tiendront pas, sachant que les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Pris en flagrant délit de mensonge, ils sont capables de nier avec un aplomb hors du commun…
Charité bien ordonnée commençant toujours par soi-même, ils savent parfaitement et farouchement défendre leurs intérêts dont ils ont toujours une vision très claire. Ils essaient de profiter à chaque instant de toutes les opportunités, de toutes les personnes rencontrées, et ces personnes sont systématiquement instrumentalisées pour en tirer, autant que possible, avantage pour eux. Comme pour tous les narcissiques, tout leur est dû. Ils n’admettent aucune remise en cause et aucun reproche.

Les pervers narcissiques sont incapables d’aimer les autres. Dans leur immense majorité, ils n’ont aucune «humanité», aucun sentiment humain, aucun état d’âme, aucun affect. Ils sont froids et calculateurs, totalement indifférents à la souffrance d’autrui. Mais tout en étant, le plus souvent, incapables d’avoir des sentiments humains, ils simuleront le fait d’être emplis, en apparence, de bons sentiments et d’une sincère empathie pour autrui.

Les déceptions entraînent chez eux de la colère ou du ressentiment avec un désir de revanche. Cela explique la rage destructrice qui s’empare d’eux lors des séparations. Quand un pervers perçoit une blessure narcissique (défaite, rejet), il ressent un désir illimité d’obtenir une revanche. Ce n’est pas, comme chez un individu coléreux, une réaction passagère et brouillonne, c’est une rancune inflexible, implacable à laquelle le pervers applique toutes ses forces et ses capacités de raisonnement. Et alors, il n’aura de cesse d’assouvir son dessein de vengeance.
Les pervers narcissiques ont souvent besoin de haïr pour exister. La haine peut être chez eux un moteur très puissant. 

Souvent, le pervers narcissique est quelqu’un qui n’a jamais été reconnu dans sa personnalité propre, qui a été victime d’investissement narcissique important de la part de ses parents et qui a été obligé de se construire un jeu de personnalités (factices), pour se donner l’illusion d’exister.

Du fait d’une histoire personnelle, où il ont été, par exemple le bras armé d’un de leurs parents, les pervers n’ont pas pu se réaliser. Ils observent alors avec envie ce que d’autres qu’eux ont pour y parvenir.
Les pervers narcissiques ne sont jamais sincères, toujours menteurs. Ils peuvent aussi bien dire la vérité que mentir avec aplomb. Le plus souvent, ils effectuent de sensibles falsifications de la vérité, qu’on ne peut pas vraiment qualifier de mensonges, et encore moins de constructions délirantes. Mélanger le mensonge, la sincérité et la franchise —ce qui est, pour l’autre, très déstabilisant— fait partie de leur jeu.

Le déni (de leurs défauts, de l’autre) leur permet de «s’aimer» (et de s’aimer toujours plus). Ils se mentent à eux-mêmes, sur leur vraie valeur, sur ce qu’ils sont réellement. A certains moments, ils finissent par croire à leur mensonge, à d’autres, ils en ont conscience. C’est toute l’ambivalence de la pathologie mythomane. Le pervers narcissique est un «comédien né». Ses mensonges à force d’entraînement sont devenus chez lui une seconde nature.
Sa palette de personnalités, de personnages, d’émotions feintes est étonnante. L’éventail de son jeu d’acteur est infini, sans cesse renouvelé.
Il donne le plus souvent l’image d’une personne parfaitement calme, ne s’énervant jamais.
Le pervers narcissique est le plus souvent doté d’une combativité extrême et d’une capacité de rebond remarquable. Sa mégalomanie, son narcissisme, voire sa paranoïa, renforcent cette combativité. Souvent immensément orgueilleux, voire mégalomane, le pervers narcissique aime gagner, à tout prix, sans fin, et ne peut admettre, une seule fois, de perdre. Il est prêt à tout, même aux coups les plus retors, pour ne jamais perdre. Le pervers est comme un enfant gâté. S’il ne rencontre pas de résistance, il ira toujours plus loin.
A la longue cette tendance, qui peut lui assurer une dynamique du succès pendant un certain temps, devient une addiction. Signe de sa mégalomanie, elle la renforce en retour, et l’amène à ne plus pouvoir tolérer la moindre frustration ou contradiction.

3 janvier, 2015

Tout le monde est un Génie …

Classé dans : Psychologie (69) — coukie24 @ 15:45

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Tout le monde est un Génie, mais si vous jugez un poisson à sa capacité à grimper à un arbre, alors il passera sa vie à croire qu’il est stupide.

Albert Einstein

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J’ai appris que :

  • On ne peut pas avoir TOUTES les qualités du monde :  personne n’y arrive. Pas même la personne que vous trouvez formidable et à qui vous voudriez tant ressembler, ni cet autre qui passe son temps à pointer ce que vous avez mal fait. Personne. Donc si vous êtes humain, vous avez des qualités ET des défauts. C’est la vie…
  • Toute qualité implique un défaut : en général, les créatifs sont peu méthodiques, les empathiques pas très organisés et les curieux ont du mal à faire toujours la même chose. Et plus on est doué pour une chose, plus on a le défaut associé…
  • Les gens dont j’admire les qualités qui me manquent, peuvent envier en retour mes talents qui leur sont totalement étrangers.
  • La confiance en soi est directement liée au regard que l’on porte sur soi : en choisissant de se concentrer sur ce qu’on fait bien, on engrange de l’estime de soi. En arrêtant de vouloir être parfait, et en exprimant pleinement ses qualités, on se fait du bien.
  • Il est possible d’apprendre à regarder le positif : pratiquer la pensée positive permanente demande un certain entraînement. Il n’y a rien de compliqué, si ce n’est prendre l’habitude de voir le verre comme à moitié plein plutôt qu’à moitié vide. C’est infaillible, vous gagnerez une énergie incroyable et vous serez étonné par tout ce que vous vous sentirez capable de faire.
  • Je n’ai pas d’autre choix que d’être moi jusqu’à la fin de ma vie… et je fais avec, je vis heureuse mais je n’accepterai jamais qu’on me juge à ma capacité à grimper aux arbres si je suis un « poisson » !
  • Bref, j’ai appris à m’aimer telle que je suis, imparfaite et pleine de richesse humaine. Et je peux vous dire que ça fait du bien !

25 octobre, 2014

Changer de vie – La hiérarchie des besoins de Maslow

Classé dans : Psychologie (69) — coukie24 @ 13:23

Changer de vie – La hiérarchie des besoins de Maslow

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Le psychologue américain Abraham Maslow a découvert ce qu’il a appelé «la hiérarchie des besoins». Il a dit que nos besoins doivent être satisfaits à un niveau inférieur avant que nous puissions passer à un niveau supérieur. Le sommet de la hiérarchie est la réalisation de soi. Maslow estime que la réalisation de soi est un besoin inné. A la base du triangle sont nos besoins fondamentaux – d’oxygène, de nourriture et d’eau. Nous prendrons toutes les mesures nécessaires pour garantir ces exigences pour survivre. Dans notre société occidentale, la plupart de ces besoins sont remplis avec peu d’effort. Peu d’entre nous ont connu la vraie faim et la soif. Dans le tiers monde ou des pays moins nantis des personnes luttent chaque jour pour répondre à ces besoins de base. Le deuxième niveau est le besoin de sécurité, d’un abri et de protection. Nous avons tous besoin d’un endroit pour vivre, une maison qui va nous protéger contre les éléments, un environnement qui offre sécurité et sûreté. Une fois que nous avons atteint ce niveau, nous sommes maintenant prêts à passer à la troisième niveau, qui est le besoin d’appartenance, de créer des liens avec des gens qui ont des vues similaires, des gens qui croient en ce que nous faisons et voient la vie de la même façon. L’appartenance signifie que nous sommes plus susceptibles de penser que ces gens aiment et se soucient de nous. Ce groupe nous donne l’expression de nous au-delà de notre famille immédiate. Le quatrième niveau est le besoin d’estime de soi. Nous voulons nous sentir bien par rapport à nous-mêmes et avoir d’autres personnes qui se sentent bien autour de nous. Lorsque nous parvenons à relever un défi difficile à réaliser, nous éprouvons un profond sentiment de satisfaction. Au plus haut niveau Maslow dit que notre besoin est de nous réaliser. Dans les pays développés, nous avons le luxe d’être en mesure de pouvoir lutter pour satisfaire les niveaux supérieurs de la hiérarchie de nos besoins. Au niveau supérieur, nous devenons créatifs parce que nous sommes libres de développer nos dons et talents, à écrire, à chanter, à peindre, à nous concentrer sur les aspects spirituels de la vie. Pour atteindre ce sommet, nous devons faire pleinement usage de notre potentiel. C’est vivre la vie au maximum.

Maslow appelle ce concept « selfactualization ». Certaines écoles de philosophie utilisent le terme  « réalisation de soi ». Maslow décrit vaguement la réalisation de soi comme« la pleine utilisation et l’exploitation des talents, des capacités et des potentialités « . Les personnes qui se réalisent sont celles qui ont développé ou qui sont en développement pour atteindre leur pleine stature. Ce qui importe est que nous comprenions que notre but dans la vie est d’atteindre notre plus haut niveau de développement. Maslow s’est intéressé à ce qui a motivé les gens qui réussissent. Il a entrepris une étude des personnes vivant une vie exceptionnelle. Son étude a porté sur Albert Einstein, William James, Eleanor Roosevelt, Abraham Lincoln, John Muir, Walt Whitman, et d’autres gens créatifs, des artistes, des écrivains et des poètes. Il voulait savoir ce qui les rendait différents de ce que nous pourrions appeler la «personne moyenne».

sources : http://changer-de-vie.org/

 

L’homme et sa complexité … d’abord savoir accepter ses faiblesses pour mieux les corriger…

Classé dans : Psychologie (69) — coukie24 @ 13:11

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Avec  le temps et l’expérience, j’ai pu remarquer que nous souffrons tous de contradictions liées à nos souvenirs. Certaines personnes ont plus de facilité à « évacuer » les mauvaises expériences que d’autres.

La phase des problèmes, de deuil ou autre que nous vivons tous dans notre vie, nous marque avec plus ou moins d’incidence sur notre avenir. J’ai croisé des gens sensibles enfermés dans leur douleur. Un père avec enfants qui, après une séparation, ne peut plus s’engager vraiment avec une autre femme. Un homme célibataire depuis si longtemps, qu’il ne trouve plus la raison de laisser entrer dans sa vie une nouvelle compagne. Ou bien des enfants si marqués par les ruptures dans leur entourage qu’ils n’arrivent plus à communiquer librement et à se confier…

Je suis touchée par ses rencontres et par mes proches que le destin abîment. Elles montrent la faiblesse de l’Homme. Alors, même si les belles paraboles nous souhaitent « le soleil après la pluie », il est très difficile de reconstruire une vie… 

Je me sens impuissante face à ces dilemmes…

Nous avons tous nos faiblesses, nos carences, nos cicatrices. Nous devons absolument apprendre à les accepter avant d’aller plus loin.

Pour essayer de changer de vie, il faut accepter le principe de réalité. Il faut accepter notre propre réalité pour commencer. Pour aller d’un point A à un point B, il faut d’abord savoir où se trouve le point A avant même de penser où se trouve le point B.

Voilà pourquoi je demande à ceux que j’aime d’apprendre à respecter leurs faiblesses, et à les prendre en considération dans leur équation de départ pour trouver la solution à leurs problèmes et pouvoir changer de vie. 

28 août, 2014

La formule sacrée du positivisme …

Classé dans : Psychologie (69) — coukie24 @ 21:41

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La formule sacrée du positivisme : l’amour pour principe, l’ordre pour base, et le progrès pour but.

Auguste Comte

9 juillet, 2014

Psychologie …

Classé dans : Psychologie (69) — coukie24 @ 16:41

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En ce sens, la psychologie est un mythe contemporain qui, comme tous les mythes, a pour tâche de donner un sens à la souffrance humaine. En définitive il n’y a peut-être qu’un seul enseignement, une seule mission, un seul remède : la guérison du cœur – pour notre plus grand bonheur. 

(Guy Corneau, La guérison du cœur).

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6 juillet, 2014

L’Intuition est une faculté spirituelle qui …

Classé dans : Citations, proverbes...,Psychologie (69) — coukie24 @ 17:54

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« L’Intuition est une faculté spirituelle qui n’explique pas, mais qui montre simplement la voie à suivre ».
- Florence Scovel Shinn -

13 mai, 2014

QUAND LE CARACTÈRE DEVIENT DIFFICILE AVEC L’ÂGE

Classé dans : Psychologie (69),Santé (163) — coukie24 @ 16:38

QUAND LE CARACTÈRE DEVIENT DIFFICILE AVEC L’ÂGE

Quand le caractère devient difficile avec l'âge

Une personne âgée peut sembler changer de caractère et devenir difficile à comprendre et à gérer par son entourage.

Interview de Claudine Badey-Rodriguez, psychologue, gérontologue et psychothérapeute à Nice.

  • Le caractère devient-il souvent difficile avec l’âge ?
  • Quand ce n’est pas seulement la situation qui change mais que l’on observe vraiment qu’un caractère devient difficile chez une personne âgée, que faut-il faire ?
  • Mais pourquoi serait-on plus difficile en étant âgé ? Finalement, on peut être dépressif plus jeune, vivre des souffrances ou avoir une maladie grave… 

Le caractère devient-il souvent difficile avec l’âge ?  

En réalité, ce sont plutôt les relations avec une personne âgée qui peuvent devenir difficiles, bien plus que son caractère qui change.

En effet, à certains moments, fatalement, la situation change pour cause de veuvage, maladie, handicap, dépendance… La dynamique familiale se trouve alors souvent bouleversée au moment de la vieillesse et de l’avancée en âge qu’il y ait ou non dépendance.   

Quand ce n’est pas seulement la situation qui change mais que l’on observe vraiment qu’un caractère devient difficile chez une personne âgée, que faut-il faire ?  

On imagine que le caractère change avec l’âge, mais en réalité, il existe une certaine stabilité des traits de caractère au cours de la vie. Lorsqu’on dit que le caractère devient difficile, il est souvent question d’agressivité. Cette agressivité a toujours une explication qui est à rechercher. C’est cela qu’il faut faire en premier : chercher à comprendre ce qui se passe.

On peut avoir plusieurs hypothèses.

  • La première, c’est que cette personne a toujours été exigeante, autoritaire, revendicatrice et cela semble empirer avec l’âge. 
    Son caractère se rigidifie en quelque sorte, mais c’est toujours bien le même caractère, en plus accentué en raison des aléas et des souffrances liées à l’âge. 
     
  • La deuxième possibilité, c’est qu’il y a peut-être une maladie sous-jacente débutante, comme une maladie d’Alzheimer ou un trouble apparenté.
     
  • On peut se trouver tout simplement devant une personne qui ressent une grande souffrance
    C’est possible, sous l’effet de cette souffrance, de voir changer quelqu’un qui avait un caractère doux. 
    Cette souffrance peut être liée à la maladie, à la dépendance, à la baisse d’autonomie ou simplement à l’avancée en âge. 
     
  • Il faut savoir également penser à une dépression selon le contexte, en particulier si le caractère difficile apparaît avec d’autres manifestations comme un repli sur soi, une tristesse, un désintérêt, une baisse d’activité non liée à une difficulté physique. 
    Cela peut nécessiter une consultation médicale pour détecter et soigner cet état dépressif.

C’est vraiment important de comprendre que cette agressivité n’est pas gratuite. Derrière elle, on trouve toujours de la souffrance. Cela ne signifie pas pour autant qu’il faille tout accepter.

Mais pourquoi serait-on plus difficile en étant âgé ? Finalement, on peut être dépressif plus jeune, vivre des souffrances ou avoir une maladie grave…  

Oui, mais ce qui caractérise l’avancée en âge, c’est que tout le monde sait qu’il n’y a plus beaucoup de temps. Cela va faire ressortir les vieux dossiers, les vieilles histoires, et réactiver l’histoire familiale.

Du côté des parents, la vieillesse réactive assez souvent la peur de l’abandon : ils peuvent donc ressentir la peur d’être abandonnés par leurs enfants et leurs proches. Ce retour de l’angoisse d’abandon explique aussi la plus grande fréquence du ‘ chantage affectif ‘ et de la culpabilisation des enfants avec des remarques ‘ acides ‘ du genre : ‘ On est toujours tout seuls ‘, ‘ Ah, le téléphone, c’est pas ton fort ! ‘, etc.

Du côté des enfants, tant qu’il est encore temps, on essaye d’obtenir ce que l’on n’a jamais reçu de ses parents. Je pense par exemple à une mère qui n’a jamais dit à sa fille qu’elle l’aimait. Alors, cette fille s’épuise à s’occuper de sa mère dans l’espoir d’obtenir enfin cette marque d’amour avant qu’il ne soit trop tard. 
Et puis souvent, c’est aussi entre frères et sœurs que les conflits et les tensions sont réactivés. Si j’ai le sentiment d’avoir été lésé par le passé, lésé sur le plan affectif, je vais essayer d’obtenir plus que les autres. D’ailleurs j’observe que derrière les demandes financières, très fréquentes, il existe en réalité presque toujours une recherche d’affection, de reconnaissance. 
Et il y a des tensions, parce que tout le monde peut se juger lésé, même si c’est d’une manière différente !

Sources : Livre : ‘ Quand le caractère devient difficile avec l’âge ‘ Claudine Badey-Rodriguez, éditions Albin Michel.

8 janvier, 2014

Clés pour aller mieux !

Classé dans : Généralités & Divers (142),Psychologie (69) — coukie24 @ 18:45

Pour en savoir plus, je vous invite à cliquer sur l’image ci-dessous, mon amie Sylviane vous confiera quelques petites choses que la vie lui a enseignées …

Viktor Tsyganov

Je vous suggère de consulter ses blogs, vous y trouverez des articles très riches d’enseignement sur le stress, le bonheur, l’intuition …

http://sos-stress.com/

http://lescheminsdelintuition.com/ 

6 janvier, 2014

PsychoGénéalogie : Nos Mémoires Secrètes

Classé dans : Psychologie (69) — coukie24 @ 19:44

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La psychogénéalogie invite à travailler sur la transmission des traumatismes de génération en génération, en explorant chaque branche de notre « arbre ». Beaucoup y trouvent une réponse à des souffrances récurrentes, un apaisement, un nouveau sens à leur vie.

Créatrice de la discipline, la psychanalyste Anne Ancelin- Schützenberger, auteur de « Aïe, mes aïeux ! », (1993), nous guide dans les arcanes de ces héritages qui manipulent nos vies, à travers l’expérience de quatre témoins. Comment repérer et se débarrasser de ces « valises » encombrantes ?

Ce décodage de nos mémoires cachées offre un voyage fascinant et émouvant au coeur des familles, pour proposer une leçon d’espoir et de liberté, qui peut faire écho en chacun d’entre nous. 

29 septembre, 2013

S’entourer de gens positifs …

Classé dans : Psychologie (69) — coukie24 @ 19:06

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22 septembre, 2013

Rester positif en toutes circonstances …

Classé dans : Psychologie (69) — coukie24 @ 12:01

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Il existe certaines attitudes qui sont attractives et d’autres qui sont répulsives. Si le sourire attire la joie, « faire la gueule » attire la tristesse et rejette donc la joie.

 

N’oubliez pas d’être joyeux !

Lorsque nous oublions d’être joyeux, d’avoir le sourire aux lèvres, notre mental commence à être sous domination des pensées négatives. Et nous le savons, les pensées négatives attirent des circonstances…négatives.

Au contraire, lorsque nous vivons avec l’esprit rempli de joie et de gratitude pour toutes les choses, notre vie ira de l’avant ! Il est beaucoup plus difficile d’avoir une vie agréable, lorsqu’on a une fâcheuse tendance à l’irritation et que le sourire est rarement présent sur notre visage.

Même si une personne a des capacités importantes et une intelligence au-dessus de la moyenne, en vivant d’une façon triste et en étant renfermée , elle se met , toute seule, des bâtons dans les roues.
Si vous « faites toujours la gueule », les gens n’auront pas envie de travailler avec vous, et vous passerez surement à côté d’opportunités qu’ils auraient pu vous présenter.

Devenez une personne joyeuse, optimiste et pleine de joie de façon à rendre, de par votre présence, une ambiance agréable sur votre lieu de travail. Personne n’a envie de travailler dans une ambiance pesante ou tout le monde fait la gueule, non ?

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L’autre jour, je me suis rendu à Paris et j’ai pris le métro. Quelle folie ! Alors qu’il y a un métro toutes les 2 minutes, les gens courent dans les couloirs, se bousculent ne se parlent pas et ne se respectent pas, c’est incroyable.

Ils avaient tous l’air tendus, préoccupés. Quelle mauvaise habitude ! A quoi cela sert-il d’avoir ce comportement. Il ne peut apporter que des difficultés supplémentaires…aucun intérêt !!

Un moyen efficace de redresser ses affaires !

Si vous êtes chef d’entreprise, indépendant, autonome et donc sans revenus fixe, vous avez surement des préoccupations comme, entre autres, celles de payer vos charges et votre personnel.

En restant dans cette préoccupation, vous remplissez votre esprit de pensées négatives. Les traits de votre visage se resserrent et vous avez la tête d’une personne qui porte sur ses épaules toute la misère du monde.

Un comique français, Coluche, disait en parlant d’un journaliste de télévision peu souriant :« c’est toute la misère du monde et la malchance sur son visage. Si il y a un avion qui s’écrase…c’est sur ses pompes ! »

Votre expression faciale désespérée peut être une cause des difficultés de votre entreprise !!
Voici une recette que je vous préconise.

Mettez des miroirs sur tous les lieux de travail ou vous passez dans la journée.

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Votre bureau, salle de réunion et même machine à café !

Ce petit investissement en miroir va changer votre vie et celle de l’entreprise.

En effet lorsque vous allez voir la tête que vous faites à chaque fois que vous apercevrez votre reflet dans le miroir vous n’allez pas supporter. Vous allez donc modifier l’expression de votre visage et retrouver votre sourire, inconsciemment. Personne n’aime se regarder dans un miroir avec une tête de 10 pied de long !

Le personnel de votre entreprise va également changer son expression faciale et il va donc régner une ambiance beaucoup plus joyeuse au sein de votre établissement. La productivité et les ventes vont s’en ressentir, c’est certain.

Considérez comme une obligation de maintenir une expression du visage joyeuse.

Si vous pensez que votre visage est tel qu’il est et que vous ne pouvez rien changer, je vous rappelle une phrase que j’adore.

« On n’est pas responsable de la tête qu’on a, mais on est responsable de la gueule qu’on fait !! »

 

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Une attitude qui rejette la prospérité, et comment la modifier ?

Publié le 29 avril 2013 par christian - visiter son site : http://www.toujours-positif.com/  blog particulièrement optimisme et plein de bons conseils

3 conseils pour favoriser l’estime de soi chez l’enfant

Classé dans : Psychologie (69) — coukie24 @ 1:56

3 conseils pour favoriser l’estime de soi chez l’enfant

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L’estime de soi… Tout le monde est d’accord pour dire qu’elle est essentielle mais savons-nous exactement ce que c’est ? Et comment la favoriser chez nos enfants ?

Nous sommes, en général, plus à l’aise avec le concept de « confiance en soi ». Qu’il s’agisse de la confiance en soi ou de l’estime de soi, nous les connaissons surtout par leur absence: « Mon enfant n’a pas confiance en lui » « Ma fille n’est pas sûre d’elle » « Il manque de volonté » « Elle se trouve nulle  » tant de petites phrases qui caractérisent une faible estime de soi et une faible confiance en soi.

L’estime de soi peut être définie comme le sentiment intime qu’a une personne de sa valeur et de sa capacité à être aimable (dans le sens d’être aimée).

La confiance en soi découle de l’estime et correspond au sentiment d’avoir la capacité à répondre avec succès aux exigences et se débrouiller, d’adapter, réussir ce que l’on entreprend. Un enfant qui a une bonne estime de soi sait qu’il est capable et fiable.

Vous ne savez pas si votre enfant a une estime de soi élevée ou faible? Voyez comment votre enfant évalue ses propres capacités. Si votre enfant est enclin à dire « je ne peux pas le faire, c’est trop dur », et d’abandonner, ou s’il évite défis, alors vous êtes probablement face à un problème d’estime de soi.

Si votre enfant est constamment en train de dire des choses comme « je n’ai pas d’amis » ou « tout le monde est meilleur que moi », alors il peut souffrir d’une faible estime de soi.

Gardez à l’esprit que tous les enfants -et les adultes- ont des sentiments comme cela parfois. Mais si ces sentiments et ces pensées se produisent assez fréquemment, et engendrent de la douleur et de la détresse, alors vous aurez envie d’aider votre enfant à reconstruire son estime de soi. Construire l’estime de soi commence tôt, mais c’est un long processus.

Que pouvez-vous faire pour construire l’estime de soi de votre enfant? Voici quelques idées qui peuvent fonctionner.

Reconnaître sa valeur et ses compétences

« Faut pas trop lui dire qu’il/elle est intelligent, car aprèsil/elle va prendre la grosse tête. » Qui n’a jamais entendu cette petite phrase? En réalité, cela dépend de la manière dont vous valorisez votre enfant. Evitez les faux éloges, ou la surenchère de compliments. Si un enfant n’a clairement pas de talent dans l’art, ne dîtes pas que c’est un futur Picasso.

Ensuite, ne félicitez pas seulement pour les résultats. N’oubliez pas de valoriser l’effort et le travail que votre enfant a fourni pour arriver au résultat. Car même si les résultats ne sont pas top, reconnaitre l’effort et les progrès (même si votre enfant passe de 7/20 à 9/20 en maths) va aider votre enfant à garder une bonne image de lui et l’encourager à poursuivre ses efforts; efforts qui déboucheront surement sur une plus grande réussite.

Valoriser les comportements  » Whouaa! Je trouve ça tellement gentil que tu aies aidé ta soeur », « J’ai vu tout les efforts que tu as fait pour préparer ton contrôle et je suis fière de ta persévérance! » plutôt que sa personne pour éviter à l’inverse de le dénigrer et de le rabaisser quand il adopte des comportements négatifs.  Il n’y a rien de pire pour l’estime de soi que les jugements de valeur tels que « tu es égoïste », « tu es trop feignante », « tu es méchant « .  Ces jugements rabaissent votre enfant et l’enferment dans une définition négative de lui-même. À la place,vous pouvez dire:   »Tu n’as pas voulu prêter ton jouet. C’est important d’être généreux et de partager. je sais que c’est difficile mais je vais t’aider à y arriver. « La prochaine fois, je te demande de partager tes jeux » ou encore « Je vois bien que tu n’arrives pas à travailler et que tu manques de motivation ». « Voyons comment nous pouvons t’aider à t’y mettre » . « Tu as mordu ton camarade de classe, c’est interdit car ça fait très mal. Je veux que tu arrêtes de faire ça car c’est mauvais pour toi. Voyons ce que tu pourrais faire pour exprimer ta colère différemment ». Vous avez compris le principe ?

Mais rappelez-vous, l’éloge n’est ni bon ni mauvais. Ce qui importe est de savoir comment la louange est livrée et à quelle fréquence. Pas trop de louanges sans fondements et surtout pas de paroles dénigrantes et dévalorisantes.

Encourager la curiosité

En tant que parent, vous avez la possibilité d’encourager la curiosité de votre enfant. Les enfants sont naturellement curieux. C’est pourquoi les très jeunes enfants posent la question « pourquoi? » tellement souvent. Et c’est merveilleux de voir ce petit être explorer le vaste monde. Sauf qu’au bout du 12549ème « pourquoi? », nous sommes tentés de couper court à l’exploration car il faut avouer que c’est un peu agaçant quand même.

Quand nous répondons à leurs questions avec sarcasme ou par un « parce que c’est comme ça  » systématique, nous risquons de diminuer leur intérêt et le plaisir dans la découverte du monde. Avec ce genre de réaction, notre enfant peut penser que son intérêt n’a pas assez de valeur ou être blessé car il pensera qu’il n’est pas intéressant. Idem pour les parents qui ont la réponse à tout et apparaissent comme les détenteurs du savoir universel; ce qui peut filer des complexes à votre bambin et le couper de sa capacité à se questionner.

Ce qu’on en dit: « La curiosité est un merveilleux défaut ». Encouragez-le à poser des questions. Plutôt que de répondre systématiquement, posez lui la question: « Et toi, qu’en penses-tu ? ».

Réhabiliter le droit à l’erreur

L’estime de soi de votre enfant dépend directement de la façon dont vous considérez les erreurs (les siennes, les vôtres). Si vous êtes plutôt du genre perfectionniste, que vous êtes très perméable à la pression de la société et au pessimisme ambiant sur l’avenir, il y a de fortes chances que vous ne laissiez pas trop le droit à votre enfant de se tromper.

Vous serez vite agacé s’il n’arrive pas à faire ses exercices du premier coup, à lacer ses chaussures en un temps record etc.Si vous lui sautez dessus à chaque erreur et portez un jugement négatif, votre enfant va être atteint dans sa confiance en sa capacité à « bien faire ». Il aura, dès lors, beaucoup de mal à vouloir retenter l’expérience de peur d’échouer à nouveau et de se faire gronder. Autant que possible, abstenez-vous de déterrer les erreurs du passé. Quand un enfant fait une erreur, concentrez-vous sur la façon d’y réagir correctement. Posez des questions comme « Qu’est-ce qui s’est passé là ? Que penses-tu que tu pourrais faire différemment la prochaine fois ? « 

Créez un lien bienveillant avec votre enfant et encouragez-le à se servir de ses erreurs comme tremplin pour mieux faire la prochaine. Sachant qu’on peut toujours réparer ses erreurs et que l’apprentissage de la vie passe par l’essai, l’erreur et l’ajustement. Montrez-lui également qu’il vous arrive de vous tromper et sachez demander pardon. Vous êtes son meilleur exemple. Un enfant qui sait qu’il a le droit de se tromper et que ce n’est pas la fin du monde aura envie de tenter plein de choses nouvelles et persévérera plus facilement dans les efforts. C’est la base d’une bonne estime et d’une bonne confiance.

Et vous ? Vous vous situez où question estime et confiance ? Les parents sont les modèles pendant longtemps de leur enfant. Si vous affichez une bonne estime et une bonne confiance, que vous êtes optimiste et humble, votre enfant verra que c’est possible !

Ce billet a  été publié sur le blog La Fabrique à Bonheurs

estimedesoichezlenfant dans Psychologie (69)

 

 

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