DE TOUT EN VRAC

Bienvenue chez Coukie24 !

  • Accueil
  • > Poésies, Fables, contes, ... (171)

12 novembre, 2011

L’Orchidée

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 21:05

040.gif040.gif

Dame nature crée de ces fleurs exotiques
Aux diverses couleurs et aux formes typiques
Qui parent les forêts, embaumant les sous-bois.
Comme un soleil, leur jaune est éclatant parfois,
Et leur manteau de pourpre est souvent obsédant,
Le bleu aussi les vêt, du pâle au plus violent
Sans oublier le rose à peine nuancé
Qui teinte volontiers leurs corolles nacrés.
Tantôt tissées de soie et tantôt de crépon,
Zébrées ou mouchetées, ceci dans tous les tons
Leurs allures légères pleines de fioritures
Evoquent tour à tour, selon leur contexture
Soit l’araignée velue, l’oiseau de Paradis,
La libellule fine ou bien le colibri.

Claude Effrench

timbreorchidee.jpg

19 octobre, 2011

Les fleurs sont des mots d’amour …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 11:11

436e03f6.jpg

Les fleurs sont des mots d’amour
Des mots plus tendres qu’un poème
Qui font comprendre sans discours
Au plus subtil comme au plus sourd
Le doux secret d’un cœur trop lourd.
Ce frais bouquet des beaux jours
Je l’ai fait pour celui que j’aime
Bouquet de soie et de velours
Ou mon cœur exhale à son tour,
Parmi ces fleurs, des mots d’amour.

Paroles: Louis Poterat.

 Musique: Maurice Yvain 1942

15 octobre, 2011

GUERRE et PAIX ! ….

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 16:26

a56278cd.gif

La paix c’est :

Une fleur que l’on offre avec tendresse

Un sourire qui fleurit sur les lèvres

Un soleil qui illumine chaque ombre

Une colombe qui porte le rameau d’olivier

Une flamme qui brûle au fond des yeux

Une mélodie qui désarme le cœur

Une eau claire qui gambade à travers la terre

Un poème qui rime avec fraternité

Une main qui se tend vers son prochain …

La Paix c’est tout simplement l’Amour.

guerreetpaix.bmp

La guerre c’est :

Une épine que l’on plante avec rage

Une grimace qui sème le mensonge

Une lune voilée qui se cache

Un vautour qui dévore sa proie

Un feu qui consume toute âme

Une plainte qui hante les nuits

Une eau boueuse qui enlise la vie

Une promesse qui n’est pas respectée

Une main qui est mutilée par les armes…

 La guerre c’est tout simplement la mort !

***

Aziadée

(Gabrielle Simond)

15 septembre, 2011

A deux beaux yeux …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 9:11

bloggif4e71c3857d8b0.gif

Vous avez un regard singulier et charmant ;
Comme la lune au fond du lac qui la reflète,
Votre prunelle, où brille une humide paillette,
Au coin de vos doux yeux roule languissamment ;

Ils semblent avoir pris ses feux au diamant ;
Ils sont de plus belle eau qu’une perle parfaite,
Et vos grands cils émus, de leur aile inquiète,
Ne voilent qu’à demi leur vif rayonnement.

Mille petits amours, à leur miroir de flamme,
Se viennent regarder et s’y trouvent plus beaux,
Et les désirs y vont rallumer leurs flambeaux.

Ils sont si transparents, qu’ils laissent voir votre âme,
Comme une fleur céleste au calice idéal
Que l’on apercevrait à travers un cristal.

Théophile GAUTIER   (1811-1872)

e66b1a56.gif

14 septembre, 2011

Je voudrais être …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 15:42

2066214c6662be.gif

Je voudrais être… un oiseau,
Pour pouvoir m’envoler là haut,
Aller de plus en plus haut,
Voir que le monde est beau,
Je voudrais être un oiseau…
Je voudrais être… une hirondelle,
Je déploierais mes deux ailes,
Pour m’envoler à tire d’ailes,
Aller vers le Soleil,
Découvrir le monde et ses merveilles…
Je voudrais être… un papillon aux mille couleurs,
Pour aller de fleur en fleur,
Butiner leur miel d’amour,
Jour après jour,
Se poser au centre de leur coeur,
Et recueillir ce qu’elles ont de meilleur…
Mais je ne suis qu’une femme…
Avec ses pleurs, avec ses drames,
Mais je ne suis qu’une femme…
Avec son rire, avec son charme,
Et pour un rien mon cœur s’enflamme,
Car je ne suis qu’une femme.

Françoise Bexiga

24 août, 2011

Histoire de la petite sirène d’Andersen (résumé) …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 15:28

141897discoveryb.jpg

La Petite Sirène vit sous la mer auprès de son papa, le roi de la mer, de sa grand-mère et de ses cinq sœurs. Lorsqu’une sirène atteint l’âge de quinze ans, elle est autorisée à nager jusqu’à la surface pour contempler le monde extérieur. Lorsque la petite sirène atteint enfin cet âge, elle se rend à son tour à la surface où elle aperçoit un navire avec un beau prince (humain) de son âge. Une tempête se déclenche, le navire chavire et le prince tombe à l’eau. Elle le sauve en le ramenant, inconscient, au rivage. Mais une jeune femme surgit, la sirène s’éclipse. Le prince, à son réveil, aperçoit la jeune femme et pense qu’elle l’a sauvé. La petite sirène s’en va. Surprise d’avoir découvert que les hommes ne respirent pas sous l’eau et meurent très vite, elle questionne sa grand-mère. Celle-ci lui apprend que les hommes vivent bien moins longtemps que les sirènes mais qu’ils ont une âme éternelle. La petite sirène veut, elle aussi, avoir une âme éternelle. Pour cela, lui dit sa grand-mère, elle doit se faire aimer et épouser d’un homme.

Elle finit par aller trouver la sorcière des mers, qui lui fournit une potion permettant d’avoir des jambes à la place de sa nageoire, afin de séduire le prince. La petite sirène paye cela en offrant sa voix magnifique à la sorcière. Lors de sa transformation, la douleur est terrible. Si elle échoue et que le prince en épouse une autre, à l’aube, elle se dissoudra dans l’eau.

Le prince la découvre sur la plage, est frappé par sa beauté. Il s’attache à elle, mais il pense toujours à la jeune femme de la plage qui l’aurait sauvé, et qu’il a perdu de vue. Malheureusement, la pauvre sirène ne peut plus parler ni expliquer que c’est elle qui l’a sauvé.

Un jour, le prince est contraint par son père de naviguer jusqu’au royaume d’un roi voisin pour épouser sa fille. Le prince prétend alors qu’il préfère épouser la sirène. Mais arrivé sur place, il découvre que la fille de ce roi est celle qui l’a retrouvé sur le rivage. Le prince tombe amoureux de cette princesse et annonce leur mariage.

La petite sirène a le cœur brisé, mais ses sœurs viennent à elle avec un couteau magique. Si la petite sirène frappe au cœur le prince avec ce couteau, elle redeviendra sirène à nouveau et pourra continuer sa vie sous-marine. Mais la petite sirène ne peut pas se résoudre à tuer le prince, lorsqu’il est endormi auprès de sa compagne. Elle se jette donc à la mer et se transforme en écume de mer.

Mais elle ne meurt pas et devient alors une fille des airs, un être invisible pour les humains. En s’acharnant pendant trois cents ans à faire des bonnes actions et veiller sur les hommes, elle gagnera une âme éternelle.

La morale: il ne faut pas chercher à changer sa nature…

29 juillet, 2011

Le Cèpe …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 14:59

dsc00143.jpg

LE CEPE

Dans l’ornière moussue,
Vit le cèpe ventru.
Sous le chêne feuillu,
Il prospère, joufflu.
L’embonpoint maximum<,br> Aujourd’hui le menace.
Mais il s’en soucie comme De sa première limace.

 Dans un fouillis branché,
Il vit sa vie, caché.
Sur une butte en vue,
L’amanite salue.
Elle attire la vue
Du chercheur qui s’arrête…
Et s’éloigne déçu…
En oubliant le cèpe.

Dans l’ornière moussue,
Le cèpe, je l’ai vu.
Il ne respire plus
Car il se sent perdu.
J’approche en tapinois
Et en coupant son pied,
Je prends le mien, de poids
Car je veux bien l’avouer,

Je l’aime …
dsc00144.jpg

Poème trouvé chez : http://www.champisart.fr/pluxml0.3.1/?046/Citations-poemes

La photo avant de les savourer …

8 juillet, 2011

A Aurore – Poème de George Sand

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 19:55

26526028901.gif

La nature est tout ce qu’on voit,
Tout ce qu’on veut, tout ce qu’on aime.
Tout ce qu’on sait, tout ce qu’on croit,
Tout ce que l’on sent en soi-même.

Elle est belle pour qui la voit,
Elle est bonne à celui qui l’aime,
Elle est juste quand on y croit
Et qu’on la respecte en soi-même.

Regarde le ciel, il te voit,
Embrasse la terre, elle t’aime.
La vérité c’est ce qu’on croit
En la nature c’est toi-même.

George Sand

natureamie.jpg

31 mars, 2011

Solitude, sais-tu … ?

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171),Sentiments (132) — coukie24 @ 21:22

c2363fd0.gif

Solitude, sais-tu pourquoi je t’aime ?
Solitude, sais-tu pourquoi je t’attends ?
Solitude, sais-tu pourquoi je t’espère ?
Solitude, sais-tu pourquoi je t’ai apprise ? E
n toi, je trouve le refuge face au regard étranger,
En toi, je trouve le silence face à l’inexplicable,
En toi, je trouve la paix face à l’épuisement,
En toi, je trouve celle que je suis devenue.

Avec toi, j’ai parcouru des chemins inconnus,
Avec toi, j’ai parcouru l’espoir et la désespérance,
Avec toi, j’ai parcouru la vie et la souffrance,
Avec toi, j’ai appris à tout réapprendre.

Alors, Solitude, quand ma main tu lâcheras,
Et qu’une main nouvelle viendra se tendre,
Alors, Solitude, souvent mon cœur reviendra,
Car pour aimer, il faut savoir attendre.

Elisabeth Lafont

texte trouvé chez http://avatara.unblog.fr

13 janvier, 2011

Un bouquet de Bonheur …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 20:55

6156f985.jpg

Pour pouvoir composer « un bouquet de bonheur »
Il faut bien commencer par semer dans nos coeurs
,
Une graine de paix, d’amour
et d’indulgence,
Une autre de charité, d’union et de tolérance.

 

Lorsque ces graines germeront dans nos consciences,
Nous pourrons récolter ces
fleurs
en abondance,
Composer un bouquet à notre propre convenance,
Un bouquet embaumé d’une suave fragrance.

Un petit brin de paix et nous serons sans guerre,
Un petit brin d’amour
et nous serons des frères,
Un grand brin d’indulgence pour savoir pardonner,
Un petit brin de charité pour aider son prochain.
 

 

Un petit brin d’union, et nous serons des alliés,
Un dernier bras de tolérance et voici le bouquet !
« Un bouquet de bonheur » de nos
coeurs
transformés,
Rendront le monde heureux, allons-nous le composer ?

qlsaafce.jpg

1 novembre, 2010

Toussaint

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 9:44

nuzx77k8.gifnuzx77k8.gif

Sous la pierre
froide des tombes
reposent
les chers disparus
pour l’éternité.
 

Sur la pierre
froide des tombes
éclosent
dans les vases nus
les fleurs irisées

Près de la pierre
froide des tombes
se recomposent
les familles
des êtres aimés.

Derrière la pierre
froide des tombes
se décomposent
brindilles
et fleurs fanées

Apolline Borgard

2u1ffdv9.jpg

Poème trouvé : Index des forums de Oasis des artistes: Le plus beau site de poésie du web / Poésie, littérature, créations artistiques…

Toussaint, Poème de Narcisse Sellier

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 9:32

toussaint.bmp

Voici venu le temps où les feuilles jaunies

Jonchent le sol boueux de leurs débris épars –

Dans le ciel alourdi de brumes infinies

Les lugubres corbeaux chantent de toutes parts.

C’est le temps où chacun rend un culte pieux

A ceux qu’il a connus quand ils étaient sur terre,

Où l’âme cherche une âme et scrute en vain les cieux…

Le temps qui voit fleurir le morne cimetière.

O Vivants d’autrefois, qui n’êtes que des ombres

En un monde inconnu jaloux de son secret,

Savez-vous que mon cœur empli de pensées sombres,

Garde de votre mort un éternel regret ?

O Morts, par qui nos jours s’écoulèrent si doux,

Nous vous gardons encor le meilleur de nous-mêmes

Puisqu’aux heures de deuil qu’obscurcit un ciel blême

Nos souvenirs vous font vivants auprès de nous !…

309f15f837.gif

Narcisse Sellier – pseudo Michel Rochefort

Octobre 1932

xza3htru.jpg 

« Les reliques du cœur ont aussi leur poussière »

 Alfred de Musset     

27 octobre, 2010

Le chat …

Classé dans : Les Chats (55),Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 10:25

74732fc9.jpg

Le chat

Dans ma cervelle se promène
Ainsi qu’en mon appartement
Un beau chat, fort, doux et charmant.
Quand il miaule, on l’entend à peine
Tant son timbre est tendre et discret;
Mais que sa voix s’apaise ou gronde,
Elle est toujours riche et profonde.
C’est là son charme secret.
De sa fourrure blonde et brune
Sort un parfum si doux qu’un soir
J’en fus embaumé, pour l’avoir
Caressée une fois, rien qu’une.
C’est l’esprit familier du lieu;
Il juge, il préside, il inspire
Toutes choses dans son empire;
Peut-être est-il fée, est-il dieu ?

Charles BAUDELAIRE

24 octobre, 2010

Le chat et le soleil …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 14:20

lechatetlesoleil.gif 

18 octobre, 2010

Ah ! ne me dites pas…

Classé dans : La Vie (116),Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 8:23

normalarbresetlumia22re.jpg

Ah ! ne me dites pas que la vie est un rêve,
Une ombre qui s’enfuit et flotte sous mes pas ;
C’est le temps de la lutte, et si rien ne s’achève,
L’éternel avenir a son germe ici-bas.

La vie est un combat, la vie est une arène
Où le devoir grandit du triomphe obtenu ;
C’est le sentier qui monte, et pas à pas nous mène
Aux sommets d’où la vue embrasse l’inconnu.

(Mme de Pressensé)

38133f60.jpg

14 octobre, 2010

Le dire ou l’écrire …

Classé dans : Amour (119),Les mots (85),Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 18:53

Le dire ou l'écrire ... dans Amour (119) poeme
 

Le Dire ou l’Écrire !

loopall22 dans Les mots (85)

222 dans Poésies, Fables, contes, ... (171)

Souvent, le téléphone sonne, et resonne
Je ne veux plus répondre à personne
J’aurais beaucoup de choses à dire
Mais, aujourd’hui, je préfère les écrire
Il fut un temps ou je jasais beaucoup
De mes idées, de mes loisirs, un peu de tout
Pourtant, un jour, je me suis dit
Je voudrais enfin être mieux compris
J’avais alors sorti un bon stylo
Et j’avais écrit un premier mot
Un mot auquel j’avais bien pensé
Un mot que j’aimais me rappeler
Il n’a jamais été pour moi un prétexte
Mais je l’écris souvent dans mes textes
Ce mot-là, je le trouvais beau
Je lui avais même trouvé un jumeau
Ils ont ensemble plusieurs liens
Et voyez, ils se complètent si bien
Chacun de nous devrait les faire siens
Les inscrire à son agenda quotidien
Tous les jours les dire
Se les rappeler
Ces deux si beaux mots
Vivre et Aimer

Texte Claude Marcel Breault trouvé « Chez Maya »

 

13 octobre, 2010

L’allumette et le cigare …

Classé dans : Amour (119),Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 20:57

L'allumette et le cigare ... dans Amour (119) allumercigare

La petite allumette
aimant un gros cigare,
rêva d’un rendez-vous,
vit son rêve aboutir

et su en s’éteignant
que l’amour nous égare…
Un seul baiser de feu
peu nous anéantir… »

 

Jean-Luc MOREAU, Poèmes de la souris verte

 

22 septembre, 2010

Eh oui ! déjà l’automne …

Classé dans : Les Saisons (115),Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 11:38

7r4c9dnk.gif

Automne

Automne au ciel brumeux, aux horizons navrants,
Aux rapides couchants, aux aurores pâlies,
Je regarde couler, comme l’eau du torrent,
Tes jours faits de mélancolie.

Sur l’aile des regrets mes esprits emportés,
Comme s’il se pouvait que notre âge renaisse !
Parcourent en rêvant les coteaux enchantés,
Où, jadis, sourit ma jeunesse !

Je sens, au clair soleil du souvenir vainqueur,
Refleurir en bouquet les roses déliées,
Et monter à mes yeux, des larmes, qu’en mon coeur
Mes ving ans avaient oubliées !
       

Armand Silvestre

1415282535ki9.gif

 

21 septembre, 2010

Poème de mon enfance …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 19:22

bichenuit.jpg

La biche

La biche brame au clair de lune
Et pleure à se fondre les yeux:
Son petit faon délicieux
A disparu dans la nuit brune.

Pour raconter son infortune
A la forêt de ses aïeux,
La biche brame au clair de lune
Et pleure à se fondre les yeux.

Mais aucune réponse, aucune,
A ses longs appels anxieux !
Et, le cou tendu vers les cieux,
Folle d’amour et de rancune.
La biche brame au clair de lune.

Maurice ROLLINAT

466807976.jpg 

9 septembre, 2010

J’ai rêvé ma vie …. très beau poème

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171),Rêveries (62) — coukie24 @ 20:38

soleiltraversarbres.gif

« J’ai rêvé ma vie,

Les yeux grands ouverts,

Me suis réveillé,

Quand c’était l’hiver,

La neige était là,

Le ciel était gris,

Le vent était froid,

Je n’ai pas compris,

Mes beaux soirs d’avril,

Que j’avais rêvés,

Où donc étaient-ils,

J’en aurais pleuré,

Faites-moi plaisir,

Commencez sans moi,

Laissez-moi dormir,…

 J’étais fait pour ça … »


Francis Blanche

6 septembre, 2010

Dans le brouillard s’en vont …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 11:28

lelaboureursonboeuf.gif

Automne

Dans le brouillard s’en vont un paysan cagneux
Et son boeuf lentement dans le brouillard d’automne
Qui cache les hameaux pauvres et vergogneux

Et s’en allant là-bas le paysan chantonne
Une chanson d’amour et d’infidélité
Qui parle d’une bague et d’un coeur que l’on brise

Oh ! l’automne, l’automne a fait mourir l’été
Dans le brouillard s’en vont deux silhouettes grises

Guillaume Apollinaire

23 juillet, 2010

L’arbre magique de la Provence… l’olivier, symbole de Paix

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 14:50

Atelier Lucien Clergue Olivier de Provence AURORAWEBLOG.

Photo © Atelier Lucien Clergue.

ist111359749olivebranch.jpg

Eté: multiplication des signes.

Le ciel est bleu à s’y noyer,

Le chant des cigales enivrées

Monte au travers de la colline.

ist112259238olivebranch.jpg

Blanc dessin

Sous le soleil

Qui surexpose tout

Faire corps avec l’olivier

Etre tronc plutôt que rameau.

ist19769051greenolive.jpg

L’arbre parle avec la rocaille

La peau susurre à la muraille

Je te dis tout.

Quand viendra la saison des huiles,

Tu viendras me cueillir, habile,

Tu sais où.

ist1319878antipastiolivesi.jpg

Noirs desseins.

Essaime, abeille,

Et seins tout doux:

Tu les presseras pour faire ton lait,

Pour boire ton eau.

ist19769063ripeolivesbranch.jpg

Eté: tentation charnelle

Se fondre nue dans l’élément

Etre terre, bois, naturelle,

Naturellement.

ist16387772oliveoilandolives.jpg  

Poème trouvé chez : 

http://auroraweblog.karmaos.com

ist16957193whitedove.jpg           ist18810542olivebranch.jpg

12 juillet, 2010

L’aube d’été …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 11:57
  • dsc05797.jpg

  • Arthur RIMBAUD   (1854-1891)  - Aube

J’ai embrassé l’aube d’été.

Rien ne bougeait encore au front des palais. L’eau était morte. Les camps d’ombres ne quittaient pas la route
du bois. J’ai marché, réveillant les haleines vives et tièdes, et les pierreries regardèrent, et les ailes
se levèrent sans bruit.

La première entreprise fut, dans le sentier déjà empli de frais et blêmes éclats, une fleur qui me dit son nom.

fleurdesmarais.jpg

Je ris au wasserfall blond qui s’échevela à travers les sapins : à la cime argentée je reconnus la déesse.

Alors je levai un à un les voiles. Dans l’allée, en agitant les bras. Par la plaine, où je l’ai dénoncée au coq.
A la grand’ville elle fuyait parmi les clochers et les dômes, et courant comme un mendiant sur les quais de marbre,
je la chassais.

852f7e91.jpg

En haut de la route, près d’un bois de lauriers, je l’ai entourée avec ses voiles amassés, et j’ai senti un peu
son immense corps. L’aube et l’enfant tombèrent au bas du bois.

Au réveil il était midi.

img2199.jpg

1 juillet, 2010

Le chien et le lapin

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 17:13

chipielelapin.jpg

Un lapin malin s’appelait Tablier.
U
n chien, beau mais fripon, s’appelait Coton.
L
e lapin habitait dans un terrier,
Le chien dans une maison.


Un jour, le maître du chien
P
artit à la chasse.
C
oton qui était las
D
e jouer au chien
S
‘amusa avec le lapin.
I
ls décidèrent de jouer
Un tour au chasseur :

 

« Je t’emmènerai près de mon maître, dit Coton.
E
t pendant la nuit, en douceur,
N
ous partirons.
-
B
onne idée, lui dit-il.
-
Allons voir ton maître Gil.»

 


Comme la nuit tombait,
D
ans la maison ils entrèrent.
I
l était trop tard pour manger
Le malin Tablier.

 

Le chasseur et sa femme décidèrent
Q
u’ils se lèveraient
T
ôt le lendemain et commenceraient
À
cuisiner le lapin.
E
n attendant, ils l’emprisonneraient
Dans la niche du chien.

 

Pendant la nuit,
L
e chien prit le lapin
E
t l’emporta bien loin…
D
es ennuis…

Moralité:

Qu’on soit chien
O
u lapin
O
n peut s’entendre très bien
Et devenir copain!

Alizée DAUVERGNE

568.jpg

Une fable moderne

Par Alizée DAUVERGNE de la classe de 5ème7

Collège Anatole France
Montataire – 60

15 avril, 2010

Le papillon

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (171) — coukie24 @ 4:02

couplepapillonsbleus471.jpg

Naître avec le printemps, mourir avec les roses,
Sur l’aile du zéphyr nager dans un ciel pur,
Balancé sur le sein des fleurs à peine écloses,
S’enivrer de parfums, de lumière et d’azur,
Secouant, jeune encor, la poudre de ses ailes,
S’envoler comme un souffle aux voûtes éternelles,
Voilà du papillon le destin enchanté !
Il ressemble au désir, qui jamais ne se pose,
Et sans se satisfaire, effleurant toute chose,
Retourne enfin au ciel chercher la volupté !

Alphonse de Lamartine (1790-1869)
papillon56.gif

1...34567
 

DIEGO |
ya est la |
dedel26 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Petitpot
| cercledecraie
| La Femme coupée en deux