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8 juin, 2017

La Part du Colibri…

La part du Colibri

22 avril, 2017

La planète malade …

Classé dans : La Vie (109),Poésies, Fables, contes, ... (169) — coukie24 @ 10:41

La planète malade

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Je ne sais pas ce qui se passe,
Dit la Terre : j’ai mal au coeur !
Ai-je trop tourné dans l’espace
Ou bu trop d’amères liqueurs ?

Les boues rouges, les pluies acides,
Le vert-de-gris dans l’or du Rhin,
Les défoliants, les pesticides,
N’en voilà des poisons malins !

C’est si fort que j’en perds la boule,
J’en ai les pôles de travers,
Ma tête à tant rouler se saoule :
Je vois l’univers à l’envers !

Je songe à ma rondeur de pomme
Dans le commencement des temps,
Juste avant que la dent de l’homme
Ne vienne se planter dedans.

J’étais rouge et bleue, j’étais verte :
Air pur, eau pure, oh ! mes enfants !
La vie partout, la vie offerte
À profusion, à coeur battant !

Puis vint la guerre : chasse à l’homme.
Puis la chasse : guerre à la bête.
À bas l’oiseau ! Mort à l’énorme !
Il faut mettre au pas la planète !

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À présent, la chimie me ronge,
Je compte mes baleines bleues,
Mes pandas, mes oiseaux de songe
Qui ferment un à un les yeux.

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Au secours, les enfants des hommes !
Le printemps perd son goût de miel.
Redonnez sa fraîcheur de pomme
À la terre, fruit du soleil !

 soleil

Marc Alyn,

Compagnons de la marjolaine, 1986.

Journée de la Terre

comestible

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4 avril, 2017

Conte ZEN …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (169) — coukie24 @ 17:20

Conte ZEN ... dans Poésies, Fables, contes, ... (169)

Deux moines discutaient du drapeau du temple qui flottait au vent : 

« Le drapeau s’agite, dit l’un.

- Le vent s’agite, dit l’autre. »

Ils se renvoyèrent ainsi la balle, sans parvenir à se mettre d’accord.

Un maître zen qui passait par là les entendit et leur dit :

« Ce n’est pas le vent qui s’agite. C’est votre esprit qui s’agite. »

Conte ZEN

6 octobre, 2016

La Nature …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (169) — coukie24 @ 15:23

La Nature

Corps et Âmes …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (169) — coukie24 @ 15:15

Corps et âmes

C’est une chose étrange …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (169) — coukie24 @ 15:12

Chose étrange

2 septembre, 2016

Aux couleurs de septembre …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (169) — coukie24 @ 13:26

Aux couleurs de septembre ...  dans Poésies, Fables, contes, ... (169) 1301408198

Mon bel été est presque terminé
Quand je vois septembre arriver
Quand les fleurs vont se dessécher
Ou que les feuilles seront coloriées

Au fond je le sais, il faut être réaliste
Mais je me permets d’être un peu triste
L’été depuis toujours, est ma saison préférée
Celle qui m’a fait le plus souvent rêver

Durant mes étés j’avais beaucoup de projets
De mes étés, j’ai gardé beaucoup de secrets
Je me surprenais parfois à désirer
Des choses, extérieures à mes pensées

Pourtant mois de septembre, et tes jours radieux
Tu seras toujours un délice pour mes yeux
De nos saisons, tu es le plus grand séducteur
Tu nous grises avec tes belles couleurs

Durant chaque nuit je peux me reposer
Pour profiter de chacune de mes journées
Il faut croire que tu es un bon système
On veut se rapprocher de celle qu’on aime

On a le goût de lui écrire des poèmes
Aussi, lui dire souvent qu’on l’aime
Mois de septembre tu sais, à bien y penser
Je devrais te garder toute l’année

Je serais prêt même, à te privilégier
Mais il ne faudrait pas, le dire à l’été

Texte Claude Marcel Breault

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3 juillet, 2016

Il pleure dans mon coeur …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (169) — coukie24 @ 14:46

Il pleure dans mon coeur ... dans Poésies, Fables, contes, ... (169) il-pleure

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Il pleure dans mon coeur
Comme il pleut sur la ville.
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon coeur ?

Ô bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
Pour un coeur qui s’ennuie
Ô le chant de la pluie !

Il pleure sans raison
Dans ce coeur qui s’écoeure
Quoi ! Nulle trahison ?
Ce deuil est sans raisons.

C’est bien la pire peine
De ne savoir pourquoi
Sans amour et sans haine
Mon coeur a tant de peine !

- Paul Verlaine -

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22 juin, 2016

Laisse dire la calomnie …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (169) — coukie24 @ 14:57
LAISSE DIRE LA CALOMNIE DE PAUL VERLAINE

Laisse dire la calomnie

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Laisse dire la calomnie

Qui ment, dément, nie et renie

Et la médisance bien pire

Qui ne donne que pour reprendre

Et n’emprunte que pour revendre…

Ah ! Laisse faire, laisse dire !

 

Faire et dire lâches et sottes,

Faux gens de bien, feintes mascottes,

Langues d’aspic et de vipère ;

Ils font des gestes hypocrites,

Ils clament, forts de leurs mérites,

Un mal de toi qui m’exaspère.

 

Moi qui t’estime et te vénère

Au-dessus de tout sur la terre,

T’estime et vénère, ma belle,

De l’amour fou que je te voue,

Toi, bonne et sans par trop de moue,

M’admettant au lit, ma fidèle !

 

Mais toi, méprise ces menées,

Plus haute que tes destinées,

Grand cœur, glorieuse martyre,

Plane au-dessus de tes rancunes

Contre ces d’aucuns et d’aucunes ;

Bah ! Laisse faire et laisse dire !

 

Bah ! Fais ce que tu veux, ma belle

Et bonne, – fidèle, infidèle, -

Comme tu fis toute ta vie,

Mais toujours, partout, belle et bonne,

Et ne craignant rien de personne,

Quoi qu’en aient la haine et l’envie.

 

Et puis tu m’as, si tu m’accordes

Un peu de ces miséricordes

Qui siéent envers un birbe honnête.

Tu m’as, chère, pour te défendre,

Te plaire, si tu veux m’entendre

 

Et voir, encor que laid et bête.

 

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Paul VERLAINE   1844-1896

14 juin, 2016

L’OURS ET L’AMATEUR DES JARDINS …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (169) — coukie24 @ 19:14
L'OURS ET L'AMATEUR DES JARDINS DE JEAN DE LA FONTAINE

L’OURS ET L’AMATEUR DES JARDINS

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Certain Ours montagnard, Ours à demi léché,

Confiné par le sort dans un bois solitaire,

Nouveau Bellérophon vivait seul et caché :

Il fût devenu fou ; la raison d’ordinaire

N’habite pas longtemps chez les gens séquestrés :

Il est bon de parler, et meilleur de se taire,

Mais tous deux sont mauvais alors qu’ils sont outrés.

Nul animal n’avait affaire

Dans les lieux que l’Ours habitait ;

Si bien que tout Ours qu’il était

Il vint à s’ennuyer de cette triste vie.

Pendant qu’il se livrait à la mélancolie,

Non loin de là certain vieillard

S’ennuyait aussi de sa part.

Il aimait les jardins, était Prêtre de Flore,

Il l’était de Pomone encore :

Ces deux emplois sont beaux. Mais je voudrais parmi

Quelque doux et discret ami.

Les jardins parlent peu , si ce n’est dans mon livre ;

De façon que, lassé de vivre

Avec des gens muets notre homme un beau matin

Va chercher compagnie, et se met en campagne.

L’Ours porté d’un même dessein

Venait de quitter sa montagne :

Tous deux, par un cas surprenant

Se rencontrent en un tournant.

L’homme eut peur : mais comment esquiver ; et que faire ?

Se tirer en Gascon d’une semblable affaire

Est le mieux. Il sut donc dissimuler sa peur.

L’Ours très mauvais complimenteur,

Lui dit : Viens-t’en me voir. L’autre reprit : Seigneur,

Vous voyez mon logis ; si vous me vouliez faire

Tant d’honneur que d’y prendre un champêtre repas,

J’ai des fruits, j’ai du lait : Ce n’est peut-être pas

De nos seigneurs les Ours le manger ordinaire ;

Mais j’offre ce que j’ai. L’Ours l’accepte ; et d’aller.

Les voilà bons amis avant que d’arriver.

Arrivés, les voilà se trouvant bien ensemble ;

Et bien qu’on soit à ce qu’il semble

Beaucoup mieux seul qu’avec des sots,

Comme l’Ours en un jour ne disait pas deux mots

L’Homme pouvait sans bruit vaquer à son ouvrage.

L’Ours allait à la chasse, apportait du gibier,

Faisait son principal métier

D’être bon émoucheur  , écartait du visage

De son ami dormant, ce parasite ailé,

Que nous avons mouche appelé.

Un jour que le vieillard dormait d’un profond somme,

Sur le bout de son nez une allant se placer

Mit l’Ours au désespoir ; il eut beau la chasser.

Je t’attraperai bien, dit-il. Et voici comme.

Aussitôt fait que dit ; le fidèle émoucheur

Vous empoigne un pavé, le lance avec roideur,

Casse la tête à l’homme en écrasant la mouche,

Et non moins bon archer  que mauvais raisonneur :

Roide mort étendu sur la place il le couche.

Rien n’est si dangereux qu’un ignorant ami ;

Mieux vaudrait un sage ennemi.

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Jean de La Fontaine

11 juin, 2016

Satanée vieillesse ! …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (169) — coukie24 @ 21:01

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Je n’ai jamais contacté la vieillesse
C’est plutôt elle qui essaie de m’attraper
Je m’en allais comme ça, plein d’allégresse
Quand tout à coup nous nous sommes rencontrés

Je me rendais chez vous m’a-t- elle dit
Et même sur un ton décontracté
J’étais déjà venu le dernier samedi
J’ai beaucoup de choses à vous expliquer

Mais lui dis-je, vous n’étiez pas la bienvenue
Ma porte ne vous est jamais ouverte
Chaque jour quand je prépare mon menu
Pour vous je ne mets jamais d’assiette

Comprenez que pour vous accompagner
On doive être plutôt mal pris
Peut-être que dans plusieurs années
Vos arguments auront meilleur prix

Passez donc droit, oui allez plus loin
Et ne revenez surtout pas
J’en parle souvent avec des voisins
Et eux non plus, on ne vous aime pas

On a compris que pour être heureux
Il nous faut toujours compter sur nous
Alors, si on a nos jambes et nos yeux
Vous comprendrez qu’on se foute de vous

Claude Marcel Breault

devenirvieux

9 mai, 2016

QUE SONT MES AMIS DEVENUS…

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (169) — coukie24 @ 20:46

QUE SONT MES AMIS DEVENUS... dans Poésies, Fables, contes, ... (169) 929040019k

QUE SONT MES AMIS DEVENUS…

Les maux ne savent seuls venir ;
Tout ce qui m’était à venir
M’est advenu.
Que sont mes amis devenus
Que j’avais de si près tenus
Et tant aimés ?
Je crois qu’ils sont trop clairsemés
Ils ne furent pas bien semés
Ils m’ont failli.
De tels amis m’ont bien trahi
Lorsque Dieu m’a assailli
De tous côtés.
N’en vit un seul en mon logis
Le vent je crois, me les a pris,
L’amour est mort.
Ce sont amis que vent emporte,
Et il ventait devant ma porte

Les emporta.

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Rutebeuf

30 mars, 2016

à travers chacune de nos journées …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (169) — coukie24 @ 21:24
à travers chacune de nos journées ... dans Poésies, Fables, contes, ... (169) 1340726144

C’est à travers chacune de nos journées
Que nous vivons nos plus belles années
Il faudrait nous arrêter, pour y penser
On est trop porté souvent, à oublier

Certains moments de vie nous enivrent
Quand on est en train de les vivre
Mais on les cherche un bon matin
On réalise à quel point on en avait besoin

On ne se rend pas compte de notre chance parfois
On a trop le gout de vivre quelquefois
Pourtant, les p’tits bonheurs sont des trésors
S’ils sont vécus avec quelqu’un qu’on adore

Comme un papillon qu’on ne peut pas attraper
Mais qui sur votre épaule venait se poser
On s’en fait souvent pour des riens
On craint, ce que l’on vivra demain

Pourquoi faut-il, qu’on ait toujours peur
On a tous droit à une part de bonheur
Il nous faudrait, à chaque jour y penser
Le bonheur est toujours, à notre portée

Il est toujours en nous, jamais ailleurs
Puis au fond, nous sommes les décideurs

 

Claude Marcel Bréault (poète québécois)

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3 février, 2016

La langue française est subtile …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (169),St Valentin — coukie24 @ 7:35

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Complainte amoureuse

Oui dès l’instant que je vous vis
Beauté féroce, vous me plûtes
De l’amour qu’en vos yeux je pris
Sur-le-champ vous vous aperçûtes
Ah ! Fallait-il que vous me plussiez
Qu’ingénument je vous le dise
Qu’avec orgueil vous vous tussiez
Fallait-il que je vous aimasse
Que vous me désespérassiez
Et qu’enfin je m’opiniâtrasse
Et que je vous idolâtrasse
Pour que vous m’assassinassiez ?

 

 Alphonse Allais

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3 décembre, 2015

Tous les cheveux un jour deviennent …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (169) — coukie24 @ 18:03

 

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Tous les cheveux un jour deviennent gris
Ceux des hommes, ceux des femmes aussi
Le gris ajoute de la sagesse à la vie
Quelques onces de respect y compris

Celui pourtant qui a ses cheveux blancs
N’en est pas plus vieux pour autant
Un cheveu moins foncé, moins colorié
N’est pas synonyme d’un âge avancé

Un savant un jour me disait bien sérieux
L’important se cache toujours sous nos cheveux
Y aurait-il alors deux classes de citoyens
Ou certains qui ne cachent presque plus rien

Les cheveux, on en voit des différents tous les jours
On en voit des longs mais aussi des courts
Jadis, toutes les femmes les portaient  longs
Aujourd’hui hélas ! Ce sont les jeunes garçons

Leur couleur ne correspond plus à nos années
Mais en fait, on veut être plus regardé
Des cheveux gris, auront toujours cette priorité
On nous reconnaîtra toujours comme des aînés

Comme des gens qui ont traversés leur vie
Et qui sont heureux de leurs cheveux gris
On les entendra dire, cheveux longs, cheveux courts
Nous nos cheveux, on les porte avec amour

Texte Claude Marcel Breault

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1 octobre, 2015

Feuilles d’automne …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (169) — coukie24 @ 18:56

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L’automne, une saison riche en couleurs
Une saison qui nous charme par sa douceur
On ne le dit pas assez souvent
Un automne c’est plus beau qu’un printemps

Sans doute la saison la plus joyeuse
Sans nous tromper, la plus généreuse
Elle réunit les meilleures conditions
Pour que l’on puisse faire la moisson

Si hier, c’était la fin de l’été
On fait place à une saison pleine de beautés
On voit tomber les feuilles, elles se transforment
On les voit alors qui tourbillonnent

L’automne, c’est tellement joli
Comme cette autre saison de notre vie
Durant les premières on avait trimé
On peut aujourd’hui nous reposer

Et de la vie voir toutes ces fleurs
Qu’on avait semées dans le bonheur
Bien sur que des feuilles tomberont
Quand de nouvelles apparaîtront
Il y aura aussi de belles journées

Ou nous serons très contents d’exister
Durant ces jours on voudra encore sourire
Et nous rappeler plein de souvenirs

Texte Claude Marcel Breault

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23 septembre, 2015

Vieillir en beauté …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (169) — coukie24 @ 18:26

Le changement de saison aujourd’hui me fait songer à ce poème…

A l’automne de la vie !

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Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son coeur
Sans remords, sans regret, sans regarder l’heure
Aller de l’avant, arrêter d’avoir peur
Car à chaque âge se rattache un bonheur.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son corps
Le garder sain en dedans, beau en dehors
Ne jamais abdiquer devant un effort
L’âge n’a rien à voir avec la mort.

Vieillir en beauté, c’est donner un coup de pouce
A ceux qui se sentent perdus dans la brousse
Qui ne croient plus que la vie peut être douce
Et qu’il y a toujours quelqu’un à leur rescousse.

Vieillir en beauté doit être notre philosophie
Pensons que le pain d’hier est rassis
Que le pain de demain n’est pas cuit
Mangeons donc le pain d’aujourd’hui.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec amour
Savoir donner sans rien attendre en retour
Car où que l’on soit, à l’aube du jour
Il y a quelqu’un à qui dire bonjour.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec espoir
Etre content de soi en se couchant le soir
Et lorsque viendra le point de non recevoir
Se dire qu’au fond, ce n’est qu’un au revoir !

Inconnu

Aujourd’hui

C automne

Les saisons de la vie passent trop vite !

Saviez-vous que c’est en vieillissant qu’on devient les plus fructueux.
Michel-Ange entreprit ses travaux d’architecture et de peinture
à la Basilique Saint-Pierre de Rome à l’âge de 66 ans
et les poursuivit jusqu’à sa mort, à l’âge de 89 ans.
Titien peignit son chef-d’oeuvre le plus célèbre alors qu’il avait 85 ans,
tandis que Goethe acheva Faust à l’âge de 81 ans.
Thomas Edison nous fit part de ses meilleures inventions entre 70 et 80 ans.
On vieillit mais on n’est pas fini pour autant !

29 mars, 2015

Fleurs d’aurore …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (169) — coukie24 @ 17:42

Fleurs d’aurore

MOHAMMAD YAZDCHI

Comme au printemps de l’autre année,
Au mois des fleurs, après les froids,
Par quelque belle matinée,
Nous irons encore sous bois.

Nous y verrons les mêmes choses,
Le même glorieux réveil,
Et les mêmes métamorphoses
De tout ce qui vit au soleil.

Nous y verrons les grands squelettes
Des arbres gris, ressusciter,
Et les yeux clos des violettes
À la lumière palpiter.

Sous le clair feuillage vert tendre,
Les tourterelles des buissons,
Ce jour-là, nous feront entendre
Leurs lentes et molles chansons.

Ensemble nous irons encore
Cueillir dans les prés, au matin,
De ces bouquets couleur d’aurore
Qui fleurent la rose et le thym.

Nous y boirons l’odeur subtile,
Les capiteux aromes blonds
Que, dans l’air tiède et pur, distille
La flore chaude des vallons.

Radieux, secouant le givre
Et les frimas de l’an dernier,
Nos chers espoirs pourront revivre
Au bon vieux soleil printanier.

En attendant que tout renaisse,
Que tout aime et revive un jour,
Laisse nos rêves, ô jeunesse,
S’envoler vers tes bois d’amour !

Chère idylle, tes primevères
Éclosent en toute saison ;
Elles narguent les froids sévères
Et percent la neige à foison.

Éternel renouveau, tes sèves
Montent même aux coeurs refroidis,
Et tes capiteuses fleurs brèves
Nous grisent comme au temps jadis.

Oh ! oui, nous cueillerons encore,
Aussi frais qu’à l’autre matin,
Ces beaux bouquets couleur d’aurore
Qui fleurent la rose et le thym.

Nérée Beauchemin, Les floraisons matutinales

Jardins fleuris Isaac Levitan

Le Printemps des poètes …

Classé dans : Les Saisons (114),Poésies, Fables, contes, ... (169) — coukie24 @ 17:30

Printemps

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Voici donc les longs jours, lumière, amour, délire !
Voici le printemps ! mars, avril au doux sourire,
Mai fleuri, juin brûlant, tous les beaux mois amis !
Les peupliers, au bord des fleuves endormis,
Se courbent mollement comme de grandes palmes ;
L’oiseau palpite au fond des bois tièdes et calmes ;
Il semble que tout rit, et que les arbres verts
Sont joyeux d’être ensemble et se disent des vers.
Le jour naît couronné d’une aube fraîche et tendre ;
Le soir est plein d’amour ; la nuit, on croit entendre,
A travers l’ombre immense et sous le ciel béni,
Quelque chose d’heureux chanter dans l’infini.

Victor Hugo, Toute la lyre

ANN MORTIMER

5 mars, 2015

Un jour prochain le printemps viendra …

Classé dans : Les Saisons (114),Poésies, Fables, contes, ... (169) — coukie24 @ 20:07

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Un jour prochain le printemps viendra
Et avec lui le muguet, le lilas
Le soleil viendra nous réchauffer
J’oublierai le froid, nos rues enneigées

Il fera bon, quand je verrai des bourgeons
Quand apparaîtront des gens sur leur balcon
Quand je verrai aussi, des gens se parler
Peut-être, renouer de vieilles amitiés

J’ai si hâte de voir plein de couleurs
Bientôt, je pourrai voir de belles fleurs
Des pivoines, de belles jonquilles
Sortir tout droit de leur coquille

Je verrai des p’tits écureuils
Des arbres, retrouver leurs feuilles
Mais surtout, et ce sera pour bientôt
Je verrai revenir mes oiseaux

Mes oies blanches, mes canards sauvages
Venir s’ajouter à mon beau paysage
Même que le ciel redeviendra bleu
Je ne verrai surtout que des gens heureux

Ce jour-là si tu veux, nous aussi on y sera
On se câlinera, c’est le printemps qu’on saluera

Texte Claude Marcel Breault

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20 février, 2015

Vivre, c’est aussi s’amuser …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (169) — coukie24 @ 12:31
Vivre, c’est aussi s’amuser ... dans Poésies, Fables, contes, ... (169) 1332253636

Pour bien faire une chose il faut l’aimer
Il faudrait croire que l’on va s’amuser
Et pourtant, quand j’étais un jeune enfant
On nous disait, que travailler et s’amuser c’était différent

Que lorsqu’on avait suffisamment travaillé
On pouvait dès lors un peu nous amuser
Faire des choses amusantes s’appelait jouer
Mais travailler c’était entièrement ne pas jouer

De là, l’école qui devenait bien ennuyeuse
On nous apprenait que des choses sérieuses
D’ailleurs, le monde se divisait vraiment en deux
Ceux qui s’amusaient, et ceux qui gagnaient pour eux

Donc à l’école ce n’était jamais surprenant
On nous disait que travailler n’était pas amusant
Sauf qu’un jour, je devais avoir neuf ou dix ans
Papa m’avait dit, à l’école on apprend à devenir grand

Dès lors, et je m’en rappelle précisément
Aller à l’école devenait bien plus intéressant
Il disait aussi, il faut que tu aimes ton métier
Presque autant que si tu partais t’amuser

Dans la vie quand on aime ce qu’on fait
On a toujours bien plus de succès
Souviens-toi, pour réussir une chose il faut l’aimer
Aussi, que les gens sont faits pour être aimés

Texte Claude Marcel Breault

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3 février, 2015

Résumé du conte de Poucette de Hans Christian Andersen

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (169) — coukie24 @ 19:43

Poucette

Résumé pour les enfants :

Une femme désirait ardemment un enfant. Un jour, une bonne sorcière lui donna une graine d’orge magique. Elle planta la graine. Peu après celle-ci donna naissance à une jolie fleur. C’est au cœur de cette fleur qu’elle découvrit une minuscule petite fille, fine et ravissante, pas plus haute qu’un pouce qu’elle appela Poucette.

Un soir, alors que la Petite Poucette était endormie dans la coquille de noix qui lui servait de berceau, elle fut enlevée par un crapaud qui voulait la marier à son fils. Elle s’échappa en montant sur un tapis de lys mais un hanneton la fit prisonnière avant de l’abandonner au pied d’un arbre.

Au début de l’hiver, la petite Poucette découvrit une hirondelle blessée. Elle la soigna et lui sauva la vie. Et l’hirondelle put ainsi partir vers de plus chaudes contrées.

Poucette rencontra alors un rat des champs qui lui accorda refuge ; en échange, elle faisait le ménage et la cuisine. L’hiver passa, Poucette et le rat se lièrent d’amitié. Quelques mois plus tard, le rat lui suggéra d’épouser le voisin, une taupe. Mais Poucette dégoûtée refusa. Le rat en colère menaça de la mordre et Poucette s’enfuit. C’est à ce moment là qu’elle retrouve l’hirondelle qu’elle avait soignée.

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L’hirondelle l’emporta alors sur son dos, très loin, jusqu’à un champ de fleurs. Là, la Petite Poucette vit le prince des fleurs, de la même taille qu’elle. Les deux êtres se marièrent ; en cadeau de noces, la Petite Poucette se vit offrir des ailes pour accompagner son mari lors de ses voyages de fleurs en fleurs : elle devint alors Maja, princesse des êtres des fleurs. 

Hans Christian Andersen

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Danois
Né à : Odense, Danemark , le 02/04/1805 
Mort à : Copenhague , le 04/08/1875 

30 janvier, 2015

Rêve de neige …

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (169) — coukie24 @ 23:44

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Et si chaque flocon devenait un « je t’aime »
Et si chaque flocon devenait un poème
Le monde transformé, doux comme une caresse
Nous dirait de la vie la paisible tendresse 

Et si chaque flocon devenait un plaisir
Et si chaque flocon était éclat de rire
L’univers converti en un terrain de jeux
Offrirait aux enfants des rêves merveilleux 

Et si chaque flocon devenait un désir
Et si chaque flocon devenait un soupir
Les amants réunis dans le froid et le gel
Graveraient dans l’hiver des promesses éternelles  

Et si chaque flocon était une musique
Et si chaque flocon devenait si magique
Que la neige en chantant se ferait mélodie
Et que nous danserions dans sa douce folie…

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Philippe Deleval

19 décembre, 2014

L’hiver approche… de Guillaume Apollinaire

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (169),regards d enfants (51) — coukie24 @ 18:25

L’hiver approche

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L’hiver approche, les hirondelles ont fui,
Mais il ne reste que les moineaux
dans le pays.
Bien d’autres aussi qui font leurs nids.
La nature est morte, plus d’arbres en fleurs,
Le temps est couleur de neige.
Et n’oublions pas Noël qui lui aussi approche.
Lui qui descend du ciel chaque année,
Oui toi Noël qui vient nous apporter
Tant de joujoux ! Noël… Noël !

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Guillaume Apollinaire

 

Nuit de neige … de Guy de Maupassant

Classé dans : Poésies, Fables, contes, ... (169) — coukie24 @ 18:19

Nuit de neige

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Oh ! la terrible nuit pour les petits oiseaux !
Un vent glacé frissonne et court par les allées ;
Eux, n’ayant plus l’asile ombragé des berceaux,
Ne peuvent pas dormir sur leurs pattes gelées.
Dans les grands arbres nus que couvre le verglas
Ils sont là, tout tremblants, sans rien qui les protège ;
De leur oeil inquiet ils regardent la neige,
Attendant jusqu’au jour la nuit qui ne vient pas.

Guy de Maupassant

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