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Auparavant, n’oubliez pas d’arrêter la musique de l’article précédent « de tout en vrac » fête ses 3 ans » sous peine de « cacophonie » ! (Lol!)
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J’ai trouvé au gré du net cet article chez : http://www.ihes.fr/~lafforgue un article que je voudrais vous faire partager alors que la mise en pratique à nouveau des cours d’instruction civique à l’école primaire pour la rentrée 2012 soulève encore des polémiques des « pour » et des « contre », d’instits démunis et non formés, etc… alors qu’il suffirait de reprendre la méthodologie de nos anciens, la morale quelque soit l’époque reste la même… croyez-vous sincèrement que 20 mn de morale et d’instruction par jour pour nos chérubins seraient de trop dans leur éducation quand beaucoup ne savent même plus dire merci, pardon, bonjour ? automatisme pourtant élémentaire conduisant au respect de l’autre…
La vie à l’école est normalement l’endroit où les premiers principes, concernant la morale, devraient être expliqués et mis en pratique.
La pratique de la leçon de morale journalière à l’école primaire a été supprimée sous la présidence de Pompidou lors de la création du tiers-temps pédagogique. Il fallait faire place aux six heures hebdomadaires d’éducation physique (récréations incluses). Deux générations ont donc été privées de ces leçons, et l’histoire n’a retenu que la trace écrite des leçons des maîtres d’autrefois.
C’est pour démystifier ces leçons que je me permets de réécrire ici une fiche de préparation type. Je ne sais pas quelles méthodes vont être préconisées à la rentrée prochaine, mais voici comment on procédait quand j’étais élève à la fin des années 40, et instituteur dans les années 60.
On racontait d’abord une histoire tirée d’un recueil de contes moraux. Ensuite, on posait des questions pour s’assurer que les enfants avaient bien compris le sens de l’histoire et l’entretien se poursuivait pour obtenir des enfants la leçon de morale qui allait en devenir la trace écrite.
L’histoire Guillot : Une mauvaise farce
Autrefois, à la campagne, les enfants de votre âge, souvent, travaillaient déjà dans les champs. Guillot était un jeune berger. Il surveillait les moutons de son patron, dans la montagne. De là-haut, il voyait, au fond de la vallée, les paysans travailler dans leurs champs.
Guillot s’ennuyait. Il était là pour surveiller le troupeau et prévenir la population en cas d’attaque des loups, nombreux en ce temps là, et dangereux lorsqu’ils étaient affamés.
L’idée lui vint de faire une farce.
Alors, il se mit à crier :
« Aux loups ! Aux loups ! Aux loups ! »
L’écho répondit :
« Aux loups ! Aux loups ! Aux loups ! »
Dans la vallée, les laboureurs s’armèrent de fourches, de haches, de bâtons et rapidement accoururent au secours de Guillot. À peine étaient-ils arrivés à l’entrée de la pâture, que Guillot se mit à se moquer d’eux. « Hi ! Hi ! Hi ! Je vous ai bien attrapés ! Je vous ai fait une belle farce ! »
Les sauveteurs rebroussèrent donc chemin en ronchonnant : « Il n’est pas très gentil le petit Guillot ! Quel garnement ! »
Guillot, lui, riait aux éclats. Quelques instants plus tard, dès que les paysans eurent rejoint la vallée, Guillot se dit : « Comme c’est amusant, je vais recommencer. »
Alors, il se remit à crier : « Aux loups ! Aux loups ! Aux loups ! »
L’écho répondit : « Aux loups ! Aux loups ! Aux loups ! »
Dans la vallée, les laboureurs hésitèrent un moment, puis se dirent : « On ne peut pas rester là : peut-être que les loups attaquent vraiment le troupeau. »
Alors, ils reprirent leurs fourches, leurs haches, leurs bâtons et rapidement gravirent, une nouvelle fois, la pente de la montagne.
À peine étaient-ils arrivés, essoufflés, à l’entrée de la pâture, que Guillot se remit à se moquer d’eux. « Hi ! Hi ! Hi ! Je vous ai encore bien attrapés ! Vous n’êtes pas très malins ! » Les sauveteurs, de très mauvaise humeur, redescendirent et reprirent leur travail. Des heures passèrent. Puis tout à coup ils entendirent la voix de Guillot : « Aux loups ! Aux loups ! Aux loups ! »
Les laboureurs se regardèrent, puis se dirent : « Encore une farce de ce garnement. Tu peux crier, Guillot. Cette fois-ci nous serons plus malins que toi. »
Et ils n’entendirent plus crier de la journée. Le soir, Guillot n’étant pas rentré au village, quelques personnes montèrent à la pâture. Et là, quel carnage !
Guillot avait été dévoré par les loups !
Questions
1 – Compréhension de l’histoire
Qui est Guillot ?
Où vit-il ? En quoi son travail consiste-t-il ?
Quelle farce va-t-il faire aux paysans de la vallée ?
Combien de fois ?
Pourquoi les paysans ne sont-ils pas venus au secours de Guillot au dernier appel aux loups ?
2 – Vers la morale de l’histoire
Je laisse aux lecteurs de cette fiche le choix des questions à poser. Ce sont les enfants, qui par leurs réponses, vont exprimer la morale de l’histoire qui sera écrite alors au tableau par le maître et qui sera ensuite recopiée par les enfants sur leurs cahiers de classe.
Evidemment, le maître aura déjà pensé à ce texte, l’aura écrit sur sa fiche de préparation.
Mais bien souvent, à l’issue de l’entretien, ce texte sera amélioré et sensiblement différent de l’original. Dans ma classe, (CE2-CM1-CM2-FE) avec des enfants de 8 à 14 ans, je devais préparer deux morales. Pendant que les petits écrivaient, l’entretien se poursuivait un peu en employant des termes plus abstraits. J’aurais pu alors poser une question telle « Ne vous est-il pas arrivé à vous-même une telle mésaventure avec, heureusement, une fin moins tragique ? »
Ce travail aurait alors été poursuivi plus tard en vue de la préparation d’une rédaction. Attention, la leçon de morale durait entre 15 et 20 minutes. Il fallait donc être directif .
Conseils divers
Ici, j’ai reproduit de mémoire une leçon que j’ai dû faire, la dernière fois, il y a environ 40 ans. Le texte est une histoire inspirée d’un conte populaire. J’essaie d’utiliser des termes à la portée de tous mes élèves. Le conte moral n’est pas une leçon de vocabulaire.
On peut pratiquer la même leçon de morale par la lecture du texte original. Mais alors, l’impact sur les élèves ne peut pas être aussi puissant. Il est difficile d’avoir l’oeil à la fois sur son texte et sur les élèves, et les mains sont occupées. Raconter une histoire est un art. J’ai eu la chance d’avoir, à l’École Normale de garçons de Quimper, un maître exceptionnel et un expert en la matière. Per Jakès Hélias, l’auteur du « Cheval d’orgueil », était aussi un poète issu d’une famille où on devenait conteur, dans les veillées, de grands-pères en petits-fils,avant l’apparition de l’électricité et de la télévision.
Dans l’histoire de Guillot, par exemple, on placera les mains en porte-voix pour dire
« Aux loups ! », ou près de l’oreille pour mimer le retour de l’écho. On montrera le plancher quand Guillot crie, le plafond quand les paysans s’expriment. Etc.
La voix est le principal outil de l’instituteur. Il faut donc la ménager et bien apprendre à parler. Il ne faut jamais crier. Dans une classe à plusieurs cours, il y a peu de temps de récupération et, si on ne fait pas attention à sa respiration, on fatigue ses cordes vocales.
Celles-ci sont mises à rude épreuve si on parle à bout de souffle. Il faut un souffle d’air suffisant pour faire vibrer les cordes. Il faut donc toujours avoir une réserve d’air suffisante dans ses poumons. On profitera de toutes les occasions de lecture à haute voix pour s’entraîner à prendre une inspiration à chaque signe de ponctuation afin d’acquérir un automatisme. Marquer un temps d’arrêt entre chaque phrase. La pratique régulière de la leçon de morale permet aussi de fortifier sa voix si on fait bien attention à sa respiration.
Malgré cela, tout le monde n’a pas la chance d’avoir la voix d’un acteur de théâtre.
Toutes les voix ne portent pas aussi loin. Jakès m’a appris à mieux placer ma voix. C’est possible par des exercices répétés, réguliers. Je mémorisais mes textes de leçons de morale, allongé sur le dos, sur mon lit, sans oreiller. Je lisais à haute voix le texte de mon livre placé à la verticale de mes yeux. Bien sûr je pensais à bien respecter la ponctuation. Mais ces exercices devenaient efficaces pour les leçons de plein air, surtout.
Un autre conseil que Jakès nous a donné pour améliorer notre posture, notre prestance,c’est un entraînement d’acteurs. Profiter de moments d’isolement, chez soi, pour se déplacer avec une planchette sur la tête.
La leçon de morale était la première leçon de la journée et commençait par les rituelles expressions : « Asseyez-vous ! Bras croisés ! »
Le maître se plaçait avec assez de recul pour voir les yeux des élèves et donc être vu de tout le monde. Il évitait de se déplacer. Le débit des paroles était assez lent et le maître articulait soigneusement.
Si on remarquait qu’un élève se dissipait, on regardait dans sa direction et on baissait la voix progressivement jusqu’à interrompre l’histoire si nécessaire. Je ne me souviens pas avoir eu de problème de discipline pendant une leçon de morale.
À force d’entraînement et de pratique régulière, la classe devient respectueuse et la leçon de morale est un réel plaisir pour les élèves et le maître. C’est aussi une bonne prise en mains de la classe pour la suite de la journée.
Robert RIOU
Instituteur retraité
L’abeille
L’agneau
L’aigle
L’alouette
L’âne
La bécasse
La belette
Le bélier
La biche
Le bœuf
Le bouc
La brebis
Le buffle
Le butor
La caille
Le canard
Le cerf
Le chacal
Le chameau
Le chat
Le chat-huant
Le cheval
La chèvre
Le chevreuil
Le chien
Le chien de chasse
La chouette
La cigale
La cigogne
Le cochon
La colombe
Le coq
Le corbeau
La corneille
Le coucou
Le courlis
Le crapaud
La crocodile
Le cygne
Le daim
Le dindon
L’éléphant
L’épervier
L’étourneau
Le faisan
Le faon
Le faucon
La fauvette
Le geai
Le goéland
La grenouille
Le grillon
La grive
La grue
La guêpe
Le hibou
L’hirondelle
La huppe
La hyène
Le jars
Le lapin
Le léopard
Le lièvre
La linotte
Le lion
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Le loup
Le merle
La mésange
Le milan
Le moineau
La mouche
Le mouton
L’oie
L’orfraie
L’ours
La panthère
Le paon
La perdrix
Le perroquet
Le phoque
La pie
Le pigeon
Le pingouin
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La pintade
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La poule
Le poussin
Le ramier
Le rat
Le renard
Le rhinocéros
Le roitelet
Le rossignol
Le sanglier
La sauterelle
Le serpent
Le singe
La souris
Le taureau
Le tigre
La tourterelle
La vache
Le zèbrebourdonne
bêle
glapit, trompette
grisolle, tirelire
brait
croule
belotte
blatère
brame, rait, rée
beugle, meugle, mugit
béguette, chevrote
bêle
beugle, mugit, souffle
bouffe
carabe, caquette, carcaille, courcaille, margaude, margotte
cancane ou nasille
brame, rait, ralle ou rée
aboie, jappe, raule
blatère
miaule, ronronne
chuinte, hue, hulule, ulule
s’ébroue, hennit
béguette, bêle, chevrote
brame, rait, rée
aboie, clabaude, grogne, hurle, jappe, crie
clatit, donne de la voix
chuinte, hue, hulule, ulule
chante, craquette, stridule
claquette, craque, craquette, glottore
grogne, grouine
roucoule, émit
chante, coquerique
croasse, graille
babille, craille, criaille, croasse, graille
coucoule
siffle
coasse
lamente, pleure; vagit
siffle, trompette
brame, rait, rée, râle
glougloute
barète, barrit
glapit, piaille
pisote
criaille
râle
réclame
zinzinule, fredonne
cacarde, cajole, jase
pleure
coasse
craquette, crisse, grésille, grésillonne
gringotte
craque, gruine
bourdonne
bouboule, froue, hulule, miaule, ulule
gazouille, stridule, trisse
pupule
hurle
criaille, jargonne
clapit, couine, glapit
miaule
couine, vagit
gazouille
grogne, rugit
siffle
hurle
appelle, babille, flûte, siffle
zinzinule, titine
huit
chuchote, pépie
bourdonne
bêle
cacarde, criaille, siffle
hurle
grogne, gronde, gromelle
rugit
braille, criaille
cacabe, glousse, rappelle
cause, jase, parle, piaille, siffle
bêle, grogne, rugit
babille, jacasse, jase, jasarde
caracoule, roucoule
brait
ramage, siffle, frigotte
cacabe, criaille
grogne
caquette, claquette, crételle, glousse
piaille
gémit
couine
glapit, jappe, glousse, crie
barète, barrit
gazouille
chante, gringotte
grommelle, grumelle, nasille
stridule
siffle, souffle
crie, hurle
chicote, couine
mugit, beugle
feule, miaule, râle, rauque, peule
caracoule, gémit, roucoule
beugle, meugle, mugit (cri sourd et prolongé)
hennit


Portrait de Mahatma GANDHI
| né(e) le Samedi 02 octobre 1869 décédé(e) le Vendredi 30 janvier 1948 |
| Symbole de la non-violence, assassiné par un fanatique hindou qui lui reproche sa complaisance pour les musulmans. Né 78 ans plus tôt, dans le Gudjerat, au nord-ouest de l’Empire des Indes, Mohandas K. Gandhi fait des études d’avocat à Londres puis, trop timide pour plaider en Inde, il part en Afrique du Sud. Affecté par des vexations racistes de la part des Blancs, comme de devoir descendre d’un compartiment de train de première classe, il s’érige en défenseur des immigrants indiens et forge une doctrine originale fondée sur la non-violence, la maîtrise de soi et le respect de la vérité (la « satyagraha »). De retour en Inde en 1915, il lutte pour l’autonomie du pays puis pour son indépendance tout en prônant l’autosuffisance économique, le retour aux techniques traditionnelle, mais aussi l’émancipation des Intouchables (les hors-castes de l’hindouisme) et des femmes. |
L’origine Indienne des Tsiganes a été déterminée dès la fin du XVIII° siècle par la langue. Elle a été corroborée par la chronique persane d’Hamza d’Ispahan, au milieu du X° siècle, qui fut reproduite et embellie, un demi-siècle plus tard par le poète Firdousi. D’après ces textes mi-historiques, mi-légendaires, quelques milliers de Tsiganes (appelés alors Zott, Rom ou Dom) auraient été envoyés par un roi de l’Inde à son cousin le roi de Perse pour exercer auprès de lui leur talent de musiciens.

Après un assez long séjour en Perse (l’Iran actuel) les Tsiganes poursuivent leur migration, divisés en deux branches: l’une se dirigea vers le sud-ouest jusqu’en Égypte; l’autre vers le nord-ouest par l’Arménie et les contreforts du Caucase. La Grèce les accueillit à partir du début du XIV° siècle. On les trouve aussi dans une contrée comparable au delta du Nil nommée « La Petite Égypte ». C’est pourquoi, les Tsiganes furent souvent appelés en France « Égyptiens », en Espagne « Egitanos » puis « Gitanos », en Angleterre « Egypsies » puis « Gypsies ».
Les longues guerres entre les Byzantins et les Turcs rendent leur condition très inconfortable, ils cherchent alors plus à l’ouest des terres plus tranquilles. Nouvelle migration vers: la Hongrie, l’Allemagne jusqu’à la Baltique, la Suisse. L’été 1419, les tribus apparurent sur le territoire de la France actuelle à Chatillon-sur-Chalaronne, dans la Bresse, à Maçon, à Sisteron. En 1427, à la Chapelle Saint-Denis aux portes de Paris.
Entre temps, en 1422, on avait vu des Tsiganes sur les routes d’Italie avec l’espoir d’obtenir du Pape des lettres de protection, d’une portée universelle, dont ils pourraient se prévaloir dans tout le monde chrétien.

Les Tsiganes fréquentèrent les Pays-Bas, de France ils descendirent en Espagne, se posant en pèlerins de Compostelle, atteignirent l’Andalousie dès qu’elle fut libérée de la domination arabe. Les voici bientôt au Portugal. Dans les premières années du XVI° siècle, ils apparurent en Écosse et en Angleterre… Des pays Balkaniques, des tribus remontèrent en Pologne, en Lithuanie, en Russie du Sud. Toute l’Europe ayant été sillonnée par ces infatigables voyageurs, ce fut le tour du Nouveau Monde. Ils ne s’y rendirent pas toujours de bon gré. Le Portugal, pour se débarrasser d’un certain nombre de Ciganos, les expédia au Brésil. Des gypsies, passagers de bateaux anglais, découvrirent les possessions britanniques d’Amérique du Nord, la Jamaïque, les Barbades, la Virginie. Quelques bohémiens participèrent à la colonisation de la Louisiane (un siècle plus tard, leurs descendants parlaient encore le français). Seul dans le monde entier, l’Extrême-Orient ne les attire que très exceptionnellement.

Au début, les Tsiganes bénéficiaient d’un accueil sympathique et d’une large hospitalité. Mais l’insistance à se faire entretenir lassa les bonnes volontés, les villes fermèrent leurs portes et les campagnes devinrent hostiles. Les Tsiganes “font peur”, aussi les a-t-on accusés de toutes sortes de maux. Des méfaits réels, principalement d’ordre alimentaire (la maraude), mais aussi le vol de chevaux, de larcins furtifs et même de crimes imaginaires comme l’enlèvement d’enfants. Ces accusations ne sont pas inspirées par du racisme, notion relativement récente. Il s’agit de l’incompréhension mutuelle entre le monde nomade et le monde sédentaire.
Les plaintes affluèrent et les gouvernements réagirent plus ou moins sévèrement.. D’abord la Suisse en 1471, puis l’Espagne en 1499, le Saint Empire Germanique en 1500, la France en 1539. Des actes furent signés par tous les états d’Europe. Il s’agit ou bien d’expulsion pure et simple, ou bien le plus souvent, de l’alternative: ou se sédentariser ou quitter le pays dans un certain délai. Ce qui montre qu’en général ce n’était pas le Tsigane qui était visé en tant que tel, mais le nomade. La peine la plus fréquente était celle de la galère, puis venaient la mort et la flagellation surtout en Allemagne. Aux Pays-Bas, de véritables battues ont été organisées au milieu du XIX° siècle.
Dans les anciennes provinces roumaines (Moldavie et Valachie), les Tsiganes furent réduits en esclavage depuis le milieu du XV° siècle jusqu’au milieu du XIX° siècle; non par mesure pénale, mais paradoxalement parce qu’on appréciait leur habileté en de multiples formes d’artisanat. Souvent lorsqu’on a essayé de sédentariser des tribus tsiganes, celle-ci ont préféré vendre à leurs voisins tout ce qu’on leur donnait et se sauver pour vivre sous la tente ou dans de pauvres huttes de boue et de feuillage.

En ROUSSILLON, les Gitans se sédentarisaient ou nomadisaient à leur guise.
Maquignons expérimentés, en relation avec les Gitans espagnols, ils fréquentèrent assidûment les foires comme celles de Nîmes et de Baucaire, se répandaient dans tout le Midi de la France. Un grand point d’attraction en Provence: les Saintes Maries de la Mer (en Camargue). Depuis le milieu du XIX° siècle, les Tsiganes se sont mêlés aux pèlerins qui vénèrent les reliques de Sainte Marie-Jacobé et Sainte Marie-Salomé. Ils y prient surtout Sainte Sara servante présumée des deux Maries.

Depuis le milieu du XIX° siècle se faufilèrent en France les sinti-piémontais, leur professions étaient celles du spectacle. Les arts du spectacle étaient également représentés par des Tsiganes musiciens des pays danubiens et de Russie. En 1867, un orchestre tsigane hongrois, avec violons, contrebasse et cymbalum, obtint un succès immense. Aux environs de 1900, des orchestres tsiganes hongrois se produisaient dans une quantité de cafés et restaurants. Ainsi grâce à la musique et aussi à la danse, les Tsiganes ont jouit d’un incomparable prestige. Citons les deux grands représentants de la musique tsigane: le Manouche Djengo Reinardt et le Gitan Manitas de Plata.

Le génocide tsigane : l’Allemagne s’était, depuis le XVI° siècle montrée particulièrement inhospitalière. Les Tsiganes n’étaient pas considérés comme des Aryens, mais comme un mélange de races inférieures et comme des asociaux. Enfin, ce fut “la solution finale”, les Tsiganes par milliers, hommes, femmes et enfants furent internés dans des camps de concentration. Marqués sur le pyjama rayé du triangle noir des asociaux, parfois d’un Z, tatoué sur l’avant bras d’un numéro matricule, ils vivaient dans une effroyable misère, destinés au fours crématoires, à moins d’être encore assez résistants pour pouvoir travailler.
D’après un texte de Fr de Vaux de Foletier
dans « Monde Gitan » N° spécial: Les Tsiganes

Ce phénomène appelé le « réflexe photo-sternutatoire » est aussi connu sous le nom de « syndrome Achoo« . Il est déclenché par une brusque variation d’intensité lumineuse, comme l’exposition au Soleil après avoir quitté un endroit sombre.
La cause n’est pas clairement identifiée, mais on suppose qu’il s’agit d’un « court-circuit » entre les nerfs optiques et ceux qui relient la muqueuse nasale au cerveau. Environ une personne sur cinq en éprouve les symptômes. Ce réflexe est héréditaire et concerne surtout les personnes de descendance européenne.
Les pilotes de chasse américains sont sélectionnés pour leur insensibilité à ce phénomène.

Chili – Grâce au Very large telescope (VLT), installé dans le désert d’Atacama au nord du Chili, mais aussi au télescope spatial Hubble, une équipe internationale d’astronomes a découvert l’étoile la plus massive jamais observée. Cet astre immense pèse 265 fois plus lourd que le soleil.
Baptisée R136a1, cette méga étoile serait née il y a plus d’un million d’années. Sa masse était alors, d’après les astronomes qui l’ont observée, supérieure de 320 fois à celle du Soleil. Située dans la nébuleuse de la Tarentule, à 165.000 années-lumière de notre Voie lactée, elle fait partie d’un groupe d’étoiles géantes découvert très récemment.
L’astre géant présente un rayonnement dix millions de fois plus puissant que celui du Soleil. Ses rayons ultraviolets sont si intenses qu’aucune vie terrestre ne serait possible si c’était elle qui se trouvait au centre de notre système, à la place du Soleil.
Aujourd’hui, R136a1 a atteint un âge intermédiaire. Comme l’explique le professeur Crowther, qui dirige l’équipe de chercheurs, elle a perdu le cinquième de sa masse initiale, au terme d’un « régime intensif« . L’étoile pèse désormais environ 265 fois plus lourd que le Soleil, car « contrairement aux êtres humains, ces étoiles naissent lourdes et perdent du poids avec le temps« .

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Le Périgord est un pays Un beau pays. Tout le reste n’est que poésie, ou littérature qui touche parfois au génie. N’est pas Etienne La Boétie ou Michel de Montaigne qui veut. Le Périgord sait que ses paysages, ses produits doivent tout à une touche du Créateur un peu plus légère qu’ailleurs. |
| Le Périgord a du succès Même largement occupé les mois d’été, il reste de la place pour des couchers de soleil sur les pierres ocres, pour des après-midi à écouter chanter la brise dans les feuilles des peupliers, les pieds dans l’onde claire, et pour des promenades à pied, à cheval ou en vélo sous les châtaigniers. Ces moments là sauront, mieux que personne, vous conter ce pays multiple. |
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Le Périgord est un sanctuaire Il a su préserver des valeurs essentielles. On y retrouve des parfums qui réveillent les plus beaux souvenirs, des paysages semblables à des rêves d’enfants, des grottes qui enfantèrent une partie de l’humanité. De temps en temps, il est agréable de faire provision de certitudes et de douceurs en ce monde. Les rivières, les châteaux, l’air pur et les mets de qualité vous seront donnés en plus. |
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| Au fil des pages qui vont suivre, vous aurez peut-être du mal à savoir où aller, comment respirer ce pays. Laissez-vous guider par votre intuition. Il n’existe en face de soi que ce que nous sommes nous-mêmes. |
| Avec un gîte pour dormir, il y a, chaque jour, de nouvelles découvertes dans ces Périgord qui s’offrent doucement aux visiteurs. Des étangs et des forêts du Nontronnais, en passant par les routes des vins du Bergeracois et les chemins du Sarladais : il faut du temps pour tout découvrir.
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| Et si les trop grandes chaleurs de l’été vous lassent, les automnes et les printemps sont des moments superbes pour se glisser dans le silence des ruelles sarladaises, ou entre les murs épais des châteaux. Les saisons s’étirent lentement et, de Pâques à Toussaint, la palette des couleurs du Grand Peintre de là-haut, est une raison suffisante pour s’arrêter ici. Et même l’hiver, si triste parfois, prend ici, au coin du feu, blotti dans une vaste cheminée périgourdine, des allures de temple où le temps semble suspendu. Ouvrez donc les pages du temps, pour méditer ou rêver, pour flâner ou observer et… pour aimer… tout simplement.
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Château de La Perle du Périgord Pourpre Monument historique classé du XVIème siècle, à 5 minutes de Bergerac |
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Château de A Villars près de Brantôme, classé Monument Historique |
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![]() Cliché Semitour Périgord / Jean Grelet |
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Hors saison : ouvert tous les jours sauf le lundi. Durée de la visite guidée : environ 45 minutes. Boutique, librairie. Pas d’accès handicapés. Parking gratuit et ombragé (cars et voitures)
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Le choix du côté de circulation sur route provient du moyen-âge, bien avant la simple idée de créer des voitures. En effet, à cette époque, les hommes circulaient à dos de cheval et les combats entre les cavaliers étaient courants. Ainsi, les hommes étant la plupart du temps droitiers, il était plus facile de se défendre à l’épée contre l’adversaire arrivant en face de lui en se croisant par la gauche. De plus, les épées étant attachées du coté gauche du cavalier (accès plus facile avec la main droite) celles-ci ne se choquaient pas lors des croisements.
Lorsque les premières voitures à cheval apparurent, ce type de circulation est resté naturellement.

Cette circulation existait sur tous les continents. Mais Napoléon changea cette disposition. En effet, avant son arrivée sur les champs de bataille, les combats s’effectuaient d’abord par la gauche de l’armée, puis par la droite. Pour déstabiliser ses adversaires, il modifia ce mode de combat en commençant d’abord par la droite, puis par la gauche. Il obligea ensuite les pays conquis à rouler à droite pour marquer sa suprématie.
Ces différents modes de circulation ont été ensuite conservés.

Pour son 100e anniversaire, la jeune République américaine se vit offrir la statue de la Liberté par la France en 1884. Oeuvre de Frédéric-Auguste Bartholdi, cette statue colossale a été fabriquée et assemblée dans les ateliers de Gaget et Gauthier à Paris, rue de Chazelles.
Emile Gaget, ami de Bartholdi, n’était pas seulement un fondeur habile, mais aussi un commerçant avisé (on dirait pro en marketing aujourd’hui). Il eut l’idée d’utiliser les moules successifs et de plus en plus grands ayant servi à l’étude du projet, pour y couler des reproductions de Miss Liberté en modèle réduit. Les américains se les arrachèrent. On baptisa ces petites statues des Gagets qui, l’accent yankee aidant, devinrent des gadgets. Le mot finit par désigner des objets un peu inutiles mais nouveaux et amusants.
Nébuleuse planétaire
La structure spectaculaire de cette nébuleuse planétaire est la conséquence de l’expulsion des couches externes d’une étoile dans l’espace interstellaire. Les nuages de gaz luminescents dans la nébuleuse ont été générés par l’étoile centrale privé du gaz indispensable à sa survie.
Nébuleuse du Crabe
Publiée par la NASA et l’Agence spatiale européenne en 2005, cette photographie de la nébuleuse du Crabe dans sa globalité est la plus détaillée jamais obtenue.
V838 Monocerotis
Situé à la périphérie de la Voie Lactée, à près de 20 000 années-lumière de notre planète, cette étoile est habillée de nuages de poussière lumineux appelés «écho de lumière». Lorsque la lumière venue de l’arrière de la nébuleuse est relayée à son tour, l’ «écho de lumière» donne l’illusion de se contracter avant de disparaître.
C’est la « dvipa sukhatara« (« l’île des félicités ») des Indiens, la Dioscoride des Grecs, située à moins de 250 km de la Corne d’Afrique et d’un millier de Km d’Aden, l’ex-capitale du Sud Yémen. L’île a la forme d’un croissant étiré et mesure 130 km sur 40. Montagneuse, elle culmine à 1400 mètres, et exposée aux deux moussons, elle est dépourvue de mouillages sûrs et est souvent difficile d’accès.

Refuge séculaire des plus étranges plantes du monde, sur les 850 espèces de plantes recensées à Socotra, près d’un tiers sont uniques. Nombre de ces espèces endémiques sont les vestiges d’anciennes flores qui disparurent il y a très longtemps du continent africain. Cette singulière végétation fait de Socotra la dixième île la plus riche au monde en ce qui concerne les espèces de plantes endémiques selon le Centre Mondial pour la Conservation.






