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Du côté de chez Médor … Très curieux, il fallait y penser…
Cette méthode n’implique
AUCUNE cruauté envers les animaux !
Les poils de chien sont obtenus
en brossant les animaux.
Ils sont ensuite filés, puis lavés et rincés.
Une fois prête, la laine,
obtenue à partir des poils de chien,
peut être tricotée ou crochetée.
On peut ainsi créer
toutes sortes de vêtements
à partir de ces fibres.
Voici de photos de vestes
fabriquées à partir des poils de leur chien !

Tricoter le poil de chien
est une bonne alternative au port de la fourrure.

Certains poils de chien
seraient similaires à l’Angora !

Cette dame a la chance
d’avoir deux chiens au poil bien fourni !

Les poils se récupèrent,
simplement en brossant les chiens !

Cette femme porte un gilet
tricoté à partir des poils de son chien !

Il fallait y penser !

Pour en savoir plus sur cette méthode!



« Se tenir à carreau »

Être sur ses gardes.
Ne pas se manifester.
S’efforcer de passer inaperçu.
Avez-vous déjà tiré à l’arbalète ? Probablement pas, cette arme n’étant plus trop utilisée de nos jours.
Mais autrefois il fallait impérativement disposer de ‘carreaux’ pour pouvoir en utiliser une, le ‘carreau’ étant le nom de la flèche spécifique de cet engin de mort.

Et, donc, un garde quelconque perché dans son échauguette se devait de se tenir à carreau lorsqu’il surveillait les alentours, prêt à enfiler le carreau sur son arme pour dissuader les curieux ou adversaires de s’approcher trop près du lieu gardé.
Une autre interprétation liée à ce ‘carreau’-là pourrait aussi être que tout assaillant avait intérêt à se tenir à carreau en restant hors de portée de tir des arbalétriers bien cachés derrière leurs meurtrières.
Je pourrais arrêter cette explication là si les lexicographes étaient d’accord sur l’origine de notre expression. Mais ce n’est hélas pas le cas.
Et, d’ailleurs, on peut avoir des doutes sur l’explication précédente, pourtant fréquente, puisque l’expression, sous sa forme actuelle, date du début du XXe siècle et n’existe sous la forme « se garder à carreau » que depuis la deuxième moitié du siècle précédent, bien après que l’usage de l’arbalète en tant qu’arme usuelle ait été abandonné.
Il existe donc deux autres explications.
La première viendrait d’un jeu de cartes d’où est tiré le dicton « qui se garde à carreau n’est jamais capot ». Autrement dit, celui-ci qui « se garde à carreau », qui surveille bien son jeu, qui est sur ses gardes, ne perd jamais. Bien sûr, on peut aussi se garder aux trois autres couleurs, mais c’est la consonance qui a fait naître ce proverbe duquel aurait été extrait l’ancienne forme de l’expression dans laquelle le verbe est maintenant remplacé par « se tenir ».
La seconde viendrait de l’argot où, selon Jacques Arnal dans son « Argot de police », le ‘carreau’ désigne le domicile, tout comme la ‘carrée’ ou la ‘carre’ est la chambre.
Sachant qu’il existe « se tenir à carre » pour dire « rester caché dans sa chambre », donc ne pas se manifester, chercher à passer inaperçu, on peut supposer que cette dernière expression, par convergence avec le dicton, aurait servi de base à notre locution.
Ce lien avec l’argot est encore renforcé par Gaston Esnault qui signale qu’un des sens de « se carrer », datant du milieu du XIXe siècle, était « se mettre à l’abri, en sûreté ».

« Qu’elle ait fait mauvaise impression, à Rueil, elle en paraissait d’ailleurs consciente (…) Elle se tenait à carreau (…) Elle se tassait par moments (…) engourdie, bénigne (…) »
Hervé Bazin – Cri de la chouette

| Pays / Région | Expression équivalente | Traduction littérale |
| Allemagne Proposé par sergio66 |
Auf der Hut sein | Être prudent / circonspect |
| Angleterre Proposé par eureka |
Watch one’s step | Surveiller son pas |
| Argentine Proposé par augustechattah |
Ser parte del decorado. | Faire partie du paysage. |
| Belgique (Wallonie) | Se tenir couche | Rester tranquille, ne pas se manifester |
| Brésil Proposé par saurios |
Fingir-se de morto | Se feindre de mort |
| Brésil Proposé par saurios |
Ficar na moita | Rester au buisson |
| Brésil Proposé par saurios |
Fazer cara de paisagem | Faire visage du paysage |
| Espagne Proposé par joseta |
Mantenerse al margen | Se tenir (ou maintenir) en marge |
| États-Unis Proposé par hocapito |
To keep one’s cards close to one’s vest | Garder ses cartes près de de son gilet |
| Grèce Proposé par TOUBELKAIN |
Kratao pissini | J’en garde une derrière (une derniçre défense) |
| Italie Proposé par telock |
Tenere gli occhi aperti | Garder les yeux ouverts |
| Italie (Sicile) Proposé par lprofrancatane |
Tinìrisi ‘nt’e so’ | S’en tenir dans ses (choses ou affaires) propres |
| Pays de Galles Proposé par twmprys |
Gwneud rhywbeth yn ddistaw bach | Faire quelque chose en cachette |
| Pays-Bas Proposé par dutcheaglet |
Je gedeisd houden | Se tenir à l’écart (pour ne pas se faire remarquer) |
| Pays-Bas Proposé par dutcheaglet |
Op zijn hoede zijn | Être sur son chapeau |
| Suède Proposé par sergio66 |
Vara på sin vakt | Être à sa garde |

« Faire contre mauvaise fortune bon coeur »

Ne pas se laisser décourager par les difficultés.Peut aussi s’employer pour dire :
Savoir se contenter de ce qu’on peut avoir, ne pas trop en vouloir.
Accepter un compromis.

Le style de cette locution proverbiale (complément direct rejeté au bout, pas d’article) est archaïque.La fortune a l’ancienne signification de la chance, de la réussite, la mauvaise fortune étant les difficultés, les revers. Si, dans les expressions, le coeur désigne souvent le courage, ici il est plus employé à la place de l’esprit, la mémoire (comme dans ‘par coeur‘) ou la raison. C’est même cette dernière signification qui est la plus présente dans les différents emplois où pour lutter contre la mauvaise fortune, il est important d’être raisonnable.

[ Pas de compléments pour cette expression ]
| Pays / Région | Expression équivalente | Traduction littérale |
| Allemagne Proposé par FranzPeter |
Gute Miene zum bösen Spiel machen | Faire bonne mine à mauvais jeu |
| Angleterre Proposé par eureka |
To take it on the chin | Le prendre sur le menton |
| Angleterre Proposé par hermes |
To take up arms against a sea of sorrows | Prendre les armes contre un océan de chagrins |
| Angleterre Proposé par eureka |
To make the best of a bad hand | Faire (tirer) le meilleur d’une mauvaise main |
| Angleterre Proposé par eureka |
To keep one’s chin up | Garder le menton haut |
| Angleterre Proposé par eureka |
To keep a stiff upper lip | Garder une lèvre supérieure raide |
| Angleterre Proposé par eureka |
To put a brave / good face on it | Y mettre un brave (courageux) / bon visage |
| Argentine Proposé par Taiolev |
A mal tiempo, buena cara | Mauvais temps, air content |
| Brésil Proposé par crisaidi |
Não se dar por vencido | Ne pas se donner comme vaincu |
| Brésil Proposé par crisaidi |
Se contentar com pouco | Se contenter de peu de chose |
| Espagne Proposé par eureka |
Poner a mal tiempo buena cara | Mettre au mauvais temps un bon visage |
| Espagne Proposé par santygaby |
Al mal tiempo, buena cara | Au mauvais temps, il faut faire face avec une bonne mine |
| Espagne Proposé par santygaby |
Hacer de tripas, corazones | Faire des coeurs avec des tripes (faute de mieux) |
| Espagne (Catalogne) Proposé par Mireia |
Fer el cor fort | Faire le coeur fort |
| Italie Proposé par FratelloDiKris |
Fare buon viso a cattivo gioco | Faire bon visage à méchant jeu |
| Pologne Proposé par eureka |
Robić dobrą minę do złej gry | Faire bonne mine à mauvais jeu |


Cette photo avait fait le tour du monde : un mouton recouvert de près de 30 kgs de laine.
Shrek, c’était son nom, le plus célèbre mouton de Nouvelle-Zélande, est mort à l’âge de 16 ans. En 1998, Shrek s’était échappé de son troupeau et avait passé près de six ans dans les montagnes, retournant à l’état sauvage, et surtout, arborant cette extraordinaire toison !
Il avait été retrouvé dans une grotte, avait fait le tour du pays et même rencontré le Premier ministre de l’époque…
Mais au fait, d’où vient ce facétieux poisson d’avril ?
Tout a commencé, paraît-il, en 1564 lorque le roi Charles IX décida de modifier la date du changement d’année…

Jour saint pour tous les blagueurs, le 1er avril est traditionnellement synonyme de farce. Les professeurs sont souvent les victimes d’élèves ingénieux, les médias diffusent allègrement des canulars et tout le monde y va de son piège. Petit retour sur la plus rigolote des traditions.A l’origine était Charles IX
Si l’origine du poisson d’avril est controversée, l’hypothèse la plus courante le fait naître au 16ème siècle. En 1564, le roi Charles IX a décidé que l’année ne commencerait plus le 1er avril mais le 1er janvier. Un changement a également décalé les échanges de cadeaux et d’étrennes qui marquaient le passage à la nouvelle année. Pour semer le doute au sujet de la date réelle du nouvel an, certains ont persisté à offrir des présents en avril. Avec le temps, les petits cadeaux d’avril se sont transformés en cadeaux pour rire, en blagues, puis en stratagèmes pour piéger les autres.
Pourquoi le choix du « poisson »
Si les farces sont désormais connues sous le nom de « poisson d’avril », cela remonte là encore à ce cher 16ème siècle. Les cadeaux que l’on s’offrait en avril étaient souvent alimentaires. Cette date étant à la fin du carême, période durant laquelle la consommation de viande est interdite chez les chrétiens, le poisson était le présent le plus fréquent. Lorsque les blagues se développèrent, l’un des pièges les plus courants était l’offrande de faux poissons.
Et dans les autres pays…
La tradition de la blague du 1er avril, au départ occidentale, s’est peu à peu diffusée. Elle s’exprime de différentes manières en fonction des pays. En Angleterre, par exemple, le 1er avril est l’ « April’s fool day ». Les farces ne se font que le matin et si vous êtes piégé, vous êtes « une nouille ». En Ecosse, soyez deux fois plus vigilant qu’en France car les farceurs peuvent également sévir le 2 avril. Au Mexique, l’unique tour consiste à subtiliser le bien d’un ami. La victime aura en échange des bonbons et un petit mot lui indiquant qu’il s’est fait avoir. Il existe même une version indienne du poisson d’avril : elle a lieu le 31 mars et se nomme la fête d’ »Huli « .
Quelques canulars célèbres de ces dernières années
1992 : une radio publique nationale américaine annonce que Richard Nixon est candidat à l’élection présidentielle. Son slogan de campagne : « Je n’ai rien fait de mal, je ne recommencerais pas « .
1999 : la radio BBC 4 affirme à ses auditeurs que l’hymne national anglais « God save the Queen » va être prochainement remplacé par un chant européen en allemand. Des milliers d’auditeurs appellent l’antenne, scandalisés.
2000 : le quotidien sportif portugais « A bola » publie un article selon lequel l’UEFA a décidé de retirer l’organisation de l’Euro 2004 à son pays. Un traumatisme pour certains lecteurs…
2002 : le site Internet canadien « Bourque Newswatch » annonce le départ du ministre des Finances, Paul Martin. Repris par le bulletin financier britannique, « The Gartman Letter », la nouvelle aurait fait perdre 32 cents au dollar canadien.

L’HISTOIRE DU BONNET D’ÂNE A TOUJOURS ÉTÉ PRISE À L’ENVERS.
En réalité, le bonnet d’âne à l’origine ne servait pas à se moquer de ceux qui le portaient, mais on mettait un bonnet d’âne pour que les personnes acquièrent la connaissance de l’âne. Ainsi, le bonnet d’âne était mis sur la tête des cancres pour leur faire passer, à travers le bonnet, l’intelligence de l’âne.
Onomatopée dont on se sert pour exprimer le froissement des feuilles, des vêtements, particulièrement des robes de soie, de taffetas.
Populairement. Faire frou-frou, faire du frou-frou, étaler un grand luxe.
nm Nom vulgaire des oiseaux-mouches.
Au pl. Des frou-frous.

![[ EXPRESSION ]](http://www.expressio.fr/bleu/titre_expression.gif)
« La fleur au fusil »
![[ SIGNIFICATION ]](http://www.expressio.fr/bleu/titre_signification.gif)
Avec insouciance et naïveté.
Avec enthousiasme, gaieté et/ou courage
![[ ORIGINE ]](http://www.expressio.fr/bleu/titre_origine.gif)
La date d’apparition de cette expression ne semble pas connue avec certitude.
Mais elle sert de titre à un ouvrage de Jean Galtier-Boissière paru en 1928, initialement publié en 1917 dans une version censurée sous le titre « en rase campagne 1914″.
Cet ouvrage parle de la première guerre mondiale et y décrit entre autres ces soldats qui, en 1914, partaient à la guerre avec insouciance vers ce qu’on leur avait présenté comme une promenade de santé, en étant persuadés que la chose serait de très courte durée et sans risques.
Il y écrit en effet : « Dans leur riante insouciance, la plupart de mes camarades n’avaient jamais réfléchi aux horreurs de la guerre. Ils ne voyaient la bataille qu’à travers des chromos patriotiques. […] Persuadés de l’écrasante supériorité de notre artillerie et de notre aviation, nous nous représentions naïvement la campagne comme une promenade militaire, une succession rapide de victoires faciles et éclatantes. »
On imagine bien alors ces militaires, portant le fusil en bandoulière, cueillir une fleur sur le bord de la route et en planter la tige dans le canon de cette arme qui ne servirait probablement pas.
L’insouciance de ces soldats, marchant la fleur au fusil suffit à expliquer le sens initial de l’expression.
Par extension, en oubliant le côté insouciant et en mettant l’accent sur l’enthousiasme et le courage qu’il faut pour partir aussi volontairement dans un conflit, la locution a également pris le deuxième sens plus commun aujourd’hui.

Ce proverbe exprime le dépit et une indignation contenue face à l’ingrat. Il met en valeur la grossièreté inhérente à l’ingratitude, mais aussi son innocence. En effet, l’ingratitude apparaît ici comme une incapacité de comprendre la valeur véritable des biens proposés.
Si on assiste au fil des siècles jusqu’à nos jours, à une réhabilitation progressive du caractère de l’âne dans la littérature, son image dans les expressions orales demeure négative. En plus de l’association spontanée de certains animaux aux vices humains, nous mesurons ici toute la puissance du conservatisme linguistique qui veut qu’une fois intégrées dans le langage, les expressions figurées ont la vie dure: elles sont transmises et adoptées par les générations successives, sans que les causes originelles demeurent. La trace de la réalité passée, y compris les connotations négatives, subsistent ainsi dans le langage… C’est de ressembler à un cheval et ne pas en être un que les hommes l’ont souvent maltraité…
Dommage car ils sont de gentils animaux…
Et Comme je les aime bien, je vais les réhabiliter en proposant une expression en leur faveur prouvant le fait inverse : « Quand les hommes chargent trop l’âne, il peut craindre le fouet ! » Quelle ingratitude de l’homme !



« Se casser la nénette »

Se fatiguer, se dépenser, se décarcasser (pour faire quelque chose).
Réfléchir profondément.
Se faire du souci.

Cette expression, qui serait apparue chez Céline en 1944, a plusieurs sens, relativement proches, puisqu’ils sont tous liés au travail des méninges, que ce soit pour la réflexion ou l’angoisse.
Ceux qui ont un certain nombre d’années à leur compteur personnel connaissent bien la Nénette,
cette brosse à lustrer les automobiles, née en 1947.
Mais à ceux-là, je suis obligé d’avouer que la nénette à se casser n’a aucun lien avec cet objet qui a fait le bonheur de moult possesseurs de voitures, autrefois.
Aujourd’hui, même si la Nénette est toujours en vente (avec son inséparable Nénétol), il existe de moins en moins d’adeptes qui se cassent la nénette à utiliser cet objet magique, nos voitures étant plus souvent soumises à la torture des brosses à rouleaux.
Notre nénette du jour, qui est un mot d’argot, a deux origines possibles.
La première vient d’une abréviation du mot ‘comprenette’ ou « faculté de jugement ».
La seconde est une abréviation soit du mot ‘trombinette’, soit du mot ‘bobinette’[1], les deux désignant le visage ou la tête (n’utilise-t-on pas aussi « se casser la tête » pour dire la même chose ?).

On peut aussi dire se casser la tête, le tronc, le cul…
Se casser le cul (se donner beaucoup de mal)

| Pays / Région | Expression équivalente | Traduction littérale |
| Allemagne / Autriche Proposé par file_au_logis |
Sich den Kopf zerbrechen | Se casser la tête (en mille morceaux). |
| Angleterre Proposé par eureka |
To use one’s noodle | Se servir de sa nouille |
| Angleterre Proposé par eureka |
To rack one’s brain | Se torturer les méninges |
| Argentine Proposé par chiffon |
Romperse el coco | Se casser le coco |
| Brésil | Quebrar a cabeça | Se casser la tête |
| Canada (Québec) | Se fatiguer les méninges | |
| Canada (Québec) Proposé par castorette |
Se suer la cervelle | |
| Espagne Proposé par eureka |
Romperse la cabeza | Se casser la tête |
| Espagne Proposé par Trujaman |
Devanarse / calentarse los sesos | Se vider / se chauffer la cervelle |
| Espagne Proposé par VictorPerez |
Romperse los cascos. | Se casser les casques. |
| Espagne Proposé par jifgif |
Comerse el coco / el tarro | Se casser la tête / la boule |
| États-Unis | To go to a lot of bother | Aller à de nombreux tracas |
| Pays-Bas Proposé par mgdaan |
Zich het hoofd breken. | Se casser la tête. |
| Pologne Proposé par jchimiak |
Wytężać mózg | Tendre le cerveau |
| Portugal | Quebrar a cabeça | Casser la tête |
| Serbie Proposé par Ninocka |
Poludeti os briga | Devenir fou de souci |
| Tunisie Proposé par eureka |
Ikhaddam fi mokhou | Il fait travailler son cerveau |

Cette expression est à la fois un précepte et un proverbe : il apprend à restreindre ses libertés en communauté, mais il est aussi utilisé pour mettre en garde contre tout abus de pouvoir.
C’est aussi :
Il faut se comporter avec les autres comme on voudrait qu’ils se comportent avec nous.
Le droit :
C’est une institution dont la fonction est de rectifier les conduites humaines de les « réguler » grâce à un arbitrage impartial s’appliquant à tous .
Ce que l’on retrouve dans la deuxième Déclaration des droits de l’homme et du citoyen (préambule de le Constitution du 24 juin 1793) sous une forme légèrement différente :
Article 6. La liberté est le pouvoir qui appartient à l’homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d’autrui : elle a pour principe la nature ; pour règle la justice ; pour sauvegarde la loi ; sa limite morale est dans cette maxime : Ne fais pas à un autre ce que tu ne veux pas qu’il te soit fait.

À Noël, et le jour de l’an à minuit précisément, la tradition, en Europe du nord veut que l’on s’embrasse sous une branche de gui, symbole de prospérité et de longue vie. La saison voulant que le gui abonde, on en cueillit dès le Moyen Âge pour l’offrir avec ce souhait : « Au gui l’an neuf », formule qui fut remplacée plus tard par « Bon an, mal an, Dieu soit céans » (soit dans la maison). Au XIXe siècle on disait « Bonne et sainte année, le paradis à la fin de vos jours », expression modernisée au XXe siècle en « Bonne et heureuse année ».
Un petit peu plus d’histoire…
Pour célébrer l’An nouveau, vêtus de blanc et à l’aide d’une serpe d’or, les druides coupaient le gui (symbole de l’immortalité) sur les chênes sacrés… Les fruits ne devant pas toucher le sol, les druides les récoltaient dans des grands draps blancs. Aux cris de la formule « Au gui l’An neuf » ils offraient pour souhaiter prospérité et longue vie, une branche de gui aux participants de la cérémonie de l’An nouveau, formule reprise au Moyen-Age et remplacée ensuite par « Bon An, mal An, Dieu soit céans » (comme déjà expliqué ci-dessus). Des feuilles de gui réduites en poudre et portées dans un petit sac autour du cou sont un puissant protecteur contre les maléfices… N’oublions pas que sous les Mérovingiens l’année commençait le premier mars, et que pendant tout le moyen-age le jour de l’An coïncidait avec le jour de Pâques. Il faudra attendre 1564 pour que Charles X impose le premier janvier comme premier jour de l’année. En 1582, le Pape Grégoire XIII instaura le calendrier grégorien, celui que nous utilisons encore… La coutume des étrennes remonte elle à l’époque romaine. S’embrasser le jour de l’An, à minuit précisément, porte bonheur (heur=chance).
C’est ce que je vous souhaite pour cette nouvelle année qui s’annonce.
Cordialement à vous qui visitez ce blog…. « Et sous le gui, faîtes un voeu ! … »


© Serge Bloch
13 novembre : soyons plus gentils encore !
Le 13 novembre prochain, Psychologies magazine et le quotidien Métro lancent en France la journée de la gentillesse. Pourquoi ? Parce que l’individualisme roi et le chacun pour soi ont vécu : en ces temps de crise, nous avons besoin de liens et de solidarité pour faire face. La gentillesse est devenue une nécessité. Ce jour-là, montrons que c’est une intelligence, et même une force. Ayons le courage de défier le cynisme, de dépasser nos inhibitions et de changer nos comportements.

« La gentillesse est la noblesse de l’intelligence. » Jacques Weber
« Le plus court chemin d’une personne à une autre … c’est un brin de gentillesse » – Anonyme
« La gentillesse, c’est de l’amour donné par petites bouffées. » Anonyme

Être gentil c’est apprendre à avoir confiance en soi, pour pouvoir donner sans rien attendre en retour, c’est aimer la vie et l’humanité pour mieux vivre tous ensemble.

Le terme superstition peut avoir plusieurs sens :
Il signifiait, au XIVe siècle, « religion des idolâtres, culte des faux dieux ». Au XVIIIe siècle, il désignait la religion et les préjugés inexplicables par opposition à la raison. Selon ces acceptions, il peut englober, avec une connotation péjorative, toutes les pratiques ou croyances d’ordre religieux, considérées comme sans valeur ou irrationnelles par le locuteur. Il désigne la croyance que certains actes ont toujours une conséquence positive ou négative, que certains objets, animaux ou personnes portent systématiquement bonheur ou malheur, que certains phénomènes sont des présages automatiquement suspicieux ou funestes, et ce, pour des raisons que la personne superstitieuse ne saurait expliquer, ou pour des raisons considérées comme irrationnelles, non admises par la science moderne. Il y a parfois attribution d’une signification anthropocentrique et d’une intention à l’événement aléatoire ou l’objet. On parle alors de pensée magique. Les superstitions sont souvent d’ordre culturel, c’est-à-dire partagées à des degrés divers par le milieu social dans lequel la personne superstitieuse se trouve, et diffèrent d’une culture à l’autre. La peur du nombre 13 est la superstition la plus répandue dans la culture occidentale. Ingénieurs et architectes alimentent la superstition : avec des gratte-ciel, des hôtels et des ascenseurs sans 13ème étage, et avec des avions sans siège no 13, etc. Néanmoins, il existe des superstitions purement individuelles.(source: Wikipedia)
Je vais vous faire part de quelques superstitions des plus connues et leurs significations qui peut-être vous surprendront.
![]()
Araignée:
L’apparition d’une araignée est dans l’ensemble de bon augure, à condition de l’écraser immédiatement.Araignée du matin : chagrin.
Araignée du midi : profit.
Araignée du soir : espoir.
Une araignée qui passe sur le visage d’une personne qui dort peut lui communiquer le cancer (Bretagne).Si une araignée file de haut en bas dans une maison, c’est signe que l’on recevra bientôt de l’argent (Lorraine).Les araignées protègent les animaux de tous les maléfices. C’est pourquoi il ne faut jamais enlever leurs toiles dans les écuries et les étables.
Boxe:
Signification : Un boxeur doit toujours cracher dans la paume de ses gants avant le combat. S’il ne le fait pas, cela veut dire qu’il défie les dieux de la chance.
Chat Noir :
Signification : La rumeur populaire veut que croiser un chat noir porte malheur. Le chat noir était réputé être le compagnon des sorcières et du diable, et seulement d’eux.
Couteau:
Signification : Vous ne devez jamais offrir ou accepter de recevoir en cadeau des couteaux. L’amitié sera brisée, à moins que vous donniez une pièce de monnaie en échange.
Si vous souhaitez dormir tranquille, placez un couteau sous votre matelas. Ainsi vous n’aurez plus de cauchemars.
Il ne faut jamais croiser deux couteaux ou un couteau et une fourchette sur une table. Le malheur rentrerait dans la maison.
En revanche, il est bon de les croiser sur une fenêtre, à l’extérieur de la maison, afin qu’elle soit protégée des mauvais esprits.
Échelle:
Passer sous une échelle porte malheur.
Chiffre 13 :
Le chiffre 13 porte malchance.
Être 13 à table annonce la disparition de l’un des convives présents.
Aux États-Unis, vous n’aurez jamais la chambre d’hôtel n°13, elle n’existe pas.
De même, vous ne dormirez jamais au 13ème étage et vous ne vous installerez jamais à bord d’un avion dans un siège portant ce chiffre.
Miroir :
Signification : Casser un miroir signe de malchance les miroirs étaient connus pour être le refuge des esprits, et en casser un pouvait libérer un démon captif.
Oreille qui siffle :
Signification : Si on entend des bourdonnements dans l’oreille, on dit qu’il y a quelqu’un parle de nous!
Parapluie:
Signification : Ouvrir un parapluie dans une maison portait malheur.
Sel:Signification : Si vous avez le malheur de renverser une salière, vous devez impérativement jeter du sel par-dessus votre épaule gauche, tout de suite après l’incident, afin d’annuler le malheur.Par prolongement, les gens n’ont pas tardé à penser que jeter une pincée de sel par-dessus son épaule portait chance.
Ustensile:Signification : Si on échappe un ustensile par terre, on va avoir de la visite. Un couteau, c’est un homme, et une cuillère, une femme.
Verre Blanc:
Signification : Il est reconnu que, si l’on casse par inadvertance du verre blanc, cela porte bonheur.
Commentaire de Eileen
Deux autres superstitions, mais qu’en pensez-vous !
Le vendredi on ne doit pas :
- changer les draps et faire son lit
- se couper les cheveux et aller chez le coiffeur !
les deux seraient liées au passage à la guillotine, qui se faisait le vendredi : les cheveux étaient coupés le matin, puis une fois l’exécution terminée l’ensemble était mis dans le linceul, le drap.
En connaisez-vous l’origine, je ne suis pas superstitieuse -on ne sait jamais ça peut porter malheur… humour- mais je ne vais pas chez le coiffeur, je ne change pas les draps le vendredi, et je dois dire que cette superstition m’agace… parce que si -par exemple- je ne passe pas sous une échelle c’est pour éviter de recevoir qqchose sur la tête, tout simplement….. Superstition quand tu nous tiens !
eileen
Effectivement j’en avais entendu parlé, il en est de même aussi pour les ongles… ça porterait malheur de se les couper le Vendredi, sûrement lié à l’origine que vous venez d’évoquer et que je ne connaissais pas. Merci pour cette info que je rajoute à mon article.
Cordialement, Coukie24
samedi 25 octobre

Comme moi, l’âge aidant, vous vous posez certainement à chaque fois la grande question lorsque vient le temps de changer l’heure :
» On avance ou on recule ? «
> Voici un truc infaillible :
> … en OCTOBRE : se terminant par RE on recule l’heure
> … en AVRIL : débutant par AV on avance l’heure ..
Pas con… !!!… mais vais-je m’en souvenir… ??? et vous…. !!!

Je me sentais… un peu seul devant mon ordinateur
et je voulais savoir s’il y avait un ami de connecté…
WOW ! TU ES LÀ !
Wouf ! Je me sens… maintenant beaucoup mieux !
2 septembre 2009 – Pays-Bas – Un bébé de 2 mois en scéance photo sur la feuille d’un nénuphar géant du zoo de Rotterdam.
3 septembre 2009 – Royaume Uni – un pilote des forces armées britanniques exécute 14 loopings tout en buvant une tasse de thé.