DE TOUT EN VRAC

Bienvenue chez Coukie24 !

  • Accueil
  • > Archives pour le Vendredi 3 août 2018

3 août, 2018

Ordi, smartphone, tablette : comment ils détraquent notre sommeil

Classé dans : Santé (166) — coukie24 @ 9:09

tablettes

La nuit, la lumière est partout et nous empêche souvent de dormir. Ordinateurs, smartphones et tablettes émettent une lumière largement suffisante pour perturber notre horloge biologique, notre sommeil et au final notre santé. Le point sur la pollution lumineuse et ses conséquences et nos 6 conseils pour retrouver le sommeil.

  • La pollution lumineuse perturbe notre rythme biologique, notre sommeil et donc notre santé
  • Comment les éclairages perturbent notre corps ?
  • Usage nocturne des écrans : pire que le café !
  • 6 conseils pour retrouver le sommeil  

La pollution lumineuse perturbe notre rythme biologique, notre sommeil et donc notre santé   

Les lumières artificielles ont envahi notre environnement, extérieur et intérieur, nous exposant à une pollution lumineuse parfois très importante et non dénuée de conséquences sur notre sommeil : c’est le cas notamment des enseignes lumineuses publicitaires, souvent clignotantes, qui empêchent de trouver le sommeil puis d’entrer dans un sommeil profond réparateur. Volets et rideaux occultants ont permis aux personnes les plus exposées de diminuer ces inconvénients. Les travailleurs de nuit pâtissent aussi des conséquences de la lumière, naturelle la journée qui les empêche de dormir, et de la lumière artificielle nocturne qui perturbe définitivement leur rythme biologique.

Les LED perturbent notre horloge biologique
Progressivement, ce sont les ampoules à LED qui ont envahi nos rues et nos logements. Ces diodes à faible consommation d’énergie ont une intensité lumineuse puissante. Outre des risques d’éblouissement et un effet potentiellement toxique pour la rétine, l’exposition aux LED pourrait perturber notre sommeil. Aujourd’hui, ces LED sont incorporées dans les écrans plats (télés, tablettes, smartphones), que nous utilisons jusque tard dans la nuit. Or cette exposition nocturne contribue à dérégler notre horloge biologique et nous empêche de trouver le sommeil.  

Comment les éclairages perturbent notre corps ?  

La lumière est stimulante. Les lumières artificielles auxquelles nous sommes exposés la nuit inhibent les neurones activateurs de sommeil et excitent d’autres centres neuronaux jouant un rôle dans l’éveil. C’est ainsi que l’endormissement est difficile et retardé.

Baisse de la production de mélatonine, l’hormone du sommeil
Les lumières artificielles perturbent également la libération nocturne de mélatonine, une hormone directement impliquée dans le sommeil et qui intervient donc dans la régulation de notre rythme veille/sommeil ou horloge biologique. Des études ont déjà montré les effets de la lumière émise par les LED sur notre production de mélatonine. Citons cette étude récente ayant porté sur quelques étudiants montrant qu’après deux heures d’iPad en soirée (entre 23h et 1h), la production de mélatonine est divisée par 3, voire par 6. Rappelons que cette hormone essentielle à l’endormissement est quasiment absente durant la journée et produite seulement la nuit, mais à condition que nos yeux ne perçoivent pas trop de lumière.

Usage nocturne des écrans : pire que le café !   

Il est probable que les éclairages provenant des ordinateurs, smartphones ou autres tablettes, jouent un rôle plus important encore sur les troubles du sommeil que la caféine, le stress ou l’alimentation. Or le manque chronique de sommeil est associé à des risques accrus d’obésité, de diabète, de maladies cardiovasculaires, de dépressions, voire de déficit de l’attention ou d’hyperactivité… 

6 conseils pour retrouver le sommeil  

  1. Faites le noir dans votre chambre. Éliminez les veilleuses (réveil…) et autres témoins lumineux (télé en veille, ordinateur…) qui entraînent une pollution lumineuse parfois très importante. 
  2. En soirée, commencez à baisser progressivement l’intensité lumineuse de votre logement.
  3. Ne vous endormez pas devant la télé, laquelle est une source très importante de lumière durant la nuit.  
  4. En raison de la luminosité qu’ils émettent, pas d’activités sur ordinateur, smartphone ou tablette le soir avant de dormir. A défaut, l’effet des écrans sur la production de mélatonine étant fonction de trois facteurs (proximité par rapport à l’œil, luminosité et tonalité de la lumière), baissez l’intensité de l’écran de la tablette et placez-la le plus loin possible des yeux.
  5. Les parents doivent interdire la présence ou l’usage en soirée d’une télé, d’un ordinateur, d’un téléphone et autre tablette dans la chambre de leur enfant.
  6. Enfin, pas d’activités excitantes en soirée. En effet, on accuse ici les éclairages de perturber notre sommeil, mais encore trop souvent nous nous adonnons à des activités stimulantes le soir qui nous empêchent de dormir : films violents, jeux vidéo, voire disputes ou corvées déplaisantes (impôts, factures…).

Sources : Czeisler C.A., Nature, 497, S13 (23 May 2013), doi:10.1038/497S13a, http://www.nature.com/nature/journal/v497/n7450_supp/full/497S13a.html#author-information. Wood B. et al., Applied Ergonomics, 44 (2) : 237-40, march 2013, http://dx.doi.org/10.1016/j.apergo.2012.07.008. Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, dossier de presse « Systèmes d’éclairage utilisant des diodes électroluminescentes : des effets sanitaires à prendre en compte », 25 octobre 2010..

La lecture peut vous aider si vous vous sentez perdu …

ilnsarpf
Les conseils de deux bibliothérapeutes

n-READING-large570

PSYCHOLOGIE : Nous lisons tous, pour diverses raisons : pour nous documenter, pour le plaisir, pour nous tenir au courant de l’actualité, pour nous évader… Mais les romans peuvent avoir un impact très fort, surtout s’ils sont en phase avec votre situation actuelle.

Cette idée est le pilier central de la bibliothérapie, dont le but est de « prescrire de la fiction pour soigner les problèmes de la vie », selon les bibliothérapeutes Ella Berthoud et Susan Elderkin, co­-auteures de « The Novel Cure ». Même si leur pratique thérapeutique n’est pas spécifiquement fondée sur des connaissances médicales, ces deux collègues et amies de longue date aident, depuis 2008, ceux qui cherchent à mieux se connaître grâce au pouvoir des mots.

« L’un des principaux effets secondaires de la lecture est qu’elle peut révolutionner notre vision du monde », explique Susan Elderkin au Huffington Post. « Nous avons commencé à réaliser que beaucoup de gens en avaient fait l’expérience à un moment ou à un autre de leur vie, lorsque la lecture d’un roman les avait aidés à porter un regard neuf sur les choses. »

Les recherches scientifiques démontrent les nombreux bienfaits de la lecture: elle permet de réduire le stress, d’améliorer la qualité du sommeil, de soulager les symptômes de la dépression ou encore de protéger le cerveau de la maladie d’Alzheimer. Une étude de 2013 a même montré que le fait de lire des romans pouvait aider à développer notre empathie, en nous « transportant émotionnellement » dans d’autres lieux et en nous rapprochant de nouveaux personnages.

lecture nature

Trouver refuge dans la littérature

Certaines personnes viennent consulter les bibliothérapeutes parce qu’elles sont confrontées à des traumatismes, d’autres parce qu’elles adorent lire et veulent découvrir d’autres œuvres qui pourraient leur être bénéfiques. Les nouveaux patients de la School of Life de Londres (où Ella Berthoud et Susan Elderkin proposent leurs services) doivent remplir un questionnaire sur leurs lectures passées, ce qu’ils souhaitent retirer de leurs nouvelles lectures, et tout changement majeur en cours.

Ensuite, ils rencontrent leur bibliothérapeute, qui leur délivre une « ordonnance » de lecture. « Les gens qui viennent nous voir sont confrontés à des situations dans lesquelles ils ont besoin d’aide: un nouveau travail ou une reconversion, une année sabbatique, la naissance d’un enfant, un divorce, une liaison, ou tout problème suscitant de multiples interrogations », explique Ella Berthoud. « Nous leur recommandons alors six à huit livres qui les aideront à bien appréhender les tenants et les aboutissants de leur problème. »

Selon Ceridwen Dovey, auteure et contributrice du New Yorker, le terme « bibliothérapeute » est apparu en anglais moderne au début du XXe siècle, dans le magazine The Atlantic. Dans un article intitulé La Clinique littéraire, la bibliothérapie était définie comme un ensemble de lectures dont les effets thérapeutiques étaient dus à de « nouvelles connaissances scientifiques ». Un siècle plus tard, cette pratique touche à présent les écoles, les prisons, les soins, et tous les individus qui recherchent une illumination silencieuse.

lecture bois

Qui peut bénéficier de la bibliothérapie, et comment?

Les patients auxquels Ella Berthoud et Susan Elderkin ont prescrit des ordonnances de lecture adaptées à leurs besoins sont en majorité des femmes, de tous âges, de l’adolescence à la retraite. Certains sont devenus des habitués, tandis que d’autres ont disparu pour lire les livres qui leur avaient été conseillés, heureux de suivre un nouveau chemin littéraire.

« On ne peut jamais être complètement sûr de ce que les gens tireront d’un livre, parce que chacun y apporte quelque chose de son propre vécu », ajoute Susan Elderkin. « Mais il est possible de développer un instinct solide, et c’est sur lui que nous nous appuyons lorsque nous discutons et apprenons à connaître quelqu’un. Les livres nous accompagnent tout au long de la vie. Il s’agit donc vraiment d’aider les gens à utiliser au mieux le temps limité qu’ils consacrent à la lecture. »

Ceridwen Dovey a eu droit à une session de bibliothérapie gratuite avec Ella Berthoud, qui l’a guidée vers de nouveaux livres en fonction de son questionnaire. Elle a récemment partagé cette expérience dans un article du New Yorker, Can Reading Make You Happier? (« La lecture peut-­elle vous rendre plus heureux? »)

« Dans un monde laïque, je pense que la lecture reste l’un des rares chemins vers la transcendance, cet état insaisissable dans lequel la distance entre le moi et l’univers se réduit », écrit­-elle. « Les romans, qui annihilent la conscience de soi, me donnent cependant le sentiment d’être complètement moi­-même. »

original

Par où commencer?

Même si elle adapte ses ordonnances en fonction des besoins de chacun, Ella Berthoud nous a suggéré quelques livres qu’elle estime essentiels. Donc, si vous n’avez pas lu « Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur » de Harper Lee, « Madame Bovary » de Gustave Flaubert, « Si c’est un homme » de Primo Levi, « Un parfum de jitterbug » de Tom Robbins ou « Siddhartha » de Herman Hesse, allez faire un saut à la librairie !

couple-livre

Cet article, publié à l’origine sur le Huffington Post américain, a été traduit par Jennifer Joffre pour Fast for Word.

bfabbe90

bryers-duane-5

81ec759d

dewit-marchant-deborah-21

 

DIEGO |
ya est la |
dedel26 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Petitpot
| cercledecraie
| La Femme coupée en deux