Le chien, notre compagnon …

Le chien, notre compagnon, qui guette le moindre geste d’affection et qui nous fait fondre avec son regard plein de confiance…


Le chien, notre compagnon, qui guette le moindre geste d’affection et qui nous fait fondre avec son regard plein de confiance…


Il me vient dans ma mémoire en souvenance
Une araignée, qui ayant fait ripaille et bombance
De quelques mouches qu’elle avait attrapées dans ses rets
Se trouvait trop grosse et bedonnante, gonflée
Elle alla prendre conseil auprès de Dame pantoufle
Qui avait dans ce domaine bonne renommée
« J’ai trop mangé la veille, et je me sens ballonnée »
Dit-elle à Dame pantoufle qui sommeillait.
Ouvrant un oeil fatigué et dans un souffle
Elle lui répondit : « J’ai le remède à votre mal »
D’un grand coup sur l’araignée, elle la met à mal
L’aplatissant, sans autre forme de procès.

Moralité
Le remède est parfois pire que le mal
Il faut quelque fois se bien garder
De consulter. Extrait des « Nouvelles fables » de Yves Le Guern
« Vieillesse? Retenez que les trois premières lettres : V,I,E ? Et ne vous préoccupez pas du reste. »
Jean-Pierre Hervé-Bazin

Être libre n’est pas faire ce qu’on veut, mais ce qu’on a jugé meilleur et plus convenable. »
Joseph JOUBERT
L’homme est matière, fragment, superflu, argile, boue, sottise, chaos, mais il est aussi créateur, sculpteur, marteau impitoyable, et divinité qui au 7ème jour contemple son oeuvre.

Ce phénomène appelé le « réflexe photo-sternutatoire » est aussi connu sous le nom de « syndrome Achoo« . Il est déclenché par une brusque variation d’intensité lumineuse, comme l’exposition au Soleil après avoir quitté un endroit sombre.
La cause n’est pas clairement identifiée, mais on suppose qu’il s’agit d’un « court-circuit » entre les nerfs optiques et ceux qui relient la muqueuse nasale au cerveau. Environ une personne sur cinq en éprouve les symptômes. Ce réflexe est héréditaire et concerne surtout les personnes de descendance européenne.
Les pilotes de chasse américains sont sélectionnés pour leur insensibilité à ce phénomène.


Dommage que les Français rient de moins en moins – dix-neuf minutes par jour en 1939, six minutes en 1983, et une seulement en 2000 – car le rire a bien des vertus prouvées… et c’est du sérieux !

Sur le plan physique
Le rire améliore la respiration, libère des endorphines cérébrales naturellement antalgiques, stimule l’immunité et coupe court au stress. Or le stress chronique fait le lit des maladies cardiovasculaires, des cancers et des décès prématurés. Il n’y a donc rien d’étonnant à ce qu’une étude américaine (Université du Maryland à Baltimore) ait montré que le rire n’avait pas son pareil pour prévenir la survenue des maladies cardiovasculaires. Cela s’explique par le fait que le rire est un bon antidote au stress, mais aussi parce qu’il réduit la tension artérielle.Et ses bénéfices ne s’arrêtent pas là : le rire serait également capable de renforcer notre système immunitaire et d’augmenter notre tolérance à la douleur, d’où l’intérêt d’associations comme « Le Rire Médecin » à l’hôpital, en particulier dans les services où les traitements sont les plus lourds. Dans ces conditions, il n’y a rien d’étonnant à ce que l’un des secrets des centenaires soit le fait d’avoir hérité d’une nature foncièrement optimiste : pour vivre vieux, rions gaiement !
Sur le plan psychologique
Avoir le rire facile et le sens de l’humour nous rendrait plus attirant. Car aux dires des psychologues, le rire donne du recul, mais limite notre agressivité, ce qui facilite notre intégration en société. Le rire se révèle donc un bon moyen de nouer des relations et d’échanger, si possible des pensées positives : à plusieurs, on s’entraide et on se soutient en cas de coup dur…
Des endroits juste pour rire
Bien sûr, on peut rire à tout moment de la journée et dans des endroits très disparates. Mais pour nous aider à renouer avec cette bonne vieille pratique, des ateliers du rire sont apparus dans de nombreuses villes et de plus en plus de centres de thalassothérapie ou de thermes en proposent. Les gens stressés s’y rendent pour évacuer leurs tensions. C’est efficace et moins contraignant que les tranquillisants !Parmi les exercices proposés, tous suivent un seul objectif : nous aider à stimuler notre propre capacité à rire et à nous relaxer. Exemple : former un cercle et taper des mains en vocalisant au même rythme des » oh oh oh » et des » ah ah ah « . Ou encore, lancer un ballon imaginaire déclencheur de rire chez celui qui l’attrape, etc. Il existe de nombreuses variantes, mais à partir du moment où les exercices provoquent esclaffements et détente générale, c’est gagné !

Certains chercheurs ne manquent pas d’idées, comme Sven Svebak, un Norvégien qui étudie l’impact du sens de l’humour sur notre santé depuis plus de trente ans. Après avoir mesuré le sens de l’humour de quelque 53.500 Norvégiens qu’il a suivi pendant 7 ans (étude publiée dans L’international Journal of Psychiatry in Medicine), il en est arrivé à la conclusion qu’avoir un sens de l’humour amical (non agressif) diminuerait la mortalité d’au moins 20 %. A rappeler de toute urgence à nos politiques chargés de réduire le trou de la Sécurité sociale !

Dr Philippe Presles
23/08/2010