C’est beau la vie
(Jean Ferrat)
Le vent dans tes cheveux blonds
Le soleil à l’horizon
Quelques mots d’une chanson
Que c’est beau, c’est beau la vie
Un oiseau qui fait la roue
Sur un arbre déjà roux
Et son cri par-dessus tout
Que c’est beau, c’est beau la vie
Tout ce qui tremble et palpite
Tout ce qui lutte et se bat
Tout ce que j’ai cru trop vite
A jamais perdu pour moi
Pouvoir encore regarder
Pouvoir encore écouter
Et surtout pouvoir chanter
Que c’est beau, c’est beau la vie
Le jazz ouvert dans la nuit
Sa trompette qui nous suit
Dans une rue de Paris
Que c’est beau, c’est beau la vie
La rouge fleur éclatée
D’un néon qui fait trembler
Nos deux ombres étonnées
Que c’est beau, c’est beau la vie
Tout ce que j’ai failli perdre
Tout ce qui m’est redonné
Aujourd’hui me monte aux lèvres
En cette fin de journée
Pouvoir encore partager
Ma jeunesse, mes idées
Avec l’amour retrouvé
Que c’est beau, c’est beau la vie
Pouvoir encore te parler
Pouvoir encore t’embrasser
Te le dire et le chanter
Oui c’est beau, c’est beau la vie
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29 novembre, 2008
C’est beau la Vie !
Hommage à Lisa, petit Amour… qui le 26.11.2004 rejoignait les anges

Le Voyage de l’Ame
Le parcours de tout être charnel,
Ne demeure jamais éternel.
Telle une bougie qui s’allume, qui s’éteint,
La vie d’un corps connaît toujours sa fin.
Mais ce qui brille en nous, cette étincelle,
Dont on dit souvent qu’elle monte au ciel,
C’est notre âme, notre esprit, notre chemin,
Qui voit toujours un lendemain.
L’enfant, le parent qui part trop tôt,
L’ami ne retenant plus nos sanglots,
L’âme soeur qui reste yeux clos,
N’oubliez pas: ils nous voient là-haut !
Car au-delà de la mort,
Leur lien avec nous est plus fort.
L’âme et l’amour dépassent le corps,
Chaque jour pour nous, ils vivent encore.
Ils nous parlent sans arrêt,
Dans leurs messages d’amour.
Écoutons, observons, ils sont tout prêts,
Dans les signes de tous les jours.
Remercions Dieu pour avoir créé
La seule chose qui traverse les mondes,
Le plus beau cadeau qui ait jamais existé,
Cette chaleur qui se diffuse chaque seconde :
L’ Énergie d’Amour.
Tout cela pour dire,
Que la mort n’est pas un obstacle à l’esprit,
Que toujours en chacun il y a la vie,
Que ce que l’on croit perdu ne l’est jamais,
Qu’une âme chère en aucun cas ne disparaît.
Voilà pourquoi, tous ensemble aujourd’hui,
Prenons conscience de cet amour infini.
Il faut le croire, ils sont ici.
Notre chemin avec eux, c’est pour la vie.
Sébastien Cottart

http://www.dailymotion.com/video/khJTaNd3JHwpOd4hJO
Vole vole petite aile
Ma douce, mon hirondelle
Va t’en loin, va t’en sereine
Qu’ici rien ne te retienne
Rejoins le ciel et l’éther
Laisse-nous laisse la terre
Quitte manteau de misère
Change d’univers
Vole vole petite soeur
Vole mon ange, ma douleur
Quitte ton corps et nous laisse
Qu’enfin ta souffrance cesse
Va rejoindre l’autre rive
Celle des fleurs et des rires
Celle que tu voulais tant
Ta vie d’enfant
Vole vole mon amour
Puisque le nôtre est trop lourd
Puisque rien ne te soulage
Vole à ton dernier voyage
Lâche tes heures épuisées
Vole, tu l’as pas volé
Deviens souffle, sois colombe
Pour t’envoler
Vole, vole petite flamme
Vole mon ange, mon âme
Quitte ta peau de misère
Va retrouver la lumière
28 novembre, 2008
27 novembre, 2008
Aragon
Que ce soit dimanche ou lundi
Soir ou matin minuit midi
Dans l’enfer ou le paradis
Les amours aux amours ressemblent
C’était hier que je t’ai dit
Nous dormirons ensembles
C’était hier et c’est demain
Je n’ai plus que toi de chemin
J’ai mis mon cœur entre tes mains
Avec le tien comme il va l’amble
Tout ce qu’il a de temps humain
Nous dormirons ensemble
Mon amour ce qui fut sera
Le ciel est sur nous comme un drap
J’ai refermé sur toi mes bras
Et tant je t’aime que j’en tremble
Aussi longtemps que tu voudras
Nous dormirons ensemble
La Liberté
Jacques Prévost ( Extraits)
La Liberté,
Ce n’est pas partir, c’est revenir,
Et agir,
Ce n’est pas prendre, c’est comprendre,
Et apprendre,
Ce n’est pas savoir, c’est vouloir,
Et pouvoir,
Ce n’est pas gagner, c’est payer,
Et donner,
Ce n’est pas trahir, c’est réunir,
Et accueillir.
-
La Liberté,
Ce n’est pas s’incliner, c’est refuser,
Et remercier,
Ce n’est pas un cadeau, c’est un flambeau,
Et un fardeau,
Ce n’est pas la faiblesse, c’est la sagesse,
Et la noblesse,
Ce n’est pas un avoir, c’est un devoir,
Et un espoir,
Ce n’est pas discourir, c’est obtenir,
Et maintenir.
-
Ce n’est pas facile,
C’est si fragile,
La Liberté,
26 novembre, 2008
Est-il si facile que ça de le couper ? …
Le cordon ombilical est un lien tellement extraordinaire. Avez-vous déjà pensé à cette relation intime qui existe à travers le cordon ombilical ? C’est lui qui permet la vie. Sans lui pas de connexion, pas d’expansion, pas de naissance. Le cordon ombilical est essentiel. Celui qui l’a pensé, l’a créé savait ce qu’ Il faisait.
Pourtant… autant il est le lien avec la vie, c’est lui qui doit être coupé pour vivre !
Mais en réalité, certaines personnes n’arrivent jamais à le couper.
24 novembre, 2008
Rien de telle qu’une petite vidéo pour résumer notre voyage au Costa Rica
En attendant, notre propre album… Voyage du 11 mars 2008 au 9 avril 2008
http://www.dailymotion.com/video/k4VWHIX5RPZLqmGpgE
Le Costa Rica se situe au centre du bras de terre qui unit l’Amérique du Nord à l’Amérique du Sud. La nature règne en maître sur ces terres volcaniques et équatoriales ; le pays détient à lui seul 5% des espèces animales et végétales de la totalité de la Terre (pour une surface de 51 000 km², soit la moitié de la superficie de Cuba.)
Jungle dense et épaisse, forêts sèches ou humides, mangroves constellées d’orchidées,
volcans actifs ou lacs aux couleurs étranges : les paysages y sont exotiques et peuplés
d’espèces animales. Vous croiserez sans doute iguanes, paresseux, kinkajous,
grenouilles vénimeuses aux couleurs éclatantes, mais aussi des tortues vertes ou des jaguars en plus des 1 000 espèces d’oiseaux.
Le Costa Rica est également un modèle de démocratie et de modernité. Découvert en 1502
par Christophe Colomb, il obtient son indépendance en 1821. L’école y est obligatoire
dès 1869, la peine de mort abolie en 1885. En 1949, le Costa Rica rejoint le club très
restreint des pays dénués d’armée.

Peintures de Caroline Steel
Poème sur l’amitié
L’amitié est née avec le monde
On ne peut interrompre sa ronde
Pour la trouver il suffit de chercher
Dans les endroits gais
On est sûr qu’elle y est
Chacun l’a dans le Cœur
Elle est comme une Fleur
Elle transforme la vie
Qui est pleine d’ennuis
Elle permet de rêver à la liberté
Elle ressemble à une Fée
Qui apporte la Paix
Il y a toujours quelqu’un de prêt
Pour la distribuer et la partager
Il n’existera jamais
Quelqu’un pour la refuser
La chose la plus belle
C’est sûrement Elle
Son admirable refrain
Est loin de porter le chagrin
On peut aller dans les rues crier
Rien n’est plus beau que l’amitié
Auteur : isabelled.monalisa : http://isabelled.unblog.fr

23 novembre, 2008
Celui…
Celui qui ne voyage pas,
Celui qui ne lit pas,
Celui qui n’écoute pas de musique,
Celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux.
Il meurt lentement…
Celui qui devient esclave de l’habitude
Refaisant tous les jours les mêmes chemins,
Celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements,
Ou qui ne parle jamais à un inconnu.
Il meurt lentement…
Celui qui évite la passion et son tourbillon d’émotions, celles
qui redonnent la lumière dans les yeux et réparent les coeurs blessés.
Il meurt lentement…
Celui qui ne change pas de cap lorsqu’il est malheureux
au travail ou en amour,
Celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves
Celui qui pas une seule fois dans sa vie, n’a fui les conseils sensés.
Vis maintenant ; risque-toi aujourd’hui !
Agis tout de suite !
Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d’être heureux !
Texte de Pablo Neruda
Unpeudetao a donné une très belle suite à ce texte que je vous laisse interpréter…
Valeur d’autant plus délicate et merveilleuse à mes yeux que les siens ne lui permettent plus de voir le soleil.
Et à celui là, tends lui la main………
S’il ne sait pas voir, aide le à trouver son chemin !
Un mot, un sourire, peuvent lui donner un peu de chaleur, qui lui manque, tu lui permettras, peut-être, de pousser la porte du bonheur!
Que nos pas guident ses pas………

Un petit clin d’oeil à un être cher…
Comment ? 
Comment peux-tu vieillir en paix si tu regrettes ton enfance ?
Comment peux-tu parler d’aimer si tu ne t’aimes pas ?
Comment peux-tu parler de paix quand ton coeur vit la rage ?
Comment peux-tu parler de bonheur quand ton coeur vit la tristesse ?
Comment peux-tu parler de joie quand ton coeur vit le chagrin ?
Comment peux-tu parler de vie quand ton coeur vit la mort ?
Comment peux-tu parler au présent quand ton coeur vit dans le passé ?
Comment peux-tu parler de rêve quand ton coeur vit tes échecs ?
Comment peux-tu rendre les autres heureux quand ton coeur ne l’est pas?
Comment peux-tu pardonner si tu ne te pardonnes pas ?
Comment peux-tu accepter les autres si tu ne t’acceptes pas ?
Comment peux-tu guérir si tu n’as pas la foi ?
Comment peux-tu rayonner si aucune lumière n’entre en toi ?
Comment peux-tu écrire si tu es vide d’expérience ?
Comment peux-tu créer si tu ne fais pas confiance et ne t’abandonnes pas?
Comment peux-tu changer les autres si tu ne te changes pas d’abord?
Comment peux-tu désirer la richesse si tu as toujours peur de la perdre ?
Comment peux-tu réussir si tu n’es pas heureux de la réussite des autres ?
Comment peux-tu voyager si tu ne rêves pas de voyage ?
Comment peux-tu recevoir si tu ne donnes pas ?
Comment peux-tu vivre, si tu ne crois pas à la vie ?
Comment peux-t-on espérer être ce que l’on n’est pas ?
Marcel Gagnon
22 novembre, 2008
Le jeune fille impolie…
J’ai entendu il y a peu de temps raconter cette petite histoire qui donne bien à réfléchir. C’était une jeune fille qui n’était pas correcte quand elle parlait à sa mère. Mais cette dernière qui était très polie, gardait son sang froid. C’était quand même difficile pour elle. Alors elle décida que chaque fois que sa fille serait grossière avec elle, elle enfoncerait un petit clou dans la porte. Et le lendemain, un clou, puis encore un. Et le temps passa. La fille se rendit compte un jour qu’il y avait beaucoup de clous sur la porte et elle commença à se rendre compte du mal qu’elle faisait.
Alors elle parla avec sa mère et devint plus sage. Alors toutes deux elle enlevèrent les clous. Mais la fille dit : «Maman, il reste des traces» « Oui ma fille, dit la mère, les clous ont abîmé la porte.
La moralité est que quand nous faisons du mal aux autres, ils peuvent nous pardonner, mais il restera toujours une cicatrice dans leur coeur. 
Alors faisons toujours attention à nos propos.








































![Nous pouvons améliorer les images du monde et, comme ça, nous pouvons améliorer le monde. [Wim Wenders]](http://coukie24.unblog.fr/files/2010/06/aaaa1.jpeg)




